The square

Données du film

Petit paysan

Réalisé par : Ruben Östlund

Avec : Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary

Long-métrage : Suède, Danemark, France

Genre : Comédie dramatique

Durée : 2H31

Année de production : 2017

Distributeur : Bac Films

Date de sortie : 18 octobre 2017 

Synopsis

Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d’un musée d’art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d’une installation incitant les visiteurs à l’altruisme et leur rappelant leur devoir à l’égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l’honore guère… Au même moment, l’agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l’accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.
 

Récompenses

Palme d'or - Festival de Cannes (2017)

Sites

Presse

Vidéos

  • La carte postale de Ruben Östlund

Dossiers à télécharger

 

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : images)

  • Lycée René Cassin, Strasbourg (académie de Strasbourg), critique réalisée par Myriam Laïb

Cassin the square myriam

  • Lycée Georges Imbert, Sarre-Union (académie de Strasbourg), critique réalisée par Line, Ludivine et Gizem

the square union

  • Institution Rey, Bois-Guillaume (académie de Rouen) : « quand un film parle de l’Art, qu’est-ce que l’Art en pense ? »

rey carré rouge

  • Institution Rey, Bois-Guillaume (académie de Rouen) : « quand un film parle de l’Art, qu’est-ce que l’Art en pense ? »

Rey tribut

  • Institution Rey, Bois-Guillaume (académie de Rouen) : « quand un film parle de l’Art, qu’est-ce que l’Art en pense ? »

rey Zelie

  • Lycée Saint Pierre, Abbeville (académie d'Amiens), critique réalisée par Elin Kavak

the square st pierre

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Paul Moulène

paul moulene square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Kim Cayol-Minoretti

kim square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Emilien Morel

emilien square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Théo Menard

theo square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Lisa Dupuy, Clara Genna et Sélène Lubin

lea square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Daphné Cucchi

daphne square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Jaidie Savoye 

savoye square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Clara Champeil

clara square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Solène Veronis, Lisa Morel, Tia Vigouroux et Eléa Mouret

solene square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Léa Couvret

lea square

  • Lycée Langevin, La Seine sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Lisa Dupuis,  Genna Clara et Lubin Sélène

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  • Lycée George Sand, Le Mée sur Seine (académie de Créteil), critique réalisée par Patricia et Nesrine

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  • Lycée George Sand, Le Mée sur Seine (académie de Créteil), critique réalisée par Johanna, Mélanie, Mohammed et Benziane

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  • Lycée George Sand, Le Mée sur Seine (académie de Créteil), critique réalisée par Johan, Zakhari et Gaëtan

square johan

  • Lycée Jean Moulin, Montmorillon (académie de Poitiers), critique réalisée par Emma Bombard, 

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  • Lycée Langevin, La Seyne sur Mer (académie de Nice), critique réalisée par Gabrielle Chan

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  • Lycée de la Montagne, Saint-Michel de Maurienne (académie de Grenoble), critique réalisée par Antonin

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  • Lycée de la Montagne, Saint-Michel de Maurienne (académie de Grenoble), critique réalisée par Antoine et Victor

the square montagne2

  • Lycée de la Montagne, Saint-Michel de Maurienne (académie de Grenoble), critique réalisée par Théo et Loris

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  • Lycée de la Montagne, Saint-Michel de Maurienne (académie de Grenoble), critique réalisée par Cassandre

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  • Lycée de la Montagne, Saint-Michel de Maurienne (académie de Grenoble), critique réalisée par Manon Houel et Laura Carichon

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  • Critique du Lycée Bellevue, Albi (académie de Toulouse)

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  • Lycée Langevin, La Seyne sur mer (académie de Nice), critique réalisée par Juliette Bujko et Lilou Bourgarel

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  • Lycée Jean Moulin, Montmorillon (académie de Poitiers), critique réalisée par Nicole Fisher

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  • Lycée Le Mans Sud, Le Mans (académie de Nantes), critique réalisée par Lola Audoux, Maïwen Briou, Océane Heinz, Reva Hauavata et Chloé Séchet

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  • Lycée Le Mans Sud, Le Mans (académie de Nantes), critique réalisée par Hope Lutumba, Lilou Royeau, Hanaë Borde, Audrey Palayret et Chloé Savignard

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  • Lycée Julliot de la Morandière, Granville, académie de Caen

the square julliot

  • Lycée Pierre-Gilles de Gennes, Cosne-Sur-Loire (académie de Dijon), une critique réalisée par Lisa Adoul et Célia Clément

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  • Lycée Pierre-Gilles de Gennes, Cosne-Sur-Loire (académie de Dijon), une critique réalisée par Léa Charpentier, Alyssa Maricourt et Océane Vansteenwege

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  • Lycée Pierre-Gilles de Gennes, Cosne (académie de Dijon), critique réalisée par Clara Sautereau et Louise Fargette

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  • Lycée Jean Cocteau, Miramas (académie d'Aix-Marseille)

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  • Lycée Jean Cocteau, Miramas (académie d'Aix-Marseille)

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  • Lycée Jean Cocteau, Miramas (académie d'Aix-Marseille)

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  • Lycée Jean Cocteau, Miramas (académie d'Aix-Marseille)

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  • Lycée Pablo Picasso, Fontenay sous Bois (académie de Créteil)

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  • Lycée Valbonne, Valbonne, académie de Nice

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  • Lycée des métiers de la montagne, Saint Michel de Maurienne (académie de Grenoble)

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  • Lycée des métiers de la montagne, Saint Michel de Maurienne (académie de Grenoble)

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  • Lycée des métiers de la montagne, Saint Michel de Maurienne (académie de Grenoble)

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  • Lycée des métiers de la montagne, Saint Michel de Maurienne (académie de Grenoble)

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  • Lycée Paul Eluard, Saint Junien (académie de Limoges), une critique réalisée par Maëva, Laura et Louane

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  • Lycée Charles Baudelaire, Meaux (académie de Créteil)

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  • Lycée Jean Cocteau, Miramas (académie d'Aix-Marseille)

the square cocteau5

  • Lycée Pierre Larousse, Toucy (académie de Dijon)

the square larousse

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : images HORS COMPETITION)

  • Lycée Les Cordeliers, Clermont-Ferrand (académie de Clermont-Ferrand)

the square les cordeliers

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : vidéos)

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the square jean moulin

  • Lycée Pablo Picasso, Fontenay sous Bois (académie de Créteil), une critique réalisée par Alice Muniglia

the square picasso

  • Lycée de Valbonne, Valbonne (académie de Nice)

the square valbonne

  • Lycée Valbonne, Valbonne (académie de Nice), scénario d' Alessandro, Léo, Filipp, Vlad, Cyrill, script de Carla, Alexia, Lily, Clara, mise scène de Tom, Orphéas, Lucas, montage de Ben.

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Critiques d'élèves (catégorie critique libre : audio)

  • Lycée Ernest Ferroul, Lezignan-Corbières (académie de Montpellier)

The square

  • Lycée Le Mans Sud, Le Mans (académie de Nantes)

the square le mans

Commentaires

2017/11/24 07:51 #3be1-4ba0-9e67-6d362e98f5d2
Lycée PRO Tazieff, Saint Paul lès Dax, académie de Bordeaux
THE SQUARE
Un film, puissance deux. Un film, au carré !

En Suède, un directeur de musée incapable de concilier vie privée et vie professionnelle, est projeté d’une vie organisée au chaos.

L’agression dans la rue, la dispute des filles, la chute dans les escaliers, la scène de jalousie de la journaliste, le bouleversement de la conférence, la diffusion de la vidéo pour promouvoir l’expo, les dérives de la performance, la déclaration d’incompétence devant la presse, autant de scènes autant d’échecs, amènent Christian au désastre. Le réalisateur Ruben Östlund utilise les actes d’une vie orchestrée, d’une vie aseptisée pour dénoncer une société centrée sur l’égoïsme et l’argent, en s’appuyant sur les carrés. Oeuvres d’art, cages d’escaliers, terrain de sport, fenêtres et grilles, le cadrage de l’image traite l’art, par l’art.
2017/11/26 15:59 #5b6c-47c6-a670-3d4c9ca1e394
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg

Résumé:
The square est une comédie dramatique parlant de la vie d’un conservateur de musée suédois. Le musée vient d’exposer une toute nouvelle œuvre d’art : The square. Il s’agit d’un carré lumineux dans lequel les personnes sont obligées de s’entraider.

Notre avis sur le film :
Nous pensons que le film aurait pu être plus intéressant si certaines scènes superflues avaient été supprimées ou raccourcies. Cependant, il y avait quand même un point positif : l'oeuvre permet aux spectateurs de se remettre en question sur leurs manières de se conduire dans la société. Par exemple, lors de la prestation de l’homme singe, une femme se fait violemment traîner au sol par les cheveux et personne ne réagit par peur que l’assaillant ne s’en prenne à lui, ce qui illustre clairement l’individualisme présent chez l’être humain.

Notre note sur 5 :
Nous donnons la note de : 2,5 / 5 à ce film étant donné que note avis est mitigé et que le film comporte de nombreuses imperfections.

Acelyia et Lily, projet Jean Renoir, Lycée René Cassin (Strasbourg)
2017/11/26 16:01 #3d2c-40f7-a9c1-69747719e45a
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg
Ce film, malgré le fait qu'il était pas très mouvementé et long, nous fait nous questionner à propos de plusieurs choses ….

- Le manque d'action
- A la fin le personnage se questionne sur la vidéo de l'enfant qui meurt
- Le regret du personnage

Il y a des points forts:
- l'histoire est intéressante d'un certain point de vue…
- l'homme a des réactions peu communes

Des points faibles :
- le film est trop long
- il n'y a pas trop d'action


Tayyip Gedik, SGB, lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/26 19:52 #e469-4a75-9099-eb56fcf01357
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
Mais comment a-t-on pu lui attribuer la Palme d’or ?
C’est cette question et tant d’autres que je me suis posées en sortant de la salle de cinéma qui diffusait « The square » de Ruben Östlund.
Ce film raconte l’histoire de Christian, père divorcé et conservateur d'un musée d'art contemporain installé dans le palais royal de Stockholm. Christian y prépare une exposition qui s’intitule « The Square », un simple carré délimité sur le sol; et comme il est mentionné sur la plaque de l’exposition : « Le carré est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. En son sein, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ».
Mais lorsqu’une surprenante campagne est lancée par deux jeunes de l’agence de communication, Christian plonge dans une crise médiatique sans précédents. C’est à travers tous les problèmes existentiels du conservateur que le réalisateur dénonce largement les travers de la société.
Le réalisateur a rendu chaque situation extrêmement dérangeante et perturbante. Chaque plan, chaque scène est le miroir d’un aspect de la société. C’est un « fourre-tout » de différents thèmes actuels : que ce soient l'art, la confiance, la parentalité, les mendiants, l'indifférence, les relations homme/femme, la presse, la consommation …ou encore l’animalité avec l’homme-singe.
Je ne conseillerai pas ce film car je trouve qu’il est agaçant et déstabilisant. Ruben Östlund donne une image assez médiocre du personnage principal de Christian, homme influençable, à la fois élitiste et moralisateur. Mais on ne ressent presque aucune émotion envers les personnages.
Elizabeth - Lycée international de Strasbourg.
2017/11/29 19:29 #d6ac-4c74-8562-2ec5677c6ed1
Lycée Saint Sigisbert, Nancy, académie de Nancy-Metz
The Square, ou la représentation affolante d’un microcosme.
The Square est un drame suédo-danois, c’est le deuxième film que nous sommes allés voir dans le cadre du prix Jean Renoir des lycéens. Le réalisateur Ruben Östlund a gagné la Palme D’Or de Cannes pour ce long-métrage de deux heures et demie mélangeant comédie, satire et drame.
Le film met en scène Christian, un conservateur de musée d’art contemporain en Suède, à Stockholm, qui propose une nouvelle exposition nommée
« The Square », qui est « un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Cet homme va-t-il réellement appliquer ces valeurs morales prônées ?
Nous pouvons nous intéresser, pour commencer, au personnage principal : Christian. Cet homme porte le Christ dans son nom et pourtant il semble plutôt être un anti-héros. Par ce personnage est mis en relief un contraste entre des valeurs prônées et celles en réalité appliquées. Ce personnage qui nous paraît au début sympathique va ensuite révéler sa réelle nature. En effet, il se fait voler des affaires qui n’ont rien de vital et fait pourtant le choix d’envoyer des menaces à de nombreuses personnes suite à cela. Il suit la loi du Talion : cela ne fait-il pas de lui un animal ? Inconsciemment, il dénonce son propre comportement. Vous pourriez voir un geste altruiste de sa part lorsqu’il donne de l’argent à une mendiante, mais détrompez-vous, c’est seulement pour sa fierté personnelle : ce geste est détourné et dénaturé par son égoïsme.
Le happening du banquet est spectaculaire et puissant. Au début, la
performance d’Oleg ne semble pas sérieuse, elle est comique. Puis, lorsque la
situation se renverse, personne ne réagit : les gens laissent presque un viol avoir
lieu. Les invités baissent les yeux, reniant la présence d’Oleg : ils sont lâches et
craintifs. Cependant, quand enfin un homme réagit, la horde le rejoint ; « l’homme-
singe » est battu à mort par la curée de gens « civilisés ». La violence atteint son
paroxysme dans cette séquence. Où est le vrai monstre, et qui est-il ? Christian, et
les hommes en général, sont presque autant, voire plus sauvages que cet « homme- singe » de par leurs comportements froids et bestiaux.
Les hors-champs, lors de la dispute avec un jeune homme qu’il a offensé, montrent à quel point Christian est honteux et veut se cacher. Il veut oublier ses actes malveillants. Lorsque il va faire ses excuses à ce garçon, il dit qu’il est le

produit de la société et se détourne : il n’est pas sincère. Cependant, lorsqu’il revient le voir, pour la première fois, il monte les escaliers. Ce premier geste humain est montré par un cadrage carré filmé en plongé. Ainsi une note d’espoir clôt le film, comme pour nous rassurer, nous encourager à agrandir ce carré aux volontés utopiques, et à en briser les limites.
La scène liminaire montre le façonnage du carré, allégorie de valeurs démocratiques, et est suivie par une séquence proleptique : une statue, allégorie de l’Ancien Monde, s’effondre au sol. D’autres procédés servent le film, comme la musique qui revient à chaque fois que Christian réalise des choses sur la condition humaine. La longueur des scènes dérangeantes est volontaire et sert un objectif précis : nous montrer que nous n’aimons pas être dérangés, nous voulons détourner les yeux pour écourter les situations pénibles et ainsi nous reproduisons le comportement de la société montrée du doigt à l’écran.
Ruben Östlund fait un portrait cynique de notre monde occidental, un portrait de l’humanité, il nous renvoie à des valeurs humanistes dans un monde déshumanisé. En montrant une société d’individualistes se croyant altruistes, il
nous fait ennemi ?
Un
culpabiliser et accuse. Il nous interroge : l’Homme n’est-il pas son propre détail m’a pourtant dérangé : le réalisateur semble dénoncer jusqu’où
personnes vont pour faire polémique et faire de la publicité. Or nous penser qu’il suit cette technique pour la réalisation de son film puisqu’il
certaines
pourrions
fait l’objet de grands débats et repousse lui aussi la bienséance. De plus, nous pouvons mettre en parallèle la choquante publicité mise en ligne et la scène du banquet : le réalisateur imite une attitude qu’il semble pourtant vouloir dénoncer. Nous avons affaire à une véritable mise en abyme du cinéma.
Pour terminer, ce qui fait la force et la puissance de ce film, c’est la frustration engendrée. Les yeux avisés des cinéphiles sauront y reconnaître une performance puissante, perturbante et intéressante qui sera sans aucun doute objet de réflexion et de nombreux débats.

Emeline Cordier

1ère L

Lycée Saint Sigisbert
2017/11/29 20:12 #c047-459e-a14f-24fd5294af8d
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
En dehors des films classiques où le scénario est écrit dans le but de plaire à un maximum de personnes afin de ramener du public dans les salles, "The Square" se démarque très distinctement, quitte à choquer.

Christian, remarquablement interprété par Claes Bang, conservateur du musée d’art moderne et contemporain de Stockholm voit sa vie basculer au moment où il s’aperçoit qu’on lui a volé son portefeuille et son portable. A partir de ce moment, le film nous montre deux aspects de la société actuelle : d’une part celui des quartiers populaires de la ville où Christian va rechercher son portefeuille, et accuser chaque personne de voleur pour se retrouver face à un gamin furieux ; d’autre part celui de la société intellectuelle et aisée d’où est issu le personnage principal et avec qui le réalisateur suédois règle ses comptes.

Ruben Östlund (le réalisateur) nous met mal à l’aise par des plans-séquences longs, brutaux et stricts, un face à face entre une société privilégiée et une autre faite de personnes vivant presque de rien. Il provoque, particulièrement dans la scène où l’on décide de la publicité de la future exposition du musée organisée autour de l’œuvre « The Square », un carré à l’intérieur duquel les visiteurs pratiquent l’égalité, la bienveillance et le respect de l’autre. Ce clip, très médiatique, très choquant, où une enfant explose au centre de l’œuvre a pour slogan « Jusqu’où faudra-t-il aller dans l’inhumanité pour réveiller l’humanité ? ». Par la suite, ce film publicitaire va troubler la société et créer le « buzz » au détriment du musée lui-même.

Le grinçant réalisateur se moque du monde des arts et des nantis. Il s’engage contre les inégalités sociales et raille le petit monde gâté de l’art contemporain, des plus riches, communément appelés « les bobos ». De manière puissante, insistante et gênante, il observe notre société tout entière avec son regard froid et plonge le spectateur dans une réflexion sur cette société.

L’œuvre « The Square » est décrite comme « un sanctuaire où ¬règnent confiance et altruisme. Dedans nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ». Mais on peut rapidement constater que tout au long du film Christian ne respecte aucunement cette règle: il va jusqu’à accuser les plus démunis de lui avoir subtilisé son portefeuille et son portable. Cela peut nous montrer comment les personnes vivant d’une passion pour des oeuvres contemporaines n’éprouvent aucune compassion envers la misère.

Le jeu des acteurs est également une réussite du film. Le comédien danois Claes Bang est magistral. Entouré d’excellents acteurs comme Elisabeth Moss, Dominic West ainsi que du jeune et prometteur Elijandro Edouard, ils composent une affiche impressionnante.

Le film « The Square » est bel et bien réalisé pour interpeller et faire réfléchir le spectateur pendant deux heures et demie de séquences embarrassantes sur la culpabilité des riches envers les pauvres, ce que réussit brillamment Ruben Östlund qui mérite pleinement la palme d’or du festival de Cannes 2017.
2017/11/29 20:14 #7287-430f-85ff-04545d87ce64
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
« The Square » met en scène la vie d’un conservateur aisé (Claes Bang) d’un musée contemporain à Stockholm bousculée par le vol de son téléphone portable et de son portefeuille dans une rue du centre-ville de la capitale suédoise. Il arrive à récupérer ses affaires en mettant une lettre de menaces dans toutes les boîtes aux lettres de l’immeuble du voleur situé dans la banlieue de Stockholm. Malgré cela, un jeune garçon innocent vient se plaindre auprès de Christian et c’est l’événement qui marque le début des problèmes dans sa vie calme : ses assistants responsables du spot publicitaire qui doit promouvoir la nouvelle exposition, qui est « the square », conçoivent une vidéo qui fait polémique dans une grande partie de la Suède mais qui a aussi une répercussion au niveau international. Ajoutant à cela la relation d’un soir avec une américaine têtue, comment va bien pouvoir s’en sortir le personnage principal, et même, va-t-il s’en sortir ?
Ce film est brillant par son originalité et son engagement politique et social ce qui le qualifie entièrement en tant que lauréat de la dernière Palme d’or. Les plans brillamment filmés sont à dessein longs et silencieux pour renforcer cette atmosphère pesante autour de ce personnage couvert de problèmes et soumis à une forte pression sociale. La scène de la performance d’Oleg (Terry Notary) est la plus marquante du film, elle est si décalée par rapport à toutes celles des films courants, auxquelles nous sommes habitués, qu’elle reste gravée dans notre mémoire, tout comme le discours prononcé peu auparavant. Oleg est une représentation de l’humain primitif et de la sauvagerie, ce qui peut faire le parallélisme avec l’état d’esprit de Christian pendant le film. Cette projection fait réfléchir tous ses spectateurs et est un joyau du 7ème art et mérite pleinement sa nomination à la Palme d’or.
Julien - 2nde 2 - Lycée international des Pontonniers - Strasbourg
2017/11/29 20:19 #622b-493d-8840-36d5092c8c77
Lycée Saint Sigisbert, Nancy, académie de Nancy-Metz
Imaginez un monde où tous les êtres vivants seraient égaux. Oubliez le racisme, la xénophobie, la misogynie, le machisme. Chaque être à part entière serait sur le même pied d’égalité que son voisin. Eh bien vous y êtes, vous avez la définition de The Square.
The Square est une oeuvre d’art à but symbolique qui veut que chaque personne à l’intérieur de son petit carré de 16 mètres de diamètre aide quelqu’un dans le besoin en éprouvant de la solidarité et de la tolérance.
The Square c’est aussi le deuxième film que nous sommes allés voir pour le prix Jean Renoir. C’est un drame suédo-danois sorti en 2017 et réalisé par Ruben Östlund qui a été sélectionné au Festival de Cannes 2017 et a reçu la Palme d’or.
Il est intéressant de noter que The Square a été précédé par Snow Therapy, sorti en 2014 du même réalisateur, qui est lui aussi un film dramatique. Il raconte l’histoire d’une famille suédoise partie en vacances dans les Alpes françaises afin de se réunir pour resserrer les liens familiaux. Tout semble se dérouler pour le mieux jusqu’au jour où une avalanche menace les clients du restaurant, dont la famille suédoise, et où le père s’enfuie lâchement en brisant par la suite tous les liens créés précédemment.
Mais revenons à The Square : on y retrouve Christian, protagoniste ambitieux, séduisant et intelligent qui est aussi le directeur du musée d’art contemporain de Stockholm. C’est lui qui met en place l’oeuvre The Square qui consiste à inciter chaque passant à l’altruisme envers son prochain. Christian est certes riche mais il semble être une bonne personne qui participe à des causes humanitaires. Jusqu’au jour où on le voit se faire voler son portable et son portefeuille et où il décidera de tout faire pour récupérer ses biens, allant jusqu’à menacer des innocents.
Les éléments techniques du film lui donnent un côté très réel ce qui permet au spectateur de plonger directement dans le film et son intrigue. Notons également le visuel du film avec ses décors modernes ou ses paysages et ses bandes-sonores. Tous ces différents points s’ajoutent à la dimension dramatique voulue par le réalisateur.
Le scénario du film est très intéressant puisqu’on ne s’attend par à certaines scènes, dont l’une d’entre elles qui va être analysée à la suite de la critique, ainsi que les dialogues qui sont rappelons-le en suédois, la langue originale du film. Le fait que les personnages interagissent en anglais et suédois pousse, pour ma part, le spectateur à s’intéresser aux jeux de mots ainsi qu’à libérer sa curiosité à découvrir une autre langue.
Venons justement à l’analyse d’une des scènes que j’ai trouvée particulièrement étonnante voire choquante. On retrouve donc le protagoniste dans une grande salle de bal, décorée de manière luxuriante, où se déroule un diner caritatif où tous les fortunés de la ville s’y retrouvent. Une dame que l’on suppose être l’organisatrice du dîner demande le silence à tous les invités afin de découvrir la surprise de la soirée. S’ensuit alors le silence suivi d’une voix-off masculine. Cette voix raconte le moment où l’on se trouve face à face avec un tigre. Inutile de préciser que notre position est celle de la proie. La voix explique que face à cette situation, il ne faut en aucun cas faire de gestes brusques, ne serait-ce que bouger car l’animal ressentirait notre peur et qu’il faut donc rester immobile. A la fin de cette intervention, un homme torse-nu approche et on remarque qu’il porte des extensions aux bras. Cet homme ressemble en tous points à un gorille et sa ressemblance avec l’animal en est presque troublante. Il respire bruyamment comme un animal, marche comme un animal en utilisant ses quatre membres, il possède même l’ossature de l’animal. On le voit se balader dans la pièce quand soudain il s’approche d’un homme et se met à pousser des cris inhumains tout en le fixant. S’ensuit ensuite un jeu joué par le « gorille » où il jette une serviette sur la tête de sa victime, balance son verre d’eau sur la table et le suit dans toute la salle jusqu’à la fuite de sa victime.
La partie de la scène que j’ai trouvée particulièrement choquante est celle où le singe, appelons-le clairement, s’attaque à une jeune femme. Il commence à l’agripper par les cheveux puis la pousse par terre afin de la violer. Durant tout ce temps, aucun des invités n’a réagi, tous occupés à ne pas bouger afin de « sauver leur vie ». Ce n’est que lorsque les intentions du singe sont devenues claires qu’un homme âgé, apparaissant comme étant le mari de la jeune femme, s’est précipité vers lui afin de libérer sa femme. C’est après cette intervention que tous les hommes se sont jetés sur le singe en criant fermement qu’ils allaient le tuer.
Cette scène m’a non seulement choquée par l’absence de réaction et le silence des invités mais m’a aussi fait réaliser qu’elle représente une scène de tous les jours, seulement d’une autre manière. Lorsqu’on voit des personnes sans abris assises ou allongées dans la rue demander de
l’argent ou de la nourriture et que les passants les ignorent. C’est exactement la même situation puisqu’ils ne réagissent pas afin de ne pas voir la réalité en face. Et c’est pour cette comparaison que j’ai encore plus apprécié le film : il dénonce ce que les gens pensent tout bas ou ne veulent justement pas penser. Il montre la réalité telle qu’elle est pour faire réagir les spectateurs. Et je pense pour ma part qu’il a réussi. Après la séance, je discutais justement avec mes camarades et notre professeure de certaines scènes qui nous ont marquées, choquées, interpelées...
J’ai beaucoup apprécié ce film puisqu’il m’a donné envie de faire réagir les gens, de nous faire réagir face à des situations que nous tenons à cacher à tout prix.

Julia Malingrey
1ère L
Lycée Saint Sigisbert
2017/11/29 21:12 #3aa2-46f9-a04f-7862c22f82ef
Lycée Rey, Bois-Guillaume, académie de Rouen
« Ceci n'est pas une palme. » Voilà la subtile inscription qui réside sur les affiches de The Square. Ces cinq petits mots résument si bien ce film... The Square, c'est la Palme d'Or qu'on ne soupçonnait pas. Controversé à Cannes, c'est pour l'audace du réalisateur Ruben Östlund que le film a été finalement récompensé. Ceci n'est effectivement pas une palme, c'est plus grand, c'est à la fois visionnaire et profondément ancré dans le présent, c'est hors norme. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, The Square ne rentre pas dans le « carré ».

The Square, c'est la vie d'un conservateur de musée d'art contemporain qui doit gérer la communication de sa nouvelle exposition, The Square, sur le thème de la confiance en l'autre et avec le mot d'ordre : « Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. » Par la remise en question du protagoniste sur ses aspirations, sa vie d'homme, de père, le spectateur se questionne à son tour sur sa propre vie.

The Square, c'est avant-tout une satire de l'Art. « If you place an object in a museum... If we took your bag, and placed it here, will that make it art ? ». Le réalisateur se moque de tout ce qui fait « l'art moderne ». Des tas de gravats peuvent-ils être considérés comme artistiques ? Un carré dans le sol ? Une phrase sur un mur ? Des chaises empilées ? Il veut montrer l'absurdité dans laquelle tombe parfois l'art, et pour cela il se lance dans une caricature très parlante.

Aussi, c'est un film qui nous fait réfléchir sur notre condition, nos comportements en société. Pour que celui-ci ait en quelque sorte une fonction de « catharsis », le réalisateur pose un personnage dans un environnement précis et le laisse évoluer afin de l'observer. Il laisse une grande place à son spectateur grâce aux thèmes qu'il traite, lui accorde de l'importance : alors que nous sommes assis face à un écran, un carré, on est interne à l'histoire, tel un figurant. En effet, cette ignorance de l'autre, ce non-altruisme, on en est coupable chaque jour. Chaque matin, on fait le choix d'ignorer les autres. Avec The Square, on se remet en cause, on « repense » nos actes. The Square dénonce. C'est pour cela qu'il déçoit certains. L'Homme n'est pas « admirable » dans ce film : j’en ai pour preuve une scène mémorable et perturbante, celle dans laquelle une cinquantaine d'individus inactifs laissent une agression sexuelle se produire. Alors que la situation paraît surréaliste, on se rend compte que la même chose s'est produit sur un plateau télé en France, il y a moins de dix ans. Ce sont ces dénonciations, ces accusations qui me font aimer ce film. Le réalisateur s'engage et défend des causes très actuelles.

Ruben Östlund s'autorise à traiter avec ironie et légèreté ces sujets, en mettant en scène son personnage dans des situations plus loufoques les unes que les autres, en coupant la dynamique d'une scène avec l'arrivée d'un élément qui semble hors-sujet et qui laisse le spectateur perplexe. Le ton du film est très ambivalent, on rit, on a peur, on a pitié, on rit encore, on s'apprête à pleurer... Ce film effleure les émotions. On ne les vit pas toutes à la même intensité. Le rythme est différent de tout ce que j'ai vu jusqu'alors au cinéma, les scènes se prolongent parfois jusqu'à un sentiment de gêne, de lassitude qui est vite rattrapé par la scène suivante. Ruben Östlund s'applique à trouver la limite du spectateur, en poussant à bout les scènes et les actions, en épuisant son sujet pour finalement rebondir de façon inattendue. Je trouve ce moyen d'établir une proximité avec le spectateur brillant.
Les gros plans, souvent utilisés, servent encore le film, offrant un rythme soutenu et focalisant notre attention là où elle doit être. De subtils clins d’œil à la forme du carré jalonnent le film et ont généralement un effet oppressant sur nous, spectateurs : le cadre dans l'entrée de l'appartement ou encore les cages d'escaliers vues du dessus particulièrement prisées puisque des plans récurrents des escaliers font surface à différents moments.
Enfin, que serait ce film sans ces acteurs ? Beaucoup de personnages se croisent dans l'histoire, et gravitent autour de Christian. Le film possède un casting impressionnant : Claes Bang, Elisabeth Moss, et Dominic West mais j'ai été particulièrement marquée par la prestation que donne le jeune Elijandro Edouard, qui joue une victime « collatérale » des actions de Christian, et qui possède un rôle central dans la prise de conscience de ce dernier. Autre performance à saluer, celle de Terry Notary, « l'homme singe » qui livre une scène dure et préoccupante lors d'un gala.
The Square fait partie désormais des films indispensables à voir pour la riche réflexion qu'il suscite autour des préjugés, de la négligence et de l'altruisme.

Claire Massot, Tle L

2017/12/02 14:56 #e9ef-4809-a3d6-933e015bec11
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen

The square of the questioning of humanity !!!

Jeudi 23 novembre avec le lycée de la Morandière nous avons été voir « The square » au cinéma « le Sélect » à Granville. Ce film a été écrit et filmé par Ruben Östlund qui est un réalisateur Suédois il a aussi réalisé : Snow Therapy , Play , Happy sweden ...

Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée "The Square", autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l'honore guère. Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle…


Christian bien joué par Claes Bang , Anne incarnée par Elizabeth Moss et Michael interprété par Christopher Laesso sont les trois personnages principaux et convaincants de cette comédie dramatique. L'histoire de ces personnages est assez compliquée mais révèle chaque facette de n'importe quel individu, ce qui est un peu perturbant.

La bande sonore a une place importante dans ce film. Par exemple, sans la musique techno du groupe « Justice », le trajet entre le domicile de centre-ville de Christian et la banlieue des voleurs de son portable serait long et ennuyant mais grâce à la musique nous arrivons à mieux nous plonger dans cette scène. Le titre de ce groupe de musique nous prouve l'envie de vengeance et d'auto-justice de Christian et de son associé. L’arrêt net de cette musique à l'arrivée de le voiture sur le parking de l'immeuble nous met aussitôt dans une tout autre ambiance une atmosphère glauque et morose autour de cet immeuble-barre.

Les plans sur les SDF, mendiants exclus de «The square » ou ceux de la vidéo montrant la petite fille blonde et abandonnée qui rentrant dans « The square » se sent en confiance et puis quelques secondes plus tard elle explose nous interpellent. Ces plans nous renvoyant à notre humanité comme celui de la performance de l'acteur jouant au gorille ou celui du chimpanzé chez la journaliste américaine symbolisent que l'homme joue un animal et que l’animal joue à l'humain que les rôles sont inversés. Ce sont des plans très frappants car ils nous amènent à réfléchir à l'humanité dans sa totalité.

Pour conclure l'histoire est très intéressante car elle nous fait nous remettre totalement en question ; où s’arrête la liberté d'expression : sommes- nous tous égaux comme le dit la devise républicaine ? En contre-partie nous avons trouvé ce film un peu long et les références sont souvent trop complexes et surtout beaucoup trop subtiles .

Nora Lelaidier
Juliette Picot
2de5 du lycée de la Morandière
2017/12/02 14:57 #18cf-4bca-bf2e-6d3f3da99ac4
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen
« The Square » pas comme les autres …

Le film «The Square» du réalisateur suédois Ruben Östlund, nous plonge dans l'histoire d'une comédie dramatique. Ayant auparavant réalisé des documentaires sur le ski, celui-ci nous raconte la vie de Christian un père divorcé. Étant également le conservateur du musée d'art contemporain de Stockholm, Christian décide de préparer une exposition intitulée « The Square ». Cette œuvre est un simple carré au sol et a pour but de faire questionner les visiteurs sur les notions «d'altruisme et d'empathie». Pourtant, il s'est fait lui- même piéger dans la rue pensant qu'il aidait une femme en danger, quelques minutes plus tard il constate que c'était un coup monté et que la femme en a profité pour lui voler son portable, son porte feuille et ses boutons de manchettes.


Ce film hors du commun est une satire composée de plusieurs séquences qui dénoncent les travers de notre société moderne. Claes Bang jouant le rôle de Christian, défend des valeurs qu'il aura bien du mal à garder après que celui- ci ait été volé : comme quand il dépose des lettres de menaces dans l'immeuble où se trouve son téléphone pour le récupérer. Quelques jours plus tard, un enfant lui demande d'aller s’excuser auprès de ses parents car ce n'est pas lui le responsable mais l'adulte accusateur ne souhaite pas le faire. Le film reste moral puisqu'au final Christian est licencié pour avoir laissé partager une vidéo choquante et violente sans même l'avoir vue, comme l’exigeait son travail. C'est alors qu'il a une prise de conscience et compte enfin appliquer toutes les valeurs qu'il incarnait en voulant aller s’excuser auprès des parents de l'enfant.
Il y a aussi la scène lors d'un dîner de bienfaisance dans le musée où un performeur est dans la peau d'un singe agressant les convives mais prenant ce rôle trop à cœur, cela tourne à la catastrophe. Ce qui laisse passer un message : « l'art ne consiste pas à faire n'importe quoi ».


En regardant la bande- annonce de « The Square », je me suis posée plusieurs questions et je ne savais pas réellement quels sujets allait traiter le film. Et après l'avoir vu, je me suis encore questionnée sur certains passages. C'est pourquoi ce film est très intéressant car il laisse à chaque spectateur une façon de le comprendre et de l'interpréter malgré quelques incompréhensions peut-être propres à notre âge.

Sofia DOUAY
2de5 du lycée de la Morandière
2017/12/02 15:44 #5e63-44be-81f2-86cdf6ef5b35
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
The Square, une œuvre d’art peut en cacher une autre

Le suédois Ruben Östlud réussit avec succès à nous interloquer avec son 8eme film The Square, Palme d’or au Festival de Cannes. Ce long-métrage est un concentré de thèmes et d’histoires. Il nous plonge dans la vie d’un conservateur de musée lâche et prétentieux, qui va vivre des expériences qui le bouleverseront. Ce film est une critique de notre société, ponctué de sous-entendus. Il nous ouvre les yeux sur les différences sociales (notamment le clivage riches/pauvres), et nous interroge sur les limites de notre zone de confort, avec des longs plans qui nous mettent mal à l’aise. On ressort de ce film avec un sentiment de frustration. Le film est très esthétique, avec des plans colorés et bien mis en scène. Le mot qui conviendrait le mieux serait « originalité ».
Elise D., 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:46 #a3f8-4f5d-aa23-360666727b18
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
« Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs », telle est la devise de « The Square », un étrange carré inauguré par le célèbre musée d'art contemporain de Stockholm. Christian (Claes Bang), conservateur du musée et concepteur de cette toute nouvelle exposition est un homme prétentieux clamant haut ses valeurs. Lorsqu'il tombe dans un piège en aidant une femme, apparemment poursuivie, on lui dérobe son téléphone portable et son portefeuille. Il va donc agir de façon immature en envoyant
un message de menace à tous les habitants de l'immeuble du voleur. Un peu plus tard, Christian, préoccupé par ses propres problèmes, accepte la publication sur le net d'une vidéo « buzz » pour promouvoir l'exposition.
The Square est une satire de la société et de l'Homme en général, réalisée par Ruben Östlund.
Il critique l'égoïsme, l'individualisme et la lâcheté (comme lorsqu' une femme est violentée, par l'homme-singe et que personne ne réagit), l'art contemporain, les différences sociales (Christian, l'enfant de la banlieue, les mendiants...), la pollution (Christian au milieu des poubelles est une représentation de l'humanité noyée dans ses déchets), les médias et bien d'autres travers de la société.
Certaines scènes sont assez perturbantes notamment celle de l'homme-singe (Terry Notary) qui confronte l'humanité à sa part de bestialité, qui le déshumanise.
Il peut être considéré comme un film engagé doté d'une performance artistique d'un point de vue esthétique. Cependant l'histoire est plate, interminable, avec des plans bien trop longs (celui de l'escalier par exemple), elle ne transmet aucune émotion et est complètement décousue. Les personnages ne sont pas poignants et m'indiffèrent presque tous (exception faite de l'homme animalisé). Je sors de la séance en me demandant si ce que je viens de voir est vraiment la Palme d'or de Cannes et en essayant de recoller les morceaux d'histoires les unes avec les autres pour y trouver un sens. Ce film me fait penser à une grande recette, dans laquelle on aurait jeté pêle-mêle trop d’ingrédients, et qui auraient tenté de se mélanger sans succès.
Malgré le triomphe de The Square à Cannes, je ne recommande pas ce film, qui traite de sujets pourtant intéressants mais d'une manière qui ne m'a pas touché.


F. TROUBAT ,1ère G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:50 #0f39-4cf3-a4f4-af14a176536f
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
The square

Avec son nouveau long-métrage ayant reçu la Palme d'or au Festival de Cannes, le réalisateur suédois Ruben Ostlund se fait connaître à l'international. En effet, The Square est un drame suédois et il est peu commun de retrouver ce genre de film en France. C'est l'histoire de Christian, incarné par Claes Bang, un père divorcé conservateur d'un musée d'art contemporain qui se fait voler son téléphone et son portefeuille par une jeune femme. Scénario bien simple mais qui cache derrière une multitude de messages. L'art contemporain était l'alibi idéal pour mettre en opposition la richesse et la pauvreté et faire une critique de la société tout en posant des questions sur le politiquement correct. Ce film met aussi en évidence le côté absurde de l'art contemporain et nous fait nous demander si poser un objet dans un musée en fait une œuvre d'art. Chaque scène est primordiale pour faire passer ces messages cependant on pourra noter une légère ambiance Ikea et des passages un peu trop contemporains pour être compris de tous. Film qui fait réfléchir sur la condition humaine, avis aux plus avertis !
M.MARTIN, 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:52 #de82-471a-812c-5277f61afdc8
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
The square de Ruben Östlund

On retrouve le réalisateur de Snow Therapy, Ruben Östlund, dans une comédie dramatique étrange et très originale. Christian est un conservateur de musée d’art contemporain installé dans le palais royal de Stockholm. Une nouvelle œuvre vient d’y être inaugurée : « The square », un simple carré lumineux qui symbolise la confiance et l’altruisme. Un jour, Christian se fait voler son portable. Il plonge alors dans une crise existentielle et ne pense plus qu’à retrouver son smartphone. The Square est une satire très esthétique des nombreux défauts de notre société (indifférence, individualisme, nouvelles technologies qui nous empêchent de vivre…) faite à travers tous les problèmes du conservateur.
Un film artistique avec un message profond, malgré des scènes parfois trop longues.

Louane G., 1ère G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/05 11:50 #33a6-4d2c-98fe-7e73957c139f
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Décoré de la Palme d'Or à Cannes, ce film réalisé par Ruben Östlund est un film suédois, danois et français.
The square montre la vie d'un conservateur de musée philanthrope voulant œuvrer pour le bien de l'humanité .
Au début du film une journaliste pose une question à Christian, le personnage principal et conservateur du musée : «Un objet posé dans un musée devien t'il une œuvre d art ?».
Cette question nous fait nous interroger sur l'intérieur d'un musée. Tout ce qui s'y trouve peut-il être considéré comme une œuvre d art ?
Christian ce père divorcé de 2 enfants veut présenter au monde une œuvre altruiste, The square, « le carré » : quand on franchit ses lignes tracées au sol, nous nous devons d'aider les autres humains et de leur faire confiance.
Ce mélange oscille entre l'utopie fictive de l'œuvre et la dystopie flagrante du monde et de ses habitants « les humains », ce rêve créé de toute pièce comme si l'humain avait besoin d'être forcé pour se montrer généreux et compréhensif envers ses congénères .
A la suite de cela nous découvrons le musée dans toute sa splendeur, un décor sobre , épuré, des œuvres contemporaines : un tas de gravas accompagné de la citation « you have nothing » peut être interprété par l'idée que tout doit disparaître tout n'est qu'éphémère, le temps est la seule variable irréversible, « nous naissons poussière et finissons poussière ».
Plus tard dans l'histoire, un homme jusque là une œuvre d'art en lui-même parce que figurant dans une vidéo très courte exposée au musée, se comporte comme un animal durant le gala auquel sont invités de nombreux mécènes. Cet « homme » dénonce le coté animal de chaque être humain et nous questionne : à quel point l'humain peut-il avoir une part animale en lui ? Où sont les limites ?
« Si vous bougez l'animal vous verra , si vous ne faites rien il passera son chemin ». Cela reflète l'état du monde : tant que le problème ne nous touche pas, le problème n'existe pas... ?
Mon impression : ce film est un mélange entre l'humain/animal et la société.
La part d'animal de notre âme est enfouie au plus profond de notre subconscient, c'est inéluctable. Ce film montre aussi la société actuelle qui ne veut voir qu'avec des œillères. Marcher droit sans se soucier si les autres trébuchent. Il n'y a que quand on est à terre que nous voyons les autres à terre «Vous êtes au même niveau».
The Square reflète pour moi ce mélange onirique de l’œuvre et la fatale réalité du monde !

Stivel, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:51 #da55-4b10-ba7d-5336cc36d0cc
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The square est un film réalisé par Ruben Östlund ; c'est un film de plusieurs nationalités : suédois, danois et français. C'est aussi une comédie dramatique dont le héros principal est joué par Clae Bang.
Le réalisateur, Ruben Östlund a réalisé plusieurs films dont Snow Therapy en 2014, Play en 2011 ou encore Happy Sweden en 2008.
Le film The Square a reçu la Palme d'Or à Cannes en 2017.
Christian, le personnage principal, aime consacrer du temps à ses enfants. C'est un conservateur de musée d'art contemporain, apprécié de tous. Il dit soutenir les grandes causes humanitaires, vouloir l'égalité pour tous, refuser l'inégalité entre les humains. Sa prochaine exposition est intitulée « The Square » : un carré de 4 mètres de côté est tracé au sol. Dans ce carré, doivent régner, égalité, confiance et sécurité. Pour faire de la publicité pour son exposition, une vidéo provocatrice est lancée sur internet, mettant en scène dans ce carré, une petite fille suédoise visiblement issue d'une catégorie sociale défavorisée, très éloignée d'ailleurs de la classe sociale à laquelle appartient Christian. De plus, Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille et a l'idée de rédiger une lettre de menace qu'il distribue dans toutes les boites aux lettres d'un immeuble d'un quartier défavorisé dans lequel a été tracé son portable, accusant de voleur quiconque lirait cette lettre. A l'opposé donc de ses idées. La suite lui permettra de comprendre qu'il n'applique pas ses convictions égalitaires.
Ce film amène à réfléchir.
D'une part sur l'égalité : en réalité, le personnage principal ne porte pas attention aux gens moins aisés que lui, il ne leur fait pas confiance et il les craint. Ce personnage dit le contraire mais il n'aide aucune personne, il prône l'égalité mais il n'est pas égal envers les gens de classe modeste qu'il méprise au fond de lui. Il se permet même à un moment d'appeler l'un deux à l'aide, un mendiant qui lui seul, acceptera de l'aider pourtant.
Ce film amène à réfléchir aussi sur la confiance : Christian a un discours dans lequel il valorise la confiance mais lui-même en réalité n'en a aucune envers les personnes qu'il côtoie. Le constat est que les hommes des pays riches ne portent aucune aide aux plus démunis ou à ceux qui sont en difficulté. A l'opposé des discours qu'ils tiennent.
Enfin, ce film nous fait réfléchir sur l'animosité refoulée des hommes : se sentant agressés, apeurés, ils peuvent devenir agresseurs et se comporter comme des animaux en meute.
The Square m'a posé plein de questions. Dans un sens, je l'ai apprécié car il amène à réfléchir sue la façon dont on traite les personnes les plus démunies. Au premier regard, le film était incompréhensible mais en y réfléchissant, il m'a questionné.
Personnellement et pour toutes ces questions, je le conseille.

Mathis, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:52 #de5a-4ae1-a82d-732671b51ada
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Le film The Square, réalisé par Ruben Östlund, a remporté la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.
Dans ce film qui se passe en Suède nous suivons Christian (incarné par Claes Bang) conservateur d'un musée d'art contemporain appelé le Palais Royal de Stockholm. Christian soutient les grandes causes humanitaires mais lorsqu'il se fait détrousser par un voleur, ses actions vont s'opposer à ses codes moraux.
Ce film aborde plusieurs sujets, comme la responsabilité et la confiance, la richesse et la pauvreté, le pouvoir...
Ce film a été assez difficile à comprendre pour moi et assez long au démarrage mais il nous questionne sur les grandes causes humanitaires.
Je n'ai pas aimé ce film car il est compliqué à comprendre et long à démarrer.

Tony, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:52 #bbf1-4447-853d-e600aa1f05a3
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund avec Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
Il dure 2h31 et il est sorti le 18 octobre 2017.
C'est un film très original et percutant sur la vie personnelle et professionnelle d'un directeur de musée, et à la fois drôle et déroutant, qui pose des questions philosophiques sur la confiance et l'altruisme, avec quelques scènes inoubliables.
Mais l'une des choses que je n'ai pas comprises c'est sur le « délire » de l'homme singe. De plus, j'ai détesté la vidéo de l'explosion de l'enfant mais à part cela j'ai été emballé par l'histoire.

Kaddour, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:53 #9c1c-41f7-9fcf-7c090824213c
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund sorti le 18 Octobre 2017. Il a reçu la Palme d'Or du festival de Cannes 2017.
Le film porte sur Christian un père de famille divorcé qui est à la tête d'un musée d'art contemporain. Le jour où le musée lance son nouveau projet « The Square » pour défendre les causes humanitaires, il se fait voler son téléphone et son portefeuille. A partir de ce moment-là, il a une réaction quelque peu déplacée.
Pour ma part je n'ai pas apprécié ce film car le thème n'est pas à mon goût même si le fait de remettre en question la société est une bonne chose.
The square est un film beaucoup trop long, très ennuyeux. Il est compliqué à suivre et à comprendre, confus, je suis déçu. Je ne comprends pas comment il a pu avoir la Palme d'or.

Romain, Kilian, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:53 #0eb9-434c-a8bd-2ece5095ebd1
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, avec en tant qu'acteur principal Claes Bang. C'est un long métrage suédo-franco-danois sorti le 18 octobre 2017.
Il dure 2 heures 30.
Même si le film peut sembler un peu long, l'intrigue est inédite : comment à partir de ce qui pourrait sembler banal, le vol de son téléphone portable et de son portefeuille, la vie d'un homme peut basculer. On y voit que la pauvreté existe aussi ailleurs, autrement. Les dialogues sont pointus et montrent l'absurdité de nos vies.
On peut ainsi voir notre société sur grand écran : ce film nous montre le genre d'homme des temps moderne que nous sommes.
Une scène m'a particulièrement choqué c'est quand un homme jouant un homme-singe lors d'un dîner de bienfaisance se fait tuer par plusieurs hommes après avoir agressé pour le rôle, une femme de la salle. Une autre scène que j'ai aimée c'est quand Christian, le personnage principal, sûr de lui et de sa personne, ne se souvient plus du nom de ses conquêtes et qu'il ne parvient pas à se souvenir du nom de la femme avec laquelle il vient pourtant de coucher.
Ce film est à voir.

Dylan, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:54 #f747-4246-999d-f7da74710800
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017.
Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary sont les acteurs principaux de ce film qui a été tourné en Suède, au Danemark et en France.
C'est un film de type comédie dramatique.
Ce film raconte l'histoire d'un père divorcé qui s'appelle Christian, conservateur dans un musée d'art moderne. « The Square » signifie carré en français, est une œuvre d'art, un carré tracé au sol et où régnerait solidarité et entraide. Un carré symbole et reflet de notre société qui, peu à peu, sombre dans l'indifférence.
Ce film ne m'a pas plu car je n'ai pas tout compris (singe dans le salon ....).

Hugo, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:54 #00c2-4af5-9974-f35c19e5a2a0
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Le film The Square a été réalisé par Ruben Östlund, c'est un film suédois, danois et français. Il est sorti le 18 Octobre 2017 avec comme acteurs principaux Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
The Square a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.
Le film The Square nous emporte dans la vie de Christian, conservateur d'un musée d'art contemporain, apprécié par ses pairs et aimé de ses enfants. Il est touché et impliqué dans les grandes causes humanitaires, et soutient l'idée d'aider et d'être attentionné envers son prochain. Mais tous ses principes et ses valeurs vont être remis en question le jour où Christian se fait voler son téléphone portable et son portefeuille. Il va commencer à se poser des questions et remettre en cause ses idées.
The Square est un film que je n'ai pas particulièrement apprécié je dois dire, mais malgré cela j'ai été agréablement surpris par le jeu d'acteur qui nous entraîne dans l'histoire tout au long du film. C'est à travers la vie de Christian que ce long métrage parvient avec intelligence à nous toucher et nous interroger sur de nombreuses questions.

Quentin, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:55 #88f2-411c-8360-18aa259c2690
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film suédois, danois et français ; réalisé en 2017 par Ruben Östlund, il est sorti le 18 octobre 2017, et a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes.
Le film porte sur Christian, père de famille et conservateur d'un musée d'art contemporain. Très engagé dans les grandes causes humanitaires, il prépare sa prochaine exposition « The Square » qui veut pousser les visiteurs à l'altruisme et à l'aide de leurs prochains. Mais Christian se rend compte qu'il est bien difficile de vivre en accord avec ses valeurs lorsqu'on lui vole son portefeuille et son portable.
Je suis sortie du cinéma un peu perdue et avec l'impression de n'avoir absolument rien compris au film.
Cependant, je réalisai assez vite que ce film est un peu une œuvre d'art en elle-même, elle dénonce nos idéaux et nos valeurs. Dans un monde idéal, tout le monde a confiance en tout le monde et n'importe qui peut tendre la main à son prochain ; ce sont nos idéaux. La réalité est bien différente. On grandit en sachant qu'il ne faut pas parler aux inconnus, qu'il ne faut pas faire confiance aux personnes que l'on ne connaît pas, et en grandissant, on suit ces règles en prônant la confiance et l'aide envers les autres alors qu'on ne suit pas du tout ces valeurs pourtant très importantes. Je pense que c'est ce qu'à voulu dénoncer Ruben Östlund, en expliquant que lors de la réelle exposition de « The Square » au Vandalorum Museum en Suède les visiteurs pouvaient choisir entre '' j'ai confiance en la société '' à droite et '' je me méfie de la société '' à gauche. La plupart des visiteurs choisissaient l'option de droite mais étaient réticents lorsqu'ils devaient déposer leurs portables et portefeuilles dans le carré. Cette contradiction illustre bien à quel point il est difficile d'agir selon ses principes.

Eva, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:56 #2bc2-4040-9ae0-fcdcc692cf1c
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par le suédois Ruben Östlund. Il a obtenu la Palme d'Or au festival de Cannes 2017.
Nous suivons l'histoire de Christian interprété par Claes Bang, père de famille divorcé et conservateur d'un musée. Christian est une personne qui soutient les grandes causes humanitaires et qui prône l'altruisme mais lorsque qu'une situation comme le vol de ses affaires le touche, ses actions et sa morale sont tout autre. Nous le suivons dans ce film à travers des éventements qui vont mettre sa morale et celle de ses pairs à l'épreuve.
Ce films nous plonge dans l'univers et le monde autour de l'art ; les personnages ne sont pas des artiste mais vivent du business de ce dernier.
Christian n'est pas une personne de classe moyenne, il gagne bien sa vie et a une très grande estime de lui-même. C'est un parti-pris intéressant car au risque d'avoir un personnage détestable rempli de clichés et de préjugés, ce film nous montre un personnage très attaché à ses codes moraux mais dont les actions sont très différentes de sa morale.
C'est un film intéressant qui nous montre que même si nous suivons un code moral tout le monde peut changer lorsqu'un évènement inattendu survient et nous questionne sur notre identité, sur la personne que nous montrons à travers notre morale et la personne que nous sommes réellement. Ceci est parfaitement exprimé par la scène du restaurant où "l'homme singe" qui est à la base, une œuvre d'art devient source de peur, de haine et de violence. Ce film nous questionne et nous intrigue ce qui pourrait en laisser certains dans l'incompréhension car il laisse beaucoup de questions à interpréter.
C'est un film intrigant qui pose beaucoup de questions mais son rythme instable ne nous laisse pas trop le temps d'y répondre, trop intrigant d'ailleurs pour que nous nous posions les bonnes questions et pas assez intéressant pour être apprécié par le grand public.

Richard, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:57 #08a8-4dbb-9adb-f1298f9e918b
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Présentation
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017 au cinéma, c'est une comédie dramatique suédoise et allemande. Les acteurs principaux sont Claes Bang, Elisabeth Moss, Dominic West et Terry Notary.
Le film dure 2H31 et a reçu La Palme d'Or au festival de Cannes.
Résumé
Le film raconte l'histoire d'un homme, père de 2 filles, conservateur dans un musée d'art contemporain, il prépare sa prochaine exposition nommée: The Square. Christian, le personnage principal explique le but de son exposition : «Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Tout le film tourne autour de cette idée.

Thomas, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:58 #f417-4e6e-a221-8d03f8abc70e
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Présentation du film
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017. C'est un film du genre «Comédie Dramatique». Il dure 2h31.
Résumé
Dans ce film l'acteur principal Christian, est conservateur dans un musée d'art contemporain et prépare une exposition appelée «The Square»,« le carré » dans lequel chacun doit faire confiance à l'Autre. Au début de l'histoire, Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille en voulant porter secours à une femme, soit disant en danger de mort. On comprend vite qu'à cause de ce vol Christian aura du mal à suivre ses principes habituels et on verra une évolution du personnage.
Avis personnel
Je n'ai pas vraiment compris ce film car il y a beaucoup de scènes pas finies pour moi, même si je pense que c'est fait exprès pour laisser du suspens. Tout ce que j'ai compris c'est qu'on vit dans une société où les statuts de «pauvre » ou de «riche» est important dans notre monde et que l'on ne vit pas de la même façon, ce qui fait qu'on a tous une mentalité différente.

Fabrice, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:58 #cedf-4d3c-841f-1e0763a893b5
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Présentation
Le film The Square est réalisé par Ruben Östlund, il est sorti en octobre 2017.
Les acteurs de ce film sont Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary. C'est un film du genre Comédie dramatique. Le distributeur de ce film est bac films.
Résumé
Dans ce film l'acteur principal est Christian, il est conservateur dans un musée d'art qui présente une exposition « The square » c'est-à dire « le carré ». Christian a deux filles. Il rencontre une journaliste américaine et pendant la soirée ils couchent ensemble. Dans ce film il y a un singe et un homme singe puis un enfant bizarre qui crie bizarrement, un grand père et une grand-mère avec un bébé dont on ne connait pas les parents....
Avis personnel
Pour moi c'était un film bizarre, je n'ai rien compris.

Muhammed, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:59 #a71e-4eb8-8daa-75072cb5480f
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est une comédie dramatique de Ruben Östlund qui dure 2 heures et 31 minutes. Il a été produit par la Suède, la France et le Danemark. Ce film est sorti en octobre 2017.
Avec comme acteurs Élisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
Ce film a reçu la Palme d'Or du festival de Canne en 2017.
Dans ce film on retrouve Claes Bang dans le rôle de Christian qui est un père de famille divorcé et qui est le conservateur du musée , Élisabeth Moss dans le rôle de Anne qui trouve Christian passionnant, Terry Notary qui joue le rôle d'un singe sauvage et agressif et Dominic West qui joue le rôle du chargé de publicité .
Christian est un père divorcé qui aime faire plaisir à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : Christian se fait voler son téléphone portable...Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle et dans une polémique du buzz qui fait tout tourner au drame.

Benjamin, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 12:00 #95b1-4555-aa81-2f36059f2e57
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Résumer The square est compliqué. Le film raconte l'histoire de Christian, un directeur du musée d'art contemporain de Stockholm et protecteur de l'environnement. L'établissement accueille une artiste qui propose un carré ("The Square"), un endroit qui incite les visiteurs à l'altruisme. L'œuvre évalue la sincérité des visiteurs en leur demandant de poser leur téléphone portable dans « le carré » ou en les mettant face à une sorte d'homme-singe pour tester leur peur et la droiture de l'être humain. Dans le même temps, Christian est victime d'une mise en scène de rue au cours de laquelle il se fait voler son téléphone et son portefeuille, le menant à la dure réalité de la vie.
Pour moi, le film est incompréhensible, il y a des actions puis d'un coup ça change d'action. Le film parle d'un homme qui comprend la dureté de la vie en mettant une sorte d'homme avec des manières de singe pour tester la peur de l'animal....mais pourquoi fait-il tout cela ? Pour prouver l'égalité des êtres humains ?
Je suis déçu et dire que ce film a eu la Palme d'Or... !

Ahmed., Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 12:01 #7a26-4b9e-be8d-ea7113a802b0
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The square est une comédie dramatique, réalisée par Ruben Östlund, de production française, danoise et suédoise, sortie en octobre 2017. Le film dure 2 heures 31mn et n'est pas « tout public » du fait qu'il soit long et qu'il est très difficile à comprendre. Les acteurs principaux sont Elisabeth Moss dans le rôle d'une journaliste américaine et Claes Bang, son interviewé dans le rôle d'un conservateur de musée.
Palme d'Or au Festival de Cannes (2017).
Ce film porte sur l'art et sur la vie des personnes célèbres, il raconte l'histoire de Christian (Claes Bang) , père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants, conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain. Au début du film nous l'apercevons avec une journaliste, assez maladroite, ils sont tous les deux face à face, l'interview commence... Christian est une personne supportant les grandes causes humanitaire, il prépare sa prochaine exposition intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.
Les costumes portés par les acteurs sont représentatifs de leur milieu social, Christian porte un costard cravate, très commun chez les personnes aisées avec des responsabilités. Un jeune garçon issu « des quartiers » est en habits sales, il vit dans un HLM ce qui nous confirme également son milieu social.
La musique, les cadrages et les scènes coupées nous donnent un rythme faible, le film n'est pas un film d'action ni d'émotions.
J'ai trouvé ce film peu captivant, trop long. Le gros défaut que je trouve à ce film c'est les scènes coupées trop souvent et trop tôt, on passe d'une scène à une autre d'un coup puis plus aucun retour sur cette scène.
Tout de même je recommande aux personnes matures et ouvertes d'esprit d'aller voir ce film car il fait réfléchir.

Jérémy, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 15:35 #f481-431a-898f-15a27512919e
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
THE SQUARE : morceaux choisis par la classe

The Square est un long métrage sur une comédie dramatique réalisé par Ruben Ostlund qui raconte l’histoire d’un conservateur bobo du musée d’art contemporain préparant une nouvelle exposition : « The Square ».
Le but est de placer un carré sur la place principale de Stockholm, qui représente un endroit de confiance et de bienveillance, avec le même droit et devoir sur la confiance et la solidarité. Dans le même temps Christian est victime du vol de son téléphone et de son portefeuille, il en devient fou. De plus une entreprise de communication crée le buzz avec une vidéo choquante dont il n’a pas vraiment connaissance du lancement. Au fur et à mesure, des scènes inattendues, drôles et choquantes se nouent à l’art, aux musiques et à la dure réalité de la vie.
Léa SEURRE

« The Square » est une œuvre qui prône l’indulgence et la bonté envers autrui. Mais malgré toute notre volonté il est difficile de s’y tenir comme nous le montre une des premières scènes du film. Le matin dans une rue de Stockholm, une femme s’engage à sauver des vies dans d’autre pays en distribuant des prospectus associatifs. Les piétons, loin d’être intéressés, refusent d’un simple signe de main et passent leur chemin. Au même moment des sans-abris dorment sur le trottoir. J’aime beaucoup cette scène car elle est un exemple de tous les jours. Le réalisateur a accentué le style vestimentaire, ainsi la jeune fille a une allure plutôt bohême alors que les passants sont tous en costume ce qui créé un contraste exagéré. De plus, ce qui est paradoxal, c’est que les hommes d’affaires ne voient pas la femme et celle-ci ne voit pas les mendiants, ce sont des poupées russes qui s’emboîtent.
Je trouve ce passage intéressant car même la jeune femme ne respecte pas vraiment ses valeurs en n’aidant pas les personnes à côté d’elle.
Le réalisateur nous met directement dans l’ambiance du film et nous emmène sur l’humour noir de notre humanité.
Lucile BOUIX

L’une des scènes qui m’a le plus marqué dans The Square est celle du vol. Christian marche sur une place en direction du musée quand il entend une femme appeler « Au secours ». C’est assez perturbant car on ne sait pas si c’est réel. La voix est en dehors du champ quant on entend un second appel d’autre personne qui se retourne, Christian est assez confus on voit enfin entrer dans le champ le femme paniquée, terrifiée par quelque chose ou quelqu’un. Un autre homme intervient pour aider Christian quand un troisième homme apparaît. On perd de vue la femme qui se cache derrière Christian, le vol s’effectue à cet instant puis le troisième homme s’en va encore choqué par ce qu’il vient d’arriver.
Alexis SAADANI.


Christian distribue les lettres dans l’immeuble. L’ambiance est sombre avec une musique de fond calme et entraînante ce qui contraste avec le bruit des boîtes aux lettres. Ce vacarme crée un rythme stressant et angoissant car plus il distribue, plus lui aussi change de comportement : il est conscient qu’il fait quelque chose de pas correct.
Julie MORGAN.

C’est une dame seule, mal habillée et désespérée qui est assise par terre à côté d’un supermarché. Ce qu’elle souhaite, c’est qu’on vienne l’aider mais chacun l’ignore et l’évite comme un vulgaire papier.
Christian la voit, il la prend en pitié. Elle, provocante, l’oblige à lui payer à manger. Nous spectateurs sommes choqués de voir qu’aucun remerciement n’a été fait.
Mais elle, ce qu’elle veut c’est de l’argent afin de se reconstruire et tout recommencer. Pas de la pitié, pas de la condescendance. Comprenant son message plus tard dans le film, Christian se remet en question et va la voir pour lui donner de l’argent. Ainsi il respecte enfin l’une des nombreuses valeurs humaines et fait le bonheur de cette dame mal comprise.
Louise SORIA

Un homme pendant une interview sort des insultes. Personne ne sait comment se comporter.
Est-ce qu’en étant atteint du syndrome de Tourette, on devient une personne infréquentable ?
Audrey SAVOIE

Christian fait un discours aux plus grands investisseurs du musée puis invite tous ses convives à le rejoindre à un buffet. C’est au tour du cuisinier de présenter son menu. A ce moment nous pouvons entendre que hors champ, tout le monde est en train de partir, on voit le cuisinier se faire bousculer. Emportés dans l’effet de groupe, les personnes en bas de l’escalier quittent la salle alors que le cuisinier continue de réciter son menu.
Le cuisinier fou de rage que personne ne se préoccupe de lui hurle un magnifique « Shut up ! » qui stoppe net toute la foule, puis reprend la dernière phrase de son discours et finit sur un « bon appétit » qu’il a du mal à dire.
Les gens de cette classe sociale ne se comportent pas de façon adéquate pour vivre en société. Ils soutiennent de belles valeurs mais ils ne les respectent aucunement dans leur faits et gestes. J’aime la réaction du cuisiner.
Louis-Grégoire VINAY

La scène m’ayant le plus marqué est la scène de sexe entre la journaliste et le personnage principal (Christian). Du moment où il déballe le préservatif jusqu’à la fin de l’acte nous pouvons constater qu’il n’y a aucune « vraie » envie, aucune complicité, c’est tout juste s’ils s’échangent quelques baisers. Christian pendant l’acte ne la regarde pas directement, il préfère regarder autour d’elle. Cette façon de faire représente bel et bien le manque de sensualité entre les deux personnages.
Le moment final reste quant à lui inattendu : Christian refuse de lui confier le préservatif usagé par manque de confiance en elle et par crainte, pense-t-on, qu’elle s’en serve contre lui. Une fois de plus, le réalisateur nous ramène sur le sujet principal du film « Peut-on faire confiance à l’Autre ? ».
Stéphane DEPAS


La séquence de l’homme-singe voulait montrer ce qu’est un homme sans limite. Cette scène est révélatrice du but de ce film. Tout le long, nous avons vu que les personnes se manquaient de respect, qu’elles étaient égoïstes, lâches, imbues de leur personne et indifférentes.
Théo CORCEIRO LEAL


Christian est dans un centre commercial avec ses deux filles. Il les perd. Il demande de l’aide à un mendiant pour faire garder ses sacs et c’est le seul qui accepte. Les personnes qui ont plus de bien sont souvent moins accessibles et moins disponibles que les plus pauvres.
Emilie CONTI.


Quand le personnage principal pousse le petit garçon dans l’escalier uniquement parce qu’il demande des excuses de sa part, cela montre clairement que les valeurs de ‘‘The square’’ lui passent totalement au-dessus. Ensuite il entend le jeune crier « au secours » dans sa tête : Christian regrette.
Mais il découvre qu’il n’y a plus personne dans l’escalier, le cri dérangeant est dans son inconscient. Alors, cela lui fait prendre conscience que son comportement vis-à-vis des autres est totalement inapproprié et décide de chercher son numéro pour lui demander des excuses.
Sacha BRECHOTTE

Christian doit chercher dans les poubelles le numéro de téléphone d’un petit garçon qu’il a injustement accusé. L’ambiance, la météo est parfaitement accordée avec celle de la scène. C’est la nuit. Il pleut des cordes. La caméra est face à Christian et puis en plongée, dans les ordures : on comprend que quelque chose a changé chez lui. Cette scène où il est dans les ordures a pour moi des liens avec d’autres scènes du film ou Christian cherche. On voit les gouttes d’eau, ça rend la scène magnifique.
Gaëtan TARDIEU


Dans la scène de l’escalier, le caméraman film d’une façon particulière, en plongée, il suit l’acteur dans sa descente oppressante et rapide. L’escalier est en colimaçon, assez rare aujourd’hui, inhabituel. A ce moment-là, il n’y a pas de bande son, on entend juste les bruits des talons de ses chaussures et son souffle accéléré. Les portes claquent, la lumière grésille, elle est terne et rend le lieu glauque. Cette scène nous bouscule car elle nous transmet très bien l’oppression et le stress du personnage. Grâce au grand écran, j’ai pu encore mieux me laisser embarquer avec eux : l’acteur et le caméraman. Nous suivons le personnage en courant, nous paniquons, il ne faut pas tomber : il faut se concentrer.
Cette cage d’escalier est le reflet de l’histoire du film, la descente menant le spectateur à s’imposer la dure réalité de la société qui est aujourd’hui cruelle. Et la forme carrée de cette cage, cette forme qui nous rappelle le titre et donc l’objet principal du film : The Square, qui est censé protéger les vraies valeurs primaires de l’homme : le respect, la fraternité, la paix et l’égalité.
Maud BOUCHET

Dans la scène où Christian retourne chercher le petit garçon dans son immeuble, on se rend vite compte qu’il est trop tard. A plusieurs reprises, il a repoussé le garçon, ne voulant pas lui faire d’excuses pour les menaces qu’il lui avait faites, sans raison.
Il fait tous les étages de l’immeuble, ses deux filles derrière lui. Il est trop tard, le petit garçon et sa famille sont partis. Cette scène nous apprend que même si nous avons de bonnes intentions, le moindre événement peut vite nous faire changer d’avis. Christian se rend compte trop tard de ses actes, et n’arrive pas à réparer son erreur à temps. Le bien, il faut le faire immédiatement.
Manon LAPEYRADE



2017/12/05 15:36 #6c15-4e26-9ce8-5f87b4e8d922
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
« Bienvenue dans la jungle.
Vous allez vous retrouver face à un animal sauvage.
Chacun sait que l’instinct de chasse est réveillé par la faiblesse.
Si votre peur se manifeste,
l’animal vous traquera.
Si vous restez parfaitement immobile,
l’animal ne vous remarquera peut-être pas.
Cachez-vous dans le troupeau,
En sachant pertinemment qu’un autre sera la proie. »

-Voix off-

Comment interpréter cela ? Égoïsme, peur ou peut être même souffrance.
A l’arrivée de cet homme ou plus tôt de ce singe, une scène assez drôle semble se préparer. Pour l’exposition en quelque sorte, une moquerie, mais cela reste du spectacle.
Mais non. Tout prend une autre tournure.
Ça va trop loin, beaucoup trop loin. Malaise. Une envie de partir de la salle et de juste tout oublier, sortir de ma tête. Or cette scène fait réfléchir : une sorte d’obligation d’y repenser. Alors voilà, cet « Homme singe » va agresser une femme, d’où cette sensation qu’il va trop loin.
Mais ce n’est peut-être pas ça qui ma autant touchée.
C’est le fait que personne ne bouge, ne fasse rien. Ils la laissent dans cette torture. Mais comme à un spectacle, ils la regardent se faire humilier. Enfin au bout d’un long temps insupportable les spectateurs se lèvent, vont frapper cet « Homme » cruel.
Noir. On ne voit plus rien, la scène s’arrête et me laisse en suspens.

Elise Durand
2017/12/06 09:46 #8aa3-42c3-a0c5-1fc6376350ac
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
The Square de Ruben Östlund
7 Septembre 2017




Et c’est une réjouissante première Palme D’or pour Ruben Östlund pour son dernier film nommé The Square au festival de Cannes. Il réussit à atteindre son objectif après avoir brillamment remporté de nombreux prix, comme par exemple le prix « Un certain regard »pour ses longs-métrages Happy Sweden et Snow Thérapie, ou encore la séance « Coup de Cœur » pour Play au festival de Cannes. Sans oublier le prix Guldbagge Award du meilleur réalisateur pour Snow Thérapie.

Ce film raconte l’histoire de Christian un conservateur de musée d’art contemporain (interprété par Claes Bang) préparant une nouvelle exposition expérimentale intitulée The Square. Il s’agira d’un carré installé sur une place de Stockholm représentant un sanctuaire où tout le monde a les même droits et les mêmes devoirs. Mais son projet va prendre une tournure différente, lorsque que Christian va se faire voler son téléphone. Ce film est une histoire très moralisatrice, qui pousse le spectateur à se remettre en question sur sa place dans la société, le monde extérieur. C’est un mélange parfait entre le satirique et le dramatique qui nous entraine à la folie et le repli sur soi. Il remet tous les critères de la société en cause : l’importance de l’argent, les nouvelles générations…Il nous fait réellement ouvrir les yeux sur le monde dans lequel nous vivons, sur notre comportement avec les autres selon notre statut social à travers cet homme riche, individualiste, presque égoïste quelquefois, et prétentieux. Qui va remettre en question tous ses préjugés et va sortir de sa zone de confort ( il quitte son poste au musée) pour apprendre à vivre. Cette œuvre abstraite va nous déshumaniser, avec des métaphores comme celle de l’animal qui se comporte mieux que nous ; l’homme qui, lui,se comporte comme un animal sauvage et dangereux et finit toujours dans la misère ( la scène des poubelles) pour des choses qui sont finalement futiles. C'est ce qui le rend étourdissant, quelquefois déroutant et qui pousse réellement à la remise en question sur soi-même et sur ce qu’on représente dans le monde. Ce qui est touchant dans ce film, c’est que chacun y voit ce qu’il veut voir , chacun en tirera sa propre leçon de vie (parallèle avec l’art), c’est pour cela que c’est un ambitieux projet qui est prestigieusement réalisé. C’est du grand art !!!
S. Mesgache, 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/06 10:01 #6459-4c9a-bb20-24885699ae1d
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Art et préjugés
Que dire de ce film ? On reste bouche bée en sortant de la salle en se posant une multitude de questions. Il nous fait découvrir une Suède artistique, une Suède pleine de préjugés, une Suède pleine d’humanité et d’inhumanité, une Suède surprenante ! The Square nous fait rencontrer Christian, interprété par Claes Bang, un conservateur de musée riche et très légèrement narcissique. On suit ce personnage dans l’univers quelque fois étrange de l’art contemporain. On le suit sans vraiment savoir où il nous mènera dans des scènes parfois trop longues et qui nous font décrocher vers la fin. Le film est ponctué d’une musique originale qui n’est pas de trop et qui permet un enchainement des séquences plus fluides. La complexité du film ne nous fait pas voir le fil conducteur et nous perd par moment dans des scènes tantôt comiques tantôt dérangeantes. Le réalisme des comportements humains nous font beaucoup réfléchir sur nous mêmes et sur ce qui nous entoure.
Ainsi la complexité et la longueur nous perdent par moment mais l’histoire et l’humanisme nous font beaucoup réfléchir. Ce film mérite sa palme d’or.

Marie Navarre, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:09 #032d-46a3-8b37-054d6573cb2b
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Un carré ouvert à la réflexion

The square est un film réalisé par Ruben Östlund. C’est un film anglais, suédois et danois qui par son réalisme laisse davantage à voir qu’à entendre. Le film se base essentiellement dans le musée du personnage principal et aussi sur la société, il dénonce aussi indirectement certains vices tels que l’hypocrisie des riches en plus de leur égo surdimensionné mais aussi certaines habitudes du quotidien envers les Hommes qui consacrent la majeure partie de leur temps à travailler et à coucher… Le film peut paraitre moralisateur mais il incite plutôt à réfléchir sur les conséquences de nos actes. Le personnage de Christian quant à lui est assez paradoxal puisqu’il essaye par ses actes de montrer que nous sommes tous égaux alors que lui-même se permet de faire des jugements : il se croit supérieur face aux personnes de classe sociale inférieure, avec la scène où il refuse de faire ses excuses au petit garçon. Ce film est intéressant et peut aussi laisser le public sur sa faim puisqu’il propose un épilogue ouvert.

Mélissa Binet-Dathy, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:28 #1d8f-4820-9a6d-bc5de1c88610
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Modern Konst
Sur un air différent de Millénium, le cinéma suédois place ses espoirs en Ruben Ostlund pour offrir une véritable œuvre d’art pouvant réussir à faire réfléchir les plus jeunes d’entre nous. Comment ne pas mieux critiquer la société actuelle qu’avec ce film qui met en avant toute les classes sociales en passant du sans abri demandant de l’argent au bobo faisant la fête dans un lieu totalement interdit aux public. Si le cadrage ne met pas en avant le physique et les atouts du personnage principal il met aussi en avant les classes sociales du 21ème siècle. Pays différent, culture différente mais si nous pouvons voir quelque chose qui ne change pas d’un pays à un autre ce sont les barrières mises entre les Hommes universel. Comment une personne ayant plus d’argent qu’une autre puisse passer devant un sans abri sans un regard ou aller devant une cité en ayant peur pour sa peau (sa voiture). Une animation rythmée par l’apparition des œuvres d’art représentées dans une manière ou encore une fois nous pouvons nous poser des questions, quelle est l’utilité de cette œuvre, mais que fait cet homme essayant de représenter un animal ? Mélangeant avec bon sens les scènes d’humour et les scènes assez dérangeantes : cela semble normal de passer d’une scène d’amour à une scène de dîner comportant une performance. The square fait partie des rares films qui arrivent à nous faire tenir en haleine 2h20 et même après le film. Des questions sans réponses, des questions nous concernant, l’homme quel qu’il soit réussit-il toujours sa vie ?
Un casting assez diversifié avec comme personnages principaux le suédois Cales Bang et l’américaine Elizabeth Moss. La question est de ne pas se demander à quel point le film peut être complexe et compréhensible mais de savoir si vous serrez capable de sortir de votre propre carré ou règnent confiance et altruisme, en son sein nous sommes tous égaux en droit et en devoir vers la complexité et la réalité du monde humain.

