Le niveau de formation et de diplôme demeure toujours déterminant dans l’insertion des apprentis. Note d’information n° 17.11 (DEPP), juin 2017

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La note d’information de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance n° 17 de juin 2017 fait le point sur l’insertion des apprentis en février 2016, soit sept mois après leur sortie du CFA.

Elle révèle que, quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme augmente la probabilité de trouver un emploi. Mais des différences existent selon le diplôme préparé et la spécialité de formation.

Notamment :

  • 64,9 % des jeunes ayant suivi des études en apprentissage du niveau du CAP au BTS ont un emploi (29,7 % sont au chômage et 5,4 sont inactifs) ;
  • 68,8 % des diplômés travaillent contre 49,2 % des sortants n’ayant pas obtenu le diplôme préparé. L’écart est particulièrement important pour les apprentis sortant de classe terminale de CAP (58,8 % s’ils ont obtenu leur diplôme, contre 34,8 % sinon) ;
  • Un jeune sur deux en emploi travaille dans l’entreprise où il a fait son apprentissage ou son stage (52 % jusqu’au BTS, 56 % au-delà). Et plus de la moitié des anciens apprentis ont un contrat à durée indéterminée ;
  • Les taux d’emploi des filles et des garçons sont quasiment équivalents (respectivement 64,3 % et 65,2 %) ;
  • Pour l’ensemble des niveaux de CAP au BTS, ce sont les formations de « Services aux personnes (santé, social) » qui offrent le meilleur taux d’emploi (79 %) ;
  • La possession du permis de conduire est un atout dans la recherche d’emploi. C’est aussi vrai pour les jeunes sortants d’apprentissage : 14 points séparent le taux d’emploi selon que le jeune a ou non son permis (72 % contre 58 % du CAP au BTS).

Pour télécharger la note « Le niveau de formation et de diplôme : déterminant dans l’insertion des lycéens professionnels ».