The square

Données du film

Petit paysan

Réalisé par : Ruben Östlund

Avec : Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary

Long-métrage : Suède, Danemark, France

Genre : Comédie dramatique

Durée : 2H31

Année de production : 2017

Distributeur : Bac Films

Date de sortie : 18 octobre 2017 

Synopsis

Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants. Conservateur apprécié d’un musée d’art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d’une installation incitant les visiteurs à l’altruisme et leur rappelant leur devoir à l’égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l’honore guère… Au même moment, l’agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l’accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle.
 

Récompenses

Palme d'or - Festival de Cannes (2017)

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  • La carte postale de Ruben Östlund

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  • Lycée René Cassin, Strasbourg (académie de Strasbourg), critique réalisée par Myriam Laïb

Cassin the square myriam

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Commentaires

2017/11/24 07:51 #3be1-4ba0-9e67-6d362e98f5d2
Lycée PRO Tazieff
THE SQUARE
Un film, puissance deux. Un film, au carré !

En Suède, un directeur de musée incapable de concilier vie privée et vie professionnelle, est projeté d’une vie organisée au chaos.

L’agression dans la rue, la dispute des filles, la chute dans les escaliers, la scène de jalousie de la journaliste, le bouleversement de la conférence, la diffusion de la vidéo pour promouvoir l’expo, les dérives de la performance, la déclaration d’incompétence devant la presse, autant de scènes autant d’échecs, amènent Christian au désastre. Le réalisateur Ruben Östlund utilise les actes d’une vie orchestrée, d’une vie aseptisée pour dénoncer une société centrée sur l’égoïsme et l’argent, en s’appuyant sur les carrés. Oeuvres d’art, cages d’escaliers, terrain de sport, fenêtres et grilles, le cadrage de l’image traite l’art, par l’art.
2017/11/26 15:59 #5b6c-47c6-a670-3d4c9ca1e394
Lycée Cassin

Résumé:
The square est une comédie dramatique parlant de la vie d’un conservateur de musée suédois. Le musée vient d’exposer une toute nouvelle œuvre d’art : The square. Il s’agit d’un carré lumineux dans lequel les personnes sont obligées de s’entraider.

Notre avis sur le film :
Nous pensons que le film aurait pu être plus intéressant si certaines scènes superflues avaient été supprimées ou raccourcies. Cependant, il y avait quand même un point positif : l'oeuvre permet aux spectateurs de se remettre en question sur leurs manières de se conduire dans la société. Par exemple, lors de la prestation de l’homme singe, une femme se fait violemment traîner au sol par les cheveux et personne ne réagit par peur que l’assaillant ne s’en prenne à lui, ce qui illustre clairement l’individualisme présent chez l’être humain.

Notre note sur 5 :
Nous donnons la note de : 2,5 / 5 à ce film étant donné que note avis est mitigé et que le film comporte de nombreuses imperfections.

Acelyia et Lily, projet Jean Renoir, Lycée René Cassin (Strasbourg)
2017/11/26 19:52 #e469-4a75-9099-eb56fcf01357
Lycée International
Mais comment a-t-on pu lui attribuer la Palme d’or ?
C’est cette question et tant d’autres que je me suis posées en sortant de la salle de cinéma qui diffusait « The square » de Ruben Östlund.
Ce film raconte l’histoire de Christian, père divorcé et conservateur d'un musée d'art contemporain installé dans le palais royal de Stockholm. Christian y prépare une exposition qui s’intitule « The Square », un simple carré délimité sur le sol; et comme il est mentionné sur la plaque de l’exposition : « Le carré est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. En son sein, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ».
Mais lorsqu’une surprenante campagne est lancée par deux jeunes de l’agence de communication, Christian plonge dans une crise médiatique sans précédents. C’est à travers tous les problèmes existentiels du conservateur que le réalisateur dénonce largement les travers de la société.
Le réalisateur a rendu chaque situation extrêmement dérangeante et perturbante. Chaque plan, chaque scène est le miroir d’un aspect de la société. C’est un « fourre-tout » de différents thèmes actuels : que ce soient l'art, la confiance, la parentalité, les mendiants, l'indifférence, les relations homme/femme, la presse, la consommation …ou encore l’animalité avec l’homme-singe.
Je ne conseillerai pas ce film car je trouve qu’il est agaçant et déstabilisant. Ruben Östlund donne une image assez médiocre du personnage principal de Christian, homme influençable, à la fois élitiste et moralisateur. Mais on ne ressent presque aucune émotion envers les personnages.
Elizabeth - Lycée international de Strasbourg.
2017/11/29 19:29 #d6ac-4c74-8562-2ec5677c6ed1
Lycée Saint Sigisbert
The Square, ou la représentation affolante d’un microcosme.
The Square est un drame suédo-danois, c’est le deuxième film que nous sommes allés voir dans le cadre du prix Jean Renoir des lycéens. Le réalisateur Ruben Östlund a gagné la Palme D’Or de Cannes pour ce long-métrage de deux heures et demie mélangeant comédie, satire et drame.
Le film met en scène Christian, un conservateur de musée d’art contemporain en Suède, à Stockholm, qui propose une nouvelle exposition nommée
« The Square », qui est « un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Cet homme va-t-il réellement appliquer ces valeurs morales prônées ?
Nous pouvons nous intéresser, pour commencer, au personnage principal : Christian. Cet homme porte le Christ dans son nom et pourtant il semble plutôt être un anti-héros. Par ce personnage est mis en relief un contraste entre des valeurs prônées et celles en réalité appliquées. Ce personnage qui nous paraît au début sympathique va ensuite révéler sa réelle nature. En effet, il se fait voler des affaires qui n’ont rien de vital et fait pourtant le choix d’envoyer des menaces à de nombreuses personnes suite à cela. Il suit la loi du Talion : cela ne fait-il pas de lui un animal ? Inconsciemment, il dénonce son propre comportement. Vous pourriez voir un geste altruiste de sa part lorsqu’il donne de l’argent à une mendiante, mais détrompez-vous, c’est seulement pour sa fierté personnelle : ce geste est détourné et dénaturé par son égoïsme.
Le happening du banquet est spectaculaire et puissant. Au début, la
performance d’Oleg ne semble pas sérieuse, elle est comique. Puis, lorsque la
situation se renverse, personne ne réagit : les gens laissent presque un viol avoir
lieu. Les invités baissent les yeux, reniant la présence d’Oleg : ils sont lâches et
craintifs. Cependant, quand enfin un homme réagit, la horde le rejoint ; « l’homme-
singe » est battu à mort par la curée de gens « civilisés ». La violence atteint son
paroxysme dans cette séquence. Où est le vrai monstre, et qui est-il ? Christian, et
les hommes en général, sont presque autant, voire plus sauvages que cet « homme- singe » de par leurs comportements froids et bestiaux.
Les hors-champs, lors de la dispute avec un jeune homme qu’il a offensé, montrent à quel point Christian est honteux et veut se cacher. Il veut oublier ses actes malveillants. Lorsque il va faire ses excuses à ce garçon, il dit qu’il est le

produit de la société et se détourne : il n’est pas sincère. Cependant, lorsqu’il revient le voir, pour la première fois, il monte les escaliers. Ce premier geste humain est montré par un cadrage carré filmé en plongé. Ainsi une note d’espoir clôt le film, comme pour nous rassurer, nous encourager à agrandir ce carré aux volontés utopiques, et à en briser les limites.
La scène liminaire montre le façonnage du carré, allégorie de valeurs démocratiques, et est suivie par une séquence proleptique : une statue, allégorie de l’Ancien Monde, s’effondre au sol. D’autres procédés servent le film, comme la musique qui revient à chaque fois que Christian réalise des choses sur la condition humaine. La longueur des scènes dérangeantes est volontaire et sert un objectif précis : nous montrer que nous n’aimons pas être dérangés, nous voulons détourner les yeux pour écourter les situations pénibles et ainsi nous reproduisons le comportement de la société montrée du doigt à l’écran.
Ruben Östlund fait un portrait cynique de notre monde occidental, un portrait de l’humanité, il nous renvoie à des valeurs humanistes dans un monde déshumanisé. En montrant une société d’individualistes se croyant altruistes, il
nous fait ennemi ?
Un
culpabiliser et accuse. Il nous interroge : l’Homme n’est-il pas son propre détail m’a pourtant dérangé : le réalisateur semble dénoncer jusqu’où
personnes vont pour faire polémique et faire de la publicité. Or nous penser qu’il suit cette technique pour la réalisation de son film puisqu’il
certaines
pourrions
fait l’objet de grands débats et repousse lui aussi la bienséance. De plus, nous pouvons mettre en parallèle la choquante publicité mise en ligne et la scène du banquet : le réalisateur imite une attitude qu’il semble pourtant vouloir dénoncer. Nous avons affaire à une véritable mise en abyme du cinéma.
Pour terminer, ce qui fait la force et la puissance de ce film, c’est la frustration engendrée. Les yeux avisés des cinéphiles sauront y reconnaître une performance puissante, perturbante et intéressante qui sera sans aucun doute objet de réflexion et de nombreux débats.

Emeline Cordier

1ère L

Lycée Saint Sigisbert
2017/11/29 20:12 #c047-459e-a14f-24fd5294af8d
Lycée International
En dehors des films classiques où le scénario est écrit dans le but de plaire à un maximum de personnes afin de ramener du public dans les salles, "The Square" se démarque très distinctement, quitte à choquer.

Christian, remarquablement interprété par Claes Bang, conservateur du musée d’art moderne et contemporain de Stockholm voit sa vie basculer au moment où il s’aperçoit qu’on lui a volé son portefeuille et son portable. A partir de ce moment, le film nous montre deux aspects de la société actuelle : d’une part celui des quartiers populaires de la ville où Christian va rechercher son portefeuille, et accuser chaque personne de voleur pour se retrouver face à un gamin furieux ; d’autre part celui de la société intellectuelle et aisée d’où est issu le personnage principal et avec qui le réalisateur suédois règle ses comptes.

Ruben Östlund (le réalisateur) nous met mal à l’aise par des plans-séquences longs, brutaux et stricts, un face à face entre une société privilégiée et une autre faite de personnes vivant presque de rien. Il provoque, particulièrement dans la scène où l’on décide de la publicité de la future exposition du musée organisée autour de l’œuvre « The Square », un carré à l’intérieur duquel les visiteurs pratiquent l’égalité, la bienveillance et le respect de l’autre. Ce clip, très médiatique, très choquant, où une enfant explose au centre de l’œuvre a pour slogan « Jusqu’où faudra-t-il aller dans l’inhumanité pour réveiller l’humanité ? ». Par la suite, ce film publicitaire va troubler la société et créer le « buzz » au détriment du musée lui-même.

Le grinçant réalisateur se moque du monde des arts et des nantis. Il s’engage contre les inégalités sociales et raille le petit monde gâté de l’art contemporain, des plus riches, communément appelés « les bobos ». De manière puissante, insistante et gênante, il observe notre société tout entière avec son regard froid et plonge le spectateur dans une réflexion sur cette société.

L’œuvre « The Square » est décrite comme « un sanctuaire où ¬règnent confiance et altruisme. Dedans nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ». Mais on peut rapidement constater que tout au long du film Christian ne respecte aucunement cette règle: il va jusqu’à accuser les plus démunis de lui avoir subtilisé son portefeuille et son portable. Cela peut nous montrer comment les personnes vivant d’une passion pour des oeuvres contemporaines n’éprouvent aucune compassion envers la misère.

Le jeu des acteurs est également une réussite du film. Le comédien danois Claes Bang est magistral. Entouré d’excellents acteurs comme Elisabeth Moss, Dominic West ainsi que du jeune et prometteur Elijandro Edouard, ils composent une affiche impressionnante.