Angéline Bleuse, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:37 #125f-43b1-bca5-05c8b274bfec
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Le suédois palmé
Réalisé par Ruben Ostlund, la dernière Palme d’or du festival de Cannes est intitulée « The Square ». Dans ce film, nous suivons Christian, un directeur de musée plutôt charmant, qui va accueillir une œuvre d’art nommée « The Square ». C’est un endroit où nous sommes censés faire ressortir le plus de générosité et de charité possible en nous. Nous allons aussi suivre son quotidien. Ruben Ostlund est un cinéaste, mais avant cela il est professeur de faculté donc il propose un cinéma d’élite, c'est-à-dire un cinéma qui se distingue par sa complexité mais finalement cela est faux. Au contraire, il souhaite faire du cinéma populaire : il parle de sujets fermés et cherche à créer une forme de divertissement où n’importe qui pourra se retrouver. Le principe du film est d’évoquer des personnes qui pensent maîtriser leur quotidien, leur monde, mais qui finalement se trompent complètement. Dès le début du film, quand Christian se fait voler son téléphone, il perd la maîtrise de la situation. En souhaitant tout maîtriser, il va tout perdre et c’est cela qui est intéressant. Face à cette situation, nous prenons plaisir à voir ce bourgeois tout rater, une manière pour nous de nous divertir.
Cette satire rend le film un peu long car elle dure tout le long et c’est lassant. La mise en scène, par contre, est incroyable. La manière dont les plans sont filmés, ceux-ci nous font penser à de vrais tableaux. Par exemple, la scène filmée en contre-plongée où Christian, face aux spectateurs qui l’écoutent religieusement pendant qu’il explique le principe de « The Square », ce silence contraste avec le brouhaha des mêmes personnes lorsque le cuisinier tente de présenter le contenu du buffet, car leur seul but, c’est de manger. Ce film est très cohérent, dans son sujet, dans son propos et aussi dans son humour. De nombreuses séquences sont hilarantes, notamment celle où en plein ébat, les visages des acteurs semblent morts, nous ne voyons aucune expression, comme si cette activité était une tâche. D’où l’importance du casting largement réussi, surtout l’acteur Claes Bang (Christian) qui a une classe exceptionnelle et incarne parfaitement ce bourgeois narcissique. The Square est une palme d’or méritée avec un vrai esprit, un vrai cachet. C’est un film fascinant qui nous interroge sur beaucoup de thématiques comme nos clichés sur les autres, ou encore sur notre humanité.

Samuel Legrand, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/08 15:22 #d0f2-48a7-87fb-d2fba702fcf0
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
The Square de Ruben Ostlund
Résumé de l’histoire
Le film raconte l’histoire de Christian, un homme riche divorcé avec deux filles, très égocentrique.
Christian est le directeur d’un musée d’art contemporain où il doit présenter « The Square » qui est un lieu où règne la paix et où tout le monde se sent bien et est bon avec son prochain.
Un jour, alors qu’il va au travail, il entend une personne demander de l’aide mais après l’avoir aidée, il se rend compte que son portefeuille et son téléphone manquent dans ses poches.
Il raconte ce qui lui est arrivé à ses collègues, tout en montrant la géolocalisation de son téléphone, son collègue lui propose alors d’écrire une lettre où il « menace » celui qui lui aurait volé son téléphone et de poster des copies de cette lettre dans toutes les boites aux lettres de l’immeuble géolocalisé. Christian accepte. Est–ce une bonne idée au final?
Cette décision va-t-elle avoir un impact sur sa vie personnelle et professionnelle ?
Il fera une nouvelle rencontre un petit garçon âgé de douze ans, qui va jouer un rôle primordial dans ce film.
Au moment où le petit garçon apparait dans la vie de Christian, son attitude perturbe beaucoup Christian. Il se met à négliger son travail ce qui lui fera prendre d’autres mauvaises décisions…
Critique du film :
J’ai trouvé ce film très complexe et j’ai aussi était égarée de temps en temps car on a l’impression que le film a été monté dans le désordre, mais c’est un film très réfléchi car à la fin il y a une morale.
Christian était au début un homme avec un égo démesuré et qui s’amusait et qui avait une grande fierté.
Il ne fait même plus attention à ses propre filles vu que dès le début il les oublie et on voit qu’il ne les traite pas avec grand amour, on ressent que, ce que les filles veulent c’est un père mais lui se contente de leur acheter des vêtements pour combler son absence.
Après le vol de son téléphone il devient une autre personne il prend de mauvaises décisions qui montrent qu’il n’est peut-être pas une si bonne personne qu’on croit. Il va jusqu’à faire du tort à un petit garçon de 12 ans pour son propre bien alors qu’il aurait pu tout simplement racheter un téléphone et s’excuser.
Et au final toutes ces décisions lui on valut son travail et ce n’est qu’à la fin qu’il se rend compte qu’il doit se rattraper avec ses filles, dans sa vie.
Sharone Laseule
2017/12/08 15:24 #9cc3-4dd4-81ee-39d7ae93f82c
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Résumé de l’histoire :
« The square » de Ruben Ostlund raconte l’histoire d’un homme de classe riche s’occupant de l’un des musées les plus prestigieux, mais qui perd ses moyens face à la perte de ses objets personnels, ce qui va créer un chaos dans sa vie ainsi qu’une continuité de problèmes tout au long du film...

Critique du film :
The square est un film qui trompe nos préjugés, car nous ne pouvions imaginer qu’un homme d’une assez haute classe sociale peut engendrer autant de problèmes pour son téléphone et son portefeuille qu’il aurait pu remplacer à la minute même. L’acteur principal semble n’avoir aucun sentiment pour les autres ; il semble être solitaire et peut-être même malheureux par les différentes actions qu’il commet dans la vie quotidienne tout au long du film, il ne voit que sa petite personne même avec ses propres enfants, Christian ne montre aucun geste d’affection aucun signe affectueux également avec ses conquêtes, il nous donne l’image d’un homme méprisant envers la gente féminine. Il ne voit envers elles le seul intérêt qui est le coup d’un soir.
Les musiques du film sont en raccord avec chaque évènement du film comme par exemple le moment où il part déposer les lettres de menaces dans les boîtes aux lettres, une musique intrigante stressante ainsi que paniquant est mise en place.
J’ai apprécié le film « the square » car il nous plonge dans la réalité d’aujourd’hui par ses décors modernes, par les mendiants que nous pouvons apercevoir à plusieurs reprise ce qui reflète malheureusement la vie quotidienne de personnes dans le monde actuelle et également par les postes qu’exercent les acteurs (Journaliste, Grade du corps, vendeurs, patron).
En conclusion je dirais que ce film nous montre qu’avec l’accumulation de travail, nous devenons des personnes non sociables pour la plupart, que nous n’avons plus le goût du partage et qu’en étant égoïstes, nous pouvons engendrer des problèmes aux autres comme par exemple le jeune garçon qui a était puni suite aux lettres de menaces de Christian ce qui a laissé croire à ses parents qu’il aurait pu être potentiellement le voleur du portefeuille ainsi que du téléphone …
Ekomy Ango Moëra
2017/12/08 15:26 #4706-4572-8223-d445ccd5e587
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Résumé de l’histoire :
Christian le personnage principal du film de Ruben Ostlund "The Square", est le directeur d’un musée contemporain. Iil se fait voler son portefeuille, sa montre et son portable. Suite à cet évènement, sa vie semble basculer...
Critique du film :
Le film montre des faits réalistes qui prouvent que le monde est mal fait et injuste. L’histoire du film est très bien construite et mérite la Palme d’or. Cependant, beaucoup d’évènements sont vagues comme les agissements de l’homme qui se comporte comme un singe, pourquoi n’est-il pas contrôlé ? Serait-ce fait exprès ?
Notre seul recours est notre imagination. Ce film montre que certaines personnes ne sont pas à l’écoute d’une partie de la société d’où la raison d’un carré qui permet altruisme à l’intérieur et de se détacher du monde.
Le réalisateur vise-t-il une certaine partie de la société ? Pour moi, je pense que oui d’où la raison de ce film. Je ne sais pas dans quel registre Ruben Oslund embarque avec de l’humour et du drame. Ruben Oslund a créé un chef d’œuvre à mon avis mais il faut voir le film plus d’une fois pour tout comprendre.
Seyi Owolabi
2017/12/08 15:28 #28dd-4fd3-afaf-9ac29857b55a
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
THE SQUARE de Ruben Ostlund

Christian est le personnage principal. Il est directeur d'un musée d’art contemporain. Il mène une vie en harmonie voire presque parfaite. Il est divorcé et a deux enfants. Un jour, il va être victime de vols d'un pickpocket. A partir de ce moment tout va basculer. Il tente de retrouver ses affaires et c’est là où débute son aventure. A la chute du film, Christian ressort de cette histoire avec une nouvelle manière de voir les choses et une nouvelle maturité.

Ce film est pour moi à la fois intelligent et profond. Il nous invite à une réflexion linéaire du début à la fin. A mon goût, il faut le voir plusieurs fois pour avoir une maîtrise correcte là-dessus et pour donc émettre une critique ou un avis.
Ce film est une belle leçon de vie. Il nous interpelle à regarder avec un œil nouveau et innocent. La scène où Christian distribue des lettres pour tenter de retrouver ses affaires volées, et que par la suite un jeune garçon remonté contre lui puisque il a été accusé à tort du vol dans la lettre reçue par ses parents… est pour moi marquante et émouvante car il n’aurait pas dû s’y prendre ainsi. Ce film est très réussi malgré de nombreuses séquences pas toujours bien comprises pour ma part malgré les discussions. D’où l’envie de le revoir.
Yousfi Abdellilah
2017/12/14 10:07 #267f-400a-8060-94fdeb650ad3
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
The square, Ruben Östlund

Anaïs

The Square est une comédie dramatique de Ruben Östlund avec comme acteurs principaux Claes Bang (Christian), Elisabeth Moss (Anne) et Terry Notary (Oleg l'homme singe).

Christian est conservateur d'un musée d'art contemporain. Il est riche, il conduit une Tesla, il s'habille chic… Il est dans sa bulle comme tous ceux qui l'entourent dans Stockholm, mais des événements viennent bouleverser son quotidien, lorsqu'il se fait voler son téléphone portable en pleine rue dans une scène plutôt comique et étrange.

Christian est un personnage qui évolue. Son image et sa façon de penser changent au fur et à mesure que le film avance. Dans les premières séquences, on le voit comme un homme riche et important qui ne se préoccupe que de lui. Par exemple, on le voit se rendre au musée. Il traverse une rue passante remplie de monde où chacun regarde droit devant soi. Comme tous, Christian regarde son téléphone, fixé à son chemin jusqu'à ce qu'un cri d'appel au secours le tire de son cocon. Il regarde d'abord la scène, incrédule ; il semble un peu perdu et ne sait pas quoi faire, mais finalement, il perce sa bulle de confort pour aller aider la jeune femme en détresse.

Plus tard, Christian se rend avec ses deux filles dans un centre commercial, il porte les sacs de ses précédents achats ; il s’apprête à sortir lorsqu'il se rend compte qu'il a perdu ses filles de vue. Il commence à demander de l'aide aux autres personnes présentes dans le centre commercial mais personne ne daigne tourner la tête. Il voit alors un SDF qui demande des pièces assis devant la sortie du magasin, il va donc lui demander de garder ses sacs pour qu'il puisse aller chercher ses filles.

Enfin, à la dernière scène du film, Christian se rend chez l'enfant qu'il a mis en cause à la suite de la distribution des lettres de menace pour récupérer son téléphone dans un immeuble de la périphérie de Stockholm. Il veut s'excuser auprès de ce petit pour avoir choisi cette solution de facilité pour récupérer son téléphone plutôt que de se présenter devant les appartements pour demander des informations aux habitants de l'immeuble. Encore une fois, Christian perce sa bulle.

A travers ces différents extraits, on voit que le personnage de Christian évolue et sort de son cocon pour s'ouvrir au monde et prendre conscience des actes et comportements de la société suédoise actuelle.

Selon moi, le message principal du film est la critique de la société actuelle suédoise. En effet, on voit dans le film énormément de SDF et on s'interroge sur le rapport qu’ils ont avec le reste de la société. Tout cela semble être au cœur du film. On peut aussi faire un lien entre le message principal du film et l’évolution du personnage principal. Christian se rend compte que la société dans laquelle il vit est très égoïste tout comme lui, mais il finit par se reprendre en main et changer. Le film finit donc sur une note positive, on suppose donc qu’il y a un espoir que la société change.

J’ai eu énormément de mal à comprendre le film au début car beaucoup d’événements arrivent d’un coup sans qu’on s’y attende et le film est très long (deux heures et demie). Au final après avoir travaillé dessus, je pense que ce film est intéressant avec un message fort et que l'évolution du personnage principal rend l’histoire plus vivante encore...
2017/12/14 21:10 #4bad-4516-a62e-a525b1e27e33
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
Nous avons là un film avec une construction très intéressante et recherchée. Les scènes sont décomposées de manière à faire durer certaines parties du film et les intrigues. Il y a de très bonnes mises en scène. Certaines passages sont durs à comprendre, voire même incompréhensibles si on ne fait pas le lien entre eux. Le réalisateur a réussi à créer un malaise grâce à la prolongation des scènes qui, dans un film classique, auraient été plus courtes, malaise ressenti comme si on était spectateur sur les lieux, la réalité est laissée telle quelle et donc en temps réel. À travers les différents moments du film, on ressent de la gêne, mais pas toujours de même nature.
‎Par exemple la scène avec l'homme imitant un singe à la perfection, qui est pour nous la plus réussie, met en scène un animal que l'on aurait plongé dans un milieu social aisé. Les réactions sont surprenantes ... Mais pourquoi ? Christian, le personnage principal du film a suggéré que l'art n'a pas de limite, cette scène est en lien direct avec ses propos. L'artiste n'ayant pas de limite, en est venu au point de tenter de violer une femme tel un animal sauvage, sauf que personne n'est venu en aide à cette femme quand il l'a attrapée. C'est au dernier moment, quand il commence à la plaquer au sol, que les personnes cà se jettent sur l'homme-singe en criant des menaces de mort et en le frappant violement. Cela nous confronte à une dure réalité , l'homme réagit généralement trop tard ou au bord de la catastrophe...
‎ La scène où Christian pousse l'enfant dans les escaliers dénonce le manque d'entraide. Il laisse ce petit pleurer et ne lève pas le petit doigt pour l'aider. On a aussi une dénonciation des différences sociales. Christian a déposé des lettres de menace dans tout un immeuble car il espérait que le voleur de son téléphone se trouve dans cet immeuble et le lui rende. Cela montre que venant d'un milieu social plus aisé, il se croit supérieur et tout permis sauf qu'il manque clairement de courage et d'honneur car il ne s'est pas donné la peine de rencontrer les gens face à face. En opposition avec un enfant qui habitait les lieux, ce dernier ayant reçu cette lettre à traqué notre personnage principal afin d'obtenir des excuses, comme quoi les plus riches matériellement parlant ne sont pas les plus riche en terme de valeur.
‎ Pour revenir aux formes de gêne, la plupart des scènes entre Christian et Anne, une journaliste, sont très gênantes. Dès leur premier dialogue au début du film on peut ressentir une ambiguïté qui se poursuit jusqu'au moment où ils couchent ensemble. Leur dialogue est encore plus dérangeant après car Christian désirait une histoire sans suite d'un soir mais elle voulait plus et lui demande des comptes.
‎Pour résumer nous avons tous deux particulièrement aimé le film qui est très original, mais ce qui nous a le plus marqués et touchés c'est l'impression de vivre les scènes telles qu'elles se seraient déroulées dans la réalité et ce sentiment de gêne était bien réel, nous pourrions nous avancer à dire que le réalisateur a réussi son film. Nous conseillons aux personnes qui iraient le voir d'être très attentives et de prendre un certain recul afin de faire les liens entre les scènes pour comprendre, mais avant tout de profiter de toutes les émotions que nous a procuré cette œuvre.

Baptiste Blondel et Tom Adam
2017/12/18 13:28 #412f-463e-b3c8-0b576b65b53e
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
Écrit critique : The square
Thalia


Dans The square, de Ruben Ostlund, le personnage principal est Christian. A travers lui, beaucoup de questions sur notre société sont posées.

Christian est un conservateur de musée d’art contemporain à Stockholm. Il est riche, mais semble se soucier de la société et de l’humanité (quand il nourrit une sans abris ou encore quand il aide une jeune femme qui appelle à l’aide dans la rue…). Pourtant après le vol de son téléphone et après la campagne publicitaire de The square qu’il doit promouvoir, Christian se retrouve comme pris au piège dans un cercle vicieux.

A travers ce film et son personnage principal, nous pouvons nous interroger :

En qui pouvons-nous avoir confiance?

Le concept de The square est il utopique?

Où est la limite entre l’Homme et l’animalité?

Et cette dernière question est omniprésente dans le film, notamment lors de la performance de l’homme-singe Oleg. Dans cette scène, l’Homme se comporte comme un animal et le jeu est poussé à l’extrême. Que ce soit dans les cris et dans les gestes d’Oleg ou dans la violence dont font preuve les personnages à la fin de la scène, tout nous montre que la limite entre l’Homme et l’animal est fragile. Et cette question des frontières de l’humanité nous est également posée lors d’une scène dans la rue, sur une esplanade très fréquentée de Stockholm, où une femme, malgré des appels à l’aide déchirants, se retrouve ignorée de tous. Seul Christian et un autre homme (le complice du traquenard) viennent lui porter secours. Dans cette scène, on remarque que, comme dans la vraie vie, beaucoup de personnes baissent les yeux face au danger. Cette lâcheté est bien montrée à l’écran : une foule défile en ligne, sans interruption, au second plan. Christian seul, au premier plan,agit. Mais il se fait piéger…

Le metteur en scène, dans ce film, joue de l’exagération, notamment avec la scène de la performance. En effet, cette scène est très longue et se situe environ au milieu du film. Le silence, entrecoupé par les bruits bestiaux d’Oleg, sur un temps qui semble interminable, rend ce moment pesant et presque dérangeant. Pourtant cette scène semble capitale dans l’histoire, car c’est un moment frappant et qui montre aussi l’un des enjeux du film.

L’apparition des SDF, pendant seulement quelques secondes, à plusieurs moments dans le film, sans rapport parfois avec l’histoire contée, rend l’atmosphère générale du film pesante. Ces images, répétées, apparaissent à des moments inattendus et créent comme un sentiment de culpabilité chez le spectateur…

Ce film, par la longueur et l’exagération de certaines scènes, met le spectateur mal à l’aise et parvient, peut-être par ce moyen, à nous questionner sur les valeurs fondamentales de notre société.
2017/12/20 18:20 #0326-4634-a77e-a575cadb54ac
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
"The Square" est un film suédois réalisé par Ruben Östlund en 2017.
C'est l'histoire d'un conservateur de musée d'art contemporain, Christian, divorcé et père de deux enfants. L'histoire tourne autour de cet homme et d'une œuvre arrivée récemment dans le musée, "The Square". Christian subit une forte pression au niveau professionnel et au niveau personnel durant une période, ce qui le conduira finalement à démissionner. Christian est un homme qui a la quarantaine, imbu de lui même, égoïste.

L'œuvre "The Square", qui a pour but de sensibiliser les gens afin de les rendre plus attentifs et moins égoïstes va réussir à atteindre le célèbre conservateur. Christian pour la première fois, aidera une femme en détresse dans la rue. En rentrant chez lui il constatera qu'il s'est fait voler son téléphone portable et son portefeuille; serait-ce une coïncidence? C'est alors qu'il tente de retrouver la personne qui l'a volé et accuse des innocents à tort, c'est le début d'un calvaire pour le quadragénaire.

Le film est réalisé de façon très irrégulière, tant au niveau du rythme qu'au niveau de la durée des plans. Le film comporte des scènes très intimes et d'autres plus centrées sur la vie publique de Christian. Il y a beaucoup de dialogues, néanmoins cela ne réduit pas le nombre de scènes d'action. Le film s'intéresse au musée, son environnement, et notamment au milieu mondain qui le côtoie. Dans le film se confondent sérieux et délire: il est très fréquent qu'une scène très sérieuse et importante soit précédée d'une scène totalement folle, ce qui ramène à l'irrégularité du film. On note un décalage entre la réalité et celle du film, notamment lors de la scène du meurtre collectif qui n'est présentée que comme un détail parmi d'autres.
Le film a pour but de choquer, émouvoir et sensibiliser les spectateurs, on peut dire que Ruben Östlund a réussi son pari risqué en touchant profondément le cœur du public et du jury, ce qui lui a valu la prestigieuse Palme d'Or à Cannes.
Samuel - 2nde 2
2017/12/20 18:22 #b5e8-4740-8fa6-a4ca884680c7
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund en 2017 qui a reçu la Palme d’Or au festival de Cannes.
On y suit le personnage de Christian, riche conservateur d’un musée d’art contemporain de Stockholm et père divorcé de deux petites filles. Incarné par Claes Bang, le personnage principal prépare sa prochaine exposition nommée « The Square » dans laquelle les gens sont encouragés à faire preuve d’empathie : « Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. ».
Pourtant, lorsque Christian se fait voler son téléphone, son porte-monnaie et ses boutons de manchette, sa réaction ne respecte guère ces valeurs.
Peu à peu, toutes ses certitudes vont s’effondrer. Très déstabilisant, The Square est réservé à une élite. Manquant de logique narrative, de nombreuses scènes se révèlent être inutiles et ennuyeuses et celles qui semblent intéressantes sont violentes et dérangeantes. La séquence du gala choque par ailleurs profondément par l’impassibilité des invités et dans le même temps, perd de sa puissance à cause de sa longueur et des répétitions. De plus, cet interminable drame expose seulement la noirceur de la société, négligeant tout optimisme. Enfin, Ruben Östlund aborde simultanément de nombreux thèmes différents sans pour autant tous les conclure, nous empêchant de cerner l’essentiel du film.
Hélèna NAIDJI
2ND2
2017/12/22 13:26 #662d-4695-b8bf-501544606d6c
Lycée PRO Audubon, Coueron, académie de Nantes
Égocentrique, Christian conservateur de musée, divorcé, père de deux filles, va devoir gérer un problème de vol pendant la phase cruciale du marketing de la nouvelle exposition "the square" de Lola Arias. Il prépare une exposition sur l'altruisme.
Christian est un personnage contradictoire qui dans sa vie personnelle est irresponsable vis à vis de ses enfants ce qui se ressent sur sa vie professionnelle car il laisse carte blanche a ses collègues qui poste sur la chaîne Youtube du musée où l'on voit une petite suédoise blonde qui explose. Ce qui déclenche le chaos dans sa vie.
De plus, Christian se créé des ennuis car une personne lui a volé des affaires et donc il est allé menacer un immeuble parce qu'il ne savait pas qui était le voleur.
Il aide peu les gens mais aime qu'on l'aide.
Classe de 1MELEC - LP Audubon
2017/12/22 13:37 #c210-415b-a77d-98048692a310
Lycée PRO Audubon, Coueron, académie de Nantes
Le message que veut faire passer Christian, c'est « l'entraide », ce qu'il y a dans le petit carré. Il veut que tout le monde s'entraide mais lui-même n'assume pas ses paroles. Cela se voit aussi dans ses actes : il a peur de se mélanger aux autres. Il est égoïste, irresponsable et profiteur. Il ne sait pas différencier sa vie professionnelle et personnelle, ce qui fait qu'il ne s'occupe pas très bien de ses filles et de son musée. Ça devient une catastrophe dans sa vie. Il n'arrive pas à se débrouiller seul, il est débordé, n'arrive pas à prendre des initiatives. Il a besoin d'aide, il aime qu'on l'aide mais lui-même aide peu les gens.
Aaronn Maillot - 1Melec LP Audubon.
2017/12/22 14:58 #8899-4d61-9112-449bd6943196
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
The Square 

The Square est un film de Ruben Östlund, qui raconte l’histoire d’un homme se nommant Christian qui est conservateur d’un musée d’art contemporain est prépare d’ailleurs sa nouvelle exposition, The Square  qui est un simple carré qui symbolise l’altruisme.
De plus il s’est fait voler son téléphone, portefeuille et boutons de manchettes dans la rue suite à sa Christian arrive à localiser sont téléphone via un GPS qui lui trouve ainsi l’adresse et l’immeuble du voleur et glisse ensuite une lettre de menace anonyme dans toute les boites aux lettres de l’immeuble pour récupère ses affaires.
Un peu plus tard Christian organise une soirée Gala pour récolter des fonds et engage un artiste ayant pour but d’imiter un gorille mais ça tourne au drame…

Ce film est super bien tourné et réalisé les positions des caméras.
Il a un bon son, par exemple dans la scène dans la voiture avec la musique Justice.
  Ce film fait réfléchir pour tout comprendre.
Une scène est bien marquante
La scène de l’imitation du gorille lors de la soirée Gala de Christian est l’une des scènes marquantes du film car au début nous avons une sorte de musique avec des bruits de jungle en fond puis un artiste rentre en scène en imitant un singe au début tous est normal, il se déplace en poussant des cris puis va commencer à embêter les invites en les touchant, en mettant une serviette sur la tête à un invité et tout dérape au moment où l’artiste prend un verre et l’éclate sur la table puis à un moment il va voir une jeune fille se met face à elle et d’un coup la prend par les cheveux et la jette au sol puis se met sur elle et commence à la toucher, des invités commencent à intervenir en se disant que ça va trop loin et décident de l’arrêter en le frappant.
Cette scène est marquante car elle est violente et nous n’avons pas l’habitude de voir ça.

The Square est un drame, réalisé par Ruben Östlund, Il a reçu la palme d’or à Cannes cette année.

Bosc Anaïs, 2 Com 1 , Lycée E Ferroul, Lézignan-Corbières.
2017/12/22 14:58 #3067-4565-ac22-5fe943e28133
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier

The Square

Nous sommes allés voir ce film le 28 novembre 2017.
The Square de Ruben Östlund est le deuxième film de la sélection du Prix Jean Renoir des lycéens 2018. La Palme d’or de Cannes est sélectionnée pour ce prix des lycéens !

Ce film raconte l’histoire d’un homme père de deux filles, il est divorcé. Il est gérant d’un musée d’art contemporain. Avant d’arriver à son musée il est victime d’une mise en scène et s’est fait voler son téléphone, son portefeuille ainsi que ses boutons de manchettes. Après cet événement, lui et un de ses employés décident de tout mettre en œuvre pour retrouver ses affaires.
Le film est difficile, car il est trop long pour ne rien raconter. C’est-à-dire que le réalisateur a fait un film qui a duré 2h30 et c’est ce qui peut désintéresser le spectateur et causer de l’ennui.
Le réalisateur veut faire passer trop de messages compliqués.
Il y a des scènes qui sont incompréhensibles comme la scène de l’homme singe, celle du préservatif, ou le singe dans l’appartement, avec ces scènes on se demande ce que le réalisateur veut montrer.

Mais pourtant par certains aspects techniques, il est réussi, car Le réalisateur réussi à faire de bon plan avec sa caméra comme la scène ou Christian se retrouve sous la pluie sur les poubelles ou la scène avec l’homme singe et un des spectateurs où la caméra se lève en même temps que le spectateur pour donner une impression d’impuissance.

Ce film nous a déplu à cause de sa longueur qui est peut-être exagérée, nous avons vécu une incompréhension du film pour cause de scènes trop compliqués à comprendre. Le réalisateur a voulu faire passer trop de messages en même temps ce qui nous perd dans le film et on a fini par lâcher prise du film. Ce film est clairement une satire du monde de l’art, il se moque de l’art contemporain et de nous, de notre société et de nous en tant qu’individu ?
Léa Colin, Charline Conesa 2COM1 Lycée Ernest Ferroul Lezignan-Corbières
2017/12/22 14:59 #88d5-469d-8559-7377540ca0bb
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
The Square

« The Square » est un film qui nous parle « d’un musée d’art contemporain », dans ce musée il se trouve un carré ou des personnes entrent en posant leurs affaires sur le rebord.


Je n’ai pas aimé ce film parce que d’une part pour moi les sous-titrés ont été un peu trop rapides, de plus avec la bande-annonce qu’on a pu regarder en classe je m’attendais à des scènes effrayantes mais ça n’a pas été le cas dans ce film.

Il y a eu aussi des scènes que je ne comprenais pas parce que à un moment il y a eu les enfants du papa que je ne comprenais pas d’où ils venaient et qu’ils ne sont pas vus avant. Ce qui m’a le moins plus dans l’histoire, c’est qu’il y a une scène qui aurait pu être supprimées parce qu’on savait que Christian aller avoir une aventure avec Anne mais de là à voir les images des deux personnes le soir c’était exagéré.


Durant le film, à aucun moment j’ai trouvé une scène marquante. En fait la bande-annonce était trompeuse, je trouve que ce n’est pas ce qui se passe réellement dans le film, j’en conclus que ce film n’a été vraiment pas réussi, il manquait des éléments dans la bande annonce qu’on devait retrouver dans le film mais qu’au final ils ne l’ont nous pas montré.



Rakotondrazanany
Vanessa
2com1 Lycée Ernest-Ferroul, Lézignan-Corbières.
2017/12/22 15:02 #78da-486b-aa01-adbdaf31caef
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
THE SQUARE

Le synopsis est assez simple : Christian est conservateur d’un musée d’art contemporain Suédois. Le musée va exposer sa toute nouvelle œuvre d’art qui s’appelle the square. Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille qu’il recherche partout, cela va entraîner des situations complexes.
Le thème est abordé de manière particulière, car il montre chacun de ses problèmes à travers les œuvres d’art du musée, par exemple tous ses problèmes sont représentés par des tas de cailloux.
Ce film de Ruben Östlund, pour moi est très particulier, car je n’ai pas réussi à accrocher, je ne me suis pas intéressée et j’ai trouvé ça beaucoup trop ennuyeux et compliqué, tout était mélangé, fouillis. Le film aurait pu être plus intéressent si les scènes avaient été moins longues, pourtant ce film nous fait réfléchir sur notre condition, nos comportements en société, il sort du commun et dénonce les travers de notre société moderne. Ce film ne laisse pas du tout indifférent.
The Square a été réfléchi pour séduire le jury du festival de Cannes et ça a marché. Les jurys ont été satisfait mais les spectateurs comme moi non, car ils trouvent ça trop long et trop « artistiquement intellectuel ».
Une scène m’a vraiment marquée est celle, une performance où l’homme se prend pour un gorille, car ça nous renvoie à notre humanité, et comme le chimpanzé chez la journaliste qui symbolisent que l’homme joue un animal et que l’animal joue à l’humain, les rôles sont inversés.
Les deux personnages marquants sont Christian car c’est le personnage principal, et le petit garçon qui disparaît suite à la chute dans les escaliers, donc nous ne savons pas s’il a réellement déménagé avec sa famille ou s’il est décédé, voilà encore un point agaçant du film.
La musique de « justice » rythme la bande annonce et elle est super rapide et entraînante. Elle donne envie de danser sur le morceau, comme l’annonçait la bande annonce et montre bien le grand écart du film.
Je pensais que le film The Square allait vraiment me plaire en regardant la bande annonce, mais en fait je n’ai vraiment pas aimé, ce film est sans doute réussi mais pas fait pour le grand public et totalement étranger à mes goûts.

Doriane Sen Tomas
2COM1, Lycée Ernest Ferroul Lézignan-Corbières
2017/12/22 15:02 #b2dd-4e64-9d12-7f5660b287b8
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
The Square
Notre société actuelle représentée dans des œuvres artistiques, est-ce possible ?
Christian, directeur réputé d'un musée d'art contemporain, partagé entre vie professionnelle et personnelle, a une vie de père divorcé compliquée à contrôler. Surtout il va devoir résoudre différents problèmes qui lui arrivent et gérer la sortie de sa nouvelle exposition "The Square".
The Square un film réalisé par Ruben Östlund, un réalisateur suédois qui s’est fait connaître à l'international et a reçu la palme d'or l'an dernier. Il fait une comédie dramatique, une satire qui souhaite faire partager un message : un film nous montrant des œuvres artistiques sur l’art contemporain en faisant référence aux différences financières actuelles et à une inaptitude du héros à vivre en société.
Le réalisateur a créé des scènes perturbantes et mystérieuses, avec une manière de filmer artistique et réaliste dans un décor moderne. Certaines scènes sont très esthétiques, comme celle sous la pluie quand le héros fouille les poubelles, et la façon de filmer en hauteur ou même dans les escaliers dans l'immeuble est vraiment bien réalisée, cela donne presque le tournis car ça semblait réaliste et donnait l’impression de vivre l’instant. La manière de filmer ses scènes là peut vouloir illustrer la symbolique du héros perdu ou vouloir perdre le public. Avec l’accompagnement d’une bande son mystérieuse qui met le public dans le bain, comme la scène dans la voiture avec le groupe "justice", vraiment un moment très agréable et une scène très réussie, juste ironique et légère.
Un film qui n'a pas d'histoire à raconter si ce n'est de montrer les différences sociales dans notre société (riche/pauvre, les SDF sont très présents) dans des œuvres contemporaines, comme sa nouvelle œuvre "The Square" qui parle de confiance, de respect et d'égalité entre hommes, mais le héros lui-même n'a aucun respect pour les personnes les moins avantagés financièrement étant donné que lui vit aisément.
Les acteurs jouent particulièrement bien leurs rôle, l’homme se prenant pour un gorille, lui fait ressortir un effet réaliste, sur sa façon de bouger, sur ses bruits et ses actes, par exemple, quand il va pour violer la fille au point qu’on se demande si cela est une performance artistique.
Je pense que ce film a été élue La Palme D'or l'an dernier, pour son intérêt artistique, l'art en lui-même fait passer un message sur notre monde et sur la façon de filmer. Je ne conseille pas ce film, qui est long pour le peu de contenu et compliqué à comprendre, moi-même à la sortie je me suis demandé de quoi il parlait exactement jusqu’à que je vienne à le décortiquer.
Il s'agit donc d'un film compliqué à cerner et à comprendre car beaucoup de scènes n'ont pas de lien ; un film qui tourne autour des œuvres contemporains sur la réalité et notre société d'aujourd’hui. Beaucoup trop de questionnements sans réponses. Pourquoi un homme apparaît-il au milieu d'un repas se prenant pour un gorille ? Serait-ce pour nous rappeler la préhistoire et l'histoire de l'homme en le faisant passer par une œuvre artistique,un happening ou une parodie ? On ne comprend pas forcément ces apparitions, ou encore la scène d'Anne et de Christian avec le préservatif puis une crise de jalousie de cette dernière, de même l'apparition de ses filles en milieu du film comme une fleur sortant de nulle part sur un terrain de tennis.
Pour finir je pourrai dire que ce film est une satire, il se moque de l’art, des artistes et même du cinéma, jusqu’à se moquer de lui-même en tant que réalisateur, qu’artiste ?

BIVENT MANON – 2 COM 1 - Lycée ERNEST FERROUL, Lézignan-corbières.
2017/12/22 15:03 #afe2-4125-ae08-95eaaa4d0824
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier

The square


ce n’est pas aux vieux singes qu’on apprend à faire la grimace
«The square» est un film qui nous fait réfléchir, on se pose des questions. Christian est le personnage principal du film «The square» ,c’est conservateur d’un musé contemporain. Il roule en tesla ,il soutient les grandes cause humanitaire sa prochaine exposition intitulé «The square».Quand Christian c’est fait voler son téléphone...sa réaction n’est pas normale…
Ce film fait réfléchir, les scènes sont très réussies, il y a des images splendides ,le film est basé sur le monde de l’art.
Mais ce film est vraiment trop long ,on se pose constamment des questions,même si il n’y a pas de réponse

CERINI Mathilde, Ouatalah Marwane, 2 Com 1, Lycée Ernest Ferroul, Lézignan Corbières.

2017/12/22 15:04 #30b1-4ca7-93df-f446dfc03581
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
L’art du film


Le héros du film, Christian est un père qui a deux filles. Il est aussi conservateur d’un musée.
Au début du film il rencontre des difficultés, en se faisant voler le téléphone et le porte feuilles ; après il fait des affiches qu’il distribue dans une banlieue où il l’a géolocalisé, cela lui donne des ennuis et lance l’histoire du film.

La scène qui nous a le plus interpellé c’est quand ils ont fait l’amour et que à la fin de leur rapport sexuel Christian a voulu garder la capote, cela nous a choqué, car il ne voulait pas la jeter dans la poubelle et sûr que sa partenaire la voulait absolument.

Le film n’est pas une réussite, car il est difficile à comprendre parce que les scènes du film on aucun rapport les une avec les autres comme la scène ou un mec se fait passer pour un singe et après une scène un peu plus tard Christian fouille dans les poubelles, en plus le film dure 2h25. Le film est une comédie-dramatique.






Samuel Noguera, Axel Tournier, Anthony Moreno,
Lycée Ernest Ferroul Lézignan-Corbières, 2com1
2018/01/02 13:17 #db7d-4e45-9fe8-7a647dfe6dcc
Lycée PRO Le Corbusler, Tourcoing, académie de Lille
Le film « The Square » de Ruben Östlund , palme d’ or à Cannes en 2017, a pour but de dénoncer les travers de la société moderne en pointant du doigt l'avarice, la discrimination, le viol banalisé et autres perversions de notre société occidentale du XXIème siècle.

Dans le film, le personnage principal est un directeur de musée d'Art Contemporain, une vie plutôt aisée mais banale, jusqu'au jour où tout bascule.

L'élément déclencheur de l'intrigue est le vol du téléphone, du portefeuille et des boutons de manchette du personnage principal. Après le vol il décide donc d'aller dans l’immeuble où se trouve son téléphone pour distribuer une lettre accusant les habitants de ce vol.

Dans ce film, l'Art Contemporain est dénigré et même critiqué :
L’amas de cailloux qui fut détruit et reconstitué ce qui représente le coté éphémère de l’art contemporain.
La statue de bronze qui fut retiré, détruite et remplacée par l’œuvre « The Square » qui est un simple carré et une plaque avec une citation dessus, nous interpelle sur ce qu’est l’art en réalité.
Dans le film pendant un gala de charité, il décide d'invité un artiste pour faire une performance auprès de plusieurs célébrités. Pendant la performance artistique, l'homme fais preuve d'un peu trop d'entrain, il agresse presque sexuellement une femme devant les invités qui ne réagissent pas.
Cette scène représente l'inaction de personne face à une situation de violence, cela prouve aussi le mimétisme social d'inaction. Et bien évidemment cela nous interroge sur le bienfondé de ce que nous appelons « les performances » artistiques



Mais en même temps, ce filme comporte de nombreuses références artistiques, dont une séquence qui pour nous rappelle ''M le Maudit'': Le personnage principal pousse un jeune garçon dans les escaliers et retourne dans son appartement.
Puis il entend les cris du garçon mais ne le voit pas, malgré les tentatives qu’il effectue en se penchant dans les escaliers. Les plans choisis dans cette partie, tout comme l’action, rappelle la mère qui appelle sa fille dans le chef d’œuvre de Fritz Lang.
Ruben Östlund aime filmer les escaliers et lors de la deuxième visite dans l’immeuble de la cité, il nous donne le tournis à force de faire grimper son personnage, un peu à la façon d’Hitchcock



Voilà donc un film qui dénonce violement, parfois de façon malsaine, notre société actuelle, et qui est parfois un peu difficile à comprendre pour ceux qui ne maitrise pas les codes de l’art, du graphisme ou de la pub …. Mais les choix de cadrage font la grandeur de ce film !

Watel Léonor
Dessery Nicolas

2018/01/02 13:18 #0441-4dbd-ba65-dc0ff073a7ea
Lycée PRO Le Corbusler, Tourcoing, académie de Lille

« The Square » parle d'un homme, Christian. Il est dirigeant d'un musée d'art contemporain et essaye d'intégrer cet art dans notre vie. La difficulté étant qu'il se fait voler ses affaires et sa manière de les récupérer crée un quiproquo.

Ce film m'a plu dans l'ensemble mais d'un autre côté je suis perplexe sur le message que Ruben Östlund a voulu faire passer, j'ai eu du mal à le cerner.
« The Square » est un film basé sur l'art contemporain et l'avis que l'on peut en avoir. Il concerne également d'autres problèmes de société comme la pauvreté, les jugements...etc. Ce film montre des stéréotypes de société, et cela fait souvent sourire, parfois cela nous met très mal à l’aise.
Le personnage principal, Christian, le directeur du musée se fait dès le début voler son téléphone ainsi que son portefeuille et ses boutons de manchettes. L'histoire qui s'en suit va tourner autour de ça de plus que les problèmes engendrés par la recherche de ses affaires et des fausses accusations propagées.
Ensuite il y a une histoire autour de la gestion du musée ainsi que de la famille, c'est là que l'on se demande « peut-on tout gérer ? ». Non pas forcément, le personnage nous montre bien qu'il a des difficultés, il oublie ses filles ou ne s'occupe pas d'elle, il n'arrive pas à trouver le thème fondamental de son exposition et il n'arrive pas à s'excuser du geste qu'il a fait d'accuser des innocents.
En soit le film a mérité sa Palme d'Or, il est bien à regarder mais il faudrait le voir plusieurs fois avant de le comprendre. C'était un bon choix de film même si je pense qu'à notre âge on a pas forcément très bien compris le sens du film.

Lefebvre Lola, 2nd MES
2018/01/07 15:34 #2fe4-496b-b66a-07947d235c2b
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
À l’inverse de ce que son titre pourrait laisser penser, The Square brise tous les angles et ne cesse de sortir du cadre !

Une confrontation de deux mondes, l’un est représenté par Cristian, directeur d’un célèbre musée d’art contemporain, provenant de la «haute société ». L’autre est présent à travers différents personnages, allant d’une SDF à un jeune garçon immigré.
Ce film nous fait réfléchir pendant et après son visionnage. Le réalisateur Ruben Östlung y aborde de nombreux thèmes ( l’art contemporain, la bourgeoisie, la pauvreté, les réseaux sociaux...) et nous entraîne dans le combat, assez futile, de Christian pour retrouver le voleur de son portefeuille. Tout cela entouré par plusieurs histoires, dramatiques ou comiques, le concernant, ce qui explique les 2h22 minutes de ce long-métrage - un film certes long, mais jamais ennuyant. Tout le long, des touches d’humour et de contradictions sont présentes : les bourgeois qui craignent de se retrouver dans des quartiers populaires mais qui n’ont aucune gêne à faire la fête dans des appartements contenant du mobilier historique de la couronne de Suède!
Les interrogations nombreuses, les scènes qui au premier abord n’ont aucun lien entre elles et la durée du film peuvent donc déplaire. Pour ma part c’est avec plaisir que je reverrais et ferais découvrir ce long-métrage.

Maëlle Leroi, lycée Raymond Queneau
2018/01/09 11:01 #4379-414a-8de1-627ac16bb1e0
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens

The square : Un film est né

Un film est né
des défauts de la société,
des passages
qui font passer des messages.

Des scènes exagérées
qui montre la vérité,
film légèrement long
2h30 environ.

Ruben Östlund en réalisateur
Claes Bang en premier acteur,
the Square est un principe de société
pour sensibiliser à l'égalité.

Il prône l'altruisme, la bienveillance
le respect et la confiance,
car nous n'avons pas d'humanité
dans notre monde d'inégalité.

Un film européen
sélectionné au prix Jean Renoir des lycéens,
déjà récompensé d'une palme d'or
où l'on ressent des sentiments forts.

Caroline Dron et Angèle Roussel, élèves de 2nde au lycée St Pierre d'Abbeville
2018/01/09 11:20 #4aaf-44d6-8b5c-373ab88a4aaa
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
The Square
Un film qui veut vous faire réfléchir sur vos valeurs

« The Square » est un film réalisé par Ruben Ostlund. C’est l’histoire de Christian, un homme aisé et intelligent, qui dirige un musée d’art moderne à Stockholm et fait partie de ceux qui soutiennent les grandes causes humanitaires. Préoccupé par la stratégie de communication à mettre en place pour l’exposition de sa prochaine installation « The Square », il se fait voler ses affaires, un jour dans la rue et comprend qu’il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs.
Nous trouvons que ce film est insipide et confus, le scénario n’est pas super… Il est rempli de non-sens. Il est interminable, voire ennuyeux. Le montage donne l’impression qu’il est désordonné. « The Square » aurait pu être bien meilleur, mais malheureusement les idées ont été mal mises en scène. Certains passages étaient gênants. Il s’en dégage un sentiment d’inachevé car le film traite de plusieurs sujets mais ne les conclut pas entièrement. Il y a des séquences embarrassantes sur la culpabilité des riches à l’égard des pauvres. Il s’agit d’un film trop plein d’idées, qui finit par se noyer dans son discours sur la perte de confiance dans la société occidentale.

Julia Delohen et Clémence Janusz
Elèves de 2nde au lycée St Pierre d’Abbeville
2018/01/09 15:29 #c05e-4e5d-94f9-f020fa03e9eb
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
The Square est un film suédois, danois et anglais réalisé par Ruben Östlund. Il eu la Palme d’Or au Festival de Cannes 2017.
Christian est un père divorcé de deux jeunes filles. C’est un homme séducteur, riche, roulant en voiture électrique et toujours bien habillé. Il est conservateur d’un musée d’art contemporain et prépare une nouvelle exposition qui est appelée « The Square ». C’est un carré au sol où toutes personnes doivent faire preuve d’altruisme envers les autres.
Ce film parle de la société bourgeoise, fortunée et cultivée mais il met aussi l’accent sur la situation des SDF. Ces derniers demandant de l’aide sans que personne ne les aide ; cependant Christian arrive à sortir un peu d’argent de son portefeuille.
The Square nous montre les principes et les valeurs de chacun, jusqu’à ce que Christian se fasse voler son téléphone et son portefeuille. Il va même faire des menaces à tous les habitants d’un immeuble mal fréquenté. Mais cela va lui retomber dessus quand le petit garçon viendra lui parler en face…
Dans ce film, les musiques sont bien choisies. Par exemple quand Christian et son ami sont dans la voiture en route vers l’immeuble, la musique est très forte. Puis il y a des musiques qui imposent le suspense et le stress.
Le dernier scénario où l’acteur joue son rôle de singe pendant un dîner de bourgeois, l’animalité est très présente. Il va même au-delà de son rôle et devient violent. Je n’ai pas bien compris ce passage, car Christian ne réagit pas alors que l’acteur fait fuir les invités.
Cependant The Square est un très bon film.

Lefort Jade – 2°1 - Lycée Jean Moulin
2018/01/09 15:46 #9a8a-48b9-a761-0730a271ec0c
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
« The square » est un film de Ruben Östlund avec un mélange de comédie et de drame.

Le film est réalisé avec plusieurs passages qui me paraissent assez complexes car on passe d'un passage à un autre sans « fil conducteur ».
En effet, on pense que le film est basé principalement sur l'oeuvre « The Square » qui est un carré blanc, mais d'autres passages de la vie extérieure y sont insérés.
Le carré blanc qui est bien déterminé et très illuminé, est un lieu où il doit y avoir confiance et aide à autrui, on doit être tous égaux à l'intérieur de ce carré. Ici le social y est permanent. C'est ce que Christian veut faire respecter.
Paradoxalement, le passage où la jeune femme qui appelle à l'aide, suite à l'agression de l'homme qui la poursuit, là, Christian va bien à son aide mais réagit à l'inverse car il se rend compte que c'est un coup monté pour voler son portable, son portefeuille et ses accroches de chemises. Ici, il ne peut appliquer le « social » : il veut retrouver son portable en faisant une autre pratique (distribution de lettres de menaces partout) au lieu de demander directement à la personne alors qu'il connaît les coupables.
Il ne fait plus la différence entre les riches et les pauvres. Il n'assume plus ses actes et responsabilités.
La scène de l'apparition de « l'homme-singe » au moment du repas de gala, est pour moi mal venue. Effectivement, le public dans un premier temps est silencieux et inquiet, puis, au fil du temps a le sourire mais qui tourne vite à la provocation et à la peur. Cela me paraît extrême lorsque le monsieur qui passe pour une victime réagit, et enfin lorsque l'homme-singe s'en prend à une femme en la traînant par terre par les cheveux,.
Cette scène est très troublante et un peu longue notamment avec la réaction assez tardive du public.
« The Square » est un film original qui aurait pu être en accord avec des actions sociales avec le carré blanc à l'intérieur du musée mais on ressent le contraire lors des différentes scènes : on s'aperçoit de façon générale que l'on ne peut pas être toujours en accord avec les valeurs que l'on veut représenter.

Guillaume Soury – 2nde 1 – Lycée Jean Moulin
2018/01/09 15:54 #456b-4fef-a58a-28e30af2c160
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
The square est un film franco-germano-suèdois réalisé par Ruben Östlund, récompensé de la palme d'or au festival de Cannes en 2017. Il se déroule dans le milieu de l'art contemporain. The square relate l'histoire de Christian ( Claes Bang) séducteur, originaire d'une classe sociale élevée, père divorcé de deux filles mais avant tout conservateur du Palais Royal de Stockholm qui est un musée d'art contemporain apprécié. Il promeut l’œuvre de Lola Arias " The square" qui est un carré, un sanctuaire où règne altruisme, tolérance où tous sont égaux en droits et devoirs. Mais il va perdre pied le jour où il va se faire voler son portable. Pour le récupérer, il va devoir sortir de sa zone de confort. Dans ce film, plusieurs thèmes sont abordés, le fil rouge du film est l'art contemporain " The square" mais autour, il y a d'autres points abordés, comme les sdf, les différentes classes sociales, le vol, la vengeance avec la scène de l'enfant, la vie de Christian, l'animalité, l'amour et les valeurs de l'humain dans la société.

The square se moque des clichés de la presse, notamment dans la première scène où la journaliste interroge Christian sur la direction d'un musée d'art contemporain. Dans cette scène, les clichés sur la journaliste sont accentués , elle fait tomber toutes ses feuilles, elle n'a que deux questions, elle porte des habits courts et elle charme Christian. Le film se moque aussi des clichés sur l'art contemporain, dans une autre scène qui se déroule dans le musée : la journaliste et Christian discutent devant un amas de chaises et pendant qu'ils parlent, on entend un bruit de chaises qui s'écroulent alors qu'elles n'ont pas bougé. Il y a aussi un tas de poussières créé par un artiste et ce tas tombe. Alerté, Christian décide de le refaire lui même à l'aide d'une photo. Ici l'art est dénigré dans le sens où tout le monde peut en faire.
Une des scènes ne m'a pas laissé indifférente, c'est une scène culte du film " la scène du singe" : Une performance où Caleg ( Terry Notary ), joue le rôle d'un singe pendant le dîner du musée avec des personnes d'une très haute classe sociale. Juste avant son arrivée, une voix prévient les invités qu'un animal va arriver et pour ne pas avoir affaire à lui, elle leur dit qu'il faut se fondre dans la masse et qu'il choisira une autre personne. Caleg arrive torse nu en poussant des cris en se dirigeant vers les convives. Il sait qu'il est intimidant et qu'il leur fait peur. Mais au bout d'un certain temps, Christian qui avait organisé la performance lui dit d’arrêter lorsqu'il voit que Caleg dépasse les limites du raisonnable. Mais celui-ci ne l'écoute pas et continue son rôle en répondant par la violence, les invités baissent la tête, Christian se tait et un grand silence règne. Caleg veut leur montrer que l'instinct de l'homme pousse à la violence et il veut voir leurs limites à ignorer une personne qui à besoin d'aide. Alors il s'approche des tables en cherchant une proie. Soudain, il voit une jeune femme qui le regarde terrifiée. Il monte sur la table et s'approche d'elle, au début il est " attentionné" avec elle puis il joue avec ses cheveux plus violemment, elle commence à appeler son mari pour que celui-ci vienne l'aider mais il ne bouge pas, il l'ignore comme le reste de la salle. Caleg la tire violemment de sa chaise et la traîne parterre, elle hurle mais personne ne bouge, ce n'est que lorsque Caleg commence à la violer que les personne réagissent. Au bout de quelques secondes, un homme se lève et commence à frapper Caleg puis, peu à peu, tout le monde le tape. Dans cette scène, Ruben Östlund montre à quel point l'homme humain en général est faible, l'humain préfère que ça arrive à quelqu'un d'autre qu'à lui même. Le réalisateur montre que nous sommes cultivés mais dépassés par nos instincts. Pour moi, la performance est importante et choquante car personne n'aide la jeune femme, les autres invités la laissent presque se faire violer.
Ce film provoque un certain malaise chez le spectateur, il y a plusieurs scènes exagérées surtout celle de l'interview d'un artiste, dans la salle, il y a un homme atteint de la maladie de la Tourette, ou pendant le scène d'amour sauvage.
Pour finir, les plans sont bien choisis et les couleurs aussi, le réalisateur met très bien en scène les clichés et l'instinct de l'humain. Pour moi ce qui est vraiment important dans The square, c'est le sens caché des séquences. Il y en a beaucoup où les thèmes traités sont faits avec ironie comme exemple la scène d'amour où les acteurs ressemblent plus à des animaux qu'à des humains. Le choix de la musique est important : Justice est une musique qui reflète parfaitement le film par son nom mais également par ses instruments. Après avoir vu le film, un sentiment d'incompréhension m'est venu : Pour moi, le film est comme une œuvre d'art contemporaine, il est difficile de le cerner et a beaucoup de sens cachés. Le mélange des différentes classes sociales montre que nous ne sommes pas tous égaux et qu'il y a beaucoup de préjugés, surtout avec la scène de la lettre de menace.

Mélissa Ehrhard - 2nd1 – Lycée Jean Moulin
2018/01/10 17:26 #f959-463e-9383-c69c44829981
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Silence sur le plateau on envoie le générique , soyez prêts dans ...3...2...1…
Bienvenue à tous pour notre journal télé , nous sommes ici pour parler de l’événement troublant qui a gagné les salles de cinéma récemment. Origine de beaucoup de débats potentiels , il a marqué l’esprit de ses spectateurs . Notre envoyé spécial nous communique les faits :

« En effet , beaucoup d’avis se confrontent . Le responsable de ce tumulte , mélange de drame et de comédie, ne serait autre que Ruben Östlund , célèbre réalisateur scénariste. Cet événement portant le nom de The Square , carré , son dernier film, a frappé , retourné et perturbé ses spectateurs .
Tout au long du film détenteur de la palme d’or du festival de Canne , nous suivons Christian , un père divorcé , conservateur apprécié d’un musée d’art contemporain . Il fait partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Sa nouvelle exposition, intitulée « The Square », titre et thème du film , est une installation incitant les visiteurs à l’altruisme et leur rappelant leur devoir à l’égard de leurs prochains. Mais lui-même n’applique pas toujours ceci , montrant la réalité de la vie .
Un seul élément relie les saynètes qui semblent composer ce film , le thème du carré . Pourtant celui-ci , bien que restant présent dans les images , les plans ou comme sujet , n’est pas très développé , il ne possède pas de limites réelles et on a beaucoup de mal à le situer . Beaucoup se disent presque déçus de la promesse faite par la bande d’annonce : ils espéraient que des événements plus forts se déroulent dans le carré .
The Square laisse une grande impression de frustration chez ses spectateurs . Ne se positionnant pas réellement , il laisse en suspend beaucoup de points abordés , comme l’altruisme ou l’éloignement de la nature humaine par rapport à l’animal qui la constituait au départ . Il semble manquer la fin lors de certaines scènes , comme la chute de l’enfant dans l’escalier. Certains disent ne pas bien avoir perçu la logique de l’enchaînement des scènes leur faisant désagréablement , ou agréablement , perdre leurs repères . Plus que subjective la fin du film est une coupure brutale qui a laissé pantois la plupart de ses spectateurs .
Alors que beaucoup , comme rapporté précédemment , sont déçus de la constitution du film , d’autres ont adoré faire sa découverte . Un très fort ressenti , disent-ils , de l’émotion , un magnifique jeu de sons et d’images , avec un thème musical très présent , servant particulièrement à relier entres elles les scènes du film. Ils semblent tous avoir aimé la touche d’humour qui donne vie à The Square . Une expérience à vivre donc pour un film justement composé d’expériences . Elles confrontent la nature humaine à ses limites , à ses choix , allant de la gêne à la violence , du rejet d’assumer à l’assurance et bien plus encore . Nous auto-questionnant : jusqu’à quel point tolérons-nous les choses ? Comment acceptons-nous réellement les gens ? Les tabous ? Jusqu’à quel point avons-nous renié notre nature animale , pour nous complaire dans l’aisance d’une certaine supériorité abstraite ? Jusqu’où sommes nous vraiment prêts à défendre nos principes ? Il y en aurait tant d’autres à se poser selon eux à la sortie de ce film , que nous n’aurons pas le temps d'en faire le tour mon cher José .
Nous retiendrons une chose de cet événement , un film n’est pas seulement une histoire , mais un engagement . Il se doit d’avoir un but que ce soit l’émotion , la critique ou encore le témoignage .
Un grand débat donc , au plaisir d'en rediscuter , c’est à vous José , je vous rend l’antenne . » - Alice VILLANUEVA
2018/01/10 17:29 #e6f9-4001-b2e5-1e9c08729499
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
The Square ou comment expliquer la philosophie de la vie en société par l’absurde. Deux heures trente minutes pour essayer de comprendre comment un directeur de musée tombe dans l’exagération la plus totale de ses actes à la suite d’un vol de son portefeuille, son téléphone lorsqu’il pense sauver une femme en détresse, tout cela pour bien nous faire comprendre que la société est fondée de plusieurs clivages, les riches, les bobos, et les pauvres. Rien de nouveau sous le soleil. De plus, on en arrive à supporter des scènes sans aucun sens. Lorsqu’elles sont censées étre drôles, c’est raté ; lorsque c’est censé faire peur, ça l’est aussi. Allez savoir pourquoi ce film a reçu plusieurs récompenses, mais pour ma part, il n’aurait jamais dû voir le jour. - Aniela MYSLIWIEC
2018/01/10 22:53 #4b4c-453d-94bc-70f11f782824
Lycée de l'Hautil, Jouy le Moutier, académie de Versailles
Critique de « The Square »

Points négatifs :
Nous n’avons pas aimé certaines scènes qui était trop longues et peu pertinentes, comme celle où Anne demande à Christian de jeter son préservatif. Plein d’autres scènes comme celle-ci, sont peu compréhensibles. Pendant tout le film on retrouve beaucoup de petites péripéties qui ne sont pas très claires car on ne connaît pas la fin. Par exemple, on ne revoit pas le petit garçon poussé par Christian dans les escaliers et qui appelle à l’aide. Qu’est-il devenu par la suite ?

Points positifs :
Nous avons apprécié la scène au tout début du film, où l’ont voit une fille qui demande de l’aide, mais qui au final volé le téléphone de Christian discrètement. De plus, nous avons aimé la scène où l’ont voit la petite fille faire de la gymnastique avec son groupe, mais si, encore, cette scène était peu pertinente.

Eva et Kelly
2nd1 du Lycée de l’Hautil
2018/01/10 23:04 #776f-43a9-9896-7f7ad298a350
Lycée de l'Hautil, Jouy le Moutier, académie de Versailles
The square est un film dont on ne comprend pas la fin, ni la logique de certaines scènes. On trouve quand même des scènes humoristiques comme celle de la voiture avec Christian et son ami ainsi que la scène du buffet au début du film. On ressent assez bien la référence au titre «Le carré» car à chaque apparition, quelqu'un demande de l'aide : par exemple, nous avons un mendiant dans un centre commercial qui demande de l'aide autour d'un tapis carré. Nous avons aussi le petit garçon qui tombe des escaliers qui ont une forme de carré vu de haut et il demande de l'aide plusieurs fois en criant «help».
The Square reflète la société actuelle : c'est l'intérêt qui guide l'homme. Avec l'exemple du centre commercial, lorsque Christian cherche ses filles il demande de l'aide à un sans-abri à qui il avait refusé l'aumône. On remarque que les SDF sont beaucoup représentés pour souligner un contraste entre la richesse et la pauvreté. De plus, le film critique l'art contemporain avec l'exemple de la scène du singe : lorsqu'on présente de l'art ou une représentation artistique, personne ne réagit car c'est de l'ART.

The Square est donc un film un peu long qui s'éternise sur certaines scènes peut-être inutiles, on comprend une partie du fond mais la scène de fin reste incomprise et sans explication.

Caroline, Amira, Suzy, Aladdin, Samy
2nde1 Lycée de l'Hautil
2018/01/11 11:24 #53ec-4c6a-8722-9bd523beff4b
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Ruben Östlund a été primé au festival de Cannes 2017 pour le film The Square. Le film the Square est sorti le 18 octobre 2017. The Square raconte l’histoire de Christian, gérant d’un musée, présentant une nouvelle exposition intitulée « The Square » qui remet en cause la confiance et la vision d’autrui. Christian est en difficulté pour organiser la publicité autour de son exposition. Il fait l’objet d’un vol de son téléphone portable. Il veut absolument le récupérer pour une raison inconnue.
Le film montre une nouvelle vision de la population, proposée par Ruben Östlund. Je pense que ce film a une signification très particulière qui pour ma part, a été très difficile à comprendre. Les différentes scènes en sont un exemple. Tout particulièrement, la scène représentée dans l’affiche du film, a été pour moi, la plus incomprise de toutes. Elle met en scène un repas organisé pour la haute société par Christian. Une représentation est faite par un homme engagé spécialement pour cet événement. L’acteur met en scène un animal, une bête se mêlant à la foule. Cette bête est surprenante pour ne pas dire dérangeante, elle évolue selon le comportement des personnes présentes dans la salle du repas, elle perçoit les émotions dégagées par les invités. La bête va s’amuser avec un homme qui ne le prend pas au sérieux. Par la suite, l’homme quitte le repas, pris de peur. Puis, l’animal va commencer à s’intéresser à une femme. Il va jouer avec elle jusqu’à la tirer par les cheveux, la jeter par terre et commencer à la déshabiller. Je ne sais pas entre les actions de l’animal ou les personnes présentes dans la salle, lesquelles sont les plus décevantes. Les invités n’avaient aucune compassion malgré les appels à l’aide lancés par la femme. Après avoir réfléchi, je suppose que cette scène est un résumé très grossier du message qu’a voulu faire passer le réalisateur. En plus, le comportement de l’animal est présent durant tout le film grâce aux actions des personnes et la présence d’un singe, qui reste énigmatique tout au long de cette réalisation.
J’ai trouvé beaucoup plus intéressant tous les éléments liés à l’art. L’histoire du vol du téléphone et l’exposition de la vie privée de Christian m’ont paru ennuyantes. Les œuvres d’art contemporaines ont été pour moi des énigmes à déchiffrer. Le choix des différentes interprétations des œuvres étaient passionnantes.
Pour conclure, je trouve que ce film n’est pas fait pour des jeunes, il a été difficile à interpréter. De plus, je pense que pour des adultes dont la plupart sont dans la vie active ou bien des personnes directement liées aux domaines de l’art, ceux-ci sont plus susceptibles d’appréhender le scénario.

Mila Foucher – 2nde1 – Lycée Jean Moulin
2018/01/11 14:46 #90e9-41e5-8682-d1d61d5c4e6f
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Charly Maratrat
Antoine Escudié
Abdel-Karim Douiri


The Square


The Square est un film parlant de l’art contemporain et de la bourgeoisie. L’acteur principal, Christian, est lui-même un « bourgeois » et tient une grande galerie d’art. Le film veut donner une bonne image de l’art contemporain mais cela donne tout l’inverse comme par exemple la vidéo publié par les managers de la galerie qui diffuse une vidéo choquante mettant la galerie de Christian dans une très mauvaise posture .The Square donne aussi une mauvaise image de la bourgeoisie, il montre les bourgeois comme égoïstes, prétentieux et peureux (comme pendant la scène de l’Homme singe). L’histoire se déroule autour de l’art et de la dénonciation grâce au œuvres et aux performances.

La scène qui nous a fait le plus réfléchir est la performance de l’homme singe, elle fait ressortir la peur des bourgeois présents dans la salle et montre qu’ils n’ont aucun courage face aux agressions de l’homme singe, seul une personne réagit, puis plusieurs personnes réagissent une fois l’homme singe à terre.

Nous vous conseillons d’aller voir ce film très instructif sur l’art contemporain et ses différentes formes (performance ou œuvre). Il est très prenant et donne une forme de suspense durant tout le long du film.
2018/01/11 14:51 #fac0-42a4-bedc-5c55d44543f5
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Tissier Mathieu Crtique du film « The Square »
Dechêne Hugo
Sauze Nathan
2nde3

The square est un film suédois réalisé par Ruben Östlund sur le thème de l’art contemporain.
On nous présente Christian un père divorcé conservateur d’un musée d’art contemporain. On le suit en train de préparer sa prochaine exposition « The Square ». Le fil conducteur est l’altruisme et le fait d’aider son prochain.

Cependant on se rend compte que dans différentes situations, Christian lui-même ne respecte pas ces règles, notamment lorsque ce dernier se fait voler son téléphone portable.

Dans ce film, on peut suivre plusieurs histoires différentes parallèles. Par exemple, l’histoire du téléphone volé, celle de la pub qui fait polémique…
Cela permet au spectateurs de ne pas s’ennuyer et cela fait avancer l’histoire de différentes façons.

La musique correspond à l’atmosphère générale du film. Celle-ci est assez stressante car elle intervenait lors des moments de suspense du film.

On s’attend à une fin différente ( ex : Christian retrouve l’adolescent et s’excuse de s’être mal comporté… )

L’histoire est assez prenante mais difficile à suivre car on ne sait pas vraiment quel est le fil conducteur.

Les plans sont bien réalisés.

Pour conclure, on peut dire que le film est très bien et traite d’un sujet que l’on ne voit pas souvent dans le milieu cinématographique.
2018/01/11 15:05 #5a5c-486c-b995-18f0fa29ffee
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Thibaut Raguin
Marine Roullé

The Square, “the protector one”

The Square is the seventh film realized by Ruben Östlund in 2017. It received the Golden Palm at the “Festival de Cannes 2017”.
It is a drama since it brings a reflection on the meaning of the art, and on the human behavior. Indeed, the scenario starts when a new exposition arrives in a modern art museum, directed by Christian (alias Claes Bang), which is is going to be the source of numerous speeches and interrogations which will compose all of the plot of the film as well as the message addressed to the spectator.
The main character is a bit weird because he is asking himself a lot of questions on his existence, on the behavior of the people around him. He is a conservator of the modern art museum in question and often pronounce speeches to present the artworks, their interest and what is their link with is favorite subject, to know “what is art really?”. Also, there is Anne (alias Elisabeth Moss), a journalist visibly interested by the art theme, but also by Christian… There is a man, who takes part in a high prestige meal. He plays the role of a savage monkey who attacks the guests if they are too much agitated; and this role is played at perfection!… He’s maybe even taking it a bit too much to heart, since he cannot stop. Would he have turned crazy? In all cases, in the technical point of view, he’s actor play is perfect.
This scene is actually one of the most important in the film, we could mention some others, for example the one where Christian’s children go to the museum and choose to “trust the society”, and put their phones on the floor. They are not afraid to not find them back at the end of the visit!…, or the video produced by the museum’s team to make the promotion of the new exposition, where a little girl, poor, come to take refuge inside of the “protector square”… and explodes. This video is very important, because, in the film, she makes scandal to the people.
All of the reflection that is in the film actually comes from the beginning of it, when someone steals the phone, the wallet (and cuff-links!) of Christian, without he realizes it!
This length film ends with an open scene, where Christian and Micheal (his friend) are in a car, searching for the kid that they insulted of thief (after the steal, the two men put the same accusation letter in all housing of an entire building; fatal error). They now want to make themselves forgiven.
A music comes back at several times, marking the moments of waiting, banal and repetitive. Two others musics will appear during the 2h30 of the film but, this time, they will only appear at once.
We really appreciated this film. We think that he really delivers a beautiful message, and that it brings a very interesting reflection on the social world that is around us. To see absolutely.
2018/01/11 15:10 #a0a4-4cc0-b943-a10b4f3a964b
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Marine Roullé
Thibaut Raguin
The Square, « le carré de la bienveillance »

The Square est le septième film réalisé par Ruben Östlund en 2017. Il a reçu la palme d’or au Festival de Cannes 2017.
C'est une comédie dramatique puisqu'elle amène une réflexion sur le sens de l'art et du comportement humain. En effet, le scénario débute lors de l'arrivée d'une nouvelle exposition dans un musée d'art contemporain, dirigé par par Christian (alias Claes Bang), qui va être sujette à de nombreux discours et interrogations qui composeront toute l'intrigue du film ainsi que le message adressé au spectateur.
Le personnage principal est quelque peu étrange car il se pose beaucoup de questions sur son existence, sur le comportement des gens qui l'entourent. Il est conservateur du musée d'art contemporain en question et fait souvent des discours pour présenter les œuvres, leur intérêt et quel est le lien avec son sujet favori, à savoir « qu’est-ce vraiment que l’art ? ». Il y a aussi Anne (alias Elisabeth Moss), une journaliste visiblement intéressée par le thème de l’art, mais aussi par Christian… Il y a un homme, qui intervient lors d’un repas de haut prestige. Il joue le rôle d’un singe sauvage qui agresse les invités s’ils sont trop agités ; et ce rôle est joué à la perfection !… Il le prend peut-être même un peu trop à cœur, puisqu’il ne peut plus s’arrêter. Serait-il devenu fou ? Dans tous les cas, du point de vue technique, son jeu d’acteur est parfait.
Cette scène est d’ailleurs l’une des plus importantes du film, nous pourrions en citer d’autres telles que celle où les enfants de Christian pénètrent dans le musée et choisissent de « faire confiance à la société » et de déposer leurs téléphones sur le sol. Ils n’ont pas peur de ne plus les retrouver à la fin de la visite !…, ou bien la vidéo produite par l’équipe du musée afin de faire la promotion de la nouvelle exposition, où une fillette, pauvre, vient se réfugier au sein du « carré protecteur » (The Square, donc, en anglais)… puis explose. Cette vidéo est très importante, car, dans le film, elle fait scandale auprès du peuple.
Toute la réflexion présente dans le film provient en fait du début de celui-ci, quand Christian se fait voler téléphone, portefeuille (et boutons de manchette !) sans s’en rendre compte !
Ce long-métrage se termine avec une scène ouverte, où Christian et ses enfants, sont dans une voiture, partant à la recherche de l’enfant que Michaël et lui ont injurié, le traitant de voleur (à la suite du vol énoncé précédemment, les deux hommes ont déposé la même lettre d’accusation dans tous les logements d’un immeuble entier ; erreur fatale). Christian veut désormais se faire pardonner.
Une musique revient à plusieurs reprises, marquant les moments d’attente, banaux ou encore répétitifs. Deux autres musiques feront leur apparition au cours des 2h30 du long-métrage ; mais, en revanche, elles n’apparaîtront chacune qu’une seule fois.
Nous avons réellement apprécié ce film. Nous avons trouvé qu’il faisait vraiment passer un beau message, et aussi qu’il amenait une réflexion très intéressante sur le monde social qui nous entoure. À voir absolument.
2018/01/11 15:17 #66ef-4eef-b704-2cd9179886c6
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Léa Fargette
Marie Plaisant
Critique The Square

The Square est un film de Ruben Ostlund qui raconte l’histoire de Christian (joué par Claes Bang), un conservateur dans un musée qui va lancer une nouvelle exposition : « The Square ». Il a de beaux principes qu’il voudrait que cette exposition représente mais qu’il n’applique pas toujours lui-même. Il se fait par exemple voler son portefeuille et son portable et décide de se faire justice lui-même. Pour ce faire, il se rend d’ailleurs dans un immeuble de banlieue et malgré ce qu’il dit, il ne veut pas s’y rendre en costume ni laisser sa voiture sans surveillance car il n’a pas confiance en les locataires qui sont issus d’un autre milieu social que le sien.

The Square propose une critique fine et complète de l’art contemporain. C’est un film long, deux heures trente et un, et le réalisateur joue sur cette longueur. Certaines scènes sont oppressantes et provoquent un malaise chez quelques spectateurs. Par exemple, la scène très longue de l’escalier en colimaçon. Nous avons trouvé que le film faisait passer des messages, très intéressants, mais beaucoup trop nombreux. Nous n’avons pas réussi à nous accrocher à l’histoire ni aux personnages qui ne sont pas très humains. Notamment les adultes, ils paraissent sans sentiments, froids. A l’inverse, on s’est très facilement identifiés aux personnages des enfants que ce soit le petit garçon traité de voleur par Christian ou ses filles. Ils ont des réactions, des expressions beaucoup plus humaines. Christian, lorsqu’il est avec ses filles, qu’il doit les occuper, les élever, répondre à leurs questions et être présent pour elle, redevient humain, il ressemble à un père attentif et plein d’amour.

La scène de la performance nous a aussi marquées, c’était l’une des scènes les plus dérangeantes, gênantes du film. Tout d’abord, les gens présents avaient l’air tous très riches, ils étaient bien habillés, apprêtés. Lorsque l’homme-singe est arrivé, ils ont commencé par rire et puis ont été de plus en plus gênés au fur et à mesure que ce dernier prenait des libertés. La scène a duré, chaque prise était longue, chacun des invités restait le visage baissé pour ne pas être approché par le singe. Et c’est au moment où il a commencé à embêter des convives sans susciter la réaction de personne, que nous, spectatrices avons été choquées. Il a fallu attendre qu’il tente de violer une femme pour que deux ou trois hommes réagissent et l’immobilisent. Et bien sûr, c’est une fois que l’homme-singe était hors d’état de nuire que tous les autres, pour montrer qu’ils avaient eu le courage de réagir, se sont précipités, certains hurlant qu’il fallait le tuer ! Cette performance nous a fait nous poser deux questions. Tout d’abord, jusqu’où peut aller une performance ? Où l’art s’arrête-t-il ? Et aussi, comment réagirions nous face à une scène de violence avec de nombreux témoins ne réagissant pas ? Agirions-nous ou penserions nous que si on ne fait rien ce n’est pas simplement notre faute, d’autres pourraient le faire ?


2018/01/12 14:49 #2546-42cb-9895-ffc1048a8fb2
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier

Le Film « The Square » mérite-t-il la palme d’Or ?


Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs.

Le Réalisateur du film « The Square », Roben Östlund a misé très gros à mes yeux sur ce film, il est difficile de le comprendre.
En effet « The Square » est un carré où règne l’Altruisme et la Solidarité et sur le coup, en regardant ce film, je me suis demandé où étaient « l’Altruisme et la Solidarité » promises de « The Square ».
Je me suis donc posé la question ci-dessus et j’en ai déduit que le film nous montre que « l’Altruisme et la Solidarité » de « The Square » peuvent ressortir même après les mauvaises actions, comme quand il se fait voler son téléphone, on lui a rendu mais il a fait une mauvaise action en « accusant » le petit garçon mais il s’excuse en vers lui et ses parents, ou encore quand la femme va pour se faire violer et que tout le monde la laisse à cause de la peur ensuite ils y vont.

Ce film n’exprime aucune émotion. Il est difficile d’adapter une émotion avec ce film car il est trop aléatoire.
Il ne mérite pas spécialement La Palme d’Or car il fait trop réfléchir. Du coup, le film n’est pas compris sur le coup mais après.
Le plus gros problème est qu' il n‘y a pas de fin.



Matthieu Chiniard-Couronne
2nd Pro Commerce à Lézignan-Corbières
Lycée Ernest Ferroul
2018/01/13 12:16 #bef4-4afe-9ecc-f4b657b04c4c
Lycée de l'Hautil, Jouy le Moutier, académie de Versailles
The Square

Le film nous a vraiment plu sauf qu'il y avait quelques scènes qui n'étaient pas claires: tout d'abord, la perte de son téléphone ensuite retrouvé ( on se sait pas qui a volé le téléphone), le personnage de l'enfant qui disparaît sans que l'on sache ce qu'il devient, le petit garçon que personne ne vient aider alors qu'il crie dans l'escalier... C'est un film dont l'histoire est décousue car certaines scènes nous ont semblées inachevées. Par contre, certaines séquences font réfléchir les spectateurs: l'homme singe, lors de la performance, jouait bien son rôle mais on peut se demander jusqu'où il était prêt à aller sans que personne dans l'assemblée ne réagisse. Cela fait référence à la lâcheté que l'on peut observer aussi parfois dans la société. Certaines scènes étaient assez drôles comme la ruée vers le buffet alors que le cuisinier parlait ou encore le personnage souffrant du syndrome de la Tourette lors d'un débat, les personnes présentes étant gênées. Certaines scènes nous ont semblés inutiles dans le film notamment celle concernant le préservatif. Le film était aussi une critique de l'art contemporain.

S1 Lorenz, Hugo et Micaël.
2018/01/22 16:29 #efe6-4f22-b272-d88dcda975fe
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
« The Square » : film remarquable par sa construction, son originalité et le goût amer qu'il laisse au spectateur. Le réalisateur débusque l'ambigüité du bien-pensant et montre comment des idées généreuses confrontées à la réalité peuvent produire un désastre moral. De plus nous pouvons souligner de très bonnes interprétations avec notamment Claes Bang et Terry Notarry dans une scène choquante dénonçant la haute bourgeoisie (pendant un dîner lorsqu’il imite un singe qui s’en prend au milieu bourgeois). « The Square » est un film à la fois drôle et déroutant, qui pose des questions philosophiques sur la confiance et l'altruisme, notamment avec certaines scènes marquantes. Belle critique de certains milieux bobos avec une caricature très juste de l'agence de communication, qui est assez « drôle ». Pour finir « The Square » est un film qui nous montre de nouveaux cinéastes nordiques et qui nous apporte un nouveau regard sur nous-mêmes, nos peurs et nos joies. De plus il nous renvoie à nos valeurs.

Noé Clément, Lycée Bonaparte Autun TL
2018/01/23 08:13 #8308-4190-bb3b-8a6d0377aa5e
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers

Dans ce film du réalisateur suédois Ruben Östlund, Claes Bang joue le rôle de Christian, conservateur dans un musée contemporain, père de deux jeunes filles, divorcé de leur mère. Celui-ci aura bien du mal à appliquer ses principes et valeurs. The Square est un film difficile à résumer car il n’y a pas d’intrigue principale, on parlerait plutôt d’une suite d’événements plus ou moins marquants. Il y a un fil conducteur tout de même qui est l’exposition dont s’occupe Christian, et notamment l’œuvre « The Square », un carré où règne bienfaisance envers autrui et où les hommes sont tous égaux. Un bien beau projet, mais qui va complètement dégénérer, jusqu’à amener Christian à démissionner.

