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Archives de la Lettre des CPC

L'interview de... Agnès Legay,
chargée d’études du CEREQ

Cinq questions à Agnès Legay

Chargée d'études au Département Travail, Emploi, Professionnalisation du CEREQ, Agnès Legay conduit des études et des recherches sur des thèmes tels que l'insertion à l'issue de l'enseignement professionnel, les pratiques de recrutement et la professionnalisation, l'analyse des parcours professionnels, l'articulation vie professionnelle-vie personnelle. Co-auteur avec Mickaële Molinari d'une étude sur « Le recrutement des ouvriers qualifiés débutants : le cas des électriciens et des carrossiers » publiée dans la revue du CEREQ « Notes Emploi Formation » (NEF, décembre 2011), Agnès Legay apporte ici un éclairage sur les enseignements de cette étude.

Quel a été le point de départ cette étude ?

Dans le cadre d'appels d'offres de la DGESCO, le CEREQ a établi en 2009 un état des lieux des bacs professionnels à la veille de la réforme de la voie professionnelle. Après avoir élaboré un panorama de l'offre de formation pour l'ensemble des bacs pros, il a analysé le « fonctionnement » de deux bacs pros de l'industrie : l'électrotechnique et la réparation des carrosseries. Les résultats ont été publiés dans CPC Etudes en 2010 et un article de synthèse est paru dans CPC Infos fin 2011. Cette NEF est issue de ce travail : elle apporte un éclairage sur les politiques de recrutement des ouvriers qualifiés débutants en carrosserie et en électricité.

Quel est l'intérêt d'étudier en parallèle les métiers de carrossier et d'électricien ?

L'objectif initial était de vérifier l'hypothèse d'une différence entre diplômes préparant à un métier bien précis et diplômes à débouchés diversifiés. Ces deux métiers ont été choisis parmi ceux, peu nombreux, qui étaient suffisamment représentés dans l'enquête Génération 2004 du CEREQ. En outre, des entretiens ont permis de préciser les conditions d'exercice de chaque métier : un mode d'exercice assez uniforme, encore largement dominé par la logique artisanale dans le cas des carrossiers, et au contraire une grande diversité de « contextes socio-productifs » pour les électriciens.

Quels éléments apporte l'étude sur le statut du diplôme ?

Tout d'abord, l'importance que les employeurs attachent au diplôme est variable. Pour la carrosserie, le diplôme n'est pas un critère central pour le recrutement des débutants. Les garages embauchent indifféremment des jeunes de niveau IV ou V, pas nécessairement diplômés. Ce qui compte avant tout, ce sont les compétences. Les employeurs préfèrent recruter des apprentis.
Les critères de recrutement des électriciens sont beaucoup plus diversifiés. Ils dépendent du contexte socio-productif : type d'emploi (installation, fabrication, maintenance...), activité artisanale ou industrielle, taille de l'entreprise, type de production (grande série, produits de haute technologie...). Ainsi, sur les emplois de la maintenance électrique et pour la production de haute technologie, les bacs pro sont en concurrence avec les sortants de BTS. Détenir le diplôme du bac pro est alors une nécessité.

Quelle est la place du diplôme dans les conventions collectives ?

Pour les électriciens, qui travaillent dans divers secteurs, c'est la convention collective du bâtiment qui a été examinée dans cette étude. Comme celle des services de l'automobile, elle fixe des seuils d'accueil en référence au diplôme détenu. Mais en pratique, dans ces métiers, le lien entre échelon et diplôme n'a rien d'automatique. L'employeur positionne le débutant avant tout en fonction du poste qu'il lui confie. C'est seulement si les fonctions et les responsabilités exercées correspondent réellement à son diplôme qu'il peut prétendre à l'échelon indiqué dans la convention. Or c'est rarement le cas à l'issue des bacs pros étudiés, notamment pour les carrossiers qui exercent le même emploi qu'ils aient un CAP, un BEP ou un bac pro. Il y a donc souvent un décalage entre les salaires des débutants et les seuils d'accueil conventionnels correspondant à leur diplôme. Par la suite, l'échelon pourra évoluer en lien avec le développement des compétences.

Quelles suites envisagez-vous pour ce travail ?

La NEF présentée ici met la focale sur la première étape, celle de l'accès aux métiers étudiés. Nous avons aussi analysé la période suivante, la professionnalisation au sein de l'entreprise, décisive pour la suite du parcours. D'où l'idée de consacrer une autre NEF à la présentation de ces résultats.