Le film « The Square » est bel et bien réalisé pour interpeller et faire réfléchir le spectateur pendant deux heures et demie de séquences embarrassantes sur la culpabilité des riches envers les pauvres, ce que réussit brillamment Ruben Östlund qui mérite pleinement la palme d’or du festival de Cannes 2017.
2017/11/29 20:14 #7287-430f-85ff-04545d87ce64
Lycée International
« The Square » met en scène la vie d’un conservateur aisé (Claes Bang) d’un musée contemporain à Stockholm bousculée par le vol de son téléphone portable et de son portefeuille dans une rue du centre-ville de la capitale suédoise. Il arrive à récupérer ses affaires en mettant une lettre de menaces dans toutes les boîtes aux lettres de l’immeuble du voleur situé dans la banlieue de Stockholm. Malgré cela, un jeune garçon innocent vient se plaindre auprès de Christian et c’est l’événement qui marque le début des problèmes dans sa vie calme : ses assistants responsables du spot publicitaire qui doit promouvoir la nouvelle exposition, qui est « the square », conçoivent une vidéo qui fait polémique dans une grande partie de la Suède mais qui a aussi une répercussion au niveau international. Ajoutant à cela la relation d’un soir avec une américaine têtue, comment va bien pouvoir s’en sortir le personnage principal, et même, va-t-il s’en sortir ?
Ce film est brillant par son originalité et son engagement politique et social ce qui le qualifie entièrement en tant que lauréat de la dernière Palme d’or. Les plans brillamment filmés sont à dessein longs et silencieux pour renforcer cette atmosphère pesante autour de ce personnage couvert de problèmes et soumis à une forte pression sociale. La scène de la performance d’Oleg (Terry Notary) est la plus marquante du film, elle est si décalée par rapport à toutes celles des films courants, auxquelles nous sommes habitués, qu’elle reste gravée dans notre mémoire, tout comme le discours prononcé peu auparavant. Oleg est une représentation de l’humain primitif et de la sauvagerie, ce qui peut faire le parallélisme avec l’état d’esprit de Christian pendant le film. Cette projection fait réfléchir tous ses spectateurs et est un joyau du 7ème art et mérite pleinement sa nomination à la Palme d’or.
Julien - 2nde 2 - Lycée international des Pontonniers - Strasbourg
2017/11/29 20:19 #622b-493d-8840-36d5092c8c77
Lycée Saint Sigisbert
Imaginez un monde où tous les êtres vivants seraient égaux. Oubliez le racisme, la xénophobie, la misogynie, le machisme. Chaque être à part entière serait sur le même pied d’égalité que son voisin. Eh bien vous y êtes, vous avez la définition de The Square.
The Square est une oeuvre d’art à but symbolique qui veut que chaque personne à l’intérieur de son petit carré de 16 mètres de diamètre aide quelqu’un dans le besoin en éprouvant de la solidarité et de la tolérance.
The Square c’est aussi le deuxième film que nous sommes allés voir pour le prix Jean Renoir. C’est un drame suédo-danois sorti en 2017 et réalisé par Ruben Östlund qui a été sélectionné au Festival de Cannes 2017 et a reçu la Palme d’or.
Il est intéressant de noter que The Square a été précédé par Snow Therapy, sorti en 2014 du même réalisateur, qui est lui aussi un film dramatique. Il raconte l’histoire d’une famille suédoise partie en vacances dans les Alpes françaises afin de se réunir pour resserrer les liens familiaux. Tout semble se dérouler pour le mieux jusqu’au jour où une avalanche menace les clients du restaurant, dont la famille suédoise, et où le père s’enfuie lâchement en brisant par la suite tous les liens créés précédemment.
Mais revenons à The Square : on y retrouve Christian, protagoniste ambitieux, séduisant et intelligent qui est aussi le directeur du musée d’art contemporain de Stockholm. C’est lui qui met en place l’oeuvre The Square qui consiste à inciter chaque passant à l’altruisme envers son prochain. Christian est certes riche mais il semble être une bonne personne qui participe à des causes humanitaires. Jusqu’au jour où on le voit se faire voler son portable et son portefeuille et où il décidera de tout faire pour récupérer ses biens, allant jusqu’à menacer des innocents.
Les éléments techniques du film lui donnent un côté très réel ce qui permet au spectateur de plonger directement dans le film et son intrigue. Notons également le visuel du film avec ses décors modernes ou ses paysages et ses bandes-sonores. Tous ces différents points s’ajoutent à la dimension dramatique voulue par le réalisateur.
Le scénario du film est très intéressant puisqu’on ne s’attend par à certaines scènes, dont l’une d’entre elles qui va être analysée à la suite de la critique, ainsi que les dialogues qui sont rappelons-le en suédois, la langue originale du film. Le fait que les personnages interagissent en anglais et suédois pousse, pour ma part, le spectateur à s’intéresser aux jeux de mots ainsi qu’à libérer sa curiosité à découvrir une autre langue.
Venons justement à l’analyse d’une des scènes que j’ai trouvée particulièrement étonnante voire choquante. On retrouve donc le protagoniste dans une grande salle de bal, décorée de manière luxuriante, où se déroule un diner caritatif où tous les fortunés de la ville s’y retrouvent. Une dame que l’on suppose être l’organisatrice du dîner demande le silence à tous les invités afin de découvrir la surprise de la soirée. S’ensuit alors le silence suivi d’une voix-off masculine. Cette voix raconte le moment où l’on se trouve face à face avec un tigre. Inutile de préciser que notre position est celle de la proie. La voix explique que face à cette situation, il ne faut en aucun cas faire de gestes brusques, ne serait-ce que bouger car l’animal ressentirait notre peur et qu’il faut donc rester immobile. A la fin de cette intervention, un homme torse-nu approche et on remarque qu’il porte des extensions aux bras. Cet homme ressemble en tous points à un gorille et sa ressemblance avec l’animal en est presque troublante. Il respire bruyamment comme un animal, marche comme un animal en utilisant ses quatre membres, il possède même l’ossature de l’animal. On le voit se balader dans la pièce quand soudain il s’approche d’un homme et se met à pousser des cris inhumains tout en le fixant. S’ensuit ensuite un jeu joué par le « gorille » où il jette une serviette sur la tête de sa victime, balance son verre d’eau sur la table et le suit dans toute la salle jusqu’à la fuite de sa victime.
La partie de la scène que j’ai trouvée particulièrement choquante est celle où le singe, appelons-le clairement, s’attaque à une jeune femme. Il commence à l’agripper par les cheveux puis la pousse par terre afin de la violer. Durant tout ce temps, aucun des invités n’a réagi, tous occupés à ne pas bouger afin de « sauver leur vie ». Ce n’est que lorsque les intentions du singe sont devenues claires qu’un homme âgé, apparaissant comme étant le mari de la jeune femme, s’est précipité vers lui afin de libérer sa femme. C’est après cette intervention que tous les hommes se sont jetés sur le singe en criant fermement qu’ils allaient le tuer.
Cette scène m’a non seulement choquée par l’absence de réaction et le silence des invités mais m’a aussi fait réaliser qu’elle représente une scène de tous les jours, seulement d’une autre manière. Lorsqu’on voit des personnes sans abris assises ou allongées dans la rue demander de
l’argent ou de la nourriture et que les passants les ignorent. C’est exactement la même situation puisqu’ils ne réagissent pas afin de ne pas voir la réalité en face. Et c’est pour cette comparaison que j’ai encore plus apprécié le film : il dénonce ce que les gens pensent tout bas ou ne veulent justement pas penser. Il montre la réalité telle qu’elle est pour faire réagir les spectateurs. Et je pense pour ma part qu’il a réussi. Après la séance, je discutais justement avec mes camarades et notre professeure de certaines scènes qui nous ont marquées, choquées, interpelées...
J’ai beaucoup apprécié ce film puisqu’il m’a donné envie de faire réagir les gens, de nous faire réagir face à des situations que nous tenons à cacher à tout prix.

Julia Malingrey
1ère L
Lycée Saint Sigisbert
2017/11/29 21:12 #3aa2-46f9-a04f-7862c22f82ef
Lycée Rey
« Ceci n'est pas une palme. » Voilà la subtile inscription qui réside sur les affiches de The Square. Ces cinq petits mots résument si bien ce film... The Square, c'est la Palme d'Or qu'on ne soupçonnait pas. Controversé à Cannes, c'est pour l'audace du réalisateur Ruben Östlund que le film a été finalement récompensé. Ceci n'est effectivement pas une palme, c'est plus grand, c'est à la fois visionnaire et profondément ancré dans le présent, c'est hors norme. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, The Square ne rentre pas dans le « carré ».

The Square, c'est la vie d'un conservateur de musée d'art contemporain qui doit gérer la communication de sa nouvelle exposition, The Square, sur le thème de la confiance en l'autre et avec le mot d'ordre : « Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. » Par la remise en question du protagoniste sur ses aspirations, sa vie d'homme, de père, le spectateur se questionne à son tour sur sa propre vie.

The Square, c'est avant-tout une satire de l'Art. « If you place an object in a museum... If we took your bag, and placed it here, will that make it art ? ». Le réalisateur se moque de tout ce qui fait « l'art moderne ». Des tas de gravats peuvent-ils être considérés comme artistiques ? Un carré dans le sol ? Une phrase sur un mur ? Des chaises empilées ? Il veut montrer l'absurdité dans laquelle tombe parfois l'art, et pour cela il se lance dans une caricature très parlante.

Aussi, c'est un film qui nous fait réfléchir sur notre condition, nos comportements en société. Pour que celui-ci ait en quelque sorte une fonction de « catharsis », le réalisateur pose un personnage dans un environnement précis et le laisse évoluer afin de l'observer. Il laisse une grande place à son spectateur grâce aux thèmes qu'il traite, lui accorde de l'importance : alors que nous sommes assis face à un écran, un carré, on est interne à l'histoire, tel un figurant. En effet, cette ignorance de l'autre, ce non-altruisme, on en est coupable chaque jour. Chaque matin, on fait le choix d'ignorer les autres. Avec The Square, on se remet en cause, on « repense » nos actes. The Square dénonce. C'est pour cela qu'il déçoit certains. L'Homme n'est pas « admirable » dans ce film : j’en ai pour preuve une scène mémorable et perturbante, celle dans laquelle une cinquantaine d'individus inactifs laissent une agression sexuelle se produire. Alors que la situation paraît surréaliste, on se rend compte que la même chose s'est produit sur un plateau télé en France, il y a moins de dix ans. Ce sont ces dénonciations, ces accusations qui me font aimer ce film. Le réalisateur s'engage et défend des causes très actuelles.