The Square est un film acide, qui critique tout et tout le monde avec une préférence pour la société (surtout la classe sociale fortunée et leur hypocrisie) et l’art abstrait. Il m’est apparu comme soit très silencieux soit pas mal bavard… Il traite d’une foule de sujets mais de nombreuses pistes ne sont pas exploitées, elles sont justes évoquées avec quelques scènes par ci par là comme l’écologie (La Tesla du personnage principal). De grandes questions sont tout de même soulevées : jusqu’où faut-il aller pour faire réagir ? Y a-t-il des limites à la liberté d’expression ? Et elles font réfléchir : pari réussi ! L’instinct primaire de l’homme qui est montré incontrôlable est fortement présent à l’écran, du besoin de se nourrir (scène du buffet), au besoin de sexe (scène avec la journaliste Anne, joué par Elisabeth Moss) en passant par l’instinct de conservation (l’action de baisser les yeux pour ne pas être la victime tout en sachant pertinemment que ce sera quelqu’un d’autre).

Les différentes scènes, prises séparément, sont extrêmement intenses mais l’ensemble donne un film décousu, on prendra l'exemple de « la scène du singe », point d’orgue du film : après le passage à tabac du performeur, le réalisateur choisit de ne plus en parler, pas même une allusion. L’homme est-il mort ? Son dérapage était-il prévu dans sa performance ou a-t-il juste complètement dérapé ? Le spectateur en ressort grandement frustré.
Autre séquence déplaisante : le travelling lors de la montée des escaliers, qui donne vraiment le tournis.
En revanche, une bonne idée à remarquer : la même musique revient régulièrement, celle du groupe Justice, un paradoxe quand on sait que Christian s’apprête à mener une vengeance personnelle.

En conclusion, The Square est un film qui divise quant à sa forme –on adore ou on déteste-mais très riche dans le message qu’il fait passer !

Anna Cottarel – 2°1 – Lycée Jean Moulin
2018/02/02 13:57 #27ed-4ce3-8ef3-58c7b26221f4
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Christian, père de deux enfants et divorcé, est conservateur apprécié d'un musée contemporain. Il prépare sa nouvelle exposition intitulée «The Square» dans laquelle il incite les visiteurs à l’altruisme en leur rappelant leurs devoirs civiques. Malheureusement il ne respecte pas ses propre valeurs, car lorsqu'il va se faire voler son téléphone et son portefeuille, sa réaction ne l'honore point. En même temps que ses faits, une campagne est lancée, mais l’accueil est totalement inattendu et remets en cause Christian et ses valeurs.



The Square est selon moi un film assez particulier voire bizarre par moment. Personnellement je n'ai pas apprécié ce film car l’histoire était très particulière et incompréhensible par moments.

Enzo Blanchard – 2nde1- Lycée Jean Moulin

2018/02/02 17:13 #72cb-481f-9f0b-1ea80ee2ab20
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Critique collective du film The Square de Ruben Ostlund – Groupe B

Les multiples facettes du carré
On retrouve fréquemment la forme du carré, tout au long de ce film. La construction de The Square tracé au sol devant le musée, nous poursuit durant les deux heures. Dans l’entrée de l’appartement de Christian, on aperçoit un tableau constitué de plusieurs petits quadrilatères. Les cages d’escaliers vues du dessus se répètent à plusieurs reprises. Par exemple : quand Christian distribue des lettres de menaces dans l’immeuble de la banlieue, ou bien quand il rentre chez lui, ou encore au moment où il bouscule le jeune garçon dans les escaliers. Le conservateur donne sa notion du carré dans une conférence de presse. Il y dit que «la notion du carré est un espace où toutes les personnes sont égales». Lors de cette entrevue il interroge les personnes sur leurs solidarités. Sans hésiter ils répondent «oui». Mais dans la vie quotidienne en dehors du carré, on constate qu’ils ne respectent pas leurs valeurs. Pour conclure, l’égalité entre les individus se limite seulement à l’intérieur du carré, en dehors aucun altruisme ne se ressent.

L’art contemporain est omniprésent dans le film.
Cet art contemporain, qui figure souvent dans ce film sous différentes formes, peut nous faire penser au Palais de Tokyo situé à Paris où nous avons pu voir un homme en train de couver des œufs. Cela nous fait penser à cet « homme gorille » présent dans ce film avec un grand impact aux yeux des téléspectateurs qui se demandent si cet homme aurait effectué des choses totalement déplacées voir inappropriées en tant qu’animal et non en tant qu’humain et artiste du contemporain. N’aurait-il pas tout simplement perdu le contrôle de la situation et de son statut réel?
Cet homme-singe commence sa prestation tout en restant dans un cadre professionnel artistique. Cette prestation, particulière dès son début a alors pris des tournures totalement inattendues et a même pu choquer certains d’entre nous. L’artiste, angoissant, terrifiant, lors de sa prestation nous montre une toute autre vision dérangeante de l’art contemporain.

Le personnage de Christian
Christian a 2 petites filles âgées d’environ 6 et 10 ans et dirige le musée X Royal à Stockholm.
Christian peut avoir plusieurs facettes à travers le film, il a plus des défauts : snob, lâche, égoïste, mégalomane ; et quelques qualités : investi, intelligent, séduisant.
Dans le film il peut se montrer sympathique avec les personnes en difficultés mais en même temps supérieur à eux. Par exemple, quand il va kebab-post il retrouve son porte monnaie et donne a une femme de quoi manger. Alors que plus tard dans le film il croise un homme en train de mendier mais il lui donne pas d'argent. Pourtant il lui demande de garder ses sacs de courses.
Christian un homme sympathique et assez agréable mais il est très contradictoire dans ses comportements.

Un film sur les relations sociales
Cette critique du film « The Square » porte sur les différentes facettes des personnages : L’individualisme, la lâcheté, la confiance, la relation entre individus, la relation amoureuse et aussi entre père et filles.
Pour commencer, on nous présente Christian comme un individualiste qui ne pense qu’à sa personne, qui dit tenir à des boutons de manchettes de famille mais se moque de les avoir retrouvés. Ensuite au moment de déposer les lettres de menaces des les boites aux lettres d’un immeuble, son collège qui disait qu’il allait le faire, devient réticent. Christian va donc le faire lui-même Puis à son tour, il se montre lâche et envoie son assistant récupérer une lettre de menace adressé à sa propre personne. Lors du la scène après le rapport sexuel, Christian refuse de donner le préservatif à une femme d’un soir car il n’a pas confiance et pense qu’elle va utiliser sa sécrétion séminale pour tomber enceinte. Pour finir, au début du film Christian oublie d’aller chercher ses enfants à l’école car il est trop occupé mais à la fin du film il se ressaisit et prend soin de ses filles, et les emmène même faire du shopping.

Les classes sociales :
Ce film, bouleversant, nommé « The Square », réalisé par Ruben Östlund, dénonce les inégalités entre les classes sociales.
Ce long-métrage nous plonge directement dans le cœur de la société Suédoise, par l’image d’un sans-abri, peu considéré par celle-ci, ensuite, les quartiers défavorisés, peu montrés dans ce film, auxquels succèdent les handicapés, mais abordés dans une seule scène, et pour finir les personnes de milieux aisés, mis en avant tout au long des scènes.
Tout au long du film nous voyons une énorme différence entre toutes ces classes sociales, tout d’abord la bourgeoisie est considérée comme un milieu très fermé, autant vis a vis de l’apparence mais aussi de la mentalité. Des scènes nous le prouvent, par exemple Christian, joué par Claes Bang, ne se sent pas a l’aise avec une mendiante tout comme un enfant issu de quartier de défavorisé, ensuite, cette fameuse scène, où l’on voit une soirée mondaine, avec essentiellement des personnes issues de la bourgeoisie Suédoise. Mais les milieux aisés restent tout de même très critiqués par le réalisateur.
Toutefois, quelques scènes mettent en avant une banlieue qui n’a pas les mêmes coutumes que les bourgeois, pas la même richesse, où l’on peut distinguer un jeune parmi tant d’autre du quartier, qui semble curieux de la voiture de Christian. Celui-ci veut connaître sa puissance car ils n’ont pas l’habitude, ni les moyens de se procurer ce genre de voitures.
Cependant, nous pouvons remarquer les personnes de milieux aisés font très attention a leurs image, comme nous pouvons constater dans la scène de l’interview, où se trouve une personne atteinte du syndrome de Gilles de la Tourette, dans laquelle au début la journaliste semble perdre ses moyens ainsi que sa patience, mais, elle pense toute suite à ce que les spectateurs pourraient penser d’elle, et elle finit par le prendre du bon côté. Seulement cette image qu’ils veulent renvoyer s’écroule lors d’une soirée alcoolisée au musée où les masques tombent de ces personnes soi-disant si sérieuse.
Tout de même, les sans-abris, bien mis en avant durant le film accentuent la différence avec les classes bourgeoises. La société Suédoise nous montre le peu de considération des sans-abris et des mendiants.
Le film nous fait comprendre que l’art contemporain est réservé essentiellement aux personnes de classes aisées, et ce qui est bien dommage !

La bestialité, quelle bestialité ?
Le personnage principal affiche deux traits de caractère totalement opposés. Christian, conservateur d'un musée contemporain, séducteur, élégant et policé, nous dévoile un côté animal qui émerge petit à petit de son personnage : Un père aimant et attentionné mais égoïste et individualiste, Un comportement fréquent chez les animaux. Le rat peut aussi être représenté lorsque Christian fouille dans les poubelles.
Un artiste « gorille » surgit lors d'une conférence très côté. Cet artiste joue avec les émotions et les nerfs des convives, sa prestation quelque peu violente finie mal et il termine tabassé par les hommes présents dans la salle. La bestialité ressurgit dans cette scène culte du film. Plusieurs scènes font aussi aussi références aux animaux : Comme le singe présent chez la journaliste américaine, Anne ou encore lors de l'harmonie sexuelle de Christian et Anne dans laquelle s'illustre la bestialité chez l'être humain. Une scène d'amour devrait avoir plus de sensualité.

Les choses énervantes du film.
Il y a de nombreuses choses qui rendent le film agaçant. Premièrement de nombreux bruits de fond se font entendre tout au long du film. Ensuite les plans filmés hors champ peuvent provoquer l’énervement du spectateur, comme la scène où Christian et Ann parlent dans le musée en même temps il y a un bruit de chaises qui tombent en arrière plan et nous voudrions voir ce qu’il se passe. Par la suite, certaines scènes interminables peuvent impatienter les spectateurs, comme la scène qui a lieu dans la cage d’escalier qui donne le tournis. La répétition constante d’un même morceau de musique durant le film peut titiller certaines personnes. Enfin, nous trouvons que certaines scènes n’ont aucune utilité dans le film comme par exemple la salle avec les tas de gravier.

Où s’arrête la liberté d’expression ?
Dans The square cette question revient à plusieurs moments sous différentes formes. Dès le début, le personnage principal nous lance dans le débat « peut-on tout faire avec l’art ? La scène choc du film où l’on voit cette pauvre petite fille exploser avec son chaton montre une forme de liberté d’expression. Pourtant certain trouvent que le musée devrait supprimer cette vidéo dérangeante. Dans une autre scène un artiste fait une performance très poussée, il laisse libre court à sa liberté d’expression mais sa performance terrifie son public. Puis la fameuse conférence de presse où l’on demande à Christian, ferveur défenseur de la liberté d’expression, où s’arrête la sienne. Une question difficile où il ne trouve aucune réponse satisfaisante.

Pour nous jeunes lycéens, la liberté d’expression ne devrait pas avoir de limite même si parfois on voudrait en poser. Et la vôtre ?

Critique collective du groupe de Zoé, Mélanie LD, Gurvann, Flavie, Margaux, Samuel, Anaëlle, Maéva M, Anouk, Bleuenn, Maïna, Maéva M-LB, Clara P, Lison, Maëlina et Léa
Lycée Chaptal - Quimper

2018/02/02 17:14 #4043-4113-bd82-9af36e4d0a30
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Critique collective du film The Square de Ruben Ostlund – Groupe A

L’art contemporain domine le film.
Tout d’abord, au tout début du film nous observons une installation avec plusieurs petits tas de gravier alignés dans une pièce lumineuse. Cela nous rapporte à une scène similaire du Palais de Tokyo avec l’exposition de chaussures, éparpillées dans une très grande pièce sombre. Les visiteurs ne semblent pas porter un très grand intérêt à des œuvres dites simples de l’art contemporain. En effet le musée accueille très peu de visiteurs ce qui nous amène à penser que cet art procure parfois un effet de surprise chez ces derniers, qui ne s’attardent et ne s’intéressent donc pas aux œuvres.
Ensuite il y a aussi un passage du film où un agent d’entretien doit accomplir son travail mais rencontre des difficultés à circuler entre les tas de gravier, il vient donc à détruire quelques bouts d’œuvre, la solution trouvée paraissait simple et faisable par tous, il s’agissait de rajouter quelques gravier qu’il restait. Selon nous l’art contemporain semble étrange mais à la fois intéressant car il s’agit d’événements originaux et inhabituels. Les œuvres font réfléchir et nous préférons cela aux autres types d’art car il s’agit d’un art dit moderne qui se rapproche de notre époque.

Christian : un personnage contrasté
Christian dont la fierté et l’immaturité domine a beaucoup de préjugés notamment sur les personnes vivant dans les cités. Il aime son travail pour l’argent car il occupe un poste important.
Très imbu de sa personne et égocentrique, il n’hésite pas à prendre les femmes pour des objets. Individualiste, il préfère les biens matériels aux êtres humains. Il éprouve certainement de grandes difficultés à communiquer avec le monde extérieur et notamment avec sa famille. Il fait seulement acte de présence avec ses filles. Il fait passer son travail avant elles.
Il ne s’intéresse pas réellement aux artistes qui créent les œuvres du mussé mais seulement aux œuvres.
A la fin il comprend ses erreurs et on remarque un changement de comportement, il essaye de se rattraper en voulant retrouver le petit garçon qu’il avait traité de voleur. Au début on le trouve antipathique et agaçant mais à la fin il semble avoir changé et s’ouvre d’avantage aux autres, il devient alors plus attachant.

Une histoire d'excuses.
Dans ce film Christian manque totalement de respect vis à vis d'un petit garçon âgé d'une dizaine d'années. En effet suite au vol de son téléphone portable, Christian a distribué des lettres de menace dans toutes les boites aux lettres d'un immeuble pour le récupérer ainsi que son portefeuille. Le petit garçon se trouvant offensé demande alors a Christian de lui présenter des excuses à lui et surtout à sa famille. Il va même le suivre jusqu’à son domicile. A ce moment-là, Christian sort de ses gonds. Il va avoir un geste très violent, poussant le petit garçon dans les escaliers. On se demande même si le petit garçon ne meurt pas suite a cette chute. Mais quelques scènes plus tard, le retour du petit garçon se fait ressentir. Christian va faire une vidéo pour présenter ses excuses aux parents du petit garçon pour enfin répondre a sa demande. N'ayant aucune nouvelle de leur part, il décide d'aller leur rendre visite.
En allant dans son immeuble Christian sonne alors à plusieurs portes pour demander où habite le garçon. Arrivé devant une porte, un homme sort pour se présenter, il informe alors Christian que le jeune homme a déménagé avec ses parents.
Nous avons trouvé les scènes avec ce petit garçon très violentes, on a très bien ressenti la frustration du petit garçon. Mis à part cela, ces parties du film étaient les plus intéressantes et elles mettaient de la vie à ce film. Nous avons trouvé que le petit garçon était très émouvant et que Christian ne réalisait pas qu'il avait fait une erreur.

Des clichés sur les personnes défavorisées
Christian pense que les personnes des banlieues volent, commettent des actes illégaux comme dans la scène ou il demande à son assistant de surveiller sa voiture car il se trouve un quartier qu’il pense dangereux. Cependant il reproduit ses idées reçues bien qu’il appartienne à la classe aisée comme lors de la criaillerie de l’escalier ou il finit par pousser le petit garçon. Christian récupère son porte feuille encore plein de billets comme lorsque les banlieusards lui ont volé, les idées qu’il se faisait semblent donc fausses…

La dénonciation de l’individualisme
Dans ce film il y a plusieurs scènes qui montrent l’individualisme dans la société suédoise.
Dès le début du film, une femme demande de l’aide mais personne ne vient à son secours, comme si tout semblait normal, personne ne fait attention à elle.
Au milieu du film, lorsque le personnage principal dans le centre commercial recherche ses filles, il demande de l’aide auprès des passants mais malgré tout ses efforts on ne remarque aucunes réactions. Il finit par payer un SDF pour lui garder ses sacs.
Il y a également la scène pendant le dîner au musée, l’homme singe intervient et ça dégénère. Pendant le repas, une femme est sur le point de se faire violer et la encore personne ne vient l’aidée. Tout cela fini par un lynchage.
Tout le monde se méfie de tous le monde et personne n’aide personne.
Les acteurs jouent parfaitement l’individualisme à travers ces scènes.

Une pub qui n’a pas eu le succès escompté...
Nous pouvons dire que le thème de la communication revient de façon récurrente dans le film car elle prend une grande place dans l’histoire. La péripétie de la pub où une petite fille Suédoise se fait exploser en rentrant dans le carré choque car, au regard des autres, les fondateurs ont dépassé les limites afin de toucher un maximum de personnes en prenant comme personnage principal une petite fille d’environ six ans, aux yeux bleus et aux cheveux bonds, caractéristiques physiques d’une Suédoise afin de toucher plus personnellement le public Suédois . De plus, elle portait un torchon sale dans sa main gauche ainsi qu’un chat dans l’autre. Le torchon sale qu’elle traîne derrière elle, signifie qu’elle vit dans la rue et donc représente la population pauvre Suédoise.

Ont-ils réussi à faire le buzz ?

Certes, grâce à leur vidéo postée sur le net, ils arrivent à plus de 300 000 vues comme la scène où Christian reçoit un appel téléphonique le félicitant pour son nombre de vues ainsi qu’un message vidéo ou l’on le lui dit également, nous le montre. Ne comprenant pas de suite cet engouement, il ne réalise pas l’ampleur des événements qui vont suivre et continue donc son activité.
Malgré leurs attentes la vidéo n’a pas fait le buzz recherché mais a été une sorte de rebondissement qui pousse le spectateur à remettre l’histoire en question. Cette pub ayant pour but d’attirer le public à venir voir la nouvelle exposition, à en fait, crée l’effet inverse, elle a dégoûté le public et en a fait une polémique. De plus Christian par l’ampleur des événements doit prendre des responsabilités et se résigner à démissionner. Pour finir nous avons pu constater que malgré sa démission forcé Christian n’a pas l’air si malheureux que ça ; au final cette péripétie n’a pas eu que des répercussions négatives.

L’homme une bête de foire ?
Dans ce film l’animal semble plus intelligent et plus sensible que l’homme: dans la scène chez Ann (journaliste avec qui Christian a eu des rapports sexuels), on peut voir un singe lire le journal. Dans un parking un chien flaire Christian alors que sa maitresse ne l’avait même pas remarqué.
A contrario, chez Anne lors de la scène du préservatif, les deux personnages se disputent pour l’avoir comme des enfants ou des animaux sauvages qui veulent une même proie. On peut remarquer également le mépris envers le cuisinier dans la scène du cocktail ou les invités se jettent sur le buffet sans même qu’il finisse de présenter son travail. A la suite de cette scène, lors d’un repas Christian met en œuvre son projet. Il fait rentrer un « homme singe » pour choquer les gens, en montrant que l’homme se comporte en animal comme la scène ou « l’homme singe » se jette sur la jeune femme pour la violer, personne ne réagit jusqu'à que un homme se lève pour l’aider puis un autre puis tous les hommes se jettent sur « l’homme singe » pour le brutaliser très violemment au lieu de prévenir les autorités.
L’homme et l’animal s’opposent complètement dans ce film et dans la réalité comme pour dénoncer la vrai facette de l’homme car les personnages du film ont un statut social élevé, tous intellectuels. Les suédois ont une manière de vivre qui semble montrer la meilleure manière de vivre exemplaire alors que nous pouvons observer dans ce film tout l’inverse de ce qu’ils veulent montrer.

Des histoires sans fins
A travers le film «The square» une incompréhension et un sentiment d’inachèvement peut se faire ressentir, ce qui provoque de l’agacement.
Le film se divise en plusieurs histoires qui pour la majorité de celles-ci ne possèdent pas de fin. On peut prendre pour exemple la scène le l’homme singe qui à la fin se fait lyncher, nous restons perplexes et nous nous interrogeons sur son éventuelle mort.
Une seconde histoire nous laisse sur notre faim, celle de la relation entre Christian et la femme qu’il fréquente, Anne. Nous pouvons nous demander si cette dernière tombe enceinte de lui puisqu’elle lui passe un coup de téléphone peu de temps après mais avant qu’on puisse le savoir, la scène se coupe et le motif de l’appel reste inconnu. Pourquoi voulait-elle l’appelé?
Un jeune garçon a un malentendu avec Christian, une altercation à donc lieu entre eux à cause d’une lettre qui accuse à tort l’enfant de lui avoir volé son portefeuille et son téléphone. Suite à cette dispute, Christian pousse le garçon dans les escaliers de son immeuble et la scène se coupe ainsi. On reste dans le doute de son état, s’il est blessé ou non.
Toutes ces histoires inachevées laissent un goût amer après le visionnage du film.


Critique collective du groupe d’Emma, Clara B-C, Chloé, Lou, Mélanie B, Clothilde, Aurélien, Olivia, Clara, Cécile, Klara, Gaëlle, Anaïs, Chiara, Marie et Tamara.
Lycée Chaptal - Quimper







2018/02/06 21:36 #c426-4310-9b2f-60c359e3f8ac
Lycée Berthelot, Questembert, académie de Rennes
Lison & Bérénice TL
Lycée MARCELIN BERTHELOT QUESTEMBERT

« The Square »: totalement incompréhensible ?

« The square » est un film suédois en couleur,sorti en 2017, produit par le réalisateur Ruben Ostlund qui remportera la palme d'or au festival de Cannes grâce à cette comédie dramatique. Ce film met en scène les acteurs Claes bang, Elisabeth Moss, Dominic West, Terry Notary.
Malgré les compétences de ce réalisateur, « The square » reste tout de même une énigme, il est selon nous assez incompréhensible. Ce film est réparti en plusieurs intrigues, axes, qui font perdre facilement l'attention du spectateur. Nous pensons que pour une meilleure compréhension il faudrait le visionner à plusieurs reprises et ne pas lâcher prise.

Nous ne ne comprenons pas pourquoi un homme singe débarque dans une soirée mondaine.
Nous ne comprenons pas pourquoi l'homme singe adopte un comportement violent.
Nous ne comprenons pas que dans cette scène, sans transition, nous passons de l'humour à l'angoisse.
Nous ne comprenons pas la diffusion d'une vidéo alarmante d'une jeune fille dont nous ne dévoilerons pas le sort tragique.
Nous ne comprenons pas le sens de l'histoire.
Nous ne comprenons pas la place de certains personnages dans ce film. Pourquoi un personnage fou dans une conférence sérieuse sur l'art ? Pourquoi un bébé dans une réunion de travail ?

Ce que nous comprenons, c'est que ce film est compliqué, parce que les relations entre les hommes sont complexes, égoïstes et altruistes, individualistes et généreuses, provocatrices et bienveillantes, en un mot souvent incompréhensibles.

Ce que nous comprenons, c'est que ce film est compliqué parce que l'art contemporain est complexe, concret et abstrait, brouillon et rigoureux, ennuyeux et passionnant, en un mot souvent incompréhensible.
Si vous n'aimez pas vous poser des questions,à vous de voir .
2018/02/09 10:05 #e946-4c2b-bf36-b8f6069399ae
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Lettre au petit garçon de l’immeuble,

Je suis Christian, « l’homme au téléphone », je t’écris cette lettre alors que tu ne la liras peut-être jamais, car tu es parti et moi je suis là ! Je t’écris pour te présenter mes excuses, ou peut-être que ce n’est que pour ma conscience d’imbécile ! Je sais que ce que j’ai fait est horrible, je t’ai accusé sans preuves et maintenant tes parents pensent que tu es un voleur. Quand j’ai envoyé cette lettre à tout ton immeuble, mon but était simplement de faire peur pour ensuite récupérer ce qui m’appartenait, je ne pensais pas que cela finirait comme ça… Je n’ai jamais appris à faire les choses bien et honnêtement ! Dans la classe sociale dans laquelle je vis, on fait tous « genre » on s’apprécie, on se serre des poignets de main amicale et on s’adresse de grands sourires hypocrites, parce qu’au fond tout ce qu’on veut c’est montrer que c’est nous qui avons le plus de fric, le plus bel appartement, la plus belle voiture, qu’on investit plus que n’importe qui dans de grandes causes humanitaires. Ce qu’on veut, c’est montrer notre richesse et notre pouvoir ! Et le jour où je me suis fait voler mes affaires, je ne savait plus comment réagir, j’ai perdu tout pouvoir. Alors il y a eu comme une faille qui s’est créé entre mes valeurs et mes actes, et donc, sous l’influence d’un collègue, j’ai envoyé cette lettre. Je n’en suis pas fièr et regrette beaucoup, car pris par mes affaires personnelles, j’en ai délaissé mon travail, et j’ai donc validé une bande annonce pour ma prochaine expo, qui a - comment dire - fait polémique ! Il y a eu, aussi, la performance de « l’homme-singe » qui a viré au cauchemar ! Alors que j’enchaîne les interviews dans lesquelles je m’explique, et finis par démissionner, je recroise une journaliste, et pense qu’elle serait un échappatoire à tout ce qui m’arrivait. On commence à entretenir une relation, sauf qu’encore une fois, ce n’était pas une bonne idée, puisqu’elle tombe amoureuse, alors que moi je ne fais ça que pour le sexe. Au final, cette mésaventure, elle nous aura appris un truc à toi et moi, elle nous aura appris que malgré toute le bonne volonté du monde, on fait tous des erreurs...Tous ces échecs me montre qu’on n'est pas parfait et si on dénonce la société absorbée par l’argent et l’égocentrisme, au fond, c’qu’on dénonce, c’est mon comportement !


Aurore de laulanié de Sainte croix – 2nd1 – Lycée Jean Moulin
2018/02/12 21:12 #bd3b-4e99-a400-e2b33e9aeb50
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Coralie Caboche, Lycée Vauban, Terminale L

Le film de Ruben Ostlund intitulé “The Square” a remporté la Palme d’Or au 70ème festival de Cannes. Il nous présente Christian, divorcé, père de deux filles qui est un bourgeois bohème. Il décide de se lancer dans une exposition qui vise à l’altruisme et à l’entraide en tant que directeur de musée. Cependant, son exposition va prendre une autre tournure et se voir compromise à cause du vol de son téléphone portable et de son porte-monnaie. Ce vol va le perturber. Avec ce film, c’est soit on l’aime, soit on le déteste puisqu’il est composé de plusieurs scènes pour le moins originales qui ne seront pas au goût de tout le monde et pour ma part c’est plutôt un échec, en voici les raisons.

Premièrement, j’ai trouvé la narration assez complexe, l’histoire de “The Square” se mêle au vol du téléphone et du porte-monnaie de Christian, le vol empiète sur le projet de ce directeur de musée qui est de présenter une nouvelle exposition où chacun serait en sécurité et en paix. On s’y perd. Pour moi, le film The Square prend juste l’exposition comme un prétexte pour critiquer grossièrement la société dans laquelle on vit, le réalisateur fait preuve de mauvaise foi envers la société, il n’y croit pas du tout, il n’a pas foi en elle. Bien que je ne sois pas dupe au sujet des travers de la société, je pense tout de même que le film ne donne pas l’espoir d’une meilleure société, il la critique uniquement sans en donner de solution. La scène où Christian regarde sa fille parler avec son entraîneur après sa danse est la seule scène encourageante du film, l’homme tient des propos humanistes au sujet de l’entraide au sein d’un groupe, ce qui fait du bien dans un film où tout le monde est individualiste, où tout est exagéré pour rabaisser la société.

Ensuite, comme je le disais, je trouve qu’il s’agit uniquement d’une caricature grossière de l’art contemporain, de la société en général. On retrouve une utilisation bien trop massive des smartphones, l’exemple du film nous montre que pour le vol de son téléphone Christian, le directeur du musée, oublie totalement ses responsabilités, ce qui parait démesuré. Le film caricature également les dérives de l’Internet avec le projet The Square : alors que Christian part à la recherche de son téléphone, on crée un montage scandaleux d’une petite fille et d’un chat qui se font exploser à l’intérieur du carré défini par l’artiste comme un endroit d’égalité et de paix... Le film tente de montrer la mauvaise face des choses, mais c’est trop grossier à mon goût, surdimensionné. Bien que le réalisateur ait voulu bien faire en représentant également la réalité de la misère des sans abris, je trouve qu’encore une fois le film caricature la compassion qu’on a pour eux sans les aider. En plus, en parallèle on se moque trop de la bourgeoisie, qui plaint les conditions des sans abris mais n’hésite pas par derrière à profiter pleinement de son statut supérieur. Pour moi le réalisateur donne une vision trop péjorative de la société dont le film se moque.

De plus, certaines scènes du film, en plus d’être longues et lassantes, donnent une impression oppressante, voire sont choquantes et surtout inattendues. Le repas pour le projet avec l’homme singe nous présente un quasi viol d’une jeune femme, victime de la démesure de la société créée par Ruben, les hommes prennent beaucoup trop de temps à intervenir, c’est irréaliste. Si l’objectif d’Ostlund était de surprendre et de choquer à travers cette scène, c’est plutôt réussi, mais ce n’est pas quelque chose qui m’a plu. De même, la scène d’amour entre Christian et une journaliste provoque le malaise par son étrangeté, c’est une scène absurde où on ne retrouve aucun plaisir, une scène qui nous montre également le manque de confiance qui règne parmi les gens de cette société car Christian veut jeter le préservatif lui-même, par peur que la femme le récupère, ce qui crée une ambiance étrange, dérangeante, c’est surjoué, la caricature s’étend beaucoup trop à mon goût.
Enfin, j’ai été déçue par la fin du film qui n’est pas suffisante à mes yeux : elle nous laisse en suspend mais sans grand intérêt, puisqu’après autant de temps passé à courir après le garçon qu’il avait accusé de vol pour s’excuser, il ne le retrouve pas, on ne sait pas ce qu’il est advenu, c’est décevant, on a réellement l’impression d’avoir perdu notre temps, puisqu’en plus d’être long et redondant le sujet prétendu du film, c’est-à-dire “The Square”, n’en est même plus le sujet principal. Pour moi, ce n’est qu’une caricature vue et revue de la société et bien trop surjouée et dérangeante qui-plus-est. Ostlund a pris des risques en voulant créer un film plein de scènes surprenantes et dérangeantes pour marquer les esprits et c’est réussi, mais maintenant cela peut plaire comme cela peut déplaire.
2018/02/12 21:27 #f098-4de2-879c-3d4f254bddf5
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Clément Billin, Terminale L, Lycée Vauban
Critique The Square: Quand Ruben Östlund nous parle des relations humaines

Chrisitan, père suédois divorcé de deux filles est le conservateur d’un musée d’art contemporain à Stockholm. Il prépare une exposition intitulée “The Square”, exposition qui contient un notamment un carré dans lequel les spectateurs sont amenés à être plus altruistes et donc à plus s’occuper d’autrui. Le carré a pour devise “Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs”. Toutefois cette devise va être remise en question tout au long du film avec les différents évènements qui vont se dresser face au personnage principal.
Ruben Östlund est un réalisateur, scénariste Suédois de 43 ans qui a réalisé des films tel que Happy Sweden, Play, Snow Therapy mais aussi le film dont nous allons traiter, The Square qui est une coproduction entre l’Allemagne, la Suède et la France. Ce film a reçu le la Palme d’or au Festival de Cannes de 2017 et beaucoup d’autres prix au Prix du cinéma Européen 2017 comme notamment le titre du meilleur film, de la meilleur réalisation, du meilleur scénario ou encore du meilleur acteur.

Ce film est très original, Östlund utilise des séquence très longues ainsi que des situations assez risibles, ambiguës et ironiques mais qui provoquent aussi à la fois la gêne par leur longueur.
En effet les séquences durent d’environ de 5 à 15 minutes, nous ne sommes pas habitués à cette longueur, nous voyons pour la plupart du temps des scènes avec des plans coupés très courts (en temps) tandis qu’ici, les plans sont plus longs et fixés sur une personne, cela provoque en nous une sensation de gêne ou cela nous fait rire, à cause de cette gêne.
Il y a aussi en effet de nombreuses situations ambiguës notamment lorsque Chrisitan veut rendre service à une mendiante car en il s’y sent obligé. Il lui propose donc poliment de lui acheter un sandwich et elle lui répond très agressivement qu’elle veut un certain type de sandwich absolument sans oignons, c’est alors que Christian lui donne un sandwich avec oignons et s’en va, la mendiante lui crie dessus et est énervée. Mais pourquoi lui crie-t-elle dessus ? Elle devrait pourtant s’estimer heureuse d’avoir de la nourriture, mais si elle a encore la force de crier sur Christian et de vouloir choisir son repas, c’est peut-être parce qu’elle n’a pas vraiment faim, qu’elle ne connait pas la vraie misère et qu’elle attend que d’autres s'occupent d’elle. On peut donc penser avec cette scène que soit le réalisateur allemand dénonce ici les personnes qui profitent des avantages que peut procurer les valeurs de la société, ici la mendiante profite de la solidarité, ou que cette personne a elle aussi perdu toute notion d’humanité, puisqu’elle remplace la gratitude par la colère.

L’intrigue est difficile à cerner, nous ne comprenons pas vraiment quel est le fil conducteur principal et avons l’impression qu’il y en a plusieurs à la fois. Toutefois nous comprenons bien que toutes ces petites intrigues mènent au même point, la devise du Carré. En effet, nous pouvons très rapidement observer un paradoxe : la devise du Carré et la personne qui soutient ce projet, c’est à dire Christian, ne respecte pas vraiment cette devise qui doit surement représenter la société suédoise qui se dit très tolérante et égalitaire. Christian à travers sa classe sociale qui se dit homme cultivé et surtout humaniste, se voit paradoxalement contredire ses valeurs dans certaines situations comme par exemple lorsqu’il croit avoir perdu ses filles dans un centre commercial et qu’il demande à un mendiant de garder ses grands sachets remplis des derniers achats qu’il vient de faire. Nous voyons sur le plan d’après le mendiant qui reste à côté de ces sachets sans même les toucher alors qu’il pourrait les voler pour ainsi les revendre et s’acheter de la nourriture ou des vêtements pour un bon moment.

Ce film est aussi constitué de certaines séquences auxquelles je n’ai parfois pas trouvé de sens, mais qui ont toutefois l’air d’en avoir un comme notamment lorsque le personnage principal est en boîte de nuit et danse jusqu’à transpirer, accompagné de quelques collègues et d’autres personnes. Cette scène était très comique car ils dansaient tous de manière étrange. Je n’ai tout d’abord pas compris pourquoi cette scène était présente, mais après quelques secondes, j’ai réalisé qu’ Östlund voulait peut-être juste se moquer de cette classe sociale qui ne sait pas faire la fête ou alors dire que cette classe sociale que nous pensons différentes des autres est au final banale, c’est-à-dire des personnes qui dansent et font la fête de manière plus ou moins ridicule. Il y en a aussi d’autres qui peuvent être interprétées beaucoup plus facilement et de plusieurs manières, comme par exemple la scène où il y a une soirée repas dans une grande salle. Christian fait intervenir un homme qui joue un singe qui fait partie de sa collection du Carré, homme singe très bien interprété par Terry Notary. Cet homme singe est censé jouer quelques tours aux invités mais petit à petit le côté “animal” prend le dessus et il devient hors de contrôle et même violent. Personne n'agissait sur les victimes de cette violence jusqu’à ce qu’une personne se lève et que tout le monde se jette sur “l’homme-singe”. Mais jusqu’à ce que quelqu’un se jette dessus, tout le monde baissait la tête. C’est comme si tout le monde essayait de ne pas se faire remarquer par le singe pour ainsi ne pas en être la victime, et aussi pour ne pas aider cette victime et s’estimer heureux de ne pas l’être. Nous pouvons penser que cette scène nous dit que l’homme est un animal égoïste qui ne fait que suivre le troupeau dès que l’un d’entre eux agit et préfère ne pas agir par lui-même. Nous pouvons voir ici une critique de la société : l’homme ferme les yeux sur certains problèmes et lorsque ce problème est mis sous les feux des projecteurs, il crie au scandale. C’est effectivement ce que nous avons vu en cours de philosophie lorsque tous les médias (surtout anglais) ont publié la photo de l’enfant mort Aylan Kurdi. Cet enfant, mort une plage de Zouara en Libye fuyait la guerre et l’Etat islamique. Cette photo a fait le buzz et a retourné l’opinion publique en faveur des réfugiés dans toute l’Europe à propos de la migration clandestine des pays du Moyen-Orient vers l’Europe alors que depuis plusieurs annés, plus de 25 000 personnes ont disparu sous les flots en Méditerranée, mais étant donné que ces personnes étaient considérés comme “migrants économiques” sous entendu qu’ils n’étaient pas vraiment forcés de traverser la Mer à leurs risques et périls, ce fait méritait moins de compassion.

Ruben Östlund nous livre donc un film des plus originaux, constitué de longues séquences, un film tellement implicite que je n’ai pu tout comprendre et qui me donne l’étrange envie de le revoir pour justement tout interpréter à ma façon. C’est une critique très large et complexe autour de l’homme en lui-même ou de la place de l’homme dans la société ainsi que ses valeurs ou peut être les deux. A vous d’interpréter ce qu’essaye de nous dénoncer Ruben Östlund.
2018/02/15 19:33 #1be3-4ea8-b3fc-bf9843d96893
Lycée Ferry, Cannes, académie de Nice
« The square » est un film sorti le 18 octobre 2017 et réalisé par Ruben Östlund, un réalisateur et scénariste suédois. Ce film n'est pas son premier long métrage il a donc déjà de l’expérience dans ce domaine. Le rôle principal, celui de Christian un conservateur de musée, est joué par Claes Bang.

Parlons de la structure du film. De nombreuses scènes s’enchaînent les unes derrière les autres mais sans trop avoir de rapport, hormis le personnage, Christian, qui lui apparaît dans toutes les scènes : le reste n'est pas forcément raccordé. Cela peut très vite perdre l'attention du spectateur.
Parmi toutes ces scènes, beaucoup sont extrêmement longues et inintéressantes. Cela peut nous lasser assez vite. Par exemple l'une des scènes se passe dans un restaurant luxueux et un homme, se faisant passer pour un gorille, vient montrer sa prestance aux clients. Il commence doucement avec des petites blagues et cela fait rire les personnes. Mais cela va déraper, il se prend un peu trop au jeu et va, comme un véritable animal, commencer à vouloir dominer et montrer sa force. Durant de longues minutes nous voyons cet homme se prendre pour un vrai gorille en hurlant et en montant sur les tables, cela va effrayer les clients qui rigolaient auparavant.
Dans les différentes scènes qui constituent ce film, quelques une sont très violentes, et peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. Pour donner un exemple, le carré est censé être un espace où des personnes viennent pour y demander de l'aide. Mais lorsque la publicité de ce carré est postée sur internet, celle-ci montre une jeune enfant orpheline qui entre à l’intérieur du carré pour, comme tout le monde, demander de l'aide mais la petite explose littéralement sans raison.
Ce film est intéressant dans le fait qu'il nous montre les différentes classes sociales, les différents modes de vie de ces personnes. Dans « The square », Christian est amené à aller dans une banlieue, pour s'y rendre il prend sa voiture, mais celle-ci est une tesla. Lorsque ce dernier entre dans un bâtiment nous pouvons constater l’état des lieux qui n'est pas très bon comparait a son appartement que nous apercevons dans quelques scènes.
Ce carré, dessiné sur le sol dans la rue , est livré avec un message : »Le square est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. Dedans, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ». Cela voudrait dire que les différentes classes sociales vues auparavant n'existeraient plus à l’intérieur de ce carré, que quiconque pourrait demander de l'aide et surtout en donner. Ce concept reste très intéressant, il nous laisse nous poser comme question si cela pouvait véritablement marcher.

Nous conseillons ce film aux personnes adultes et réfléchies car il demande beaucoup de réflexion et qu'il est plutôt dur à comprendre.

HARO Maëlle, BARROIS-LEGRAND Maëlle.
2018/03/01 21:41 #54f6-465c-8079-323615e9db1f
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
A museum not as the others


« The Square » is a film produce by Ruben Östlund, he was published in 2017. The movie has duration of 2h22. It’s a Swedish movie with Claes Bang in the role of Christians who is the main character; there is also Elisabeth Moss in the role of Anne, Dominic West who plays Julian and Terry Notary who plays Oleg. It’s a dramatic comedy. He won the Palme d’OR and Price of the European cinema of the best art director.

The film was a bit special to understand because of the way scenes are chained. Everything was special to understand. We didn’t understand everything because there were too many elements to be taken into account.

For us, this film is just to long for a short story like this.
Also, we found the end rough and of this fact we did not understand morale of the movie. The movie was good, we enjoyed the actor who compose it,decorations(sets)...
but we were a little bit disappointed of the movie in general. One of the defects of the movie is the fact that he was in swedish with english subtitles. The title makes a reference of the movie because there is a place(square) that when you are inside, everybody has to help you.

Alexis Auperpin
Dorian Curez
Nathan Rullier
Lycée Pierre-Gilles de Gennes (58)
2018/03/01 22:09 #c344-43ab-8417-a7aaed0da209
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
The Square
Critique de film
Ruben Östlund



The Square est une comédie dramatique de Ruben Ostlund. Ce film a reçu la palme d’or au festival de Cannes en 2017.

Le personnage principal, Christian, conservateur dans un musée d’art contemporain, prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », qui présente une installation qui rappelle aux spectateurs l’altruisme et la solidarité dont ils sont censés faire preuve les uns envers les autres. Puis il finit par se rendre compte que lui-même est égoïste et ne fait pas attention aux gens qui l’entourent. Par exemple lorsqu’il se fait voler ses affaires, il accuse tout un immeuble de banlieue pour récupérer ses biens, dont un enfant, innocent, qui viendra le lui reprocher par la suite.

Le film est bien réalisé, les dialogues sont bons et simples à comprendre mais certaines scènes peuvent paraître inutiles. Par exemple, la scène où Christian entretient une relation avec Anna n’apporte aucune importance au reste du film ni au but premier du réalisateur qui est de dénoncer les principaux défauts de notre société. La vie de Christian est également beaucoup trop mise en avant, dans la bande annonce on peut s’attendre à beaucoup d’arts contemporains mais la majorité du film est portée sur sa vie et ses problèmes.

On peut également observer des scènes assez choquantes pour un public plus jeune, plus particulièrement la scène de l’homme singe qui agresse sexuellement une femme. Certes le message qui a voulu être montré est très explicite et donc plus percutant mais ce passage est très dur et peut même énerver certains téléspectateurs qui la jugeraient trop forte pour passer dans un film sans interdictions pour les enfants.

Le but du réalisateur est de dénoncer la lâcheté dont peut faire preuve l’humanité. Il souhaite faire comprendre que l’on ne peut compter que sur nous- mêmes et que si l’on compte sur les gens qui nous entourent, on peut rapidement être déçu. Nous prenons conscience que la population réagit comme des moutons, tant que personne n’agit, la personne peut rester sans défense sans que personne ne songe à l’aider. Ce message qu’il souhaite faire passer est très enrichissant et peut nous ouvrir les yeux sur le monde dans lequel nous sommes.
Pour conclure j’aurai tendance a conseiller ce film mais seulement au téléspectateur doté d’une grande ouverture d’esprit et n’ayant pas de difficulté à s’accrocher à un film pouvant être à certains moments dur à comprendre et analyser.



”Torget”


”Räkna bara på dig själv”

Eloïse Allain
Léa Thion
2018/03/02 11:02 #c8fe-4c7d-9905-21e67b9eade8
Lycée Les Cordeliers, Clermont-Ferrand, académie de Clermont-Ferrand
Justice/Injustice : Le personnage principal cherche à faire justice lui-même en déposant des lettres de menaces dans chaque boite aux lettres d’une cité de banlieue. C’est un enfant innocent qui en fera les frais.

Théorie / Pratique : Le « square » est censé accueillir chacun dans sa diversité et son unicité pourtant lorsqu’ une mendiante demande à notre héros un sandwich sans oignon elle n’est pas écoutée, ce qu’elle veut n’est pas pris en compte, le square n existe que dans le musée.

Préjugés/ Réalité : Notre héros est plein de préjugés : vivre dans une banlieue fait de vous un coupable. On le sent très inquiet à l’idée de se rendre dans ce quartier de banlieue, il aurait préféré y envoyer son assistant qui doit bien connaître, pense t il ,puisqu’il est noir. Celui-ci se chargera de surveiller sa belle voiture, on ne sait jamais !

Ouverture/Fermeture : Le monde si ouvert de l’Art n hésite pas a vouloir faire sortir un malade atteint du syndrome de la Tourette, lors d’une conférence.

Humanité / Animalité : les penseurs, ces élites qui se sentent si supérieurs, si intelligents, n’hésitent pas à frapper un homme à mort quand sa performance artistique dégénère. Qui est alors l’animal ?

Art ou ? : Tout peut être œuvre d’art : pile de chaises, tas de gravier. Selon l’œil du spectateur c’est une œuvre, un nouveau Duchamp ou une chose sans importance. C’est ainsi qu un agent d’entretien balaie une création pensant qu’il s’agit d’un tas de détritus.

Richesse/Pauvreté : Importance d un téléphone portable ou d’une voiture quand des SDF sont aux portes de la mort et à qui on ne prête aucune attention, comme s’ils n’existaient pas.

Pouvoir / Soumission : Avec du pouvoir et une place importante dans la société, les autres ne doivent ne donner que du bien, du bon, du plaisir, ils doivent être soumis à ma volonté.

Enfant / Adulte : L’enfant de banlieue qui cherche réparation à l’injustice n’est-il pas plus humain que le directeur du musée ?
2018/03/04 17:14 #a520-4078-a080-033dd306ffef
Lycée Combes, Pons, académie de Poitiers
The square est une comédie dramatique réalisée par Ruben Ötlund, en Octobre 2017, il s'agit d'un film Suédo-franco-allemano-danois. Ce film parle de Christian, le conservateur du musée qui accueille l’œuvre qui donne son nom au film :The Square.

Cette œuvre est un simple carré à l'intérieur duquel les spectateurs seront appelés à être altruistes et à mieux prendre en compte les besoins des autres. Pendant le film, on assiste à des événements nous montrant qu'il est dur de garder cet état d'esprit au quotidien. Par exemple, après avoir aidé lui-même dans la rue une femme qui prétendait être attaquée, il constate qu'il s'agissait d'un piège. Son téléphone, son portefeuille et ses boutons de manchette en or ont disparu. Grâce au système GPS de son téléphone, il retrace le téléphone dans un immeuble dans un des quartiers pauvres de la ville. Il a alors l'idée de distribuer des lettres de menace dans la boîte aux lettres de chaque habitant de l'immeuble. L'affaire ne s'arrête toutefois pas là. Un enfant émigré habitant l'immeuble, puni par ses parents qui le croient responsable du vol après avoir lu le message, s'accroche à Christian en lui demandant des excuses. D'autres histoires s'en suivent...

Les aspects positifs étaient que ce film avait pour but de faire réfléchir les spectateurs sur la différence entre les riches et les pauvres ainsi que sur le monde de l'art. C'est un film intéressant par ses scènes marquantes comme la scène du singe ou bien celles avec l'enfant immigré. Les décors diversifiés et la bonne qualité de l'image nous ont fortement plus. Et nous avons observé de nombreux contrastes entre le milieu défavorisé et la bourgeoisie.

Les aspects négatifs étaient que lorsque nous ne sommes pas habitués à voir ce genre de film, ça nous paraît étrange donc dur à suivre. De plus, le film était particulièrement long. Les personnages n'étaient pas très attachants et certains passages de ce film étaient à notre goût insipides.

Les avis face à ce film sont très mitigés car il a subsisté beaucoup de réactions différentes telles l'incompréhension du scénario, l'ennui ou encore le plaisir que certain ont eu a la vue de ce dernier.


Lola, Clara, Constance, Thomas, Marine, Michaëla, Jules.
2018/03/04 19:14 #df62-423c-aced-ed6e1ce565ad
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The Square est une comédie dramatique. C’est un long métrage suédois de Ruben Östlund réalisé en 2017.

Christian, joué par Claes Bang, est conservateur d’un musée d’art contemporain. Il a la qualité de soutenir les causes humanitaires. Pourtant, nous voyons à travers le film qu'en dehors de son travail, le conservateur n’a pas autant la main sur le cœur qu’il le dit. Sa prochaine exposition s’intitule « The Square » qui doit amener chaque passant à faire preuve d’altruisme en aidant son prochain. En se rendant à son travail, Christian se fera voler son téléphone et, paniqué, il prendra des décisions qui remettent en cause ses valeurs. Une journaliste jouée par Elisabeth Moss est présente pour interviewer le conservateur sur sa nouvelle exposition. La relation des deux personnages prendra différentes tournures tout au long du film.

Le film est principalement tourné en plans fixes. L’effet produit une attention particulière sur la scène et les personnages. Quelques rares scènes sont quand même tournées sans être fixes, principalement quand Christian marche.

Le film a été nominé six fois durant le Festival de Cannes 2017 ainsi que cinq au festival du prix du cinéma européen.

Ce film montre les qualités des hommes à vouloir changer le monde, à l’améliorer mais montre que face aux premières difficultés, celui qui dit vouloir aider les autres ne devient qu’un être égoïste, ne pensant qu’à lui sans penser aux conséquences de ses actes sur les autres.

Rodolphe Jardin 1ère L (histoire des arts)
2018/03/08 19:32 #973b-4507-b6f9-d3d65449ef78
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The Square est un film suédois réalisé par Ruben Östlund en 2017. Cette comédie dramatique a été sélectionnée pour participer au Festival de Cannes de 2017, elle y a remporté la Palme d'or.

The Square raconte l'histoire de Christian (joué par Claes Bang) un conservateur de musée d'art contemporain au palais royal de Stockholm. Après une réunion de préparation pour la prochaine exposition du musée intitulée « The Square » qui se trouve être un grand carré lumineux placé dans la cour du palais et un endroit d'altruisme et de bienveillance, Christian, en voulant aider une jeune femme dans la rue, se fait voler son téléphone portable, son portefeuille et ses boutons de manchette. Avec l'aide d'un de ses collègues et ami, ils tracent la position de son portable pour découvrir où se cache le voleur. Ce traçage n'étant pas précis, ils ne connaissent pas l'appartement exact mais juste l'immeuble. Ils décident d'écrire et de distribuer une lettre de menace dans chaque boîte aux lettres. En rentrant chez lui, Christian se rend compte qu'il s'était trompé et que c'est lui qui avait égaré ses boutons de manchettes. En même temps, le vernissage de l'exposition approche et Christian est interviewé par Anne (jouée par Elisabeth Moss) une journaliste américaine dont il se rapprochera lors de la soirée d'inauguration. Durant un dîner de gala en l'honneur des donateurs du musée, une performance artistique sera donnée ; malheureusement, elle sèmera la terreur parmi les convives. Puis, trop occupé par sa conscience vis à vis d'un petit garçon qui viendra lui demander des comptes, Christian néglige son travail et accepte la campagne de promotion de l'exposition sans avoir visionné la vidéo qui aura pourtant une conséquence sur sa vie professionnelle et personnelle. Christian récupérera-t-il ses affaires ? Que se passera-t-il entre Christian et Anne ? L'exposition aura-t-elle le succès espéré ? Et, quelles conséquences sa négligence engendrera-t-elle ?

The Square est un film qui critique le monde très fermé et privé de l'art. Il dénonce aussi la lâcheté et l’égoïsme de notre société actuelle. Certaines scènes comme la performance lors du gala pour les mécènes peuvent choquer quelques personnes mais elles illustrent parfaitement notre société qui est une sorte de jungle remplie d'animaux sauvages. La vengeance de Christian envers le voleur l'illustre aussi. C'est un peu la loi du talion qui consiste à punir et à faire justice soi-même. Ce film montre aussi l'exagération créée par les médias notamment avec le clip pour la campagne de promotion avec la petite fille qui explose. Dans The Square, il y a aussi des scènes comiques et décalées comme entre Anne et Christian ou avec le chimpanzé présent dans l'appartement d'Anne.
Personnellement, je trouve que ce film est intéressant mais peut-être assez dur à comprendre au premier abord.



TELLIER CHAUVET Sixtine 1ere S (histoire des arts)
2018/03/10 20:04 #b813-4fc4-aa87-639274b17b0f
Lycée Ferry, Cannes, académie de Nice
Le film « The Square » réalisé par Ruben Östlund, a obtenu la Palme d’or du Festival de Cannes. Ce film nous plonge dans la vie bien organisée de Christian, un conservateur, travaillant dans un musée d’art moderne, pour qui tout bascula le jour d’un incident pourtant mineur mais avec de grande conséquence.
« The Square » est un film dramatique et réaliste. Ce film est très réaliste grâce au décor, exemple avec la ville où l’on peut voir des mendiants, des passants obnubilés par leurs téléphones portables.
Nous n’avons pas aimé ce film car le rythme des dialogues entre les personnages avait tendance à durer et certains nous semblaient n’avoir ni queue ni tête. On a pour exemple la relation entre le conservateur et une journaliste. Ce qui a pour conséquence une impression d’improvisation. Le personnage principal devient de moins en moins attachant au fil des scènes qui se succèdent. Certains passages étaient trop longs, ennuyeux et qui pour nous n’avaient aucun sens. Le message de ces scènes ne nous a pas interpellés. Exemple avec la scène de l’homme-singe dans un restaurant luxueux qui a duré au moins un quart heure, où un artiste, qui se fait passer pour un gorille, devient violent envers les invités. Il monte sur les tables, hurle, et prend même une femme par les cheveux pour l’emmener avec lui.
Cependant l’auteur nous a bien transmis les différences entre le pouvoir et l’impuissance avec le conservateur. Au début celui-ci avait de l’importance dans son travail et dans la société. Mais à la fin, il se retrouve impuissant face aux problèmes. Le réalisateur nous a fait aussi passer le message de méfiance et de solitude qui existe dans la société d’aujourd’hui comme dans la scène où le personnage principale demande de l’aide mais personne ne lui vient en aide. Cela montre le manque de confiance envers la communauté qui nous pousse à ignorer les gens qui ont besoin d’aide. Ce film nous montre aussi le déséquilibre entre les classes sociales que l’on peut voir dans plusieurs scènes. On peut confirmer l’idée de déséquilibre par le mode de vie, avec plusieurs moments du film où Christian se rend dans une banlieue assez désastreuse et son appartement assez luxueux où il vit. Il y a aussi entre les gens aisés qui vont manger dans un restaurant de luxe et des mendiants qui n’ont pas de quoi se nourrir.
Nous conseillons ce film aux personnes qui aiment les films réalistes, d’actualités et montrant les difficultés dans la société d’aujourd’hui. Mais nous vous déconseillons ce film pour ceux qui préfèrent un message clair, un rythme plus dynamique et un personnage plus attachant et compréhensible.
Négrier, Bourzaine
2018/03/12 16:32 #466c-47d5-9b6e-647386e54f0f
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Ce film parle d’ une performance artistique appelée « The square » qui étudie la sociologie. C’est un film créé par Ruben Ostlund, en version originale : il est en suédois et c’est un film dramatique sorti en 2017 qui a été primé lors du festival de Cannes (Palme d’or).

Personnellement , je n’ai pas aimé ce film car il est beaucoup trop long et j’ai eu du mal à tout comprendre (ex : la relation de Christian avec sa copine). Et la chose qui m’a choqué et que j’ ai le moins compris, c’ est la « performance » de l’homme qui imite un singe plutôt violent. Au fond, cela aurais pu être intéressant mais l’acteur est allé beaucoup trop loin même dans le cadre d’un spectacle (il n'était pas loin de violer une spectatrice !)

Ce film est intéressant au niveau de la sociologie, mais je pense que ce thème aurait été mieux dans un reportage mais sous forme de film, je n’ai pas accroché.

Jérôme Gasc – 2nde1 – Lycée Jean Moulin
2018/03/12 16:38 #72ce-4889-b3cc-f6b9d2f2f2ff
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
The square : un film suédois, comédie dramatique réalisé par Ruben Ostlund, sortie le 18 octobre 2017 et dure 2h22.

Résumé: Christian, le personnage principal, est conservateur d’un musée et père divorcé de deux filles, parallèlement au vol de son téléphone portable et de ses papiers, son musée va inaugurer une nouvelle œuvre, “the square” dans laquelle règnent confiance et altruisme. Mais Christian, débordé par les évènements de sa vie personnelle, va voir une propagande désastreuse pour son musée qui pourrait mettre son image en péril.

Mon avis envers ce film est très positif, je l’ai beaucoup aimé notamment car il porte un regard sur la société d’aujourd’hui non seulement lié à l’altruisme et à la confiance mais aussi à la peur et aux valeurs humaines.

The Square sera récompensé de nombreuses fois notamment l’Oscar du meilleur film étranger en “2018” mais aussi des césars, golden globes et prix du Festival de Cannes.

Mathieu DERVAUX – 2nde1 – Lycée Jean Moulin
2018/03/15 08:51 #4283-414e-a03c-97a928f49329
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
''The Square'', qui signifie ''Le Carré'' en anglais, est une œuvre d'art où tous ceux qui se trouvent à l’intérieur de celui-ci doivent faire preuve d'altruisme et de confiance.
Alors qu'il marchait dans la rue, le conservateur du musée dans lequel se situe ''The Square''  :Christian, se fait voler son portable et son porte-feuille. Le film va montrer ce qu'est prêt à faire Christian pour retrouver son portable et son porte-feuille.

Pour ma part, ce film a été assez incompréhensible, je n’ai pas tout compris. La scène qui m'a le plus marquée est celle de la prestation pendant le repas. Cette personne se comporte comme un homme ''sauvage''. Mais cette scène nous permet de comprendre que les personnes les plus aisées ne sont pas forcément les plus intelligentes, ils sont aussi plus violents que la personnes considérées comme sauvages, car les personnes invitées au repas sont venues et en viennent à tuer l'homme qui faisait sa prestation.


Flavie Fleurant - 2nde1 – Lycée Jean Moulin
2018/03/19 11:16 #4677-472b-9f3c-5c2bb84c1101
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Christian est un conservateur de musée d’art contemporain, c’est un père de 2 filles et il est divorcé. C’est aussi un grand séducteur.
Un jour, en allant au travail, il va se faire voler son portable, son portefeuille et ses boutons de manchettes. Il va alors accuser une personne qui vit dans un immeuble mais il ne sait pas vraiment où cette personne habite, il va distribuer une lettre de menace dans toutes les boites aux lettres, mais il va s’attirer des ennuis et va à son tour recevoir des menaces d’un petit garçon.
Dans son musée, Il décide d’organiser une performance pour savoir jusqu’à quel point les gens sont capables de ne pas agir, de regarder et de laisser faire.

Ce film est un regard sur la société, il montre que les gens n'en ont rien à faire de ce qu’il se passe autour d’eux ou alors, ils réagissent trop tard.
Ce film était très long et difficile à comprendre mais c’est une morale avec ce qui se passe dans le monde actuel.

Emma De Sousa – 2nde1 – lycée Jean Moulin
2018/03/20 16:26 #e96e-4854-8496-a26118905afd
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square".

The Square, une critique ironique de la société ?

The Square est un film réalisé par Robert Östlund - un réalisateur et scénariste suédois -, sorti le 18 octobre 2017 dans les salles de cinéma. Cette comédie dramatique se déroule autour de Christian, un Conservateur d’un musée d’art contemporain en Suède. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée “The Square” autour d’une installation incitant les visiteurs à l’altruisme et leur rappelant leurs devoirs à l’égard de leurs prochains. Ce film, nommé Palme d’Or à Cannes, a fait polémique à travers les problèmes sociétaux qu’il dénonce, jusqu’à en être qualifié parfois d’ « abscons ».
                                        
- Différentes catégories sociales présentes dans ce film - .

Tout d’abord, nous trouvons plusieurs catégories sociales dans ce film. Premiè-rement, on trouve une parodie de B.O.B.O.S (Bourgeois Bohèmes) avec le personnage de Christian. Les B.O.B.O.S ont un certain train de vie, comme on peut le voir dans le film avec Christian qui possède une Tesla, un bel appartement ainsi que des objets de nouvelle technologie. Ils aiment l’art contemporain et ce sont des intellectuels. Cependant, Christian les représente aussi comme des personnes lâches et hypocrites. On note notamment sa relation avec Anne, la journaliste américaine. Il y a aussi dans ce film une catégorie très représentée dans ce film : les mendiants. Ils sont tous montrés comme des personnes qui sont toujours en train de demander de l’aide. Ils sont de plus, décrits par différents caractères humains comme la femme dans la supérette qui demande à manger sans être polie. Mais il y a aussi un homme qui aide volontiers Christian. Nous trouvons aussi des handicapés physiques et psychologiques ainsi que des personnes qui habitent dans des quartiers défavorisés. Et, enfin, il reste les journalistes et les artistes qui sont en eux-mêmes une critique des réseaux-sociaux. Les médias « en prennent pour leur grade » avec un triste constat sur la diffusion de contenu sur Internet dont les réseaux-sociaux.
On divulgue des informations en masse sans filtre, dans une stratégie aveugle et lucrative, où les statistiques permettent de briser la glace. La publicité pour “The Square” publiée sur Youtube est un bel exemple, car le musée a besoin d’un rayonnement médiatique pour survivre, peu importe la manière dont l’exposition est présentée, et ce qui marche, même pour l’art, c’est la polémique.
On trouve donc dans ce film de nombreuse catégories sociales qui ne se mélangent par peur et mépris des autres. Les pauvres sont considérés comme des voleurs et des personnes sous-instruites et les B.O.B.O.S sont des personnes méprisantes qui possèdent le pouvoir et ne s’en cachent pas. Christian en fait preuve dans une conversation entre Anne et Christian qui dit qu’elle a succombé à son charme uniquement parce qu’il avait le pouvoir.

- Des attitudes inattendues présentes dans le film -.

De nombreuses attitudes inattendues se déroulent tout au long de ce film. La première est que Christian, qui est un homme d’une situation aisée veuille qu’on lui rende son téléphone et son portemonnaie alors qu’il a les moyens de se racheter un téléphone à la minute où il ne l’a plus. Un peu plus loin dans le film, on lui rend son porte-monnaie, chose qu’il avait peu de chance de récupérer avec de plus, tout l’argent qui était initialement dedans. Par la suite, il y a la scène du café où Christian offre à manger à une mendiante et celle-ci est pénible dans le choix de son sandwich qu’elle veut “sans oignons” qui est une critique du “politiquement correct” de la société suédoise. Puis, il y a Christian, qui demande de l’aide à un mendiant, ce qui est ironique car plus tôt le mendiant demandait de l’argent et il ne lui a rien donné. Mais ce qui est le plus ironique, c’est le fait que le mendiant accepte de garder ses affaires et qu’il ne lui vole rien. C’est une gentillesse que l’on avait pas vue venir ainsi que l’habitant de l’immeuble du petit garçon qui lui explique gentiment que le petit garçon est parti depuis longtemps alors que quelques jours avant, il avait menacé tous les habitants de l’immeuble par lettre dans la seule optique de retrouver son téléphone et son porte-monnaie.

Toutes ces attitudes inattendues nous prouvent que nous débordons tous de nombreux clichés, de nombreux préjugés envers tout le monde, et que ces clichés ne sont pas la réalité.

- The Square” : la représentation réelle de cette critique-.

« The Square est un sanctuaire où règne la confiance et l’altruisme. En son sein, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs. » Ce qui démontre que dans le monde où nous vivons, nous ne sommes pas égaux en droits et en devoirs. Tout le monde se méfie de tout le monde, c’est pour cela que les stéréotypes sont toujours aussi présents. Dans la théorie, cette œuvre devrait représenter la Terre, notre monde. Mais c’est faux. Dans le film, il est même insinué que cela ne sera jamais existant avec la publicité où, une petite fille mendiante entre dans le carré, lieu où elle devrait être protégée, elle explose. La petite fille utilisée pour cette publicité est le cliché type des filles suédoises pour que cela touche toute la Suède. De plus, elle est toute petite, ce qui nous amène à plus de compassion que si cela avait été une femme ou un homme.  On peut supposer que la petite fille, en entrant dans ce carré s’attendait à un endroit paradisiaque où elle aurait été la bienvenue. Sauf, que le poids de la société et la pression qui pèsent sur elle l’emprisonnent et la font exploser. Aucun endroit dans ce monde n’est parfait car personne n’est parfait.

En conclusion ?

The Square est une critique ironique de notre société de par les catégories sociales présentes dans le film, mêmes celles que l’on a pas l’habitude de voir dans des films telles que les mendiants ou les personnes handicapées.
Il l’est aussi par la destruction de nombreux stéréotypes, par l'irruption de situations inattendues. Enfin, cette critique est symbolisée par le carré qui est une allégorie de la société démocratique idéale.

Eloïse Gerbeau Classe de 1ère L.

2018/03/20 16:28 #ba9f-45a8-97c9-56d7e26a4b26
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"
The Square : La Palme d'or du Festival de Cannes 2017 !

The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, scénariste, producteur et réalisateur suédois. Ce film a remporté récemment la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.

The Square évoque divers aspects de la société actuelle en mettant en scène un homme divorcé, conservateur dans un musée d'Art contemporain. Cet homme rencontre quelques difficultés dans sa vie personnelle ainsi que professionnelle.
Ce film a pour but de critiquer ironiquement la société dans laquelle nous vivons. Mais quels travers dénonce-t-il vraiment ?

Le personnage principal Christian est un anti-héros. En effet, il représente le « B.O.B.O » typique. Homme intellectuel et aimant l'art contemporain, Christian mène un certain train de vie tout en élevant ses deux filles. Il possède un grand appartement luxueux, une voiture de grande marque Tesla et les toutes dernières technologies.
A l'opposé, le film montre des mendiants, les quartiers défavorisés ainsi que les handicapés physiques et psychologiques. Ainsi, il critique de nombreux aspects de la société et notamment les différences sociales. Les catégories sociales ne se mélangent pas car elles éprouvent soit de la peur, soit du mépris les unes envers les autres. Beaucoup de préjugés sont y énoncés comme le fait que les pauvres soient moins instruits ou soient des voleurs ou que les B.O.B.O.S. soient hautains et détiennent le pouvoir.
Enfin, The Square provoque parfois la surprise par des attitudes inattendues de certains de ses personnages. Effectivement sont présentées des scènes où un mendiant ne vole pas alors qu'il en a l'occasion, un autre voleur rend ses biens à Christian et un petit garçon place Christian face à sa propre hypocrisie.
Ce film se démarque également par sa dimension artistique, son esthétique, sa forme. Les scènes ne comportent pas toujours de dialogues, certains éléments ne sont pas toujours expliqués clairement et laissent ainsi la liberté aux spectateurs de réfléchir par eux-mêmes.

Ce film atypique dénonce donc, de façon critique, la société actuelle grâce à de nombreux exemples, chacun touchant à sa manière le spectateur. Une personne ne peut être uniquement représentée par son statut social. Son niveau social ne peut suffire à la définir.


Allison Manigault Classe de 1ère L
2018/03/20 16:32 #e5ff-460b-b390-378632392d53
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"
The Square : une critique de notre société

The Square est un film sorti le 19 octobre 2017. Il a été réalisé par Ruben Östlund, un réalisateur, scénariste, monteur, producteur et directeur de la photographie suédois. Ses acteurs principaux sont Claes Bang qui joue le rôle de Christian, Elisabeth Moss qui incarne le personnage d'Anne puis Terry Notary qui joue Oleg et enfin Dominic West qui joue Julian.
Le film est une comédie dramatique mêlant plusieurs nationalités : Suédoise, Allemande, Danoise et française. Il dure 2 heures 22. Il a remporté la Palme d'Or au festival de Cannes 2017 et peut être défini comme une critique ironique de notre société.

Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un Musée d'Art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition intitulée « The Square » autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leurs devoirs à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs. Quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l'honore guère... Au même moment, l'agence de communication du Musée lance une campagne surprenante et choquante pour The Square. L'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.
Dans ce film, on suit ainsi le quotidien de Christian, directeur d'un musée d'Art contemporain, qui vient d'acquérir une œuvre soulignant les bienfaits de la solidarité et de l'égalité entre tous les hommes quelle que soit leur condition sociale. Christian a son petit train de vie bien confortable et élève seul ses deux filles. Il est considéré comme un « BOBO » (Bourgeois Bohême). Quand il se fait voler son téléphone portable et son portefeuille, tout bascule. Il en fait toute une histoire et agit d'une façon qui n'est pas censée lui correspondre. Il n'est pas en adéquation avec les valeurs qu'il prétendait avoir. Prisonnier de ses propres contradictions, il pense d'une certaine manière mais agit d'une autre.

Au-delà du personnage, le film se veut satirique et s'attaque également au monde de l'Art contemporain dans lequel personne ne comprend véritablement les œuvres exposées. Le manque d'empathie est évident dans ce milieu surfait où prime une apparente élégance. L'équipe de Communication adepte des réseaux sociaux et engagée par le Musée pour valoriser l'exposition The Square « en prend pour son grade ».
Tout au long du film, il y a aussi des réflexions sur la notion de pouvoir, de puissance de la part de Christian.
On a vu des mendiants différents les uns des autres de par leurs comportements et leurs caractères comme dans la scène du café où la femme n'est pas polie à l'égard de Christian et au contraire dans la scène du centre commercial, le mendiant se montre particulièrement généreux en gardant les sacs de Christian sans les voler. Ce sont des attitudes inattendues destinées à nous questionner. Les préjugés de la société laissent croire que les pauvres seraient des voleurs et qu'ils seraient moins instruits. De même, on peut être touché par un handicapé physique et psychologique ; les personnes autour de lui sont méprisantes à son égard, elles ne le comprennent pas et le jugent.
On peut en déduire qu'en raison de tous ces stéréotypes, les catégories sociales ne se mélangent pas entre elles.




Léa Aubert Classe de 1ère L
2018/03/20 16:36 #0ac5-496e-b227-a688233d352f
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"
The Square, une critique sociale

The Square met en scène l'acteur Claes Bang qui incarne un Conservateur d'un musée d'Art contemporain à Stockholm. C'est un homme d'affaires qui mène donc une vie plutôt aisée et paisible jusqu'au jour où on lui vole son téléphone portable et son portefeuille. Alors obnubilé par ce problème mineur, il va réaliser toute une série d'actions contraires aux valeurs qu'il a l'habitude de défendre et finalement se rabaisser à une façon de penser assez égoïste.
Quant au réalisateur Ruben Östlund, ce film va lui valoir le succès puisqu'il va remporter la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017 !
Nous allons donc maintenant nous interroger sur les travers de notre société que cet étrange film se plaît à dénoncer en interprétant tout d'abord celui-ci comme une critique ironique de notre société puis en citant, à la manière de Ruben Östlund, - dans un carré – les valeurs, les attitudes et les actions salvatrices afin de vivre ensemble puis nous exclurons de ce carré toutes les idées néfastes de notre société.

Tout d'abord dans ce film, on trouve l'ensemble des catégories sociales constituant la société : les personnes handicapées avec notamment cet homme atteint du syndrome de Gilles de la Tourette qui ne peut s'empêcher de lancer des insultes à la journaliste lors de l'interview de l'artiste, les habitants des quartiers défavorisés avec ce petit garçon qui se plaint que Claes Bang – Christian le héros est venu lui déposer à tort un mot dans sa boîte aux lettres l'accusant du vol d'un objet presque insignifiant pour un homme aussi riche que lui ! On a aussi des scènes avec des mendiants (Scènes dans le magasin ou avec la publicité pour leur nouvelle œuvre) et enfin tout au long du film la parodie du personnage bourgeois qui mène un certain train de vie (Voiture de luxe électrique, bel appartement, hautes technologies...).
De même, transparaît dans ce film une critique des réseaux sociaux lors de la publication de la vidéo qui bien que profondément choquante réussit à faire le buzz.
Le bourgeois parodié qui élève seul ses filles illustre le nombre élevé de divorces dans nos sociétés actuelles et la « relation » qu'il entretient avec la journaliste démontre qu'aujourd'hui le sexe n'a plus grande valeur : il trahit l'égoïsme des individus et apporte une certaine fierté mais ne fait plus naître de sentiments humains réels. Dans "The Square", toutes les catégories sociales ne se mélangent pas. Le dîner mondain de charité le prouve bien. Cela résulte du mépris et / ou de la peur de l'autre. Les personnes ne peuvent se rencontrer véritablement.
Ainsi, les relations sociales sont aujourd'hui construites sur des préjugés qui renforcent l'idée selon laquelle les catégories sociales ne doivent pas se mêler. Par exemple, le film suscite le préjugé du mendiant voleur lorsque dans la scène du magasin Christian passe au mendiant ses sacs pour qu'il les lui garde pendant qu'il recherche ses filles. Il lui parle aussi d'une manière étrange, condescendante car à ses yeux les pauvres sont forcément moins instruits.
Quant aux bourgeois, ils disposent du pouvoir (métier du héros le plaçant en haut de l'échelle sociale, repas mondain dans l'immense salle d'un château décoré de dorures montrant le pouvoir lié à l'argent...). Cela peut aussi être des personnes méprisantes de par leur comportement (discussion suite à la relation sexuelle entre la journaliste et Christian qui fait semblant de ne pas comprendre...).
Tout cela entraîne des scènes parfois inattendues et touchantes comme justement la scène du mendiant qui ne vole pas Christian, le fait qu'on lui rende son portefeuille, que le petit garçon lui réclame des excuses et également la gentillesse de l'habitant de l'immeuble qui reçoit Christian alors qu'il recherche le petit garçon...


Ainsi, il s'agit d'un film humaniste qui dénonce finalement les travers de toute notre société. Il met en avant le caractère supérieur et l'éloignement de la réalité des personnes riches ; les préjugés que l'on sur l'ensemble des personnes (sur les élites comme sur les plus défavorisées). On regrette aussi le manque de savoir-vivre qui existe de nos jours aggravant les inégalités sociales et créant des rapports humains de plus en plus étroits et artificiels.


Quentin Guillo Classe de 1ère L
2018/03/20 16:43 #e39d-46b4-9008-7a8373023458
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"
The Square, une critique assumée de notre société

Depuis longtemps, l'Art fut un moyen de réunion autour d'un même sujet et un bon outil pour aider les populations à débattre autour de ce dernier. Le film "The Square" dresse un portrait complexe et perfide de nos sociétés industrialisées, en profitant de l'étendue du Festival de Cannes pour présenter son message.


The Square, sorti le 18 novembre 2017, est un long-métrage scandinave ayant eu l'honneur de recevoir la prestigieuse Palme d'Or au Festival de Cannes 2017, grâce à un jury conquis et présidé par le scénariste, réalisateur et producteur espagnol Pedro Almodovar. En dépit de ce prix honorifique, ce long-métrage ne parvint pas à éviter les polémiques et diverses critiques journalistiques, le qualifiant de « imparfait » et « trop excessif dans sa critique sociale » (Senscritique.com). De même, certains spectateurs ne pouvaient alors s'empêcher de remettre en cause le choix du jury et estimaient que "The Square" ne méritait pas la Palme d'Or.
Pourtant, le réalisateur n'en est pas à son coup d'essai avec ce film. En effet, son autre œuvre "Snow Therapy" s'était déjà faite remarquer en recevant le Prix « Un certain regard » au Festival de Cannes 2014. Sa dernière nomination marqua alors sa consécration dans le monde cinématographique.
"The Square" traite l'histoire de Christian, un père de deux filles divorcé et Conservateur d'un Musée d'Art contemporain suédois. Sa prochaine exposition, homonyme au titre du film, vante des valeurs humaines telles que l'altruisme qu'il tente tant bien que mal d'appliquer. Cependant, la perte de son téléphone portable va changer la donne, le conduisant à commettre des actes contraires à ses principes. Ainsi, son train de vie, ses habitudes vont être bousculés, entraînant des répercussions à la chaîne, avec peu de chances de retour en arrière.

L'une des raisons de sa nomination tient sûrement à sa critique sociale très poussée. En effet, Ruben Östlund inscrit une hiérarchie sociale entre ses personnages et jouent sur les contrastes pour les faire remarquer aux spectateurs. Trois catégories sont clairement énoncées : celle des « BOBOS » plutôt riches, celle provenant des quartiers défavorisés et la dernière étant celle des mendiants. Notre anti-héros Christian fait partie de la première, celle des BOBOS. Ces derniers se trouvent être des journalistes ou des artistes assez huppés, menant un certain train de vie, possédant des voitures haut de gamme, des appartements luxueux et les technologies dernier cri. Ils sont aussi représentés comme des intellectuels aimant l'Art contemporain, conceptuel mais aussi capables de faire preuve d'hypocrisie et de lâcheté. Les seconds de ce classement, les quartiers défavorisés, marquent une certaine opposition. Ils ne suivent pas du tout ce train de vie-là, se contentant plutôt du nécessaire au lieu du superficiel, vivant les uns sur les autres dans des petits appartements. Les mendiants, quant à eux, sont tout en bas de l'échelle, n'ayant rien du tout, ni argent, ni toit. Cependant, contre toute attente, ils apparaissent assez régulièrement tout au long du film, dans des plans éloignés ou au contraire mis en scène avec les protagonistes principaux. Ruben Östlund voulait alors démontrer l'ampleur que prend le problème de pauvreté et de mendicité face à la richesse des BOBOS, dénoncer l'oppression que subissent certaines populations qui se retrouvent écrasées, déclassées et exclues tout « en bas de l'échelle ». Malgré tout, ces derniers représentent une diversité morale et font ressortir une multitude de caractères. Nous pouvons prendre l'exemple de la mendiante au Fast-Food 7/ Eleven qui semblait être une « forte tête » contrairement au mendiant présent dans les magasins de luxe, rendant gentiment service à Christian en lui gardant ses sacs de courses. Tout cela permet de rappeler aux spectateurs la réalité des choses : les mendiants, aussi bien dans la réalité que dans "The Square" sont autant humains qu'eux.