Au fil de l'O

Habilitation électrique (3e CPC)

Dans le domaine de l'électricité, l'habilitation signifie qu'un employeur reconnaît une personne capable d'accomplir les tâches fixées en toute sécurité. Un référentiel, actuellement en cours d'élaboration, intègrera les nouvelles normes.

Filière automobile niveaux IV et V (3e CPC)

La branche des services de l'automobile a sollicité le ministère de l'Éducation nationale pour engager simultanément la rénovation du baccalauréat professionnel et du CAP « Maintenance des véhicules automobiles », afin de rendre la formation plus cohérente.
Le secteur des services de l'automobile connaît des évolutions importantes, liées à la sécurité, l'environnement, et au confort, d'où un fort investissement dans la formation professionnelle et le recrutement des jeunes.
Le baccalauréat professionnel est devenu le diplôme de référence pour les entreprises du secteur.

CAP « Tailleur de pierre » (5e CPC)

Le CAP "tailleur de pierre-marbrier du bâtiment et de la décoration" est en cours de rénovation.

Bac pro « Procédés de la chimie, de l'eau et des papiers cartons » (6e CPC)

Le nouveau baccalauréat professionnel « Procédés de la chimie, de l'eau et des papiers cartons » sera mis en place en septembre 2012. Ce diplôme prend en compte des tâches bien particulières à savoir :

  • conduite et surveillance des installations et des réseaux
  • maintenance des équipements, des installations et des réseaux
  • information et communication (introduction de l'eau) qui a fait apparaitre un nouveau besoin
  • le développement durable et les risques industriels

Un nouveau BEP sera le diplôme intermédiaire.

CAP glacier-fabricant (7e CPC)

La rénovation du CAP « glacier-fabricant » a commencé. Elle été demandée par la confédération nationale des glaciers de France, le diplôme actuel datant de 1992. Depuis, le métier a évolué, notamment en matière d'hygiène et de sécurité alimentaire et le référentiel du diplôme n'est plus adapté.

CAP sellier-harnacheur (8e CPC)

La rénovation du CAP de sellier-harnacheur a été décidée par la 8ème CPC le 14/05/2012 afin d'adapter le référentiel aux réalités du secteur, notamment le développement de l'activité équestre. Un groupe de travail a entamé la rédaction du référentiel d'activités professionnelles du nouveau diplôme.

BTS productique textile (8e CPC)

La rénovation du BTS « Productique textile » à quatre options : filature, tissage, bonneterie et ennoblissement devrait aboutir à un BTS ne comportant plus que deux options. Un groupe de travail se réunira à la rentrée pour esquisser le référentiel d'activités professionnelles. Une réflexion « transversale » sera également conduite en liaison avec d'autres secteurs professionnels pour envisager des rapprochements possibles.

BP « Menuisier » et « Charpentier » (10e CPC)

La rénovation des BP « Menuisier » et « Charpentier » a été entreprise début 2012. Les nouveaux référentiels prendront en compte l'évolution des métiers et les spécificités des emplois occupés aujourd'hui par les ouvriers hautement qualifiés titulaires de ces diplômes.

Brevet des métiers d'arts « Ebéniste » (10e CPC)

Le secteur de l'ébénisterie a montré l'adéquation du brevet des métiers d'arts « Ébéniste » avec les spécificités du métier. C'est donc ce diplôme et non le baccalauréat professionnel que la CPC a décidé de maintenir et de rénover avec une mise en œuvre au plus tard à la rentrée 2014.

Création du baccalauréat « Transport fluvial » (11e CPC)

La création du baccalauréat professionnel qui fait suite à la rénovation du CAP « Transport fluvial », est en cours. Cette décision répond aux besoins de main d'œuvre qualifiée, notamment pour les responsables d'unités de transport fluvial, de valorisation de l'image de ces métiers. Les emplois qualifiés « navigation » représentent environ 2500 emplois en 2011.
Ainsi s'affirme la place du transport fluvial en France et en Europe : élargissement du réseau et maillage européen, croissance et modernisation du secteur, évolutions réglementaires de mise au standard rhénan et développement des croisières touristiques fluviales.

BTS « Métiers de l'audiovisuel » (12e CPC)

Le secteur de l'audiovisuel connaît une profonde mutation. Le marché de la communication associe désormais les différents medias (télévision, radio et internet) et la généralisation des technologies numériques impacte les processus de création comme l'organisation du travail. Ces bouleversements ont conduit à la rénovation du BTS Métiers de l'audiovisuel à cinq options (gestion de production, image, son, ingénierie exploitation et montage postproduction) qui devrait être mis en œuvre à partir de la rentrée 2013.

