Partenariat avec le château d'Oiron

Depuis juin 1995, les élèves des sections " histoire des arts " de l'académie de Poitiers participent à la vie culturelle du château d'Oiron grâce à un partenariat efficace.

Les historiens des arts au château d'Oiron (Deux-Sèvres): un partenariat très efficace.

OIRON ET NOUS: DEJA CINQ ANS.

Depuis juin 1995, les " six générations " successives d'élèves des sections " histoire des arts " de l'académie de Poitiers participent à une opération " Oiron " intéressante à plus d'un titre : par le partenariat qui la rend possible, par les rencontres qui s'y déroulent, par le travail approfondi qui s'y mène. Six générations, soit déjà environ quatre cent élèves !

Oiron... :

Situé non loin de Thouars, au nord-est des Deux-Sèvres, le château d'Oiron a été édifié pour l'influente famille des Gouffier entre la fin du XVè et la fin du XVIIès. Son architecture et sa décoration intérieure sont remarquables, et il recèle une rare galerie ornée de peintures, attribuées à Noël Jallier (entre 1546 et 1549) illustrant la légende d'Enée.

Depuis 1993, le château abrite une collection d'oeuvres contemporaines " curios et mirabilia " dont la plupart ont été conçues pour être installées là par une soixantaine d'artistes. On peut, entre autres, citer Spoerri, Sol LeWitt, Boltanski, Ian Finlay, A .Messager, C.Rutault, T.Shannon, F.Varini. Cette collection a été rassemblée sous l'impulsion de Jean-Hubert Martin. Elle est maintenant administrée, comme tout le château, par Jean-Luc Meslet .

...et nous :

En 1995, s'est instauré un partenariat entre le château d'Oiron (en particulier J.L.Meslet), la Mission Académique à l'Action Culturelle (avec d'abord Danièle Lacam, puis Georges Chapelle, le travail étant coordonné par Jean-Marc Bermès et Bernadette Lorans) et quatre sections (celle du Lycée St-Joseph de Bressuire, celle du Lycée Jean-Macé de Niort , celle du Lycée des Feuillants de Poitiers et celle du Lycée du Bois d'Amour de Poitiers). Une convention fut signée entre ces partenaires et la Direction Régionale des Affaires Culturelles (représentée par le Drac M.J.P.Pottier) en mars 1996 (elle sera prochainement actualisée). La DRAC Poitou-Charentes, depuis l'origine de cet enseignement " histoire des arts ", subventionne annuellement les activités des 6 sections (et reçoit nos élèves dans le cadre d'autres opérations liées aux programmes, en particulier pour ce qui concerne l'archéologie).

Deux élargissements eurent lieu : - une autre section s'est jointe (celle du Lycée Jean-Dautet de La Rochelle).

- La Ville de Thouars, et l'Association "S'il vous plaît/Théatre de Thouars" , dirigée par Yves Chuillet nous apportent un concours infiniment précieux.

La section du Lycée Marguerite-de-Valois d'Angoulème est invitée en permanence à se joindre aux autres. La distance séparant Oiron d'Angoulème rend pour le moment impossible la présence de ses élèves.

 

Depuis 2000, le château d'Oiron reçoit une subvention pour cette opération " histoire des arts " de la part du Conseil Régional . Nous bénéficions en outre de l'hospitalité des deux lycées de la ville de Thouars, Jean-Moulin et Saint-Charles, pour l'hébergement de nos élèves.

Mme C.Berthomier, inspectrice pédagogique régionale en éducation musicale chargée de l'histoire des arts, connaît cette opération à laquelle elle est constamment conviée.

Donc, cette opération réunit :

- Le château d'Oiron (J.L.Meslet)

- L'association " S'il vous plaît/Théâtre de Thouars " (Y.Chuillet)

- Cinq sections de l'académie (4 " obligatoires " et 1 " facultative ", 3 " publiques " et 2 " privées ") ce qui représente, chaque année, environ 80 élèves de seconde, 70 élèves de terminale et de 8 à 12 professeurs.

- Elle bénéficie de l'appui de la DRAC, de la MAAC du Rectorat et de la Région Poitou-Charentes.