Ruben Östlund s'autorise à traiter avec ironie et légèreté ces sujets, en mettant en scène son personnage dans des situations plus loufoques les unes que les autres, en coupant la dynamique d'une scène avec l'arrivée d'un élément qui semble hors-sujet et qui laisse le spectateur perplexe. Le ton du film est très ambivalent, on rit, on a peur, on a pitié, on rit encore, on s'apprête à pleurer... Ce film effleure les émotions. On ne les vit pas toutes à la même intensité. Le rythme est différent de tout ce que j'ai vu jusqu'alors au cinéma, les scènes se prolongent parfois jusqu'à un sentiment de gêne, de lassitude qui est vite rattrapé par la scène suivante. Ruben Östlund s'applique à trouver la limite du spectateur, en poussant à bout les scènes et les actions, en épuisant son sujet pour finalement rebondir de façon inattendue. Je trouve ce moyen d'établir une proximité avec le spectateur brillant.
Les gros plans, souvent utilisés, servent encore le film, offrant un rythme soutenu et focalisant notre attention là où elle doit être. De subtils clins d’œil à la forme du carré jalonnent le film et ont généralement un effet oppressant sur nous, spectateurs : le cadre dans l'entrée de l'appartement ou encore les cages d'escaliers vues du dessus particulièrement prisées puisque des plans récurrents des escaliers font surface à différents moments.
Enfin, que serait ce film sans ces acteurs ? Beaucoup de personnages se croisent dans l'histoire, et gravitent autour de Christian. Le film possède un casting impressionnant : Claes Bang, Elisabeth Moss, et Dominic West mais j'ai été particulièrement marquée par la prestation que donne le jeune Elijandro Edouard, qui joue une victime « collatérale » des actions de Christian, et qui possède un rôle central dans la prise de conscience de ce dernier. Autre performance à saluer, celle de Terry Notary, « l'homme singe » qui livre une scène dure et préoccupante lors d'un gala.
The Square fait partie désormais des films indispensables à voir pour la riche réflexion qu'il suscite autour des préjugés, de la négligence et de l'altruisme.

Claire Massot, Tle L

2017/12/02 14:56 #e9ef-4809-a3d6-933e015bec11
Lycée La Morandière

The square of the questioning of humanity !!!

Jeudi 23 novembre avec le lycée de la Morandière nous avons été voir « The square » au cinéma « le Sélect » à Granville. Ce film a été écrit et filmé par Ruben Östlund qui est un réalisateur Suédois il a aussi réalisé : Snow Therapy , Play , Happy sweden ...

Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée "The Square", autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l'honore guère. Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle…


Christian bien joué par Claes Bang , Anne incarnée par Elizabeth Moss et Michael interprété par Christopher Laesso sont les trois personnages principaux et convaincants de cette comédie dramatique. L'histoire de ces personnages est assez compliquée mais révèle chaque facette de n'importe quel individu, ce qui est un peu perturbant.

La bande sonore a une place importante dans ce film. Par exemple, sans la musique techno du groupe « Justice », le trajet entre le domicile de centre-ville de Christian et la banlieue des voleurs de son portable serait long et ennuyant mais grâce à la musique nous arrivons à mieux nous plonger dans cette scène. Le titre de ce groupe de musique nous prouve l'envie de vengeance et d'auto-justice de Christian et de son associé. L’arrêt net de cette musique à l'arrivée de le voiture sur le parking de l'immeuble nous met aussitôt dans une tout autre ambiance une atmosphère glauque et morose autour de cet immeuble-barre.

Les plans sur les SDF, mendiants exclus de «The square » ou ceux de la vidéo montrant la petite fille blonde et abandonnée qui rentrant dans « The square » se sent en confiance et puis quelques secondes plus tard elle explose nous interpellent. Ces plans nous renvoyant à notre humanité comme celui de la performance de l'acteur jouant au gorille ou celui du chimpanzé chez la journaliste américaine symbolisent que l'homme joue un animal et que l’animal joue à l'humain que les rôles sont inversés. Ce sont des plans très frappants car ils nous amènent à réfléchir à l'humanité dans sa totalité.

Pour conclure l'histoire est très intéressante car elle nous fait nous remettre totalement en question ; où s’arrête la liberté d'expression : sommes- nous tous égaux comme le dit la devise républicaine ? En contre-partie nous avons trouvé ce film un peu long et les références sont souvent trop complexes et surtout beaucoup trop subtiles .

Nora Lelaidier
Juliette Picot
2de5 du lycée de la Morandière
2017/12/02 14:57 #18cf-4bca-bf2e-6d3f3da99ac4
Lycée La Morandière
« The Square » pas comme les autres …

Le film «The Square» du réalisateur suédois Ruben Östlund, nous plonge dans l'histoire d'une comédie dramatique. Ayant auparavant réalisé des documentaires sur le ski, celui-ci nous raconte la vie de Christian un père divorcé. Étant également le conservateur du musée d'art contemporain de Stockholm, Christian décide de préparer une exposition intitulée « The Square ». Cette œuvre est un simple carré au sol et a pour but de faire questionner les visiteurs sur les notions «d'altruisme et d'empathie». Pourtant, il s'est fait lui- même piéger dans la rue pensant qu'il aidait une femme en danger, quelques minutes plus tard il constate que c'était un coup monté et que la femme en a profité pour lui voler son portable, son porte feuille et ses boutons de manchettes.


Ce film hors du commun est une satire composée de plusieurs séquences qui dénoncent les travers de notre société moderne. Claes Bang jouant le rôle de Christian, défend des valeurs qu'il aura bien du mal à garder après que celui- ci ait été volé : comme quand il dépose des lettres de menaces dans l'immeuble où se trouve son téléphone pour le récupérer. Quelques jours plus tard, un enfant lui demande d'aller s’excuser auprès de ses parents car ce n'est pas lui le responsable mais l'adulte accusateur ne souhaite pas le faire. Le film reste moral puisqu'au final Christian est licencié pour avoir laissé partager une vidéo choquante et violente sans même l'avoir vue, comme l’exigeait son travail. C'est alors qu'il a une prise de conscience et compte enfin appliquer toutes les valeurs qu'il incarnait en voulant aller s’excuser auprès des parents de l'enfant.
Il y a aussi la scène lors d'un dîner de bienfaisance dans le musée où un performeur est dans la peau d'un singe agressant les convives mais prenant ce rôle trop à cœur, cela tourne à la catastrophe. Ce qui laisse passer un message : « l'art ne consiste pas à faire n'importe quoi ».


En regardant la bande- annonce de « The Square », je me suis posée plusieurs questions et je ne savais pas réellement quels sujets allait traiter le film. Et après l'avoir vu, je me suis encore questionnée sur certains passages. C'est pourquoi ce film est très intéressant car il laisse à chaque spectateur une façon de le comprendre et de l'interpréter malgré quelques incompréhensions peut-être propres à notre âge.

Sofia DOUAY
2de5 du lycée de la Morandière
2017/12/02 15:44 #5e63-44be-81f2-86cdf6ef5b35
Lycée de la Matheysine
The Square, une œuvre d’art peut en cacher une autre

Le suédois Ruben Östlud réussit avec succès à nous interloquer avec son 8eme film The Square, Palme d’or au Festival de Cannes. Ce long-métrage est un concentré de thèmes et d’histoires. Il nous plonge dans la vie d’un conservateur de musée lâche et prétentieux, qui va vivre des expériences qui le bouleverseront. Ce film est une critique de notre société, ponctué de sous-entendus. Il nous ouvre les yeux sur les différences sociales (notamment le clivage riches/pauvres), et nous interroge sur les limites de notre zone de confort, avec des longs plans qui nous mettent mal à l’aise. On ressort de ce film avec un sentiment de frustration. Le film est très esthétique, avec des plans colorés et bien mis en scène. Le mot qui conviendrait le mieux serait « originalité ».
Elise D., 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:46 #a3f8-4f5d-aa23-360666727b18
Lycée de la Matheysine
« Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs », telle est la devise de « The Square », un étrange carré inauguré par le célèbre musée d'art contemporain de Stockholm. Christian (Claes Bang), conservateur du musée et concepteur de cette toute nouvelle exposition est un homme prétentieux clamant haut ses valeurs. Lorsqu'il tombe dans un piège en aidant une femme, apparemment poursuivie, on lui dérobe son téléphone portable et son portefeuille. Il va donc agir de façon immature en envoyant
un message de menace à tous les habitants de l'immeuble du voleur. Un peu plus tard, Christian, préoccupé par ses propres problèmes, accepte la publication sur le net d'une vidéo « buzz » pour promouvoir l'exposition.
The Square est une satire de la société et de l'Homme en général, réalisée par Ruben Östlund.
Il critique l'égoïsme, l'individualisme et la lâcheté (comme lorsqu' une femme est violentée, par l'homme-singe et que personne ne réagit), l'art contemporain, les différences sociales (Christian, l'enfant de la banlieue, les mendiants...), la pollution (Christian au milieu des poubelles est une représentation de l'humanité noyée dans ses déchets), les médias et bien d'autres travers de la société.
Certaines scènes sont assez perturbantes notamment celle de l'homme-singe (Terry Notary) qui confronte l'humanité à sa part de bestialité, qui le déshumanise.
Il peut être considéré comme un film engagé doté d'une performance artistique d'un point de vue esthétique. Cependant l'histoire est plate, interminable, avec des plans bien trop longs (celui de l'escalier par exemple), elle ne transmet aucune émotion et est complètement décousue. Les personnages ne sont pas poignants et m'indiffèrent presque tous (exception faite de l'homme animalisé). Je sors de la séance en me demandant si ce que je viens de voir est vraiment la Palme d'or de Cannes et en essayant de recoller les morceaux d'histoires les unes avec les autres pour y trouver un sens. Ce film me fait penser à une grande recette, dans laquelle on aurait jeté pêle-mêle trop d’ingrédients, et qui auraient tenté de se mélanger sans succès.
Malgré le triomphe de The Square à Cannes, je ne recommande pas ce film, qui traite de sujets pourtant intéressants mais d'une manière qui ne m'a pas touché.


F. TROUBAT ,1ère G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:50 #0f39-4cf3-a4f4-af14a176536f
Lycée de la Matheysine
The square

Avec son nouveau long-métrage ayant reçu la Palme d'or au Festival de Cannes, le réalisateur suédois Ruben Ostlund se fait connaître à l'international. En effet, The Square est un drame suédois et il est peu commun de retrouver ce genre de film en France. C'est l'histoire de Christian, incarné par Claes Bang, un père divorcé conservateur d'un musée d'art contemporain qui se fait voler son téléphone et son portefeuille par une jeune femme. Scénario bien simple mais qui cache derrière une multitude de messages. L'art contemporain était l'alibi idéal pour mettre en opposition la richesse et la pauvreté et faire une critique de la société tout en posant des questions sur le politiquement correct. Ce film met aussi en évidence le côté absurde de l'art contemporain et nous fait nous demander si poser un objet dans un musée en fait une œuvre d'art. Chaque scène est primordiale pour faire passer ces messages cependant on pourra noter une légère ambiance Ikea et des passages un peu trop contemporains pour être compris de tous. Film qui fait réfléchir sur la condition humaine, avis aux plus avertis !
M.MARTIN, 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:52 #de82-471a-812c-5277f61afdc8
Lycée de la Matheysine
The square de Ruben Östlund

On retrouve le réalisateur de Snow Therapy, Ruben Östlund, dans une comédie dramatique étrange et très originale. Christian est un conservateur de musée d’art contemporain installé dans le palais royal de Stockholm. Une nouvelle œuvre vient d’y être inaugurée : « The square », un simple carré lumineux qui symbolise la confiance et l’altruisme. Un jour, Christian se fait voler son portable. Il plonge alors dans une crise existentielle et ne pense plus qu’à retrouver son smartphone. The Square est une satire très esthétique des nombreux défauts de notre société (indifférence, individualisme, nouvelles technologies qui nous empêchent de vivre…) faite à travers tous les problèmes du conservateur.
Un film artistique avec un message profond, malgré des scènes parfois trop longues.