De plus, Ruben Östlund joue aussi beaucoup sur les préjugés pour amplifier ces différences. Un sentiment de mépris joue un rôle de barrière entre chacune des catégories sociales du film, un mépris notamment originaire d'une peur qui les éloigne tous. Cette peur infondée engendre ainsi des préjugés.
Par exemple, les BOBOS sont orgueilleux vis-à-vis des classes inférieures, se sentant eux-mêmes supérieurs aux autres grâce à leur argent et leurs connaissances, ce qui leur confère une certaine forme de pouvoir. Même si notre anti-héros appartient à cette catégorie, il évolue peu à peu tout au long du film et essaie d'être différent d'eux. De la même façon, nous nous surprenons nous-mêmes à imaginer que les pauvres seraient des voleurs en reprenant l'exemple du sans-abri gardant les sacs de magasin luxueux ou bien à penser qu'ils seraient moins instruits. Ces clichés, s'insérant dans l'esprit du spectateur, entraînent parfois des attitudes inattendues comme la scène du sandwich au 7/ Eleven. D'autres réactions surprennent aussi : le fait que Christian retrouve finalement son téléphone et son portefeuille intacts, le petit garçon qui réclame des excuses à Christian pour l'avoir accusé à tort de vol, la gentillesse des habitants dans l'immeuble… Des situations autant inédites qui créent un certain malaise et laissent le spectateur dans un suspense constant.

Cependant, The Square ne s'arrête pas là. Au-delà de son penchant pour la relations sociétales, The Square délivre aussi une critique sur l'Art. En effet, bien que l'Art occupe une grande place dans le film, Ruben Östlund insiste sur son objectivité. Le protagoniste Christian ne semble d'ailleurs pas y consacrer grand intérêt en dépit de sa fonction de Conservateur de Musée et en paie les conséquences à la fin du film. En outre, une question permanente émerge : Quand est-ce que l'Art n'est plus de l'Art ? Une problématique tout aussi évidente éclate dans une des scènes phares du film : celle de l'Homme-singe semblant retourner à l'état primitif. La représentation révèle le magnifique jeu des acteurs. Mais jusqu'au moment de l'agression de la femme, le silence est complet et presque personne n'ose s'opposer à l'animal. Et quand survient le Climax, le point de tension extrême, l'élastique paraît enfin se relâcher et exploser avec virulence : les invités / spectateurs incrédules bondissent alors sur le singe artiste avec violence et avec une volonté de meurtre, devenant à leur tour des animaux. Une nouvelle critique sur la nature de l'individu, sa condition d'homme et d'animal, la part d'inné et de culture chez lui ? En somme une interrogation sur l'humanité et sur le lien entre nature et civilisation.

Enfin, une énième critique apparaît soudain, cette fois-ci concernant les réseaux sociaux. Celle-ci occupant un plan assez secondaire mérite tout de même d'être relevée. Comme démontré dans le film, la chute de Christian se joue à travers ces réseaux et notamment par l'intermédiaire de Twitter, YouTube. Cela illustre alors ouvertement l'importance et l'ampleur excessive que prennent ces derniers dans nos vies actuelles, venant même parfois s'immiscer dans nos vies privées et nous conduisant quelquefois aux pires violences. Les BOBOS, qui sont les seuls à pouvoir les « contrôler » dans le film, sont aussi les seuls à en subir les conséquences. Ruben Östlund aurait-il alors voulu représenter ces réseaux sociaux comme un cercle vertueux dans lequel les plus orgueilleux d'entre nous y vivent leur perte ?


Pour conclure, "The Square" est un film merveilleusement réalisé avec des plans, des couleurs et des musiques constituant une osmose parfaite et équilibrée. Sa dimension sociale, sa critique des relations humaines actuelles lui permettent d'imposer une vérité fondée, se jouant des divers préjugés de la société. Ruben Östlund souhaite alors délivrer un message fort, transmettre un conseil à travers l'exposition « The Square » où tout le monde est égal en droits et en devoirs et où l'altruisme règne. Cet espace représente une allégorie, un idéal social à atteindre.
Néanmoins, le principal bémol est que ce film est parfois confus, « abscons » en raison des multiples thématiques et critiques qu'il développe : il en devient compliqué à un point où il perd de sa force et n'aurait presque plus aucun sens.


Roxanne Verse Classe de 1ère L
2018/03/20 16:48 #cc6a-434f-9e2a-875812d96353
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"

« The Square » est un film de Ruben Östlund, un réalisateur et scénariste Suédois, sorti le 18 octobre 2017. Sélectionné au Festival de Cannes 2017, le film y remporte la Palme d'or remise par Juliette Binoche et le président du jury Pedro Almodóvar.

Cette comédie dramatique a pour but de critiquer tous les défauts de la société moderne. Elle dure environ deux heures et vingt minutes. Même si ce film peut parfois sembler « abscons » et sa compréhension compliquée, il constitue une critique forte de notre société et dénonce les divers travers de la société.

Tout d'abord, ce film démontre qu'au sein de notre société, il y a différentes catégories sociales hiérarchisées. Dans cette comédie dramatique, nous avons une vision « plus approfondie » des riches avec l'antihéros qui est une parodie des Bourgeois Bohèmes (B.O.B.O.S.). Ce sont des riches mais qui se veulent les plus proches du peuple et les plus simples. Ce sont ceux qui apportent tout de même une importance au peuple dit « inférieur » à eux. Ces derniers aiment l'art contemporain, ont « un intellect très développé » avec une très bonne culture et beaucoup de connaissances. Souvent, les riches ont une belle voiture et un bel appartement. C'est ce qui est représenté dans ce film avec le personnage principal Christian qui, de plus, a une bonne situation. Il est Conservateur dans un Musée d'Art contemporain. Il utilise les nouvelles technologies et élève seul ses filles. Nous avons un autre personnage assez présent dans ce film, une journaliste qui fait également partie de cette classe sociale ainsi que tous les autres artistes du film mais aussi une agence de publicités qui permet de critiquer les réseaux sociaux.

Ensuite, nous avons les personnes beaucoup moins riches et socialement inférieures aux personnages évoqués précédemment. Il y a d'une part, les pauvres vivant dans des quartiers défavorisés et d'autre part, il y a les SDF, les mendiants et les handicapés qui vivent dans la rue. Ce sont des sans abris qui meurent de faim et de froid chaque jour mais ils défendent des valeurs humaines.

Ces catégories vivent parallèlement et ne se mélangent pas à cause des préjugés et du mépris. Les pauvres sont rejetés, ils demandent de l'aide mais ne parviennent pas à en obtenir car ils sont rabaissés et délaissés de notre société, personne ne porte d'intérêt à leur égard par peur de les approcher, ils paraissent différents... Les pauvres sont considérés comme des voleurs, des personnes stupides qui n'ont aucune intellectualité visible donc les riches ont le pouvoir face à eux et se sentent plus forts moralement comme physiquement. Cependant, dans le film, lorsque le personnage principal confie des sacs de shopping à un mendiant, celui-ci attend sagement sans les lui voler puis lorsque l'antihéros se fait voler son porte-feuille et son portable, on les lui rend sans dire un mot. C'est ce qui montre que les préjugés ne sont que des rumeurs et ne sont pas représentatifs de la réalité.

Aurore Veron Classe de 1ère L
2018/03/21 12:16 #82fc-4c7d-af93-4d7aa00d85e7
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The Square


The Square, film de Ruben Ostlund sorti en 2017, raconte l’histoire d’un homme qui va faire face à ses responsabilités. Christian, divorcé, aime passer du temps avec ses enfants. Directeur d'un musée d'art contemporain, il soutient les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, "The Square", qui, pour lui, permet de montrer l’importance de l’entraide. Mais lorsqu’il se fait voler son portable, il a une réaction contradictoire avec son idéal. Christian devra faire face à ces actes et à la campagne publicitaire pour The Square qui crée polémique.

Ce film n'est pour moi pas adapté à tous les publics tout d’abord car n'étant pas en français les sous-titres nous font perdre le fil du film et les suites d’actions ne sont pour nous d’aucune logique. Le personnage principal cherche une chose que même les spectateurs ne devinent pas. Les scènes sont souvent longues, comme la scène de la performance artistique pendant le dîner ou encore la scène au cours de laquelle Christian cherche l’enfant qu'il a accusé à tort. Ces scènes sont répétitives et ennuyeuses. Dans ce film, des éléments viennent souvent perturber les scènes comme le singe lorsque Christian est chez la journaliste ou lorsque la fille crie dans la rue et que Christian l’aide. Ces éléments perturbateurs apportent un peu d’actions dans les scènes et nous font nous poser des questions sur ce qu’il viennent faire là. On devine alors que ces éléments ont une importance dans le film mais on cherche encore en quoi. Ce film est une succession d’actions qui ne forment pas une suite et sont mélangées en représentant les différents problèmes du personnage. Même si ce film est original, il est de ce fait très dur à la compréhension.

Julie Laumondais 1ère S1 histoire des arts
2018/03/21 12:33 #5b2a-4476-aa89-c3aa8d118b30
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Critique The Square :

The Square est sorti le 18 octobre 2017. C'est un film de Ruben Ostlund, avec comme acteur principal Claes Bang (Christian). Il dure 2h22. C'est une comédie dramatique. C'est un film en couleurs. Ce film est coproduit par plusieurs pays comme la Suède, l'Allemagne, le Danemark et la France. Les autres acteurs principaux sont : Elisabeth Moss (Anne), Dominic West (Julian), Terry Notary (Oleg).
Christian, père divorcé, aime consacrer du temps à ses deux filles. C'est un conservateur d'art dans un musée contemporain, mais il aime rouler en voiture électrique et soutenir les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, « The Square » , autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais, parfois, il est difficilement en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone, sa réaction ne l'honore guère. Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour « The Square » : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.
On doit aussi à Ruben Ostlund plusieurs films comme Play ou Snowtherapy. Ce film est bizarre, personnellement, je ne le trouve pas réussi. Le personnage de Christian est assez bien joué, mais cela n'est pas exceptionnel. En général, les autres acteurs jouent plutôt bien. L'image est superbe et bien réalisée. Les décors sont plutôt bien choisis, car l'on nous parle d'un film actuel et nous avons des décors actuels. A mon goût, la musique n'est pas assez présente dans ce film, ce qui est donc difficile pour la juger. Le scénario est assez perturbant à vrai dire, on a du mal à comprendre pourquoi certaines personnes apparaissent dans le film, pourquoi les scènes s'arrêtent à tel moment et pourquoi d'autres démarrent à d'autres. L'histoire n'est pas fluide, on ne suit pas son cours. Comme l'histoire, les dialogues ne sont pas assez fluides. Les effets spéciaux ne sont pas présents dans ce film. Le montage est mal réalisé, l'histoire n'a pas de sens à mes yeux. Ce film est décevant. L'histoire est assez bizarre, on ne la comprend pas bien. Certaines scènes sont incompréhensibles. Il est interminable, 2h30 pour un film avec si peu d'actions, c'est ennuyant. Ce film a reçu la Palme d'or au Festival de Cannes.




Emma Guérin 1 ère S1 histoire des arts
2018/03/21 12:39 #4271-4763-9658-b9452229290b
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The square

The Square est un film dramatique suédois, danois et français de Ruben Ostlund réalisé en 2017 avec pour acteurs principaux Claes Bang dans le rôle de Christian, le conservateur du musée, Elisabeth Moss la journaliste américaine, Dominic West un artiste ainsi que Terry Notary qui joue Oleg, « l'homme-singe ».

L'histoire se déroule à l'époque actuelle. Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Il est conservateur dans un musée d'art contemporain. De nombreuses causes humanitaires lui tiennent à cœur. Il prépare sa prochaine exposition : "The Square", autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. L'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour « The Square ». L'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise. Sa vie bascule lorsqu'il se fait voler son téléphone et son portefeuille, cela le conduit à mener différentes actions pas toujours dans la légalité.

Ce film est pour moi assez original, il ne m'a pas plu pour autant. En effet, le film a pour sujet dominant son personnage principal et sa nouvelle exposition ce qui peut provoquer l'ennui après seulement quelques minutes de diffusion du film. Il est étrange et peut donc provoquer des scènes tout de même comiques fondées sur la moquerie. L'art est mis au centre du film mais aussi au centre des moqueries tout comme l'intervention d'un homme-singe qui peut entraîner une certaine incompréhension pour quelques spectateurs de ce long métrage. De plus, Christian est censé être un personnage avec de nombreuses valeurs morales, on se rend compte très rapidement que c'est plus une apparence qu'une réalité. Une même musique est souvent présente ce qui permet de donner un peu plus de rythme et d'intensité.

Ce film peut être vu par tous, même si un public adulte est plus approprié au visionnage de celui-ci.

Elise Villain 1ère S 1 histoire des arts
2018/03/27 11:10 #4614-471a-b1b7-6172920c34e7
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
« The square » est un film qui raconte l'histoire d'un père divorcé et qui a deux filles. Ce père est conservateur d'un musée d'art contemporain. Il soutient l'écologie (voiture électrique). Il va exposer une nouvelle œuvre intitulée « The square ». C'est un carré où tout le monde est égal. Mais un jour Christian se fait voler son téléphone et il décide de le récupérer et ainsi découvre le monde des banlieues. Cette découverte va le faire réfléchir.

Ce film nous montre la différence de deux styles de vie. Il y a le milieu où vit Christian, qui est le milieu de la bourgeoisie. Dans ce milieu, tout est luxueux. Il mange à des soirées privées. Les gens ont de bonnes capacités intellectuelles. C'est une classe sociale élevée. Dans ce style de vie, les gens sont aussi bien habillés. Le musée de Christian expose de l'art contemporain. Cela nous montre aussi que nous sommes dans un milieu très bourgeois. Dans ce style de vie, les gens sont aussi bien habillés.
Puis il y a le style de vie dans les banlieues. Qui est un milieu de vie beaucoup plus urbain. Là, les gens sont globalement mal habillés, ils peuvent avoir des soucis financiers donc plus de délinquance comme de vols. Il y a plus de violence.
La différence des deux milieux de vie est caricaturée. Ce qui va choquer le spectateur.
Dans ce film, il y a aussi les médias qui sont critiqués. Ils sont critiqués sous le fait d’amplifier les choses. Ce que j'apprécie.

En bref, j'ai aimé ce film malgré quelques incompréhensions.

Florent Brechet – 2nde1 - lycée Jean Moulin
2018/03/29 17:05 #21c3-4966-ab44-418b30726630
Lycée Faure, Morteau, académie de Besançon
THE SQUARE
UN PORTRAIT CHINOIS

Si j'étais une forme, je serais un rectangle. Comme une salle où nous sommes aller voir le film The Square, pour le Prix Jean Renoir.

Si j'étais une forme en référence au film, je serais un carré. Comme le carré du film The Square. Où le carré qui représente la protection. Tel le moment où Christian a raconté à ses filles son enfance, lorsqu'il jouait en toute sécurité dans les rues de Stockholm. Mais aujourd'hui, la société représente un danger, on peut compter sur personne

Si j'étais un animal, je serais un singe. Tel le singe qui dessine sur le canapé de la femme. Nous trouvons ce moment très étrange. Car de nos jours nous ne voyons pas cela. C'est quelque chose qui n'est pas dans la norme de notre société. Et puis nous pouvons remarquer que les rôles se sont inversés, c'est-à-dire que le singe se comporte comme un homme et l'homme singe se comporte en vrai singe. Ce qui illustre le proverbe « Il y a des bêtes qui sont moins bêtes que l'homme. »

Si j'étais un caractère, je serais égoïste. Comme Christian au début du film, envers le monde qui l'entoure, les SDF, ses collègues de travail...Tel que la scène au début du film avant de se faire voler ses affaires. Il y avait une femme faisant partie d'une association, cette dernière répliquait « sauveriez-vous une vie ». Mais Christian l'ignorait totalement.

Si j'étais un objet, je serais une pile de chaises, et aussi un sac à main sur un fond blanc. Comme les chaises quand Christian et Anna dialoguent au sujet de leurs relations, Il y a de multiples grincements, nous constatons par la suite que cela venait de l'œuvre d'art, une pile de chaises.
Et le sac a main dans un fond blanc. Cette scène montre qu'un simple objet peut devenir une œuvre d'art. Elle nous questionne sur « qu'est-ce-que l'art », et cela permet à Christian de ne pas répondre a la question d'Anna.

Si j'étais un objet du quotidien, je serais les boutons de manchette et le téléphone de Christian. Car tout le film est basé sur ce vol. Christian a changé de point de vue sur la société au fur et à mesure du film.

Si j'étais une musique, je serais Justice de Génesis. Cette musique accompagne les moments de stress, d’angoisse pendant le film en raison du rythme rapide et les violoncelles. Comme lorsque Christian et son collège partent déposer des lettres dans chaque boîte aux lettres d'un immeuble. Quand ils s'enfuient à toute vitesse en voiture parce qu’ils ont peur de se faire agresser par des jeunes de banlieue.

Si j'étais un plan, je serais une contre-plongée. Telle la contre-plongée depuis le haut des escaliers de l'immeuble, ce qui donne un effet de spirale et des escaliers interminables. Cette effet marque beaucoup, cela nous fait tourner la tête.

Si j'avais un avis personnel sur le film, je dirais que The Square est un film qui nous livre une réflexion sur la société et sur la vision de l'Art. Il faut beaucoup de temps pour comprendre ce film. Je l'ai trouvé assez long et ennuyant. On ne comprenait pas certains passages du film parce qu'il était difficile de lire les sous-titres et suivre en même temps.


AMZAOUI Lina, 2nde
Lycée Edgar Faure (25500 Morteau)

2018/03/29 17:06 #4acb-4842-80e8-69abb052e2a2
Lycée Faure, Morteau, académie de Besançon
The Square
Un film pas très carré

The Square est un film qui nous amène à nous questionner sur l'art et notre monde moderne, l'opposition entre riches et pauvres, entre pouvoir et impuissance, entre individualité et société.
Toutes ces problématiques sont abordées à travers le personnage de Christian et son musée d'art moderne dans le quel il installe une nouvelle œuvre « The Square » une œuvre définie par une phrase « Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. », une sorte d'utopie qui se limite à ce carré. Mais le personnage de Christian se fait voler son portefeuille et c'est là que l'on voit qu'entre avoir des principes et les respecter la différence peut être grande, c'est sur ça que l'intrigue débute,
Là le film commence à nous interroger sur l'Homme, notre société, sur l'art. Christian est de ceux qui soutiennent des causes humanitaires, qui roulent en voiture électrique mais quand la réalité le rattrape il change vite. Il commence à se remettre en question, tout le reste du film nous suivons son évolution et on s'attache à ce personnage très humain.
Ainsi, ce film a réussi son pari de nous faire nous questionner sur la société d'aujourd'hui, en sortant de la salle, on est encore en train de nous poser des questions, le film comporte de longues de scènes qui permettent de vraiment nous faire ressentir les émotions des protagonistes ce qui renforce encore plus l'attachement aux personnages. Je pense notamment à la scène de l'homme singe déjà culte qui instaure un vrai malaise voulu par le réalisateur. Ce qui est à noter dans ce long-métrage, ce sont les musiques et particulièrement celle de Genesis, Justice, qui instaure une vraie ambiance stressante sans trop être oppressante.
Comme vous l'avez sûrement déjà compris, The Square est une réussite !

Alexander Grenouillet, 2nde
Lycée Edgar Faure (25500 Morteau)
2018/03/29 17:08 #dc7e-4ea6-b957-b26e09acb6fb
Lycée Faure, Morteau, académie de Besançon
The Square

The Square est un film qui a pour but de dénoncer ce que la société actuelle devient sans s'en rendre compte. On nous montre cette société égoïste particulièrement par l'anti-héros Christian mais aussi à travers les autres personnages comme lors de la fausse agression où les témoins n'aident pas.
Le rythme est plutôt lent et certaines scènes manquent d'intérêt. Il y avait trop de petites histoires imbriquées qui nous faisaient perdre le thème principal. Petites histoires qui, en plus nous laissent sur notre faim, puisque la plupart demeurent irrésolues et restent en suspens.
La majorité des dialogues étaient vides, avec trop de temps entre chaque interlocuteur. Même si la plupart du temps cela était anticipé, cela n'en donnait pas l'impression. On passait d'un dialogue plat à un scène très énergique, certains raccords étaient très brutaux.
Cependant, les musiques et les plans de caméras étaient magnifiques et envoûtants comme par exemple la scène avec les escaliers en colimaçon. Les nombreux hors-champs surprennent et laissent imaginer l'action.
En salle, on ne comprend pas tellement d'intérêt de ce film puisqu'il n'y a pas vraiment d'intrigue si ce n'est la vision de l'art. Mais avec du recul on comprend mieux les intentions de ce film qui sont de provoquer et de déranger.
Pour conclure, The Square dénonce judicieusement la société actuelle cependant le rythme est trop lent, car l'intrigue n'est pas stable. Mais nous démêlons mieux les intentions de ce film avec du recul.

Fanny Sanchez & Théo Halluin, 2nde
Lycée Edgar Faure (25500 Morteau)
2018/04/03 23:44 #60e4-439d-909b-7fb7beef8720
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The Square est un film dramatique coproduit par la Suède, l’Allemagne, le Danemark et la France, écrit et réalisé par Ruben Östlund, sorti en 2017.
le film a remporté la palme d'or du festival de Cannes.

Le film raconte l'exposition « The square » créée par Christian un conservateur d'un musée d'art contemporain. Le but de l'exposition est de mettre en valeur les personnes qui sont dans le besoin, à faire ouvrir les yeux aux gens. Malheureusement Christian doit régler de nombreux problèmes et en même temps son projet. Quels seront les choix de Christian ?

Le film joue beaucoup sur les scènes longues, avec beaucoup de silences pour nous mettre dans des situations aussi bien que comiques que créant le malaise.
L'art est un sujet très important dans le film ; on a l'impression que le réalisateur se moque un peu de l'art contemporain avec des œuvres tels que des tas de cailloux ou comme plein d'autres œuvres. Une scène importante est quand l'enfant reste dans l’escalier devant l’appartement de Christian, On a un plan très long avec un plan de l'escalier en travelling qui semble les rendre interminables, comme si c’était les ténèbres.

Malheureusement je n'ai pas bien accroché au film et je trouve qu'il est très difficile à comprendre ; malgré tout, il reste très bien réalisé. Je lui mets la note de 2,5/5.

Etienne Valognes 1ère S 1 Histoire des arts
2018/04/04 16:39 #c2c8-40c9-af27-f304723dcdd2
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Lycée jean de Prades


Curriculum Vitae de Christian

→En vue d’être le conservateur du musée d’art moderne et contemporain


Objectifs : - créer une exposition nommée « The Square » en collaboration avec Lola Arias, incitant les gens à l’altruisme et à la confiance collective. Elle sera présente constamment dans la vie de chacun, sans être clairement perçue par le spectateur.
- me faire aider par des journalistes qui vont publier sans mon accord une vidéo « frappante » montrant une fillette à la rue se faire exploser au cœur de l’exposition.
- étudier le comportement humain.
- analyser les réactions face à la pauvreté, les malheurs de la vie quotidienne et le mensonge sociétal.
- organiser un banquet avec une performance d’homme-singe perturbante, qui dégénérera en bagarre générale.
- démissionner de mon poste devant la presse et leurs critiques aussi intransigeantes qu'oppressantes.


Expériences : - divorce avec la mère de mes deux futures filles cheerleaders.
- petite relation avec une journaliste nommée Anne ( eh oui je n’ai même pas oublié son nom ).


Langues : - Anglais
- Suédois
- Danois


Compétences :- altruiste ou presque
- ambitieux
- presque toujours jamais lâche devant les critiques extérieures
- dramatique
- profiteur de mon statut social


Phrase fétiche : « Les apparences sont souvent trompeuses »


Ambitions : - arrêter d’aider quelqu’un en détresse pour me faire voler mon porte-feuille et mon téléphone portable.
- ne plus distribuer des prospectus dans tout un immeuble pour retrouver mes objets volés, et finalement être poursuivi par un enfant chassé de sa famille à cause de ce mot.
- essayer de cesser d’additionner les conquêtes féminines.
- emmener mes filles au ski comme en 2014 avec notre « Snow Therapy » en famille.

Emma Belloc 2de
2018/04/04 16:41 #4049-46aa-b557-d4a14524f87b
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Lycée jean de Prades


Christian, de son vrai nom Clae Bang , vous propose en avant première sa dernière exposition:

The Square
Tous les hommes sont égaux en droits et en devoirs

Le principe de cette exposition est de faire ressortir le plus d’humanité possible en nous et d’aider notre prochain.

La visite du musé et de l’exposition aura lieu le 7 Septembre 2017 à Stockholm au musée d’art contemporain et commencera à 9h.

Présentations:
Comme toute œuvre d’art, The square a une histoire. Ruben Östlund, le réalisateur, connu pour son dernier film «Snow Therapy» dénonce ici la société occidentale en nous montrant que finalement, l’homme n’a le contrôle sur rien, et va pour cela faire la satire de l’art contemporain.
Christian est divorcé, conservateur dans un musé et a deux enfants. Il fait connaissance avec une journaliste prénommée Anne avec qui il va avoir une aventure. Un jour il se fait voler son téléphone et son portefeuille et va essayer de les récupérer par tous les moyens. En parallèle, la pub de son exposition entraîne un scandale médiatique.De là, débute de nombreux bouleversements dans la vie paisible de Christian.

Programme:
Matin: Discours de Christian et buffet.
Après midi: Démonstration dans The square, petite fête entre privilégiés.
Soir: Dîner dans le chic restaurant du musée avec représentation de notre invité Terry Notary qui se déplace spécialement pour l’événement (seul les personnes avec les coupons d’invitation et des tenues adaptées seront acceptées).

Avis sur l’exposition (ces paroles sont authentiques et ont étés dites par des personnes ayant étaient interviewées par notre journaliste ):
- « Sérieusement,la palme d’or ? Vous avez beaucoup d’humour madame »
- « Les scènes sont toutes assez courtes, ne collent pas toujours ensemble et sont souvent burlesques »
- « 2h30 ! c’était beaucoup trop long et il n’y avait pas beaucoup d’intrigue »
- « Des images de qualité, avec de très bons plans et des acteurs excellenst »
- « Si j’ai bien compris, à l’intérieur du carré tout le monde est égaux et à l’extérieur c’est le chaos? Intéressant…»
- « Représentations réalistes avec les scènes du quotidien comme par exemple avec le vol ou la relation sexuelle entre Anne et Christian (pas de musique…) »
- « Des scènes à mourir de rire»
- « Après une bande annonce alléchante, je suis resté sur ma faim »
- « Je remercie le réalisateur d’avoir choisi des acteurs comme Elisabeth Moss, Claes bang ou encore Dominic West qui qui collent parfaitement à leurs rôles »

Naeva Carpentier 2de


























2018/04/04 16:42 #7dcc-46e7-ac92-674582f7e1e5
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Lycée Jean de Prades

Ce film est en version original sous titré français, le réalisateur de ce film est Ruben Östlund, un réalisateur suédois. Claes Bang joue le rôle Christian,père de deux filles,divorcé,directeur d’un musée d’art moderne installé dans le palais royal de stockholm, Elisabeth Moss joue le rôle d’Anne, une journaliste venue pour interviewer Christian, Terry Notary est un cascadeur qui joue le rôle d’un singe pendant une réception au palais royal, cette réception va très mal ce finir, je ne vous en dis pas plus, si vous voulez savoir la suite, allez voir le film. Ce film est très long, il faut avoir de la patience car les plan sont très longs et en plus c’est suédois, je n’aime pas trop ce film,vous avez mon avez mon avis, si vous voulez vous faire votre propre avis, allez voir ce film.

Moulin Ioritz 2de
2018/04/06 13:27 #aa53-40c7-8c96-85fbe8301616
Lycée PRO Ferrié, Saint Michel de Maurienne, académie de Grenoble
The Square
Le film "The Square" a été réalisé par Ruben Östlund en 2017. Avec Terry Notary qui interprète le singe, Claes Bang, acteur principal. Elisabeth Moss (Anne) a joué dans des séries télévisées de drame et a gagné le "Primetime Emmy Award". Terry est un cascadeur professionnel, il a commencé dans le cirque du soleil. Il incarne toujours une créature ou un animal dans plusieurs de ses films comme " la planète des singes", "l'incroyable Hulk", ou encore "Kong".
Cleas a tourné dans "the bridge"
Le film a reçu la palme d'or à Canne en 2017.
C'est un film dramatique et satirique qui dénonce la confiance et la responsabilité, la richesse et la pauvreté, le pouvoir et l'impuissance. L'importance croissante que l'on accorde à l'individu par opposition à la désaffection vis-à-vis de la communauté.
C'est un film qui interroge notre société dans son rapport à l'art.
C'est un film très dur à suivre et compliqué à comprendre, un peu trop long également.
Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Il prépare sa prochaine exposition intitulé "The Square" autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.
La technique utilisé met à profit plusieurs choses frappantes comme le carré que l'on retrouve souvent, comme la scène où l'on voit l'escalier de haut pour créer des carrés à l'infini comme "The Square".
Ils ont dépensé 5.5 millions d'euros pour tourner ce film. Ce qui est beaucoup nous semble-t-il pour un film sans effets d'optique et sans effets spéciaux.
Daphné et Julie
2018/04/11 14:03 #ba7b-4dfb-a21f-62721380028f
Lycée PRO de Prony, Asnières sur Seine, académie de Versailles
Ce film raconte l’histoire d’un conservateur d’un musée d’art contemporain nommé Christian.
Il a lancé une exposition nommée The Square. L’œuvre d’art The Square est un endroit où tout le monde est égal et, l’œuvre appelle à l’altruisme. Lors d’une balade, il se fait voler son portable, son portefeuille et ses boutons de manchette, cela aura des effets néfaste sur la protagoniste et ça révélera son côté égoïste qui nous fera nous interroger sur nous même, sur notre propre égoïsme. Durand le film, Christian négligera son travaille par pur égoïsme dans le but de retrouver ses affaires, par conséquent un clip sera poster sur le site du musée à cause d’une négligence de Christian. Lorsque Christian tente de récupérer ses affaires, il finit par causer des ennuis a un jeune garçon, malgré ça il préfère ignorer le garçon et faire comme si ce n’était pas important, cela nous amène a nous interroger sur quel comportement nous pourrions avoir dans ce genre de situation. Le protagoniste, suite à une soirée, finit chez Anne (une journaliste l’ayant interviewé sur son musée et sur sa vision de l’art de nos jours) lorsqu’il était chez cette dernière, Christian est interpellé par la présence d’un singe se trouvant dans le salon est ayant un comportement dit « humain ». Christian organise un dîner avec un spectacle : un homme singe, malheureusement la situation finit par tourner au drame lorsque l’homme-singe s’en prend à une femme, le réalisateur met en avant l’égoïsme des personnes présentes dans la salle. Après cet événement et le singe vu chez Anne auparavant, une question est soulevée : qui du singe ou de l’homme singe est le plus humain ? Suite à la vidéo qui fut poster sur le site de musée, Christian est obligé de poser sa démission car il a négligé son travail et a laissé passer une vidéo inappropriée. Il essaie, par la suite, de retrouver l’enfant, mais il n’y parvient pas.

Neo DEUNÉE-CREUZET
Yan TAUV
2018/04/11 14:06 #564f-4c17-8909-f7a8c5c2668e
Lycée PRO de Prony, Asnières sur Seine, académie de Versailles
Christian est un conservateur de musée d’art contemporain. Il se fait voler son téléphone et son portefeuille. En quête de ses affaires, il remue ciel et terre pour les retrouver. Cela prend des conséquences et montre son égoïsme. Ce qu’on pourrait approfondir sur l’égoïsme, où nous avons pu voir dans de nombreux plans sur des mendiants, nous montre et nous fait réfléchir, car, nous aussi, nous sommes égoïstes. Dans le début du film on voit une femme bénévole portant une pancarte à la main en disant: « Voulez-vous sauver une vie ? ». Les passants ignorent la femme ce qui montre leur égoïsme et ne prennent pas le temps de sauver une vie.
Dans son film le réalisateur démontre que l’art contemporain n’a pas toujours un sens. Comme on peut voir sur l’œuvre des piles de cailloux, ou encore la tour de chaise qui se balance. Cette tour de chaise ressemble à la relation brinquebalante de Christian et Anne.
L’œuvre de l’homme singe veut nous explique que tout homme peut faire ressortir son côté animal sauvage.
Nous avons plutôt aimé ce film car les scènes variaient beaucoup.

Jessy LOU
Léonie THEOPHILE
Ayah ANJJAR
Clémentine HAZON-VERNEUIL
2018/04/11 21:42 #0070-4813-b1f3-c88fbc7905c3
Lycée Berthelot, Questembert, académie de Rennes

Désolé, trop de travail, mais surtout trop de soirées...
Voilà nos notes, nous n'avons pas pris le temps de tout reformuler pour vous...

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■ Musique, Justice, bien. Crée bonne ambiance, emportement du spectateur....................................................■
■ Intrigues s'entremêlant :.............................................................................................................................■
■ - Vol du portable lié à l'histoire jeune garçon, mal à l'aise..............................................................................■
■ - Jusqu'à quel point la tolérance du spectateur peut-elle aller ? Et celle des bourgeois ?..................................■
■ Voir l'interview artiste auquel homme atteint syndrome Gilles de la Tourette énerve certains, singe appartement,■ ■ annonce exposition avec petite fille, dîner au musée entre intellectuels...........................................................■
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■ Comme si ces scènes cherchent provoquer, faire prendre conscience. Mais de quoi ? Peut-être absurdité....... ■ ■ comportements, limites que l'on peut atteindre au nom de l'art.......................................................................■
■ Beaucoup de scènes marquantes :............................................................................................................■
■ - Le tunnel avec le jeu des lumières et de couleurs.......................................................................................■
■ - Le carré sur la place................................................................................................................................■
■ - L'exposition « trust or not trust ».............................................................................................................■
■ - L'homme mort dans les poubelles.............................................................................................................■
■ - Le plan d'ensemble final pris de haut avec les ordures.................................................................................■
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■ Dérangement intense et réflexion chez le sujet durant le visionnage de l’oeuvre...............................................■
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Janice, Titouan, Maryne et Emma
2018/04/13 00:38 #487a-4d3f-ac0d-e05f07bee936
Lycée Carnot, Paris, académie de Paris
The Square est un film dramatique de Ruben Östlund sorti en 2017.
Christian, père divorcé de 2 enfants, est conservateur d’un musée d’arts contemporains de Stockholm.
Il est attaché à son travail et à ses enfants.
Il prépare l’exposition The Square, un carré où chaque personne s’y trouvant se doit d’être bienveillant. Pourtant, en se rendant à son travail, il se fait voler son portefeuille et son téléphone portable par une femme qui l’a piégé. Il localise son téléphone grâce à la géolocalisation et décide, par un moyen peu honnête, de le récupérer : en postant dans toutes les boîtes aux lettres de l’immeuble où est censé être son portable, des « menaces de mort ».
Cet acte peu éthique montre l’hypocrisie du genre humain : qu’un homme est prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut.
Le manque d’éthique de l’acte est confirmé quand Christian est interpellé à maintes reprises par un garçon, qui a été accusé à tort par ses parents, pensant qu’il est responsable du vol.
La performance artistique d’Oleg durant la soirée de gala, jouant le rôle d’un singe sauvage met en évidence la lâcheté de l’espèce humaine : quand il agresse une femme et la plaque au sol, cette dernière crie à l’aide mais personne ne vient à son secours, personne «n’ose» l’aider, jusqu’à ce qu’un homme se décide à défendre la femme et ainsi Oleg en «position de faiblesse», les autres hommes viennent à leur tour.
Se sentant trop préoccupé par ses problèmes personnels, Christian n’approuve pas une vidéo publiée par le musée, étant censée promouvoir l’exposition The Square et «faire le buzz», et qui est largement controversée du fait de sa violence.
Suite à cet incident, Christian décide de démissionner de ses fonctions pendant que certains journalistes l’accusent de s’auto-censurer.
Le film se termine sur une scène émouvante où Christian ainsi que ses 2 filles se rendent à l’immeuble de banlieue où habite le garçon et essayent de le trouver, sans succès. Apparemment, cela ferait quelques semaines qu’il n’aurait pas été vu dans l’immeuble selon un voisin.
On peut interpréter ceci et émettre l’hypothèse que le garçon et sa famille auraient été contraints de quitter leur appartement, peut-être expulsés.

The Square est donc un film relatant de manière délicate et subtile des différents défauts du genre humain et les met petit à petit en évidence, pendant ces 2 heures de fine poésie.

Julien Beving, élève de seconde 9 (lycée Carnot, Paris)
2018/04/13 07:13 #5bd9-415e-be03-63764f2b470c
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
NICOLAS RENOULEAUD TERMINALE BAC PRO ORGO
Critique The Square

The square est un film de Ruben Ostlund qui a reçu la Palme d’or du festival de Cannes 2017. Ce long métrage met en scène l’art contemporain à travers les valeurs d’humanité et de confiance des hommes. Christian, le personnage principal est le conservateur du musée d’art contemporain de Stocklom. Il a tous les traits de caractère p des bourgeois : il est beau, élégant, riche, prétentieux. Mais à travers ses péripéties, nous allons nous apercevoir qu’il est aussi le symbole de l’ hypocrisie, de la lâcheté et de l’égoïsme.

Mon avis sur le film est très partagé : j’ai apprécié quelques scènes et certains personnages ainsi que les décors, mais d’autres m’ont dérangé.

La première scène au début du film, m’a beaucoup plu car elle est comique, elle montre le mauvais côté des humains mais à la fois, aussi, leur intelligence lors de leurs stratégies. Nous pouvons voir, dans la première scène, Christian se faire voler son téléphone portable, alors qu’il essayait simplement d’aider une dame lui demandant de l’aide. Cette femme était en réalité la complice d’une bande de pickpockets, ce qui a permis à ces derniers de lui voler son téléphone ainsi que son portefeuille. Christian et son associé utilisent un moyen afin de retrouver son téléphone. Cela changera sa vie à tout jamais.
La scène suivante, que j’ai également appréciée, est celle de la soirée de gala organisée pour la récolte de fonds du musée. Cette scène est effrayante, choquante et violente car le performer, qui anime le dîner pour les mécènes, change de figure et rend ce spectacle invraisemblable. Elle nous montre les défauts de l’homme que beaucoup de personnes n’assument pas : la peur, la lâcheté et l’individualisme. Le personnage que j’ai préféré est celui du petit garçon de Christian car malgré son jeune âge, il sait se montrer mature. Il inverse les rôles, au lieu que ce soit l’adulte (Christian) qui fasse la morale, c’est l’enfant qui l’a fait à Christian.
Mais j’ai malgré tout moins apprécié certaines scènes de ce film ainsi que certains personnages.
L’une des scènes que j’ai le moins aimée est celle où Christian et la journaliste, Anne, couchent ensemble. Cette scène ne me fait ressentir que de la gêne et, de plus, elle ne fait absolument pas avancer le film. Je viens même à me demander pourquoi le réalisateur a pris la décision d’intégrer cette scène au film.
Je n’ai pas apprécié, non plus, la scène de la publicité où un enfant explose car pour ma part, elle est très choquante . C’est d’ailleurs suite à cette vidéo, que Christian démissionne de son travail. Ce film cherche à nous mettre mal à l’aise et veut qu'on s'interroge sur l'art mais cela nous éloigné de ce monde. Je n'ai pas accroché avec le personnage de Christian qui, pourtant, est le personnage principal. Je trouve qu’il est prétentieux, hypocrite, lâche et, également égoïste.
Je n’ai donc pas vraiment apprécié ce film car je l’ai trouvé incompréhensible, louche, certaines scènes étaient relativement longues, agressives et incohérentes. Et, pour ma part, il y avait beaucoup trop de changements de scènes.J'ai fini par sortir du carré. ...




2018/04/13 09:22 #2bcc-404e-ad82-5050e585fccb
Lycée Gambetta, Tourcoing, académie de Lille
Critique de The Square
Un film qui ne laisse pas indifférent
Film réaliser par Ruben Östlund en 2017

The Square représente une œuvre d'art dans laquelle on se retrouve tous égaux solidaires.
Christian, conservateur d'un musée réputé et anti-héro d'un film qui change les mentalités.
L'évolution de se personnage antipathique à travers ces mésaventures l'amène à changer
totalement de comportement et de mentalité .

Deux histoires clés reliées par Christian constituent le scénario de ce film. La première concernant le vole du téléphone transforme Christian d'une certaine manière étant donné qu'il se comporte au début comme un enfant en partant faire justice lui même mais son inconscience est rapidement punie par un passage digne d'un film d'horreur dans les couloirs de l'immeuble qui se termine par un départ en catastrophe et une portière de Tesla éventrée. Bien que Christian récupère ses affaires, les problèmes le rattrapent quand un enfant vient réclamer des excuses suite à la lettre reçue. Cet enfant symbolisant les dommages collatéraux laissés derrière l’égoïsme de Christian va le faire culpabiliser et le pousse à se remettre en question sur ce qu'il a fait. Par cette vidéo et ce retour dans l'immeuble à la fin il veut aller chercher son pardon auprès des personnes qu'il méprisait au début du film. Cette prise en considération des pauvres par Christian nous prouve que tout homme peut changer et que les préjugés peuvent êtres détruits.
La deuxième histoire en parallèle est tout aussi intéressante car elle est d'autant plus riche d'enseignements. Elle est plus associée à son travail contrairement à la première qui concernait plus sa vie personnelle. Deux jeunes artistes pleins d'ambition lancent un projet, The Square, un carré au milieu d'une grande place où les principes de solidarité et d'égalité entre êtres humains tant oubliés seraient obligés d'être respectés. The Square dénonce ce manque de sociabilité et d'aide aux SDF et aux migrants. Toutes ces personnes passant dans la rue sans se soucier des autres est une scène qui nous est présentée au début du film avec le vol de Christian qui vient en aide à une femme soit disant en danger qui se révèle être une voleuse. Mais avant tout cette œuvre dénonce un problème des plus dérangeant, le manque de confiance entre humains et cela Christian ne semble pas en avoir malgré ça récente mésaventure il confie ses sacs à un mendiant et lui demande d'attendre ses filles. Il cherche à s'accrocher à cette idée de solidarité et de confiance mutuelle. La vidéo choquante de la petite fille dénonce des problèmes sociaux de la société actuelle qui posent problème. Pour commencer, la manière dont cette petite fille explose et l'effet viral immédiat de la vidéo sont clairement ce qui fait réagir les gens. La violence est virale c'est ce que les gens regardent et partagent et condamnent alors que paradoxalement ils se la cachent tous les jours dans la rue en voyant des pauvres demander de l'aide, ils les laissent crever de froid et de faim, le résultat est le même que celui donné à la fin de la vidéo. Les gens s'identifient plus facilement à une petites filles blonde comme il y a majoritairement dans les pays du Nord qu'à une petite Syrienne, cela renforce le choc au moment de l'explosion. En ajoutant des phrases dénonciatrices la vidéo est un parfait mélange pour créer la polémique.

Denis Cyriac
2018/04/14 09:11 #2816-4185-87a8-3d2a97e91c49
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The square est un film co-produit par la Suède, le Danemark, l'Allemagne et la France, réalisé par Ruben Östlund et sorti en 2017. Les acteurs principaux sont Claes Bang dans le rôle de Christian, Elisabeth Moss dans le rôle d'Anne. Ce film a remporté la palme d'or du festival de Cannes 2017.

Le film raconte l’histoire de Christian, un conservateur d'un musée d'art contemporain qui ne veut pas manquer à ses principes. Il se prépare avec enthousiasme à la nouvelle exposition qui est centrée sur une œuvre intitulée "The square". Cette œuvre rappelle les devoirs que nous avons envers nos prochains. Suite à plusieurs éléments perturbateurs, notre personnage principal se retrouve dans un dilemme cornélien. Quel attitude va-t-il choisir ? Ceci sera-t-il en désaccord avec ses principes ?

Ce film peut être comparé à une mise en abyme, parce que le film présente une œuvre qui veut faire passer un message et le film veut faire passer le même via l’œuvre.
Tout comme l’œuvre dont il est question dans ce film, le film veut faire réfléchir les spectateurs sur la société actuelle dans laquelle l'individualisme est très présent. Ce film nous met dans la peau du personnage principal et tous les dilemmes que Christian rencontre, nous les vivons le temps du film. Le film nous fait adopter les principes de Christian pour que nous nous rendions mieux compte du dilemme que vit le personnage principal.

André Lemée 1ere S1 histoire des arts
2018/04/15 22:47 #b06e-4c2c-a5da-5561d0ae212e
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Longwy, 30 Novembre 2017

Alex Asum

3 rue des fleurs

54440 LONGWY FRANCE

Ruben Östlund

3 rue av blommor

114 54 STYRSO SUEDE

Objet : Critique et avis du film The Square

Cher Monsieur,
Après avoir visionné votre film The Square avec la classe de 609 du lycée Alfred Mézières de Longwy dans le cadre du projet Renoir, je tenais à vous faire part de mon avis sur votre long métrage. Je parlerai donc du film, mais aussi de son aspect technique.

Pour commencer, je vais vous évoquer les moments que j’ai le plus apprécié notamment les morales que vous avez glissé dans le film sont très discrètes, par exemple, le moment avec les hommes et femmes à table et où le comédien monte sur les tables et détruit tout en faisant le singe. Vous montrez bien ici la décadence de notre société actuelle qui devient semblable à une jungle.

Mais aussi, toujours dans cette scène, vous montrez une femme, à la fin de la scène, qui se fait agresser par l’homme et qui lorsqu’un homme se lève pour la défendre, tous les autres hommes de la salle viennent l’aider. Selon mon interprétation, vous montrez ici que la société actuelle attend sans rien dire, et écoute ce qu’on lui fait croire jusqu’au moment où quelqu’un réagit et au final, nous réagissons aussi ; ce qui montre que nous sommes tels des moutons.

Malgré cela, je trouve que l’aspect technique gâche le film, je m’explique. Toutes les scènes sont coupées pour passer à une autre et y revenir après, ce qui peux faire perdre la concentration du visionneur. Puis, je trouve que les plans de caméra ne sont pas assez réactifs, en effet, quand un personnage parle, il serait normal de pouvoir le voir, alors que des fois la caméra reste bloquée sur un personnage qui a parlé quelques secondes avant. Mais encore, je trouve que vos transitions sont trop brutes, en effet, quand la musique est assez forte et que soudainement elle se coup en passant à une autre scène, je trouve cela brouillon et mal monté.

Enfin, je trouve que le film est bon malgré ses fautes, il mérite sa palme d’or au festival de Cannes selon moi car nous sommes trop habitués aux films qui ne nous font pas réfléchir, alors que le vôtre, est tout le contraire ; vous dénoncez la société actuelle à travers ce film et cela permet aux jeunes tels que moi, de découvrir d’autres choses, d’autres types de films.

Mes plus sincères salutations.

Asum Alexandre

(MUSA Alexandre, Première SSI)
2018/04/15 22:49 #b076-454c-a3ce-d6619cb4795b
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Longwy, le 30 novembre 2017

M. SCOTT Luc

1, Avenue André Malraux

54400 LONGWY

M. ÖSTLUND Ruben

Stadshuset 1

SE-401 20 GÖTEBORG

Objet : Réaction et avis sur la réalisation du film The Square

Cher Monsieur ÖSTLUND,
Après avoir visionné votre film The Square dans le cadre du Prix Renoir, dont la classe de Première S du lycée Alfred Mézières de Longwy a l'honneur de participer, je tenais à vous faire part de mes ressentis.

Avant toute chose, je voudrais vous féliciter pour votre excellente réalisation car vous abordez de façon remarquable les sujets sensibles qui persistent à l'heure actuelle dans notre société: c'est-à-dire l'altruisme (ou l’égoïsme selon certaines scènes, à l'image de Christian lorsqu'il tente maladroitement de récupérer son smartphone), la mendicité avec la pauvre femme devant le fast-food. La confiance donnée aux autres (les journalistes s'occupant du clip promotionnel), ainsi que les réactions humaines, parfois stupides, comme lorsque le conservateur pousse le petit dans les escaliers, sont également les inquiétudes que vous traitez dans votre œuvre cinématographique
De plus, le personnage de Christian Nielsen est très bien interprété par Claes Bang et joue un rôle clé dans le message que vous voulez transmettre.
En d'autres termes, le protagoniste est basé sur un caractère faible mais possède un pouvoir relativement important pour, en prenant l'exemple du film, séduire une femme. Je trouve que c'est un bon moyen pour faire réagir le spectateur, à l'image de la discussion au musée entre « Anne », la journaliste américaine et Christian où celui-ci est forcé à répondre aux questions, par manque de confiance de la part de la jeune femme avec laquelle il eut une relation intime.
Vous évoquez la mendicité comme un fait inconcevable, à travers la femme qui demande à manger, au fast-food ou encore le pauvre dans la gare, mais hélas elle est encore trop présente aujourd'hui et qui continue à interroger la population.
J'ajouterai aussi que la présence de The Square est la parfaite représentation de ce que nous vivons aujourd'hui. Par quels moyens étendre ce carré, dans lequel la confiance et l'altruisme sont rois ? Pourquoi la « jungle » ne se rétrécit pas au profit de ce qu'il se passe dans cette forme géométrique de quatre mètres sur quatre ? Autant de questions qui nous forcent à réagir. J'ai relevé que la confiance et l’altruisme sont trop souvent absent lorsque les personnages principaux sont confrontés à un événement tragique. Ils laissent le plus souvent place à l’égoïsme et à la méfiance.
Pour continuer, lorsque Christian est à la recherche du petit garçon ou après que la fameuse vidéo polémique est publiée, on sent que c'est déjà trop tard et que finalement l'Homme n'est pas capable de réagir immédiatement.

De même au moment où Oleg, l'homme « singe » tente de violer une invitée, les personnes présentes tardent à réagir mais il suffit qu'un individu fasse preuve d'abnégation pour en finir avec ce calvaire et un nombre importants individu suivent ce dernier.
Je pense aussi que vous avez fait l'éloge de l'art suédois, scandinave, mais aussi la culture en générale étant donné que vous nous montrez divers monuments de la Venise du Nord (Stockholms slott).

Les négativités de l'Homme restent tout de même vos préoccupations principales en représentant divers maux de ce monde, cité précédemment.
Par ailleurs, dans votre film, il y a des disparitions soudaines de personnages à l'instar de Michael, le collaborateur du conservateur du musée, Anne et les deux journalistes qui ont sans aucun doute brisé la carrière professionnelle de Christian Nielsen. J'ai été aussi surpris par la tournure que prend la fin de votre film car on ne sait pas que devient le personnage principal, aurait-il retrouvé du travail, ni même ses filles ou encore The Square qui sera peut-être agrandi ou détruit.
Deux questions essentielles à la compréhension de la fin du film dont j'espère une réponse de votre part.
Au final, le film est réalisé d'une superbe manière que je tenais à saluer et traitant de sujets tabous, méritant d'être applaudis.
Mes respectueuses salutations

SCOTT LUC
(SCOTTO DI CESARE Lucas, Première SSI)
2018/04/15 22:50 #8a8f-4683-b46c-4e802bb5d11f
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Lundi 30 Novembre 2017

DUPUITS Jean

1 rue André Malraux

54400 Longwy

ÖSTLUND Ruben

1 Hamngatan

105 35 Stockholm



Objet : Réaction sur votre film The square



Cher monsieur ÖSTLUND,



A la suite du visionnage de votre film The Square, dans le cadre du Prix Renoir, je me permets de vous donner mes impressions.

Tout d'abord, je n'ai pas très bien compris votre réalisation car ce n'est pas le genre de film que je vois habituellement. Par exemple, pourquoi mettre en scène un humain qui représente un animal, le singe ? Peut-être pour montrer que personne ne réagit face à un danger ou alors pour nous rappeler que nous avons un comportement qui réfère à celui des animaux ou encore montrer que dans ce monde il n'y a pas de limite.

Ensuite, vous mettez en scène des passages d’exagérations pour nous montrer la surconsommation qui est très présente dans notre vie. En effet, la scène où Christian cherche le numéro de l'enfant dans les poubelles pour s’excuser auprès de ses parents car celui-ci a envoyé une lettre qui ne lui était pas destinée. De plus, nous voyons bien qu’il y a beaucoup plus de déchets par rapport à la surface de la cour. Dans l’extrait où on voit Anne qui vit avec un singe, elle fait comme si c'était un enfant puisqu’avant de faire l'amour avec Christian, elle ferme la porte. On le voit qui dessine, donc, vous lui donnez des caractéristiques humaines.

Par ailleurs, votre film reflète bien la réalité, car nous pensons plus aux objets connectés, dans ce cas au téléphone qui a été volé, plutôt qu’aux questions de certaines personnes. Quand il prend la décision de quitter ses fonctions, il participe à une conférence. A ce moment-là, on lui reproche sa démission, car pour les journalistes, il est limité dans sa liberté d'expression. On peut en déduire que, s' il n'avait rien fait, on lui aurait aussi reproché d'avoir publié cette annonce. De fait, quoi qu'on fasse nous serons jugés.

Quant à votre réalisation, elle nous fait beaucoup réfléchir car il y a des métaphores. Cela nous fait prendre conscience que notre société n'est pas aussi forte que nous le pensons. A travers votre œuvre, vous nous faites comprendre que malgré notre statue, nous pouvons être amenés à quitter nos fonctions. Je m'explique, dans un passage, les employés du protagoniste publient une vidéo dans laquelle on voit une petite fille se faire exploser avec un chat. La réaction des internautes est négative. Ils ne cautionnent pas le court-métrage. De même, ne pas faire confiance aux personnes qui nous entourent puisque l’un de ses collègues lui dit qu'il distribuera des lettres afin que Christian récupère son smartphone. Or, le voleur se trouve dans une cité et le collègue, au départ si enthousiaste, renonce et laisse le protagoniste se débrouiller seul.

Ainsi, la sculpture The Square nous permet d'être dans un endroit où nous pouvons faire confiance aux personnes qui nous entourent. Par conséquent, c'est un lieu de « paix ». Comme vous le dites dans votre interview consacrée à Arte, cette œuvre est présente dans plusieurs villes. Mais a-t-elle donc le même effet que dans le film et a-t-elle du succès ?

Pour finir, la fin ouverte est dommage car nous ne savons pas ce que deviennent les personnages. J'aurai aimé savoir si Christian a réussi à contacter l'enfant pour s'excuser. Je pense que vous avez fait cela afin qu'on imagine nous-même la fin de ce film.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes respectueuses salutations,

DUPUITS Jean
(LEMAITRE Ryan, Première SSI)
2018/04/15 22:52 #bbc6-442c-81c5-bf9468d5cb3c
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

27/11/2017





Cher Monsieur Östlund,

Ce jeudi 23 novembre, ma classe, accompagnée d’une autre, sommes allés voir votre film The Square. Je vous écris donc cette lettre pour vous faire part de mes réactions, ainsi que mes remarques, concernant celui-ci.

Malgré quelques passages qui m’ont laissée dans l’incompréhension, j’ai bien aimé votre œuvre cinématographique. En effet, elle m’a amenée à me poser beaucoup de questions et me donne un autre aperçu de ce qu’est notre société actuelle. J’ai beaucoup apprécié le contraste entre les riches et les pauvres, avec notamment l’omniprésence des SDF dans le film. Christian nous fait rêver avec son travail de conservateur dans un musée d’art contemporain, son magnifique appartement ainsi que sa voiture, mais ces sans-abris nous font revenir dans la réalité.

Je pense que mon passage préféré a été au moment de l’interview avec la journaliste, quand Christian lui a posé la question: « Si je prends votre sac et que je l’expose dans le musée cela en serait-il une œuvre d’art ? ». En effet, qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? Qu’est ce qui fait d’une œuvre une œuvre d’art ? D’après moi, le film nous fait comprendre que l’art doit être osé et l’exemple le plus concret est le moment du gala avec la prestation d’Oleg qui tourne mal. Il y a aussi l’exposition avec la salle remplie de tas de pierres avec une inscription au mur « Vous n’avez rien. » C’est très risqué de dire cela aux gens mais pourtant ça n’en reste pas moins une prestation artistique. Jusqu’où faut-il aller pour que les gens réagissent ?

Par ailleurs, la question de la confiance est omniprésente dans le film du début à la fin. En effet, en regardant l’œuvre d’art « The Square » et son inscription « Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs », dès le début, on comprend que la confiance, ainsi que la bienveillance, vont être les thèmes principaux du film. Dans certaines scènes, la confiance est présente, vous nous le faites comprendre avec des petites choses comme la voiture de Christian, ainsi que la cité. Christian nous dit que sa voiture est une Tesla mais nous ne voyons que l’intérieur et il nous dit aussi que la cité est une cité de banlieue mais nous ne la voyons pas, ainsi nous devons faire confiance à Christian car il n’y a aucune preuve qu’il dise la vérité.

Ainsi, votre film me fait aussi comprendre qu’un rien peut prendre une tournure exagérée. Par exemple, lorsque Christian se fait voler son téléphone; en somme, ce n’est qu’un téléphone mais il envenime la situation en distribuant des lettres de menaces dans toute la cité pour récupérer celui-ci.

L’exagération est aussi souvent présente, comme avec le passage où Christian vide les poubelles pour récupérer le numéro. Mais on voit très bien que la taille du local à poubelles est beaucoup plus petit que dans cette scène. Que dire des clichés présents dans ce film ? Le film est en lui-même un cliché des collectionneurs et des connaisseurs d’art avec l’exemple des personnes travaillant avec Christian qui ont un style Hipster et décontracté ou alors des fêtes organisées au musée avec de la drogue et de la musique psychédélique, une musique particulière généralement assimilés aux drogués. Ces fêtes sont le parfait cliché des évènements organisés par ce genre de personnes.

Pour finir avec mes remarques et mes réactions, j’ai le sentiment que votre film n’est pas un film dont on peut comprendre l’intégralité en un seul visionnage mais en plusieurs. Il n’est pas commun par rapports aux films que je regarde habituellement mais ce changement me plait. Je n’ai pas adoré mais je l’ai apprécié.



Cordialement,

Manon
(BREHM Manon, première SSI)
2018/04/15 22:53 #1262-4093-bd5e-3965895f539f
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Rodolphe RAGS
Avenue André Malraux 24 novembre 2017
54400 Longwy (France)

Ruben ÖSTLUND
Styrsö, Göteborg (Suède)





Cher monsieur Östlund,

J’ai l’honneur de vous annoncer l’arrivée imminente de mes réactions ainsi que mon avis à propos de votre dernier film The Square, après avoir eu le privilège de le visionner le 23 novembre, dans le cadre du Prix Jean Renoir, un concours cinématographique proposé aux lycéens français par le ministère de l’éducation.

Premièrement, je voudrais vous remercier, car en sortant de la salle de cinéma, une question existentielle m’a hanté : « quelle est ma place dans la société ? ». Merci pour cet agréable sensation d’être perdu dans une réflexion intense sur notre raison d’être. Je pense que c’était votre but : faire reconsidérer au spectateur son intérêt pour l’humanité. C’est pour cela que je vous annonce d’emblée que votre œuvre m’a beaucoup plu, même si au début j’étais sceptique à l’idée de regarder un film de 2 heures 20 en suédois... Vous avez relevé le défi, vous avez osé. Osé réaliser des scènes gênantes voire obscènes pour nous exposer la réalité en face. Je fais bien-sûr référence à la scène avec l’homme gorille que j’ai trouvé remarquable dans le sens où la moralité est parfaitement illustrée : plus il y a de monde, plus les gens seront lâches. Vous illustrez ceci par The Square, un concept artistique sans précédent, représenté par un carré dans lequel règnent confiance et altruisme, d’un point de vue hypothétique. Or The Square a-t-il sa place dans la société actuelle, caricaturée en jungle dans le film? Voilà ce que les péripéties des personnages cherchent à démontrer à travers des scènes où ceux-ci sont confrontés à des situations qui les contraignent à s’interroger : « dois-je faire confiance ou me méfier ? ». D’ailleurs, la première étape de l’exposition The Square consiste à choisir entre deux entrées : « je fais confiance » d’un côté, « je ne fais pas confiance » de l’autre. Je tiens à attirer votre attention sur le fait que les scènes sont parfois trop longues et manquent cruellement de musique. Le film aurait pu être tout aussi performant avec quelques dizaines minutes en moins.

Deuxièmement, le travail de Claes Bang dans le rôle de Christian est sans équivalent. Il illustre ,à lui seul, le stéréotype du bourgeois égoïste moderne à la perfection. Christian, homme caucasien quarantenaire, conservateur d’un musée à Stockholm, est d’abord présenté comme un homme riche, puissant, un playboy égocentrique, mais ces traits sont superficiels car au cours du film on découvre qu’il est en réalité faible de caractère. Il est percé à jour par Anne, une journaliste américaine avec qui il a une relation d’un soir, elle discerne immédiatement sa fragile personnalité et ses doux secrets. À la fin, Christian devient l’exact opposé de celui qu'il était au début du film. Même s’il lui a fallu du temps et des expériences périlleuses, comme le scandale de la vidéo qui lui fait perdre son travail ou son accrochage avec le petit garçon qui représente un poids sur sa conscience, il a finalement compris The Square et succombe à son influence en devenant altruiste et généreux. Quand son portefeuille lui est rendu, dans l’euphorie, son premier geste est d’offrir tout son contenu à une mendiante particulièrement antipathique. Mais ce geste admirable, est-il vraiment sincère ? N'essaye-t-il pas de se convaincre lui-même? Il laisse tout de même l’enfant agoniser dans les escaliers et attend qu’il parte pour se rendre compte qu’il avait tort et culpabiliser. Le spectateur peut effectivement se demander si Christian est vraiment généreux comme il essaie de le prouver, ou tout simplement hypocrite...

Je vais être sincère : j’ai vraiment apprécié votre film, mes raisons de porter ce jugement sont bien sûr la réflexion qu’il suscite, la compréhension des nombreuses métaphores et du spectacle en général. Il n’est pas à la portée de tout le monde, et j’aime ça. Et j’adore votre façon de perdre le contrôle avec des scènes excentriques tellement extravagantes mais bourrées de sens à la fois, comme la nuit passée avec Anne et la dispute à propos du préservatif. The Square est impressionnant, il explose les attentes et je partage entièrement l’avis de lui remettre la palme d’or.

Je vous prie, monsieur Östlund, d’agréer l’expression de mon respect pour votre travail ainsi que mes plus sincères salutations.

Rodolphe Rags
(Axel RAGOUILLIAUX, Première SSI)
2018/04/15 23:10 #f062-4317-bbe5-0e8505f1b8b1
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

The Square est une comédie dramatique réalisée par Ruben Östlund. Palme d’or au festival de Cannes 2017, ce film raconte l’histoire de Christian Nielsen, conservateur d’un musée d’art contemporain et père de deux jeunes filles. Il prépare une nouvelle exposition intitulée « The Square » axée autour d’un carré lumineux qui doit inciter à l’altruisme. Cependant l’agence de communication du musée lance une campagne de pub assez surprenante qui va à l’encontre des valeurs de l’exposition. Ainsi, tout au long du film Christian fera face à de nombreuses péripéties qui au final lui permettront de mieux comprendre son exposition. Enfin le réalisateur a choisi de faire une fin très ouverte pour éviter un effet moralisateur.

Le film est une réflexion ininterrompue de la part du spectateur. Il se doit de réfléchir à chaque instant du film car chaque moment est une satire de la société qu'il faut comprendre. Le carré lumineux, nommé « The Square » incite à la réflexion de soi-même. C'est un film à regarder plusieurs fois pour tout comprendre. Ruben Östlund a voulu étirer les scènes du film à leur maximum pour en faire devenir un film malaisant et puissant pour montrer les défauts de notre société. Mais bien plus qu'une critique sociale, le film est également un moyen d'évoquer les limites de l'art. En effet la scène de "l'homme-singe" a pour but de choquer et de se demander quelles sont les limites. On nous présente à une soirée chic, cet homme. Il est considéré par tous comme de l'art avec une voix off qui nous explique tout. Mais à partir du moment où celui-ci commence à être violent avec les invités et à presque "violer" une jeune femme on peut se demander où est la limite et comment définir l'art. On nous explique également que ce n'est pas en essayant de faire le bien que le bien nous revient et de même avec le mal. De plus le rapport au carré est évoqué tout le long du film même de manière très subtile comme par exemple dans la cage d'escalier où on a une vue en plongée qui fait apparaître le carré au centre.

J’ai trouvé ce film intéressant, on voit très bien le contraste entre la bourgeoisie et la pauvreté comme par exemple avec les mendiants dans les supermarchés, face au conservateur. Pourquoi est-ce que la femme réagit-elle comme cela quand Christian lui achète un sandwich ? Elle ne lui dit même pas merci. Et après cela Christian lui redonne quand même beaucoup d'argent. Malgré tout, il y a quand même des scènes qui m’ont déplus, même si elles sont importantes pour le film. J’ai trouvé la scène avec "l'homme-singe" assez violente car il agresse des personnes innocentes, par exemple la jeune femme. Il se jette sur elle sans raison presque pour la “violer” et cela m’a beaucoup choquée. Par ailleurs, il y a aussi la scène avec le petit garçon qui attend Christian dans son immeuble pour qu'il s'excuse mais celui ne le fait pas et rejette le petit jusqu'à le faire tomber dans les escaliers. Pour quoi ne s’est-il tout simplement pas excusé auprès de ses parents d'avoir posté la lettre pour pouvoir retrouver son téléphone portable et son portefeuille. Une des scènes que j’ai plus particulièrement appréciées est celle où il fait découvrir à ses filles sa nouvelle exposition. Au cours de celle-ci on remarque que l’est basse sur la confiance en l'autre et que peu de gens auraient été capables de faire ce qui est demandé. Enfin le film m’a beaucoup fait réfléchir sur la société et ses valeurs, ce qui est exactement le but de celui-ci.



Jessica et Marine, Première SSI
2018/04/30 15:37 #11a1-4f66-ae50-17798bc90c79
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Christian est un père divorcé qui a deux filles. Il est conservateur dans un musée. Il prépare sa prochaine exposition « The square » qui incite à l’altruisme. Mais Christian se fait voler son portefeuille et son téléphone portable et il n’apprécie pas. L’agence de communication diffuse une vidéo plutôt choquante et cela plonge Christian dans une crise existentielle.
« The Square » est une critique de notre société confortable. Christian, déçu de s’être fait dérober son téléphone portable et son portefeuille, imagine une méthode pour récupérer ses biens. Il va alors mettre des lettres dans la banlieue qui « l’effraie ». La séquence la plus époustouflante se passe lors d’un dîner où un homme imite un grand singe. Ce film finit sur une note d’espoir.
Quentin.Terminale Bac pro MV
2018/04/30 15:38 #2cb2-49ff-81f2-183561a5e8de
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grand causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée ( The Square) , autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.
J'ai pas aimé du tout ce film qui pour moi n'a pas d'histoire en comparaison d'autres films. En revanche j'ai compris ce que le réalisateur voulait nous montrer dans le film : c'est un film qui reflète la société d'aujourd'hui car malheureusement les gens sont égoïstes ne font rien si il n'y pas d’intérêt pour eux. C'est le monde dans lequel nous vivons et ça fait peur… comment a-t-on fait pour en arriver là ?
Baptiste. Terminale Bac pro MV
2018/05/04 11:35 #5551-479d-bc0d-21851a737f7a
Lycée Anguier, Eu, académie de Rouen
« The Square » : le sanctuaire de la réflexion sociale

Le 18 octobre dernier est sorti le film « The Square » réalisé par Ruben Ostlünd. Ce film traite des inégalités dans notre monde d’aujourd’hui. C'est avec des touches d'humour, mais dans une atmosphère sérieuse qui explore les problèmes de notre société actuelle, que se déroule l'histoire, centrée autour de Christian (Claes Bang), un père divorcé, conservateur d'un musée d'art moderne. Mais que raconte l'histoire de ce film, et quels problèmes sont exposés ?

L'histoire se déroule autour de Christian, qui ne vit que pour son musée et pour partager sa passion pour l'art moderne. Passion tellement vive qu'il en oublie souvent de profiter de la vie, comme le montre son comportement pendant la visite de ses filles dont il n'a pas la garde, avec qui il aime cependant passer du temps. Il vit confortablement grâce à son poste au sein du musée, il roule en Tesla électrique, vit dans un appartement moderne et porte des habits de qualité. Il prépare sa prochaine exposition intitulée « The Square », dont l'installation incite les visiteurs à l’altruisme tout en leur rappelant leur devoir d'aide à l'égard des plus démunis. Mais contrairement aux apparences, Christian est loin de respecter ces valeurs et a de nombreux préjugés sur les personnes plus modestes : ne refuse-t-il pas de donner de l'argent aux mendiants... Un matin, en allant au musée, il se fait voler son téléphone et son portefeuille ce qui le rend fou et l'obsède. En même temps, une campagne de publicité pour promouvoir l'exposition se prépare, et celle-ci semble... pour le moins surprenante… car elle vise à « faire le buzz » ! Et elle va en effet créer une polémique et entraîner par paliers Christian vers la fin de sa carrière... Au plan personnel, Christian est toujours à la recherche de son téléphone et de son portefeuille. Il s'attire les foudres d'un enfant accusé à tort de vol, qui semble bien décidé à en découdre avec Christian, responsable de ce mal entendu... Christian refuse à plusieurs reprises de s'excuser auprès de ce garçon. Par ailleurs, une journaliste tombée sous le charme du conservateur, et qu’elle a réussi à séduire, le somme de mettre au clair leur relation, alors que pour Christian il n’était question que d’une aventure d'un soir. Enfin pour clore le tout, le soir du vernissage de l'exposition, une performance artistique dégénère avec la performance d’un artiste pour un singe jouant le rôle d’un singe. C'est donc une période bien tourmentée de la vie de Christian que nous pouvons suivre dans ce récit !

Plusieurs problèmes sociaux sont donc exposés ici. Les inégalités salariales et culturelles entre les plus aisés et les plus modestes, ou encore l'égoïsme dont peuvent faire preuve les plus aisés par rapport aux plus démunis. L’absence de lien social entre les individus. Les plus généreux se font voler, les témoins d'un événement ne prêtent pas assistance à la personne en détresse, ils ne communiquent pas ou très peu, et en termes de sentiments, il n'y en a pas ou très peu, ou encore, les passants répondent par la négative à la question « Voulez-vous sauvez une vie ?». C'est une vision très dystopique de notre société qui nous est présentée car on montre les gens aisés comme des gens égoïstes, sans sentiments, ou encore comme des membres d'une société où le seul objectif est le bien-être individuel. Ce qui crée un grand fossé entre les plus aisés et les plus modestes, qui semblent rejetés de cette société.

L'art moderne est omniprésent dans ce film, mais il est présenté de façon très distanciée. En effet, le message qu'essaie de faire passer l’œuvre d'art qui prône l'altruisme et l'aide de son prochain, présenté pour l'exposition et qui est à l'origine du titre du film est complètement erroné par rapport au vrai propos du film qui parle des inégalités...

J'ai bien aimé le film, car il nous montre les inégalités sociales du monde dans lequel nous évoluons, et on nous incite à nous interroger sur notre comportement face à l’injustice. Bien que l'histoire soit étendue à plusieurs problématiques autour de Christian, je la trouve un peu bâclée à la fin, même si elle nous propose un raisonnement intéressant : car si Christian n'avait pas été aussi perturbé par le vol de son portable et de son portefeuille, il n'aurait pas accepté la campagne de promotion polémique et aurait gardé son statut au sein du musée ! C'est l'effet papillon qui est représenté à travers ce raisonnement, ce qui rend ce film intéressant pour moi. Les acteurs sont bons, ils réussissent à rendre leurs personnages réalistes, les décors également sont réalistes et rendent l'action plus authentique. Tout cela bien filmé, avec des plans intéressants et un bon découpage de la part de la post-production. Le message véhiculé par le film est aussi très intéressant. La bande son est elle aussi intéressante.

Il est aussi indispensable de préciser que ce film ne me semble pas destiné à tout public, des scènes pourront être perçues comme choquantes (la performance de « l’homme-singe » par exemple), et le niveau de réflexion pourra en dérouter plus d’un.

Ce film mérite sa palme d'or au Festival de Cannes, mais je ne peux encore déterminer s’il mérite le prix Jean Renoir pour l'instant, même si je le place au-dessus de « Petit Paysan », et de loin !

Illian LOUIS, 2°8
2018/05/13 18:47 #ced8-41a0-8d63-ecbbc070a2bf
Lycée PRO Caraminot, Egletons, académie de Limoges
Un peu perdu dans The Square
L'histoire débute lorsqu'une œuvre d'art doit être inaugurée par Christian (Claes Bang) dont le métier est conservateur d'un musée d'art contemporain en Suède. Cette œuvre "The Square" donne son titre au film de Ruben ÖSTLUND. C'est est un carré entouré d'une bande de lumière. Ce carré c'est comme un passage piéton: lorsque quelqu'un entre à l'intérieur, beau ou laid, riche ou pauvre, petit ou grand, costaud ou mince, les personnes à l'extérieur du carré doivent s'arrêter, prendre soin de lui et l'aider. L'expo veut mettre en avant la confiance et le souci de l'autre. On va très vite voir que cela reste pour certains des mots.
Un événement va changer la vie de Christian.
Christian se fait dérober son portable et pour le récupérer il est prêt à tout. Il ne va pas hésiter à glisser des lettres de menaces dans toutes les boîtes aux lettres d'une hlm, lieu qu'il avait identifié en traçant son téléphone avec son ordinateur.
J'ai été impressionné par la scène où un jeune garçon l'agresse verbalement et lui demande des comptes parce que ses parents ont également trouvé la lettre dans leur boîte aux lettres et pensent que c'est leur fils le responsable. Il demande donc à Christian de faire une lettre à ses parents pour l'innocenter et s'excuser.
Pour attirer le public, pour que les gens viennent voir son exposition, Christian doit faire de la publicité. Il va laisser faire une campagne de pub qui va beaucoup choquer et même lui faire perdre sa place.
La scène la plus impressionnante du film selon moi c'est celle où un homme au torse nu réalise une performance époustouflante en imitant un gorille au cours d'un repas. Son comportement est de plus en plus agressif et personne parmi les nombreux invités n'ose bouger. Ce n'est que lorsqu'un d'entre eux réagit face à la menace d'une agression sexuelle sur une femme que tous les autres hommes vont se jeter sur l'homme gorille.
La scène est à l'opposé de ce que l'expo veut encourager. Elle m'a marqué parce qu'elle évoque la passivité face à la violence, l'indifférence face au besoin d'aide des autres autour de nous.
Bon, c'est vrai j'aime bien ce film et je conseille d'aller le voir mais il faut être ouvert d'esprit pour bien le suivre et décoder certains éléments!
Mais je trouve aussi quand même qu'on se perd dans l'histoire et par moment je ne savais plus trop sur quoi me concentrer. J'ai parfois perdu le fil de l'histoire! Par exemple dans la scène quand Christian couche avec la journaliste et où l'on voit un singe qui se promène dans l'appartement. Là je n'ai rien compris!
Jaubert Yann, première bac pro, SEP Caraminot
2018/05/14 14:51 #75de-4459-a72c-e6dd634131f3
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
OVIDE
FLAVIEN
The Square de Ruben Ostlund, 2017, Suède,


The square est un film de Ruben Ostlund qui a reçu la Palme d’or du festival de Cannes 2017. Ce long métrage va mettre en scène l’art contemporain à travers des valeurs d’humanité et de confiance des Hommes. Christian, le personnage principal le conservateur du musée d’art contemporain de Stocklom. Il a tous les caractères pour symboliser le monde des bourgeois ; il est beau, élégant, riche, prétentieux. Mais à travers The Square nous allons nous apercevoir qu’il est aussi hypocrite, lâche et égoïste.
De mon point de vue, la scène qui montre le plus le monde vis-à-vis des valeurs qu’il dégage est celle du gala que nous pouvons aussi l’appeler l’homme-singe. Cette scène se déroule dans une salle de gala, dans un décor splendide lumineux, riche, doré comme nous pouvons aussi le voir sur l’affiche du film et aussi très luxueux. Ce dîner a pour but d’apporter des fonds pour financer l’exposition The Square. Lors de ce dîner, un « performer » va jouer son rôle à la perfection et souligner implicitement le comportement humain notamment la lâcheté, la peur et le retour à l’individualisme, aux instinct primaires. Pour faire ressortir ces valeurs le « performer » incarné par un homme-singe va se montrer plutôt effrayant, violent envers les invités bourgeois du dîner. Lorsque le « performer » va utiliser la violence envers une femme le reste des invités ne bougera pas, cela dénonce la lâcheté des hommes dans ce monde. Au bout d’un certain moment un homme va réagir et à ce moment-là l’effet de groupe comme dans le monde d’aujourd’hui va se produire et donc prendre le dessus sur l’homme-singe.
En revanche, je trouve ce film beaucoup trop long. Le scénario porte des valeurs qui ne sont pas enrichies par certaines scènes, inutiles à mon sens car elles ne font pas avancer l’histoire, notamment la scène qui me vient en tête, la scène d’amour entre Christian et Anne la journaliste. La dispute pour le préservatif dure pendant beaucoup trop longtemps et sans intérêt, dérangeante. Cette scène nous interroge sur le fait que Christian ait ce désir de garder son préservatif. Lors d’une interwieu, le réalisateur donnera la raison que nous ne pouvons pas imaginer lors du film. Il a été inspiré par une histoire vraie d’un ami où une femme avait gardé son préservatif pour se mettre enceinte sans son accord.