BTS Édition (12e CPC)

Les évolutions technologiques survenues depuis une quinzaine d'années au niveau de la chaîne graphique ainsi que le développement de l'édition plurimedia ont conduit à la rénovation du BTS Édition. Ce diplôme prépare au métier de fabricant au sein des maisons d'édition. La rénovation sera terminée fin 2012 pour une mise en œuvre du nouveau diplôme à la rentrée 2013.

Création du Bac Professionnel Facteur d'orgues (13e CPC)

La CPC des Arts appliqués a décidé de remplacer l'actuel CAP « Facteur d'orgues » par un bac professionnel, un diplôme d'un niveau plus élevé correspondant mieux à la complexité d'un métier rare mais indispensable à la conservation du très riche patrimoine organistique français.
Des facteurs d'orgues chevronnés, souvent en charge d'instruments prestigieux classés à l'inventaire des monuments historiques, participent au groupe de travail.

Métiers de bijouterie et des métaux précieux (13e CPC)

Un brevet des métiers d'art (BMA) préparant aux spécialités de l'orfèvrerie est en cours d'élaboration. Il assurera une formation polyvalente puisqu'il préparera, sur la base d'un tronc commun, à deux options : l'une structurée sur la base des techniques de la mise en forme, l'autre sur la base des techniques de mise en décor. La première option regroupera les techniques du tournage, du repoussage, du moletage, du planage, de l'emboutissage, du cintrage, du pliage et de la dinanderie. La seconde regroupera celles de la gravure, de la ciselure, du tournage et de l'estampage.
Les formations à ce BMA pourront démarrer en septembre 2013 et permettront de maintenir un enseignement de spécialités rares tout en assurant l'employabilité des titulaires du diplôme grâce à une certaine polyvalence.
Le niveau de recrutement pertinent pour les métiers de la bijouterie et des métaux précieux est aujourd'hui le niveau IV. Des BMA se créent donc successivement pour permettre aux jeunes titulaires de CAP d'atteindre ce niveau devenu nécessaire.

CAP « Métiers du football » (15e CPC)

Un groupe de travail étudie l'opportunité de rénover le CAP »Métiers du football ». La définition des axes de la rénovation, des perspectives d'emploi et des activités professionnelles des futurs diplômés ainsi que l'articulation du diplôme avec les autres certifications permettront d'élaborer le dossier d'opportunité. Il sera présenté devant la CPC compétente en fin d’année 2012.

BTS « Comptabilité et gestion des organisations (16e CPC)

Un groupe de travail étudie actuellement l'opportunité de rénover le BTS « Comptabilité et gestion des organisations ». La note d'opportunité sera présentée en CPC à l'automne 2012.

BP Cuisinier (17e CPC)

Le principe de la rénovation du brevet professionnel « Cuisinier » a été acté en CPC le 3 janvier 2012. Un groupe de travail a commencé l'élaboration du référentiel des activités professionnelles.

BTS Esthétique (19e CPC)

Le nouveau BTS « Métiers de l'esthétique cosmétique parfumerie » comporte trois options : management, formation-marque et cosmétologie. Les métiers visés relèvent :

soit de l'esthétique dans ses dimensions d'innovation, de qualité des soins et dans celles de management et gestion d'instituts ;

soit de la production industrielle dans le cadre de la conception, du développement, du contrôle et de l'évaluation de nouveaux produits et appareils ;

soit d'animations commerciales, de sessions de formation pour des marques : produits cosmétiques, matériels et appareils pour l'esthétique.

BTS Coiffure (19e CPC)

La demande de création du BTS « Coiffure » a permis d'identifier plusieurs cibles professionnelles et les emplois potentiels. Ceux-ci se situent soit côté industrie (techniciens, commerciaux, chefs de vente...), soit côté entreprises de coiffure (manager, coiffeur technicien, animateur de réseau de salons de coiffure....). Les travaux ont commencé en mars 2012.

Mentions complémentaires « Styliste visagiste » et « coloriste permanentiste » (19e CPC)

Le BP « Coiffure » rénové ne comporte plus d'option et a entraîné la rénovation des deux mentions complémentaires « Styliste visagiste » et « coloriste permanentiste » (fin 2011). Il a été décidé de n'en conserver qu'une, conçue dans un objectif d'insertion professionnelle, complémentaire au CAP. Elle permet à son titulaire d'acquérir un niveau de technicité et de compétence accru en colorimétrie, en coupe « dame » et en coiffage. Elle conduit à l'exercice du métier en toute autonomie.