Louane G., 1ère G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/05 11:50 #33a6-4d2c-98fe-7e73957c139f
Lycée PRO Montel
Décoré de la Palme d'Or à Cannes, ce film réalisé par Ruben Östlund est un film suédois, danois et français.
The square montre la vie d'un conservateur de musée philanthrope voulant œuvrer pour le bien de l'humanité .
Au début du film une journaliste pose une question à Christian, le personnage principal et conservateur du musée : «Un objet posé dans un musée devien t'il une œuvre d art ?».
Cette question nous fait nous interroger sur l'intérieur d'un musée. Tout ce qui s'y trouve peut-il être considéré comme une œuvre d art ?
Christian ce père divorcé de 2 enfants veut présenter au monde une œuvre altruiste, The square, « le carré » : quand on franchit ses lignes tracées au sol, nous nous devons d'aider les autres humains et de leur faire confiance.
Ce mélange oscille entre l'utopie fictive de l'œuvre et la dystopie flagrante du monde et de ses habitants « les humains », ce rêve créé de toute pièce comme si l'humain avait besoin d'être forcé pour se montrer généreux et compréhensif envers ses congénères .
A la suite de cela nous découvrons le musée dans toute sa splendeur, un décor sobre , épuré, des œuvres contemporaines : un tas de gravas accompagné de la citation « you have nothing » peut être interprété par l'idée que tout doit disparaître tout n'est qu'éphémère, le temps est la seule variable irréversible, « nous naissons poussière et finissons poussière ».
Plus tard dans l'histoire, un homme jusque là une œuvre d'art en lui-même parce que figurant dans une vidéo très courte exposée au musée, se comporte comme un animal durant le gala auquel sont invités de nombreux mécènes. Cet « homme » dénonce le coté animal de chaque être humain et nous questionne : à quel point l'humain peut-il avoir une part animale en lui ? Où sont les limites ?
« Si vous bougez l'animal vous verra , si vous ne faites rien il passera son chemin ». Cela reflète l'état du monde : tant que le problème ne nous touche pas, le problème n'existe pas... ?
Mon impression : ce film est un mélange entre l'humain/animal et la société.
La part d'animal de notre âme est enfouie au plus profond de notre subconscient, c'est inéluctable. Ce film montre aussi la société actuelle qui ne veut voir qu'avec des œillères. Marcher droit sans se soucier si les autres trébuchent. Il n'y a que quand on est à terre que nous voyons les autres à terre «Vous êtes au même niveau».
The Square reflète pour moi ce mélange onirique de l’œuvre et la fatale réalité du monde !

Stivel, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:51 #da55-4b10-ba7d-5336cc36d0cc
Lycée PRO Montel
The square est un film réalisé par Ruben Östlund ; c'est un film de plusieurs nationalités : suédois, danois et français. C'est aussi une comédie dramatique dont le héros principal est joué par Clae Bang.
Le réalisateur, Ruben Östlund a réalisé plusieurs films dont Snow Therapy en 2014, Play en 2011 ou encore Happy Sweden en 2008.
Le film The Square a reçu la Palme d'Or à Cannes en 2017.
Christian, le personnage principal, aime consacrer du temps à ses enfants. C'est un conservateur de musée d'art contemporain, apprécié de tous. Il dit soutenir les grandes causes humanitaires, vouloir l'égalité pour tous, refuser l'inégalité entre les humains. Sa prochaine exposition est intitulée « The Square » : un carré de 4 mètres de côté est tracé au sol. Dans ce carré, doivent régner, égalité, confiance et sécurité. Pour faire de la publicité pour son exposition, une vidéo provocatrice est lancée sur internet, mettant en scène dans ce carré, une petite fille suédoise visiblement issue d'une catégorie sociale défavorisée, très éloignée d'ailleurs de la classe sociale à laquelle appartient Christian. De plus, Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille et a l'idée de rédiger une lettre de menace qu'il distribue dans toutes les boites aux lettres d'un immeuble d'un quartier défavorisé dans lequel a été tracé son portable, accusant de voleur quiconque lirait cette lettre. A l'opposé donc de ses idées. La suite lui permettra de comprendre qu'il n'applique pas ses convictions égalitaires.
Ce film amène à réfléchir.
D'une part sur l'égalité : en réalité, le personnage principal ne porte pas attention aux gens moins aisés que lui, il ne leur fait pas confiance et il les craint. Ce personnage dit le contraire mais il n'aide aucune personne, il prône l'égalité mais il n'est pas égal envers les gens de classe modeste qu'il méprise au fond de lui. Il se permet même à un moment d'appeler l'un deux à l'aide, un mendiant qui lui seul, acceptera de l'aider pourtant.
Ce film amène à réfléchir aussi sur la confiance : Christian a un discours dans lequel il valorise la confiance mais lui-même en réalité n'en a aucune envers les personnes qu'il côtoie. Le constat est que les hommes des pays riches ne portent aucune aide aux plus démunis ou à ceux qui sont en difficulté. A l'opposé des discours qu'ils tiennent.
Enfin, ce film nous fait réfléchir sur l'animosité refoulée des hommes : se sentant agressés, apeurés, ils peuvent devenir agresseurs et se comporter comme des animaux en meute.
The Square m'a posé plein de questions. Dans un sens, je l'ai apprécié car il amène à réfléchir sue la façon dont on traite les personnes les plus démunies. Au premier regard, le film était incompréhensible mais en y réfléchissant, il m'a questionné.
Personnellement et pour toutes ces questions, je le conseille.

Mathis, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:52 #bbf1-4447-853d-e600aa1f05a3
Lycée PRO Montel
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund avec Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
Il dure 2h31 et il est sorti le 18 octobre 2017.
C'est un film très original et percutant sur la vie personnelle et professionnelle d'un directeur de musée, et à la fois drôle et déroutant, qui pose des questions philosophiques sur la confiance et l'altruisme, avec quelques scènes inoubliables.
Mais l'une des choses que je n'ai pas comprises c'est sur le « délire » de l'homme singe. De plus, j'ai détesté la vidéo de l'explosion de l'enfant mais à part cela j'ai été emballé par l'histoire.

Kaddour, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:52 #de5a-4ae1-a82d-732671b51ada
Lycée PRO Montel
Le film The Square, réalisé par Ruben Östlund, a remporté la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.
Dans ce film qui se passe en Suède nous suivons Christian (incarné par Claes Bang) conservateur d'un musée d'art contemporain appelé le Palais Royal de Stockholm. Christian soutient les grandes causes humanitaires mais lorsqu'il se fait détrousser par un voleur, ses actions vont s'opposer à ses codes moraux.
Ce film aborde plusieurs sujets, comme la responsabilité et la confiance, la richesse et la pauvreté, le pouvoir...
Ce film a été assez difficile à comprendre pour moi et assez long au démarrage mais il nous questionne sur les grandes causes humanitaires.
Je n'ai pas aimé ce film car il est compliqué à comprendre et long à démarrer.

Tony, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:53 #9c1c-41f7-9fcf-7c090824213c
Lycée PRO Montel
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund sorti le 18 Octobre 2017. Il a reçu la Palme d'Or du festival de Cannes 2017.
Le film porte sur Christian un père de famille divorcé qui est à la tête d'un musée d'art contemporain. Le jour où le musée lance son nouveau projet « The Square » pour défendre les causes humanitaires, il se fait voler son téléphone et son portefeuille. A partir de ce moment-là, il a une réaction quelque peu déplacée.
Pour ma part je n'ai pas apprécié ce film car le thème n'est pas à mon goût même si le fait de remettre en question la société est une bonne chose.
The square est un film beaucoup trop long, très ennuyeux. Il est compliqué à suivre et à comprendre, confus, je suis déçu. Je ne comprends pas comment il a pu avoir la Palme d'or.

Romain, Kilian, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:53 #0eb9-434c-a8bd-2ece5095ebd1
Lycée PRO Montel
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, avec en tant qu'acteur principal Claes Bang. C'est un long métrage suédo-franco-danois sorti le 18 octobre 2017.
Il dure 2 heures 30.
Même si le film peut sembler un peu long, l'intrigue est inédite : comment à partir de ce qui pourrait sembler banal, le vol de son téléphone portable et de son portefeuille, la vie d'un homme peut basculer. On y voit que la pauvreté existe aussi ailleurs, autrement. Les dialogues sont pointus et montrent l'absurdité de nos vies.
On peut ainsi voir notre société sur grand écran : ce film nous montre le genre d'homme des temps moderne que nous sommes.
Une scène m'a particulièrement choqué c'est quand un homme jouant un homme-singe lors d'un dîner de bienfaisance se fait tuer par plusieurs hommes après avoir agressé pour le rôle, une femme de la salle. Une autre scène que j'ai aimée c'est quand Christian, le personnage principal, sûr de lui et de sa personne, ne se souvient plus du nom de ses conquêtes et qu'il ne parvient pas à se souvenir du nom de la femme avec laquelle il vient pourtant de coucher.
Ce film est à voir.

Dylan, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:54 #00c2-4af5-9974-f35c19e5a2a0
Lycée PRO Montel
Le film The Square a été réalisé par Ruben Östlund, c'est un film suédois, danois et français. Il est sorti le 18 Octobre 2017 avec comme acteurs principaux Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
The Square a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.
Le film The Square nous emporte dans la vie de Christian, conservateur d'un musée d'art contemporain, apprécié par ses pairs et aimé de ses enfants. Il est touché et impliqué dans les grandes causes humanitaires, et soutient l'idée d'aider et d'être attentionné envers son prochain. Mais tous ses principes et ses valeurs vont être remis en question le jour où Christian se fait voler son téléphone portable et son portefeuille. Il va commencer à se poser des questions et remettre en cause ses idées.
The Square est un film que je n'ai pas particulièrement apprécié je dois dire, mais malgré cela j'ai été agréablement surpris par le jeu d'acteur qui nous entraîne dans l'histoire tout au long du film. C'est à travers la vie de Christian que ce long métrage parvient avec intelligence à nous toucher et nous interroger sur de nombreuses questions.

Quentin, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:54 #f747-4246-999d-f7da74710800
Lycée PRO Montel
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017.
Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary sont les acteurs principaux de ce film qui a été tourné en Suède, au Danemark et en France.
C'est un film de type comédie dramatique.
Ce film raconte l'histoire d'un père divorcé qui s'appelle Christian, conservateur dans un musée d'art moderne. « The Square » signifie carré en français, est une œuvre d'art, un carré tracé au sol et où régnerait solidarité et entraide. Un carré symbole et reflet de notre société qui, peu à peu, sombre dans l'indifférence.
Ce film ne m'a pas plu car je n'ai pas tout compris (singe dans le salon ....).

Hugo, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:55 #88f2-411c-8360-18aa259c2690
Lycée PRO Montel
The Square est un film suédois, danois et français ; réalisé en 2017 par Ruben Östlund, il est sorti le 18 octobre 2017, et a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes.
Le film porte sur Christian, père de famille et conservateur d'un musée d'art contemporain. Très engagé dans les grandes causes humanitaires, il prépare sa prochaine exposition « The Square » qui veut pousser les visiteurs à l'altruisme et à l'aide de leurs prochains. Mais Christian se rend compte qu'il est bien difficile de vivre en accord avec ses valeurs lorsqu'on lui vole son portefeuille et son portable.
Je suis sortie du cinéma un peu perdue et avec l'impression de n'avoir absolument rien compris au film.
Cependant, je réalisai assez vite que ce film est un peu une œuvre d'art en elle-même, elle dénonce nos idéaux et nos valeurs. Dans un monde idéal, tout le monde a confiance en tout le monde et n'importe qui peut tendre la main à son prochain ; ce sont nos idéaux. La réalité est bien différente. On grandit en sachant qu'il ne faut pas parler aux inconnus, qu'il ne faut pas faire confiance aux personnes que l'on ne connaît pas, et en grandissant, on suit ces règles en prônant la confiance et l'aide envers les autres alors qu'on ne suit pas du tout ces valeurs pourtant très importantes. Je pense que c'est ce qu'à voulu dénoncer Ruben Östlund, en expliquant que lors de la réelle exposition de « The Square » au Vandalorum Museum en Suède les visiteurs pouvaient choisir entre '' j'ai confiance en la société '' à droite et '' je me méfie de la société '' à gauche. La plupart des visiteurs choisissaient l'option de droite mais étaient réticents lorsqu'ils devaient déposer leurs portables et portefeuilles dans le carré. Cette contradiction illustre bien à quel point il est difficile d'agir selon ses principes.