Deux mondes vont être opposés. Un monde aisé, riche qui vit dans le luxe, contre un monde de banlieue, pauvre, sombre, avec des sans domiciles fixes. Deux univers séparés symboliquement par un long tunnel que Christian doit parcourir. A travers l’exposition de l’œuvre The Square Christian va se retrouver prisonnier de ses propres préjugés alors qu’il essaye de mettre en pratique la devise qui l’accomp
2018/05/15 10:21 #9096-41c5-9e34-be6a04749859
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
https://terminalelaucinema.files.wordpress.com/2017/12/the-square2.png?w=768
2018/05/17 20:33 #6cc8-4c15-9d15-73e38c215b61
LycéePRO Magenta, Villeurbanne, académie de Lyon
Alors voilà la palme d’or du dernier festival de Cannes. Un film qui met mal à l’aise par l’étirement démesuré de ses scènes et par l’abjection de son personnage principal, un directeur de musée d’art contemporain à l’égo colossal. Le carré en question c’est une œuvre d’art, une installation dans l’espace public, un simple quadrilatère dans lequel les spectateurs doivent faire attention aux autres : « Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. » Tout ce que ne fera pas l’affreux directeur de musée. Le film veut dénoncer l’art contemporain et ses excès et ce Christian pas très chrétien, plutôt crétin qui a de jolis principes les voit de désintégrer quand il se fait voler son téléphone et son portefeuille par des pickpockets. Ce film s’attaque soit disant au politiquement correct et en fait l’est sans aucun doute. Alors bien sûr il y quelques scènes de bravoure comme celle d'aller mettre des lettres de menace en Tesla opulente quand une banlieue "craignosse" de Stockholm, Elisabeth Moss, journaliste intéressée qui veut absolument récupérer le préservatif utilisé par Claes Bang (le nom du comédien, par l’acte) pendant qu’un gorille instruit se balade dans l’appartement ou le dîner inaugural de l’exposition interrompu par un glaçant happening qui dévoile la bassesse humaine lorsqu’un homme bonobo maltraite des convives terrorisés, tétanisés, où l’instinct de survie fait perdre humanité, altruisme et courage. Ce film fait donc dans le business de la provocation gratuite, il veut faire réagir bêtement, bestialement. C’est un film donneur de leçons réactionnaire où l’art contemporain est caricaturé comme dans les films populaire type Intouchables. Ruben Östlund devrait fréquenter plus assidûment Documenta, la Biennale de Venise ou celle de Lyon. On ressort de la salle, sale, sali par tant d’accumulation de misanthropie, de défiance jusqu’à l’écœurement.

TGA1 du LP Magenta (69)

Commentaires

2017/11/24 07:51 #3be1-4ba0-9e67-6d362e98f5d2
Lycée PRO Tazieff, Saint Paul lès Dax, académie de Bordeaux
THE SQUARE
Un film, puissance deux. Un film, au carré !

En Suède, un directeur de musée incapable de concilier vie privée et vie professionnelle, est projeté d’une vie organisée au chaos.

L’agression dans la rue, la dispute des filles, la chute dans les escaliers, la scène de jalousie de la journaliste, le bouleversement de la conférence, la diffusion de la vidéo pour promouvoir l’expo, les dérives de la performance, la déclaration d’incompétence devant la presse, autant de scènes autant d’échecs, amènent Christian au désastre. Le réalisateur Ruben Östlund utilise les actes d’une vie orchestrée, d’une vie aseptisée pour dénoncer une société centrée sur l’égoïsme et l’argent, en s’appuyant sur les carrés. Oeuvres d’art, cages d’escaliers, terrain de sport, fenêtres et grilles, le cadrage de l’image traite l’art, par l’art.
2017/11/26 15:59 #5b6c-47c6-a670-3d4c9ca1e394
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg

Résumé:
The square est une comédie dramatique parlant de la vie d’un conservateur de musée suédois. Le musée vient d’exposer une toute nouvelle œuvre d’art : The square. Il s’agit d’un carré lumineux dans lequel les personnes sont obligées de s’entraider.

Notre avis sur le film :
Nous pensons que le film aurait pu être plus intéressant si certaines scènes superflues avaient été supprimées ou raccourcies. Cependant, il y avait quand même un point positif : l'oeuvre permet aux spectateurs de se remettre en question sur leurs manières de se conduire dans la société. Par exemple, lors de la prestation de l’homme singe, une femme se fait violemment traîner au sol par les cheveux et personne ne réagit par peur que l’assaillant ne s’en prenne à lui, ce qui illustre clairement l’individualisme présent chez l’être humain.

Notre note sur 5 :
Nous donnons la note de : 2,5 / 5 à ce film étant donné que note avis est mitigé et que le film comporte de nombreuses imperfections.

Acelyia et Lily, projet Jean Renoir, Lycée René Cassin (Strasbourg)
2017/11/26 16:01 #3d2c-40f7-a9c1-69747719e45a
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg
Ce film, malgré le fait qu'il était pas très mouvementé et long, nous fait nous questionner à propos de plusieurs choses ….

- Le manque d'action
- A la fin le personnage se questionne sur la vidéo de l'enfant qui meurt
- Le regret du personnage

Il y a des points forts:
- l'histoire est intéressante d'un certain point de vue…
- l'homme a des réactions peu communes

Des points faibles :
- le film est trop long
- il n'y a pas trop d'action


Tayyip Gedik, SGB, lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/26 19:52 #e469-4a75-9099-eb56fcf01357
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
Mais comment a-t-on pu lui attribuer la Palme d’or ?
C’est cette question et tant d’autres que je me suis posées en sortant de la salle de cinéma qui diffusait « The square » de Ruben Östlund.
Ce film raconte l’histoire de Christian, père divorcé et conservateur d'un musée d'art contemporain installé dans le palais royal de Stockholm. Christian y prépare une exposition qui s’intitule « The Square », un simple carré délimité sur le sol; et comme il est mentionné sur la plaque de l’exposition : « Le carré est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. En son sein, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ».
Mais lorsqu’une surprenante campagne est lancée par deux jeunes de l’agence de communication, Christian plonge dans une crise médiatique sans précédents. C’est à travers tous les problèmes existentiels du conservateur que le réalisateur dénonce largement les travers de la société.
Le réalisateur a rendu chaque situation extrêmement dérangeante et perturbante. Chaque plan, chaque scène est le miroir d’un aspect de la société. C’est un « fourre-tout » de différents thèmes actuels : que ce soient l'art, la confiance, la parentalité, les mendiants, l'indifférence, les relations homme/femme, la presse, la consommation …ou encore l’animalité avec l’homme-singe.
Je ne conseillerai pas ce film car je trouve qu’il est agaçant et déstabilisant. Ruben Östlund donne une image assez médiocre du personnage principal de Christian, homme influençable, à la fois élitiste et moralisateur. Mais on ne ressent presque aucune émotion envers les personnages.
Elizabeth - Lycée international de Strasbourg.
2017/11/29 19:29 #d6ac-4c74-8562-2ec5677c6ed1
Lycée Saint Sigisbert, Nancy, académie de Nancy-Metz
The Square, ou la représentation affolante d’un microcosme.
The Square est un drame suédo-danois, c’est le deuxième film que nous sommes allés voir dans le cadre du prix Jean Renoir des lycéens. Le réalisateur Ruben Östlund a gagné la Palme D’Or de Cannes pour ce long-métrage de deux heures et demie mélangeant comédie, satire et drame.
Le film met en scène Christian, un conservateur de musée d’art contemporain en Suède, à Stockholm, qui propose une nouvelle exposition nommée
« The Square », qui est « un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Cet homme va-t-il réellement appliquer ces valeurs morales prônées ?
Nous pouvons nous intéresser, pour commencer, au personnage principal : Christian. Cet homme porte le Christ dans son nom et pourtant il semble plutôt être un anti-héros. Par ce personnage est mis en relief un contraste entre des valeurs prônées et celles en réalité appliquées. Ce personnage qui nous paraît au début sympathique va ensuite révéler sa réelle nature. En effet, il se fait voler des affaires qui n’ont rien de vital et fait pourtant le choix d’envoyer des menaces à de nombreuses personnes suite à cela. Il suit la loi du Talion : cela ne fait-il pas de lui un animal ? Inconsciemment, il dénonce son propre comportement. Vous pourriez voir un geste altruiste de sa part lorsqu’il donne de l’argent à une mendiante, mais détrompez-vous, c’est seulement pour sa fierté personnelle : ce geste est détourné et dénaturé par son égoïsme.
Le happening du banquet est spectaculaire et puissant. Au début, la
performance d’Oleg ne semble pas sérieuse, elle est comique. Puis, lorsque la
situation se renverse, personne ne réagit : les gens laissent presque un viol avoir
lieu. Les invités baissent les yeux, reniant la présence d’Oleg : ils sont lâches et
craintifs. Cependant, quand enfin un homme réagit, la horde le rejoint ; « l’homme-
singe » est battu à mort par la curée de gens « civilisés ». La violence atteint son
paroxysme dans cette séquence. Où est le vrai monstre, et qui est-il ? Christian, et
les hommes en général, sont presque autant, voire plus sauvages que cet « homme- singe » de par leurs comportements froids et bestiaux.
Les hors-champs, lors de la dispute avec un jeune homme qu’il a offensé, montrent à quel point Christian est honteux et veut se cacher. Il veut oublier ses actes malveillants. Lorsque il va faire ses excuses à ce garçon, il dit qu’il est le

produit de la société et se détourne : il n’est pas sincère. Cependant, lorsqu’il revient le voir, pour la première fois, il monte les escaliers. Ce premier geste humain est montré par un cadrage carré filmé en plongé. Ainsi une note d’espoir clôt le film, comme pour nous rassurer, nous encourager à agrandir ce carré aux volontés utopiques, et à en briser les limites.
La scène liminaire montre le façonnage du carré, allégorie de valeurs démocratiques, et est suivie par une séquence proleptique : une statue, allégorie de l’Ancien Monde, s’effondre au sol. D’autres procédés servent le film, comme la musique qui revient à chaque fois que Christian réalise des choses sur la condition humaine. La longueur des scènes dérangeantes est volontaire et sert un objectif précis : nous montrer que nous n’aimons pas être dérangés, nous voulons détourner les yeux pour écourter les situations pénibles et ainsi nous reproduisons le comportement de la société montrée du doigt à l’écran.
Ruben Östlund fait un portrait cynique de notre monde occidental, un portrait de l’humanité, il nous renvoie à des valeurs humanistes dans un monde déshumanisé. En montrant une société d’individualistes se croyant altruistes, il
nous fait ennemi ?
Un
culpabiliser et accuse. Il nous interroge : l’Homme n’est-il pas son propre détail m’a pourtant dérangé : le réalisateur semble dénoncer jusqu’où
personnes vont pour faire polémique et faire de la publicité. Or nous penser qu’il suit cette technique pour la réalisation de son film puisqu’il
certaines
pourrions
fait l’objet de grands débats et repousse lui aussi la bienséance. De plus, nous pouvons mettre en parallèle la choquante publicité mise en ligne et la scène du banquet : le réalisateur imite une attitude qu’il semble pourtant vouloir dénoncer. Nous avons affaire à une véritable mise en abyme du cinéma.
Pour terminer, ce qui fait la force et la puissance de ce film, c’est la frustration engendrée. Les yeux avisés des cinéphiles sauront y reconnaître une performance puissante, perturbante et intéressante qui sera sans aucun doute objet de réflexion et de nombreux débats.

Emeline Cordier

1ère L

Lycée Saint Sigisbert
2017/11/29 20:12 #c047-459e-a14f-24fd5294af8d
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
En dehors des films classiques où le scénario est écrit dans le but de plaire à un maximum de personnes afin de ramener du public dans les salles, "The Square" se démarque très distinctement, quitte à choquer.

Christian, remarquablement interprété par Claes Bang, conservateur du musée d’art moderne et contemporain de Stockholm voit sa vie basculer au moment où il s’aperçoit qu’on lui a volé son portefeuille et son portable. A partir de ce moment, le film nous montre deux aspects de la société actuelle : d’une part celui des quartiers populaires de la ville où Christian va rechercher son portefeuille, et accuser chaque personne de voleur pour se retrouver face à un gamin furieux ; d’autre part celui de la société intellectuelle et aisée d’où est issu le personnage principal et avec qui le réalisateur suédois règle ses comptes.

Ruben Östlund (le réalisateur) nous met mal à l’aise par des plans-séquences longs, brutaux et stricts, un face à face entre une société privilégiée et une autre faite de personnes vivant presque de rien. Il provoque, particulièrement dans la scène où l’on décide de la publicité de la future exposition du musée organisée autour de l’œuvre « The Square », un carré à l’intérieur duquel les visiteurs pratiquent l’égalité, la bienveillance et le respect de l’autre. Ce clip, très médiatique, très choquant, où une enfant explose au centre de l’œuvre a pour slogan « Jusqu’où faudra-t-il aller dans l’inhumanité pour réveiller l’humanité ? ». Par la suite, ce film publicitaire va troubler la société et créer le « buzz » au détriment du musée lui-même.

Le grinçant réalisateur se moque du monde des arts et des nantis. Il s’engage contre les inégalités sociales et raille le petit monde gâté de l’art contemporain, des plus riches, communément appelés « les bobos ». De manière puissante, insistante et gênante, il observe notre société tout entière avec son regard froid et plonge le spectateur dans une réflexion sur cette société.

L’œuvre « The Square » est décrite comme « un sanctuaire où ¬règnent confiance et altruisme. Dedans nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ». Mais on peut rapidement constater que tout au long du film Christian ne respecte aucunement cette règle: il va jusqu’à accuser les plus démunis de lui avoir subtilisé son portefeuille et son portable. Cela peut nous montrer comment les personnes vivant d’une passion pour des oeuvres contemporaines n’éprouvent aucune compassion envers la misère.

Le jeu des acteurs est également une réussite du film. Le comédien danois Claes Bang est magistral. Entouré d’excellents acteurs comme Elisabeth Moss, Dominic West ainsi que du jeune et prometteur Elijandro Edouard, ils composent une affiche impressionnante.

Le film « The Square » est bel et bien réalisé pour interpeller et faire réfléchir le spectateur pendant deux heures et demie de séquences embarrassantes sur la culpabilité des riches envers les pauvres, ce que réussit brillamment Ruben Östlund qui mérite pleinement la palme d’or du festival de Cannes 2017.
2017/11/29 20:14 #7287-430f-85ff-04545d87ce64
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
« The Square » met en scène la vie d’un conservateur aisé (Claes Bang) d’un musée contemporain à Stockholm bousculée par le vol de son téléphone portable et de son portefeuille dans une rue du centre-ville de la capitale suédoise. Il arrive à récupérer ses affaires en mettant une lettre de menaces dans toutes les boîtes aux lettres de l’immeuble du voleur situé dans la banlieue de Stockholm. Malgré cela, un jeune garçon innocent vient se plaindre auprès de Christian et c’est l’événement qui marque le début des problèmes dans sa vie calme : ses assistants responsables du spot publicitaire qui doit promouvoir la nouvelle exposition, qui est « the square », conçoivent une vidéo qui fait polémique dans une grande partie de la Suède mais qui a aussi une répercussion au niveau international. Ajoutant à cela la relation d’un soir avec une américaine têtue, comment va bien pouvoir s’en sortir le personnage principal, et même, va-t-il s’en sortir ?
Ce film est brillant par son originalité et son engagement politique et social ce qui le qualifie entièrement en tant que lauréat de la dernière Palme d’or. Les plans brillamment filmés sont à dessein longs et silencieux pour renforcer cette atmosphère pesante autour de ce personnage couvert de problèmes et soumis à une forte pression sociale. La scène de la performance d’Oleg (Terry Notary) est la plus marquante du film, elle est si décalée par rapport à toutes celles des films courants, auxquelles nous sommes habitués, qu’elle reste gravée dans notre mémoire, tout comme le discours prononcé peu auparavant. Oleg est une représentation de l’humain primitif et de la sauvagerie, ce qui peut faire le parallélisme avec l’état d’esprit de Christian pendant le film. Cette projection fait réfléchir tous ses spectateurs et est un joyau du 7ème art et mérite pleinement sa nomination à la Palme d’or.
Julien - 2nde 2 - Lycée international des Pontonniers - Strasbourg
2017/11/29 20:19 #622b-493d-8840-36d5092c8c77
Lycée Saint Sigisbert, Nancy, académie de Nancy-Metz
Imaginez un monde où tous les êtres vivants seraient égaux. Oubliez le racisme, la xénophobie, la misogynie, le machisme. Chaque être à part entière serait sur le même pied d’égalité que son voisin. Eh bien vous y êtes, vous avez la définition de The Square.
The Square est une oeuvre d’art à but symbolique qui veut que chaque personne à l’intérieur de son petit carré de 16 mètres de diamètre aide quelqu’un dans le besoin en éprouvant de la solidarité et de la tolérance.
The Square c’est aussi le deuxième film que nous sommes allés voir pour le prix Jean Renoir. C’est un drame suédo-danois sorti en 2017 et réalisé par Ruben Östlund qui a été sélectionné au Festival de Cannes 2017 et a reçu la Palme d’or.
Il est intéressant de noter que The Square a été précédé par Snow Therapy, sorti en 2014 du même réalisateur, qui est lui aussi un film dramatique. Il raconte l’histoire d’une famille suédoise partie en vacances dans les Alpes françaises afin de se réunir pour resserrer les liens familiaux. Tout semble se dérouler pour le mieux jusqu’au jour où une avalanche menace les clients du restaurant, dont la famille suédoise, et où le père s’enfuie lâchement en brisant par la suite tous les liens créés précédemment.
Mais revenons à The Square : on y retrouve Christian, protagoniste ambitieux, séduisant et intelligent qui est aussi le directeur du musée d’art contemporain de Stockholm. C’est lui qui met en place l’oeuvre The Square qui consiste à inciter chaque passant à l’altruisme envers son prochain. Christian est certes riche mais il semble être une bonne personne qui participe à des causes humanitaires. Jusqu’au jour où on le voit se faire voler son portable et son portefeuille et où il décidera de tout faire pour récupérer ses biens, allant jusqu’à menacer des innocents.
Les éléments techniques du film lui donnent un côté très réel ce qui permet au spectateur de plonger directement dans le film et son intrigue. Notons également le visuel du film avec ses décors modernes ou ses paysages et ses bandes-sonores. Tous ces différents points s’ajoutent à la dimension dramatique voulue par le réalisateur.
Le scénario du film est très intéressant puisqu’on ne s’attend par à certaines scènes, dont l’une d’entre elles qui va être analysée à la suite de la critique, ainsi que les dialogues qui sont rappelons-le en suédois, la langue originale du film. Le fait que les personnages interagissent en anglais et suédois pousse, pour ma part, le spectateur à s’intéresser aux jeux de mots ainsi qu’à libérer sa curiosité à découvrir une autre langue.
Venons justement à l’analyse d’une des scènes que j’ai trouvée particulièrement étonnante voire choquante. On retrouve donc le protagoniste dans une grande salle de bal, décorée de manière luxuriante, où se déroule un diner caritatif où tous les fortunés de la ville s’y retrouvent. Une dame que l’on suppose être l’organisatrice du dîner demande le silence à tous les invités afin de découvrir la surprise de la soirée. S’ensuit alors le silence suivi d’une voix-off masculine. Cette voix raconte le moment où l’on se trouve face à face avec un tigre. Inutile de préciser que notre position est celle de la proie. La voix explique que face à cette situation, il ne faut en aucun cas faire de gestes brusques, ne serait-ce que bouger car l’animal ressentirait notre peur et qu’il faut donc rester immobile. A la fin de cette intervention, un homme torse-nu approche et on remarque qu’il porte des extensions aux bras. Cet homme ressemble en tous points à un gorille et sa ressemblance avec l’animal en est presque troublante. Il respire bruyamment comme un animal, marche comme un animal en utilisant ses quatre membres, il possède même l’ossature de l’animal. On le voit se balader dans la pièce quand soudain il s’approche d’un homme et se met à pousser des cris inhumains tout en le fixant. S’ensuit ensuite un jeu joué par le « gorille » où il jette une serviette sur la tête de sa victime, balance son verre d’eau sur la table et le suit dans toute la salle jusqu’à la fuite de sa victime.
La partie de la scène que j’ai trouvée particulièrement choquante est celle où le singe, appelons-le clairement, s’attaque à une jeune femme. Il commence à l’agripper par les cheveux puis la pousse par terre afin de la violer. Durant tout ce temps, aucun des invités n’a réagi, tous occupés à ne pas bouger afin de « sauver leur vie ». Ce n’est que lorsque les intentions du singe sont devenues claires qu’un homme âgé, apparaissant comme étant le mari de la jeune femme, s’est précipité vers lui afin de libérer sa femme. C’est après cette intervention que tous les hommes se sont jetés sur le singe en criant fermement qu’ils allaient le tuer.
Cette scène m’a non seulement choquée par l’absence de réaction et le silence des invités mais m’a aussi fait réaliser qu’elle représente une scène de tous les jours, seulement d’une autre manière. Lorsqu’on voit des personnes sans abris assises ou allongées dans la rue demander de
l’argent ou de la nourriture et que les passants les ignorent. C’est exactement la même situation puisqu’ils ne réagissent pas afin de ne pas voir la réalité en face. Et c’est pour cette comparaison que j’ai encore plus apprécié le film : il dénonce ce que les gens pensent tout bas ou ne veulent justement pas penser. Il montre la réalité telle qu’elle est pour faire réagir les spectateurs. Et je pense pour ma part qu’il a réussi. Après la séance, je discutais justement avec mes camarades et notre professeure de certaines scènes qui nous ont marquées, choquées, interpelées...
J’ai beaucoup apprécié ce film puisqu’il m’a donné envie de faire réagir les gens, de nous faire réagir face à des situations que nous tenons à cacher à tout prix.

Julia Malingrey
1ère L
Lycée Saint Sigisbert
2017/11/29 21:12 #3aa2-46f9-a04f-7862c22f82ef
Lycée Rey, Bois-Guillaume, académie de Rouen
« Ceci n'est pas une palme. » Voilà la subtile inscription qui réside sur les affiches de The Square. Ces cinq petits mots résument si bien ce film... The Square, c'est la Palme d'Or qu'on ne soupçonnait pas. Controversé à Cannes, c'est pour l'audace du réalisateur Ruben Östlund que le film a été finalement récompensé. Ceci n'est effectivement pas une palme, c'est plus grand, c'est à la fois visionnaire et profondément ancré dans le présent, c'est hors norme. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, The Square ne rentre pas dans le « carré ».

The Square, c'est la vie d'un conservateur de musée d'art contemporain qui doit gérer la communication de sa nouvelle exposition, The Square, sur le thème de la confiance en l'autre et avec le mot d'ordre : « Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. » Par la remise en question du protagoniste sur ses aspirations, sa vie d'homme, de père, le spectateur se questionne à son tour sur sa propre vie.

The Square, c'est avant-tout une satire de l'Art. « If you place an object in a museum... If we took your bag, and placed it here, will that make it art ? ». Le réalisateur se moque de tout ce qui fait « l'art moderne ». Des tas de gravats peuvent-ils être considérés comme artistiques ? Un carré dans le sol ? Une phrase sur un mur ? Des chaises empilées ? Il veut montrer l'absurdité dans laquelle tombe parfois l'art, et pour cela il se lance dans une caricature très parlante.

Aussi, c'est un film qui nous fait réfléchir sur notre condition, nos comportements en société. Pour que celui-ci ait en quelque sorte une fonction de « catharsis », le réalisateur pose un personnage dans un environnement précis et le laisse évoluer afin de l'observer. Il laisse une grande place à son spectateur grâce aux thèmes qu'il traite, lui accorde de l'importance : alors que nous sommes assis face à un écran, un carré, on est interne à l'histoire, tel un figurant. En effet, cette ignorance de l'autre, ce non-altruisme, on en est coupable chaque jour. Chaque matin, on fait le choix d'ignorer les autres. Avec The Square, on se remet en cause, on « repense » nos actes. The Square dénonce. C'est pour cela qu'il déçoit certains. L'Homme n'est pas « admirable » dans ce film : j’en ai pour preuve une scène mémorable et perturbante, celle dans laquelle une cinquantaine d'individus inactifs laissent une agression sexuelle se produire. Alors que la situation paraît surréaliste, on se rend compte que la même chose s'est produit sur un plateau télé en France, il y a moins de dix ans. Ce sont ces dénonciations, ces accusations qui me font aimer ce film. Le réalisateur s'engage et défend des causes très actuelles.

Ruben Östlund s'autorise à traiter avec ironie et légèreté ces sujets, en mettant en scène son personnage dans des situations plus loufoques les unes que les autres, en coupant la dynamique d'une scène avec l'arrivée d'un élément qui semble hors-sujet et qui laisse le spectateur perplexe. Le ton du film est très ambivalent, on rit, on a peur, on a pitié, on rit encore, on s'apprête à pleurer... Ce film effleure les émotions. On ne les vit pas toutes à la même intensité. Le rythme est différent de tout ce que j'ai vu jusqu'alors au cinéma, les scènes se prolongent parfois jusqu'à un sentiment de gêne, de lassitude qui est vite rattrapé par la scène suivante. Ruben Östlund s'applique à trouver la limite du spectateur, en poussant à bout les scènes et les actions, en épuisant son sujet pour finalement rebondir de façon inattendue. Je trouve ce moyen d'établir une proximité avec le spectateur brillant.
Les gros plans, souvent utilisés, servent encore le film, offrant un rythme soutenu et focalisant notre attention là où elle doit être. De subtils clins d’œil à la forme du carré jalonnent le film et ont généralement un effet oppressant sur nous, spectateurs : le cadre dans l'entrée de l'appartement ou encore les cages d'escaliers vues du dessus particulièrement prisées puisque des plans récurrents des escaliers font surface à différents moments.
Enfin, que serait ce film sans ces acteurs ? Beaucoup de personnages se croisent dans l'histoire, et gravitent autour de Christian. Le film possède un casting impressionnant : Claes Bang, Elisabeth Moss, et Dominic West mais j'ai été particulièrement marquée par la prestation que donne le jeune Elijandro Edouard, qui joue une victime « collatérale » des actions de Christian, et qui possède un rôle central dans la prise de conscience de ce dernier. Autre performance à saluer, celle de Terry Notary, « l'homme singe » qui livre une scène dure et préoccupante lors d'un gala.
The Square fait partie désormais des films indispensables à voir pour la riche réflexion qu'il suscite autour des préjugés, de la négligence et de l'altruisme.

Claire Massot, Tle L

2017/12/02 14:56 #e9ef-4809-a3d6-933e015bec11
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen

The square of the questioning of humanity !!!

Jeudi 23 novembre avec le lycée de la Morandière nous avons été voir « The square » au cinéma « le Sélect » à Granville. Ce film a été écrit et filmé par Ruben Östlund qui est un réalisateur Suédois il a aussi réalisé : Snow Therapy , Play , Happy sweden ...

Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée "The Square", autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l'honore guère. Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle…


Christian bien joué par Claes Bang , Anne incarnée par Elizabeth Moss et Michael interprété par Christopher Laesso sont les trois personnages principaux et convaincants de cette comédie dramatique. L'histoire de ces personnages est assez compliquée mais révèle chaque facette de n'importe quel individu, ce qui est un peu perturbant.

La bande sonore a une place importante dans ce film. Par exemple, sans la musique techno du groupe « Justice », le trajet entre le domicile de centre-ville de Christian et la banlieue des voleurs de son portable serait long et ennuyant mais grâce à la musique nous arrivons à mieux nous plonger dans cette scène. Le titre de ce groupe de musique nous prouve l'envie de vengeance et d'auto-justice de Christian et de son associé. L’arrêt net de cette musique à l'arrivée de le voiture sur le parking de l'immeuble nous met aussitôt dans une tout autre ambiance une atmosphère glauque et morose autour de cet immeuble-barre.

Les plans sur les SDF, mendiants exclus de «The square » ou ceux de la vidéo montrant la petite fille blonde et abandonnée qui rentrant dans « The square » se sent en confiance et puis quelques secondes plus tard elle explose nous interpellent. Ces plans nous renvoyant à notre humanité comme celui de la performance de l'acteur jouant au gorille ou celui du chimpanzé chez la journaliste américaine symbolisent que l'homme joue un animal et que l’animal joue à l'humain que les rôles sont inversés. Ce sont des plans très frappants car ils nous amènent à réfléchir à l'humanité dans sa totalité.

Pour conclure l'histoire est très intéressante car elle nous fait nous remettre totalement en question ; où s’arrête la liberté d'expression : sommes- nous tous égaux comme le dit la devise républicaine ? En contre-partie nous avons trouvé ce film un peu long et les références sont souvent trop complexes et surtout beaucoup trop subtiles .

Nora Lelaidier
Juliette Picot
2de5 du lycée de la Morandière
2017/12/02 14:57 #18cf-4bca-bf2e-6d3f3da99ac4
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen
« The Square » pas comme les autres …

Le film «The Square» du réalisateur suédois Ruben Östlund, nous plonge dans l'histoire d'une comédie dramatique. Ayant auparavant réalisé des documentaires sur le ski, celui-ci nous raconte la vie de Christian un père divorcé. Étant également le conservateur du musée d'art contemporain de Stockholm, Christian décide de préparer une exposition intitulée « The Square ». Cette œuvre est un simple carré au sol et a pour but de faire questionner les visiteurs sur les notions «d'altruisme et d'empathie». Pourtant, il s'est fait lui- même piéger dans la rue pensant qu'il aidait une femme en danger, quelques minutes plus tard il constate que c'était un coup monté et que la femme en a profité pour lui voler son portable, son porte feuille et ses boutons de manchettes.


Ce film hors du commun est une satire composée de plusieurs séquences qui dénoncent les travers de notre société moderne. Claes Bang jouant le rôle de Christian, défend des valeurs qu'il aura bien du mal à garder après que celui- ci ait été volé : comme quand il dépose des lettres de menaces dans l'immeuble où se trouve son téléphone pour le récupérer. Quelques jours plus tard, un enfant lui demande d'aller s’excuser auprès de ses parents car ce n'est pas lui le responsable mais l'adulte accusateur ne souhaite pas le faire. Le film reste moral puisqu'au final Christian est licencié pour avoir laissé partager une vidéo choquante et violente sans même l'avoir vue, comme l’exigeait son travail. C'est alors qu'il a une prise de conscience et compte enfin appliquer toutes les valeurs qu'il incarnait en voulant aller s’excuser auprès des parents de l'enfant.
Il y a aussi la scène lors d'un dîner de bienfaisance dans le musée où un performeur est dans la peau d'un singe agressant les convives mais prenant ce rôle trop à cœur, cela tourne à la catastrophe. Ce qui laisse passer un message : « l'art ne consiste pas à faire n'importe quoi ».


En regardant la bande- annonce de « The Square », je me suis posée plusieurs questions et je ne savais pas réellement quels sujets allait traiter le film. Et après l'avoir vu, je me suis encore questionnée sur certains passages. C'est pourquoi ce film est très intéressant car il laisse à chaque spectateur une façon de le comprendre et de l'interpréter malgré quelques incompréhensions peut-être propres à notre âge.

Sofia DOUAY
2de5 du lycée de la Morandière
2017/12/02 15:44 #5e63-44be-81f2-86cdf6ef5b35
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
The Square, une œuvre d’art peut en cacher une autre

Le suédois Ruben Östlud réussit avec succès à nous interloquer avec son 8eme film The Square, Palme d’or au Festival de Cannes. Ce long-métrage est un concentré de thèmes et d’histoires. Il nous plonge dans la vie d’un conservateur de musée lâche et prétentieux, qui va vivre des expériences qui le bouleverseront. Ce film est une critique de notre société, ponctué de sous-entendus. Il nous ouvre les yeux sur les différences sociales (notamment le clivage riches/pauvres), et nous interroge sur les limites de notre zone de confort, avec des longs plans qui nous mettent mal à l’aise. On ressort de ce film avec un sentiment de frustration. Le film est très esthétique, avec des plans colorés et bien mis en scène. Le mot qui conviendrait le mieux serait « originalité ».
Elise D., 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:46 #a3f8-4f5d-aa23-360666727b18
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
« Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs », telle est la devise de « The Square », un étrange carré inauguré par le célèbre musée d'art contemporain de Stockholm. Christian (Claes Bang), conservateur du musée et concepteur de cette toute nouvelle exposition est un homme prétentieux clamant haut ses valeurs. Lorsqu'il tombe dans un piège en aidant une femme, apparemment poursuivie, on lui dérobe son téléphone portable et son portefeuille. Il va donc agir de façon immature en envoyant
un message de menace à tous les habitants de l'immeuble du voleur. Un peu plus tard, Christian, préoccupé par ses propres problèmes, accepte la publication sur le net d'une vidéo « buzz » pour promouvoir l'exposition.
The Square est une satire de la société et de l'Homme en général, réalisée par Ruben Östlund.
Il critique l'égoïsme, l'individualisme et la lâcheté (comme lorsqu' une femme est violentée, par l'homme-singe et que personne ne réagit), l'art contemporain, les différences sociales (Christian, l'enfant de la banlieue, les mendiants...), la pollution (Christian au milieu des poubelles est une représentation de l'humanité noyée dans ses déchets), les médias et bien d'autres travers de la société.
Certaines scènes sont assez perturbantes notamment celle de l'homme-singe (Terry Notary) qui confronte l'humanité à sa part de bestialité, qui le déshumanise.
Il peut être considéré comme un film engagé doté d'une performance artistique d'un point de vue esthétique. Cependant l'histoire est plate, interminable, avec des plans bien trop longs (celui de l'escalier par exemple), elle ne transmet aucune émotion et est complètement décousue. Les personnages ne sont pas poignants et m'indiffèrent presque tous (exception faite de l'homme animalisé). Je sors de la séance en me demandant si ce que je viens de voir est vraiment la Palme d'or de Cannes et en essayant de recoller les morceaux d'histoires les unes avec les autres pour y trouver un sens. Ce film me fait penser à une grande recette, dans laquelle on aurait jeté pêle-mêle trop d’ingrédients, et qui auraient tenté de se mélanger sans succès.
Malgré le triomphe de The Square à Cannes, je ne recommande pas ce film, qui traite de sujets pourtant intéressants mais d'une manière qui ne m'a pas touché.


F. TROUBAT ,1ère G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:50 #0f39-4cf3-a4f4-af14a176536f
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
The square

Avec son nouveau long-métrage ayant reçu la Palme d'or au Festival de Cannes, le réalisateur suédois Ruben Ostlund se fait connaître à l'international. En effet, The Square est un drame suédois et il est peu commun de retrouver ce genre de film en France. C'est l'histoire de Christian, incarné par Claes Bang, un père divorcé conservateur d'un musée d'art contemporain qui se fait voler son téléphone et son portefeuille par une jeune femme. Scénario bien simple mais qui cache derrière une multitude de messages. L'art contemporain était l'alibi idéal pour mettre en opposition la richesse et la pauvreté et faire une critique de la société tout en posant des questions sur le politiquement correct. Ce film met aussi en évidence le côté absurde de l'art contemporain et nous fait nous demander si poser un objet dans un musée en fait une œuvre d'art. Chaque scène est primordiale pour faire passer ces messages cependant on pourra noter une légère ambiance Ikea et des passages un peu trop contemporains pour être compris de tous. Film qui fait réfléchir sur la condition humaine, avis aux plus avertis !
M.MARTIN, 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:52 #de82-471a-812c-5277f61afdc8
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
The square de Ruben Östlund

On retrouve le réalisateur de Snow Therapy, Ruben Östlund, dans une comédie dramatique étrange et très originale. Christian est un conservateur de musée d’art contemporain installé dans le palais royal de Stockholm. Une nouvelle œuvre vient d’y être inaugurée : « The square », un simple carré lumineux qui symbolise la confiance et l’altruisme. Un jour, Christian se fait voler son portable. Il plonge alors dans une crise existentielle et ne pense plus qu’à retrouver son smartphone. The Square est une satire très esthétique des nombreux défauts de notre société (indifférence, individualisme, nouvelles technologies qui nous empêchent de vivre…) faite à travers tous les problèmes du conservateur.
Un film artistique avec un message profond, malgré des scènes parfois trop longues.

Louane G., 1ère G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/05 11:50 #33a6-4d2c-98fe-7e73957c139f
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Décoré de la Palme d'Or à Cannes, ce film réalisé par Ruben Östlund est un film suédois, danois et français.
The square montre la vie d'un conservateur de musée philanthrope voulant œuvrer pour le bien de l'humanité .
Au début du film une journaliste pose une question à Christian, le personnage principal et conservateur du musée : «Un objet posé dans un musée devien t'il une œuvre d art ?».
Cette question nous fait nous interroger sur l'intérieur d'un musée. Tout ce qui s'y trouve peut-il être considéré comme une œuvre d art ?
Christian ce père divorcé de 2 enfants veut présenter au monde une œuvre altruiste, The square, « le carré » : quand on franchit ses lignes tracées au sol, nous nous devons d'aider les autres humains et de leur faire confiance.
Ce mélange oscille entre l'utopie fictive de l'œuvre et la dystopie flagrante du monde et de ses habitants « les humains », ce rêve créé de toute pièce comme si l'humain avait besoin d'être forcé pour se montrer généreux et compréhensif envers ses congénères .
A la suite de cela nous découvrons le musée dans toute sa splendeur, un décor sobre , épuré, des œuvres contemporaines : un tas de gravas accompagné de la citation « you have nothing » peut être interprété par l'idée que tout doit disparaître tout n'est qu'éphémère, le temps est la seule variable irréversible, « nous naissons poussière et finissons poussière ».
Plus tard dans l'histoire, un homme jusque là une œuvre d'art en lui-même parce que figurant dans une vidéo très courte exposée au musée, se comporte comme un animal durant le gala auquel sont invités de nombreux mécènes. Cet « homme » dénonce le coté animal de chaque être humain et nous questionne : à quel point l'humain peut-il avoir une part animale en lui ? Où sont les limites ?
« Si vous bougez l'animal vous verra , si vous ne faites rien il passera son chemin ». Cela reflète l'état du monde : tant que le problème ne nous touche pas, le problème n'existe pas... ?
Mon impression : ce film est un mélange entre l'humain/animal et la société.
La part d'animal de notre âme est enfouie au plus profond de notre subconscient, c'est inéluctable. Ce film montre aussi la société actuelle qui ne veut voir qu'avec des œillères. Marcher droit sans se soucier si les autres trébuchent. Il n'y a que quand on est à terre que nous voyons les autres à terre «Vous êtes au même niveau».
The Square reflète pour moi ce mélange onirique de l’œuvre et la fatale réalité du monde !

Stivel, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:51 #da55-4b10-ba7d-5336cc36d0cc
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The square est un film réalisé par Ruben Östlund ; c'est un film de plusieurs nationalités : suédois, danois et français. C'est aussi une comédie dramatique dont le héros principal est joué par Clae Bang.
Le réalisateur, Ruben Östlund a réalisé plusieurs films dont Snow Therapy en 2014, Play en 2011 ou encore Happy Sweden en 2008.
Le film The Square a reçu la Palme d'Or à Cannes en 2017.
Christian, le personnage principal, aime consacrer du temps à ses enfants. C'est un conservateur de musée d'art contemporain, apprécié de tous. Il dit soutenir les grandes causes humanitaires, vouloir l'égalité pour tous, refuser l'inégalité entre les humains. Sa prochaine exposition est intitulée « The Square » : un carré de 4 mètres de côté est tracé au sol. Dans ce carré, doivent régner, égalité, confiance et sécurité. Pour faire de la publicité pour son exposition, une vidéo provocatrice est lancée sur internet, mettant en scène dans ce carré, une petite fille suédoise visiblement issue d'une catégorie sociale défavorisée, très éloignée d'ailleurs de la classe sociale à laquelle appartient Christian. De plus, Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille et a l'idée de rédiger une lettre de menace qu'il distribue dans toutes les boites aux lettres d'un immeuble d'un quartier défavorisé dans lequel a été tracé son portable, accusant de voleur quiconque lirait cette lettre. A l'opposé donc de ses idées. La suite lui permettra de comprendre qu'il n'applique pas ses convictions égalitaires.
Ce film amène à réfléchir.
D'une part sur l'égalité : en réalité, le personnage principal ne porte pas attention aux gens moins aisés que lui, il ne leur fait pas confiance et il les craint. Ce personnage dit le contraire mais il n'aide aucune personne, il prône l'égalité mais il n'est pas égal envers les gens de classe modeste qu'il méprise au fond de lui. Il se permet même à un moment d'appeler l'un deux à l'aide, un mendiant qui lui seul, acceptera de l'aider pourtant.
Ce film amène à réfléchir aussi sur la confiance : Christian a un discours dans lequel il valorise la confiance mais lui-même en réalité n'en a aucune envers les personnes qu'il côtoie. Le constat est que les hommes des pays riches ne portent aucune aide aux plus démunis ou à ceux qui sont en difficulté. A l'opposé des discours qu'ils tiennent.
Enfin, ce film nous fait réfléchir sur l'animosité refoulée des hommes : se sentant agressés, apeurés, ils peuvent devenir agresseurs et se comporter comme des animaux en meute.
The Square m'a posé plein de questions. Dans un sens, je l'ai apprécié car il amène à réfléchir sue la façon dont on traite les personnes les plus démunies. Au premier regard, le film était incompréhensible mais en y réfléchissant, il m'a questionné.
Personnellement et pour toutes ces questions, je le conseille.

Mathis, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:52 #de5a-4ae1-a82d-732671b51ada
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Le film The Square, réalisé par Ruben Östlund, a remporté la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.
Dans ce film qui se passe en Suède nous suivons Christian (incarné par Claes Bang) conservateur d'un musée d'art contemporain appelé le Palais Royal de Stockholm. Christian soutient les grandes causes humanitaires mais lorsqu'il se fait détrousser par un voleur, ses actions vont s'opposer à ses codes moraux.
Ce film aborde plusieurs sujets, comme la responsabilité et la confiance, la richesse et la pauvreté, le pouvoir...
Ce film a été assez difficile à comprendre pour moi et assez long au démarrage mais il nous questionne sur les grandes causes humanitaires.
Je n'ai pas aimé ce film car il est compliqué à comprendre et long à démarrer.

Tony, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:52 #bbf1-4447-853d-e600aa1f05a3
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund avec Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
Il dure 2h31 et il est sorti le 18 octobre 2017.
C'est un film très original et percutant sur la vie personnelle et professionnelle d'un directeur de musée, et à la fois drôle et déroutant, qui pose des questions philosophiques sur la confiance et l'altruisme, avec quelques scènes inoubliables.
Mais l'une des choses que je n'ai pas comprises c'est sur le « délire » de l'homme singe. De plus, j'ai détesté la vidéo de l'explosion de l'enfant mais à part cela j'ai été emballé par l'histoire.

Kaddour, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:53 #9c1c-41f7-9fcf-7c090824213c
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund sorti le 18 Octobre 2017. Il a reçu la Palme d'Or du festival de Cannes 2017.
Le film porte sur Christian un père de famille divorcé qui est à la tête d'un musée d'art contemporain. Le jour où le musée lance son nouveau projet « The Square » pour défendre les causes humanitaires, il se fait voler son téléphone et son portefeuille. A partir de ce moment-là, il a une réaction quelque peu déplacée.
Pour ma part je n'ai pas apprécié ce film car le thème n'est pas à mon goût même si le fait de remettre en question la société est une bonne chose.
The square est un film beaucoup trop long, très ennuyeux. Il est compliqué à suivre et à comprendre, confus, je suis déçu. Je ne comprends pas comment il a pu avoir la Palme d'or.

Romain, Kilian, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:53 #0eb9-434c-a8bd-2ece5095ebd1
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, avec en tant qu'acteur principal Claes Bang. C'est un long métrage suédo-franco-danois sorti le 18 octobre 2017.
Il dure 2 heures 30.
Même si le film peut sembler un peu long, l'intrigue est inédite : comment à partir de ce qui pourrait sembler banal, le vol de son téléphone portable et de son portefeuille, la vie d'un homme peut basculer. On y voit que la pauvreté existe aussi ailleurs, autrement. Les dialogues sont pointus et montrent l'absurdité de nos vies.
On peut ainsi voir notre société sur grand écran : ce film nous montre le genre d'homme des temps moderne que nous sommes.
Une scène m'a particulièrement choqué c'est quand un homme jouant un homme-singe lors d'un dîner de bienfaisance se fait tuer par plusieurs hommes après avoir agressé pour le rôle, une femme de la salle. Une autre scène que j'ai aimée c'est quand Christian, le personnage principal, sûr de lui et de sa personne, ne se souvient plus du nom de ses conquêtes et qu'il ne parvient pas à se souvenir du nom de la femme avec laquelle il vient pourtant de coucher.
Ce film est à voir.

Dylan, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:54 #f747-4246-999d-f7da74710800
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017.
Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary sont les acteurs principaux de ce film qui a été tourné en Suède, au Danemark et en France.
C'est un film de type comédie dramatique.
Ce film raconte l'histoire d'un père divorcé qui s'appelle Christian, conservateur dans un musée d'art moderne. « The Square » signifie carré en français, est une œuvre d'art, un carré tracé au sol et où régnerait solidarité et entraide. Un carré symbole et reflet de notre société qui, peu à peu, sombre dans l'indifférence.
Ce film ne m'a pas plu car je n'ai pas tout compris (singe dans le salon ....).

Hugo, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:54 #00c2-4af5-9974-f35c19e5a2a0
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Le film The Square a été réalisé par Ruben Östlund, c'est un film suédois, danois et français. Il est sorti le 18 Octobre 2017 avec comme acteurs principaux Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
The Square a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.
Le film The Square nous emporte dans la vie de Christian, conservateur d'un musée d'art contemporain, apprécié par ses pairs et aimé de ses enfants. Il est touché et impliqué dans les grandes causes humanitaires, et soutient l'idée d'aider et d'être attentionné envers son prochain. Mais tous ses principes et ses valeurs vont être remis en question le jour où Christian se fait voler son téléphone portable et son portefeuille. Il va commencer à se poser des questions et remettre en cause ses idées.
The Square est un film que je n'ai pas particulièrement apprécié je dois dire, mais malgré cela j'ai été agréablement surpris par le jeu d'acteur qui nous entraîne dans l'histoire tout au long du film. C'est à travers la vie de Christian que ce long métrage parvient avec intelligence à nous toucher et nous interroger sur de nombreuses questions.

Quentin, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:55 #88f2-411c-8360-18aa259c2690
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film suédois, danois et français ; réalisé en 2017 par Ruben Östlund, il est sorti le 18 octobre 2017, et a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes.
Le film porte sur Christian, père de famille et conservateur d'un musée d'art contemporain. Très engagé dans les grandes causes humanitaires, il prépare sa prochaine exposition « The Square » qui veut pousser les visiteurs à l'altruisme et à l'aide de leurs prochains. Mais Christian se rend compte qu'il est bien difficile de vivre en accord avec ses valeurs lorsqu'on lui vole son portefeuille et son portable.
Je suis sortie du cinéma un peu perdue et avec l'impression de n'avoir absolument rien compris au film.
Cependant, je réalisai assez vite que ce film est un peu une œuvre d'art en elle-même, elle dénonce nos idéaux et nos valeurs. Dans un monde idéal, tout le monde a confiance en tout le monde et n'importe qui peut tendre la main à son prochain ; ce sont nos idéaux. La réalité est bien différente. On grandit en sachant qu'il ne faut pas parler aux inconnus, qu'il ne faut pas faire confiance aux personnes que l'on ne connaît pas, et en grandissant, on suit ces règles en prônant la confiance et l'aide envers les autres alors qu'on ne suit pas du tout ces valeurs pourtant très importantes. Je pense que c'est ce qu'à voulu dénoncer Ruben Östlund, en expliquant que lors de la réelle exposition de « The Square » au Vandalorum Museum en Suède les visiteurs pouvaient choisir entre '' j'ai confiance en la société '' à droite et '' je me méfie de la société '' à gauche. La plupart des visiteurs choisissaient l'option de droite mais étaient réticents lorsqu'ils devaient déposer leurs portables et portefeuilles dans le carré. Cette contradiction illustre bien à quel point il est difficile d'agir selon ses principes.

Eva, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:56 #2bc2-4040-9ae0-fcdcc692cf1c
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est un film réalisé par le suédois Ruben Östlund. Il a obtenu la Palme d'Or au festival de Cannes 2017.
Nous suivons l'histoire de Christian interprété par Claes Bang, père de famille divorcé et conservateur d'un musée. Christian est une personne qui soutient les grandes causes humanitaires et qui prône l'altruisme mais lorsque qu'une situation comme le vol de ses affaires le touche, ses actions et sa morale sont tout autre. Nous le suivons dans ce film à travers des éventements qui vont mettre sa morale et celle de ses pairs à l'épreuve.
Ce films nous plonge dans l'univers et le monde autour de l'art ; les personnages ne sont pas des artiste mais vivent du business de ce dernier.
Christian n'est pas une personne de classe moyenne, il gagne bien sa vie et a une très grande estime de lui-même. C'est un parti-pris intéressant car au risque d'avoir un personnage détestable rempli de clichés et de préjugés, ce film nous montre un personnage très attaché à ses codes moraux mais dont les actions sont très différentes de sa morale.
C'est un film intéressant qui nous montre que même si nous suivons un code moral tout le monde peut changer lorsqu'un évènement inattendu survient et nous questionne sur notre identité, sur la personne que nous montrons à travers notre morale et la personne que nous sommes réellement. Ceci est parfaitement exprimé par la scène du restaurant où "l'homme singe" qui est à la base, une œuvre d'art devient source de peur, de haine et de violence. Ce film nous questionne et nous intrigue ce qui pourrait en laisser certains dans l'incompréhension car il laisse beaucoup de questions à interpréter.
C'est un film intrigant qui pose beaucoup de questions mais son rythme instable ne nous laisse pas trop le temps d'y répondre, trop intrigant d'ailleurs pour que nous nous posions les bonnes questions et pas assez intéressant pour être apprécié par le grand public.

Richard, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:57 #08a8-4dbb-9adb-f1298f9e918b
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Présentation
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017 au cinéma, c'est une comédie dramatique suédoise et allemande. Les acteurs principaux sont Claes Bang, Elisabeth Moss, Dominic West et Terry Notary.
Le film dure 2H31 et a reçu La Palme d'Or au festival de Cannes.
Résumé
Le film raconte l'histoire d'un homme, père de 2 filles, conservateur dans un musée d'art contemporain, il prépare sa prochaine exposition nommée: The Square. Christian, le personnage principal explique le but de son exposition : «Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Tout le film tourne autour de cette idée.

Thomas, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:58 #f417-4e6e-a221-8d03f8abc70e
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Présentation du film
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017. C'est un film du genre «Comédie Dramatique». Il dure 2h31.
Résumé
Dans ce film l'acteur principal Christian, est conservateur dans un musée d'art contemporain et prépare une exposition appelée «The Square»,« le carré » dans lequel chacun doit faire confiance à l'Autre. Au début de l'histoire, Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille en voulant porter secours à une femme, soit disant en danger de mort. On comprend vite qu'à cause de ce vol Christian aura du mal à suivre ses principes habituels et on verra une évolution du personnage.
Avis personnel
Je n'ai pas vraiment compris ce film car il y a beaucoup de scènes pas finies pour moi, même si je pense que c'est fait exprès pour laisser du suspens. Tout ce que j'ai compris c'est qu'on vit dans une société où les statuts de «pauvre » ou de «riche» est important dans notre monde et que l'on ne vit pas de la même façon, ce qui fait qu'on a tous une mentalité différente.

Fabrice, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:58 #cedf-4d3c-841f-1e0763a893b5
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Présentation
Le film The Square est réalisé par Ruben Östlund, il est sorti en octobre 2017.
Les acteurs de ce film sont Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary. C'est un film du genre Comédie dramatique. Le distributeur de ce film est bac films.
Résumé
Dans ce film l'acteur principal est Christian, il est conservateur dans un musée d'art qui présente une exposition « The square » c'est-à dire « le carré ». Christian a deux filles. Il rencontre une journaliste américaine et pendant la soirée ils couchent ensemble. Dans ce film il y a un singe et un homme singe puis un enfant bizarre qui crie bizarrement, un grand père et une grand-mère avec un bébé dont on ne connait pas les parents....
Avis personnel
Pour moi c'était un film bizarre, je n'ai rien compris.

Muhammed, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:59 #a71e-4eb8-8daa-75072cb5480f
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The Square est une comédie dramatique de Ruben Östlund qui dure 2 heures et 31 minutes. Il a été produit par la Suède, la France et le Danemark. Ce film est sorti en octobre 2017.
Avec comme acteurs Élisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
Ce film a reçu la Palme d'Or du festival de Canne en 2017.
Dans ce film on retrouve Claes Bang dans le rôle de Christian qui est un père de famille divorcé et qui est le conservateur du musée , Élisabeth Moss dans le rôle de Anne qui trouve Christian passionnant, Terry Notary qui joue le rôle d'un singe sauvage et agressif et Dominic West qui joue le rôle du chargé de publicité .
Christian est un père divorcé qui aime faire plaisir à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : Christian se fait voler son téléphone portable...Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle et dans une polémique du buzz qui fait tout tourner au drame.

Benjamin, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 12:00 #95b1-4555-aa81-2f36059f2e57
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Résumer The square est compliqué. Le film raconte l'histoire de Christian, un directeur du musée d'art contemporain de Stockholm et protecteur de l'environnement. L'établissement accueille une artiste qui propose un carré ("The Square"), un endroit qui incite les visiteurs à l'altruisme. L'œuvre évalue la sincérité des visiteurs en leur demandant de poser leur téléphone portable dans « le carré » ou en les mettant face à une sorte d'homme-singe pour tester leur peur et la droiture de l'être humain. Dans le même temps, Christian est victime d'une mise en scène de rue au cours de laquelle il se fait voler son téléphone et son portefeuille, le menant à la dure réalité de la vie.
Pour moi, le film est incompréhensible, il y a des actions puis d'un coup ça change d'action. Le film parle d'un homme qui comprend la dureté de la vie en mettant une sorte d'homme avec des manières de singe pour tester la peur de l'animal....mais pourquoi fait-il tout cela ? Pour prouver l'égalité des êtres humains ?
Je suis déçu et dire que ce film a eu la Palme d'Or... !

Ahmed., Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 12:01 #7a26-4b9e-be8d-ea7113a802b0
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
The square est une comédie dramatique, réalisée par Ruben Östlund, de production française, danoise et suédoise, sortie en octobre 2017. Le film dure 2 heures 31mn et n'est pas « tout public » du fait qu'il soit long et qu'il est très difficile à comprendre. Les acteurs principaux sont Elisabeth Moss dans le rôle d'une journaliste américaine et Claes Bang, son interviewé dans le rôle d'un conservateur de musée.
Palme d'Or au Festival de Cannes (2017).
Ce film porte sur l'art et sur la vie des personnes célèbres, il raconte l'histoire de Christian (Claes Bang) , père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants, conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain. Au début du film nous l'apercevons avec une journaliste, assez maladroite, ils sont tous les deux face à face, l'interview commence... Christian est une personne supportant les grandes causes humanitaire, il prépare sa prochaine exposition intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.
Les costumes portés par les acteurs sont représentatifs de leur milieu social, Christian porte un costard cravate, très commun chez les personnes aisées avec des responsabilités. Un jeune garçon issu « des quartiers » est en habits sales, il vit dans un HLM ce qui nous confirme également son milieu social.
La musique, les cadrages et les scènes coupées nous donnent un rythme faible, le film n'est pas un film d'action ni d'émotions.
J'ai trouvé ce film peu captivant, trop long. Le gros défaut que je trouve à ce film c'est les scènes coupées trop souvent et trop tôt, on passe d'une scène à une autre d'un coup puis plus aucun retour sur cette scène.
Tout de même je recommande aux personnes matures et ouvertes d'esprit d'aller voir ce film car il fait réfléchir.

Jérémy, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 15:35 #f481-431a-898f-15a27512919e
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
THE SQUARE : morceaux choisis par la classe

The Square est un long métrage sur une comédie dramatique réalisé par Ruben Ostlund qui raconte l’histoire d’un conservateur bobo du musée d’art contemporain préparant une nouvelle exposition : « The Square ».
Le but est de placer un carré sur la place principale de Stockholm, qui représente un endroit de confiance et de bienveillance, avec le même droit et devoir sur la confiance et la solidarité. Dans le même temps Christian est victime du vol de son téléphone et de son portefeuille, il en devient fou. De plus une entreprise de communication crée le buzz avec une vidéo choquante dont il n’a pas vraiment connaissance du lancement. Au fur et à mesure, des scènes inattendues, drôles et choquantes se nouent à l’art, aux musiques et à la dure réalité de la vie.
Léa SEURRE

« The Square » est une œuvre qui prône l’indulgence et la bonté envers autrui. Mais malgré toute notre volonté il est difficile de s’y tenir comme nous le montre une des premières scènes du film. Le matin dans une rue de Stockholm, une femme s’engage à sauver des vies dans d’autre pays en distribuant des prospectus associatifs. Les piétons, loin d’être intéressés, refusent d’un simple signe de main et passent leur chemin. Au même moment des sans-abris dorment sur le trottoir. J’aime beaucoup cette scène car elle est un exemple de tous les jours. Le réalisateur a accentué le style vestimentaire, ainsi la jeune fille a une allure plutôt bohême alors que les passants sont tous en costume ce qui créé un contraste exagéré. De plus, ce qui est paradoxal, c’est que les hommes d’affaires ne voient pas la femme et celle-ci ne voit pas les mendiants, ce sont des poupées russes qui s’emboîtent.
Je trouve ce passage intéressant car même la jeune femme ne respecte pas vraiment ses valeurs en n’aidant pas les personnes à côté d’elle.
Le réalisateur nous met directement dans l’ambiance du film et nous emmène sur l’humour noir de notre humanité.
Lucile BOUIX

L’une des scènes qui m’a le plus marqué dans The Square est celle du vol. Christian marche sur une place en direction du musée quand il entend une femme appeler « Au secours ». C’est assez perturbant car on ne sait pas si c’est réel. La voix est en dehors du champ quant on entend un second appel d’autre personne qui se retourne, Christian est assez confus on voit enfin entrer dans le champ le femme paniquée, terrifiée par quelque chose ou quelqu’un. Un autre homme intervient pour aider Christian quand un troisième homme apparaît. On perd de vue la femme qui se cache derrière Christian, le vol s’effectue à cet instant puis le troisième homme s’en va encore choqué par ce qu’il vient d’arriver.
Alexis SAADANI.


Christian distribue les lettres dans l’immeuble. L’ambiance est sombre avec une musique de fond calme et entraînante ce qui contraste avec le bruit des boîtes aux lettres. Ce vacarme crée un rythme stressant et angoissant car plus il distribue, plus lui aussi change de comportement : il est conscient qu’il fait quelque chose de pas correct.
Julie MORGAN.

C’est une dame seule, mal habillée et désespérée qui est assise par terre à côté d’un supermarché. Ce qu’elle souhaite, c’est qu’on vienne l’aider mais chacun l’ignore et l’évite comme un vulgaire papier.
Christian la voit, il la prend en pitié. Elle, provocante, l’oblige à lui payer à manger. Nous spectateurs sommes choqués de voir qu’aucun remerciement n’a été fait.
Mais elle, ce qu’elle veut c’est de l’argent afin de se reconstruire et tout recommencer. Pas de la pitié, pas de la condescendance. Comprenant son message plus tard dans le film, Christian se remet en question et va la voir pour lui donner de l’argent. Ainsi il respecte enfin l’une des nombreuses valeurs humaines et fait le bonheur de cette dame mal comprise.
Louise SORIA

Un homme pendant une interview sort des insultes. Personne ne sait comment se comporter.
Est-ce qu’en étant atteint du syndrome de Tourette, on devient une personne infréquentable ?
Audrey SAVOIE

Christian fait un discours aux plus grands investisseurs du musée puis invite tous ses convives à le rejoindre à un buffet. C’est au tour du cuisinier de présenter son menu. A ce moment nous pouvons entendre que hors champ, tout le monde est en train de partir, on voit le cuisinier se faire bousculer. Emportés dans l’effet de groupe, les personnes en bas de l’escalier quittent la salle alors que le cuisinier continue de réciter son menu.
Le cuisinier fou de rage que personne ne se préoccupe de lui hurle un magnifique « Shut up ! » qui stoppe net toute la foule, puis reprend la dernière phrase de son discours et finit sur un « bon appétit » qu’il a du mal à dire.
Les gens de cette classe sociale ne se comportent pas de façon adéquate pour vivre en société. Ils soutiennent de belles valeurs mais ils ne les respectent aucunement dans leur faits et gestes. J’aime la réaction du cuisiner.
Louis-Grégoire VINAY

La scène m’ayant le plus marqué est la scène de sexe entre la journaliste et le personnage principal (Christian). Du moment où il déballe le préservatif jusqu’à la fin de l’acte nous pouvons constater qu’il n’y a aucune « vraie » envie, aucune complicité, c’est tout juste s’ils s’échangent quelques baisers. Christian pendant l’acte ne la regarde pas directement, il préfère regarder autour d’elle. Cette façon de faire représente bel et bien le manque de sensualité entre les deux personnages.
Le moment final reste quant à lui inattendu : Christian refuse de lui confier le préservatif usagé par manque de confiance en elle et par crainte, pense-t-on, qu’elle s’en serve contre lui. Une fois de plus, le réalisateur nous ramène sur le sujet principal du film « Peut-on faire confiance à l’Autre ? ».
Stéphane DEPAS


La séquence de l’homme-singe voulait montrer ce qu’est un homme sans limite. Cette scène est révélatrice du but de ce film. Tout le long, nous avons vu que les personnes se manquaient de respect, qu’elles étaient égoïstes, lâches, imbues de leur personne et indifférentes.
Théo CORCEIRO LEAL


Christian est dans un centre commercial avec ses deux filles. Il les perd. Il demande de l’aide à un mendiant pour faire garder ses sacs et c’est le seul qui accepte. Les personnes qui ont plus de bien sont souvent moins accessibles et moins disponibles que les plus pauvres.
Emilie CONTI.


Quand le personnage principal pousse le petit garçon dans l’escalier uniquement parce qu’il demande des excuses de sa part, cela montre clairement que les valeurs de ‘‘The square’’ lui passent totalement au-dessus. Ensuite il entend le jeune crier « au secours » dans sa tête : Christian regrette.
Mais il découvre qu’il n’y a plus personne dans l’escalier, le cri dérangeant est dans son inconscient. Alors, cela lui fait prendre conscience que son comportement vis-à-vis des autres est totalement inapproprié et décide de chercher son numéro pour lui demander des excuses.
Sacha BRECHOTTE

Christian doit chercher dans les poubelles le numéro de téléphone d’un petit garçon qu’il a injustement accusé. L’ambiance, la météo est parfaitement accordée avec celle de la scène. C’est la nuit. Il pleut des cordes. La caméra est face à Christian et puis en plongée, dans les ordures : on comprend que quelque chose a changé chez lui. Cette scène où il est dans les ordures a pour moi des liens avec d’autres scènes du film ou Christian cherche. On voit les gouttes d’eau, ça rend la scène magnifique.
Gaëtan TARDIEU


Dans la scène de l’escalier, le caméraman film d’une façon particulière, en plongée, il suit l’acteur dans sa descente oppressante et rapide. L’escalier est en colimaçon, assez rare aujourd’hui, inhabituel. A ce moment-là, il n’y a pas de bande son, on entend juste les bruits des talons de ses chaussures et son souffle accéléré. Les portes claquent, la lumière grésille, elle est terne et rend le lieu glauque. Cette scène nous bouscule car elle nous transmet très bien l’oppression et le stress du personnage. Grâce au grand écran, j’ai pu encore mieux me laisser embarquer avec eux : l’acteur et le caméraman. Nous suivons le personnage en courant, nous paniquons, il ne faut pas tomber : il faut se concentrer.
Cette cage d’escalier est le reflet de l’histoire du film, la descente menant le spectateur à s’imposer la dure réalité de la société qui est aujourd’hui cruelle. Et la forme carrée de cette cage, cette forme qui nous rappelle le titre et donc l’objet principal du film : The Square, qui est censé protéger les vraies valeurs primaires de l’homme : le respect, la fraternité, la paix et l’égalité.
Maud BOUCHET

Dans la scène où Christian retourne chercher le petit garçon dans son immeuble, on se rend vite compte qu’il est trop tard. A plusieurs reprises, il a repoussé le garçon, ne voulant pas lui faire d’excuses pour les menaces qu’il lui avait faites, sans raison.
Il fait tous les étages de l’immeuble, ses deux filles derrière lui. Il est trop tard, le petit garçon et sa famille sont partis. Cette scène nous apprend que même si nous avons de bonnes intentions, le moindre événement peut vite nous faire changer d’avis. Christian se rend compte trop tard de ses actes, et n’arrive pas à réparer son erreur à temps. Le bien, il faut le faire immédiatement.
Manon LAPEYRADE



2017/12/05 15:36 #6c15-4e26-9ce8-5f87b4e8d922
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
« Bienvenue dans la jungle.
Vous allez vous retrouver face à un animal sauvage.
Chacun sait que l’instinct de chasse est réveillé par la faiblesse.
Si votre peur se manifeste,
l’animal vous traquera.
Si vous restez parfaitement immobile,
l’animal ne vous remarquera peut-être pas.
Cachez-vous dans le troupeau,
En sachant pertinemment qu’un autre sera la proie. »

-Voix off-

Comment interpréter cela ? Égoïsme, peur ou peut être même souffrance.
A l’arrivée de cet homme ou plus tôt de ce singe, une scène assez drôle semble se préparer. Pour l’exposition en quelque sorte, une moquerie, mais cela reste du spectacle.
Mais non. Tout prend une autre tournure.
Ça va trop loin, beaucoup trop loin. Malaise. Une envie de partir de la salle et de juste tout oublier, sortir de ma tête. Or cette scène fait réfléchir : une sorte d’obligation d’y repenser. Alors voilà, cet « Homme singe » va agresser une femme, d’où cette sensation qu’il va trop loin.
Mais ce n’est peut-être pas ça qui ma autant touchée.
C’est le fait que personne ne bouge, ne fasse rien. Ils la laissent dans cette torture. Mais comme à un spectacle, ils la regardent se faire humilier. Enfin au bout d’un long temps insupportable les spectateurs se lèvent, vont frapper cet « Homme » cruel.
Noir. On ne voit plus rien, la scène s’arrête et me laisse en suspens.

Elise Durand
2017/12/06 09:46 #8aa3-42c3-a0c5-1fc6376350ac
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
The Square de Ruben Östlund
7 Septembre 2017




Et c’est une réjouissante première Palme D’or pour Ruben Östlund pour son dernier film nommé The Square au festival de Cannes. Il réussit à atteindre son objectif après avoir brillamment remporté de nombreux prix, comme par exemple le prix « Un certain regard »pour ses longs-métrages Happy Sweden et Snow Thérapie, ou encore la séance « Coup de Cœur » pour Play au festival de Cannes. Sans oublier le prix Guldbagge Award du meilleur réalisateur pour Snow Thérapie.

Ce film raconte l’histoire de Christian un conservateur de musée d’art contemporain (interprété par Claes Bang) préparant une nouvelle exposition expérimentale intitulée The Square. Il s’agira d’un carré installé sur une place de Stockholm représentant un sanctuaire où tout le monde a les même droits et les mêmes devoirs. Mais son projet va prendre une tournure différente, lorsque que Christian va se faire voler son téléphone. Ce film est une histoire très moralisatrice, qui pousse le spectateur à se remettre en question sur sa place dans la société, le monde extérieur. C’est un mélange parfait entre le satirique et le dramatique qui nous entraine à la folie et le repli sur soi. Il remet tous les critères de la société en cause : l’importance de l’argent, les nouvelles générations…Il nous fait réellement ouvrir les yeux sur le monde dans lequel nous vivons, sur notre comportement avec les autres selon notre statut social à travers cet homme riche, individualiste, presque égoïste quelquefois, et prétentieux. Qui va remettre en question tous ses préjugés et va sortir de sa zone de confort ( il quitte son poste au musée) pour apprendre à vivre. Cette œuvre abstraite va nous déshumaniser, avec des métaphores comme celle de l’animal qui se comporte mieux que nous ; l’homme qui, lui,se comporte comme un animal sauvage et dangereux et finit toujours dans la misère ( la scène des poubelles) pour des choses qui sont finalement futiles. C'est ce qui le rend étourdissant, quelquefois déroutant et qui pousse réellement à la remise en question sur soi-même et sur ce qu’on représente dans le monde. Ce qui est touchant dans ce film, c’est que chacun y voit ce qu’il veut voir , chacun en tirera sa propre leçon de vie (parallèle avec l’art), c’est pour cela que c’est un ambitieux projet qui est prestigieusement réalisé. C’est du grand art !!!
S. Mesgache, 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/06 10:01 #6459-4c9a-bb20-24885699ae1d
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Art et préjugés
Que dire de ce film ? On reste bouche bée en sortant de la salle en se posant une multitude de questions. Il nous fait découvrir une Suède artistique, une Suède pleine de préjugés, une Suède pleine d’humanité et d’inhumanité, une Suède surprenante ! The Square nous fait rencontrer Christian, interprété par Claes Bang, un conservateur de musée riche et très légèrement narcissique. On suit ce personnage dans l’univers quelque fois étrange de l’art contemporain. On le suit sans vraiment savoir où il nous mènera dans des scènes parfois trop longues et qui nous font décrocher vers la fin. Le film est ponctué d’une musique originale qui n’est pas de trop et qui permet un enchainement des séquences plus fluides. La complexité du film ne nous fait pas voir le fil conducteur et nous perd par moment dans des scènes tantôt comiques tantôt dérangeantes. Le réalisme des comportements humains nous font beaucoup réfléchir sur nous mêmes et sur ce qui nous entoure.
Ainsi la complexité et la longueur nous perdent par moment mais l’histoire et l’humanisme nous font beaucoup réfléchir. Ce film mérite sa palme d’or.

Marie Navarre, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:09 #032d-46a3-8b37-054d6573cb2b
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Un carré ouvert à la réflexion

The square est un film réalisé par Ruben Östlund. C’est un film anglais, suédois et danois qui par son réalisme laisse davantage à voir qu’à entendre. Le film se base essentiellement dans le musée du personnage principal et aussi sur la société, il dénonce aussi indirectement certains vices tels que l’hypocrisie des riches en plus de leur égo surdimensionné mais aussi certaines habitudes du quotidien envers les Hommes qui consacrent la majeure partie de leur temps à travailler et à coucher… Le film peut paraitre moralisateur mais il incite plutôt à réfléchir sur les conséquences de nos actes. Le personnage de Christian quant à lui est assez paradoxal puisqu’il essaye par ses actes de montrer que nous sommes tous égaux alors que lui-même se permet de faire des jugements : il se croit supérieur face aux personnes de classe sociale inférieure, avec la scène où il refuse de faire ses excuses au petit garçon. Ce film est intéressant et peut aussi laisser le public sur sa faim puisqu’il propose un épilogue ouvert.

Mélissa Binet-Dathy, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:28 #1d8f-4820-9a6d-bc5de1c88610
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Modern Konst
Sur un air différent de Millénium, le cinéma suédois place ses espoirs en Ruben Ostlund pour offrir une véritable œuvre d’art pouvant réussir à faire réfléchir les plus jeunes d’entre nous. Comment ne pas mieux critiquer la société actuelle qu’avec ce film qui met en avant toute les classes sociales en passant du sans abri demandant de l’argent au bobo faisant la fête dans un lieu totalement interdit aux public. Si le cadrage ne met pas en avant le physique et les atouts du personnage principal il met aussi en avant les classes sociales du 21ème siècle. Pays différent, culture différente mais si nous pouvons voir quelque chose qui ne change pas d’un pays à un autre ce sont les barrières mises entre les Hommes universel. Comment une personne ayant plus d’argent qu’une autre puisse passer devant un sans abri sans un regard ou aller devant une cité en ayant peur pour sa peau (sa voiture). Une animation rythmée par l’apparition des œuvres d’art représentées dans une manière ou encore une fois nous pouvons nous poser des questions, quelle est l’utilité de cette œuvre, mais que fait cet homme essayant de représenter un animal ? Mélangeant avec bon sens les scènes d’humour et les scènes assez dérangeantes : cela semble normal de passer d’une scène d’amour à une scène de dîner comportant une performance. The square fait partie des rares films qui arrivent à nous faire tenir en haleine 2h20 et même après le film. Des questions sans réponses, des questions nous concernant, l’homme quel qu’il soit réussit-il toujours sa vie ?
Un casting assez diversifié avec comme personnages principaux le suédois Cales Bang et l’américaine Elizabeth Moss. La question est de ne pas se demander à quel point le film peut être complexe et compréhensible mais de savoir si vous serrez capable de sortir de votre propre carré ou règnent confiance et altruisme, en son sein nous sommes tous égaux en droit et en devoir vers la complexité et la réalité du monde humain.

Angéline Bleuse, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:37 #125f-43b1-bca5-05c8b274bfec
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Le suédois palmé
Réalisé par Ruben Ostlund, la dernière Palme d’or du festival de Cannes est intitulée « The Square ». Dans ce film, nous suivons Christian, un directeur de musée plutôt charmant, qui va accueillir une œuvre d’art nommée « The Square ». C’est un endroit où nous sommes censés faire ressortir le plus de générosité et de charité possible en nous. Nous allons aussi suivre son quotidien. Ruben Ostlund est un cinéaste, mais avant cela il est professeur de faculté donc il propose un cinéma d’élite, c'est-à-dire un cinéma qui se distingue par sa complexité mais finalement cela est faux. Au contraire, il souhaite faire du cinéma populaire : il parle de sujets fermés et cherche à créer une forme de divertissement où n’importe qui pourra se retrouver. Le principe du film est d’évoquer des personnes qui pensent maîtriser leur quotidien, leur monde, mais qui finalement se trompent complètement. Dès le début du film, quand Christian se fait voler son téléphone, il perd la maîtrise de la situation. En souhaitant tout maîtriser, il va tout perdre et c’est cela qui est intéressant. Face à cette situation, nous prenons plaisir à voir ce bourgeois tout rater, une manière pour nous de nous divertir.
Cette satire rend le film un peu long car elle dure tout le long et c’est lassant. La mise en scène, par contre, est incroyable. La manière dont les plans sont filmés, ceux-ci nous font penser à de vrais tableaux. Par exemple, la scène filmée en contre-plongée où Christian, face aux spectateurs qui l’écoutent religieusement pendant qu’il explique le principe de « The Square », ce silence contraste avec le brouhaha des mêmes personnes lorsque le cuisinier tente de présenter le contenu du buffet, car leur seul but, c’est de manger. Ce film est très cohérent, dans son sujet, dans son propos et aussi dans son humour. De nombreuses séquences sont hilarantes, notamment celle où en plein ébat, les visages des acteurs semblent morts, nous ne voyons aucune expression, comme si cette activité était une tâche. D’où l’importance du casting largement réussi, surtout l’acteur Claes Bang (Christian) qui a une classe exceptionnelle et incarne parfaitement ce bourgeois narcissique. The Square est une palme d’or méritée avec un vrai esprit, un vrai cachet. C’est un film fascinant qui nous interroge sur beaucoup de thématiques comme nos clichés sur les autres, ou encore sur notre humanité.

Samuel Legrand, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/08 15:22 #d0f2-48a7-87fb-d2fba702fcf0
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
The Square de Ruben Ostlund
Résumé de l’histoire
Le film raconte l’histoire de Christian, un homme riche divorcé avec deux filles, très égocentrique.
Christian est le directeur d’un musée d’art contemporain où il doit présenter « The Square » qui est un lieu où règne la paix et où tout le monde se sent bien et est bon avec son prochain.
Un jour, alors qu’il va au travail, il entend une personne demander de l’aide mais après l’avoir aidée, il se rend compte que son portefeuille et son téléphone manquent dans ses poches.
Il raconte ce qui lui est arrivé à ses collègues, tout en montrant la géolocalisation de son téléphone, son collègue lui propose alors d’écrire une lettre où il « menace » celui qui lui aurait volé son téléphone et de poster des copies de cette lettre dans toutes les boites aux lettres de l’immeuble géolocalisé. Christian accepte. Est–ce une bonne idée au final?
Cette décision va-t-elle avoir un impact sur sa vie personnelle et professionnelle ?
Il fera une nouvelle rencontre un petit garçon âgé de douze ans, qui va jouer un rôle primordial dans ce film.
Au moment où le petit garçon apparait dans la vie de Christian, son attitude perturbe beaucoup Christian. Il se met à négliger son travail ce qui lui fera prendre d’autres mauvaises décisions…
Critique du film :
J’ai trouvé ce film très complexe et j’ai aussi était égarée de temps en temps car on a l’impression que le film a été monté dans le désordre, mais c’est un film très réfléchi car à la fin il y a une morale.
Christian était au début un homme avec un égo démesuré et qui s’amusait et qui avait une grande fierté.
Il ne fait même plus attention à ses propre filles vu que dès le début il les oublie et on voit qu’il ne les traite pas avec grand amour, on ressent que, ce que les filles veulent c’est un père mais lui se contente de leur acheter des vêtements pour combler son absence.
Après le vol de son téléphone il devient une autre personne il prend de mauvaises décisions qui montrent qu’il n’est peut-être pas une si bonne personne qu’on croit. Il va jusqu’à faire du tort à un petit garçon de 12 ans pour son propre bien alors qu’il aurait pu tout simplement racheter un téléphone et s’excuser.
Et au final toutes ces décisions lui on valut son travail et ce n’est qu’à la fin qu’il se rend compte qu’il doit se rattraper avec ses filles, dans sa vie.
Sharone Laseule
2017/12/08 15:24 #9cc3-4dd4-81ee-39d7ae93f82c
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Résumé de l’histoire :
« The square » de Ruben Ostlund raconte l’histoire d’un homme de classe riche s’occupant de l’un des musées les plus prestigieux, mais qui perd ses moyens face à la perte de ses objets personnels, ce qui va créer un chaos dans sa vie ainsi qu’une continuité de problèmes tout au long du film...