Baccalauréat professionnel « Services de proximité et vie locale » (20e CPC)

L'Inspection générale de l'éducation nationale a demandé l'ajustement du baccalauréat professionnel « Services de proximité et vie locale » dont la conception actuelle ne permet pas une bonne insertion. Une enquête est en cours auprès des professionnels et des lycées afin de déterminer les compétences et les connaissances nécessaires pour l'insertion professionnelle et la poursuite d'études.

Focus

« MEN-ECVET » : un projet piloté par le ministère de l'Éducation nationale

Le système européen ECVET* doit permettre aux personnes préparant une certification professionnelle d'effectuer une période de mobilité européenne et de faire reconnaître dans leur diplôme les compétences et connaissances acquises dans ce cadre.
La recommandation ECVET invite les États-membres à examiner les conditions nécessaires à la mise en œuvre de ce dispositif. Le projet MEN-ECVET, piloté par le ministère de l'éducation nationale (DGESCO) et financé avec le soutien de la commission européenne, s'inscrit dans ce cadre. Il a démarré au printemps 2011 et s'appuie sur une analyse approfondie de 5 spécialités de baccalauréats professionnels :

  • Accompagnement, soins et services à la personne
  • Electrotechnique
  • Technicien du bâtiment
  • Gestion-administration
  • Accueil - Relations clients et usagers

Il s'agit d'examiner les dispositions réglementaires et organisationnelles des diplômes professionnels et d'étudier les conditions de mise en œuvre du système européen ECVET, afin d'aboutir, début 2013, à des préconisations intéressant l'ensemble des bacs pros. Ces préconisations permettront de définir des orientations nationales relatives à la mise en œuvre progressive d'ECVET en mobilité. Elles contribueront également à faire évoluer la méthodologie d'élaboration des diplômes professionnels.

*crédits d'apprentissages pour l'enseignement et la formation professionnelle

 

Actualité

Vient de paraître !

La liste des diplômes professionnels est en ligne sur Éduscol
Consulter la liste des diplômes

Programme d'études 2012

Le programme d'études 2012 du bureau des diplômes professionnels s'articule autour des thématiques suivantes :

  • Modalités d'évaluation dans les diplômes professionnels
  • Analyse prospective des certifications de niveaux V et IV des secteurs du commerce et de la vente
  • Cartographie des offres de formation en région
  • Rôle du diplôme face à l'emploi non qualifié
  • L'emploi des jeunes ouvriers diplômés dans l'automobile

Ce programme d'études annuel a pour objectif d'éclairer les travaux des CPC chaque année. Des prestataires extérieurs (laboratoires de recherche ou consultants) sont sélectionnés sur appels d'offres afin de conduire 4 à 5 études portant sur des thématiques prioritaires. En cours de réalisation, ce programme donnera lieu à des rapports publiés dans la revue CPC-Études.

Médaille d'or de l'enseignement technique

Le ministère de l'Éducation nationale a décerné la médaille d'or de l'enseignement technique à MM.Michel BLOSSIER, carrossier-peintre - Pierre-Jacques BRIVET, délégué général des industries mode-habillement Rhône-Alpes - Michel DURAND, coiffeur - Christian JOLIBERT, hôtelier-restaurateur - Louis LAURENT, photographe à la retraite - Jean-Louis PIERREL, chargé des relations avec l'éducation et l'enseignement de la société IBM - Guy de TEYSSIERE, chef de comptabilité.
Cette distinction récompense des personnes ayant contribué au développement de l'enseignement technique et professionnel mais également, à titre exceptionnel, des fonctionnaires de l'éducation nationale pour des services accomplis en supplément de leur activité principale : formation continue, actions de développement et de promotion. Les médailles de bronze, d'argent et de vermeil sont décernées par le recteur.