Eva, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:56 #2bc2-4040-9ae0-fcdcc692cf1c
Lycée PRO Montel
The Square est un film réalisé par le suédois Ruben Östlund. Il a obtenu la Palme d'Or au festival de Cannes 2017.
Nous suivons l'histoire de Christian interprété par Claes Bang, père de famille divorcé et conservateur d'un musée. Christian est une personne qui soutient les grandes causes humanitaires et qui prône l'altruisme mais lorsque qu'une situation comme le vol de ses affaires le touche, ses actions et sa morale sont tout autre. Nous le suivons dans ce film à travers des éventements qui vont mettre sa morale et celle de ses pairs à l'épreuve.
Ce films nous plonge dans l'univers et le monde autour de l'art ; les personnages ne sont pas des artiste mais vivent du business de ce dernier.
Christian n'est pas une personne de classe moyenne, il gagne bien sa vie et a une très grande estime de lui-même. C'est un parti-pris intéressant car au risque d'avoir un personnage détestable rempli de clichés et de préjugés, ce film nous montre un personnage très attaché à ses codes moraux mais dont les actions sont très différentes de sa morale.
C'est un film intéressant qui nous montre que même si nous suivons un code moral tout le monde peut changer lorsqu'un évènement inattendu survient et nous questionne sur notre identité, sur la personne que nous montrons à travers notre morale et la personne que nous sommes réellement. Ceci est parfaitement exprimé par la scène du restaurant où "l'homme singe" qui est à la base, une œuvre d'art devient source de peur, de haine et de violence. Ce film nous questionne et nous intrigue ce qui pourrait en laisser certains dans l'incompréhension car il laisse beaucoup de questions à interpréter.
C'est un film intrigant qui pose beaucoup de questions mais son rythme instable ne nous laisse pas trop le temps d'y répondre, trop intrigant d'ailleurs pour que nous nous posions les bonnes questions et pas assez intéressant pour être apprécié par le grand public.

Richard, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:57 #08a8-4dbb-9adb-f1298f9e918b
Lycée PRO Montel
Présentation
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017 au cinéma, c'est une comédie dramatique suédoise et allemande. Les acteurs principaux sont Claes Bang, Elisabeth Moss, Dominic West et Terry Notary.
Le film dure 2H31 et a reçu La Palme d'Or au festival de Cannes.
Résumé
Le film raconte l'histoire d'un homme, père de 2 filles, conservateur dans un musée d'art contemporain, il prépare sa prochaine exposition nommée: The Square. Christian, le personnage principal explique le but de son exposition : «Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Tout le film tourne autour de cette idée.

Thomas, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:58 #f417-4e6e-a221-8d03f8abc70e
Lycée PRO Montel
Présentation du film
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017. C'est un film du genre «Comédie Dramatique». Il dure 2h31.
Résumé
Dans ce film l'acteur principal Christian, est conservateur dans un musée d'art contemporain et prépare une exposition appelée «The Square»,« le carré » dans lequel chacun doit faire confiance à l'Autre. Au début de l'histoire, Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille en voulant porter secours à une femme, soit disant en danger de mort. On comprend vite qu'à cause de ce vol Christian aura du mal à suivre ses principes habituels et on verra une évolution du personnage.
Avis personnel
Je n'ai pas vraiment compris ce film car il y a beaucoup de scènes pas finies pour moi, même si je pense que c'est fait exprès pour laisser du suspens. Tout ce que j'ai compris c'est qu'on vit dans une société où les statuts de «pauvre » ou de «riche» est important dans notre monde et que l'on ne vit pas de la même façon, ce qui fait qu'on a tous une mentalité différente.

Fabrice, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:58 #cedf-4d3c-841f-1e0763a893b5
Lycée PRO Montel
Présentation
Le film The Square est réalisé par Ruben Östlund, il est sorti en octobre 2017.
Les acteurs de ce film sont Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary. C'est un film du genre Comédie dramatique. Le distributeur de ce film est bac films.
Résumé
Dans ce film l'acteur principal est Christian, il est conservateur dans un musée d'art qui présente une exposition « The square » c'est-à dire « le carré ». Christian a deux filles. Il rencontre une journaliste américaine et pendant la soirée ils couchent ensemble. Dans ce film il y a un singe et un homme singe puis un enfant bizarre qui crie bizarrement, un grand père et une grand-mère avec un bébé dont on ne connait pas les parents....
Avis personnel
Pour moi c'était un film bizarre, je n'ai rien compris.

Muhammed, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:59 #a71e-4eb8-8daa-75072cb5480f
Lycée PRO Montel
The Square est une comédie dramatique de Ruben Östlund qui dure 2 heures et 31 minutes. Il a été produit par la Suède, la France et le Danemark. Ce film est sorti en octobre 2017.
Avec comme acteurs Élisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
Ce film a reçu la Palme d'Or du festival de Canne en 2017.
Dans ce film on retrouve Claes Bang dans le rôle de Christian qui est un père de famille divorcé et qui est le conservateur du musée , Élisabeth Moss dans le rôle de Anne qui trouve Christian passionnant, Terry Notary qui joue le rôle d'un singe sauvage et agressif et Dominic West qui joue le rôle du chargé de publicité .
Christian est un père divorcé qui aime faire plaisir à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : Christian se fait voler son téléphone portable...Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle et dans une polémique du buzz qui fait tout tourner au drame.

Benjamin, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 12:00 #95b1-4555-aa81-2f36059f2e57
Lycée PRO Montel
Résumer The square est compliqué. Le film raconte l'histoire de Christian, un directeur du musée d'art contemporain de Stockholm et protecteur de l'environnement. L'établissement accueille une artiste qui propose un carré ("The Square"), un endroit qui incite les visiteurs à l'altruisme. L'œuvre évalue la sincérité des visiteurs en leur demandant de poser leur téléphone portable dans « le carré » ou en les mettant face à une sorte d'homme-singe pour tester leur peur et la droiture de l'être humain. Dans le même temps, Christian est victime d'une mise en scène de rue au cours de laquelle il se fait voler son téléphone et son portefeuille, le menant à la dure réalité de la vie.
Pour moi, le film est incompréhensible, il y a des actions puis d'un coup ça change d'action. Le film parle d'un homme qui comprend la dureté de la vie en mettant une sorte d'homme avec des manières de singe pour tester la peur de l'animal....mais pourquoi fait-il tout cela ? Pour prouver l'égalité des êtres humains ?
Je suis déçu et dire que ce film a eu la Palme d'Or... !

Ahmed., Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 12:01 #7a26-4b9e-be8d-ea7113a802b0
Lycée PRO Montel
The square est une comédie dramatique, réalisée par Ruben Östlund, de production française, danoise et suédoise, sortie en octobre 2017. Le film dure 2 heures 31mn et n'est pas « tout public » du fait qu'il soit long et qu'il est très difficile à comprendre. Les acteurs principaux sont Elisabeth Moss dans le rôle d'une journaliste américaine et Claes Bang, son interviewé dans le rôle d'un conservateur de musée.
Palme d'Or au Festival de Cannes (2017).
Ce film porte sur l'art et sur la vie des personnes célèbres, il raconte l'histoire de Christian (Claes Bang) , père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants, conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain. Au début du film nous l'apercevons avec une journaliste, assez maladroite, ils sont tous les deux face à face, l'interview commence... Christian est une personne supportant les grandes causes humanitaire, il prépare sa prochaine exposition intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.
Les costumes portés par les acteurs sont représentatifs de leur milieu social, Christian porte un costard cravate, très commun chez les personnes aisées avec des responsabilités. Un jeune garçon issu « des quartiers » est en habits sales, il vit dans un HLM ce qui nous confirme également son milieu social.
La musique, les cadrages et les scènes coupées nous donnent un rythme faible, le film n'est pas un film d'action ni d'émotions.
J'ai trouvé ce film peu captivant, trop long. Le gros défaut que je trouve à ce film c'est les scènes coupées trop souvent et trop tôt, on passe d'une scène à une autre d'un coup puis plus aucun retour sur cette scène.
Tout de même je recommande aux personnes matures et ouvertes d'esprit d'aller voir ce film car il fait réfléchir.

Jérémy, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 15:35 #f481-431a-898f-15a27512919e
Lycée PRO Amblard
THE SQUARE : morceaux choisis par la classe

The Square est un long métrage sur une comédie dramatique réalisé par Ruben Ostlund qui raconte l’histoire d’un conservateur bobo du musée d’art contemporain préparant une nouvelle exposition : « The Square ».
Le but est de placer un carré sur la place principale de Stockholm, qui représente un endroit de confiance et de bienveillance, avec le même droit et devoir sur la confiance et la solidarité. Dans le même temps Christian est victime du vol de son téléphone et de son portefeuille, il en devient fou. De plus une entreprise de communication crée le buzz avec une vidéo choquante dont il n’a pas vraiment connaissance du lancement. Au fur et à mesure, des scènes inattendues, drôles et choquantes se nouent à l’art, aux musiques et à la dure réalité de la vie.
Léa SEURRE

« The Square » est une œuvre qui prône l’indulgence et la bonté envers autrui. Mais malgré toute notre volonté il est difficile de s’y tenir comme nous le montre une des premières scènes du film. Le matin dans une rue de Stockholm, une femme s’engage à sauver des vies dans d’autre pays en distribuant des prospectus associatifs. Les piétons, loin d’être intéressés, refusent d’un simple signe de main et passent leur chemin. Au même moment des sans-abris dorment sur le trottoir. J’aime beaucoup cette scène car elle est un exemple de tous les jours. Le réalisateur a accentué le style vestimentaire, ainsi la jeune fille a une allure plutôt bohême alors que les passants sont tous en costume ce qui créé un contraste exagéré. De plus, ce qui est paradoxal, c’est que les hommes d’affaires ne voient pas la femme et celle-ci ne voit pas les mendiants, ce sont des poupées russes qui s’emboîtent.
Je trouve ce passage intéressant car même la jeune femme ne respecte pas vraiment ses valeurs en n’aidant pas les personnes à côté d’elle.
Le réalisateur nous met directement dans l’ambiance du film et nous emmène sur l’humour noir de notre humanité.
Lucile BOUIX

L’une des scènes qui m’a le plus marqué dans The Square est celle du vol. Christian marche sur une place en direction du musée quand il entend une femme appeler « Au secours ». C’est assez perturbant car on ne sait pas si c’est réel. La voix est en dehors du champ quant on entend un second appel d’autre personne qui se retourne, Christian est assez confus on voit enfin entrer dans le champ le femme paniquée, terrifiée par quelque chose ou quelqu’un. Un autre homme intervient pour aider Christian quand un troisième homme apparaît. On perd de vue la femme qui se cache derrière Christian, le vol s’effectue à cet instant puis le troisième homme s’en va encore choqué par ce qu’il vient d’arriver.
Alexis SAADANI.


Christian distribue les lettres dans l’immeuble. L’ambiance est sombre avec une musique de fond calme et entraînante ce qui contraste avec le bruit des boîtes aux lettres. Ce vacarme crée un rythme stressant et angoissant car plus il distribue, plus lui aussi change de comportement : il est conscient qu’il fait quelque chose de pas correct.
Julie MORGAN.