Critique du film :
The square est un film qui trompe nos préjugés, car nous ne pouvions imaginer qu’un homme d’une assez haute classe sociale peut engendrer autant de problèmes pour son téléphone et son portefeuille qu’il aurait pu remplacer à la minute même. L’acteur principal semble n’avoir aucun sentiment pour les autres ; il semble être solitaire et peut-être même malheureux par les différentes actions qu’il commet dans la vie quotidienne tout au long du film, il ne voit que sa petite personne même avec ses propres enfants, Christian ne montre aucun geste d’affection aucun signe affectueux également avec ses conquêtes, il nous donne l’image d’un homme méprisant envers la gente féminine. Il ne voit envers elles le seul intérêt qui est le coup d’un soir.
Les musiques du film sont en raccord avec chaque évènement du film comme par exemple le moment où il part déposer les lettres de menaces dans les boîtes aux lettres, une musique intrigante stressante ainsi que paniquant est mise en place.
J’ai apprécié le film « the square » car il nous plonge dans la réalité d’aujourd’hui par ses décors modernes, par les mendiants que nous pouvons apercevoir à plusieurs reprise ce qui reflète malheureusement la vie quotidienne de personnes dans le monde actuelle et également par les postes qu’exercent les acteurs (Journaliste, Grade du corps, vendeurs, patron).
En conclusion je dirais que ce film nous montre qu’avec l’accumulation de travail, nous devenons des personnes non sociables pour la plupart, que nous n’avons plus le goût du partage et qu’en étant égoïstes, nous pouvons engendrer des problèmes aux autres comme par exemple le jeune garçon qui a était puni suite aux lettres de menaces de Christian ce qui a laissé croire à ses parents qu’il aurait pu être potentiellement le voleur du portefeuille ainsi que du téléphone …
Ekomy Ango Moëra
2017/12/08 15:26 #4706-4572-8223-d445ccd5e587
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Résumé de l’histoire :
Christian le personnage principal du film de Ruben Ostlund "The Square", est le directeur d’un musée contemporain. Iil se fait voler son portefeuille, sa montre et son portable. Suite à cet évènement, sa vie semble basculer...
Critique du film :
Le film montre des faits réalistes qui prouvent que le monde est mal fait et injuste. L’histoire du film est très bien construite et mérite la Palme d’or. Cependant, beaucoup d’évènements sont vagues comme les agissements de l’homme qui se comporte comme un singe, pourquoi n’est-il pas contrôlé ? Serait-ce fait exprès ?
Notre seul recours est notre imagination. Ce film montre que certaines personnes ne sont pas à l’écoute d’une partie de la société d’où la raison d’un carré qui permet altruisme à l’intérieur et de se détacher du monde.
Le réalisateur vise-t-il une certaine partie de la société ? Pour moi, je pense que oui d’où la raison de ce film. Je ne sais pas dans quel registre Ruben Oslund embarque avec de l’humour et du drame. Ruben Oslund a créé un chef d’œuvre à mon avis mais il faut voir le film plus d’une fois pour tout comprendre.
Seyi Owolabi
2017/12/08 15:28 #28dd-4fd3-afaf-9ac29857b55a
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
THE SQUARE de Ruben Ostlund

Christian est le personnage principal. Il est directeur d'un musée d’art contemporain. Il mène une vie en harmonie voire presque parfaite. Il est divorcé et a deux enfants. Un jour, il va être victime de vols d'un pickpocket. A partir de ce moment tout va basculer. Il tente de retrouver ses affaires et c’est là où débute son aventure. A la chute du film, Christian ressort de cette histoire avec une nouvelle manière de voir les choses et une nouvelle maturité.

Ce film est pour moi à la fois intelligent et profond. Il nous invite à une réflexion linéaire du début à la fin. A mon goût, il faut le voir plusieurs fois pour avoir une maîtrise correcte là-dessus et pour donc émettre une critique ou un avis.
Ce film est une belle leçon de vie. Il nous interpelle à regarder avec un œil nouveau et innocent. La scène où Christian distribue des lettres pour tenter de retrouver ses affaires volées, et que par la suite un jeune garçon remonté contre lui puisque il a été accusé à tort du vol dans la lettre reçue par ses parents… est pour moi marquante et émouvante car il n’aurait pas dû s’y prendre ainsi. Ce film est très réussi malgré de nombreuses séquences pas toujours bien comprises pour ma part malgré les discussions. D’où l’envie de le revoir.
Yousfi Abdellilah
2017/12/14 10:07 #267f-400a-8060-94fdeb650ad3
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
The square, Ruben Östlund

Anaïs

The Square est une comédie dramatique de Ruben Östlund avec comme acteurs principaux Claes Bang (Christian), Elisabeth Moss (Anne) et Terry Notary (Oleg l'homme singe).

Christian est conservateur d'un musée d'art contemporain. Il est riche, il conduit une Tesla, il s'habille chic… Il est dans sa bulle comme tous ceux qui l'entourent dans Stockholm, mais des événements viennent bouleverser son quotidien, lorsqu'il se fait voler son téléphone portable en pleine rue dans une scène plutôt comique et étrange.

Christian est un personnage qui évolue. Son image et sa façon de penser changent au fur et à mesure que le film avance. Dans les premières séquences, on le voit comme un homme riche et important qui ne se préoccupe que de lui. Par exemple, on le voit se rendre au musée. Il traverse une rue passante remplie de monde où chacun regarde droit devant soi. Comme tous, Christian regarde son téléphone, fixé à son chemin jusqu'à ce qu'un cri d'appel au secours le tire de son cocon. Il regarde d'abord la scène, incrédule ; il semble un peu perdu et ne sait pas quoi faire, mais finalement, il perce sa bulle de confort pour aller aider la jeune femme en détresse.

Plus tard, Christian se rend avec ses deux filles dans un centre commercial, il porte les sacs de ses précédents achats ; il s’apprête à sortir lorsqu'il se rend compte qu'il a perdu ses filles de vue. Il commence à demander de l'aide aux autres personnes présentes dans le centre commercial mais personne ne daigne tourner la tête. Il voit alors un SDF qui demande des pièces assis devant la sortie du magasin, il va donc lui demander de garder ses sacs pour qu'il puisse aller chercher ses filles.

Enfin, à la dernière scène du film, Christian se rend chez l'enfant qu'il a mis en cause à la suite de la distribution des lettres de menace pour récupérer son téléphone dans un immeuble de la périphérie de Stockholm. Il veut s'excuser auprès de ce petit pour avoir choisi cette solution de facilité pour récupérer son téléphone plutôt que de se présenter devant les appartements pour demander des informations aux habitants de l'immeuble. Encore une fois, Christian perce sa bulle.

A travers ces différents extraits, on voit que le personnage de Christian évolue et sort de son cocon pour s'ouvrir au monde et prendre conscience des actes et comportements de la société suédoise actuelle.

Selon moi, le message principal du film est la critique de la société actuelle suédoise. En effet, on voit dans le film énormément de SDF et on s'interroge sur le rapport qu’ils ont avec le reste de la société. Tout cela semble être au cœur du film. On peut aussi faire un lien entre le message principal du film et l’évolution du personnage principal. Christian se rend compte que la société dans laquelle il vit est très égoïste tout comme lui, mais il finit par se reprendre en main et changer. Le film finit donc sur une note positive, on suppose donc qu’il y a un espoir que la société change.

J’ai eu énormément de mal à comprendre le film au début car beaucoup d’événements arrivent d’un coup sans qu’on s’y attende et le film est très long (deux heures et demie). Au final après avoir travaillé dessus, je pense que ce film est intéressant avec un message fort et que l'évolution du personnage principal rend l’histoire plus vivante encore...
2017/12/14 21:10 #4bad-4516-a62e-a525b1e27e33
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
Nous avons là un film avec une construction très intéressante et recherchée. Les scènes sont décomposées de manière à faire durer certaines parties du film et les intrigues. Il y a de très bonnes mises en scène. Certaines passages sont durs à comprendre, voire même incompréhensibles si on ne fait pas le lien entre eux. Le réalisateur a réussi à créer un malaise grâce à la prolongation des scènes qui, dans un film classique, auraient été plus courtes, malaise ressenti comme si on était spectateur sur les lieux, la réalité est laissée telle quelle et donc en temps réel. À travers les différents moments du film, on ressent de la gêne, mais pas toujours de même nature.
‎Par exemple la scène avec l'homme imitant un singe à la perfection, qui est pour nous la plus réussie, met en scène un animal que l'on aurait plongé dans un milieu social aisé. Les réactions sont surprenantes ... Mais pourquoi ? Christian, le personnage principal du film a suggéré que l'art n'a pas de limite, cette scène est en lien direct avec ses propos. L'artiste n'ayant pas de limite, en est venu au point de tenter de violer une femme tel un animal sauvage, sauf que personne n'est venu en aide à cette femme quand il l'a attrapée. C'est au dernier moment, quand il commence à la plaquer au sol, que les personnes cà se jettent sur l'homme-singe en criant des menaces de mort et en le frappant violement. Cela nous confronte à une dure réalité , l'homme réagit généralement trop tard ou au bord de la catastrophe...
‎ La scène où Christian pousse l'enfant dans les escaliers dénonce le manque d'entraide. Il laisse ce petit pleurer et ne lève pas le petit doigt pour l'aider. On a aussi une dénonciation des différences sociales. Christian a déposé des lettres de menace dans tout un immeuble car il espérait que le voleur de son téléphone se trouve dans cet immeuble et le lui rende. Cela montre que venant d'un milieu social plus aisé, il se croit supérieur et tout permis sauf qu'il manque clairement de courage et d'honneur car il ne s'est pas donné la peine de rencontrer les gens face à face. En opposition avec un enfant qui habitait les lieux, ce dernier ayant reçu cette lettre à traqué notre personnage principal afin d'obtenir des excuses, comme quoi les plus riches matériellement parlant ne sont pas les plus riche en terme de valeur.
‎ Pour revenir aux formes de gêne, la plupart des scènes entre Christian et Anne, une journaliste, sont très gênantes. Dès leur premier dialogue au début du film on peut ressentir une ambiguïté qui se poursuit jusqu'au moment où ils couchent ensemble. Leur dialogue est encore plus dérangeant après car Christian désirait une histoire sans suite d'un soir mais elle voulait plus et lui demande des comptes.
‎Pour résumer nous avons tous deux particulièrement aimé le film qui est très original, mais ce qui nous a le plus marqués et touchés c'est l'impression de vivre les scènes telles qu'elles se seraient déroulées dans la réalité et ce sentiment de gêne était bien réel, nous pourrions nous avancer à dire que le réalisateur a réussi son film. Nous conseillons aux personnes qui iraient le voir d'être très attentives et de prendre un certain recul afin de faire les liens entre les scènes pour comprendre, mais avant tout de profiter de toutes les émotions que nous a procuré cette œuvre.

Baptiste Blondel et Tom Adam
2017/12/18 13:28 #412f-463e-b3c8-0b576b65b53e
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
Écrit critique : The square
Thalia


Dans The square, de Ruben Ostlund, le personnage principal est Christian. A travers lui, beaucoup de questions sur notre société sont posées.

Christian est un conservateur de musée d’art contemporain à Stockholm. Il est riche, mais semble se soucier de la société et de l’humanité (quand il nourrit une sans abris ou encore quand il aide une jeune femme qui appelle à l’aide dans la rue…). Pourtant après le vol de son téléphone et après la campagne publicitaire de The square qu’il doit promouvoir, Christian se retrouve comme pris au piège dans un cercle vicieux.

A travers ce film et son personnage principal, nous pouvons nous interroger :

En qui pouvons-nous avoir confiance?

Le concept de The square est il utopique?

Où est la limite entre l’Homme et l’animalité?

Et cette dernière question est omniprésente dans le film, notamment lors de la performance de l’homme-singe Oleg. Dans cette scène, l’Homme se comporte comme un animal et le jeu est poussé à l’extrême. Que ce soit dans les cris et dans les gestes d’Oleg ou dans la violence dont font preuve les personnages à la fin de la scène, tout nous montre que la limite entre l’Homme et l’animal est fragile. Et cette question des frontières de l’humanité nous est également posée lors d’une scène dans la rue, sur une esplanade très fréquentée de Stockholm, où une femme, malgré des appels à l’aide déchirants, se retrouve ignorée de tous. Seul Christian et un autre homme (le complice du traquenard) viennent lui porter secours. Dans cette scène, on remarque que, comme dans la vraie vie, beaucoup de personnes baissent les yeux face au danger. Cette lâcheté est bien montrée à l’écran : une foule défile en ligne, sans interruption, au second plan. Christian seul, au premier plan,agit. Mais il se fait piéger…

Le metteur en scène, dans ce film, joue de l’exagération, notamment avec la scène de la performance. En effet, cette scène est très longue et se situe environ au milieu du film. Le silence, entrecoupé par les bruits bestiaux d’Oleg, sur un temps qui semble interminable, rend ce moment pesant et presque dérangeant. Pourtant cette scène semble capitale dans l’histoire, car c’est un moment frappant et qui montre aussi l’un des enjeux du film.

L’apparition des SDF, pendant seulement quelques secondes, à plusieurs moments dans le film, sans rapport parfois avec l’histoire contée, rend l’atmosphère générale du film pesante. Ces images, répétées, apparaissent à des moments inattendus et créent comme un sentiment de culpabilité chez le spectateur…

Ce film, par la longueur et l’exagération de certaines scènes, met le spectateur mal à l’aise et parvient, peut-être par ce moyen, à nous questionner sur les valeurs fondamentales de notre société.
2017/12/20 18:20 #0326-4634-a77e-a575cadb54ac
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
"The Square" est un film suédois réalisé par Ruben Östlund en 2017.
C'est l'histoire d'un conservateur de musée d'art contemporain, Christian, divorcé et père de deux enfants. L'histoire tourne autour de cet homme et d'une œuvre arrivée récemment dans le musée, "The Square". Christian subit une forte pression au niveau professionnel et au niveau personnel durant une période, ce qui le conduira finalement à démissionner. Christian est un homme qui a la quarantaine, imbu de lui même, égoïste.

L'œuvre "The Square", qui a pour but de sensibiliser les gens afin de les rendre plus attentifs et moins égoïstes va réussir à atteindre le célèbre conservateur. Christian pour la première fois, aidera une femme en détresse dans la rue. En rentrant chez lui il constatera qu'il s'est fait voler son téléphone portable et son portefeuille; serait-ce une coïncidence? C'est alors qu'il tente de retrouver la personne qui l'a volé et accuse des innocents à tort, c'est le début d'un calvaire pour le quadragénaire.

Le film est réalisé de façon très irrégulière, tant au niveau du rythme qu'au niveau de la durée des plans. Le film comporte des scènes très intimes et d'autres plus centrées sur la vie publique de Christian. Il y a beaucoup de dialogues, néanmoins cela ne réduit pas le nombre de scènes d'action. Le film s'intéresse au musée, son environnement, et notamment au milieu mondain qui le côtoie. Dans le film se confondent sérieux et délire: il est très fréquent qu'une scène très sérieuse et importante soit précédée d'une scène totalement folle, ce qui ramène à l'irrégularité du film. On note un décalage entre la réalité et celle du film, notamment lors de la scène du meurtre collectif qui n'est présentée que comme un détail parmi d'autres.
Le film a pour but de choquer, émouvoir et sensibiliser les spectateurs, on peut dire que Ruben Östlund a réussi son pari risqué en touchant profondément le cœur du public et du jury, ce qui lui a valu la prestigieuse Palme d'Or à Cannes.
Samuel - 2nde 2
2017/12/20 18:22 #b5e8-4740-8fa6-a4ca884680c7
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund en 2017 qui a reçu la Palme d’Or au festival de Cannes.
On y suit le personnage de Christian, riche conservateur d’un musée d’art contemporain de Stockholm et père divorcé de deux petites filles. Incarné par Claes Bang, le personnage principal prépare sa prochaine exposition nommée « The Square » dans laquelle les gens sont encouragés à faire preuve d’empathie : « Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. ».
Pourtant, lorsque Christian se fait voler son téléphone, son porte-monnaie et ses boutons de manchette, sa réaction ne respecte guère ces valeurs.
Peu à peu, toutes ses certitudes vont s’effondrer. Très déstabilisant, The Square est réservé à une élite. Manquant de logique narrative, de nombreuses scènes se révèlent être inutiles et ennuyeuses et celles qui semblent intéressantes sont violentes et dérangeantes. La séquence du gala choque par ailleurs profondément par l’impassibilité des invités et dans le même temps, perd de sa puissance à cause de sa longueur et des répétitions. De plus, cet interminable drame expose seulement la noirceur de la société, négligeant tout optimisme. Enfin, Ruben Östlund aborde simultanément de nombreux thèmes différents sans pour autant tous les conclure, nous empêchant de cerner l’essentiel du film.
Hélèna NAIDJI
2ND2
2017/12/22 13:26 #662d-4695-b8bf-501544606d6c
Lycée PRO Audubon, Coueron, académie de Nantes
Égocentrique, Christian conservateur de musée, divorcé, père de deux filles, va devoir gérer un problème de vol pendant la phase cruciale du marketing de la nouvelle exposition "the square" de Lola Arias. Il prépare une exposition sur l'altruisme.
Christian est un personnage contradictoire qui dans sa vie personnelle est irresponsable vis à vis de ses enfants ce qui se ressent sur sa vie professionnelle car il laisse carte blanche a ses collègues qui poste sur la chaîne Youtube du musée où l'on voit une petite suédoise blonde qui explose. Ce qui déclenche le chaos dans sa vie.
De plus, Christian se créé des ennuis car une personne lui a volé des affaires et donc il est allé menacer un immeuble parce qu'il ne savait pas qui était le voleur.
Il aide peu les gens mais aime qu'on l'aide.
Classe de 1MELEC - LP Audubon
2017/12/22 13:37 #c210-415b-a77d-98048692a310
Lycée PRO Audubon, Coueron, académie de Nantes
Le message que veut faire passer Christian, c'est « l'entraide », ce qu'il y a dans le petit carré. Il veut que tout le monde s'entraide mais lui-même n'assume pas ses paroles. Cela se voit aussi dans ses actes : il a peur de se mélanger aux autres. Il est égoïste, irresponsable et profiteur. Il ne sait pas différencier sa vie professionnelle et personnelle, ce qui fait qu'il ne s'occupe pas très bien de ses filles et de son musée. Ça devient une catastrophe dans sa vie. Il n'arrive pas à se débrouiller seul, il est débordé, n'arrive pas à prendre des initiatives. Il a besoin d'aide, il aime qu'on l'aide mais lui-même aide peu les gens.
Aaronn Maillot - 1Melec LP Audubon.
2017/12/22 14:58 #8899-4d61-9112-449bd6943196
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
The Square 

The Square est un film de Ruben Östlund, qui raconte l’histoire d’un homme se nommant Christian qui est conservateur d’un musée d’art contemporain est prépare d’ailleurs sa nouvelle exposition, The Square  qui est un simple carré qui symbolise l’altruisme.
De plus il s’est fait voler son téléphone, portefeuille et boutons de manchettes dans la rue suite à sa Christian arrive à localiser sont téléphone via un GPS qui lui trouve ainsi l’adresse et l’immeuble du voleur et glisse ensuite une lettre de menace anonyme dans toute les boites aux lettres de l’immeuble pour récupère ses affaires.
Un peu plus tard Christian organise une soirée Gala pour récolter des fonds et engage un artiste ayant pour but d’imiter un gorille mais ça tourne au drame…

Ce film est super bien tourné et réalisé les positions des caméras.
Il a un bon son, par exemple dans la scène dans la voiture avec la musique Justice.
  Ce film fait réfléchir pour tout comprendre.
Une scène est bien marquante
La scène de l’imitation du gorille lors de la soirée Gala de Christian est l’une des scènes marquantes du film car au début nous avons une sorte de musique avec des bruits de jungle en fond puis un artiste rentre en scène en imitant un singe au début tous est normal, il se déplace en poussant des cris puis va commencer à embêter les invites en les touchant, en mettant une serviette sur la tête à un invité et tout dérape au moment où l’artiste prend un verre et l’éclate sur la table puis à un moment il va voir une jeune fille se met face à elle et d’un coup la prend par les cheveux et la jette au sol puis se met sur elle et commence à la toucher, des invités commencent à intervenir en se disant que ça va trop loin et décident de l’arrêter en le frappant.
Cette scène est marquante car elle est violente et nous n’avons pas l’habitude de voir ça.

The Square est un drame, réalisé par Ruben Östlund, Il a reçu la palme d’or à Cannes cette année.

Bosc Anaïs, 2 Com 1 , Lycée E Ferroul, Lézignan-Corbières.
2017/12/22 14:58 #3067-4565-ac22-5fe943e28133
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier

The Square

Nous sommes allés voir ce film le 28 novembre 2017.
The Square de Ruben Östlund est le deuxième film de la sélection du Prix Jean Renoir des lycéens 2018. La Palme d’or de Cannes est sélectionnée pour ce prix des lycéens !

Ce film raconte l’histoire d’un homme père de deux filles, il est divorcé. Il est gérant d’un musée d’art contemporain. Avant d’arriver à son musée il est victime d’une mise en scène et s’est fait voler son téléphone, son portefeuille ainsi que ses boutons de manchettes. Après cet événement, lui et un de ses employés décident de tout mettre en œuvre pour retrouver ses affaires.
Le film est difficile, car il est trop long pour ne rien raconter. C’est-à-dire que le réalisateur a fait un film qui a duré 2h30 et c’est ce qui peut désintéresser le spectateur et causer de l’ennui.
Le réalisateur veut faire passer trop de messages compliqués.
Il y a des scènes qui sont incompréhensibles comme la scène de l’homme singe, celle du préservatif, ou le singe dans l’appartement, avec ces scènes on se demande ce que le réalisateur veut montrer.

Mais pourtant par certains aspects techniques, il est réussi, car Le réalisateur réussi à faire de bon plan avec sa caméra comme la scène ou Christian se retrouve sous la pluie sur les poubelles ou la scène avec l’homme singe et un des spectateurs où la caméra se lève en même temps que le spectateur pour donner une impression d’impuissance.

Ce film nous a déplu à cause de sa longueur qui est peut-être exagérée, nous avons vécu une incompréhension du film pour cause de scènes trop compliqués à comprendre. Le réalisateur a voulu faire passer trop de messages en même temps ce qui nous perd dans le film et on a fini par lâcher prise du film. Ce film est clairement une satire du monde de l’art, il se moque de l’art contemporain et de nous, de notre société et de nous en tant qu’individu ?
Léa Colin, Charline Conesa 2COM1 Lycée Ernest Ferroul Lezignan-Corbières
2017/12/22 14:59 #88d5-469d-8559-7377540ca0bb
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
The Square

« The Square » est un film qui nous parle « d’un musée d’art contemporain », dans ce musée il se trouve un carré ou des personnes entrent en posant leurs affaires sur le rebord.


Je n’ai pas aimé ce film parce que d’une part pour moi les sous-titrés ont été un peu trop rapides, de plus avec la bande-annonce qu’on a pu regarder en classe je m’attendais à des scènes effrayantes mais ça n’a pas été le cas dans ce film.

Il y a eu aussi des scènes que je ne comprenais pas parce que à un moment il y a eu les enfants du papa que je ne comprenais pas d’où ils venaient et qu’ils ne sont pas vus avant. Ce qui m’a le moins plus dans l’histoire, c’est qu’il y a une scène qui aurait pu être supprimées parce qu’on savait que Christian aller avoir une aventure avec Anne mais de là à voir les images des deux personnes le soir c’était exagéré.


Durant le film, à aucun moment j’ai trouvé une scène marquante. En fait la bande-annonce était trompeuse, je trouve que ce n’est pas ce qui se passe réellement dans le film, j’en conclus que ce film n’a été vraiment pas réussi, il manquait des éléments dans la bande annonce qu’on devait retrouver dans le film mais qu’au final ils ne l’ont nous pas montré.



Rakotondrazanany
Vanessa
2com1 Lycée Ernest-Ferroul, Lézignan-Corbières.
2017/12/22 15:02 #78da-486b-aa01-adbdaf31caef
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
THE SQUARE

Le synopsis est assez simple : Christian est conservateur d’un musée d’art contemporain Suédois. Le musée va exposer sa toute nouvelle œuvre d’art qui s’appelle the square. Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille qu’il recherche partout, cela va entraîner des situations complexes.
Le thème est abordé de manière particulière, car il montre chacun de ses problèmes à travers les œuvres d’art du musée, par exemple tous ses problèmes sont représentés par des tas de cailloux.
Ce film de Ruben Östlund, pour moi est très particulier, car je n’ai pas réussi à accrocher, je ne me suis pas intéressée et j’ai trouvé ça beaucoup trop ennuyeux et compliqué, tout était mélangé, fouillis. Le film aurait pu être plus intéressent si les scènes avaient été moins longues, pourtant ce film nous fait réfléchir sur notre condition, nos comportements en société, il sort du commun et dénonce les travers de notre société moderne. Ce film ne laisse pas du tout indifférent.
The Square a été réfléchi pour séduire le jury du festival de Cannes et ça a marché. Les jurys ont été satisfait mais les spectateurs comme moi non, car ils trouvent ça trop long et trop « artistiquement intellectuel ».
Une scène m’a vraiment marquée est celle, une performance où l’homme se prend pour un gorille, car ça nous renvoie à notre humanité, et comme le chimpanzé chez la journaliste qui symbolisent que l’homme joue un animal et que l’animal joue à l’humain, les rôles sont inversés.
Les deux personnages marquants sont Christian car c’est le personnage principal, et le petit garçon qui disparaît suite à la chute dans les escaliers, donc nous ne savons pas s’il a réellement déménagé avec sa famille ou s’il est décédé, voilà encore un point agaçant du film.
La musique de « justice » rythme la bande annonce et elle est super rapide et entraînante. Elle donne envie de danser sur le morceau, comme l’annonçait la bande annonce et montre bien le grand écart du film.
Je pensais que le film The Square allait vraiment me plaire en regardant la bande annonce, mais en fait je n’ai vraiment pas aimé, ce film est sans doute réussi mais pas fait pour le grand public et totalement étranger à mes goûts.

Doriane Sen Tomas
2COM1, Lycée Ernest Ferroul Lézignan-Corbières
2017/12/22 15:02 #b2dd-4e64-9d12-7f5660b287b8
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
The Square
Notre société actuelle représentée dans des œuvres artistiques, est-ce possible ?
Christian, directeur réputé d'un musée d'art contemporain, partagé entre vie professionnelle et personnelle, a une vie de père divorcé compliquée à contrôler. Surtout il va devoir résoudre différents problèmes qui lui arrivent et gérer la sortie de sa nouvelle exposition "The Square".
The Square un film réalisé par Ruben Östlund, un réalisateur suédois qui s’est fait connaître à l'international et a reçu la palme d'or l'an dernier. Il fait une comédie dramatique, une satire qui souhaite faire partager un message : un film nous montrant des œuvres artistiques sur l’art contemporain en faisant référence aux différences financières actuelles et à une inaptitude du héros à vivre en société.
Le réalisateur a créé des scènes perturbantes et mystérieuses, avec une manière de filmer artistique et réaliste dans un décor moderne. Certaines scènes sont très esthétiques, comme celle sous la pluie quand le héros fouille les poubelles, et la façon de filmer en hauteur ou même dans les escaliers dans l'immeuble est vraiment bien réalisée, cela donne presque le tournis car ça semblait réaliste et donnait l’impression de vivre l’instant. La manière de filmer ses scènes là peut vouloir illustrer la symbolique du héros perdu ou vouloir perdre le public. Avec l’accompagnement d’une bande son mystérieuse qui met le public dans le bain, comme la scène dans la voiture avec le groupe "justice", vraiment un moment très agréable et une scène très réussie, juste ironique et légère.
Un film qui n'a pas d'histoire à raconter si ce n'est de montrer les différences sociales dans notre société (riche/pauvre, les SDF sont très présents) dans des œuvres contemporaines, comme sa nouvelle œuvre "The Square" qui parle de confiance, de respect et d'égalité entre hommes, mais le héros lui-même n'a aucun respect pour les personnes les moins avantagés financièrement étant donné que lui vit aisément.
Les acteurs jouent particulièrement bien leurs rôle, l’homme se prenant pour un gorille, lui fait ressortir un effet réaliste, sur sa façon de bouger, sur ses bruits et ses actes, par exemple, quand il va pour violer la fille au point qu’on se demande si cela est une performance artistique.
Je pense que ce film a été élue La Palme D'or l'an dernier, pour son intérêt artistique, l'art en lui-même fait passer un message sur notre monde et sur la façon de filmer. Je ne conseille pas ce film, qui est long pour le peu de contenu et compliqué à comprendre, moi-même à la sortie je me suis demandé de quoi il parlait exactement jusqu’à que je vienne à le décortiquer.
Il s'agit donc d'un film compliqué à cerner et à comprendre car beaucoup de scènes n'ont pas de lien ; un film qui tourne autour des œuvres contemporains sur la réalité et notre société d'aujourd’hui. Beaucoup trop de questionnements sans réponses. Pourquoi un homme apparaît-il au milieu d'un repas se prenant pour un gorille ? Serait-ce pour nous rappeler la préhistoire et l'histoire de l'homme en le faisant passer par une œuvre artistique,un happening ou une parodie ? On ne comprend pas forcément ces apparitions, ou encore la scène d'Anne et de Christian avec le préservatif puis une crise de jalousie de cette dernière, de même l'apparition de ses filles en milieu du film comme une fleur sortant de nulle part sur un terrain de tennis.
Pour finir je pourrai dire que ce film est une satire, il se moque de l’art, des artistes et même du cinéma, jusqu’à se moquer de lui-même en tant que réalisateur, qu’artiste ?

BIVENT MANON – 2 COM 1 - Lycée ERNEST FERROUL, Lézignan-corbières.
2017/12/22 15:03 #afe2-4125-ae08-95eaaa4d0824
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier

The square


ce n’est pas aux vieux singes qu’on apprend à faire la grimace
«The square» est un film qui nous fait réfléchir, on se pose des questions. Christian est le personnage principal du film «The square» ,c’est conservateur d’un musé contemporain. Il roule en tesla ,il soutient les grandes cause humanitaire sa prochaine exposition intitulé «The square».Quand Christian c’est fait voler son téléphone...sa réaction n’est pas normale…
Ce film fait réfléchir, les scènes sont très réussies, il y a des images splendides ,le film est basé sur le monde de l’art.
Mais ce film est vraiment trop long ,on se pose constamment des questions,même si il n’y a pas de réponse

CERINI Mathilde, Ouatalah Marwane, 2 Com 1, Lycée Ernest Ferroul, Lézignan Corbières.

2017/12/22 15:04 #30b1-4ca7-93df-f446dfc03581
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
L’art du film


Le héros du film, Christian est un père qui a deux filles. Il est aussi conservateur d’un musée.
Au début du film il rencontre des difficultés, en se faisant voler le téléphone et le porte feuilles ; après il fait des affiches qu’il distribue dans une banlieue où il l’a géolocalisé, cela lui donne des ennuis et lance l’histoire du film.

La scène qui nous a le plus interpellé c’est quand ils ont fait l’amour et que à la fin de leur rapport sexuel Christian a voulu garder la capote, cela nous a choqué, car il ne voulait pas la jeter dans la poubelle et sûr que sa partenaire la voulait absolument.

Le film n’est pas une réussite, car il est difficile à comprendre parce que les scènes du film on aucun rapport les une avec les autres comme la scène ou un mec se fait passer pour un singe et après une scène un peu plus tard Christian fouille dans les poubelles, en plus le film dure 2h25. Le film est une comédie-dramatique.






Samuel Noguera, Axel Tournier, Anthony Moreno,
Lycée Ernest Ferroul Lézignan-Corbières, 2com1
2018/01/02 13:17 #db7d-4e45-9fe8-7a647dfe6dcc
Lycée PRO Le Corbusler, Tourcoing, académie de Lille
Le film « The Square » de Ruben Östlund , palme d’ or à Cannes en 2017, a pour but de dénoncer les travers de la société moderne en pointant du doigt l'avarice, la discrimination, le viol banalisé et autres perversions de notre société occidentale du XXIème siècle.

Dans le film, le personnage principal est un directeur de musée d'Art Contemporain, une vie plutôt aisée mais banale, jusqu'au jour où tout bascule.

L'élément déclencheur de l'intrigue est le vol du téléphone, du portefeuille et des boutons de manchette du personnage principal. Après le vol il décide donc d'aller dans l’immeuble où se trouve son téléphone pour distribuer une lettre accusant les habitants de ce vol.

Dans ce film, l'Art Contemporain est dénigré et même critiqué :
L’amas de cailloux qui fut détruit et reconstitué ce qui représente le coté éphémère de l’art contemporain.
La statue de bronze qui fut retiré, détruite et remplacée par l’œuvre « The Square » qui est un simple carré et une plaque avec une citation dessus, nous interpelle sur ce qu’est l’art en réalité.
Dans le film pendant un gala de charité, il décide d'invité un artiste pour faire une performance auprès de plusieurs célébrités. Pendant la performance artistique, l'homme fais preuve d'un peu trop d'entrain, il agresse presque sexuellement une femme devant les invités qui ne réagissent pas.
Cette scène représente l'inaction de personne face à une situation de violence, cela prouve aussi le mimétisme social d'inaction. Et bien évidemment cela nous interroge sur le bienfondé de ce que nous appelons « les performances » artistiques



Mais en même temps, ce filme comporte de nombreuses références artistiques, dont une séquence qui pour nous rappelle ''M le Maudit'': Le personnage principal pousse un jeune garçon dans les escaliers et retourne dans son appartement.
Puis il entend les cris du garçon mais ne le voit pas, malgré les tentatives qu’il effectue en se penchant dans les escaliers. Les plans choisis dans cette partie, tout comme l’action, rappelle la mère qui appelle sa fille dans le chef d’œuvre de Fritz Lang.
Ruben Östlund aime filmer les escaliers et lors de la deuxième visite dans l’immeuble de la cité, il nous donne le tournis à force de faire grimper son personnage, un peu à la façon d’Hitchcock



Voilà donc un film qui dénonce violement, parfois de façon malsaine, notre société actuelle, et qui est parfois un peu difficile à comprendre pour ceux qui ne maitrise pas les codes de l’art, du graphisme ou de la pub …. Mais les choix de cadrage font la grandeur de ce film !

Watel Léonor
Dessery Nicolas

2018/01/02 13:18 #0441-4dbd-ba65-dc0ff073a7ea
Lycée PRO Le Corbusler, Tourcoing, académie de Lille

« The Square » parle d'un homme, Christian. Il est dirigeant d'un musée d'art contemporain et essaye d'intégrer cet art dans notre vie. La difficulté étant qu'il se fait voler ses affaires et sa manière de les récupérer crée un quiproquo.

Ce film m'a plu dans l'ensemble mais d'un autre côté je suis perplexe sur le message que Ruben Östlund a voulu faire passer, j'ai eu du mal à le cerner.
« The Square » est un film basé sur l'art contemporain et l'avis que l'on peut en avoir. Il concerne également d'autres problèmes de société comme la pauvreté, les jugements...etc. Ce film montre des stéréotypes de société, et cela fait souvent sourire, parfois cela nous met très mal à l’aise.
Le personnage principal, Christian, le directeur du musée se fait dès le début voler son téléphone ainsi que son portefeuille et ses boutons de manchettes. L'histoire qui s'en suit va tourner autour de ça de plus que les problèmes engendrés par la recherche de ses affaires et des fausses accusations propagées.
Ensuite il y a une histoire autour de la gestion du musée ainsi que de la famille, c'est là que l'on se demande « peut-on tout gérer ? ». Non pas forcément, le personnage nous montre bien qu'il a des difficultés, il oublie ses filles ou ne s'occupe pas d'elle, il n'arrive pas à trouver le thème fondamental de son exposition et il n'arrive pas à s'excuser du geste qu'il a fait d'accuser des innocents.
En soit le film a mérité sa Palme d'Or, il est bien à regarder mais il faudrait le voir plusieurs fois avant de le comprendre. C'était un bon choix de film même si je pense qu'à notre âge on a pas forcément très bien compris le sens du film.

Lefebvre Lola, 2nd MES
2018/01/07 15:34 #2fe4-496b-b66a-07947d235c2b
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
À l’inverse de ce que son titre pourrait laisser penser, The Square brise tous les angles et ne cesse de sortir du cadre !

Une confrontation de deux mondes, l’un est représenté par Cristian, directeur d’un célèbre musée d’art contemporain, provenant de la «haute société ». L’autre est présent à travers différents personnages, allant d’une SDF à un jeune garçon immigré.
Ce film nous fait réfléchir pendant et après son visionnage. Le réalisateur Ruben Östlung y aborde de nombreux thèmes ( l’art contemporain, la bourgeoisie, la pauvreté, les réseaux sociaux...) et nous entraîne dans le combat, assez futile, de Christian pour retrouver le voleur de son portefeuille. Tout cela entouré par plusieurs histoires, dramatiques ou comiques, le concernant, ce qui explique les 2h22 minutes de ce long-métrage - un film certes long, mais jamais ennuyant. Tout le long, des touches d’humour et de contradictions sont présentes : les bourgeois qui craignent de se retrouver dans des quartiers populaires mais qui n’ont aucune gêne à faire la fête dans des appartements contenant du mobilier historique de la couronne de Suède!
Les interrogations nombreuses, les scènes qui au premier abord n’ont aucun lien entre elles et la durée du film peuvent donc déplaire. Pour ma part c’est avec plaisir que je reverrais et ferais découvrir ce long-métrage.

Maëlle Leroi, lycée Raymond Queneau
2018/01/09 11:01 #4379-414a-8de1-627ac16bb1e0
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens

The square : Un film est né

Un film est né
des défauts de la société,
des passages
qui font passer des messages.

Des scènes exagérées
qui montre la vérité,
film légèrement long
2h30 environ.

Ruben Östlund en réalisateur
Claes Bang en premier acteur,
the Square est un principe de société
pour sensibiliser à l'égalité.

Il prône l'altruisme, la bienveillance
le respect et la confiance,
car nous n'avons pas d'humanité
dans notre monde d'inégalité.

Un film européen
sélectionné au prix Jean Renoir des lycéens,
déjà récompensé d'une palme d'or
où l'on ressent des sentiments forts.

Caroline Dron et Angèle Roussel, élèves de 2nde au lycée St Pierre d'Abbeville
2018/01/09 11:20 #4aaf-44d6-8b5c-373ab88a4aaa
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
The Square
Un film qui veut vous faire réfléchir sur vos valeurs

« The Square » est un film réalisé par Ruben Ostlund. C’est l’histoire de Christian, un homme aisé et intelligent, qui dirige un musée d’art moderne à Stockholm et fait partie de ceux qui soutiennent les grandes causes humanitaires. Préoccupé par la stratégie de communication à mettre en place pour l’exposition de sa prochaine installation « The Square », il se fait voler ses affaires, un jour dans la rue et comprend qu’il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs.
Nous trouvons que ce film est insipide et confus, le scénario n’est pas super… Il est rempli de non-sens. Il est interminable, voire ennuyeux. Le montage donne l’impression qu’il est désordonné. « The Square » aurait pu être bien meilleur, mais malheureusement les idées ont été mal mises en scène. Certains passages étaient gênants. Il s’en dégage un sentiment d’inachevé car le film traite de plusieurs sujets mais ne les conclut pas entièrement. Il y a des séquences embarrassantes sur la culpabilité des riches à l’égard des pauvres. Il s’agit d’un film trop plein d’idées, qui finit par se noyer dans son discours sur la perte de confiance dans la société occidentale.

Julia Delohen et Clémence Janusz
Elèves de 2nde au lycée St Pierre d’Abbeville
2018/01/09 15:29 #c05e-4e5d-94f9-f020fa03e9eb
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
The Square est un film suédois, danois et anglais réalisé par Ruben Östlund. Il eu la Palme d’Or au Festival de Cannes 2017.
Christian est un père divorcé de deux jeunes filles. C’est un homme séducteur, riche, roulant en voiture électrique et toujours bien habillé. Il est conservateur d’un musée d’art contemporain et prépare une nouvelle exposition qui est appelée « The Square ». C’est un carré au sol où toutes personnes doivent faire preuve d’altruisme envers les autres.
Ce film parle de la société bourgeoise, fortunée et cultivée mais il met aussi l’accent sur la situation des SDF. Ces derniers demandant de l’aide sans que personne ne les aide ; cependant Christian arrive à sortir un peu d’argent de son portefeuille.
The Square nous montre les principes et les valeurs de chacun, jusqu’à ce que Christian se fasse voler son téléphone et son portefeuille. Il va même faire des menaces à tous les habitants d’un immeuble mal fréquenté. Mais cela va lui retomber dessus quand le petit garçon viendra lui parler en face…
Dans ce film, les musiques sont bien choisies. Par exemple quand Christian et son ami sont dans la voiture en route vers l’immeuble, la musique est très forte. Puis il y a des musiques qui imposent le suspense et le stress.
Le dernier scénario où l’acteur joue son rôle de singe pendant un dîner de bourgeois, l’animalité est très présente. Il va même au-delà de son rôle et devient violent. Je n’ai pas bien compris ce passage, car Christian ne réagit pas alors que l’acteur fait fuir les invités.
Cependant The Square est un très bon film.

Lefort Jade – 2°1 - Lycée Jean Moulin
2018/01/09 15:46 #9a8a-48b9-a761-0730a271ec0c
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
« The square » est un film de Ruben Östlund avec un mélange de comédie et de drame.

Le film est réalisé avec plusieurs passages qui me paraissent assez complexes car on passe d'un passage à un autre sans « fil conducteur ».
En effet, on pense que le film est basé principalement sur l'oeuvre « The Square » qui est un carré blanc, mais d'autres passages de la vie extérieure y sont insérés.
Le carré blanc qui est bien déterminé et très illuminé, est un lieu où il doit y avoir confiance et aide à autrui, on doit être tous égaux à l'intérieur de ce carré. Ici le social y est permanent. C'est ce que Christian veut faire respecter.
Paradoxalement, le passage où la jeune femme qui appelle à l'aide, suite à l'agression de l'homme qui la poursuit, là, Christian va bien à son aide mais réagit à l'inverse car il se rend compte que c'est un coup monté pour voler son portable, son portefeuille et ses accroches de chemises. Ici, il ne peut appliquer le « social » : il veut retrouver son portable en faisant une autre pratique (distribution de lettres de menaces partout) au lieu de demander directement à la personne alors qu'il connaît les coupables.
Il ne fait plus la différence entre les riches et les pauvres. Il n'assume plus ses actes et responsabilités.
La scène de l'apparition de « l'homme-singe » au moment du repas de gala, est pour moi mal venue. Effectivement, le public dans un premier temps est silencieux et inquiet, puis, au fil du temps a le sourire mais qui tourne vite à la provocation et à la peur. Cela me paraît extrême lorsque le monsieur qui passe pour une victime réagit, et enfin lorsque l'homme-singe s'en prend à une femme en la traînant par terre par les cheveux,.
Cette scène est très troublante et un peu longue notamment avec la réaction assez tardive du public.
« The Square » est un film original qui aurait pu être en accord avec des actions sociales avec le carré blanc à l'intérieur du musée mais on ressent le contraire lors des différentes scènes : on s'aperçoit de façon générale que l'on ne peut pas être toujours en accord avec les valeurs que l'on veut représenter.

Guillaume Soury – 2nde 1 – Lycée Jean Moulin
2018/01/09 15:54 #456b-4fef-a58a-28e30af2c160
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
The square est un film franco-germano-suèdois réalisé par Ruben Östlund, récompensé de la palme d'or au festival de Cannes en 2017. Il se déroule dans le milieu de l'art contemporain. The square relate l'histoire de Christian ( Claes Bang) séducteur, originaire d'une classe sociale élevée, père divorcé de deux filles mais avant tout conservateur du Palais Royal de Stockholm qui est un musée d'art contemporain apprécié. Il promeut l’œuvre de Lola Arias " The square" qui est un carré, un sanctuaire où règne altruisme, tolérance où tous sont égaux en droits et devoirs. Mais il va perdre pied le jour où il va se faire voler son portable. Pour le récupérer, il va devoir sortir de sa zone de confort. Dans ce film, plusieurs thèmes sont abordés, le fil rouge du film est l'art contemporain " The square" mais autour, il y a d'autres points abordés, comme les sdf, les différentes classes sociales, le vol, la vengeance avec la scène de l'enfant, la vie de Christian, l'animalité, l'amour et les valeurs de l'humain dans la société.

The square se moque des clichés de la presse, notamment dans la première scène où la journaliste interroge Christian sur la direction d'un musée d'art contemporain. Dans cette scène, les clichés sur la journaliste sont accentués , elle fait tomber toutes ses feuilles, elle n'a que deux questions, elle porte des habits courts et elle charme Christian. Le film se moque aussi des clichés sur l'art contemporain, dans une autre scène qui se déroule dans le musée : la journaliste et Christian discutent devant un amas de chaises et pendant qu'ils parlent, on entend un bruit de chaises qui s'écroulent alors qu'elles n'ont pas bougé. Il y a aussi un tas de poussières créé par un artiste et ce tas tombe. Alerté, Christian décide de le refaire lui même à l'aide d'une photo. Ici l'art est dénigré dans le sens où tout le monde peut en faire.
Une des scènes ne m'a pas laissé indifférente, c'est une scène culte du film " la scène du singe" : Une performance où Caleg ( Terry Notary ), joue le rôle d'un singe pendant le dîner du musée avec des personnes d'une très haute classe sociale. Juste avant son arrivée, une voix prévient les invités qu'un animal va arriver et pour ne pas avoir affaire à lui, elle leur dit qu'il faut se fondre dans la masse et qu'il choisira une autre personne. Caleg arrive torse nu en poussant des cris en se dirigeant vers les convives. Il sait qu'il est intimidant et qu'il leur fait peur. Mais au bout d'un certain temps, Christian qui avait organisé la performance lui dit d’arrêter lorsqu'il voit que Caleg dépasse les limites du raisonnable. Mais celui-ci ne l'écoute pas et continue son rôle en répondant par la violence, les invités baissent la tête, Christian se tait et un grand silence règne. Caleg veut leur montrer que l'instinct de l'homme pousse à la violence et il veut voir leurs limites à ignorer une personne qui à besoin d'aide. Alors il s'approche des tables en cherchant une proie. Soudain, il voit une jeune femme qui le regarde terrifiée. Il monte sur la table et s'approche d'elle, au début il est " attentionné" avec elle puis il joue avec ses cheveux plus violemment, elle commence à appeler son mari pour que celui-ci vienne l'aider mais il ne bouge pas, il l'ignore comme le reste de la salle. Caleg la tire violemment de sa chaise et la traîne parterre, elle hurle mais personne ne bouge, ce n'est que lorsque Caleg commence à la violer que les personne réagissent. Au bout de quelques secondes, un homme se lève et commence à frapper Caleg puis, peu à peu, tout le monde le tape. Dans cette scène, Ruben Östlund montre à quel point l'homme humain en général est faible, l'humain préfère que ça arrive à quelqu'un d'autre qu'à lui même. Le réalisateur montre que nous sommes cultivés mais dépassés par nos instincts. Pour moi, la performance est importante et choquante car personne n'aide la jeune femme, les autres invités la laissent presque se faire violer.
Ce film provoque un certain malaise chez le spectateur, il y a plusieurs scènes exagérées surtout celle de l'interview d'un artiste, dans la salle, il y a un homme atteint de la maladie de la Tourette, ou pendant le scène d'amour sauvage.
Pour finir, les plans sont bien choisis et les couleurs aussi, le réalisateur met très bien en scène les clichés et l'instinct de l'humain. Pour moi ce qui est vraiment important dans The square, c'est le sens caché des séquences. Il y en a beaucoup où les thèmes traités sont faits avec ironie comme exemple la scène d'amour où les acteurs ressemblent plus à des animaux qu'à des humains. Le choix de la musique est important : Justice est une musique qui reflète parfaitement le film par son nom mais également par ses instruments. Après avoir vu le film, un sentiment d'incompréhension m'est venu : Pour moi, le film est comme une œuvre d'art contemporaine, il est difficile de le cerner et a beaucoup de sens cachés. Le mélange des différentes classes sociales montre que nous ne sommes pas tous égaux et qu'il y a beaucoup de préjugés, surtout avec la scène de la lettre de menace.

Mélissa Ehrhard - 2nd1 – Lycée Jean Moulin
2018/01/10 17:26 #f959-463e-9383-c69c44829981
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Silence sur le plateau on envoie le générique , soyez prêts dans ...3...2...1…
Bienvenue à tous pour notre journal télé , nous sommes ici pour parler de l’événement troublant qui a gagné les salles de cinéma récemment. Origine de beaucoup de débats potentiels , il a marqué l’esprit de ses spectateurs . Notre envoyé spécial nous communique les faits :

« En effet , beaucoup d’avis se confrontent . Le responsable de ce tumulte , mélange de drame et de comédie, ne serait autre que Ruben Östlund , célèbre réalisateur scénariste. Cet événement portant le nom de The Square , carré , son dernier film, a frappé , retourné et perturbé ses spectateurs .
Tout au long du film détenteur de la palme d’or du festival de Canne , nous suivons Christian , un père divorcé , conservateur apprécié d’un musée d’art contemporain . Il fait partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Sa nouvelle exposition, intitulée « The Square », titre et thème du film , est une installation incitant les visiteurs à l’altruisme et leur rappelant leur devoir à l’égard de leurs prochains. Mais lui-même n’applique pas toujours ceci , montrant la réalité de la vie .
Un seul élément relie les saynètes qui semblent composer ce film , le thème du carré . Pourtant celui-ci , bien que restant présent dans les images , les plans ou comme sujet , n’est pas très développé , il ne possède pas de limites réelles et on a beaucoup de mal à le situer . Beaucoup se disent presque déçus de la promesse faite par la bande d’annonce : ils espéraient que des événements plus forts se déroulent dans le carré .
The Square laisse une grande impression de frustration chez ses spectateurs . Ne se positionnant pas réellement , il laisse en suspend beaucoup de points abordés , comme l’altruisme ou l’éloignement de la nature humaine par rapport à l’animal qui la constituait au départ . Il semble manquer la fin lors de certaines scènes , comme la chute de l’enfant dans l’escalier. Certains disent ne pas bien avoir perçu la logique de l’enchaînement des scènes leur faisant désagréablement , ou agréablement , perdre leurs repères . Plus que subjective la fin du film est une coupure brutale qui a laissé pantois la plupart de ses spectateurs .
Alors que beaucoup , comme rapporté précédemment , sont déçus de la constitution du film , d’autres ont adoré faire sa découverte . Un très fort ressenti , disent-ils , de l’émotion , un magnifique jeu de sons et d’images , avec un thème musical très présent , servant particulièrement à relier entres elles les scènes du film. Ils semblent tous avoir aimé la touche d’humour qui donne vie à The Square . Une expérience à vivre donc pour un film justement composé d’expériences . Elles confrontent la nature humaine à ses limites , à ses choix , allant de la gêne à la violence , du rejet d’assumer à l’assurance et bien plus encore . Nous auto-questionnant : jusqu’à quel point tolérons-nous les choses ? Comment acceptons-nous réellement les gens ? Les tabous ? Jusqu’à quel point avons-nous renié notre nature animale , pour nous complaire dans l’aisance d’une certaine supériorité abstraite ? Jusqu’où sommes nous vraiment prêts à défendre nos principes ? Il y en aurait tant d’autres à se poser selon eux à la sortie de ce film , que nous n’aurons pas le temps d'en faire le tour mon cher José .
Nous retiendrons une chose de cet événement , un film n’est pas seulement une histoire , mais un engagement . Il se doit d’avoir un but que ce soit l’émotion , la critique ou encore le témoignage .
Un grand débat donc , au plaisir d'en rediscuter , c’est à vous José , je vous rend l’antenne . » - Alice VILLANUEVA
2018/01/10 17:29 #e6f9-4001-b2e5-1e9c08729499
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
The Square ou comment expliquer la philosophie de la vie en société par l’absurde. Deux heures trente minutes pour essayer de comprendre comment un directeur de musée tombe dans l’exagération la plus totale de ses actes à la suite d’un vol de son portefeuille, son téléphone lorsqu’il pense sauver une femme en détresse, tout cela pour bien nous faire comprendre que la société est fondée de plusieurs clivages, les riches, les bobos, et les pauvres. Rien de nouveau sous le soleil. De plus, on en arrive à supporter des scènes sans aucun sens. Lorsqu’elles sont censées étre drôles, c’est raté ; lorsque c’est censé faire peur, ça l’est aussi. Allez savoir pourquoi ce film a reçu plusieurs récompenses, mais pour ma part, il n’aurait jamais dû voir le jour. - Aniela MYSLIWIEC
2018/01/10 22:53 #4b4c-453d-94bc-70f11f782824
Lycée de l'Hautil, Jouy le Moutier, académie de Versailles
Critique de « The Square »

Points négatifs :
Nous n’avons pas aimé certaines scènes qui était trop longues et peu pertinentes, comme celle où Anne demande à Christian de jeter son préservatif. Plein d’autres scènes comme celle-ci, sont peu compréhensibles. Pendant tout le film on retrouve beaucoup de petites péripéties qui ne sont pas très claires car on ne connaît pas la fin. Par exemple, on ne revoit pas le petit garçon poussé par Christian dans les escaliers et qui appelle à l’aide. Qu’est-il devenu par la suite ?

Points positifs :
Nous avons apprécié la scène au tout début du film, où l’ont voit une fille qui demande de l’aide, mais qui au final volé le téléphone de Christian discrètement. De plus, nous avons aimé la scène où l’ont voit la petite fille faire de la gymnastique avec son groupe, mais si, encore, cette scène était peu pertinente.

Eva et Kelly
2nd1 du Lycée de l’Hautil
2018/01/10 23:04 #776f-43a9-9896-7f7ad298a350
Lycée de l'Hautil, Jouy le Moutier, académie de Versailles
The square est un film dont on ne comprend pas la fin, ni la logique de certaines scènes. On trouve quand même des scènes humoristiques comme celle de la voiture avec Christian et son ami ainsi que la scène du buffet au début du film. On ressent assez bien la référence au titre «Le carré» car à chaque apparition, quelqu'un demande de l'aide : par exemple, nous avons un mendiant dans un centre commercial qui demande de l'aide autour d'un tapis carré. Nous avons aussi le petit garçon qui tombe des escaliers qui ont une forme de carré vu de haut et il demande de l'aide plusieurs fois en criant «help».
The Square reflète la société actuelle : c'est l'intérêt qui guide l'homme. Avec l'exemple du centre commercial, lorsque Christian cherche ses filles il demande de l'aide à un sans-abri à qui il avait refusé l'aumône. On remarque que les SDF sont beaucoup représentés pour souligner un contraste entre la richesse et la pauvreté. De plus, le film critique l'art contemporain avec l'exemple de la scène du singe : lorsqu'on présente de l'art ou une représentation artistique, personne ne réagit car c'est de l'ART.

The Square est donc un film un peu long qui s'éternise sur certaines scènes peut-être inutiles, on comprend une partie du fond mais la scène de fin reste incomprise et sans explication.

Caroline, Amira, Suzy, Aladdin, Samy
2nde1 Lycée de l'Hautil
2018/01/11 11:24 #53ec-4c6a-8722-9bd523beff4b
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Ruben Östlund a été primé au festival de Cannes 2017 pour le film The Square. Le film the Square est sorti le 18 octobre 2017. The Square raconte l’histoire de Christian, gérant d’un musée, présentant une nouvelle exposition intitulée « The Square » qui remet en cause la confiance et la vision d’autrui. Christian est en difficulté pour organiser la publicité autour de son exposition. Il fait l’objet d’un vol de son téléphone portable. Il veut absolument le récupérer pour une raison inconnue.
Le film montre une nouvelle vision de la population, proposée par Ruben Östlund. Je pense que ce film a une signification très particulière qui pour ma part, a été très difficile à comprendre. Les différentes scènes en sont un exemple. Tout particulièrement, la scène représentée dans l’affiche du film, a été pour moi, la plus incomprise de toutes. Elle met en scène un repas organisé pour la haute société par Christian. Une représentation est faite par un homme engagé spécialement pour cet événement. L’acteur met en scène un animal, une bête se mêlant à la foule. Cette bête est surprenante pour ne pas dire dérangeante, elle évolue selon le comportement des personnes présentes dans la salle du repas, elle perçoit les émotions dégagées par les invités. La bête va s’amuser avec un homme qui ne le prend pas au sérieux. Par la suite, l’homme quitte le repas, pris de peur. Puis, l’animal va commencer à s’intéresser à une femme. Il va jouer avec elle jusqu’à la tirer par les cheveux, la jeter par terre et commencer à la déshabiller. Je ne sais pas entre les actions de l’animal ou les personnes présentes dans la salle, lesquelles sont les plus décevantes. Les invités n’avaient aucune compassion malgré les appels à l’aide lancés par la femme. Après avoir réfléchi, je suppose que cette scène est un résumé très grossier du message qu’a voulu faire passer le réalisateur. En plus, le comportement de l’animal est présent durant tout le film grâce aux actions des personnes et la présence d’un singe, qui reste énigmatique tout au long de cette réalisation.
J’ai trouvé beaucoup plus intéressant tous les éléments liés à l’art. L’histoire du vol du téléphone et l’exposition de la vie privée de Christian m’ont paru ennuyantes. Les œuvres d’art contemporaines ont été pour moi des énigmes à déchiffrer. Le choix des différentes interprétations des œuvres étaient passionnantes.
Pour conclure, je trouve que ce film n’est pas fait pour des jeunes, il a été difficile à interpréter. De plus, je pense que pour des adultes dont la plupart sont dans la vie active ou bien des personnes directement liées aux domaines de l’art, ceux-ci sont plus susceptibles d’appréhender le scénario.

Mila Foucher – 2nde1 – Lycée Jean Moulin
2018/01/11 14:46 #90e9-41e5-8682-d1d61d5c4e6f
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Charly Maratrat
Antoine Escudié
Abdel-Karim Douiri


The Square


The Square est un film parlant de l’art contemporain et de la bourgeoisie. L’acteur principal, Christian, est lui-même un « bourgeois » et tient une grande galerie d’art. Le film veut donner une bonne image de l’art contemporain mais cela donne tout l’inverse comme par exemple la vidéo publié par les managers de la galerie qui diffuse une vidéo choquante mettant la galerie de Christian dans une très mauvaise posture .The Square donne aussi une mauvaise image de la bourgeoisie, il montre les bourgeois comme égoïstes, prétentieux et peureux (comme pendant la scène de l’Homme singe). L’histoire se déroule autour de l’art et de la dénonciation grâce au œuvres et aux performances.

La scène qui nous a fait le plus réfléchir est la performance de l’homme singe, elle fait ressortir la peur des bourgeois présents dans la salle et montre qu’ils n’ont aucun courage face aux agressions de l’homme singe, seul une personne réagit, puis plusieurs personnes réagissent une fois l’homme singe à terre.

Nous vous conseillons d’aller voir ce film très instructif sur l’art contemporain et ses différentes formes (performance ou œuvre). Il est très prenant et donne une forme de suspense durant tout le long du film.
2018/01/11 14:51 #fac0-42a4-bedc-5c55d44543f5
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Tissier Mathieu Crtique du film « The Square »
Dechêne Hugo
Sauze Nathan
2nde3

The square est un film suédois réalisé par Ruben Östlund sur le thème de l’art contemporain.
On nous présente Christian un père divorcé conservateur d’un musée d’art contemporain. On le suit en train de préparer sa prochaine exposition « The Square ». Le fil conducteur est l’altruisme et le fait d’aider son prochain.

Cependant on se rend compte que dans différentes situations, Christian lui-même ne respecte pas ces règles, notamment lorsque ce dernier se fait voler son téléphone portable.

Dans ce film, on peut suivre plusieurs histoires différentes parallèles. Par exemple, l’histoire du téléphone volé, celle de la pub qui fait polémique…
Cela permet au spectateurs de ne pas s’ennuyer et cela fait avancer l’histoire de différentes façons.

La musique correspond à l’atmosphère générale du film. Celle-ci est assez stressante car elle intervenait lors des moments de suspense du film.

On s’attend à une fin différente ( ex : Christian retrouve l’adolescent et s’excuse de s’être mal comporté… )

L’histoire est assez prenante mais difficile à suivre car on ne sait pas vraiment quel est le fil conducteur.

Les plans sont bien réalisés.

Pour conclure, on peut dire que le film est très bien et traite d’un sujet que l’on ne voit pas souvent dans le milieu cinématographique.
2018/01/11 15:05 #5a5c-486c-b995-18f0fa29ffee
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Thibaut Raguin
Marine Roullé

The Square, “the protector one”

The Square is the seventh film realized by Ruben Östlund in 2017. It received the Golden Palm at the “Festival de Cannes 2017”.
It is a drama since it brings a reflection on the meaning of the art, and on the human behavior. Indeed, the scenario starts when a new exposition arrives in a modern art museum, directed by Christian (alias Claes Bang), which is is going to be the source of numerous speeches and interrogations which will compose all of the plot of the film as well as the message addressed to the spectator.
The main character is a bit weird because he is asking himself a lot of questions on his existence, on the behavior of the people around him. He is a conservator of the modern art museum in question and often pronounce speeches to present the artworks, their interest and what is their link with is favorite subject, to know “what is art really?”. Also, there is Anne (alias Elisabeth Moss), a journalist visibly interested by the art theme, but also by Christian… There is a man, who takes part in a high prestige meal. He plays the role of a savage monkey who attacks the guests if they are too much agitated; and this role is played at perfection!… He’s maybe even taking it a bit too much to heart, since he cannot stop. Would he have turned crazy? In all cases, in the technical point of view, he’s actor play is perfect.
This scene is actually one of the most important in the film, we could mention some others, for example the one where Christian’s children go to the museum and choose to “trust the society”, and put their phones on the floor. They are not afraid to not find them back at the end of the visit!…, or the video produced by the museum’s team to make the promotion of the new exposition, where a little girl, poor, come to take refuge inside of the “protector square”… and explodes. This video is very important, because, in the film, she makes scandal to the people.
All of the reflection that is in the film actually comes from the beginning of it, when someone steals the phone, the wallet (and cuff-links!) of Christian, without he realizes it!
This length film ends with an open scene, where Christian and Micheal (his friend) are in a car, searching for the kid that they insulted of thief (after the steal, the two men put the same accusation letter in all housing of an entire building; fatal error). They now want to make themselves forgiven.
A music comes back at several times, marking the moments of waiting, banal and repetitive. Two others musics will appear during the 2h30 of the film but, this time, they will only appear at once.
We really appreciated this film. We think that he really delivers a beautiful message, and that it brings a very interesting reflection on the social world that is around us. To see absolutely.
2018/01/11 15:10 #a0a4-4cc0-b943-a10b4f3a964b
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Marine Roullé
Thibaut Raguin
The Square, « le carré de la bienveillance »

The Square est le septième film réalisé par Ruben Östlund en 2017. Il a reçu la palme d’or au Festival de Cannes 2017.
C'est une comédie dramatique puisqu'elle amène une réflexion sur le sens de l'art et du comportement humain. En effet, le scénario débute lors de l'arrivée d'une nouvelle exposition dans un musée d'art contemporain, dirigé par par Christian (alias Claes Bang), qui va être sujette à de nombreux discours et interrogations qui composeront toute l'intrigue du film ainsi que le message adressé au spectateur.
Le personnage principal est quelque peu étrange car il se pose beaucoup de questions sur son existence, sur le comportement des gens qui l'entourent. Il est conservateur du musée d'art contemporain en question et fait souvent des discours pour présenter les œuvres, leur intérêt et quel est le lien avec son sujet favori, à savoir « qu’est-ce vraiment que l’art ? ». Il y a aussi Anne (alias Elisabeth Moss), une journaliste visiblement intéressée par le thème de l’art, mais aussi par Christian… Il y a un homme, qui intervient lors d’un repas de haut prestige. Il joue le rôle d’un singe sauvage qui agresse les invités s’ils sont trop agités ; et ce rôle est joué à la perfection !… Il le prend peut-être même un peu trop à cœur, puisqu’il ne peut plus s’arrêter. Serait-il devenu fou ? Dans tous les cas, du point de vue technique, son jeu d’acteur est parfait.
Cette scène est d’ailleurs l’une des plus importantes du film, nous pourrions en citer d’autres telles que celle où les enfants de Christian pénètrent dans le musée et choisissent de « faire confiance à la société » et de déposer leurs téléphones sur le sol. Ils n’ont pas peur de ne plus les retrouver à la fin de la visite !…, ou bien la vidéo produite par l’équipe du musée afin de faire la promotion de la nouvelle exposition, où une fillette, pauvre, vient se réfugier au sein du « carré protecteur » (The Square, donc, en anglais)… puis explose. Cette vidéo est très importante, car, dans le film, elle fait scandale auprès du peuple.
Toute la réflexion présente dans le film provient en fait du début de celui-ci, quand Christian se fait voler téléphone, portefeuille (et boutons de manchette !) sans s’en rendre compte !
Ce long-métrage se termine avec une scène ouverte, où Christian et ses enfants, sont dans une voiture, partant à la recherche de l’enfant que Michaël et lui ont injurié, le traitant de voleur (à la suite du vol énoncé précédemment, les deux hommes ont déposé la même lettre d’accusation dans tous les logements d’un immeuble entier ; erreur fatale). Christian veut désormais se faire pardonner.
Une musique revient à plusieurs reprises, marquant les moments d’attente, banaux ou encore répétitifs. Deux autres musiques feront leur apparition au cours des 2h30 du long-métrage ; mais, en revanche, elles n’apparaîtront chacune qu’une seule fois.
Nous avons réellement apprécié ce film. Nous avons trouvé qu’il faisait vraiment passer un beau message, et aussi qu’il amenait une réflexion très intéressante sur le monde social qui nous entoure. À voir absolument.
2018/01/11 15:17 #66ef-4eef-b704-2cd9179886c6
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Léa Fargette
Marie Plaisant
Critique The Square

The Square est un film de Ruben Ostlund qui raconte l’histoire de Christian (joué par Claes Bang), un conservateur dans un musée qui va lancer une nouvelle exposition : « The Square ». Il a de beaux principes qu’il voudrait que cette exposition représente mais qu’il n’applique pas toujours lui-même. Il se fait par exemple voler son portefeuille et son portable et décide de se faire justice lui-même. Pour ce faire, il se rend d’ailleurs dans un immeuble de banlieue et malgré ce qu’il dit, il ne veut pas s’y rendre en costume ni laisser sa voiture sans surveillance car il n’a pas confiance en les locataires qui sont issus d’un autre milieu social que le sien.

The Square propose une critique fine et complète de l’art contemporain. C’est un film long, deux heures trente et un, et le réalisateur joue sur cette longueur. Certaines scènes sont oppressantes et provoquent un malaise chez quelques spectateurs. Par exemple, la scène très longue de l’escalier en colimaçon. Nous avons trouvé que le film faisait passer des messages, très intéressants, mais beaucoup trop nombreux. Nous n’avons pas réussi à nous accrocher à l’histoire ni aux personnages qui ne sont pas très humains. Notamment les adultes, ils paraissent sans sentiments, froids. A l’inverse, on s’est très facilement identifiés aux personnages des enfants que ce soit le petit garçon traité de voleur par Christian ou ses filles. Ils ont des réactions, des expressions beaucoup plus humaines. Christian, lorsqu’il est avec ses filles, qu’il doit les occuper, les élever, répondre à leurs questions et être présent pour elle, redevient humain, il ressemble à un père attentif et plein d’amour.

La scène de la performance nous a aussi marquées, c’était l’une des scènes les plus dérangeantes, gênantes du film. Tout d’abord, les gens présents avaient l’air tous très riches, ils étaient bien habillés, apprêtés. Lorsque l’homme-singe est arrivé, ils ont commencé par rire et puis ont été de plus en plus gênés au fur et à mesure que ce dernier prenait des libertés. La scène a duré, chaque prise était longue, chacun des invités restait le visage baissé pour ne pas être approché par le singe. Et c’est au moment où il a commencé à embêter des convives sans susciter la réaction de personne, que nous, spectatrices avons été choquées. Il a fallu attendre qu’il tente de violer une femme pour que deux ou trois hommes réagissent et l’immobilisent. Et bien sûr, c’est une fois que l’homme-singe était hors d’état de nuire que tous les autres, pour montrer qu’ils avaient eu le courage de réagir, se sont précipités, certains hurlant qu’il fallait le tuer ! Cette performance nous a fait nous poser deux questions. Tout d’abord, jusqu’où peut aller une performance ? Où l’art s’arrête-t-il ? Et aussi, comment réagirions nous face à une scène de violence avec de nombreux témoins ne réagissant pas ? Agirions-nous ou penserions nous que si on ne fait rien ce n’est pas simplement notre faute, d’autres pourraient le faire ?


2018/01/12 14:49 #2546-42cb-9895-ffc1048a8fb2
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier

Le Film « The Square » mérite-t-il la palme d’Or ?


Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs.

Le Réalisateur du film « The Square », Roben Östlund a misé très gros à mes yeux sur ce film, il est difficile de le comprendre.
En effet « The Square » est un carré où règne l’Altruisme et la Solidarité et sur le coup, en regardant ce film, je me suis demandé où étaient « l’Altruisme et la Solidarité » promises de « The Square ».
Je me suis donc posé la question ci-dessus et j’en ai déduit que le film nous montre que « l’Altruisme et la Solidarité » de « The Square » peuvent ressortir même après les mauvaises actions, comme quand il se fait voler son téléphone, on lui a rendu mais il a fait une mauvaise action en « accusant » le petit garçon mais il s’excuse en vers lui et ses parents, ou encore quand la femme va pour se faire violer et que tout le monde la laisse à cause de la peur ensuite ils y vont.

Ce film n’exprime aucune émotion. Il est difficile d’adapter une émotion avec ce film car il est trop aléatoire.
Il ne mérite pas spécialement La Palme d’Or car il fait trop réfléchir. Du coup, le film n’est pas compris sur le coup mais après.
Le plus gros problème est qu' il n‘y a pas de fin.



Matthieu Chiniard-Couronne
2nd Pro Commerce à Lézignan-Corbières
Lycée Ernest Ferroul
2018/01/13 12:16 #bef4-4afe-9ecc-f4b657b04c4c
Lycée de l'Hautil, Jouy le Moutier, académie de Versailles
The Square

Le film nous a vraiment plu sauf qu'il y avait quelques scènes qui n'étaient pas claires: tout d'abord, la perte de son téléphone ensuite retrouvé ( on se sait pas qui a volé le téléphone), le personnage de l'enfant qui disparaît sans que l'on sache ce qu'il devient, le petit garçon que personne ne vient aider alors qu'il crie dans l'escalier... C'est un film dont l'histoire est décousue car certaines scènes nous ont semblées inachevées. Par contre, certaines séquences font réfléchir les spectateurs: l'homme singe, lors de la performance, jouait bien son rôle mais on peut se demander jusqu'où il était prêt à aller sans que personne dans l'assemblée ne réagisse. Cela fait référence à la lâcheté que l'on peut observer aussi parfois dans la société. Certaines scènes étaient assez drôles comme la ruée vers le buffet alors que le cuisinier parlait ou encore le personnage souffrant du syndrome de la Tourette lors d'un débat, les personnes présentes étant gênées. Certaines scènes nous ont semblés inutiles dans le film notamment celle concernant le préservatif. Le film était aussi une critique de l'art contemporain.

S1 Lorenz, Hugo et Micaël.
2018/01/22 16:29 #efe6-4f22-b272-d88dcda975fe
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
« The Square » : film remarquable par sa construction, son originalité et le goût amer qu'il laisse au spectateur. Le réalisateur débusque l'ambigüité du bien-pensant et montre comment des idées généreuses confrontées à la réalité peuvent produire un désastre moral. De plus nous pouvons souligner de très bonnes interprétations avec notamment Claes Bang et Terry Notarry dans une scène choquante dénonçant la haute bourgeoisie (pendant un dîner lorsqu’il imite un singe qui s’en prend au milieu bourgeois). « The Square » est un film à la fois drôle et déroutant, qui pose des questions philosophiques sur la confiance et l'altruisme, notamment avec certaines scènes marquantes. Belle critique de certains milieux bobos avec une caricature très juste de l'agence de communication, qui est assez « drôle ». Pour finir « The Square » est un film qui nous montre de nouveaux cinéastes nordiques et qui nous apporte un nouveau regard sur nous-mêmes, nos peurs et nos joies. De plus il nous renvoie à nos valeurs.

Noé Clément, Lycée Bonaparte Autun TL
2018/01/23 08:13 #8308-4190-bb3b-8a6d0377aa5e
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers

Dans ce film du réalisateur suédois Ruben Östlund, Claes Bang joue le rôle de Christian, conservateur dans un musée contemporain, père de deux jeunes filles, divorcé de leur mère. Celui-ci aura bien du mal à appliquer ses principes et valeurs. The Square est un film difficile à résumer car il n’y a pas d’intrigue principale, on parlerait plutôt d’une suite d’événements plus ou moins marquants. Il y a un fil conducteur tout de même qui est l’exposition dont s’occupe Christian, et notamment l’œuvre « The Square », un carré où règne bienfaisance envers autrui et où les hommes sont tous égaux. Un bien beau projet, mais qui va complètement dégénérer, jusqu’à amener Christian à démissionner.

The Square est un film acide, qui critique tout et tout le monde avec une préférence pour la société (surtout la classe sociale fortunée et leur hypocrisie) et l’art abstrait. Il m’est apparu comme soit très silencieux soit pas mal bavard… Il traite d’une foule de sujets mais de nombreuses pistes ne sont pas exploitées, elles sont justes évoquées avec quelques scènes par ci par là comme l’écologie (La Tesla du personnage principal). De grandes questions sont tout de même soulevées : jusqu’où faut-il aller pour faire réagir ? Y a-t-il des limites à la liberté d’expression ? Et elles font réfléchir : pari réussi ! L’instinct primaire de l’homme qui est montré incontrôlable est fortement présent à l’écran, du besoin de se nourrir (scène du buffet), au besoin de sexe (scène avec la journaliste Anne, joué par Elisabeth Moss) en passant par l’instinct de conservation (l’action de baisser les yeux pour ne pas être la victime tout en sachant pertinemment que ce sera quelqu’un d’autre).

Les différentes scènes, prises séparément, sont extrêmement intenses mais l’ensemble donne un film décousu, on prendra l'exemple de « la scène du singe », point d’orgue du film : après le passage à tabac du performeur, le réalisateur choisit de ne plus en parler, pas même une allusion. L’homme est-il mort ? Son dérapage était-il prévu dans sa performance ou a-t-il juste complètement dérapé ? Le spectateur en ressort grandement frustré.
Autre séquence déplaisante : le travelling lors de la montée des escaliers, qui donne vraiment le tournis.
En revanche, une bonne idée à remarquer : la même musique revient régulièrement, celle du groupe Justice, un paradoxe quand on sait que Christian s’apprête à mener une vengeance personnelle.

En conclusion, The Square est un film qui divise quant à sa forme –on adore ou on déteste-mais très riche dans le message qu’il fait passer !

Anna Cottarel – 2°1 – Lycée Jean Moulin
2018/02/02 13:57 #27ed-4ce3-8ef3-58c7b26221f4
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Christian, père de deux enfants et divorcé, est conservateur apprécié d'un musée contemporain. Il prépare sa nouvelle exposition intitulée «The Square» dans laquelle il incite les visiteurs à l’altruisme en leur rappelant leurs devoirs civiques. Malheureusement il ne respecte pas ses propre valeurs, car lorsqu'il va se faire voler son téléphone et son portefeuille, sa réaction ne l'honore point. En même temps que ses faits, une campagne est lancée, mais l’accueil est totalement inattendu et remets en cause Christian et ses valeurs.



The Square est selon moi un film assez particulier voire bizarre par moment. Personnellement je n'ai pas apprécié ce film car l’histoire était très particulière et incompréhensible par moments.