Trois jours à Oiron... Le dispositif, maintenant bien en place, est le suivant : chaque élève doit venir à Oiron deux fois, deux jours en seconde et une 3 è journée en terminale. Nous investissons donc le château deux fois dans l'année, une fois pour les secondes, une autre pour les terminales. L'entrée du château est gratuite.

La date de ces séjours est fixée lors de deux réunions (une en juin, une autre en septembre) en partenariat entre le château d'Oiron, la MAAC du Rectorat, l'association " S'il vous plaît /Théatre de Thouars" et les 5 sections. Ces dates sont déterminées par la programmation artistique de l'association thouarsaise, parce que nos élèves assistent à un des spectacles du Théâtre, ce qui leur permet de rencontrer les artistes à l'issue desdits spectacles.

D'abord : les secondes...

Une première journée est consacrée à l'appréhension directe du château, dans ses dimensions historiques et architecturales. Les élèves rassemblés assistent à des exposés faits par des professeurs sur tel ou tel aspect. Par exemple, J.J.Lucas (de Bressuire) a parlé de l'escalier Renaissance ; V.Lamy-Seguret (des Feuillants) a décrit l'organisation symbolique des tableaux de la galerie ; Y.Royer (du Bois d'Amour) a rappelé qui furent les Gouffier et a montré le château comme un manifeste royaliste.

Les élèves ont alors à maîtriser le plan du château, la disposition des pièces. Ils ont à reconnaître les éléments architecturaux étudiés en cours précédemment. Ils sont souvent séparés en petits groupes (mélangeant les lycées entre eux) qui abordent des points précis (le Cabinet royal et sa décoration ; la Collégiale voisine ; les terrasses ; la façade orientale ; bientôt les jardins quand la restauration en sera plus avancée.). Chaque professeur se trouve près de l'un de ses éléments et aide les élèves d'une façon informelle (qui facilite la prise de parole).

En soirée , ces secondes assistent à un spectacle à Thouars. Par exemple :

- Juin 1996 : Concert de musique Renaissance par l'Ensemble Absalon dirigé par Manolo Gonzalès (concert qui eut lieu dans la collégiale d'Oiron grâce à l'appui technique du Théâtre de Thouars.)..
- Mars 98 : Solos dansés et chorégraphiés par Odile Azagury (" Estrella ") et A.Sitter (" Un hiver à Majorque "), présentés par la Compagnie " Les Clandestins ".
- Mai 99 : 2 pièces de Garcia Lorca: " Les amours de Don Perlimpin avec Belise en leur jardin " et " sans titre ", par la Compagnie José Manuel Cano Lopez, mise en scène par J.M. Cano Lopez
- Mars 2000 : Pièce " Pour Phèdre " de Per Olov Enquist, par la Compagnie Métro-mouvance (dirigée par D.Terrier.).

Les élèves rencontrent ensuite l'un des participants à ces spectacles, soit immédiatement après, soit le lendemain matin. On a vu O.Azagury et P.Doussaint (chorégraphe) faire danser certains de nos élèves dans la salle d'honneur du château, sous les " corps en morceaux " de Spoerri !

Nous n'oublions pas que certains élèves arrêtent l'histoire des arts à la fin de la seconde. Aussi, lors de cette deuxième journée , les élèves sont initiés à l'art contemporain . Ils déambulent par petits groupes dans les salles, cette fois pour étudier les oeuvres. Ils en " élisent " une, qu'ils doivent analyser avec précision. Les professeurs, dispersés auprès des oeuvres, viennent en aide à ces groupes (par ex. C.Blondeau et Y.Beauchamp, de Niort, près de l'œuvre de Rutault ou O.Mucignat, de Bressuire, pour la composition musicale de Gavin Bryars.)

On peut noter le " succès " de certaines oeuvres, plus souvent étudiées que d'autres : celles de Spoerri, de Dimitrievic (" la Jacquerie ", d'ailleurs sujet du 1 er bacc. 1996), de Rutault, de Boltanski, de R.Marek, de Varini sont les plus étudiées. Les " animaux monstrueux " de Panamarenko, de Penone, de Grünfeld et de Fontcuberta semblent faire un peu peur...