C’est une dame seule, mal habillée et désespérée qui est assise par terre à côté d’un supermarché. Ce qu’elle souhaite, c’est qu’on vienne l’aider mais chacun l’ignore et l’évite comme un vulgaire papier.
Christian la voit, il la prend en pitié. Elle, provocante, l’oblige à lui payer à manger. Nous spectateurs sommes choqués de voir qu’aucun remerciement n’a été fait.
Mais elle, ce qu’elle veut c’est de l’argent afin de se reconstruire et tout recommencer. Pas de la pitié, pas de la condescendance. Comprenant son message plus tard dans le film, Christian se remet en question et va la voir pour lui donner de l’argent. Ainsi il respecte enfin l’une des nombreuses valeurs humaines et fait le bonheur de cette dame mal comprise.
Louise SORIA

Un homme pendant une interview sort des insultes. Personne ne sait comment se comporter.
Est-ce qu’en étant atteint du syndrome de Tourette, on devient une personne infréquentable ?
Audrey SAVOIE

Christian fait un discours aux plus grands investisseurs du musée puis invite tous ses convives à le rejoindre à un buffet. C’est au tour du cuisinier de présenter son menu. A ce moment nous pouvons entendre que hors champ, tout le monde est en train de partir, on voit le cuisinier se faire bousculer. Emportés dans l’effet de groupe, les personnes en bas de l’escalier quittent la salle alors que le cuisinier continue de réciter son menu.
Le cuisinier fou de rage que personne ne se préoccupe de lui hurle un magnifique « Shut up ! » qui stoppe net toute la foule, puis reprend la dernière phrase de son discours et finit sur un « bon appétit » qu’il a du mal à dire.
Les gens de cette classe sociale ne se comportent pas de façon adéquate pour vivre en société. Ils soutiennent de belles valeurs mais ils ne les respectent aucunement dans leur faits et gestes. J’aime la réaction du cuisiner.
Louis-Grégoire VINAY

La scène m’ayant le plus marqué est la scène de sexe entre la journaliste et le personnage principal (Christian). Du moment où il déballe le préservatif jusqu’à la fin de l’acte nous pouvons constater qu’il n’y a aucune « vraie » envie, aucune complicité, c’est tout juste s’ils s’échangent quelques baisers. Christian pendant l’acte ne la regarde pas directement, il préfère regarder autour d’elle. Cette façon de faire représente bel et bien le manque de sensualité entre les deux personnages.
Le moment final reste quant à lui inattendu : Christian refuse de lui confier le préservatif usagé par manque de confiance en elle et par crainte, pense-t-on, qu’elle s’en serve contre lui. Une fois de plus, le réalisateur nous ramène sur le sujet principal du film « Peut-on faire confiance à l’Autre ? ».
Stéphane DEPAS


La séquence de l’homme-singe voulait montrer ce qu’est un homme sans limite. Cette scène est révélatrice du but de ce film. Tout le long, nous avons vu que les personnes se manquaient de respect, qu’elles étaient égoïstes, lâches, imbues de leur personne et indifférentes.
Théo CORCEIRO LEAL


Christian est dans un centre commercial avec ses deux filles. Il les perd. Il demande de l’aide à un mendiant pour faire garder ses sacs et c’est le seul qui accepte. Les personnes qui ont plus de bien sont souvent moins accessibles et moins disponibles que les plus pauvres.
Emilie CONTI.


Quand le personnage principal pousse le petit garçon dans l’escalier uniquement parce qu’il demande des excuses de sa part, cela montre clairement que les valeurs de ‘‘The square’’ lui passent totalement au-dessus. Ensuite il entend le jeune crier « au secours » dans sa tête : Christian regrette.
Mais il découvre qu’il n’y a plus personne dans l’escalier, le cri dérangeant est dans son inconscient. Alors, cela lui fait prendre conscience que son comportement vis-à-vis des autres est totalement inapproprié et décide de chercher son numéro pour lui demander des excuses.
Sacha BRECHOTTE

Christian doit chercher dans les poubelles le numéro de téléphone d’un petit garçon qu’il a injustement accusé. L’ambiance, la météo est parfaitement accordée avec celle de la scène. C’est la nuit. Il pleut des cordes. La caméra est face à Christian et puis en plongée, dans les ordures : on comprend que quelque chose a changé chez lui. Cette scène où il est dans les ordures a pour moi des liens avec d’autres scènes du film ou Christian cherche. On voit les gouttes d’eau, ça rend la scène magnifique.
Gaëtan TARDIEU


Dans la scène de l’escalier, le caméraman film d’une façon particulière, en plongée, il suit l’acteur dans sa descente oppressante et rapide. L’escalier est en colimaçon, assez rare aujourd’hui, inhabituel. A ce moment-là, il n’y a pas de bande son, on entend juste les bruits des talons de ses chaussures et son souffle accéléré. Les portes claquent, la lumière grésille, elle est terne et rend le lieu glauque. Cette scène nous bouscule car elle nous transmet très bien l’oppression et le stress du personnage. Grâce au grand écran, j’ai pu encore mieux me laisser embarquer avec eux : l’acteur et le caméraman. Nous suivons le personnage en courant, nous paniquons, il ne faut pas tomber : il faut se concentrer.
Cette cage d’escalier est le reflet de l’histoire du film, la descente menant le spectateur à s’imposer la dure réalité de la société qui est aujourd’hui cruelle. Et la forme carrée de cette cage, cette forme qui nous rappelle le titre et donc l’objet principal du film : The Square, qui est censé protéger les vraies valeurs primaires de l’homme : le respect, la fraternité, la paix et l’égalité.
Maud BOUCHET

Dans la scène où Christian retourne chercher le petit garçon dans son immeuble, on se rend vite compte qu’il est trop tard. A plusieurs reprises, il a repoussé le garçon, ne voulant pas lui faire d’excuses pour les menaces qu’il lui avait faites, sans raison.
Il fait tous les étages de l’immeuble, ses deux filles derrière lui. Il est trop tard, le petit garçon et sa famille sont partis. Cette scène nous apprend que même si nous avons de bonnes intentions, le moindre événement peut vite nous faire changer d’avis. Christian se rend compte trop tard de ses actes, et n’arrive pas à réparer son erreur à temps. Le bien, il faut le faire immédiatement.
Manon LAPEYRADE



2017/12/05 15:36 #6c15-4e26-9ce8-5f87b4e8d922
Lycée PRO Amblard
« Bienvenue dans la jungle.
Vous allez vous retrouver face à un animal sauvage.
Chacun sait que l’instinct de chasse est réveillé par la faiblesse.
Si votre peur se manifeste,
l’animal vous traquera.
Si vous restez parfaitement immobile,
l’animal ne vous remarquera peut-être pas.
Cachez-vous dans le troupeau,
En sachant pertinemment qu’un autre sera la proie. »

-Voix off-

Comment interpréter cela ? Égoïsme, peur ou peut être même souffrance.
A l’arrivée de cet homme ou plus tôt de ce singe, une scène assez drôle semble se préparer. Pour l’exposition en quelque sorte, une moquerie, mais cela reste du spectacle.
Mais non. Tout prend une autre tournure.
Ça va trop loin, beaucoup trop loin. Malaise. Une envie de partir de la salle et de juste tout oublier, sortir de ma tête. Or cette scène fait réfléchir : une sorte d’obligation d’y repenser. Alors voilà, cet « Homme singe » va agresser une femme, d’où cette sensation qu’il va trop loin.
Mais ce n’est peut-être pas ça qui ma autant touchée.
C’est le fait que personne ne bouge, ne fasse rien. Ils la laissent dans cette torture. Mais comme à un spectacle, ils la regardent se faire humilier. Enfin au bout d’un long temps insupportable les spectateurs se lèvent, vont frapper cet « Homme » cruel.
Noir. On ne voit plus rien, la scène s’arrête et me laisse en suspens.

Elise Durand
2017/12/06 09:46 #8aa3-42c3-a0c5-1fc6376350ac
Lycée de la Matheysine
The Square de Ruben Östlund
7 Septembre 2017




Et c’est une réjouissante première Palme D’or pour Ruben Östlund pour son dernier film nommé The Square au festival de Cannes. Il réussit à atteindre son objectif après avoir brillamment remporté de nombreux prix, comme par exemple le prix « Un certain regard »pour ses longs-métrages Happy Sweden et Snow Thérapie, ou encore la séance « Coup de Cœur » pour Play au festival de Cannes. Sans oublier le prix Guldbagge Award du meilleur réalisateur pour Snow Thérapie.

Ce film raconte l’histoire de Christian un conservateur de musée d’art contemporain (interprété par Claes Bang) préparant une nouvelle exposition expérimentale intitulée The Square. Il s’agira d’un carré installé sur une place de Stockholm représentant un sanctuaire où tout le monde a les même droits et les mêmes devoirs. Mais son projet va prendre une tournure différente, lorsque que Christian va se faire voler son téléphone. Ce film est une histoire très moralisatrice, qui pousse le spectateur à se remettre en question sur sa place dans la société, le monde extérieur. C’est un mélange parfait entre le satirique et le dramatique qui nous entraine à la folie et le repli sur soi. Il remet tous les critères de la société en cause : l’importance de l’argent, les nouvelles générations…Il nous fait réellement ouvrir les yeux sur le monde dans lequel nous vivons, sur notre comportement avec les autres selon notre statut social à travers cet homme riche, individualiste, presque égoïste quelquefois, et prétentieux. Qui va remettre en question tous ses préjugés et va sortir de sa zone de confort ( il quitte son poste au musée) pour apprendre à vivre. Cette œuvre abstraite va nous déshumaniser, avec des métaphores comme celle de l’animal qui se comporte mieux que nous ; l’homme qui, lui,se comporte comme un animal sauvage et dangereux et finit toujours dans la misère ( la scène des poubelles) pour des choses qui sont finalement futiles. C'est ce qui le rend étourdissant, quelquefois déroutant et qui pousse réellement à la remise en question sur soi-même et sur ce qu’on représente dans le monde. Ce qui est touchant dans ce film, c’est que chacun y voit ce qu’il veut voir , chacun en tirera sa propre leçon de vie (parallèle avec l’art), c’est pour cela que c’est un ambitieux projet qui est prestigieusement réalisé. C’est du grand art !!!
S. Mesgache, 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/06 10:01 #6459-4c9a-bb20-24885699ae1d
Lycée Pierre de la Ramée
Art et préjugés
Que dire de ce film ? On reste bouche bée en sortant de la salle en se posant une multitude de questions. Il nous fait découvrir une Suède artistique, une Suède pleine de préjugés, une Suède pleine d’humanité et d’inhumanité, une Suède surprenante ! The Square nous fait rencontrer Christian, interprété par Claes Bang, un conservateur de musée riche et très légèrement narcissique. On suit ce personnage dans l’univers quelque fois étrange de l’art contemporain. On le suit sans vraiment savoir où il nous mènera dans des scènes parfois trop longues et qui nous font décrocher vers la fin. Le film est ponctué d’une musique originale qui n’est pas de trop et qui permet un enchainement des séquences plus fluides. La complexité du film ne nous fait pas voir le fil conducteur et nous perd par moment dans des scènes tantôt comiques tantôt dérangeantes. Le réalisme des comportements humains nous font beaucoup réfléchir sur nous mêmes et sur ce qui nous entoure.
Ainsi la complexité et la longueur nous perdent par moment mais l’histoire et l’humanisme nous font beaucoup réfléchir. Ce film mérite sa palme d’or.