Enzo Blanchard – 2nde1- Lycée Jean Moulin

2018/02/02 17:13 #72cb-481f-9f0b-1ea80ee2ab20
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Critique collective du film The Square de Ruben Ostlund – Groupe B

Les multiples facettes du carré
On retrouve fréquemment la forme du carré, tout au long de ce film. La construction de The Square tracé au sol devant le musée, nous poursuit durant les deux heures. Dans l’entrée de l’appartement de Christian, on aperçoit un tableau constitué de plusieurs petits quadrilatères. Les cages d’escaliers vues du dessus se répètent à plusieurs reprises. Par exemple : quand Christian distribue des lettres de menaces dans l’immeuble de la banlieue, ou bien quand il rentre chez lui, ou encore au moment où il bouscule le jeune garçon dans les escaliers. Le conservateur donne sa notion du carré dans une conférence de presse. Il y dit que «la notion du carré est un espace où toutes les personnes sont égales». Lors de cette entrevue il interroge les personnes sur leurs solidarités. Sans hésiter ils répondent «oui». Mais dans la vie quotidienne en dehors du carré, on constate qu’ils ne respectent pas leurs valeurs. Pour conclure, l’égalité entre les individus se limite seulement à l’intérieur du carré, en dehors aucun altruisme ne se ressent.

L’art contemporain est omniprésent dans le film.
Cet art contemporain, qui figure souvent dans ce film sous différentes formes, peut nous faire penser au Palais de Tokyo situé à Paris où nous avons pu voir un homme en train de couver des œufs. Cela nous fait penser à cet « homme gorille » présent dans ce film avec un grand impact aux yeux des téléspectateurs qui se demandent si cet homme aurait effectué des choses totalement déplacées voir inappropriées en tant qu’animal et non en tant qu’humain et artiste du contemporain. N’aurait-il pas tout simplement perdu le contrôle de la situation et de son statut réel?
Cet homme-singe commence sa prestation tout en restant dans un cadre professionnel artistique. Cette prestation, particulière dès son début a alors pris des tournures totalement inattendues et a même pu choquer certains d’entre nous. L’artiste, angoissant, terrifiant, lors de sa prestation nous montre une toute autre vision dérangeante de l’art contemporain.

Le personnage de Christian
Christian a 2 petites filles âgées d’environ 6 et 10 ans et dirige le musée X Royal à Stockholm.
Christian peut avoir plusieurs facettes à travers le film, il a plus des défauts : snob, lâche, égoïste, mégalomane ; et quelques qualités : investi, intelligent, séduisant.
Dans le film il peut se montrer sympathique avec les personnes en difficultés mais en même temps supérieur à eux. Par exemple, quand il va kebab-post il retrouve son porte monnaie et donne a une femme de quoi manger. Alors que plus tard dans le film il croise un homme en train de mendier mais il lui donne pas d'argent. Pourtant il lui demande de garder ses sacs de courses.
Christian un homme sympathique et assez agréable mais il est très contradictoire dans ses comportements.

Un film sur les relations sociales
Cette critique du film « The Square » porte sur les différentes facettes des personnages : L’individualisme, la lâcheté, la confiance, la relation entre individus, la relation amoureuse et aussi entre père et filles.
Pour commencer, on nous présente Christian comme un individualiste qui ne pense qu’à sa personne, qui dit tenir à des boutons de manchettes de famille mais se moque de les avoir retrouvés. Ensuite au moment de déposer les lettres de menaces des les boites aux lettres d’un immeuble, son collège qui disait qu’il allait le faire, devient réticent. Christian va donc le faire lui-même Puis à son tour, il se montre lâche et envoie son assistant récupérer une lettre de menace adressé à sa propre personne. Lors du la scène après le rapport sexuel, Christian refuse de donner le préservatif à une femme d’un soir car il n’a pas confiance et pense qu’elle va utiliser sa sécrétion séminale pour tomber enceinte. Pour finir, au début du film Christian oublie d’aller chercher ses enfants à l’école car il est trop occupé mais à la fin du film il se ressaisit et prend soin de ses filles, et les emmène même faire du shopping.

Les classes sociales :
Ce film, bouleversant, nommé « The Square », réalisé par Ruben Östlund, dénonce les inégalités entre les classes sociales.
Ce long-métrage nous plonge directement dans le cœur de la société Suédoise, par l’image d’un sans-abri, peu considéré par celle-ci, ensuite, les quartiers défavorisés, peu montrés dans ce film, auxquels succèdent les handicapés, mais abordés dans une seule scène, et pour finir les personnes de milieux aisés, mis en avant tout au long des scènes.
Tout au long du film nous voyons une énorme différence entre toutes ces classes sociales, tout d’abord la bourgeoisie est considérée comme un milieu très fermé, autant vis a vis de l’apparence mais aussi de la mentalité. Des scènes nous le prouvent, par exemple Christian, joué par Claes Bang, ne se sent pas a l’aise avec une mendiante tout comme un enfant issu de quartier de défavorisé, ensuite, cette fameuse scène, où l’on voit une soirée mondaine, avec essentiellement des personnes issues de la bourgeoisie Suédoise. Mais les milieux aisés restent tout de même très critiqués par le réalisateur.
Toutefois, quelques scènes mettent en avant une banlieue qui n’a pas les mêmes coutumes que les bourgeois, pas la même richesse, où l’on peut distinguer un jeune parmi tant d’autre du quartier, qui semble curieux de la voiture de Christian. Celui-ci veut connaître sa puissance car ils n’ont pas l’habitude, ni les moyens de se procurer ce genre de voitures.
Cependant, nous pouvons remarquer les personnes de milieux aisés font très attention a leurs image, comme nous pouvons constater dans la scène de l’interview, où se trouve une personne atteinte du syndrome de Gilles de la Tourette, dans laquelle au début la journaliste semble perdre ses moyens ainsi que sa patience, mais, elle pense toute suite à ce que les spectateurs pourraient penser d’elle, et elle finit par le prendre du bon côté. Seulement cette image qu’ils veulent renvoyer s’écroule lors d’une soirée alcoolisée au musée où les masques tombent de ces personnes soi-disant si sérieuse.
Tout de même, les sans-abris, bien mis en avant durant le film accentuent la différence avec les classes bourgeoises. La société Suédoise nous montre le peu de considération des sans-abris et des mendiants.
Le film nous fait comprendre que l’art contemporain est réservé essentiellement aux personnes de classes aisées, et ce qui est bien dommage !

La bestialité, quelle bestialité ?
Le personnage principal affiche deux traits de caractère totalement opposés. Christian, conservateur d'un musée contemporain, séducteur, élégant et policé, nous dévoile un côté animal qui émerge petit à petit de son personnage : Un père aimant et attentionné mais égoïste et individualiste, Un comportement fréquent chez les animaux. Le rat peut aussi être représenté lorsque Christian fouille dans les poubelles.
Un artiste « gorille » surgit lors d'une conférence très côté. Cet artiste joue avec les émotions et les nerfs des convives, sa prestation quelque peu violente finie mal et il termine tabassé par les hommes présents dans la salle. La bestialité ressurgit dans cette scène culte du film. Plusieurs scènes font aussi aussi références aux animaux : Comme le singe présent chez la journaliste américaine, Anne ou encore lors de l'harmonie sexuelle de Christian et Anne dans laquelle s'illustre la bestialité chez l'être humain. Une scène d'amour devrait avoir plus de sensualité.

Les choses énervantes du film.
Il y a de nombreuses choses qui rendent le film agaçant. Premièrement de nombreux bruits de fond se font entendre tout au long du film. Ensuite les plans filmés hors champ peuvent provoquer l’énervement du spectateur, comme la scène où Christian et Ann parlent dans le musée en même temps il y a un bruit de chaises qui tombent en arrière plan et nous voudrions voir ce qu’il se passe. Par la suite, certaines scènes interminables peuvent impatienter les spectateurs, comme la scène qui a lieu dans la cage d’escalier qui donne le tournis. La répétition constante d’un même morceau de musique durant le film peut titiller certaines personnes. Enfin, nous trouvons que certaines scènes n’ont aucune utilité dans le film comme par exemple la salle avec les tas de gravier.

Où s’arrête la liberté d’expression ?
Dans The square cette question revient à plusieurs moments sous différentes formes. Dès le début, le personnage principal nous lance dans le débat « peut-on tout faire avec l’art ? La scène choc du film où l’on voit cette pauvre petite fille exploser avec son chaton montre une forme de liberté d’expression. Pourtant certain trouvent que le musée devrait supprimer cette vidéo dérangeante. Dans une autre scène un artiste fait une performance très poussée, il laisse libre court à sa liberté d’expression mais sa performance terrifie son public. Puis la fameuse conférence de presse où l’on demande à Christian, ferveur défenseur de la liberté d’expression, où s’arrête la sienne. Une question difficile où il ne trouve aucune réponse satisfaisante.

Pour nous jeunes lycéens, la liberté d’expression ne devrait pas avoir de limite même si parfois on voudrait en poser. Et la vôtre ?

Critique collective du groupe de Zoé, Mélanie LD, Gurvann, Flavie, Margaux, Samuel, Anaëlle, Maéva M, Anouk, Bleuenn, Maïna, Maéva M-LB, Clara P, Lison, Maëlina et Léa
Lycée Chaptal - Quimper

2018/02/02 17:14 #4043-4113-bd82-9af36e4d0a30
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Critique collective du film The Square de Ruben Ostlund – Groupe A

L’art contemporain domine le film.
Tout d’abord, au tout début du film nous observons une installation avec plusieurs petits tas de gravier alignés dans une pièce lumineuse. Cela nous rapporte à une scène similaire du Palais de Tokyo avec l’exposition de chaussures, éparpillées dans une très grande pièce sombre. Les visiteurs ne semblent pas porter un très grand intérêt à des œuvres dites simples de l’art contemporain. En effet le musée accueille très peu de visiteurs ce qui nous amène à penser que cet art procure parfois un effet de surprise chez ces derniers, qui ne s’attardent et ne s’intéressent donc pas aux œuvres.
Ensuite il y a aussi un passage du film où un agent d’entretien doit accomplir son travail mais rencontre des difficultés à circuler entre les tas de gravier, il vient donc à détruire quelques bouts d’œuvre, la solution trouvée paraissait simple et faisable par tous, il s’agissait de rajouter quelques gravier qu’il restait. Selon nous l’art contemporain semble étrange mais à la fois intéressant car il s’agit d’événements originaux et inhabituels. Les œuvres font réfléchir et nous préférons cela aux autres types d’art car il s’agit d’un art dit moderne qui se rapproche de notre époque.

Christian : un personnage contrasté
Christian dont la fierté et l’immaturité domine a beaucoup de préjugés notamment sur les personnes vivant dans les cités. Il aime son travail pour l’argent car il occupe un poste important.
Très imbu de sa personne et égocentrique, il n’hésite pas à prendre les femmes pour des objets. Individualiste, il préfère les biens matériels aux êtres humains. Il éprouve certainement de grandes difficultés à communiquer avec le monde extérieur et notamment avec sa famille. Il fait seulement acte de présence avec ses filles. Il fait passer son travail avant elles.
Il ne s’intéresse pas réellement aux artistes qui créent les œuvres du mussé mais seulement aux œuvres.
A la fin il comprend ses erreurs et on remarque un changement de comportement, il essaye de se rattraper en voulant retrouver le petit garçon qu’il avait traité de voleur. Au début on le trouve antipathique et agaçant mais à la fin il semble avoir changé et s’ouvre d’avantage aux autres, il devient alors plus attachant.

Une histoire d'excuses.
Dans ce film Christian manque totalement de respect vis à vis d'un petit garçon âgé d'une dizaine d'années. En effet suite au vol de son téléphone portable, Christian a distribué des lettres de menace dans toutes les boites aux lettres d'un immeuble pour le récupérer ainsi que son portefeuille. Le petit garçon se trouvant offensé demande alors a Christian de lui présenter des excuses à lui et surtout à sa famille. Il va même le suivre jusqu’à son domicile. A ce moment-là, Christian sort de ses gonds. Il va avoir un geste très violent, poussant le petit garçon dans les escaliers. On se demande même si le petit garçon ne meurt pas suite a cette chute. Mais quelques scènes plus tard, le retour du petit garçon se fait ressentir. Christian va faire une vidéo pour présenter ses excuses aux parents du petit garçon pour enfin répondre a sa demande. N'ayant aucune nouvelle de leur part, il décide d'aller leur rendre visite.
En allant dans son immeuble Christian sonne alors à plusieurs portes pour demander où habite le garçon. Arrivé devant une porte, un homme sort pour se présenter, il informe alors Christian que le jeune homme a déménagé avec ses parents.
Nous avons trouvé les scènes avec ce petit garçon très violentes, on a très bien ressenti la frustration du petit garçon. Mis à part cela, ces parties du film étaient les plus intéressantes et elles mettaient de la vie à ce film. Nous avons trouvé que le petit garçon était très émouvant et que Christian ne réalisait pas qu'il avait fait une erreur.

Des clichés sur les personnes défavorisées
Christian pense que les personnes des banlieues volent, commettent des actes illégaux comme dans la scène ou il demande à son assistant de surveiller sa voiture car il se trouve un quartier qu’il pense dangereux. Cependant il reproduit ses idées reçues bien qu’il appartienne à la classe aisée comme lors de la criaillerie de l’escalier ou il finit par pousser le petit garçon. Christian récupère son porte feuille encore plein de billets comme lorsque les banlieusards lui ont volé, les idées qu’il se faisait semblent donc fausses…

La dénonciation de l’individualisme
Dans ce film il y a plusieurs scènes qui montrent l’individualisme dans la société suédoise.
Dès le début du film, une femme demande de l’aide mais personne ne vient à son secours, comme si tout semblait normal, personne ne fait attention à elle.
Au milieu du film, lorsque le personnage principal dans le centre commercial recherche ses filles, il demande de l’aide auprès des passants mais malgré tout ses efforts on ne remarque aucunes réactions. Il finit par payer un SDF pour lui garder ses sacs.
Il y a également la scène pendant le dîner au musée, l’homme singe intervient et ça dégénère. Pendant le repas, une femme est sur le point de se faire violer et la encore personne ne vient l’aidée. Tout cela fini par un lynchage.
Tout le monde se méfie de tous le monde et personne n’aide personne.
Les acteurs jouent parfaitement l’individualisme à travers ces scènes.

Une pub qui n’a pas eu le succès escompté...
Nous pouvons dire que le thème de la communication revient de façon récurrente dans le film car elle prend une grande place dans l’histoire. La péripétie de la pub où une petite fille Suédoise se fait exploser en rentrant dans le carré choque car, au regard des autres, les fondateurs ont dépassé les limites afin de toucher un maximum de personnes en prenant comme personnage principal une petite fille d’environ six ans, aux yeux bleus et aux cheveux bonds, caractéristiques physiques d’une Suédoise afin de toucher plus personnellement le public Suédois . De plus, elle portait un torchon sale dans sa main gauche ainsi qu’un chat dans l’autre. Le torchon sale qu’elle traîne derrière elle, signifie qu’elle vit dans la rue et donc représente la population pauvre Suédoise.

Ont-ils réussi à faire le buzz ?

Certes, grâce à leur vidéo postée sur le net, ils arrivent à plus de 300 000 vues comme la scène où Christian reçoit un appel téléphonique le félicitant pour son nombre de vues ainsi qu’un message vidéo ou l’on le lui dit également, nous le montre. Ne comprenant pas de suite cet engouement, il ne réalise pas l’ampleur des événements qui vont suivre et continue donc son activité.
Malgré leurs attentes la vidéo n’a pas fait le buzz recherché mais a été une sorte de rebondissement qui pousse le spectateur à remettre l’histoire en question. Cette pub ayant pour but d’attirer le public à venir voir la nouvelle exposition, à en fait, crée l’effet inverse, elle a dégoûté le public et en a fait une polémique. De plus Christian par l’ampleur des événements doit prendre des responsabilités et se résigner à démissionner. Pour finir nous avons pu constater que malgré sa démission forcé Christian n’a pas l’air si malheureux que ça ; au final cette péripétie n’a pas eu que des répercussions négatives.

L’homme une bête de foire ?
Dans ce film l’animal semble plus intelligent et plus sensible que l’homme: dans la scène chez Ann (journaliste avec qui Christian a eu des rapports sexuels), on peut voir un singe lire le journal. Dans un parking un chien flaire Christian alors que sa maitresse ne l’avait même pas remarqué.
A contrario, chez Anne lors de la scène du préservatif, les deux personnages se disputent pour l’avoir comme des enfants ou des animaux sauvages qui veulent une même proie. On peut remarquer également le mépris envers le cuisinier dans la scène du cocktail ou les invités se jettent sur le buffet sans même qu’il finisse de présenter son travail. A la suite de cette scène, lors d’un repas Christian met en œuvre son projet. Il fait rentrer un « homme singe » pour choquer les gens, en montrant que l’homme se comporte en animal comme la scène ou « l’homme singe » se jette sur la jeune femme pour la violer, personne ne réagit jusqu'à que un homme se lève pour l’aider puis un autre puis tous les hommes se jettent sur « l’homme singe » pour le brutaliser très violemment au lieu de prévenir les autorités.
L’homme et l’animal s’opposent complètement dans ce film et dans la réalité comme pour dénoncer la vrai facette de l’homme car les personnages du film ont un statut social élevé, tous intellectuels. Les suédois ont une manière de vivre qui semble montrer la meilleure manière de vivre exemplaire alors que nous pouvons observer dans ce film tout l’inverse de ce qu’ils veulent montrer.

Des histoires sans fins
A travers le film «The square» une incompréhension et un sentiment d’inachèvement peut se faire ressentir, ce qui provoque de l’agacement.
Le film se divise en plusieurs histoires qui pour la majorité de celles-ci ne possèdent pas de fin. On peut prendre pour exemple la scène le l’homme singe qui à la fin se fait lyncher, nous restons perplexes et nous nous interrogeons sur son éventuelle mort.
Une seconde histoire nous laisse sur notre faim, celle de la relation entre Christian et la femme qu’il fréquente, Anne. Nous pouvons nous demander si cette dernière tombe enceinte de lui puisqu’elle lui passe un coup de téléphone peu de temps après mais avant qu’on puisse le savoir, la scène se coupe et le motif de l’appel reste inconnu. Pourquoi voulait-elle l’appelé?
Un jeune garçon a un malentendu avec Christian, une altercation à donc lieu entre eux à cause d’une lettre qui accuse à tort l’enfant de lui avoir volé son portefeuille et son téléphone. Suite à cette dispute, Christian pousse le garçon dans les escaliers de son immeuble et la scène se coupe ainsi. On reste dans le doute de son état, s’il est blessé ou non.
Toutes ces histoires inachevées laissent un goût amer après le visionnage du film.


Critique collective du groupe d’Emma, Clara B-C, Chloé, Lou, Mélanie B, Clothilde, Aurélien, Olivia, Clara, Cécile, Klara, Gaëlle, Anaïs, Chiara, Marie et Tamara.
Lycée Chaptal - Quimper







2018/02/06 21:36 #c426-4310-9b2f-60c359e3f8ac
Lycée Berthelot, Questembert, académie de Rennes
Lison & Bérénice TL
Lycée MARCELIN BERTHELOT QUESTEMBERT

« The Square »: totalement incompréhensible ?

« The square » est un film suédois en couleur,sorti en 2017, produit par le réalisateur Ruben Ostlund qui remportera la palme d'or au festival de Cannes grâce à cette comédie dramatique. Ce film met en scène les acteurs Claes bang, Elisabeth Moss, Dominic West, Terry Notary.
Malgré les compétences de ce réalisateur, « The square » reste tout de même une énigme, il est selon nous assez incompréhensible. Ce film est réparti en plusieurs intrigues, axes, qui font perdre facilement l'attention du spectateur. Nous pensons que pour une meilleure compréhension il faudrait le visionner à plusieurs reprises et ne pas lâcher prise.

Nous ne ne comprenons pas pourquoi un homme singe débarque dans une soirée mondaine.
Nous ne comprenons pas pourquoi l'homme singe adopte un comportement violent.
Nous ne comprenons pas que dans cette scène, sans transition, nous passons de l'humour à l'angoisse.
Nous ne comprenons pas la diffusion d'une vidéo alarmante d'une jeune fille dont nous ne dévoilerons pas le sort tragique.
Nous ne comprenons pas le sens de l'histoire.
Nous ne comprenons pas la place de certains personnages dans ce film. Pourquoi un personnage fou dans une conférence sérieuse sur l'art ? Pourquoi un bébé dans une réunion de travail ?

Ce que nous comprenons, c'est que ce film est compliqué, parce que les relations entre les hommes sont complexes, égoïstes et altruistes, individualistes et généreuses, provocatrices et bienveillantes, en un mot souvent incompréhensibles.

Ce que nous comprenons, c'est que ce film est compliqué parce que l'art contemporain est complexe, concret et abstrait, brouillon et rigoureux, ennuyeux et passionnant, en un mot souvent incompréhensible.
Si vous n'aimez pas vous poser des questions,à vous de voir .
2018/02/09 10:05 #e946-4c2b-bf36-b8f6069399ae
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Lettre au petit garçon de l’immeuble,

Je suis Christian, « l’homme au téléphone », je t’écris cette lettre alors que tu ne la liras peut-être jamais, car tu es parti et moi je suis là ! Je t’écris pour te présenter mes excuses, ou peut-être que ce n’est que pour ma conscience d’imbécile ! Je sais que ce que j’ai fait est horrible, je t’ai accusé sans preuves et maintenant tes parents pensent que tu es un voleur. Quand j’ai envoyé cette lettre à tout ton immeuble, mon but était simplement de faire peur pour ensuite récupérer ce qui m’appartenait, je ne pensais pas que cela finirait comme ça… Je n’ai jamais appris à faire les choses bien et honnêtement ! Dans la classe sociale dans laquelle je vis, on fait tous « genre » on s’apprécie, on se serre des poignets de main amicale et on s’adresse de grands sourires hypocrites, parce qu’au fond tout ce qu’on veut c’est montrer que c’est nous qui avons le plus de fric, le plus bel appartement, la plus belle voiture, qu’on investit plus que n’importe qui dans de grandes causes humanitaires. Ce qu’on veut, c’est montrer notre richesse et notre pouvoir ! Et le jour où je me suis fait voler mes affaires, je ne savait plus comment réagir, j’ai perdu tout pouvoir. Alors il y a eu comme une faille qui s’est créé entre mes valeurs et mes actes, et donc, sous l’influence d’un collègue, j’ai envoyé cette lettre. Je n’en suis pas fièr et regrette beaucoup, car pris par mes affaires personnelles, j’en ai délaissé mon travail, et j’ai donc validé une bande annonce pour ma prochaine expo, qui a - comment dire - fait polémique ! Il y a eu, aussi, la performance de « l’homme-singe » qui a viré au cauchemar ! Alors que j’enchaîne les interviews dans lesquelles je m’explique, et finis par démissionner, je recroise une journaliste, et pense qu’elle serait un échappatoire à tout ce qui m’arrivait. On commence à entretenir une relation, sauf qu’encore une fois, ce n’était pas une bonne idée, puisqu’elle tombe amoureuse, alors que moi je ne fais ça que pour le sexe. Au final, cette mésaventure, elle nous aura appris un truc à toi et moi, elle nous aura appris que malgré toute le bonne volonté du monde, on fait tous des erreurs...Tous ces échecs me montre qu’on n'est pas parfait et si on dénonce la société absorbée par l’argent et l’égocentrisme, au fond, c’qu’on dénonce, c’est mon comportement !


Aurore de laulanié de Sainte croix – 2nd1 – Lycée Jean Moulin
2018/02/12 21:12 #bd3b-4e99-a400-e2b33e9aeb50
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Coralie Caboche, Lycée Vauban, Terminale L

Le film de Ruben Ostlund intitulé “The Square” a remporté la Palme d’Or au 70ème festival de Cannes. Il nous présente Christian, divorcé, père de deux filles qui est un bourgeois bohème. Il décide de se lancer dans une exposition qui vise à l’altruisme et à l’entraide en tant que directeur de musée. Cependant, son exposition va prendre une autre tournure et se voir compromise à cause du vol de son téléphone portable et de son porte-monnaie. Ce vol va le perturber. Avec ce film, c’est soit on l’aime, soit on le déteste puisqu’il est composé de plusieurs scènes pour le moins originales qui ne seront pas au goût de tout le monde et pour ma part c’est plutôt un échec, en voici les raisons.

Premièrement, j’ai trouvé la narration assez complexe, l’histoire de “The Square” se mêle au vol du téléphone et du porte-monnaie de Christian, le vol empiète sur le projet de ce directeur de musée qui est de présenter une nouvelle exposition où chacun serait en sécurité et en paix. On s’y perd. Pour moi, le film The Square prend juste l’exposition comme un prétexte pour critiquer grossièrement la société dans laquelle on vit, le réalisateur fait preuve de mauvaise foi envers la société, il n’y croit pas du tout, il n’a pas foi en elle. Bien que je ne sois pas dupe au sujet des travers de la société, je pense tout de même que le film ne donne pas l’espoir d’une meilleure société, il la critique uniquement sans en donner de solution. La scène où Christian regarde sa fille parler avec son entraîneur après sa danse est la seule scène encourageante du film, l’homme tient des propos humanistes au sujet de l’entraide au sein d’un groupe, ce qui fait du bien dans un film où tout le monde est individualiste, où tout est exagéré pour rabaisser la société.

Ensuite, comme je le disais, je trouve qu’il s’agit uniquement d’une caricature grossière de l’art contemporain, de la société en général. On retrouve une utilisation bien trop massive des smartphones, l’exemple du film nous montre que pour le vol de son téléphone Christian, le directeur du musée, oublie totalement ses responsabilités, ce qui parait démesuré. Le film caricature également les dérives de l’Internet avec le projet The Square : alors que Christian part à la recherche de son téléphone, on crée un montage scandaleux d’une petite fille et d’un chat qui se font exploser à l’intérieur du carré défini par l’artiste comme un endroit d’égalité et de paix... Le film tente de montrer la mauvaise face des choses, mais c’est trop grossier à mon goût, surdimensionné. Bien que le réalisateur ait voulu bien faire en représentant également la réalité de la misère des sans abris, je trouve qu’encore une fois le film caricature la compassion qu’on a pour eux sans les aider. En plus, en parallèle on se moque trop de la bourgeoisie, qui plaint les conditions des sans abris mais n’hésite pas par derrière à profiter pleinement de son statut supérieur. Pour moi le réalisateur donne une vision trop péjorative de la société dont le film se moque.

De plus, certaines scènes du film, en plus d’être longues et lassantes, donnent une impression oppressante, voire sont choquantes et surtout inattendues. Le repas pour le projet avec l’homme singe nous présente un quasi viol d’une jeune femme, victime de la démesure de la société créée par Ruben, les hommes prennent beaucoup trop de temps à intervenir, c’est irréaliste. Si l’objectif d’Ostlund était de surprendre et de choquer à travers cette scène, c’est plutôt réussi, mais ce n’est pas quelque chose qui m’a plu. De même, la scène d’amour entre Christian et une journaliste provoque le malaise par son étrangeté, c’est une scène absurde où on ne retrouve aucun plaisir, une scène qui nous montre également le manque de confiance qui règne parmi les gens de cette société car Christian veut jeter le préservatif lui-même, par peur que la femme le récupère, ce qui crée une ambiance étrange, dérangeante, c’est surjoué, la caricature s’étend beaucoup trop à mon goût.
Enfin, j’ai été déçue par la fin du film qui n’est pas suffisante à mes yeux : elle nous laisse en suspend mais sans grand intérêt, puisqu’après autant de temps passé à courir après le garçon qu’il avait accusé de vol pour s’excuser, il ne le retrouve pas, on ne sait pas ce qu’il est advenu, c’est décevant, on a réellement l’impression d’avoir perdu notre temps, puisqu’en plus d’être long et redondant le sujet prétendu du film, c’est-à-dire “The Square”, n’en est même plus le sujet principal. Pour moi, ce n’est qu’une caricature vue et revue de la société et bien trop surjouée et dérangeante qui-plus-est. Ostlund a pris des risques en voulant créer un film plein de scènes surprenantes et dérangeantes pour marquer les esprits et c’est réussi, mais maintenant cela peut plaire comme cela peut déplaire.
2018/02/12 21:27 #f098-4de2-879c-3d4f254bddf5
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Clément Billin, Terminale L, Lycée Vauban
Critique The Square: Quand Ruben Östlund nous parle des relations humaines

Chrisitan, père suédois divorcé de deux filles est le conservateur d’un musée d’art contemporain à Stockholm. Il prépare une exposition intitulée “The Square”, exposition qui contient un notamment un carré dans lequel les spectateurs sont amenés à être plus altruistes et donc à plus s’occuper d’autrui. Le carré a pour devise “Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs”. Toutefois cette devise va être remise en question tout au long du film avec les différents évènements qui vont se dresser face au personnage principal.
Ruben Östlund est un réalisateur, scénariste Suédois de 43 ans qui a réalisé des films tel que Happy Sweden, Play, Snow Therapy mais aussi le film dont nous allons traiter, The Square qui est une coproduction entre l’Allemagne, la Suède et la France. Ce film a reçu le la Palme d’or au Festival de Cannes de 2017 et beaucoup d’autres prix au Prix du cinéma Européen 2017 comme notamment le titre du meilleur film, de la meilleur réalisation, du meilleur scénario ou encore du meilleur acteur.

Ce film est très original, Östlund utilise des séquence très longues ainsi que des situations assez risibles, ambiguës et ironiques mais qui provoquent aussi à la fois la gêne par leur longueur.
En effet les séquences durent d’environ de 5 à 15 minutes, nous ne sommes pas habitués à cette longueur, nous voyons pour la plupart du temps des scènes avec des plans coupés très courts (en temps) tandis qu’ici, les plans sont plus longs et fixés sur une personne, cela provoque en nous une sensation de gêne ou cela nous fait rire, à cause de cette gêne.
Il y a aussi en effet de nombreuses situations ambiguës notamment lorsque Chrisitan veut rendre service à une mendiante car en il s’y sent obligé. Il lui propose donc poliment de lui acheter un sandwich et elle lui répond très agressivement qu’elle veut un certain type de sandwich absolument sans oignons, c’est alors que Christian lui donne un sandwich avec oignons et s’en va, la mendiante lui crie dessus et est énervée. Mais pourquoi lui crie-t-elle dessus ? Elle devrait pourtant s’estimer heureuse d’avoir de la nourriture, mais si elle a encore la force de crier sur Christian et de vouloir choisir son repas, c’est peut-être parce qu’elle n’a pas vraiment faim, qu’elle ne connait pas la vraie misère et qu’elle attend que d’autres s'occupent d’elle. On peut donc penser avec cette scène que soit le réalisateur allemand dénonce ici les personnes qui profitent des avantages que peut procurer les valeurs de la société, ici la mendiante profite de la solidarité, ou que cette personne a elle aussi perdu toute notion d’humanité, puisqu’elle remplace la gratitude par la colère.

L’intrigue est difficile à cerner, nous ne comprenons pas vraiment quel est le fil conducteur principal et avons l’impression qu’il y en a plusieurs à la fois. Toutefois nous comprenons bien que toutes ces petites intrigues mènent au même point, la devise du Carré. En effet, nous pouvons très rapidement observer un paradoxe : la devise du Carré et la personne qui soutient ce projet, c’est à dire Christian, ne respecte pas vraiment cette devise qui doit surement représenter la société suédoise qui se dit très tolérante et égalitaire. Christian à travers sa classe sociale qui se dit homme cultivé et surtout humaniste, se voit paradoxalement contredire ses valeurs dans certaines situations comme par exemple lorsqu’il croit avoir perdu ses filles dans un centre commercial et qu’il demande à un mendiant de garder ses grands sachets remplis des derniers achats qu’il vient de faire. Nous voyons sur le plan d’après le mendiant qui reste à côté de ces sachets sans même les toucher alors qu’il pourrait les voler pour ainsi les revendre et s’acheter de la nourriture ou des vêtements pour un bon moment.

Ce film est aussi constitué de certaines séquences auxquelles je n’ai parfois pas trouvé de sens, mais qui ont toutefois l’air d’en avoir un comme notamment lorsque le personnage principal est en boîte de nuit et danse jusqu’à transpirer, accompagné de quelques collègues et d’autres personnes. Cette scène était très comique car ils dansaient tous de manière étrange. Je n’ai tout d’abord pas compris pourquoi cette scène était présente, mais après quelques secondes, j’ai réalisé qu’ Östlund voulait peut-être juste se moquer de cette classe sociale qui ne sait pas faire la fête ou alors dire que cette classe sociale que nous pensons différentes des autres est au final banale, c’est-à-dire des personnes qui dansent et font la fête de manière plus ou moins ridicule. Il y en a aussi d’autres qui peuvent être interprétées beaucoup plus facilement et de plusieurs manières, comme par exemple la scène où il y a une soirée repas dans une grande salle. Christian fait intervenir un homme qui joue un singe qui fait partie de sa collection du Carré, homme singe très bien interprété par Terry Notary. Cet homme singe est censé jouer quelques tours aux invités mais petit à petit le côté “animal” prend le dessus et il devient hors de contrôle et même violent. Personne n'agissait sur les victimes de cette violence jusqu’à ce qu’une personne se lève et que tout le monde se jette sur “l’homme-singe”. Mais jusqu’à ce que quelqu’un se jette dessus, tout le monde baissait la tête. C’est comme si tout le monde essayait de ne pas se faire remarquer par le singe pour ainsi ne pas en être la victime, et aussi pour ne pas aider cette victime et s’estimer heureux de ne pas l’être. Nous pouvons penser que cette scène nous dit que l’homme est un animal égoïste qui ne fait que suivre le troupeau dès que l’un d’entre eux agit et préfère ne pas agir par lui-même. Nous pouvons voir ici une critique de la société : l’homme ferme les yeux sur certains problèmes et lorsque ce problème est mis sous les feux des projecteurs, il crie au scandale. C’est effectivement ce que nous avons vu en cours de philosophie lorsque tous les médias (surtout anglais) ont publié la photo de l’enfant mort Aylan Kurdi. Cet enfant, mort une plage de Zouara en Libye fuyait la guerre et l’Etat islamique. Cette photo a fait le buzz et a retourné l’opinion publique en faveur des réfugiés dans toute l’Europe à propos de la migration clandestine des pays du Moyen-Orient vers l’Europe alors que depuis plusieurs annés, plus de 25 000 personnes ont disparu sous les flots en Méditerranée, mais étant donné que ces personnes étaient considérés comme “migrants économiques” sous entendu qu’ils n’étaient pas vraiment forcés de traverser la Mer à leurs risques et périls, ce fait méritait moins de compassion.

Ruben Östlund nous livre donc un film des plus originaux, constitué de longues séquences, un film tellement implicite que je n’ai pu tout comprendre et qui me donne l’étrange envie de le revoir pour justement tout interpréter à ma façon. C’est une critique très large et complexe autour de l’homme en lui-même ou de la place de l’homme dans la société ainsi que ses valeurs ou peut être les deux. A vous d’interpréter ce qu’essaye de nous dénoncer Ruben Östlund.
2018/02/15 19:33 #1be3-4ea8-b3fc-bf9843d96893
Lycée Ferry, Cannes, académie de Nice
« The square » est un film sorti le 18 octobre 2017 et réalisé par Ruben Östlund, un réalisateur et scénariste suédois. Ce film n'est pas son premier long métrage il a donc déjà de l’expérience dans ce domaine. Le rôle principal, celui de Christian un conservateur de musée, est joué par Claes Bang.

Parlons de la structure du film. De nombreuses scènes s’enchaînent les unes derrière les autres mais sans trop avoir de rapport, hormis le personnage, Christian, qui lui apparaît dans toutes les scènes : le reste n'est pas forcément raccordé. Cela peut très vite perdre l'attention du spectateur.
Parmi toutes ces scènes, beaucoup sont extrêmement longues et inintéressantes. Cela peut nous lasser assez vite. Par exemple l'une des scènes se passe dans un restaurant luxueux et un homme, se faisant passer pour un gorille, vient montrer sa prestance aux clients. Il commence doucement avec des petites blagues et cela fait rire les personnes. Mais cela va déraper, il se prend un peu trop au jeu et va, comme un véritable animal, commencer à vouloir dominer et montrer sa force. Durant de longues minutes nous voyons cet homme se prendre pour un vrai gorille en hurlant et en montant sur les tables, cela va effrayer les clients qui rigolaient auparavant.
Dans les différentes scènes qui constituent ce film, quelques une sont très violentes, et peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. Pour donner un exemple, le carré est censé être un espace où des personnes viennent pour y demander de l'aide. Mais lorsque la publicité de ce carré est postée sur internet, celle-ci montre une jeune enfant orpheline qui entre à l’intérieur du carré pour, comme tout le monde, demander de l'aide mais la petite explose littéralement sans raison.
Ce film est intéressant dans le fait qu'il nous montre les différentes classes sociales, les différents modes de vie de ces personnes. Dans « The square », Christian est amené à aller dans une banlieue, pour s'y rendre il prend sa voiture, mais celle-ci est une tesla. Lorsque ce dernier entre dans un bâtiment nous pouvons constater l’état des lieux qui n'est pas très bon comparait a son appartement que nous apercevons dans quelques scènes.
Ce carré, dessiné sur le sol dans la rue , est livré avec un message : »Le square est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. Dedans, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ». Cela voudrait dire que les différentes classes sociales vues auparavant n'existeraient plus à l’intérieur de ce carré, que quiconque pourrait demander de l'aide et surtout en donner. Ce concept reste très intéressant, il nous laisse nous poser comme question si cela pouvait véritablement marcher.

Nous conseillons ce film aux personnes adultes et réfléchies car il demande beaucoup de réflexion et qu'il est plutôt dur à comprendre.

HARO Maëlle, BARROIS-LEGRAND Maëlle.
2018/03/01 21:41 #54f6-465c-8079-323615e9db1f
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
A museum not as the others


« The Square » is a film produce by Ruben Östlund, he was published in 2017. The movie has duration of 2h22. It’s a Swedish movie with Claes Bang in the role of Christians who is the main character; there is also Elisabeth Moss in the role of Anne, Dominic West who plays Julian and Terry Notary who plays Oleg. It’s a dramatic comedy. He won the Palme d’OR and Price of the European cinema of the best art director.

The film was a bit special to understand because of the way scenes are chained. Everything was special to understand. We didn’t understand everything because there were too many elements to be taken into account.

For us, this film is just to long for a short story like this.
Also, we found the end rough and of this fact we did not understand morale of the movie. The movie was good, we enjoyed the actor who compose it,decorations(sets)...
but we were a little bit disappointed of the movie in general. One of the defects of the movie is the fact that he was in swedish with english subtitles. The title makes a reference of the movie because there is a place(square) that when you are inside, everybody has to help you.

Alexis Auperpin
Dorian Curez
Nathan Rullier
Lycée Pierre-Gilles de Gennes (58)
2018/03/01 22:09 #c344-43ab-8417-a7aaed0da209
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
The Square
Critique de film
Ruben Östlund



The Square est une comédie dramatique de Ruben Ostlund. Ce film a reçu la palme d’or au festival de Cannes en 2017.

Le personnage principal, Christian, conservateur dans un musée d’art contemporain, prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », qui présente une installation qui rappelle aux spectateurs l’altruisme et la solidarité dont ils sont censés faire preuve les uns envers les autres. Puis il finit par se rendre compte que lui-même est égoïste et ne fait pas attention aux gens qui l’entourent. Par exemple lorsqu’il se fait voler ses affaires, il accuse tout un immeuble de banlieue pour récupérer ses biens, dont un enfant, innocent, qui viendra le lui reprocher par la suite.

Le film est bien réalisé, les dialogues sont bons et simples à comprendre mais certaines scènes peuvent paraître inutiles. Par exemple, la scène où Christian entretient une relation avec Anna n’apporte aucune importance au reste du film ni au but premier du réalisateur qui est de dénoncer les principaux défauts de notre société. La vie de Christian est également beaucoup trop mise en avant, dans la bande annonce on peut s’attendre à beaucoup d’arts contemporains mais la majorité du film est portée sur sa vie et ses problèmes.

On peut également observer des scènes assez choquantes pour un public plus jeune, plus particulièrement la scène de l’homme singe qui agresse sexuellement une femme. Certes le message qui a voulu être montré est très explicite et donc plus percutant mais ce passage est très dur et peut même énerver certains téléspectateurs qui la jugeraient trop forte pour passer dans un film sans interdictions pour les enfants.

Le but du réalisateur est de dénoncer la lâcheté dont peut faire preuve l’humanité. Il souhaite faire comprendre que l’on ne peut compter que sur nous- mêmes et que si l’on compte sur les gens qui nous entourent, on peut rapidement être déçu. Nous prenons conscience que la population réagit comme des moutons, tant que personne n’agit, la personne peut rester sans défense sans que personne ne songe à l’aider. Ce message qu’il souhaite faire passer est très enrichissant et peut nous ouvrir les yeux sur le monde dans lequel nous sommes.
Pour conclure j’aurai tendance a conseiller ce film mais seulement au téléspectateur doté d’une grande ouverture d’esprit et n’ayant pas de difficulté à s’accrocher à un film pouvant être à certains moments dur à comprendre et analyser.



”Torget”


”Räkna bara på dig själv”

Eloïse Allain
Léa Thion
2018/03/02 11:02 #c8fe-4c7d-9905-21e67b9eade8
Lycée Les Cordeliers, Clermont-Ferrand, académie de Clermont-Ferrand
Justice/Injustice : Le personnage principal cherche à faire justice lui-même en déposant des lettres de menaces dans chaque boite aux lettres d’une cité de banlieue. C’est un enfant innocent qui en fera les frais.

Théorie / Pratique : Le « square » est censé accueillir chacun dans sa diversité et son unicité pourtant lorsqu’ une mendiante demande à notre héros un sandwich sans oignon elle n’est pas écoutée, ce qu’elle veut n’est pas pris en compte, le square n existe que dans le musée.

Préjugés/ Réalité : Notre héros est plein de préjugés : vivre dans une banlieue fait de vous un coupable. On le sent très inquiet à l’idée de se rendre dans ce quartier de banlieue, il aurait préféré y envoyer son assistant qui doit bien connaître, pense t il ,puisqu’il est noir. Celui-ci se chargera de surveiller sa belle voiture, on ne sait jamais !

Ouverture/Fermeture : Le monde si ouvert de l’Art n hésite pas a vouloir faire sortir un malade atteint du syndrome de la Tourette, lors d’une conférence.

Humanité / Animalité : les penseurs, ces élites qui se sentent si supérieurs, si intelligents, n’hésitent pas à frapper un homme à mort quand sa performance artistique dégénère. Qui est alors l’animal ?

Art ou ? : Tout peut être œuvre d’art : pile de chaises, tas de gravier. Selon l’œil du spectateur c’est une œuvre, un nouveau Duchamp ou une chose sans importance. C’est ainsi qu un agent d’entretien balaie une création pensant qu’il s’agit d’un tas de détritus.

Richesse/Pauvreté : Importance d un téléphone portable ou d’une voiture quand des SDF sont aux portes de la mort et à qui on ne prête aucune attention, comme s’ils n’existaient pas.

Pouvoir / Soumission : Avec du pouvoir et une place importante dans la société, les autres ne doivent ne donner que du bien, du bon, du plaisir, ils doivent être soumis à ma volonté.

Enfant / Adulte : L’enfant de banlieue qui cherche réparation à l’injustice n’est-il pas plus humain que le directeur du musée ?
2018/03/04 17:14 #a520-4078-a080-033dd306ffef
Lycée Combes, Pons, académie de Poitiers
The square est une comédie dramatique réalisée par Ruben Ötlund, en Octobre 2017, il s'agit d'un film Suédo-franco-allemano-danois. Ce film parle de Christian, le conservateur du musée qui accueille l’œuvre qui donne son nom au film :The Square.

Cette œuvre est un simple carré à l'intérieur duquel les spectateurs seront appelés à être altruistes et à mieux prendre en compte les besoins des autres. Pendant le film, on assiste à des événements nous montrant qu'il est dur de garder cet état d'esprit au quotidien. Par exemple, après avoir aidé lui-même dans la rue une femme qui prétendait être attaquée, il constate qu'il s'agissait d'un piège. Son téléphone, son portefeuille et ses boutons de manchette en or ont disparu. Grâce au système GPS de son téléphone, il retrace le téléphone dans un immeuble dans un des quartiers pauvres de la ville. Il a alors l'idée de distribuer des lettres de menace dans la boîte aux lettres de chaque habitant de l'immeuble. L'affaire ne s'arrête toutefois pas là. Un enfant émigré habitant l'immeuble, puni par ses parents qui le croient responsable du vol après avoir lu le message, s'accroche à Christian en lui demandant des excuses. D'autres histoires s'en suivent...

Les aspects positifs étaient que ce film avait pour but de faire réfléchir les spectateurs sur la différence entre les riches et les pauvres ainsi que sur le monde de l'art. C'est un film intéressant par ses scènes marquantes comme la scène du singe ou bien celles avec l'enfant immigré. Les décors diversifiés et la bonne qualité de l'image nous ont fortement plus. Et nous avons observé de nombreux contrastes entre le milieu défavorisé et la bourgeoisie.

Les aspects négatifs étaient que lorsque nous ne sommes pas habitués à voir ce genre de film, ça nous paraît étrange donc dur à suivre. De plus, le film était particulièrement long. Les personnages n'étaient pas très attachants et certains passages de ce film étaient à notre goût insipides.

Les avis face à ce film sont très mitigés car il a subsisté beaucoup de réactions différentes telles l'incompréhension du scénario, l'ennui ou encore le plaisir que certain ont eu a la vue de ce dernier.


Lola, Clara, Constance, Thomas, Marine, Michaëla, Jules.
2018/03/04 19:14 #df62-423c-aced-ed6e1ce565ad
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The Square est une comédie dramatique. C’est un long métrage suédois de Ruben Östlund réalisé en 2017.

Christian, joué par Claes Bang, est conservateur d’un musée d’art contemporain. Il a la qualité de soutenir les causes humanitaires. Pourtant, nous voyons à travers le film qu'en dehors de son travail, le conservateur n’a pas autant la main sur le cœur qu’il le dit. Sa prochaine exposition s’intitule « The Square » qui doit amener chaque passant à faire preuve d’altruisme en aidant son prochain. En se rendant à son travail, Christian se fera voler son téléphone et, paniqué, il prendra des décisions qui remettent en cause ses valeurs. Une journaliste jouée par Elisabeth Moss est présente pour interviewer le conservateur sur sa nouvelle exposition. La relation des deux personnages prendra différentes tournures tout au long du film.

Le film est principalement tourné en plans fixes. L’effet produit une attention particulière sur la scène et les personnages. Quelques rares scènes sont quand même tournées sans être fixes, principalement quand Christian marche.

Le film a été nominé six fois durant le Festival de Cannes 2017 ainsi que cinq au festival du prix du cinéma européen.

Ce film montre les qualités des hommes à vouloir changer le monde, à l’améliorer mais montre que face aux premières difficultés, celui qui dit vouloir aider les autres ne devient qu’un être égoïste, ne pensant qu’à lui sans penser aux conséquences de ses actes sur les autres.

Rodolphe Jardin 1ère L (histoire des arts)
2018/03/08 19:32 #973b-4507-b6f9-d3d65449ef78
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The Square est un film suédois réalisé par Ruben Östlund en 2017. Cette comédie dramatique a été sélectionnée pour participer au Festival de Cannes de 2017, elle y a remporté la Palme d'or.

The Square raconte l'histoire de Christian (joué par Claes Bang) un conservateur de musée d'art contemporain au palais royal de Stockholm. Après une réunion de préparation pour la prochaine exposition du musée intitulée « The Square » qui se trouve être un grand carré lumineux placé dans la cour du palais et un endroit d'altruisme et de bienveillance, Christian, en voulant aider une jeune femme dans la rue, se fait voler son téléphone portable, son portefeuille et ses boutons de manchette. Avec l'aide d'un de ses collègues et ami, ils tracent la position de son portable pour découvrir où se cache le voleur. Ce traçage n'étant pas précis, ils ne connaissent pas l'appartement exact mais juste l'immeuble. Ils décident d'écrire et de distribuer une lettre de menace dans chaque boîte aux lettres. En rentrant chez lui, Christian se rend compte qu'il s'était trompé et que c'est lui qui avait égaré ses boutons de manchettes. En même temps, le vernissage de l'exposition approche et Christian est interviewé par Anne (jouée par Elisabeth Moss) une journaliste américaine dont il se rapprochera lors de la soirée d'inauguration. Durant un dîner de gala en l'honneur des donateurs du musée, une performance artistique sera donnée ; malheureusement, elle sèmera la terreur parmi les convives. Puis, trop occupé par sa conscience vis à vis d'un petit garçon qui viendra lui demander des comptes, Christian néglige son travail et accepte la campagne de promotion de l'exposition sans avoir visionné la vidéo qui aura pourtant une conséquence sur sa vie professionnelle et personnelle. Christian récupérera-t-il ses affaires ? Que se passera-t-il entre Christian et Anne ? L'exposition aura-t-elle le succès espéré ? Et, quelles conséquences sa négligence engendrera-t-elle ?

The Square est un film qui critique le monde très fermé et privé de l'art. Il dénonce aussi la lâcheté et l’égoïsme de notre société actuelle. Certaines scènes comme la performance lors du gala pour les mécènes peuvent choquer quelques personnes mais elles illustrent parfaitement notre société qui est une sorte de jungle remplie d'animaux sauvages. La vengeance de Christian envers le voleur l'illustre aussi. C'est un peu la loi du talion qui consiste à punir et à faire justice soi-même. Ce film montre aussi l'exagération créée par les médias notamment avec le clip pour la campagne de promotion avec la petite fille qui explose. Dans The Square, il y a aussi des scènes comiques et décalées comme entre Anne et Christian ou avec le chimpanzé présent dans l'appartement d'Anne.
Personnellement, je trouve que ce film est intéressant mais peut-être assez dur à comprendre au premier abord.



TELLIER CHAUVET Sixtine 1ere S (histoire des arts)
2018/03/10 20:04 #b813-4fc4-aa87-639274b17b0f
Lycée Ferry, Cannes, académie de Nice
Le film « The Square » réalisé par Ruben Östlund, a obtenu la Palme d’or du Festival de Cannes. Ce film nous plonge dans la vie bien organisée de Christian, un conservateur, travaillant dans un musée d’art moderne, pour qui tout bascula le jour d’un incident pourtant mineur mais avec de grande conséquence.
« The Square » est un film dramatique et réaliste. Ce film est très réaliste grâce au décor, exemple avec la ville où l’on peut voir des mendiants, des passants obnubilés par leurs téléphones portables.
Nous n’avons pas aimé ce film car le rythme des dialogues entre les personnages avait tendance à durer et certains nous semblaient n’avoir ni queue ni tête. On a pour exemple la relation entre le conservateur et une journaliste. Ce qui a pour conséquence une impression d’improvisation. Le personnage principal devient de moins en moins attachant au fil des scènes qui se succèdent. Certains passages étaient trop longs, ennuyeux et qui pour nous n’avaient aucun sens. Le message de ces scènes ne nous a pas interpellés. Exemple avec la scène de l’homme-singe dans un restaurant luxueux qui a duré au moins un quart heure, où un artiste, qui se fait passer pour un gorille, devient violent envers les invités. Il monte sur les tables, hurle, et prend même une femme par les cheveux pour l’emmener avec lui.
Cependant l’auteur nous a bien transmis les différences entre le pouvoir et l’impuissance avec le conservateur. Au début celui-ci avait de l’importance dans son travail et dans la société. Mais à la fin, il se retrouve impuissant face aux problèmes. Le réalisateur nous a fait aussi passer le message de méfiance et de solitude qui existe dans la société d’aujourd’hui comme dans la scène où le personnage principale demande de l’aide mais personne ne lui vient en aide. Cela montre le manque de confiance envers la communauté qui nous pousse à ignorer les gens qui ont besoin d’aide. Ce film nous montre aussi le déséquilibre entre les classes sociales que l’on peut voir dans plusieurs scènes. On peut confirmer l’idée de déséquilibre par le mode de vie, avec plusieurs moments du film où Christian se rend dans une banlieue assez désastreuse et son appartement assez luxueux où il vit. Il y a aussi entre les gens aisés qui vont manger dans un restaurant de luxe et des mendiants qui n’ont pas de quoi se nourrir.
Nous conseillons ce film aux personnes qui aiment les films réalistes, d’actualités et montrant les difficultés dans la société d’aujourd’hui. Mais nous vous déconseillons ce film pour ceux qui préfèrent un message clair, un rythme plus dynamique et un personnage plus attachant et compréhensible.
Négrier, Bourzaine
2018/03/12 16:32 #466c-47d5-9b6e-647386e54f0f
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Ce film parle d’ une performance artistique appelée « The square » qui étudie la sociologie. C’est un film créé par Ruben Ostlund, en version originale : il est en suédois et c’est un film dramatique sorti en 2017 qui a été primé lors du festival de Cannes (Palme d’or).

Personnellement , je n’ai pas aimé ce film car il est beaucoup trop long et j’ai eu du mal à tout comprendre (ex : la relation de Christian avec sa copine). Et la chose qui m’a choqué et que j’ ai le moins compris, c’ est la « performance » de l’homme qui imite un singe plutôt violent. Au fond, cela aurais pu être intéressant mais l’acteur est allé beaucoup trop loin même dans le cadre d’un spectacle (il n'était pas loin de violer une spectatrice !)

Ce film est intéressant au niveau de la sociologie, mais je pense que ce thème aurait été mieux dans un reportage mais sous forme de film, je n’ai pas accroché.

Jérôme Gasc – 2nde1 – Lycée Jean Moulin
2018/03/12 16:38 #72ce-4889-b3cc-f6b9d2f2f2ff
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
The square : un film suédois, comédie dramatique réalisé par Ruben Ostlund, sortie le 18 octobre 2017 et dure 2h22.

Résumé: Christian, le personnage principal, est conservateur d’un musée et père divorcé de deux filles, parallèlement au vol de son téléphone portable et de ses papiers, son musée va inaugurer une nouvelle œuvre, “the square” dans laquelle règnent confiance et altruisme. Mais Christian, débordé par les évènements de sa vie personnelle, va voir une propagande désastreuse pour son musée qui pourrait mettre son image en péril.

Mon avis envers ce film est très positif, je l’ai beaucoup aimé notamment car il porte un regard sur la société d’aujourd’hui non seulement lié à l’altruisme et à la confiance mais aussi à la peur et aux valeurs humaines.

The Square sera récompensé de nombreuses fois notamment l’Oscar du meilleur film étranger en “2018” mais aussi des césars, golden globes et prix du Festival de Cannes.

Mathieu DERVAUX – 2nde1 – Lycée Jean Moulin
2018/03/15 08:51 #4283-414e-a03c-97a928f49329
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
''The Square'', qui signifie ''Le Carré'' en anglais, est une œuvre d'art où tous ceux qui se trouvent à l’intérieur de celui-ci doivent faire preuve d'altruisme et de confiance.
Alors qu'il marchait dans la rue, le conservateur du musée dans lequel se situe ''The Square''  :Christian, se fait voler son portable et son porte-feuille. Le film va montrer ce qu'est prêt à faire Christian pour retrouver son portable et son porte-feuille.

Pour ma part, ce film a été assez incompréhensible, je n’ai pas tout compris. La scène qui m'a le plus marquée est celle de la prestation pendant le repas. Cette personne se comporte comme un homme ''sauvage''. Mais cette scène nous permet de comprendre que les personnes les plus aisées ne sont pas forcément les plus intelligentes, ils sont aussi plus violents que la personnes considérées comme sauvages, car les personnes invitées au repas sont venues et en viennent à tuer l'homme qui faisait sa prestation.


Flavie Fleurant - 2nde1 – Lycée Jean Moulin
2018/03/19 11:16 #4677-472b-9f3c-5c2bb84c1101
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Christian est un conservateur de musée d’art contemporain, c’est un père de 2 filles et il est divorcé. C’est aussi un grand séducteur.
Un jour, en allant au travail, il va se faire voler son portable, son portefeuille et ses boutons de manchettes. Il va alors accuser une personne qui vit dans un immeuble mais il ne sait pas vraiment où cette personne habite, il va distribuer une lettre de menace dans toutes les boites aux lettres, mais il va s’attirer des ennuis et va à son tour recevoir des menaces d’un petit garçon.
Dans son musée, Il décide d’organiser une performance pour savoir jusqu’à quel point les gens sont capables de ne pas agir, de regarder et de laisser faire.

Ce film est un regard sur la société, il montre que les gens n'en ont rien à faire de ce qu’il se passe autour d’eux ou alors, ils réagissent trop tard.
Ce film était très long et difficile à comprendre mais c’est une morale avec ce qui se passe dans le monde actuel.

Emma De Sousa – 2nde1 – lycée Jean Moulin
2018/03/20 16:26 #e96e-4854-8496-a26118905afd
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square".

The Square, une critique ironique de la société ?

The Square est un film réalisé par Robert Östlund - un réalisateur et scénariste suédois -, sorti le 18 octobre 2017 dans les salles de cinéma. Cette comédie dramatique se déroule autour de Christian, un Conservateur d’un musée d’art contemporain en Suède. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée “The Square” autour d’une installation incitant les visiteurs à l’altruisme et leur rappelant leurs devoirs à l’égard de leurs prochains. Ce film, nommé Palme d’Or à Cannes, a fait polémique à travers les problèmes sociétaux qu’il dénonce, jusqu’à en être qualifié parfois d’ « abscons ».
                                        
- Différentes catégories sociales présentes dans ce film - .

Tout d’abord, nous trouvons plusieurs catégories sociales dans ce film. Premiè-rement, on trouve une parodie de B.O.B.O.S (Bourgeois Bohèmes) avec le personnage de Christian. Les B.O.B.O.S ont un certain train de vie, comme on peut le voir dans le film avec Christian qui possède une Tesla, un bel appartement ainsi que des objets de nouvelle technologie. Ils aiment l’art contemporain et ce sont des intellectuels. Cependant, Christian les représente aussi comme des personnes lâches et hypocrites. On note notamment sa relation avec Anne, la journaliste américaine. Il y a aussi dans ce film une catégorie très représentée dans ce film : les mendiants. Ils sont tous montrés comme des personnes qui sont toujours en train de demander de l’aide. Ils sont de plus, décrits par différents caractères humains comme la femme dans la supérette qui demande à manger sans être polie. Mais il y a aussi un homme qui aide volontiers Christian. Nous trouvons aussi des handicapés physiques et psychologiques ainsi que des personnes qui habitent dans des quartiers défavorisés. Et, enfin, il reste les journalistes et les artistes qui sont en eux-mêmes une critique des réseaux-sociaux. Les médias « en prennent pour leur grade » avec un triste constat sur la diffusion de contenu sur Internet dont les réseaux-sociaux.
On divulgue des informations en masse sans filtre, dans une stratégie aveugle et lucrative, où les statistiques permettent de briser la glace. La publicité pour “The Square” publiée sur Youtube est un bel exemple, car le musée a besoin d’un rayonnement médiatique pour survivre, peu importe la manière dont l’exposition est présentée, et ce qui marche, même pour l’art, c’est la polémique.
On trouve donc dans ce film de nombreuse catégories sociales qui ne se mélangent par peur et mépris des autres. Les pauvres sont considérés comme des voleurs et des personnes sous-instruites et les B.O.B.O.S sont des personnes méprisantes qui possèdent le pouvoir et ne s’en cachent pas. Christian en fait preuve dans une conversation entre Anne et Christian qui dit qu’elle a succombé à son charme uniquement parce qu’il avait le pouvoir.

- Des attitudes inattendues présentes dans le film -.

De nombreuses attitudes inattendues se déroulent tout au long de ce film. La première est que Christian, qui est un homme d’une situation aisée veuille qu’on lui rende son téléphone et son portemonnaie alors qu’il a les moyens de se racheter un téléphone à la minute où il ne l’a plus. Un peu plus loin dans le film, on lui rend son porte-monnaie, chose qu’il avait peu de chance de récupérer avec de plus, tout l’argent qui était initialement dedans. Par la suite, il y a la scène du café où Christian offre à manger à une mendiante et celle-ci est pénible dans le choix de son sandwich qu’elle veut “sans oignons” qui est une critique du “politiquement correct” de la société suédoise. Puis, il y a Christian, qui demande de l’aide à un mendiant, ce qui est ironique car plus tôt le mendiant demandait de l’argent et il ne lui a rien donné. Mais ce qui est le plus ironique, c’est le fait que le mendiant accepte de garder ses affaires et qu’il ne lui vole rien. C’est une gentillesse que l’on avait pas vue venir ainsi que l’habitant de l’immeuble du petit garçon qui lui explique gentiment que le petit garçon est parti depuis longtemps alors que quelques jours avant, il avait menacé tous les habitants de l’immeuble par lettre dans la seule optique de retrouver son téléphone et son porte-monnaie.

Toutes ces attitudes inattendues nous prouvent que nous débordons tous de nombreux clichés, de nombreux préjugés envers tout le monde, et que ces clichés ne sont pas la réalité.

- The Square” : la représentation réelle de cette critique-.

« The Square est un sanctuaire où règne la confiance et l’altruisme. En son sein, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs. » Ce qui démontre que dans le monde où nous vivons, nous ne sommes pas égaux en droits et en devoirs. Tout le monde se méfie de tout le monde, c’est pour cela que les stéréotypes sont toujours aussi présents. Dans la théorie, cette œuvre devrait représenter la Terre, notre monde. Mais c’est faux. Dans le film, il est même insinué que cela ne sera jamais existant avec la publicité où, une petite fille mendiante entre dans le carré, lieu où elle devrait être protégée, elle explose. La petite fille utilisée pour cette publicité est le cliché type des filles suédoises pour que cela touche toute la Suède. De plus, elle est toute petite, ce qui nous amène à plus de compassion que si cela avait été une femme ou un homme.  On peut supposer que la petite fille, en entrant dans ce carré s’attendait à un endroit paradisiaque où elle aurait été la bienvenue. Sauf, que le poids de la société et la pression qui pèsent sur elle l’emprisonnent et la font exploser. Aucun endroit dans ce monde n’est parfait car personne n’est parfait.

En conclusion ?

The Square est une critique ironique de notre société de par les catégories sociales présentes dans le film, mêmes celles que l’on a pas l’habitude de voir dans des films telles que les mendiants ou les personnes handicapées.
Il l’est aussi par la destruction de nombreux stéréotypes, par l'irruption de situations inattendues. Enfin, cette critique est symbolisée par le carré qui est une allégorie de la société démocratique idéale.

Eloïse Gerbeau Classe de 1ère L.

2018/03/20 16:28 #ba9f-45a8-97c9-56d7e26a4b26
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"
The Square : La Palme d'or du Festival de Cannes 2017 !

The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, scénariste, producteur et réalisateur suédois. Ce film a remporté récemment la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.

The Square évoque divers aspects de la société actuelle en mettant en scène un homme divorcé, conservateur dans un musée d'Art contemporain. Cet homme rencontre quelques difficultés dans sa vie personnelle ainsi que professionnelle.
Ce film a pour but de critiquer ironiquement la société dans laquelle nous vivons. Mais quels travers dénonce-t-il vraiment ?

Le personnage principal Christian est un anti-héros. En effet, il représente le « B.O.B.O » typique. Homme intellectuel et aimant l'art contemporain, Christian mène un certain train de vie tout en élevant ses deux filles. Il possède un grand appartement luxueux, une voiture de grande marque Tesla et les toutes dernières technologies.
A l'opposé, le film montre des mendiants, les quartiers défavorisés ainsi que les handicapés physiques et psychologiques. Ainsi, il critique de nombreux aspects de la société et notamment les différences sociales. Les catégories sociales ne se mélangent pas car elles éprouvent soit de la peur, soit du mépris les unes envers les autres. Beaucoup de préjugés sont y énoncés comme le fait que les pauvres soient moins instruits ou soient des voleurs ou que les B.O.B.O.S. soient hautains et détiennent le pouvoir.
Enfin, The Square provoque parfois la surprise par des attitudes inattendues de certains de ses personnages. Effectivement sont présentées des scènes où un mendiant ne vole pas alors qu'il en a l'occasion, un autre voleur rend ses biens à Christian et un petit garçon place Christian face à sa propre hypocrisie.
Ce film se démarque également par sa dimension artistique, son esthétique, sa forme. Les scènes ne comportent pas toujours de dialogues, certains éléments ne sont pas toujours expliqués clairement et laissent ainsi la liberté aux spectateurs de réfléchir par eux-mêmes.

Ce film atypique dénonce donc, de façon critique, la société actuelle grâce à de nombreux exemples, chacun touchant à sa manière le spectateur. Une personne ne peut être uniquement représentée par son statut social. Son niveau social ne peut suffire à la définir.


Allison Manigault Classe de 1ère L
2018/03/20 16:32 #e5ff-460b-b390-378632392d53
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"
The Square : une critique de notre société

The Square est un film sorti le 19 octobre 2017. Il a été réalisé par Ruben Östlund, un réalisateur, scénariste, monteur, producteur et directeur de la photographie suédois. Ses acteurs principaux sont Claes Bang qui joue le rôle de Christian, Elisabeth Moss qui incarne le personnage d'Anne puis Terry Notary qui joue Oleg et enfin Dominic West qui joue Julian.
Le film est une comédie dramatique mêlant plusieurs nationalités : Suédoise, Allemande, Danoise et française. Il dure 2 heures 22. Il a remporté la Palme d'Or au festival de Cannes 2017 et peut être défini comme une critique ironique de notre société.

Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un Musée d'Art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition intitulée « The Square » autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leurs devoirs à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs. Quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l'honore guère... Au même moment, l'agence de communication du Musée lance une campagne surprenante et choquante pour The Square. L'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.
Dans ce film, on suit ainsi le quotidien de Christian, directeur d'un musée d'Art contemporain, qui vient d'acquérir une œuvre soulignant les bienfaits de la solidarité et de l'égalité entre tous les hommes quelle que soit leur condition sociale. Christian a son petit train de vie bien confortable et élève seul ses deux filles. Il est considéré comme un « BOBO » (Bourgeois Bohême). Quand il se fait voler son téléphone portable et son portefeuille, tout bascule. Il en fait toute une histoire et agit d'une façon qui n'est pas censée lui correspondre. Il n'est pas en adéquation avec les valeurs qu'il prétendait avoir. Prisonnier de ses propres contradictions, il pense d'une certaine manière mais agit d'une autre.

Au-delà du personnage, le film se veut satirique et s'attaque également au monde de l'Art contemporain dans lequel personne ne comprend véritablement les œuvres exposées. Le manque d'empathie est évident dans ce milieu surfait où prime une apparente élégance. L'équipe de Communication adepte des réseaux sociaux et engagée par le Musée pour valoriser l'exposition The Square « en prend pour son grade ».
Tout au long du film, il y a aussi des réflexions sur la notion de pouvoir, de puissance de la part de Christian.
On a vu des mendiants différents les uns des autres de par leurs comportements et leurs caractères comme dans la scène du café où la femme n'est pas polie à l'égard de Christian et au contraire dans la scène du centre commercial, le mendiant se montre particulièrement généreux en gardant les sacs de Christian sans les voler. Ce sont des attitudes inattendues destinées à nous questionner. Les préjugés de la société laissent croire que les pauvres seraient des voleurs et qu'ils seraient moins instruits. De même, on peut être touché par un handicapé physique et psychologique ; les personnes autour de lui sont méprisantes à son égard, elles ne le comprennent pas et le jugent.
On peut en déduire qu'en raison de tous ces stéréotypes, les catégories sociales ne se mélangent pas entre elles.




Léa Aubert Classe de 1ère L
2018/03/20 16:36 #0ac5-496e-b227-a688233d352f
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"
The Square, une critique sociale

The Square met en scène l'acteur Claes Bang qui incarne un Conservateur d'un musée d'Art contemporain à Stockholm. C'est un homme d'affaires qui mène donc une vie plutôt aisée et paisible jusqu'au jour où on lui vole son téléphone portable et son portefeuille. Alors obnubilé par ce problème mineur, il va réaliser toute une série d'actions contraires aux valeurs qu'il a l'habitude de défendre et finalement se rabaisser à une façon de penser assez égoïste.
Quant au réalisateur Ruben Östlund, ce film va lui valoir le succès puisqu'il va remporter la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017 !
Nous allons donc maintenant nous interroger sur les travers de notre société que cet étrange film se plaît à dénoncer en interprétant tout d'abord celui-ci comme une critique ironique de notre société puis en citant, à la manière de Ruben Östlund, - dans un carré – les valeurs, les attitudes et les actions salvatrices afin de vivre ensemble puis nous exclurons de ce carré toutes les idées néfastes de notre société.

Tout d'abord dans ce film, on trouve l'ensemble des catégories sociales constituant la société : les personnes handicapées avec notamment cet homme atteint du syndrome de Gilles de la Tourette qui ne peut s'empêcher de lancer des insultes à la journaliste lors de l'interview de l'artiste, les habitants des quartiers défavorisés avec ce petit garçon qui se plaint que Claes Bang – Christian le héros est venu lui déposer à tort un mot dans sa boîte aux lettres l'accusant du vol d'un objet presque insignifiant pour un homme aussi riche que lui ! On a aussi des scènes avec des mendiants (Scènes dans le magasin ou avec la publicité pour leur nouvelle œuvre) et enfin tout au long du film la parodie du personnage bourgeois qui mène un certain train de vie (Voiture de luxe électrique, bel appartement, hautes technologies...).
De même, transparaît dans ce film une critique des réseaux sociaux lors de la publication de la vidéo qui bien que profondément choquante réussit à faire le buzz.
Le bourgeois parodié qui élève seul ses filles illustre le nombre élevé de divorces dans nos sociétés actuelles et la « relation » qu'il entretient avec la journaliste démontre qu'aujourd'hui le sexe n'a plus grande valeur : il trahit l'égoïsme des individus et apporte une certaine fierté mais ne fait plus naître de sentiments humains réels. Dans "The Square", toutes les catégories sociales ne se mélangent pas. Le dîner mondain de charité le prouve bien. Cela résulte du mépris et / ou de la peur de l'autre. Les personnes ne peuvent se rencontrer véritablement.
Ainsi, les relations sociales sont aujourd'hui construites sur des préjugés qui renforcent l'idée selon laquelle les catégories sociales ne doivent pas se mêler. Par exemple, le film suscite le préjugé du mendiant voleur lorsque dans la scène du magasin Christian passe au mendiant ses sacs pour qu'il les lui garde pendant qu'il recherche ses filles. Il lui parle aussi d'une manière étrange, condescendante car à ses yeux les pauvres sont forcément moins instruits.
Quant aux bourgeois, ils disposent du pouvoir (métier du héros le plaçant en haut de l'échelle sociale, repas mondain dans l'immense salle d'un château décoré de dorures montrant le pouvoir lié à l'argent...). Cela peut aussi être des personnes méprisantes de par leur comportement (discussion suite à la relation sexuelle entre la journaliste et Christian qui fait semblant de ne pas comprendre...).
Tout cela entraîne des scènes parfois inattendues et touchantes comme justement la scène du mendiant qui ne vole pas Christian, le fait qu'on lui rende son portefeuille, que le petit garçon lui réclame des excuses et également la gentillesse de l'habitant de l'immeuble qui reçoit Christian alors qu'il recherche le petit garçon...


Ainsi, il s'agit d'un film humaniste qui dénonce finalement les travers de toute notre société. Il met en avant le caractère supérieur et l'éloignement de la réalité des personnes riches ; les préjugés que l'on sur l'ensemble des personnes (sur les élites comme sur les plus défavorisées). On regrette aussi le manque de savoir-vivre qui existe de nos jours aggravant les inégalités sociales et créant des rapports humains de plus en plus étroits et artificiels.


Quentin Guillo Classe de 1ère L
2018/03/20 16:43 #e39d-46b4-9008-7a8373023458
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"
The Square, une critique assumée de notre société

Depuis longtemps, l'Art fut un moyen de réunion autour d'un même sujet et un bon outil pour aider les populations à débattre autour de ce dernier. Le film "The Square" dresse un portrait complexe et perfide de nos sociétés industrialisées, en profitant de l'étendue du Festival de Cannes pour présenter son message.


The Square, sorti le 18 novembre 2017, est un long-métrage scandinave ayant eu l'honneur de recevoir la prestigieuse Palme d'Or au Festival de Cannes 2017, grâce à un jury conquis et présidé par le scénariste, réalisateur et producteur espagnol Pedro Almodovar. En dépit de ce prix honorifique, ce long-métrage ne parvint pas à éviter les polémiques et diverses critiques journalistiques, le qualifiant de « imparfait » et « trop excessif dans sa critique sociale » (Senscritique.com). De même, certains spectateurs ne pouvaient alors s'empêcher de remettre en cause le choix du jury et estimaient que "The Square" ne méritait pas la Palme d'Or.
Pourtant, le réalisateur n'en est pas à son coup d'essai avec ce film. En effet, son autre œuvre "Snow Therapy" s'était déjà faite remarquer en recevant le Prix « Un certain regard » au Festival de Cannes 2014. Sa dernière nomination marqua alors sa consécration dans le monde cinématographique.
"The Square" traite l'histoire de Christian, un père de deux filles divorcé et Conservateur d'un Musée d'Art contemporain suédois. Sa prochaine exposition, homonyme au titre du film, vante des valeurs humaines telles que l'altruisme qu'il tente tant bien que mal d'appliquer. Cependant, la perte de son téléphone portable va changer la donne, le conduisant à commettre des actes contraires à ses principes. Ainsi, son train de vie, ses habitudes vont être bousculés, entraînant des répercussions à la chaîne, avec peu de chances de retour en arrière.

L'une des raisons de sa nomination tient sûrement à sa critique sociale très poussée. En effet, Ruben Östlund inscrit une hiérarchie sociale entre ses personnages et jouent sur les contrastes pour les faire remarquer aux spectateurs. Trois catégories sont clairement énoncées : celle des « BOBOS » plutôt riches, celle provenant des quartiers défavorisés et la dernière étant celle des mendiants. Notre anti-héros Christian fait partie de la première, celle des BOBOS. Ces derniers se trouvent être des journalistes ou des artistes assez huppés, menant un certain train de vie, possédant des voitures haut de gamme, des appartements luxueux et les technologies dernier cri. Ils sont aussi représentés comme des intellectuels aimant l'Art contemporain, conceptuel mais aussi capables de faire preuve d'hypocrisie et de lâcheté. Les seconds de ce classement, les quartiers défavorisés, marquent une certaine opposition. Ils ne suivent pas du tout ce train de vie-là, se contentant plutôt du nécessaire au lieu du superficiel, vivant les uns sur les autres dans des petits appartements. Les mendiants, quant à eux, sont tout en bas de l'échelle, n'ayant rien du tout, ni argent, ni toit. Cependant, contre toute attente, ils apparaissent assez régulièrement tout au long du film, dans des plans éloignés ou au contraire mis en scène avec les protagonistes principaux. Ruben Östlund voulait alors démontrer l'ampleur que prend le problème de pauvreté et de mendicité face à la richesse des BOBOS, dénoncer l'oppression que subissent certaines populations qui se retrouvent écrasées, déclassées et exclues tout « en bas de l'échelle ». Malgré tout, ces derniers représentent une diversité morale et font ressortir une multitude de caractères. Nous pouvons prendre l'exemple de la mendiante au Fast-Food 7/ Eleven qui semblait être une « forte tête » contrairement au mendiant présent dans les magasins de luxe, rendant gentiment service à Christian en lui gardant ses sacs de courses. Tout cela permet de rappeler aux spectateurs la réalité des choses : les mendiants, aussi bien dans la réalité que dans "The Square" sont autant humains qu'eux.

De plus, Ruben Östlund joue aussi beaucoup sur les préjugés pour amplifier ces différences. Un sentiment de mépris joue un rôle de barrière entre chacune des catégories sociales du film, un mépris notamment originaire d'une peur qui les éloigne tous. Cette peur infondée engendre ainsi des préjugés.
Par exemple, les BOBOS sont orgueilleux vis-à-vis des classes inférieures, se sentant eux-mêmes supérieurs aux autres grâce à leur argent et leurs connaissances, ce qui leur confère une certaine forme de pouvoir. Même si notre anti-héros appartient à cette catégorie, il évolue peu à peu tout au long du film et essaie d'être différent d'eux. De la même façon, nous nous surprenons nous-mêmes à imaginer que les pauvres seraient des voleurs en reprenant l'exemple du sans-abri gardant les sacs de magasin luxueux ou bien à penser qu'ils seraient moins instruits. Ces clichés, s'insérant dans l'esprit du spectateur, entraînent parfois des attitudes inattendues comme la scène du sandwich au 7/ Eleven. D'autres réactions surprennent aussi : le fait que Christian retrouve finalement son téléphone et son portefeuille intacts, le petit garçon qui réclame des excuses à Christian pour l'avoir accusé à tort de vol, la gentillesse des habitants dans l'immeuble… Des situations autant inédites qui créent un certain malaise et laissent le spectateur dans un suspense constant.

Cependant, The Square ne s'arrête pas là. Au-delà de son penchant pour la relations sociétales, The Square délivre aussi une critique sur l'Art. En effet, bien que l'Art occupe une grande place dans le film, Ruben Östlund insiste sur son objectivité. Le protagoniste Christian ne semble d'ailleurs pas y consacrer grand intérêt en dépit de sa fonction de Conservateur de Musée et en paie les conséquences à la fin du film. En outre, une question permanente émerge : Quand est-ce que l'Art n'est plus de l'Art ? Une problématique tout aussi évidente éclate dans une des scènes phares du film : celle de l'Homme-singe semblant retourner à l'état primitif. La représentation révèle le magnifique jeu des acteurs. Mais jusqu'au moment de l'agression de la femme, le silence est complet et presque personne n'ose s'opposer à l'animal. Et quand survient le Climax, le point de tension extrême, l'élastique paraît enfin se relâcher et exploser avec virulence : les invités / spectateurs incrédules bondissent alors sur le singe artiste avec violence et avec une volonté de meurtre, devenant à leur tour des animaux. Une nouvelle critique sur la nature de l'individu, sa condition d'homme et d'animal, la part d'inné et de culture chez lui ? En somme une interrogation sur l'humanité et sur le lien entre nature et civilisation.