Ce travail peut être restitué de trois façons :

- Certains groupes ont le temps de présenter immédiatement leur analyse aux autres, in situ.

- D'autres rédigent leur commentaire et le soumettent ultérieurement aux professeurs de leur section.

- Certains utilisent ce travail, " rafraîchi " en terminale, dans leur " dossier-issu-du-journal-de-bord ".

 

Ensuite, les terminales...

Le travail de terminale est organisé autour de plusieurs thèmes.

Les oeuvres contemporaines . Depuis peu, nous étudions Oiron dans le cadre de la question de programme " Artistes et architecture ". Il s'agit pour les élèves, encore dispersés en groupes mêlant les 5 sections, d'étudier les rapports entre quelques oeuvres et l'architecture environnante. La restitution de ce travail prend les mêmes formes qu'en seconde.

Quand cela a été possible, la Maac du Rectorat (J.M.Bermès) et le château (J.L.Meslet) ont organisé une rencontre entre les élèves et un artiste ayant une œuvre à Oiron. Ainsi, en 1995 et 1998 avec Laurent Joubert, en 1996 avec Hubert Duprat et en mars 1997 avec Daniel Spoerri.

Evidemment, les élèves bénéficient des expositions temporaires. Ainsi, en 1995 ont-ils vu " le jardin-théâtre-bestiarium " et en Mai 1999, guidés par J.M.Bermès et J.J.Lucas, ont-ils travaillé sur l'architecture de D.G.Emmerich.

Ville et politique culturelle depuis 1950 . Ici aussi, l'appui de la Ville de Thouars est devenu précieux. Selon les années, les élèves participent à différents travaux :
- Ils entendent un historien d'art parler d'une œuvre (sur Dimitrievic, sur la restauration possible de la fontaine d'Oiron...).
- J.L.Meslet leur parle de la politique du Ministère (et du caractère d'avant-garde de ce qui s'est fait à Oiron depuis 20 ans.).
- A Thouars, ils visitent certains édifices (comme le Château des Ducs de la Tremoille transformé en collège, comme la Tour médiévale ex-prison Prince de Galles devenue le lieu d'accueil de deux oeuvres contemporaines d'A .Leccia et J.Vieille).
- Certains responsables de Thouars (comme M.Pineau, 1 er adjoint chargé de la Culture, ou E.Russeil Roy, chargée du service Patrimoine, ou Y.Chuillet directeur du Théatre) discutent avec nos élèves à propos de la politique culturelle dans une petite ville (d'ailleurs exemplaire dans le cas concret de Thouars).

Le soir , les terminales assistent à un spectacle et rencontrent, quand faire se peut, un des artistes. En Janvier 2000, nos élèves eurent la chance de bénéficier d'une opération dense que Bruno Breitwieser, directeur artistique de l'association " Studio " avait monté pour la Ville de Thouars, autour de F.Kahlo : une exposition consacrée à l'artiste dans la Chapelle Jeanne d'Arc, une conférence de Mme Christina Burrus et un spectacle du Panta théatre monté à partir des lettres de F.Kahlo que disait Veronique Dahuron (qui resta longtemps, après son éprouvant spectacle, avec nos élèves).

Bon...Et alors ?

Les professeurs d'histoire des arts trouvent à ce dispositif de nombreux avantages :
- Les élèves des 5 sections travaillent ensemble. Certains ont noué des liens amicaux (et se sont retrouvés à la faculté d'histoire de l'art plus tard). Ils échangent entre eux des informations/ impressions sur la nature et l'intensité de leur matière. Notons qu'en général, il ressort de ces échanges que " les autres sections " sont écrasées de travail là où " chez nous, c'est plus cool "...
- Ces élèves entrent en contact avec certains des professeurs des autres sections qui jouent un peu le rôle d'intervenants extérieurs. Chaque élève peut alors mesurer la convergence des propos tenus. Ceci valide, en quelque sorte, le contenu des cours habituels et solidifie leurs approches de l'art contemporain.
- Les professeurs profitent des interstices (en particulier les repas) pour échanger des points de vue sur les programmes, des informations, et pour " mettre au clair " certains sujets fâcheux. Ces journées se déroulent dans une atmosphère très conviviale, et la confiance règne entre nous (l'apogée de cette bonne ambiance ayant été atteinte au printemps 2000.). Les profs des sections " histoire des arts " de l'académie ont réussi à se rencontrer souvent : au moment du baccalauréat nous corrigeons ensemble les copies d'écrit (avec nos collègues de Limoges), et Mme C.Berthomier a réussi à organiser une journée de " stage académique " chaque année depuis 1996.