Marie Navarre, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:09 #032d-46a3-8b37-054d6573cb2b
Lycée Pierre de la Ramée
Un carré ouvert à la réflexion

The square est un film réalisé par Ruben Östlund. C’est un film anglais, suédois et danois qui par son réalisme laisse davantage à voir qu’à entendre. Le film se base essentiellement dans le musée du personnage principal et aussi sur la société, il dénonce aussi indirectement certains vices tels que l’hypocrisie des riches en plus de leur égo surdimensionné mais aussi certaines habitudes du quotidien envers les Hommes qui consacrent la majeure partie de leur temps à travailler et à coucher… Le film peut paraitre moralisateur mais il incite plutôt à réfléchir sur les conséquences de nos actes. Le personnage de Christian quant à lui est assez paradoxal puisqu’il essaye par ses actes de montrer que nous sommes tous égaux alors que lui-même se permet de faire des jugements : il se croit supérieur face aux personnes de classe sociale inférieure, avec la scène où il refuse de faire ses excuses au petit garçon. Ce film est intéressant et peut aussi laisser le public sur sa faim puisqu’il propose un épilogue ouvert.

Mélissa Binet-Dathy, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:28 #1d8f-4820-9a6d-bc5de1c88610
Lycée Pierre de la Ramée
Modern Konst
Sur un air différent de Millénium, le cinéma suédois place ses espoirs en Ruben Ostlund pour offrir une véritable œuvre d’art pouvant réussir à faire réfléchir les plus jeunes d’entre nous. Comment ne pas mieux critiquer la société actuelle qu’avec ce film qui met en avant toute les classes sociales en passant du sans abri demandant de l’argent au bobo faisant la fête dans un lieu totalement interdit aux public. Si le cadrage ne met pas en avant le physique et les atouts du personnage principal il met aussi en avant les classes sociales du 21ème siècle. Pays différent, culture différente mais si nous pouvons voir quelque chose qui ne change pas d’un pays à un autre ce sont les barrières mises entre les Hommes universel. Comment une personne ayant plus d’argent qu’une autre puisse passer devant un sans abri sans un regard ou aller devant une cité en ayant peur pour sa peau (sa voiture). Une animation rythmée par l’apparition des œuvres d’art représentées dans une manière ou encore une fois nous pouvons nous poser des questions, quelle est l’utilité de cette œuvre, mais que fait cet homme essayant de représenter un animal ? Mélangeant avec bon sens les scènes d’humour et les scènes assez dérangeantes : cela semble normal de passer d’une scène d’amour à une scène de dîner comportant une performance. The square fait partie des rares films qui arrivent à nous faire tenir en haleine 2h20 et même après le film. Des questions sans réponses, des questions nous concernant, l’homme quel qu’il soit réussit-il toujours sa vie ?
Un casting assez diversifié avec comme personnages principaux le suédois Cales Bang et l’américaine Elizabeth Moss. La question est de ne pas se demander à quel point le film peut être complexe et compréhensible mais de savoir si vous serrez capable de sortir de votre propre carré ou règnent confiance et altruisme, en son sein nous sommes tous égaux en droit et en devoir vers la complexité et la réalité du monde humain.

Angéline Bleuse, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:37 #125f-43b1-bca5-05c8b274bfec
Lycée Pierre de la Ramée
Le suédois palmé
Réalisé par Ruben Ostlund, la dernière Palme d’or du festival de Cannes est intitulée « The Square ». Dans ce film, nous suivons Christian, un directeur de musée plutôt charmant, qui va accueillir une œuvre d’art nommée « The Square ». C’est un endroit où nous sommes censés faire ressortir le plus de générosité et de charité possible en nous. Nous allons aussi suivre son quotidien. Ruben Ostlund est un cinéaste, mais avant cela il est professeur de faculté donc il propose un cinéma d’élite, c'est-à-dire un cinéma qui se distingue par sa complexité mais finalement cela est faux. Au contraire, il souhaite faire du cinéma populaire : il parle de sujets fermés et cherche à créer une forme de divertissement où n’importe qui pourra se retrouver. Le principe du film est d’évoquer des personnes qui pensent maîtriser leur quotidien, leur monde, mais qui finalement se trompent complètement. Dès le début du film, quand Christian se fait voler son téléphone, il perd la maîtrise de la situation. En souhaitant tout maîtriser, il va tout perdre et c’est cela qui est intéressant. Face à cette situation, nous prenons plaisir à voir ce bourgeois tout rater, une manière pour nous de nous divertir.
Cette satire rend le film un peu long car elle dure tout le long et c’est lassant. La mise en scène, par contre, est incroyable. La manière dont les plans sont filmés, ceux-ci nous font penser à de vrais tableaux. Par exemple, la scène filmée en contre-plongée où Christian, face aux spectateurs qui l’écoutent religieusement pendant qu’il explique le principe de « The Square », ce silence contraste avec le brouhaha des mêmes personnes lorsque le cuisinier tente de présenter le contenu du buffet, car leur seul but, c’est de manger. Ce film est très cohérent, dans son sujet, dans son propos et aussi dans son humour. De nombreuses séquences sont hilarantes, notamment celle où en plein ébat, les visages des acteurs semblent morts, nous ne voyons aucune expression, comme si cette activité était une tâche. D’où l’importance du casting largement réussi, surtout l’acteur Claes Bang (Christian) qui a une classe exceptionnelle et incarne parfaitement ce bourgeois narcissique. The Square est une palme d’or méritée avec un vrai esprit, un vrai cachet. C’est un film fascinant qui nous interroge sur beaucoup de thématiques comme nos clichés sur les autres, ou encore sur notre humanité.

Samuel Legrand, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/08 15:22 #d0f2-48a7-87fb-d2fba702fcf0
Lycée Les Chartrons
The Square de Ruben Ostlund
Résumé de l’histoire
Le film raconte l’histoire de Christian, un homme riche divorcé avec deux filles, très égocentrique.
Christian est le directeur d’un musée d’art contemporain où il doit présenter « The Square » qui est un lieu où règne la paix et où tout le monde se sent bien et est bon avec son prochain.
Un jour, alors qu’il va au travail, il entend une personne demander de l’aide mais après l’avoir aidée, il se rend compte que son portefeuille et son téléphone manquent dans ses poches.
Il raconte ce qui lui est arrivé à ses collègues, tout en montrant la géolocalisation de son téléphone, son collègue lui propose alors d’écrire une lettre où il « menace » celui qui lui aurait volé son téléphone et de poster des copies de cette lettre dans toutes les boites aux lettres de l’immeuble géolocalisé. Christian accepte. Est–ce une bonne idée au final?
Cette décision va-t-elle avoir un impact sur sa vie personnelle et professionnelle ?
Il fera une nouvelle rencontre un petit garçon âgé de douze ans, qui va jouer un rôle primordial dans ce film.
Au moment où le petit garçon apparait dans la vie de Christian, son attitude perturbe beaucoup Christian. Il se met à négliger son travail ce qui lui fera prendre d’autres mauvaises décisions…
Critique du film :
J’ai trouvé ce film très complexe et j’ai aussi était égarée de temps en temps car on a l’impression que le film a été monté dans le désordre, mais c’est un film très réfléchi car à la fin il y a une morale.
Christian était au début un homme avec un égo démesuré et qui s’amusait et qui avait une grande fierté.
Il ne fait même plus attention à ses propre filles vu que dès le début il les oublie et on voit qu’il ne les traite pas avec grand amour, on ressent que, ce que les filles veulent c’est un père mais lui se contente de leur acheter des vêtements pour combler son absence.
Après le vol de son téléphone il devient une autre personne il prend de mauvaises décisions qui montrent qu’il n’est peut-être pas une si bonne personne qu’on croit. Il va jusqu’à faire du tort à un petit garçon de 12 ans pour son propre bien alors qu’il aurait pu tout simplement racheter un téléphone et s’excuser.
Et au final toutes ces décisions lui on valut son travail et ce n’est qu’à la fin qu’il se rend compte qu’il doit se rattraper avec ses filles, dans sa vie.
Sharone Laseule
2017/12/08 15:24 #9cc3-4dd4-81ee-39d7ae93f82c
Lycée Les Chartrons
Résumé de l’histoire :
« The square » de Ruben Ostlund raconte l’histoire d’un homme de classe riche s’occupant de l’un des musées les plus prestigieux, mais qui perd ses moyens face à la perte de ses objets personnels, ce qui va créer un chaos dans sa vie ainsi qu’une continuité de problèmes tout au long du film...

Critique du film :
The square est un film qui trompe nos préjugés, car nous ne pouvions imaginer qu’un homme d’une assez haute classe sociale peut engendrer autant de problèmes pour son téléphone et son portefeuille qu’il aurait pu remplacer à la minute même. L’acteur principal semble n’avoir aucun sentiment pour les autres ; il semble être solitaire et peut-être même malheureux par les différentes actions qu’il commet dans la vie quotidienne tout au long du film, il ne voit que sa petite personne même avec ses propres enfants, Christian ne montre aucun geste d’affection aucun signe affectueux également avec ses conquêtes, il nous donne l’image d’un homme méprisant envers la gente féminine. Il ne voit envers elles le seul intérêt qui est le coup d’un soir.
Les musiques du film sont en raccord avec chaque évènement du film comme par exemple le moment où il part déposer les lettres de menaces dans les boîtes aux lettres, une musique intrigante stressante ainsi que paniquant est mise en place.
J’ai apprécié le film « the square » car il nous plonge dans la réalité d’aujourd’hui par ses décors modernes, par les mendiants que nous pouvons apercevoir à plusieurs reprise ce qui reflète malheureusement la vie quotidienne de personnes dans le monde actuelle et également par les postes qu’exercent les acteurs (Journaliste, Grade du corps, vendeurs, patron).
En conclusion je dirais que ce film nous montre qu’avec l’accumulation de travail, nous devenons des personnes non sociables pour la plupart, que nous n’avons plus le goût du partage et qu’en étant égoïstes, nous pouvons engendrer des problèmes aux autres comme par exemple le jeune garçon qui a était puni suite aux lettres de menaces de Christian ce qui a laissé croire à ses parents qu’il aurait pu être potentiellement le voleur du portefeuille ainsi que du téléphone …
Ekomy Ango Moëra
2017/12/08 15:26 #4706-4572-8223-d445ccd5e587
Lycée Les Chartrons
Résumé de l’histoire :
Christian le personnage principal du film de Ruben Ostlund "The Square", est le directeur d’un musée contemporain. Iil se fait voler son portefeuille, sa montre et son portable. Suite à cet évènement, sa vie semble basculer...
Critique du film :
Le film montre des faits réalistes qui prouvent que le monde est mal fait et injuste. L’histoire du film est très bien construite et mérite la Palme d’or. Cependant, beaucoup d’évènements sont vagues comme les agissements de l’homme qui se comporte comme un singe, pourquoi n’est-il pas contrôlé ? Serait-ce fait exprès ?
Notre seul recours est notre imagination. Ce film montre que certaines personnes ne sont pas à l’écoute d’une partie de la société d’où la raison d’un carré qui permet altruisme à l’intérieur et de se détacher du monde.
Le réalisateur vise-t-il une certaine partie de la société ? Pour moi, je pense que oui d’où la raison de ce film. Je ne sais pas dans quel registre Ruben Oslund embarque avec de l’humour et du drame. Ruben Oslund a créé un chef d’œuvre à mon avis mais il faut voir le film plus d’une fois pour tout comprendre.
Seyi Owolabi
2017/12/08 15:28 #28dd-4fd3-afaf-9ac29857b55a
Lycée Les Chartrons
THE SQUARE de Ruben Ostlund

Christian est le personnage principal. Il est directeur d'un musée d’art contemporain. Il mène une vie en harmonie voire presque parfaite. Il est divorcé et a deux enfants. Un jour, il va être victime de vols d'un pickpocket. A partir de ce moment tout va basculer. Il tente de retrouver ses affaires et c’est là où débute son aventure. A la chute du film, Christian ressort de cette histoire avec une nouvelle manière de voir les choses et une nouvelle maturité.

