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Jean-Jacques Rousseau : Manuscrits de la Nouvelle Héloïse

assemblée nationale

Bibliothèque de l'Assemblée nationale

Manuscrits de La Nouvelle Héloïse
Jean-Jacques Rousseau a écrit La Nouvelle Héloïse , selon toute vraisemblance, au cours des années 1756-1758.

La Bibliothèque de l’Assemblée nationale possède, dans son fonds ancien, un ensemble de versions manuscrites ou imprimées – et dans ce cas annotées de la main de l’auteur – de La Nouvelle Héloïse. Ces versions ont précédé l’établissement du texte définitif que l’on connaît aujourd’hui.

> le Premier Brouillon (541 pages in 8° manuscrites)
> la Copie Personnelle (794 pages in 8° dont 546 manuscrites)
> la Copie autographe pour la Maréchale de Luxembourg  (six volumes, soit un ensemble de 1881 pages in 8° manuscrites)  et de l’édition "Duchesne-Coindet" (1237 pages imprimées in 8° avec corrections autographes).

Manuscrit du  Brouillon

"L’Assemblée nationale présente ici, sous forme numérique, la toute première version manuscrite de l’œuvre, appelée aussi Brouillon, version possédée par la Bibliothèque de l’Assemblée depuis 1799, époque où elle s’appelait Bibliothèque du Corps législatif, après que le manuscrit eut été remis à la Convention, et notamment à Lakanal, en 1794. Ce manuscrit est arrivé épars et sans classement à la Convention. Il a été restitué à partir des archives de Jean-Jacques Rousseau. D'où un certain nombre de particularités dans la présentation. "

Consulter la notice de présentation qui retrace l'histoire du manuscrit
Feuilleter le Brouillon de La Nouvelle Héloïse

 Manuscrit de la Copie personnelle

"La Copie personnelle est un brouillon de  La Nouvelle Héloïse qui date de 1756 ou 1757. Invité par Mme d’Epinay, Jean - Jacques Rousseau s’installe à l’Ermitage, maison des champs dépendant du château de la Chevrette, au nord de Paris, non loin de Montmorency.
Au départ, ce brouillon devait être la version définitive de l’œuvre qui était destinée à être remise à son éditeur. En fait, en recopiant son premier manuscrit, Rousseau est pris de remords et il multiplie les corrections. In fine, cette copie n’est donc bien encore qu’une ébauche de  La Nouvelle Héloïse, en quelque sorte un second brouillon, et elle présente encore bon nombre de différences par rapport à la version ultime éditée en 1761."

Consulter la notice de présentation qui retrace l'histoire de la copie personnelle
Feuilleter le manuscrit du volume I
Feuilleter le manuscrit du volume II

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