Les élèves se trouvent en contact direct :
- avec des oeuvres. Pour beaucoup, le séjour de seconde est le premier contact avec l'art contemporain.
- avec des artistes. Dans l'ensemble, ces rencontres se sont très bien déroulées (si un artiste fut désagréable et un prof de fac soporifique, les autres se sont montrés disponibles, instructifs et souvent passionnants. Ces rencontres jouent un rôle important dans la vraie affection que beaucoup d'élèves portent à leur section).
- avec des problématiques, ce qui ouvre des discussions que l'on poursuit en classe : qu'est-ce qu'une œuvre d'art ? Est-il pertinent d'installer du contemporain dans un bâtiment ancien ? pourquoi réagissons-nous de telle ou telle façon devant une œuvre ? Comment est-il possible d'analyser une œuvre contemporaine en " historien d'art " ? Evidemment, nous utilisons l'exemple d'Oiron dans le cadre des études imposées par le programme officiel (par ex : art et pouvoir/ Le patrimoine/ artistes et architecture...).
- Pour beaucoup d'élèves de seconde (et quelques uns en terminale), ces journées à Oiron font événement. Ils quittent le cadre du lycée et celui de la famille. Ils rencontrent " pour la première fois " certaines sensations artistiques. Ils voient aussi leurs professeurs sous un jour différent et rencontrent les " profs d'à côté ". Le contact avec des artistes leur donne les sensations les plus fortes (selon le témoignage des anciens élèves).

Peut-on mesurer l'utilité pédagogique de cette opération double ? mesurer : non. Les profs concernés ne doutent pas du tout de cette grande utilité.

- L'expression immédiate des élèves est toujours positive. Ils s'arrachent les documents, comme les affiches des spectacle ou les prospectus.
- L'écart entre les deux visites leur permet de mesurer le chemin parcouru. Certaines oeuvres leur sont devenues familières en 2 ans ; certains s'étonnent de ne plus être étonnés ou choqués ; beaucoup s'aperçoivent qu'ils ont des choses à dire, en terminale, sur des oeuvres déroutantes en seconde ; Quelques uns confirment leur sensation de n'être séduits que par le bâtiment et sa décoration Renaissance et se déclarent réfractaires au contemporain, mais avec des propos plus approfondis...
- Quelques uns (trop peu au goût des professeurs) consacrent une partie de leur " dossier-issu-du-journal-de-bord " à tel ou tel élément de ces journées. Il s'agit, surtout, de comptes-rendus des rencontres avec des artistes.
- Enfin, certains reviennent à Oiron, pour des expositions temporaires, ou pour le faire découvrir à leur famille.

Ce dispositif prend une place importante dans notre travail. Il accompagne tout le reste : nos cours, les exposés, les copies et dossiers rédigés par les élèves, les autres occasions de travailler ensemble, les rencontres en classe avec d'autres intervenants ou artistes, les autres sorties, les autres manifestations des partenariats qui nous lient avec nos villes respectives, les compagnies locales, les musées, les services " ville d'art et d'histoire ", l'université, les conservatoires.

L'aspect peut-être le plus important de ce dispositif, c'est qu'il n'est rendu possible que par l'entente entre les partenaires (Maac, Oiron, Thouars, les 5 sections), entente fondée sur deux accords fondamentaux :
- Nous mettons au centre de nos préoccupations les élèves, pour leur donner les meilleures conditions de travail possibles, en liant le plaisir de la rencontre, de l'expérience et des découvertes avec l'intensité du travail.
- Nous pensons que la pédagogie est la voie d'accès la plus simple à l'art contemporain, et que cette pédagogie peut s'exercer d'abord auprès des jeunes qu'on nous a confiés.