Création bac pro « Procédés de la chimie, de l'eau et des papiers cartons »

Arrêté du 13-04-2012 portant création du bac pro « Procédés de la chimie, de l'eau et des papiers cartons » - JO du 24-04-2012

Évaluation des compétences comportementales

Le rapport final de l'étude « Les compétences comportementales dans les diplômes professionnels : un savoir évaluable ? », réalisée en 2011-2012 par le cabinet de consultants CG-Conseil, vient d'être rendu.
Cette étude fait le point sur le concept de compétence comportementale et sur les termes proches comme savoir-être, attitude, compétence émotionnelle... Les auteurs indiquent rapidement que l'expression de compétence comportementale correspond plus à des ressources participant de la compétence qu'à une compétence en elle-même. Ils expliquent pourquoi ce concept émerge aujourd'hui dans les demandes des employeurs.
En s'appuyant sur trois domaines professionnels, celui des industries des procédés, du bâtiment et du commerce, les auteurs montrent ensuite la réalité des exigences comportementales dans le travail et questionnent ainsi la place qui doit y être réservée dans les référentiels de diplômes.
Le rapport final de cette étude sera publié prochainement dans la revue CPC-Études, un article de synthèse paraîtra dans le prochain numéro de CPC-Info

Signature d'un accord cadre avec l'hôtellerie et la restauration

Le ministère de l'Éducation nationale et le secteur de l'hôtellerie et de la restauration ont signé le 13 mars 2012 un accord cadre de partenariat. Pour atteindre leur objectif commun d'élever les niveaux de qualification des professionnels, les signataires s'engagent en particulier à :

  • mettre en place une concertation permanente, notamment au niveau académique, sur l'offre de formations et leur répartition au regard des évolutions territoriales du marché de l'emploi du secteur ;
  • améliorer et développer l'accueil des élèves sous statut scolaire en entreprise ;
  • développer des formations en apprentissage dans les lycées professionnels ;
  • développer la formation tout au long de la vie (droit individuel à la formation, , VAE...)
  • développer l'accueil des personnels de l'Éducation nationale dans les entreprises du secteur

Derniers accords cadre et conventions de coopération signées

  • Association 100 000 entrepreneurs (accord cadre - 27 avril 2012)
  • Alcatel-Lucent (accord-cadre -27 avril 2012)
  • Fédération Française de la Chaussure-Union Française de l'Industrie de l'Habillement- Union des Industries Textiles (convention-cadre- signée le 11 janvier 2012)
  • Institut français du tourisme (accord-cadre - 26 janvier 2012)

En savoir plus :

 

Les métiers bougent

Les métiers en 2020

Le Centre d'Analyse Stratégique, placé auprès du Premier ministre, a pour mission d'éclairer le gouvernement dans la définition et la mise en œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale ou culturelle. Il pilote un groupe « Prospective des Métiers et des Qualifications » (PMQ) auquel participe le ministère de l'Éducation nationale, afin de produire des travaux prospectifs sur les besoins en emplois dans les années futures (en 2020, en 2030).
Dans son Il vient de faire paraître un rapport portant sur « Les métiers en 2020 » le Centre d'analyse stratégique prévoit qui présente certaines tendances, notamment une progression des emplois de cadres et professions intermédiaires administratives et commerciales des entreprises (PIACE), une augmentation des emplois peu qualifiés de l'aide à la personne (assistantes maternelles, aide sociale) ainsi que l'ensemble des métiers de la santé dans une moindre proportion (infirmiers et aides-soignants), des recrutements dans les métiers du bâtiment, du commerce et des services aux particuliers (cuisiniers, hôtellerie-restauration, animation sportive et culturelle). A contrario, les effectifs des employés administratifs et des ouvriers industriels devrait diminuer. Enfin, la féminisation des métiers se poursuit pour et devrait parvenir à un taux de 48,8% en 2020. Cette progression est particulièrement marquée pour les emplois de cadres.
En savoir plus sur cette étude

Comptable en entreprise

L'Institut du benchmarking, département de l'académie des sciences et techniques comptables et financières, a organisé le 26 juin 2012 un débat sur l'évolution du métier de comptable en entreprise. Des professionnels de grandes entreprises (SNCF, Club Méditerranée, Bull, GRT Gaz, Systra...) évoluant dans un modèle comptable centralisé (CSP) ou décentralisé ont apporté un éclairage sur les problématiques suivantes :

  • l'influence du mode d'organisation sur la fonction comptable
  • la réponse à des clients toujours plus exigeants 
  • l'identification des nouvelles compétences du comptable de demain

Si la spécialisation s'avère inévitable en raison de la complexité des normes et des ERP, le comptable de 2020 intègrera de plus en plus une certaine polyvalence, une dimension d'accompagnement, de communication et de conseil afin de savoir expliquer clairement l'information produite.
En savoir plus sur l’institut du benchmarking

 

Textes réglementaires

BTS Tourisme

Arrêté du 05 avril 2012 portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur "tourisme"

©MEN - Direction générale de l'enseignement scolaire
Bureau des diplômes professionnels
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