Enfin, une énième critique apparaît soudain, cette fois-ci concernant les réseaux sociaux. Celle-ci occupant un plan assez secondaire mérite tout de même d'être relevée. Comme démontré dans le film, la chute de Christian se joue à travers ces réseaux et notamment par l'intermédiaire de Twitter, YouTube. Cela illustre alors ouvertement l'importance et l'ampleur excessive que prennent ces derniers dans nos vies actuelles, venant même parfois s'immiscer dans nos vies privées et nous conduisant quelquefois aux pires violences. Les BOBOS, qui sont les seuls à pouvoir les « contrôler » dans le film, sont aussi les seuls à en subir les conséquences. Ruben Östlund aurait-il alors voulu représenter ces réseaux sociaux comme un cercle vertueux dans lequel les plus orgueilleux d'entre nous y vivent leur perte ?


Pour conclure, "The Square" est un film merveilleusement réalisé avec des plans, des couleurs et des musiques constituant une osmose parfaite et équilibrée. Sa dimension sociale, sa critique des relations humaines actuelles lui permettent d'imposer une vérité fondée, se jouant des divers préjugés de la société. Ruben Östlund souhaite alors délivrer un message fort, transmettre un conseil à travers l'exposition « The Square » où tout le monde est égal en droits et en devoirs et où l'altruisme règne. Cet espace représente une allégorie, un idéal social à atteindre.
Néanmoins, le principal bémol est que ce film est parfois confus, « abscons » en raison des multiples thématiques et critiques qu'il développe : il en devient compliqué à un point où il perd de sa force et n'aurait presque plus aucun sens.


Roxanne Verse Classe de 1ère L
2018/03/20 16:48 #cc6a-434f-9e2a-875812d96353
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Critique du film "The Square"

« The Square » est un film de Ruben Östlund, un réalisateur et scénariste Suédois, sorti le 18 octobre 2017. Sélectionné au Festival de Cannes 2017, le film y remporte la Palme d'or remise par Juliette Binoche et le président du jury Pedro Almodóvar.

Cette comédie dramatique a pour but de critiquer tous les défauts de la société moderne. Elle dure environ deux heures et vingt minutes. Même si ce film peut parfois sembler « abscons » et sa compréhension compliquée, il constitue une critique forte de notre société et dénonce les divers travers de la société.

Tout d'abord, ce film démontre qu'au sein de notre société, il y a différentes catégories sociales hiérarchisées. Dans cette comédie dramatique, nous avons une vision « plus approfondie » des riches avec l'antihéros qui est une parodie des Bourgeois Bohèmes (B.O.B.O.S.). Ce sont des riches mais qui se veulent les plus proches du peuple et les plus simples. Ce sont ceux qui apportent tout de même une importance au peuple dit « inférieur » à eux. Ces derniers aiment l'art contemporain, ont « un intellect très développé » avec une très bonne culture et beaucoup de connaissances. Souvent, les riches ont une belle voiture et un bel appartement. C'est ce qui est représenté dans ce film avec le personnage principal Christian qui, de plus, a une bonne situation. Il est Conservateur dans un Musée d'Art contemporain. Il utilise les nouvelles technologies et élève seul ses filles. Nous avons un autre personnage assez présent dans ce film, une journaliste qui fait également partie de cette classe sociale ainsi que tous les autres artistes du film mais aussi une agence de publicités qui permet de critiquer les réseaux sociaux.

Ensuite, nous avons les personnes beaucoup moins riches et socialement inférieures aux personnages évoqués précédemment. Il y a d'une part, les pauvres vivant dans des quartiers défavorisés et d'autre part, il y a les SDF, les mendiants et les handicapés qui vivent dans la rue. Ce sont des sans abris qui meurent de faim et de froid chaque jour mais ils défendent des valeurs humaines.

Ces catégories vivent parallèlement et ne se mélangent pas à cause des préjugés et du mépris. Les pauvres sont rejetés, ils demandent de l'aide mais ne parviennent pas à en obtenir car ils sont rabaissés et délaissés de notre société, personne ne porte d'intérêt à leur égard par peur de les approcher, ils paraissent différents... Les pauvres sont considérés comme des voleurs, des personnes stupides qui n'ont aucune intellectualité visible donc les riches ont le pouvoir face à eux et se sentent plus forts moralement comme physiquement. Cependant, dans le film, lorsque le personnage principal confie des sacs de shopping à un mendiant, celui-ci attend sagement sans les lui voler puis lorsque l'antihéros se fait voler son porte-feuille et son portable, on les lui rend sans dire un mot. C'est ce qui montre que les préjugés ne sont que des rumeurs et ne sont pas représentatifs de la réalité.

Aurore Veron Classe de 1ère L
2018/03/21 12:16 #82fc-4c7d-af93-4d7aa00d85e7
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The Square


The Square, film de Ruben Ostlund sorti en 2017, raconte l’histoire d’un homme qui va faire face à ses responsabilités. Christian, divorcé, aime passer du temps avec ses enfants. Directeur d'un musée d'art contemporain, il soutient les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, "The Square", qui, pour lui, permet de montrer l’importance de l’entraide. Mais lorsqu’il se fait voler son portable, il a une réaction contradictoire avec son idéal. Christian devra faire face à ces actes et à la campagne publicitaire pour The Square qui crée polémique.

Ce film n'est pour moi pas adapté à tous les publics tout d’abord car n'étant pas en français les sous-titres nous font perdre le fil du film et les suites d’actions ne sont pour nous d’aucune logique. Le personnage principal cherche une chose que même les spectateurs ne devinent pas. Les scènes sont souvent longues, comme la scène de la performance artistique pendant le dîner ou encore la scène au cours de laquelle Christian cherche l’enfant qu'il a accusé à tort. Ces scènes sont répétitives et ennuyeuses. Dans ce film, des éléments viennent souvent perturber les scènes comme le singe lorsque Christian est chez la journaliste ou lorsque la fille crie dans la rue et que Christian l’aide. Ces éléments perturbateurs apportent un peu d’actions dans les scènes et nous font nous poser des questions sur ce qu’il viennent faire là. On devine alors que ces éléments ont une importance dans le film mais on cherche encore en quoi. Ce film est une succession d’actions qui ne forment pas une suite et sont mélangées en représentant les différents problèmes du personnage. Même si ce film est original, il est de ce fait très dur à la compréhension.

Julie Laumondais 1ère S1 histoire des arts
2018/03/21 12:33 #5b2a-4476-aa89-c3aa8d118b30
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Critique The Square :

The Square est sorti le 18 octobre 2017. C'est un film de Ruben Ostlund, avec comme acteur principal Claes Bang (Christian). Il dure 2h22. C'est une comédie dramatique. C'est un film en couleurs. Ce film est coproduit par plusieurs pays comme la Suède, l'Allemagne, le Danemark et la France. Les autres acteurs principaux sont : Elisabeth Moss (Anne), Dominic West (Julian), Terry Notary (Oleg).
Christian, père divorcé, aime consacrer du temps à ses deux filles. C'est un conservateur d'art dans un musée contemporain, mais il aime rouler en voiture électrique et soutenir les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, « The Square » , autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais, parfois, il est difficilement en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone, sa réaction ne l'honore guère. Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour « The Square » : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.
On doit aussi à Ruben Ostlund plusieurs films comme Play ou Snowtherapy. Ce film est bizarre, personnellement, je ne le trouve pas réussi. Le personnage de Christian est assez bien joué, mais cela n'est pas exceptionnel. En général, les autres acteurs jouent plutôt bien. L'image est superbe et bien réalisée. Les décors sont plutôt bien choisis, car l'on nous parle d'un film actuel et nous avons des décors actuels. A mon goût, la musique n'est pas assez présente dans ce film, ce qui est donc difficile pour la juger. Le scénario est assez perturbant à vrai dire, on a du mal à comprendre pourquoi certaines personnes apparaissent dans le film, pourquoi les scènes s'arrêtent à tel moment et pourquoi d'autres démarrent à d'autres. L'histoire n'est pas fluide, on ne suit pas son cours. Comme l'histoire, les dialogues ne sont pas assez fluides. Les effets spéciaux ne sont pas présents dans ce film. Le montage est mal réalisé, l'histoire n'a pas de sens à mes yeux. Ce film est décevant. L'histoire est assez bizarre, on ne la comprend pas bien. Certaines scènes sont incompréhensibles. Il est interminable, 2h30 pour un film avec si peu d'actions, c'est ennuyant. Ce film a reçu la Palme d'or au Festival de Cannes.




Emma Guérin 1 ère S1 histoire des arts
2018/03/21 12:39 #4271-4763-9658-b9452229290b
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The square

The Square est un film dramatique suédois, danois et français de Ruben Ostlund réalisé en 2017 avec pour acteurs principaux Claes Bang dans le rôle de Christian, le conservateur du musée, Elisabeth Moss la journaliste américaine, Dominic West un artiste ainsi que Terry Notary qui joue Oleg, « l'homme-singe ».

L'histoire se déroule à l'époque actuelle. Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Il est conservateur dans un musée d'art contemporain. De nombreuses causes humanitaires lui tiennent à cœur. Il prépare sa prochaine exposition : "The Square", autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. L'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour « The Square ». L'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise. Sa vie bascule lorsqu'il se fait voler son téléphone et son portefeuille, cela le conduit à mener différentes actions pas toujours dans la légalité.

Ce film est pour moi assez original, il ne m'a pas plu pour autant. En effet, le film a pour sujet dominant son personnage principal et sa nouvelle exposition ce qui peut provoquer l'ennui après seulement quelques minutes de diffusion du film. Il est étrange et peut donc provoquer des scènes tout de même comiques fondées sur la moquerie. L'art est mis au centre du film mais aussi au centre des moqueries tout comme l'intervention d'un homme-singe qui peut entraîner une certaine incompréhension pour quelques spectateurs de ce long métrage. De plus, Christian est censé être un personnage avec de nombreuses valeurs morales, on se rend compte très rapidement que c'est plus une apparence qu'une réalité. Une même musique est souvent présente ce qui permet de donner un peu plus de rythme et d'intensité.

Ce film peut être vu par tous, même si un public adulte est plus approprié au visionnage de celui-ci.

Elise Villain 1ère S 1 histoire des arts
2018/03/27 11:10 #4614-471a-b1b7-6172920c34e7
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
« The square » est un film qui raconte l'histoire d'un père divorcé et qui a deux filles. Ce père est conservateur d'un musée d'art contemporain. Il soutient l'écologie (voiture électrique). Il va exposer une nouvelle œuvre intitulée « The square ». C'est un carré où tout le monde est égal. Mais un jour Christian se fait voler son téléphone et il décide de le récupérer et ainsi découvre le monde des banlieues. Cette découverte va le faire réfléchir.

Ce film nous montre la différence de deux styles de vie. Il y a le milieu où vit Christian, qui est le milieu de la bourgeoisie. Dans ce milieu, tout est luxueux. Il mange à des soirées privées. Les gens ont de bonnes capacités intellectuelles. C'est une classe sociale élevée. Dans ce style de vie, les gens sont aussi bien habillés. Le musée de Christian expose de l'art contemporain. Cela nous montre aussi que nous sommes dans un milieu très bourgeois. Dans ce style de vie, les gens sont aussi bien habillés.
Puis il y a le style de vie dans les banlieues. Qui est un milieu de vie beaucoup plus urbain. Là, les gens sont globalement mal habillés, ils peuvent avoir des soucis financiers donc plus de délinquance comme de vols. Il y a plus de violence.
La différence des deux milieux de vie est caricaturée. Ce qui va choquer le spectateur.
Dans ce film, il y a aussi les médias qui sont critiqués. Ils sont critiqués sous le fait d’amplifier les choses. Ce que j'apprécie.

En bref, j'ai aimé ce film malgré quelques incompréhensions.

Florent Brechet – 2nde1 - lycée Jean Moulin
2018/03/29 17:05 #21c3-4966-ab44-418b30726630
Lycée Faure, Morteau, académie de Besançon
THE SQUARE
UN PORTRAIT CHINOIS

Si j'étais une forme, je serais un rectangle. Comme une salle où nous sommes aller voir le film The Square, pour le Prix Jean Renoir.

Si j'étais une forme en référence au film, je serais un carré. Comme le carré du film The Square. Où le carré qui représente la protection. Tel le moment où Christian a raconté à ses filles son enfance, lorsqu'il jouait en toute sécurité dans les rues de Stockholm. Mais aujourd'hui, la société représente un danger, on peut compter sur personne

Si j'étais un animal, je serais un singe. Tel le singe qui dessine sur le canapé de la femme. Nous trouvons ce moment très étrange. Car de nos jours nous ne voyons pas cela. C'est quelque chose qui n'est pas dans la norme de notre société. Et puis nous pouvons remarquer que les rôles se sont inversés, c'est-à-dire que le singe se comporte comme un homme et l'homme singe se comporte en vrai singe. Ce qui illustre le proverbe « Il y a des bêtes qui sont moins bêtes que l'homme. »

Si j'étais un caractère, je serais égoïste. Comme Christian au début du film, envers le monde qui l'entoure, les SDF, ses collègues de travail...Tel que la scène au début du film avant de se faire voler ses affaires. Il y avait une femme faisant partie d'une association, cette dernière répliquait « sauveriez-vous une vie ». Mais Christian l'ignorait totalement.

Si j'étais un objet, je serais une pile de chaises, et aussi un sac à main sur un fond blanc. Comme les chaises quand Christian et Anna dialoguent au sujet de leurs relations, Il y a de multiples grincements, nous constatons par la suite que cela venait de l'œuvre d'art, une pile de chaises.
Et le sac a main dans un fond blanc. Cette scène montre qu'un simple objet peut devenir une œuvre d'art. Elle nous questionne sur « qu'est-ce-que l'art », et cela permet à Christian de ne pas répondre a la question d'Anna.

Si j'étais un objet du quotidien, je serais les boutons de manchette et le téléphone de Christian. Car tout le film est basé sur ce vol. Christian a changé de point de vue sur la société au fur et à mesure du film.

Si j'étais une musique, je serais Justice de Génesis. Cette musique accompagne les moments de stress, d’angoisse pendant le film en raison du rythme rapide et les violoncelles. Comme lorsque Christian et son collège partent déposer des lettres dans chaque boîte aux lettres d'un immeuble. Quand ils s'enfuient à toute vitesse en voiture parce qu’ils ont peur de se faire agresser par des jeunes de banlieue.

Si j'étais un plan, je serais une contre-plongée. Telle la contre-plongée depuis le haut des escaliers de l'immeuble, ce qui donne un effet de spirale et des escaliers interminables. Cette effet marque beaucoup, cela nous fait tourner la tête.

Si j'avais un avis personnel sur le film, je dirais que The Square est un film qui nous livre une réflexion sur la société et sur la vision de l'Art. Il faut beaucoup de temps pour comprendre ce film. Je l'ai trouvé assez long et ennuyant. On ne comprenait pas certains passages du film parce qu'il était difficile de lire les sous-titres et suivre en même temps.


AMZAOUI Lina, 2nde
Lycée Edgar Faure (25500 Morteau)

2018/03/29 17:06 #4acb-4842-80e8-69abb052e2a2
Lycée Faure, Morteau, académie de Besançon
The Square
Un film pas très carré

The Square est un film qui nous amène à nous questionner sur l'art et notre monde moderne, l'opposition entre riches et pauvres, entre pouvoir et impuissance, entre individualité et société.
Toutes ces problématiques sont abordées à travers le personnage de Christian et son musée d'art moderne dans le quel il installe une nouvelle œuvre « The Square » une œuvre définie par une phrase « Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. », une sorte d'utopie qui se limite à ce carré. Mais le personnage de Christian se fait voler son portefeuille et c'est là que l'on voit qu'entre avoir des principes et les respecter la différence peut être grande, c'est sur ça que l'intrigue débute,
Là le film commence à nous interroger sur l'Homme, notre société, sur l'art. Christian est de ceux qui soutiennent des causes humanitaires, qui roulent en voiture électrique mais quand la réalité le rattrape il change vite. Il commence à se remettre en question, tout le reste du film nous suivons son évolution et on s'attache à ce personnage très humain.
Ainsi, ce film a réussi son pari de nous faire nous questionner sur la société d'aujourd'hui, en sortant de la salle, on est encore en train de nous poser des questions, le film comporte de longues de scènes qui permettent de vraiment nous faire ressentir les émotions des protagonistes ce qui renforce encore plus l'attachement aux personnages. Je pense notamment à la scène de l'homme singe déjà culte qui instaure un vrai malaise voulu par le réalisateur. Ce qui est à noter dans ce long-métrage, ce sont les musiques et particulièrement celle de Genesis, Justice, qui instaure une vraie ambiance stressante sans trop être oppressante.
Comme vous l'avez sûrement déjà compris, The Square est une réussite !

Alexander Grenouillet, 2nde
Lycée Edgar Faure (25500 Morteau)
2018/03/29 17:08 #dc7e-4ea6-b957-b26e09acb6fb
Lycée Faure, Morteau, académie de Besançon
The Square

The Square est un film qui a pour but de dénoncer ce que la société actuelle devient sans s'en rendre compte. On nous montre cette société égoïste particulièrement par l'anti-héros Christian mais aussi à travers les autres personnages comme lors de la fausse agression où les témoins n'aident pas.
Le rythme est plutôt lent et certaines scènes manquent d'intérêt. Il y avait trop de petites histoires imbriquées qui nous faisaient perdre le thème principal. Petites histoires qui, en plus nous laissent sur notre faim, puisque la plupart demeurent irrésolues et restent en suspens.
La majorité des dialogues étaient vides, avec trop de temps entre chaque interlocuteur. Même si la plupart du temps cela était anticipé, cela n'en donnait pas l'impression. On passait d'un dialogue plat à un scène très énergique, certains raccords étaient très brutaux.
Cependant, les musiques et les plans de caméras étaient magnifiques et envoûtants comme par exemple la scène avec les escaliers en colimaçon. Les nombreux hors-champs surprennent et laissent imaginer l'action.
En salle, on ne comprend pas tellement d'intérêt de ce film puisqu'il n'y a pas vraiment d'intrigue si ce n'est la vision de l'art. Mais avec du recul on comprend mieux les intentions de ce film qui sont de provoquer et de déranger.
Pour conclure, The Square dénonce judicieusement la société actuelle cependant le rythme est trop lent, car l'intrigue n'est pas stable. Mais nous démêlons mieux les intentions de ce film avec du recul.

Fanny Sanchez & Théo Halluin, 2nde
Lycée Edgar Faure (25500 Morteau)
2018/04/03 23:44 #60e4-439d-909b-7fb7beef8720
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The Square est un film dramatique coproduit par la Suède, l’Allemagne, le Danemark et la France, écrit et réalisé par Ruben Östlund, sorti en 2017.
le film a remporté la palme d'or du festival de Cannes.

Le film raconte l'exposition « The square » créée par Christian un conservateur d'un musée d'art contemporain. Le but de l'exposition est de mettre en valeur les personnes qui sont dans le besoin, à faire ouvrir les yeux aux gens. Malheureusement Christian doit régler de nombreux problèmes et en même temps son projet. Quels seront les choix de Christian ?

Le film joue beaucoup sur les scènes longues, avec beaucoup de silences pour nous mettre dans des situations aussi bien que comiques que créant le malaise.
L'art est un sujet très important dans le film ; on a l'impression que le réalisateur se moque un peu de l'art contemporain avec des œuvres tels que des tas de cailloux ou comme plein d'autres œuvres. Une scène importante est quand l'enfant reste dans l’escalier devant l’appartement de Christian, On a un plan très long avec un plan de l'escalier en travelling qui semble les rendre interminables, comme si c’était les ténèbres.

Malheureusement je n'ai pas bien accroché au film et je trouve qu'il est très difficile à comprendre ; malgré tout, il reste très bien réalisé. Je lui mets la note de 2,5/5.

Etienne Valognes 1ère S 1 Histoire des arts
2018/04/04 16:39 #c2c8-40c9-af27-f304723dcdd2
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Lycée jean de Prades


Curriculum Vitae de Christian

→En vue d’être le conservateur du musée d’art moderne et contemporain


Objectifs : - créer une exposition nommée « The Square » en collaboration avec Lola Arias, incitant les gens à l’altruisme et à la confiance collective. Elle sera présente constamment dans la vie de chacun, sans être clairement perçue par le spectateur.
- me faire aider par des journalistes qui vont publier sans mon accord une vidéo « frappante » montrant une fillette à la rue se faire exploser au cœur de l’exposition.
- étudier le comportement humain.
- analyser les réactions face à la pauvreté, les malheurs de la vie quotidienne et le mensonge sociétal.
- organiser un banquet avec une performance d’homme-singe perturbante, qui dégénérera en bagarre générale.
- démissionner de mon poste devant la presse et leurs critiques aussi intransigeantes qu'oppressantes.


Expériences : - divorce avec la mère de mes deux futures filles cheerleaders.
- petite relation avec une journaliste nommée Anne ( eh oui je n’ai même pas oublié son nom ).


Langues : - Anglais
- Suédois
- Danois


Compétences :- altruiste ou presque
- ambitieux
- presque toujours jamais lâche devant les critiques extérieures
- dramatique
- profiteur de mon statut social


Phrase fétiche : « Les apparences sont souvent trompeuses »


Ambitions : - arrêter d’aider quelqu’un en détresse pour me faire voler mon porte-feuille et mon téléphone portable.
- ne plus distribuer des prospectus dans tout un immeuble pour retrouver mes objets volés, et finalement être poursuivi par un enfant chassé de sa famille à cause de ce mot.
- essayer de cesser d’additionner les conquêtes féminines.
- emmener mes filles au ski comme en 2014 avec notre « Snow Therapy » en famille.

Emma Belloc 2de
2018/04/04 16:41 #4049-46aa-b557-d4a14524f87b
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Lycée jean de Prades


Christian, de son vrai nom Clae Bang , vous propose en avant première sa dernière exposition:

The Square
Tous les hommes sont égaux en droits et en devoirs

Le principe de cette exposition est de faire ressortir le plus d’humanité possible en nous et d’aider notre prochain.

La visite du musé et de l’exposition aura lieu le 7 Septembre 2017 à Stockholm au musée d’art contemporain et commencera à 9h.

Présentations:
Comme toute œuvre d’art, The square a une histoire. Ruben Östlund, le réalisateur, connu pour son dernier film «Snow Therapy» dénonce ici la société occidentale en nous montrant que finalement, l’homme n’a le contrôle sur rien, et va pour cela faire la satire de l’art contemporain.
Christian est divorcé, conservateur dans un musé et a deux enfants. Il fait connaissance avec une journaliste prénommée Anne avec qui il va avoir une aventure. Un jour il se fait voler son téléphone et son portefeuille et va essayer de les récupérer par tous les moyens. En parallèle, la pub de son exposition entraîne un scandale médiatique.De là, débute de nombreux bouleversements dans la vie paisible de Christian.

Programme:
Matin: Discours de Christian et buffet.
Après midi: Démonstration dans The square, petite fête entre privilégiés.
Soir: Dîner dans le chic restaurant du musée avec représentation de notre invité Terry Notary qui se déplace spécialement pour l’événement (seul les personnes avec les coupons d’invitation et des tenues adaptées seront acceptées).

Avis sur l’exposition (ces paroles sont authentiques et ont étés dites par des personnes ayant étaient interviewées par notre journaliste ):
- « Sérieusement,la palme d’or ? Vous avez beaucoup d’humour madame »
- « Les scènes sont toutes assez courtes, ne collent pas toujours ensemble et sont souvent burlesques »
- « 2h30 ! c’était beaucoup trop long et il n’y avait pas beaucoup d’intrigue »
- « Des images de qualité, avec de très bons plans et des acteurs excellenst »
- « Si j’ai bien compris, à l’intérieur du carré tout le monde est égaux et à l’extérieur c’est le chaos? Intéressant…»
- « Représentations réalistes avec les scènes du quotidien comme par exemple avec le vol ou la relation sexuelle entre Anne et Christian (pas de musique…) »
- « Des scènes à mourir de rire»
- « Après une bande annonce alléchante, je suis resté sur ma faim »
- « Je remercie le réalisateur d’avoir choisi des acteurs comme Elisabeth Moss, Claes bang ou encore Dominic West qui qui collent parfaitement à leurs rôles »

Naeva Carpentier 2de


























2018/04/04 16:42 #7dcc-46e7-ac92-674582f7e1e5
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Lycée Jean de Prades

Ce film est en version original sous titré français, le réalisateur de ce film est Ruben Östlund, un réalisateur suédois. Claes Bang joue le rôle Christian,père de deux filles,divorcé,directeur d’un musée d’art moderne installé dans le palais royal de stockholm, Elisabeth Moss joue le rôle d’Anne, une journaliste venue pour interviewer Christian, Terry Notary est un cascadeur qui joue le rôle d’un singe pendant une réception au palais royal, cette réception va très mal ce finir, je ne vous en dis pas plus, si vous voulez savoir la suite, allez voir le film. Ce film est très long, il faut avoir de la patience car les plan sont très longs et en plus c’est suédois, je n’aime pas trop ce film,vous avez mon avez mon avis, si vous voulez vous faire votre propre avis, allez voir ce film.

Moulin Ioritz 2de
2018/04/06 13:27 #aa53-40c7-8c96-85fbe8301616
Lycée PRO Ferrié, Saint Michel de Maurienne, académie de Grenoble
The Square
Le film "The Square" a été réalisé par Ruben Östlund en 2017. Avec Terry Notary qui interprète le singe, Claes Bang, acteur principal. Elisabeth Moss (Anne) a joué dans des séries télévisées de drame et a gagné le "Primetime Emmy Award". Terry est un cascadeur professionnel, il a commencé dans le cirque du soleil. Il incarne toujours une créature ou un animal dans plusieurs de ses films comme " la planète des singes", "l'incroyable Hulk", ou encore "Kong".
Cleas a tourné dans "the bridge"
Le film a reçu la palme d'or à Canne en 2017.
C'est un film dramatique et satirique qui dénonce la confiance et la responsabilité, la richesse et la pauvreté, le pouvoir et l'impuissance. L'importance croissante que l'on accorde à l'individu par opposition à la désaffection vis-à-vis de la communauté.
C'est un film qui interroge notre société dans son rapport à l'art.
C'est un film très dur à suivre et compliqué à comprendre, un peu trop long également.
Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Il prépare sa prochaine exposition intitulé "The Square" autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.
La technique utilisé met à profit plusieurs choses frappantes comme le carré que l'on retrouve souvent, comme la scène où l'on voit l'escalier de haut pour créer des carrés à l'infini comme "The Square".
Ils ont dépensé 5.5 millions d'euros pour tourner ce film. Ce qui est beaucoup nous semble-t-il pour un film sans effets d'optique et sans effets spéciaux.
Daphné et Julie
2018/04/11 14:03 #ba7b-4dfb-a21f-62721380028f
Lycée PRO de Prony, Asnières sur Seine, académie de Versailles
Ce film raconte l’histoire d’un conservateur d’un musée d’art contemporain nommé Christian.
Il a lancé une exposition nommée The Square. L’œuvre d’art The Square est un endroit où tout le monde est égal et, l’œuvre appelle à l’altruisme. Lors d’une balade, il se fait voler son portable, son portefeuille et ses boutons de manchette, cela aura des effets néfaste sur la protagoniste et ça révélera son côté égoïste qui nous fera nous interroger sur nous même, sur notre propre égoïsme. Durand le film, Christian négligera son travaille par pur égoïsme dans le but de retrouver ses affaires, par conséquent un clip sera poster sur le site du musée à cause d’une négligence de Christian. Lorsque Christian tente de récupérer ses affaires, il finit par causer des ennuis a un jeune garçon, malgré ça il préfère ignorer le garçon et faire comme si ce n’était pas important, cela nous amène a nous interroger sur quel comportement nous pourrions avoir dans ce genre de situation. Le protagoniste, suite à une soirée, finit chez Anne (une journaliste l’ayant interviewé sur son musée et sur sa vision de l’art de nos jours) lorsqu’il était chez cette dernière, Christian est interpellé par la présence d’un singe se trouvant dans le salon est ayant un comportement dit « humain ». Christian organise un dîner avec un spectacle : un homme singe, malheureusement la situation finit par tourner au drame lorsque l’homme-singe s’en prend à une femme, le réalisateur met en avant l’égoïsme des personnes présentes dans la salle. Après cet événement et le singe vu chez Anne auparavant, une question est soulevée : qui du singe ou de l’homme singe est le plus humain ? Suite à la vidéo qui fut poster sur le site de musée, Christian est obligé de poser sa démission car il a négligé son travail et a laissé passer une vidéo inappropriée. Il essaie, par la suite, de retrouver l’enfant, mais il n’y parvient pas.

Neo DEUNÉE-CREUZET
Yan TAUV
2018/04/11 14:06 #564f-4c17-8909-f7a8c5c2668e
Lycée PRO de Prony, Asnières sur Seine, académie de Versailles
Christian est un conservateur de musée d’art contemporain. Il se fait voler son téléphone et son portefeuille. En quête de ses affaires, il remue ciel et terre pour les retrouver. Cela prend des conséquences et montre son égoïsme. Ce qu’on pourrait approfondir sur l’égoïsme, où nous avons pu voir dans de nombreux plans sur des mendiants, nous montre et nous fait réfléchir, car, nous aussi, nous sommes égoïstes. Dans le début du film on voit une femme bénévole portant une pancarte à la main en disant: « Voulez-vous sauver une vie ? ». Les passants ignorent la femme ce qui montre leur égoïsme et ne prennent pas le temps de sauver une vie.
Dans son film le réalisateur démontre que l’art contemporain n’a pas toujours un sens. Comme on peut voir sur l’œuvre des piles de cailloux, ou encore la tour de chaise qui se balance. Cette tour de chaise ressemble à la relation brinquebalante de Christian et Anne.
L’œuvre de l’homme singe veut nous explique que tout homme peut faire ressortir son côté animal sauvage.
Nous avons plutôt aimé ce film car les scènes variaient beaucoup.

Jessy LOU
Léonie THEOPHILE
Ayah ANJJAR
Clémentine HAZON-VERNEUIL
2018/04/11 21:42 #0070-4813-b1f3-c88fbc7905c3
Lycée Berthelot, Questembert, académie de Rennes

Désolé, trop de travail, mais surtout trop de soirées...
Voilà nos notes, nous n'avons pas pris le temps de tout reformuler pour vous...

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■ Musique, Justice, bien. Crée bonne ambiance, emportement du spectateur....................................................■
■ Intrigues s'entremêlant :.............................................................................................................................■
■ - Vol du portable lié à l'histoire jeune garçon, mal à l'aise..............................................................................■
■ - Jusqu'à quel point la tolérance du spectateur peut-elle aller ? Et celle des bourgeois ?..................................■
■ Voir l'interview artiste auquel homme atteint syndrome Gilles de la Tourette énerve certains, singe appartement,■ ■ annonce exposition avec petite fille, dîner au musée entre intellectuels...........................................................■
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■ Comme si ces scènes cherchent provoquer, faire prendre conscience. Mais de quoi ? Peut-être absurdité....... ■ ■ comportements, limites que l'on peut atteindre au nom de l'art.......................................................................■
■ Beaucoup de scènes marquantes :............................................................................................................■
■ - Le tunnel avec le jeu des lumières et de couleurs.......................................................................................■
■ - Le carré sur la place................................................................................................................................■
■ - L'exposition « trust or not trust ».............................................................................................................■
■ - L'homme mort dans les poubelles.............................................................................................................■
■ - Le plan d'ensemble final pris de haut avec les ordures.................................................................................■
■.................................................................................................................................................................■
■ Dérangement intense et réflexion chez le sujet durant le visionnage de l’oeuvre...............................................■
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Janice, Titouan, Maryne et Emma
2018/04/13 00:38 #487a-4d3f-ac0d-e05f07bee936
Lycée Carnot, Paris, académie de Paris
The Square est un film dramatique de Ruben Östlund sorti en 2017.
Christian, père divorcé de 2 enfants, est conservateur d’un musée d’arts contemporains de Stockholm.
Il est attaché à son travail et à ses enfants.
Il prépare l’exposition The Square, un carré où chaque personne s’y trouvant se doit d’être bienveillant. Pourtant, en se rendant à son travail, il se fait voler son portefeuille et son téléphone portable par une femme qui l’a piégé. Il localise son téléphone grâce à la géolocalisation et décide, par un moyen peu honnête, de le récupérer : en postant dans toutes les boîtes aux lettres de l’immeuble où est censé être son portable, des « menaces de mort ».
Cet acte peu éthique montre l’hypocrisie du genre humain : qu’un homme est prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut.
Le manque d’éthique de l’acte est confirmé quand Christian est interpellé à maintes reprises par un garçon, qui a été accusé à tort par ses parents, pensant qu’il est responsable du vol.
La performance artistique d’Oleg durant la soirée de gala, jouant le rôle d’un singe sauvage met en évidence la lâcheté de l’espèce humaine : quand il agresse une femme et la plaque au sol, cette dernière crie à l’aide mais personne ne vient à son secours, personne «n’ose» l’aider, jusqu’à ce qu’un homme se décide à défendre la femme et ainsi Oleg en «position de faiblesse», les autres hommes viennent à leur tour.
Se sentant trop préoccupé par ses problèmes personnels, Christian n’approuve pas une vidéo publiée par le musée, étant censée promouvoir l’exposition The Square et «faire le buzz», et qui est largement controversée du fait de sa violence.
Suite à cet incident, Christian décide de démissionner de ses fonctions pendant que certains journalistes l’accusent de s’auto-censurer.
Le film se termine sur une scène émouvante où Christian ainsi que ses 2 filles se rendent à l’immeuble de banlieue où habite le garçon et essayent de le trouver, sans succès. Apparemment, cela ferait quelques semaines qu’il n’aurait pas été vu dans l’immeuble selon un voisin.
On peut interpréter ceci et émettre l’hypothèse que le garçon et sa famille auraient été contraints de quitter leur appartement, peut-être expulsés.

The Square est donc un film relatant de manière délicate et subtile des différents défauts du genre humain et les met petit à petit en évidence, pendant ces 2 heures de fine poésie.

Julien Beving, élève de seconde 9 (lycée Carnot, Paris)
2018/04/13 07:13 #5bd9-415e-be03-63764f2b470c
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
NICOLAS RENOULEAUD TERMINALE BAC PRO ORGO
Critique The Square

The square est un film de Ruben Ostlund qui a reçu la Palme d’or du festival de Cannes 2017. Ce long métrage met en scène l’art contemporain à travers les valeurs d’humanité et de confiance des hommes. Christian, le personnage principal est le conservateur du musée d’art contemporain de Stocklom. Il a tous les traits de caractère p des bourgeois : il est beau, élégant, riche, prétentieux. Mais à travers ses péripéties, nous allons nous apercevoir qu’il est aussi le symbole de l’ hypocrisie, de la lâcheté et de l’égoïsme.

Mon avis sur le film est très partagé : j’ai apprécié quelques scènes et certains personnages ainsi que les décors, mais d’autres m’ont dérangé.

La première scène au début du film, m’a beaucoup plu car elle est comique, elle montre le mauvais côté des humains mais à la fois, aussi, leur intelligence lors de leurs stratégies. Nous pouvons voir, dans la première scène, Christian se faire voler son téléphone portable, alors qu’il essayait simplement d’aider une dame lui demandant de l’aide. Cette femme était en réalité la complice d’une bande de pickpockets, ce qui a permis à ces derniers de lui voler son téléphone ainsi que son portefeuille. Christian et son associé utilisent un moyen afin de retrouver son téléphone. Cela changera sa vie à tout jamais.
La scène suivante, que j’ai également appréciée, est celle de la soirée de gala organisée pour la récolte de fonds du musée. Cette scène est effrayante, choquante et violente car le performer, qui anime le dîner pour les mécènes, change de figure et rend ce spectacle invraisemblable. Elle nous montre les défauts de l’homme que beaucoup de personnes n’assument pas : la peur, la lâcheté et l’individualisme. Le personnage que j’ai préféré est celui du petit garçon de Christian car malgré son jeune âge, il sait se montrer mature. Il inverse les rôles, au lieu que ce soit l’adulte (Christian) qui fasse la morale, c’est l’enfant qui l’a fait à Christian.
Mais j’ai malgré tout moins apprécié certaines scènes de ce film ainsi que certains personnages.
L’une des scènes que j’ai le moins aimée est celle où Christian et la journaliste, Anne, couchent ensemble. Cette scène ne me fait ressentir que de la gêne et, de plus, elle ne fait absolument pas avancer le film. Je viens même à me demander pourquoi le réalisateur a pris la décision d’intégrer cette scène au film.
Je n’ai pas apprécié, non plus, la scène de la publicité où un enfant explose car pour ma part, elle est très choquante . C’est d’ailleurs suite à cette vidéo, que Christian démissionne de son travail. Ce film cherche à nous mettre mal à l’aise et veut qu'on s'interroge sur l'art mais cela nous éloigné de ce monde. Je n'ai pas accroché avec le personnage de Christian qui, pourtant, est le personnage principal. Je trouve qu’il est prétentieux, hypocrite, lâche et, également égoïste.
Je n’ai donc pas vraiment apprécié ce film car je l’ai trouvé incompréhensible, louche, certaines scènes étaient relativement longues, agressives et incohérentes. Et, pour ma part, il y avait beaucoup trop de changements de scènes.J'ai fini par sortir du carré. ...




2018/04/13 09:22 #2bcc-404e-ad82-5050e585fccb
Lycée Gambetta, Tourcoing, académie de Lille
Critique de The Square
Un film qui ne laisse pas indifférent
Film réaliser par Ruben Östlund en 2017

The Square représente une œuvre d'art dans laquelle on se retrouve tous égaux solidaires.
Christian, conservateur d'un musée réputé et anti-héro d'un film qui change les mentalités.
L'évolution de se personnage antipathique à travers ces mésaventures l'amène à changer
totalement de comportement et de mentalité .

Deux histoires clés reliées par Christian constituent le scénario de ce film. La première concernant le vole du téléphone transforme Christian d'une certaine manière étant donné qu'il se comporte au début comme un enfant en partant faire justice lui même mais son inconscience est rapidement punie par un passage digne d'un film d'horreur dans les couloirs de l'immeuble qui se termine par un départ en catastrophe et une portière de Tesla éventrée. Bien que Christian récupère ses affaires, les problèmes le rattrapent quand un enfant vient réclamer des excuses suite à la lettre reçue. Cet enfant symbolisant les dommages collatéraux laissés derrière l’égoïsme de Christian va le faire culpabiliser et le pousse à se remettre en question sur ce qu'il a fait. Par cette vidéo et ce retour dans l'immeuble à la fin il veut aller chercher son pardon auprès des personnes qu'il méprisait au début du film. Cette prise en considération des pauvres par Christian nous prouve que tout homme peut changer et que les préjugés peuvent êtres détruits.
La deuxième histoire en parallèle est tout aussi intéressante car elle est d'autant plus riche d'enseignements. Elle est plus associée à son travail contrairement à la première qui concernait plus sa vie personnelle. Deux jeunes artistes pleins d'ambition lancent un projet, The Square, un carré au milieu d'une grande place où les principes de solidarité et d'égalité entre êtres humains tant oubliés seraient obligés d'être respectés. The Square dénonce ce manque de sociabilité et d'aide aux SDF et aux migrants. Toutes ces personnes passant dans la rue sans se soucier des autres est une scène qui nous est présentée au début du film avec le vol de Christian qui vient en aide à une femme soit disant en danger qui se révèle être une voleuse. Mais avant tout cette œuvre dénonce un problème des plus dérangeant, le manque de confiance entre humains et cela Christian ne semble pas en avoir malgré ça récente mésaventure il confie ses sacs à un mendiant et lui demande d'attendre ses filles. Il cherche à s'accrocher à cette idée de solidarité et de confiance mutuelle. La vidéo choquante de la petite fille dénonce des problèmes sociaux de la société actuelle qui posent problème. Pour commencer, la manière dont cette petite fille explose et l'effet viral immédiat de la vidéo sont clairement ce qui fait réagir les gens. La violence est virale c'est ce que les gens regardent et partagent et condamnent alors que paradoxalement ils se la cachent tous les jours dans la rue en voyant des pauvres demander de l'aide, ils les laissent crever de froid et de faim, le résultat est le même que celui donné à la fin de la vidéo. Les gens s'identifient plus facilement à une petites filles blonde comme il y a majoritairement dans les pays du Nord qu'à une petite Syrienne, cela renforce le choc au moment de l'explosion. En ajoutant des phrases dénonciatrices la vidéo est un parfait mélange pour créer la polémique.

Denis Cyriac
2018/04/14 09:11 #2816-4185-87a8-3d2a97e91c49
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
The square est un film co-produit par la Suède, le Danemark, l'Allemagne et la France, réalisé par Ruben Östlund et sorti en 2017. Les acteurs principaux sont Claes Bang dans le rôle de Christian, Elisabeth Moss dans le rôle d'Anne. Ce film a remporté la palme d'or du festival de Cannes 2017.

Le film raconte l’histoire de Christian, un conservateur d'un musée d'art contemporain qui ne veut pas manquer à ses principes. Il se prépare avec enthousiasme à la nouvelle exposition qui est centrée sur une œuvre intitulée "The square". Cette œuvre rappelle les devoirs que nous avons envers nos prochains. Suite à plusieurs éléments perturbateurs, notre personnage principal se retrouve dans un dilemme cornélien. Quel attitude va-t-il choisir ? Ceci sera-t-il en désaccord avec ses principes ?

Ce film peut être comparé à une mise en abyme, parce que le film présente une œuvre qui veut faire passer un message et le film veut faire passer le même via l’œuvre.
Tout comme l’œuvre dont il est question dans ce film, le film veut faire réfléchir les spectateurs sur la société actuelle dans laquelle l'individualisme est très présent. Ce film nous met dans la peau du personnage principal et tous les dilemmes que Christian rencontre, nous les vivons le temps du film. Le film nous fait adopter les principes de Christian pour que nous nous rendions mieux compte du dilemme que vit le personnage principal.

André Lemée 1ere S1 histoire des arts
2018/04/15 22:47 #b06e-4c2c-a5da-5561d0ae212e
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Longwy, 30 Novembre 2017

Alex Asum

3 rue des fleurs

54440 LONGWY FRANCE

Ruben Östlund

3 rue av blommor

114 54 STYRSO SUEDE

Objet : Critique et avis du film The Square

Cher Monsieur,
Après avoir visionné votre film The Square avec la classe de 609 du lycée Alfred Mézières de Longwy dans le cadre du projet Renoir, je tenais à vous faire part de mon avis sur votre long métrage. Je parlerai donc du film, mais aussi de son aspect technique.

Pour commencer, je vais vous évoquer les moments que j’ai le plus apprécié notamment les morales que vous avez glissé dans le film sont très discrètes, par exemple, le moment avec les hommes et femmes à table et où le comédien monte sur les tables et détruit tout en faisant le singe. Vous montrez bien ici la décadence de notre société actuelle qui devient semblable à une jungle.

Mais aussi, toujours dans cette scène, vous montrez une femme, à la fin de la scène, qui se fait agresser par l’homme et qui lorsqu’un homme se lève pour la défendre, tous les autres hommes de la salle viennent l’aider. Selon mon interprétation, vous montrez ici que la société actuelle attend sans rien dire, et écoute ce qu’on lui fait croire jusqu’au moment où quelqu’un réagit et au final, nous réagissons aussi ; ce qui montre que nous sommes tels des moutons.

Malgré cela, je trouve que l’aspect technique gâche le film, je m’explique. Toutes les scènes sont coupées pour passer à une autre et y revenir après, ce qui peux faire perdre la concentration du visionneur. Puis, je trouve que les plans de caméra ne sont pas assez réactifs, en effet, quand un personnage parle, il serait normal de pouvoir le voir, alors que des fois la caméra reste bloquée sur un personnage qui a parlé quelques secondes avant. Mais encore, je trouve que vos transitions sont trop brutes, en effet, quand la musique est assez forte et que soudainement elle se coup en passant à une autre scène, je trouve cela brouillon et mal monté.

Enfin, je trouve que le film est bon malgré ses fautes, il mérite sa palme d’or au festival de Cannes selon moi car nous sommes trop habitués aux films qui ne nous font pas réfléchir, alors que le vôtre, est tout le contraire ; vous dénoncez la société actuelle à travers ce film et cela permet aux jeunes tels que moi, de découvrir d’autres choses, d’autres types de films.

Mes plus sincères salutations.

Asum Alexandre

(MUSA Alexandre, Première SSI)
2018/04/15 22:49 #b076-454c-a3ce-d6619cb4795b
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Longwy, le 30 novembre 2017

M. SCOTT Luc

1, Avenue André Malraux

54400 LONGWY

M. ÖSTLUND Ruben

Stadshuset 1

SE-401 20 GÖTEBORG

Objet : Réaction et avis sur la réalisation du film The Square

Cher Monsieur ÖSTLUND,
Après avoir visionné votre film The Square dans le cadre du Prix Renoir, dont la classe de Première S du lycée Alfred Mézières de Longwy a l'honneur de participer, je tenais à vous faire part de mes ressentis.

Avant toute chose, je voudrais vous féliciter pour votre excellente réalisation car vous abordez de façon remarquable les sujets sensibles qui persistent à l'heure actuelle dans notre société: c'est-à-dire l'altruisme (ou l’égoïsme selon certaines scènes, à l'image de Christian lorsqu'il tente maladroitement de récupérer son smartphone), la mendicité avec la pauvre femme devant le fast-food. La confiance donnée aux autres (les journalistes s'occupant du clip promotionnel), ainsi que les réactions humaines, parfois stupides, comme lorsque le conservateur pousse le petit dans les escaliers, sont également les inquiétudes que vous traitez dans votre œuvre cinématographique
De plus, le personnage de Christian Nielsen est très bien interprété par Claes Bang et joue un rôle clé dans le message que vous voulez transmettre.
En d'autres termes, le protagoniste est basé sur un caractère faible mais possède un pouvoir relativement important pour, en prenant l'exemple du film, séduire une femme. Je trouve que c'est un bon moyen pour faire réagir le spectateur, à l'image de la discussion au musée entre « Anne », la journaliste américaine et Christian où celui-ci est forcé à répondre aux questions, par manque de confiance de la part de la jeune femme avec laquelle il eut une relation intime.
Vous évoquez la mendicité comme un fait inconcevable, à travers la femme qui demande à manger, au fast-food ou encore le pauvre dans la gare, mais hélas elle est encore trop présente aujourd'hui et qui continue à interroger la population.
J'ajouterai aussi que la présence de The Square est la parfaite représentation de ce que nous vivons aujourd'hui. Par quels moyens étendre ce carré, dans lequel la confiance et l'altruisme sont rois ? Pourquoi la « jungle » ne se rétrécit pas au profit de ce qu'il se passe dans cette forme géométrique de quatre mètres sur quatre ? Autant de questions qui nous forcent à réagir. J'ai relevé que la confiance et l’altruisme sont trop souvent absent lorsque les personnages principaux sont confrontés à un événement tragique. Ils laissent le plus souvent place à l’égoïsme et à la méfiance.
Pour continuer, lorsque Christian est à la recherche du petit garçon ou après que la fameuse vidéo polémique est publiée, on sent que c'est déjà trop tard et que finalement l'Homme n'est pas capable de réagir immédiatement.

De même au moment où Oleg, l'homme « singe » tente de violer une invitée, les personnes présentes tardent à réagir mais il suffit qu'un individu fasse preuve d'abnégation pour en finir avec ce calvaire et un nombre importants individu suivent ce dernier.
Je pense aussi que vous avez fait l'éloge de l'art suédois, scandinave, mais aussi la culture en générale étant donné que vous nous montrez divers monuments de la Venise du Nord (Stockholms slott).

Les négativités de l'Homme restent tout de même vos préoccupations principales en représentant divers maux de ce monde, cité précédemment.
Par ailleurs, dans votre film, il y a des disparitions soudaines de personnages à l'instar de Michael, le collaborateur du conservateur du musée, Anne et les deux journalistes qui ont sans aucun doute brisé la carrière professionnelle de Christian Nielsen. J'ai été aussi surpris par la tournure que prend la fin de votre film car on ne sait pas que devient le personnage principal, aurait-il retrouvé du travail, ni même ses filles ou encore The Square qui sera peut-être agrandi ou détruit.
Deux questions essentielles à la compréhension de la fin du film dont j'espère une réponse de votre part.
Au final, le film est réalisé d'une superbe manière que je tenais à saluer et traitant de sujets tabous, méritant d'être applaudis.
Mes respectueuses salutations

SCOTT LUC
(SCOTTO DI CESARE Lucas, Première SSI)
2018/04/15 22:50 #8a8f-4683-b46c-4e802bb5d11f
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Lundi 30 Novembre 2017

DUPUITS Jean

1 rue André Malraux

54400 Longwy

ÖSTLUND Ruben

1 Hamngatan

105 35 Stockholm



Objet : Réaction sur votre film The square



Cher monsieur ÖSTLUND,



A la suite du visionnage de votre film The Square, dans le cadre du Prix Renoir, je me permets de vous donner mes impressions.

Tout d'abord, je n'ai pas très bien compris votre réalisation car ce n'est pas le genre de film que je vois habituellement. Par exemple, pourquoi mettre en scène un humain qui représente un animal, le singe ? Peut-être pour montrer que personne ne réagit face à un danger ou alors pour nous rappeler que nous avons un comportement qui réfère à celui des animaux ou encore montrer que dans ce monde il n'y a pas de limite.

Ensuite, vous mettez en scène des passages d’exagérations pour nous montrer la surconsommation qui est très présente dans notre vie. En effet, la scène où Christian cherche le numéro de l'enfant dans les poubelles pour s’excuser auprès de ses parents car celui-ci a envoyé une lettre qui ne lui était pas destinée. De plus, nous voyons bien qu’il y a beaucoup plus de déchets par rapport à la surface de la cour. Dans l’extrait où on voit Anne qui vit avec un singe, elle fait comme si c'était un enfant puisqu’avant de faire l'amour avec Christian, elle ferme la porte. On le voit qui dessine, donc, vous lui donnez des caractéristiques humaines.

Par ailleurs, votre film reflète bien la réalité, car nous pensons plus aux objets connectés, dans ce cas au téléphone qui a été volé, plutôt qu’aux questions de certaines personnes. Quand il prend la décision de quitter ses fonctions, il participe à une conférence. A ce moment-là, on lui reproche sa démission, car pour les journalistes, il est limité dans sa liberté d'expression. On peut en déduire que, s' il n'avait rien fait, on lui aurait aussi reproché d'avoir publié cette annonce. De fait, quoi qu'on fasse nous serons jugés.

Quant à votre réalisation, elle nous fait beaucoup réfléchir car il y a des métaphores. Cela nous fait prendre conscience que notre société n'est pas aussi forte que nous le pensons. A travers votre œuvre, vous nous faites comprendre que malgré notre statue, nous pouvons être amenés à quitter nos fonctions. Je m'explique, dans un passage, les employés du protagoniste publient une vidéo dans laquelle on voit une petite fille se faire exploser avec un chat. La réaction des internautes est négative. Ils ne cautionnent pas le court-métrage. De même, ne pas faire confiance aux personnes qui nous entourent puisque l’un de ses collègues lui dit qu'il distribuera des lettres afin que Christian récupère son smartphone. Or, le voleur se trouve dans une cité et le collègue, au départ si enthousiaste, renonce et laisse le protagoniste se débrouiller seul.

Ainsi, la sculpture The Square nous permet d'être dans un endroit où nous pouvons faire confiance aux personnes qui nous entourent. Par conséquent, c'est un lieu de « paix ». Comme vous le dites dans votre interview consacrée à Arte, cette œuvre est présente dans plusieurs villes. Mais a-t-elle donc le même effet que dans le film et a-t-elle du succès ?

Pour finir, la fin ouverte est dommage car nous ne savons pas ce que deviennent les personnages. J'aurai aimé savoir si Christian a réussi à contacter l'enfant pour s'excuser. Je pense que vous avez fait cela afin qu'on imagine nous-même la fin de ce film.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes respectueuses salutations,

DUPUITS Jean
(LEMAITRE Ryan, Première SSI)
2018/04/15 22:52 #bbc6-442c-81c5-bf9468d5cb3c
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

27/11/2017





Cher Monsieur Östlund,

Ce jeudi 23 novembre, ma classe, accompagnée d’une autre, sommes allés voir votre film The Square. Je vous écris donc cette lettre pour vous faire part de mes réactions, ainsi que mes remarques, concernant celui-ci.

Malgré quelques passages qui m’ont laissée dans l’incompréhension, j’ai bien aimé votre œuvre cinématographique. En effet, elle m’a amenée à me poser beaucoup de questions et me donne un autre aperçu de ce qu’est notre société actuelle. J’ai beaucoup apprécié le contraste entre les riches et les pauvres, avec notamment l’omniprésence des SDF dans le film. Christian nous fait rêver avec son travail de conservateur dans un musée d’art contemporain, son magnifique appartement ainsi que sa voiture, mais ces sans-abris nous font revenir dans la réalité.

Je pense que mon passage préféré a été au moment de l’interview avec la journaliste, quand Christian lui a posé la question: « Si je prends votre sac et que je l’expose dans le musée cela en serait-il une œuvre d’art ? ». En effet, qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? Qu’est ce qui fait d’une œuvre une œuvre d’art ? D’après moi, le film nous fait comprendre que l’art doit être osé et l’exemple le plus concret est le moment du gala avec la prestation d’Oleg qui tourne mal. Il y a aussi l’exposition avec la salle remplie de tas de pierres avec une inscription au mur « Vous n’avez rien. » C’est très risqué de dire cela aux gens mais pourtant ça n’en reste pas moins une prestation artistique. Jusqu’où faut-il aller pour que les gens réagissent ?

Par ailleurs, la question de la confiance est omniprésente dans le film du début à la fin. En effet, en regardant l’œuvre d’art « The Square » et son inscription « Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs », dès le début, on comprend que la confiance, ainsi que la bienveillance, vont être les thèmes principaux du film. Dans certaines scènes, la confiance est présente, vous nous le faites comprendre avec des petites choses comme la voiture de Christian, ainsi que la cité. Christian nous dit que sa voiture est une Tesla mais nous ne voyons que l’intérieur et il nous dit aussi que la cité est une cité de banlieue mais nous ne la voyons pas, ainsi nous devons faire confiance à Christian car il n’y a aucune preuve qu’il dise la vérité.

Ainsi, votre film me fait aussi comprendre qu’un rien peut prendre une tournure exagérée. Par exemple, lorsque Christian se fait voler son téléphone; en somme, ce n’est qu’un téléphone mais il envenime la situation en distribuant des lettres de menaces dans toute la cité pour récupérer celui-ci.

L’exagération est aussi souvent présente, comme avec le passage où Christian vide les poubelles pour récupérer le numéro. Mais on voit très bien que la taille du local à poubelles est beaucoup plus petit que dans cette scène. Que dire des clichés présents dans ce film ? Le film est en lui-même un cliché des collectionneurs et des connaisseurs d’art avec l’exemple des personnes travaillant avec Christian qui ont un style Hipster et décontracté ou alors des fêtes organisées au musée avec de la drogue et de la musique psychédélique, une musique particulière généralement assimilés aux drogués. Ces fêtes sont le parfait cliché des évènements organisés par ce genre de personnes.

Pour finir avec mes remarques et mes réactions, j’ai le sentiment que votre film n’est pas un film dont on peut comprendre l’intégralité en un seul visionnage mais en plusieurs. Il n’est pas commun par rapports aux films que je regarde habituellement mais ce changement me plait. Je n’ai pas adoré mais je l’ai apprécié.



Cordialement,

Manon
(BREHM Manon, première SSI)
2018/04/15 22:53 #1262-4093-bd5e-3965895f539f
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Rodolphe RAGS
Avenue André Malraux 24 novembre 2017
54400 Longwy (France)

Ruben ÖSTLUND
Styrsö, Göteborg (Suède)





Cher monsieur Östlund,

J’ai l’honneur de vous annoncer l’arrivée imminente de mes réactions ainsi que mon avis à propos de votre dernier film The Square, après avoir eu le privilège de le visionner le 23 novembre, dans le cadre du Prix Jean Renoir, un concours cinématographique proposé aux lycéens français par le ministère de l’éducation.

Premièrement, je voudrais vous remercier, car en sortant de la salle de cinéma, une question existentielle m’a hanté : « quelle est ma place dans la société ? ». Merci pour cet agréable sensation d’être perdu dans une réflexion intense sur notre raison d’être. Je pense que c’était votre but : faire reconsidérer au spectateur son intérêt pour l’humanité. C’est pour cela que je vous annonce d’emblée que votre œuvre m’a beaucoup plu, même si au début j’étais sceptique à l’idée de regarder un film de 2 heures 20 en suédois... Vous avez relevé le défi, vous avez osé. Osé réaliser des scènes gênantes voire obscènes pour nous exposer la réalité en face. Je fais bien-sûr référence à la scène avec l’homme gorille que j’ai trouvé remarquable dans le sens où la moralité est parfaitement illustrée : plus il y a de monde, plus les gens seront lâches. Vous illustrez ceci par The Square, un concept artistique sans précédent, représenté par un carré dans lequel règnent confiance et altruisme, d’un point de vue hypothétique. Or The Square a-t-il sa place dans la société actuelle, caricaturée en jungle dans le film? Voilà ce que les péripéties des personnages cherchent à démontrer à travers des scènes où ceux-ci sont confrontés à des situations qui les contraignent à s’interroger : « dois-je faire confiance ou me méfier ? ». D’ailleurs, la première étape de l’exposition The Square consiste à choisir entre deux entrées : « je fais confiance » d’un côté, « je ne fais pas confiance » de l’autre. Je tiens à attirer votre attention sur le fait que les scènes sont parfois trop longues et manquent cruellement de musique. Le film aurait pu être tout aussi performant avec quelques dizaines minutes en moins.

Deuxièmement, le travail de Claes Bang dans le rôle de Christian est sans équivalent. Il illustre ,à lui seul, le stéréotype du bourgeois égoïste moderne à la perfection. Christian, homme caucasien quarantenaire, conservateur d’un musée à Stockholm, est d’abord présenté comme un homme riche, puissant, un playboy égocentrique, mais ces traits sont superficiels car au cours du film on découvre qu’il est en réalité faible de caractère. Il est percé à jour par Anne, une journaliste américaine avec qui il a une relation d’un soir, elle discerne immédiatement sa fragile personnalité et ses doux secrets. À la fin, Christian devient l’exact opposé de celui qu'il était au début du film. Même s’il lui a fallu du temps et des expériences périlleuses, comme le scandale de la vidéo qui lui fait perdre son travail ou son accrochage avec le petit garçon qui représente un poids sur sa conscience, il a finalement compris The Square et succombe à son influence en devenant altruiste et généreux. Quand son portefeuille lui est rendu, dans l’euphorie, son premier geste est d’offrir tout son contenu à une mendiante particulièrement antipathique. Mais ce geste admirable, est-il vraiment sincère ? N'essaye-t-il pas de se convaincre lui-même? Il laisse tout de même l’enfant agoniser dans les escaliers et attend qu’il parte pour se rendre compte qu’il avait tort et culpabiliser. Le spectateur peut effectivement se demander si Christian est vraiment généreux comme il essaie de le prouver, ou tout simplement hypocrite...

Je vais être sincère : j’ai vraiment apprécié votre film, mes raisons de porter ce jugement sont bien sûr la réflexion qu’il suscite, la compréhension des nombreuses métaphores et du spectacle en général. Il n’est pas à la portée de tout le monde, et j’aime ça. Et j’adore votre façon de perdre le contrôle avec des scènes excentriques tellement extravagantes mais bourrées de sens à la fois, comme la nuit passée avec Anne et la dispute à propos du préservatif. The Square est impressionnant, il explose les attentes et je partage entièrement l’avis de lui remettre la palme d’or.

Je vous prie, monsieur Östlund, d’agréer l’expression de mon respect pour votre travail ainsi que mes plus sincères salutations.

Rodolphe Rags
(Axel RAGOUILLIAUX, Première SSI)
2018/04/15 23:10 #f062-4317-bbe5-0e8505f1b8b1
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

The Square est une comédie dramatique réalisée par Ruben Östlund. Palme d’or au festival de Cannes 2017, ce film raconte l’histoire de Christian Nielsen, conservateur d’un musée d’art contemporain et père de deux jeunes filles. Il prépare une nouvelle exposition intitulée « The Square » axée autour d’un carré lumineux qui doit inciter à l’altruisme. Cependant l’agence de communication du musée lance une campagne de pub assez surprenante qui va à l’encontre des valeurs de l’exposition. Ainsi, tout au long du film Christian fera face à de nombreuses péripéties qui au final lui permettront de mieux comprendre son exposition. Enfin le réalisateur a choisi de faire une fin très ouverte pour éviter un effet moralisateur.

Le film est une réflexion ininterrompue de la part du spectateur. Il se doit de réfléchir à chaque instant du film car chaque moment est une satire de la société qu'il faut comprendre. Le carré lumineux, nommé « The Square » incite à la réflexion de soi-même. C'est un film à regarder plusieurs fois pour tout comprendre. Ruben Östlund a voulu étirer les scènes du film à leur maximum pour en faire devenir un film malaisant et puissant pour montrer les défauts de notre société. Mais bien plus qu'une critique sociale, le film est également un moyen d'évoquer les limites de l'art. En effet la scène de "l'homme-singe" a pour but de choquer et de se demander quelles sont les limites. On nous présente à une soirée chic, cet homme. Il est considéré par tous comme de l'art avec une voix off qui nous explique tout. Mais à partir du moment où celui-ci commence à être violent avec les invités et à presque "violer" une jeune femme on peut se demander où est la limite et comment définir l'art. On nous explique également que ce n'est pas en essayant de faire le bien que le bien nous revient et de même avec le mal. De plus le rapport au carré est évoqué tout le long du film même de manière très subtile comme par exemple dans la cage d'escalier où on a une vue en plongée qui fait apparaître le carré au centre.

J’ai trouvé ce film intéressant, on voit très bien le contraste entre la bourgeoisie et la pauvreté comme par exemple avec les mendiants dans les supermarchés, face au conservateur. Pourquoi est-ce que la femme réagit-elle comme cela quand Christian lui achète un sandwich ? Elle ne lui dit même pas merci. Et après cela Christian lui redonne quand même beaucoup d'argent. Malgré tout, il y a quand même des scènes qui m’ont déplus, même si elles sont importantes pour le film. J’ai trouvé la scène avec "l'homme-singe" assez violente car il agresse des personnes innocentes, par exemple la jeune femme. Il se jette sur elle sans raison presque pour la “violer” et cela m’a beaucoup choquée. Par ailleurs, il y a aussi la scène avec le petit garçon qui attend Christian dans son immeuble pour qu'il s'excuse mais celui ne le fait pas et rejette le petit jusqu'à le faire tomber dans les escaliers. Pour quoi ne s’est-il tout simplement pas excusé auprès de ses parents d'avoir posté la lettre pour pouvoir retrouver son téléphone portable et son portefeuille. Une des scènes que j’ai plus particulièrement appréciées est celle où il fait découvrir à ses filles sa nouvelle exposition. Au cours de celle-ci on remarque que l’est basse sur la confiance en l'autre et que peu de gens auraient été capables de faire ce qui est demandé. Enfin le film m’a beaucoup fait réfléchir sur la société et ses valeurs, ce qui est exactement le but de celui-ci.



Jessica et Marine, Première SSI
2018/04/30 15:37 #11a1-4f66-ae50-17798bc90c79
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Christian est un père divorcé qui a deux filles. Il est conservateur dans un musée. Il prépare sa prochaine exposition « The square » qui incite à l’altruisme. Mais Christian se fait voler son portefeuille et son téléphone portable et il n’apprécie pas. L’agence de communication diffuse une vidéo plutôt choquante et cela plonge Christian dans une crise existentielle.
« The Square » est une critique de notre société confortable. Christian, déçu de s’être fait dérober son téléphone portable et son portefeuille, imagine une méthode pour récupérer ses biens. Il va alors mettre des lettres dans la banlieue qui « l’effraie ». La séquence la plus époustouflante se passe lors d’un dîner où un homme imite un grand singe. Ce film finit sur une note d’espoir.
Quentin.Terminale Bac pro MV
2018/04/30 15:38 #2cb2-49ff-81f2-183561a5e8de
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grand causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée ( The Square) , autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.
J'ai pas aimé du tout ce film qui pour moi n'a pas d'histoire en comparaison d'autres films. En revanche j'ai compris ce que le réalisateur voulait nous montrer dans le film : c'est un film qui reflète la société d'aujourd'hui car malheureusement les gens sont égoïstes ne font rien si il n'y pas d’intérêt pour eux. C'est le monde dans lequel nous vivons et ça fait peur… comment a-t-on fait pour en arriver là ?
Baptiste. Terminale Bac pro MV
2018/05/04 11:35 #5551-479d-bc0d-21851a737f7a
Lycée Anguier, Eu, académie de Rouen
« The Square » : le sanctuaire de la réflexion sociale

Le 18 octobre dernier est sorti le film « The Square » réalisé par Ruben Ostlünd. Ce film traite des inégalités dans notre monde d’aujourd’hui. C'est avec des touches d'humour, mais dans une atmosphère sérieuse qui explore les problèmes de notre société actuelle, que se déroule l'histoire, centrée autour de Christian (Claes Bang), un père divorcé, conservateur d'un musée d'art moderne. Mais que raconte l'histoire de ce film, et quels problèmes sont exposés ?

L'histoire se déroule autour de Christian, qui ne vit que pour son musée et pour partager sa passion pour l'art moderne. Passion tellement vive qu'il en oublie souvent de profiter de la vie, comme le montre son comportement pendant la visite de ses filles dont il n'a pas la garde, avec qui il aime cependant passer du temps. Il vit confortablement grâce à son poste au sein du musée, il roule en Tesla électrique, vit dans un appartement moderne et porte des habits de qualité. Il prépare sa prochaine exposition intitulée « The Square », dont l'installation incite les visiteurs à l’altruisme tout en leur rappelant leur devoir d'aide à l'égard des plus démunis. Mais contrairement aux apparences, Christian est loin de respecter ces valeurs et a de nombreux préjugés sur les personnes plus modestes : ne refuse-t-il pas de donner de l'argent aux mendiants... Un matin, en allant au musée, il se fait voler son téléphone et son portefeuille ce qui le rend fou et l'obsède. En même temps, une campagne de publicité pour promouvoir l'exposition se prépare, et celle-ci semble... pour le moins surprenante… car elle vise à « faire le buzz » ! Et elle va en effet créer une polémique et entraîner par paliers Christian vers la fin de sa carrière... Au plan personnel, Christian est toujours à la recherche de son téléphone et de son portefeuille. Il s'attire les foudres d'un enfant accusé à tort de vol, qui semble bien décidé à en découdre avec Christian, responsable de ce mal entendu... Christian refuse à plusieurs reprises de s'excuser auprès de ce garçon. Par ailleurs, une journaliste tombée sous le charme du conservateur, et qu’elle a réussi à séduire, le somme de mettre au clair leur relation, alors que pour Christian il n’était question que d’une aventure d'un soir. Enfin pour clore le tout, le soir du vernissage de l'exposition, une performance artistique dégénère avec la performance d’un artiste pour un singe jouant le rôle d’un singe. C'est donc une période bien tourmentée de la vie de Christian que nous pouvons suivre dans ce récit !

Plusieurs problèmes sociaux sont donc exposés ici. Les inégalités salariales et culturelles entre les plus aisés et les plus modestes, ou encore l'égoïsme dont peuvent faire preuve les plus aisés par rapport aux plus démunis. L’absence de lien social entre les individus. Les plus généreux se font voler, les témoins d'un événement ne prêtent pas assistance à la personne en détresse, ils ne communiquent pas ou très peu, et en termes de sentiments, il n'y en a pas ou très peu, ou encore, les passants répondent par la négative à la question « Voulez-vous sauvez une vie ?». C'est une vision très dystopique de notre société qui nous est présentée car on montre les gens aisés comme des gens égoïstes, sans sentiments, ou encore comme des membres d'une société où le seul objectif est le bien-être individuel. Ce qui crée un grand fossé entre les plus aisés et les plus modestes, qui semblent rejetés de cette société.

L'art moderne est omniprésent dans ce film, mais il est présenté de façon très distanciée. En effet, le message qu'essaie de faire passer l’œuvre d'art qui prône l'altruisme et l'aide de son prochain, présenté pour l'exposition et qui est à l'origine du titre du film est complètement erroné par rapport au vrai propos du film qui parle des inégalités...

J'ai bien aimé le film, car il nous montre les inégalités sociales du monde dans lequel nous évoluons, et on nous incite à nous interroger sur notre comportement face à l’injustice. Bien que l'histoire soit étendue à plusieurs problématiques autour de Christian, je la trouve un peu bâclée à la fin, même si elle nous propose un raisonnement intéressant : car si Christian n'avait pas été aussi perturbé par le vol de son portable et de son portefeuille, il n'aurait pas accepté la campagne de promotion polémique et aurait gardé son statut au sein du musée ! C'est l'effet papillon qui est représenté à travers ce raisonnement, ce qui rend ce film intéressant pour moi. Les acteurs sont bons, ils réussissent à rendre leurs personnages réalistes, les décors également sont réalistes et rendent l'action plus authentique. Tout cela bien filmé, avec des plans intéressants et un bon découpage de la part de la post-production. Le message véhiculé par le film est aussi très intéressant. La bande son est elle aussi intéressante.

Il est aussi indispensable de préciser que ce film ne me semble pas destiné à tout public, des scènes pourront être perçues comme choquantes (la performance de « l’homme-singe » par exemple), et le niveau de réflexion pourra en dérouter plus d’un.

Ce film mérite sa palme d'or au Festival de Cannes, mais je ne peux encore déterminer s’il mérite le prix Jean Renoir pour l'instant, même si je le place au-dessus de « Petit Paysan », et de loin !

Illian LOUIS, 2°8
2018/05/13 18:47 #ced8-41a0-8d63-ecbbc070a2bf
Lycée PRO Caraminot, Egletons, académie de Limoges
Un peu perdu dans The Square
L'histoire débute lorsqu'une œuvre d'art doit être inaugurée par Christian (Claes Bang) dont le métier est conservateur d'un musée d'art contemporain en Suède. Cette œuvre "The Square" donne son titre au film de Ruben ÖSTLUND. C'est est un carré entouré d'une bande de lumière. Ce carré c'est comme un passage piéton: lorsque quelqu'un entre à l'intérieur, beau ou laid, riche ou pauvre, petit ou grand, costaud ou mince, les personnes à l'extérieur du carré doivent s'arrêter, prendre soin de lui et l'aider. L'expo veut mettre en avant la confiance et le souci de l'autre. On va très vite voir que cela reste pour certains des mots.
Un événement va changer la vie de Christian.
Christian se fait dérober son portable et pour le récupérer il est prêt à tout. Il ne va pas hésiter à glisser des lettres de menaces dans toutes les boîtes aux lettres d'une hlm, lieu qu'il avait identifié en traçant son téléphone avec son ordinateur.
J'ai été impressionné par la scène où un jeune garçon l'agresse verbalement et lui demande des comptes parce que ses parents ont également trouvé la lettre dans leur boîte aux lettres et pensent que c'est leur fils le responsable. Il demande donc à Christian de faire une lettre à ses parents pour l'innocenter et s'excuser.
Pour attirer le public, pour que les gens viennent voir son exposition, Christian doit faire de la publicité. Il va laisser faire une campagne de pub qui va beaucoup choquer et même lui faire perdre sa place.
La scène la plus impressionnante du film selon moi c'est celle où un homme au torse nu réalise une performance époustouflante en imitant un gorille au cours d'un repas. Son comportement est de plus en plus agressif et personne parmi les nombreux invités n'ose bouger. Ce n'est que lorsqu'un d'entre eux réagit face à la menace d'une agression sexuelle sur une femme que tous les autres hommes vont se jeter sur l'homme gorille.
La scène est à l'opposé de ce que l'expo veut encourager. Elle m'a marqué parce qu'elle évoque la passivité face à la violence, l'indifférence face au besoin d'aide des autres autour de nous.
Bon, c'est vrai j'aime bien ce film et je conseille d'aller le voir mais il faut être ouvert d'esprit pour bien le suivre et décoder certains éléments!
Mais je trouve aussi quand même qu'on se perd dans l'histoire et par moment je ne savais plus trop sur quoi me concentrer. J'ai parfois perdu le fil de l'histoire! Par exemple dans la scène quand Christian couche avec la journaliste et où l'on voit un singe qui se promène dans l'appartement. Là je n'ai rien compris!
Jaubert Yann, première bac pro, SEP Caraminot
2018/05/14 14:51 #75de-4459-a72c-e6dd634131f3
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
OVIDE
FLAVIEN
The Square de Ruben Ostlund, 2017, Suède,


The square est un film de Ruben Ostlund qui a reçu la Palme d’or du festival de Cannes 2017. Ce long métrage va mettre en scène l’art contemporain à travers des valeurs d’humanité et de confiance des Hommes. Christian, le personnage principal le conservateur du musée d’art contemporain de Stocklom. Il a tous les caractères pour symboliser le monde des bourgeois ; il est beau, élégant, riche, prétentieux. Mais à travers The Square nous allons nous apercevoir qu’il est aussi hypocrite, lâche et égoïste.
De mon point de vue, la scène qui montre le plus le monde vis-à-vis des valeurs qu’il dégage est celle du gala que nous pouvons aussi l’appeler l’homme-singe. Cette scène se déroule dans une salle de gala, dans un décor splendide lumineux, riche, doré comme nous pouvons aussi le voir sur l’affiche du film et aussi très luxueux. Ce dîner a pour but d’apporter des fonds pour financer l’exposition The Square. Lors de ce dîner, un « performer » va jouer son rôle à la perfection et souligner implicitement le comportement humain notamment la lâcheté, la peur et le retour à l’individualisme, aux instinct primaires. Pour faire ressortir ces valeurs le « performer » incarné par un homme-singe va se montrer plutôt effrayant, violent envers les invités bourgeois du dîner. Lorsque le « performer » va utiliser la violence envers une femme le reste des invités ne bougera pas, cela dénonce la lâcheté des hommes dans ce monde. Au bout d’un certain moment un homme va réagir et à ce moment-là l’effet de groupe comme dans le monde d’aujourd’hui va se produire et donc prendre le dessus sur l’homme-singe.
En revanche, je trouve ce film beaucoup trop long. Le scénario porte des valeurs qui ne sont pas enrichies par certaines scènes, inutiles à mon sens car elles ne font pas avancer l’histoire, notamment la scène qui me vient en tête, la scène d’amour entre Christian et Anne la journaliste. La dispute pour le préservatif dure pendant beaucoup trop longtemps et sans intérêt, dérangeante. Cette scène nous interroge sur le fait que Christian ait ce désir de garder son préservatif. Lors d’une interwieu, le réalisateur donnera la raison que nous ne pouvons pas imaginer lors du film. Il a été inspiré par une histoire vraie d’un ami où une femme avait gardé son préservatif pour se mettre enceinte sans son accord.

Deux mondes vont être opposés. Un monde aisé, riche qui vit dans le luxe, contre un monde de banlieue, pauvre, sombre, avec des sans domiciles fixes. Deux univers séparés symboliquement par un long tunnel que Christian doit parcourir. A travers l’exposition de l’œuvre The Square Christian va se retrouver prisonnier de ses propres préjugés alors qu’il essaye de mettre en pratique la devise qui l’accomp
2018/05/15 10:21 #9096-41c5-9e34-be6a04749859
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
https://terminalelaucinema.files.wordpress.com/2017/12/the-square2.png?w=768
2018/05/17 20:33 #6cc8-4c15-9d15-73e38c215b61
LycéePRO Magenta, Villeurbanne, académie de Lyon
Alors voilà la palme d’or du dernier festival de Cannes. Un film qui met mal à l’aise par l’étirement démesuré de ses scènes et par l’abjection de son personnage principal, un directeur de musée d’art contemporain à l’égo colossal. Le carré en question c’est une œuvre d’art, une installation dans l’espace public, un simple quadrilatère dans lequel les spectateurs doivent faire attention aux autres : « Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. » Tout ce que ne fera pas l’affreux directeur de musée. Le film veut dénoncer l’art contemporain et ses excès et ce Christian pas très chrétien, plutôt crétin qui a de jolis principes les voit de désintégrer quand il se fait voler son téléphone et son portefeuille par des pickpockets. Ce film s’attaque soit disant au politiquement correct et en fait l’est sans aucun doute. Alors bien sûr il y quelques scènes de bravoure comme celle d'aller mettre des lettres de menace en Tesla opulente quand une banlieue "craignosse" de Stockholm, Elisabeth Moss, journaliste intéressée qui veut absolument récupérer le préservatif utilisé par Claes Bang (le nom du comédien, par l’acte) pendant qu’un gorille instruit se balade dans l’appartement ou le dîner inaugural de l’exposition interrompu par un glaçant happening qui dévoile la bassesse humaine lorsqu’un homme bonobo maltraite des convives terrorisés, tétanisés, où l’instinct de survie fait perdre humanité, altruisme et courage. Ce film fait donc dans le business de la provocation gratuite, il veut faire réagir bêtement, bestialement. C’est un film donneur de leçons réactionnaire où l’art contemporain est caricaturé comme dans les films populaire type Intouchables. Ruben Östlund devrait fréquenter plus assidûment Documenta, la Biennale de Venise ou celle de Lyon. On ressort de la salle, sale, sali par tant d’accumulation de misanthropie, de défiance jusqu’à l’écœurement.

TGA1 du LP Magenta (69)