Oui, il est très pertinent de travailler ensemble : élèves, professeurs et artistes ; venant de cinq villes (Bressuire, La Rochelle, Niort, Poitiers, Thouars), venant de disciplines très différentes, venant du " public " et du " privé ", venant de la Culture, de l'Education Nationale et de la Ville. Il est intéressant de travailler sur une longue durée (déjà 5 ans !).

C'est sans doute ce rassemblement, fédéré par un objet unique et passionnant (ici : le château d'Oiron) qui peut être source d'idées pour d'autres.

Et autant faire tout cela dans une atmosphère conviviale, n'est-il pas ?

20 Juin 2000,

Texte rédigé par Y.Royer, coordonnateur histoire des arts au lycée du Bois d'Amour . Poitiers

NB : éléments de bibliographie : - M.Bélime, J.H.Martin et J.L.Meslet :" Le château d'Oiron " collection " itinéraires " Editions du patrimoine, Paris, Juin 2000.
- ouvrage collectif : " curiosités et merveilles " Crdp Poitou-Charentes et Maac, Poitiers 1995. Cet ouvrage s'accompagne de diapositives. On y trouve des contributions de J.M.Bermès, de J.L.Meslet et de C.Blondeau.
- J.Guillaume : " La galerie du Grand Ecuyer " Patrimoine et médias, Niort 1996.
- Y.M.Bercé : "Artus Gouffier, Grand maître de la Maison du Roi " in " Le Conseil du Roi de Louis XII à la Révolution " (dirigé par R.Mousnier.)
- " Cabinets de curiosités : qu'est-ce qui s'y cache ? " entretien de J.H.Martin avec C.Millet,in " Art Press 190 " 1994


Secondes. Jeudi 15 et Vendredi 16 Fevrier 2001.

Jeudi :
10h-12h : Accueil. Présentation du château et de la famille Gouffier.
12h - 14h : Repas
14h - 18h : Deux groupes d'élèves sont formés.
Un travaille avec Thierry Girard , artiste photographe (Il étudiera les relations entre le château et son environnement humain, et effectuera un travail d'intériorisation du paysage par la marche.)

L'autre découvre certains éléments précis de l'architecture du château

 

 


18h-20h : Repas

 

20h- 23h : Spectacle : " Les sept contre Thèbes " et " Souvenirs de tragédies disparues " par la Compagnie Zarina Khan.

Vendredi :
9h30- 12h : Rencontre, au Théatre de Thouars, avec Zarina Khan.
12h-13h30 : Repas.
13h30 - 17h : Travail avec Thierry Girard pour un groupe, analyse d'éléments du château pour l'autre.


Terminales. Vendredi 16 Mars 2001

10h-10h30 : Introduction à la journée par Jean-Luc Meslet.

10h30-12h : Deux groupes sont formés :

 

 

 

Pour qui sont déjà venus en seconde: rappel historique rapide puis travail sur la collection contemporaine.

Pour les autres, présentation de la famille Gouffier puis de l'architecture du château.

12h-12h45: Intervention de Frédéric Didier , Directeur en chef des monuments historiques,

sur les peintures de la galerie et sur l'actualité de leur restauration.

12h45-14h: repas

14h-16h30 : Intervention de Raoul Marek sur son travail (la salle à manger du château d'Oiron).

17h-19h: Intervention du maire de Thouars, M.Moulin, ou du 1 er adjoint chargé de la Culture, M.Pineau,

sur le thème "Ville et politique culturelle " en présence des personnes chargées des actions

culturelles : Yves Chuillet , directeur de l'association "S'il vous plaît/Théatre de Thouars "

Emmanuelle Russeil-Roy , responsable du service patrimoine

Céline Prampart, médiatrice art contemporain pour l'association " Studio "

Madé Guitton , responsable adjointe des affaires culturelles.)

19h-21h : Repas

21h-22h30: Spectacle " les malheurs de Sophie " d'après la Comtesse de Ségur, par la Compagnie

José Manuel Cano Lopez (que ces élèves ont rencontré lors de leur stage à Oiron de seconde.).