Ce film est pour moi à la fois intelligent et profond. Il nous invite à une réflexion linéaire du début à la fin. A mon goût, il faut le voir plusieurs fois pour avoir une maîtrise correcte là-dessus et pour donc émettre une critique ou un avis.
Ce film est une belle leçon de vie. Il nous interpelle à regarder avec un œil nouveau et innocent. La scène où Christian distribue des lettres pour tenter de retrouver ses affaires volées, et que par la suite un jeune garçon remonté contre lui puisque il a été accusé à tort du vol dans la lettre reçue par ses parents… est pour moi marquante et émouvante car il n’aurait pas dû s’y prendre ainsi. Ce film est très réussi malgré de nombreuses séquences pas toujours bien comprises pour ma part malgré les discussions. D’où l’envie de le revoir.
Yousfi Abdellilah

 

Commentaires

2017/11/24 07:51 #3be1-4ba0-9e67-6d362e98f5d2
Lycée PRO Tazieff
THE SQUARE
Un film, puissance deux. Un film, au carré !

En Suède, un directeur de musée incapable de concilier vie privée et vie professionnelle, est projeté d’une vie organisée au chaos.

L’agression dans la rue, la dispute des filles, la chute dans les escaliers, la scène de jalousie de la journaliste, le bouleversement de la conférence, la diffusion de la vidéo pour promouvoir l’expo, les dérives de la performance, la déclaration d’incompétence devant la presse, autant de scènes autant d’échecs, amènent Christian au désastre. Le réalisateur Ruben Östlund utilise les actes d’une vie orchestrée, d’une vie aseptisée pour dénoncer une société centrée sur l’égoïsme et l’argent, en s’appuyant sur les carrés. Oeuvres d’art, cages d’escaliers, terrain de sport, fenêtres et grilles, le cadrage de l’image traite l’art, par l’art.
2017/11/26 15:59 #5b6c-47c6-a670-3d4c9ca1e394
Lycée Cassin

Résumé:
The square est une comédie dramatique parlant de la vie d’un conservateur de musée suédois. Le musée vient d’exposer une toute nouvelle œuvre d’art : The square. Il s’agit d’un carré lumineux dans lequel les personnes sont obligées de s’entraider.

Notre avis sur le film :
Nous pensons que le film aurait pu être plus intéressant si certaines scènes superflues avaient été supprimées ou raccourcies. Cependant, il y avait quand même un point positif : l'oeuvre permet aux spectateurs de se remettre en question sur leurs manières de se conduire dans la société. Par exemple, lors de la prestation de l’homme singe, une femme se fait violemment traîner au sol par les cheveux et personne ne réagit par peur que l’assaillant ne s’en prenne à lui, ce qui illustre clairement l’individualisme présent chez l’être humain.

Notre note sur 5 :
Nous donnons la note de : 2,5 / 5 à ce film étant donné que note avis est mitigé et que le film comporte de nombreuses imperfections.

Acelyia et Lily, projet Jean Renoir, Lycée René Cassin (Strasbourg)
2017/11/26 19:52 #e469-4a75-9099-eb56fcf01357
Lycée International
Mais comment a-t-on pu lui attribuer la Palme d’or ?
C’est cette question et tant d’autres que je me suis posées en sortant de la salle de cinéma qui diffusait « The square » de Ruben Östlund.
Ce film raconte l’histoire de Christian, père divorcé et conservateur d'un musée d'art contemporain installé dans le palais royal de Stockholm. Christian y prépare une exposition qui s’intitule « The Square », un simple carré délimité sur le sol; et comme il est mentionné sur la plaque de l’exposition : « Le carré est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. En son sein, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ».
Mais lorsqu’une surprenante campagne est lancée par deux jeunes de l’agence de communication, Christian plonge dans une crise médiatique sans précédents. C’est à travers tous les problèmes existentiels du conservateur que le réalisateur dénonce largement les travers de la société.
Le réalisateur a rendu chaque situation extrêmement dérangeante et perturbante. Chaque plan, chaque scène est le miroir d’un aspect de la société. C’est un « fourre-tout » de différents thèmes actuels : que ce soient l'art, la confiance, la parentalité, les mendiants, l'indifférence, les relations homme/femme, la presse, la consommation …ou encore l’animalité avec l’homme-singe.
Je ne conseillerai pas ce film car je trouve qu’il est agaçant et déstabilisant. Ruben Östlund donne une image assez médiocre du personnage principal de Christian, homme influençable, à la fois élitiste et moralisateur. Mais on ne ressent presque aucune émotion envers les personnages.
Elizabeth - Lycée international de Strasbourg.
2017/11/29 19:29 #d6ac-4c74-8562-2ec5677c6ed1
Lycée Saint Sigisbert
The Square, ou la représentation affolante d’un microcosme.
The Square est un drame suédo-danois, c’est le deuxième film que nous sommes allés voir dans le cadre du prix Jean Renoir des lycéens. Le réalisateur Ruben Östlund a gagné la Palme D’Or de Cannes pour ce long-métrage de deux heures et demie mélangeant comédie, satire et drame.
Le film met en scène Christian, un conservateur de musée d’art contemporain en Suède, à Stockholm, qui propose une nouvelle exposition nommée
« The Square », qui est « un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Cet homme va-t-il réellement appliquer ces valeurs morales prônées ?
Nous pouvons nous intéresser, pour commencer, au personnage principal : Christian. Cet homme porte le Christ dans son nom et pourtant il semble plutôt être un anti-héros. Par ce personnage est mis en relief un contraste entre des valeurs prônées et celles en réalité appliquées. Ce personnage qui nous paraît au début sympathique va ensuite révéler sa réelle nature. En effet, il se fait voler des affaires qui n’ont rien de vital et fait pourtant le choix d’envoyer des menaces à de nombreuses personnes suite à cela. Il suit la loi du Talion : cela ne fait-il pas de lui un animal ? Inconsciemment, il dénonce son propre comportement. Vous pourriez voir un geste altruiste de sa part lorsqu’il donne de l’argent à une mendiante, mais détrompez-vous, c’est seulement pour sa fierté personnelle : ce geste est détourné et dénaturé par son égoïsme.
Le happening du banquet est spectaculaire et puissant. Au début, la
performance d’Oleg ne semble pas sérieuse, elle est comique. Puis, lorsque la
situation se renverse, personne ne réagit : les gens laissent presque un viol avoir
lieu. Les invités baissent les yeux, reniant la présence d’Oleg : ils sont lâches et
craintifs. Cependant, quand enfin un homme réagit, la horde le rejoint ; « l’homme-
singe » est battu à mort par la curée de gens « civilisés ». La violence atteint son
paroxysme dans cette séquence. Où est le vrai monstre, et qui est-il ? Christian, et
les hommes en général, sont presque autant, voire plus sauvages que cet « homme- singe » de par leurs comportements froids et bestiaux.
Les hors-champs, lors de la dispute avec un jeune homme qu’il a offensé, montrent à quel point Christian est honteux et veut se cacher. Il veut oublier ses actes malveillants. Lorsque il va faire ses excuses à ce garçon, il dit qu’il est le

produit de la société et se détourne : il n’est pas sincère. Cependant, lorsqu’il revient le voir, pour la première fois, il monte les escaliers. Ce premier geste humain est montré par un cadrage carré filmé en plongé. Ainsi une note d’espoir clôt le film, comme pour nous rassurer, nous encourager à agrandir ce carré aux volontés utopiques, et à en briser les limites.
La scène liminaire montre le façonnage du carré, allégorie de valeurs démocratiques, et est suivie par une séquence proleptique : une statue, allégorie de l’Ancien Monde, s’effondre au sol. D’autres procédés servent le film, comme la musique qui revient à chaque fois que Christian réalise des choses sur la condition humaine. La longueur des scènes dérangeantes est volontaire et sert un objectif précis : nous montrer que nous n’aimons pas être dérangés, nous voulons détourner les yeux pour écourter les situations pénibles et ainsi nous reproduisons le comportement de la société montrée du doigt à l’écran.
Ruben Östlund fait un portrait cynique de notre monde occidental, un portrait de l’humanité, il nous renvoie à des valeurs humanistes dans un monde déshumanisé. En montrant une société d’individualistes se croyant altruistes, il
nous fait ennemi ?
Un
culpabiliser et accuse. Il nous interroge : l’Homme n’est-il pas son propre détail m’a pourtant dérangé : le réalisateur semble dénoncer jusqu’où
personnes vont pour faire polémique et faire de la publicité. Or nous penser qu’il suit cette technique pour la réalisation de son film puisqu’il
certaines
pourrions
fait l’objet de grands débats et repousse lui aussi la bienséance. De plus, nous pouvons mettre en parallèle la choquante publicité mise en ligne et la scène du banquet : le réalisateur imite une attitude qu’il semble pourtant vouloir dénoncer. Nous avons affaire à une véritable mise en abyme du cinéma.
Pour terminer, ce qui fait la force et la puissance de ce film, c’est la frustration engendrée. Les yeux avisés des cinéphiles sauront y reconnaître une performance puissante, perturbante et intéressante qui sera sans aucun doute objet de réflexion et de nombreux débats.

Emeline Cordier

1ère L

Lycée Saint Sigisbert
2017/11/29 20:12 #c047-459e-a14f-24fd5294af8d
Lycée International
En dehors des films classiques où le scénario est écrit dans le but de plaire à un maximum de personnes afin de ramener du public dans les salles, "The Square" se démarque très distinctement, quitte à choquer.

Christian, remarquablement interprété par Claes Bang, conservateur du musée d’art moderne et contemporain de Stockholm voit sa vie basculer au moment où il s’aperçoit qu’on lui a volé son portefeuille et son portable. A partir de ce moment, le film nous montre deux aspects de la société actuelle : d’une part celui des quartiers populaires de la ville où Christian va rechercher son portefeuille, et accuser chaque personne de voleur pour se retrouver face à un gamin furieux ; d’autre part celui de la société intellectuelle et aisée d’où est issu le personnage principal et avec qui le réalisateur suédois règle ses comptes.

Ruben Östlund (le réalisateur) nous met mal à l’aise par des plans-séquences longs, brutaux et stricts, un face à face entre une société privilégiée et une autre faite de personnes vivant presque de rien. Il provoque, particulièrement dans la scène où l’on décide de la publicité de la future exposition du musée organisée autour de l’œuvre « The Square », un carré à l’intérieur duquel les visiteurs pratiquent l’égalité, la bienveillance et le respect de l’autre. Ce clip, très médiatique, très choquant, où une enfant explose au centre de l’œuvre a pour slogan « Jusqu’où faudra-t-il aller dans l’inhumanité pour réveiller l’humanité ? ». Par la suite, ce film publicitaire va troubler la société et créer le « buzz » au détriment du musée lui-même.

Le grinçant réalisateur se moque du monde des arts et des nantis. Il s’engage contre les inégalités sociales et raille le petit monde gâté de l’art contemporain, des plus riches, communément appelés « les bobos ». De manière puissante, insistante et gênante, il observe notre société tout entière avec son regard froid et plonge le spectateur dans une réflexion sur cette société.

L’œuvre « The Square » est décrite comme « un sanctuaire où ¬règnent confiance et altruisme. Dedans nous sommes tous égaux en droits et en devoirs ». Mais on peut rapidement constater que tout au long du film Christian ne respecte aucunement cette règle: il va jusqu’à accuser les plus démunis de lui avoir subtilisé son portefeuille et son portable. Cela peut nous montrer comment les personnes vivant d’une passion pour des oeuvres contemporaines n’éprouvent aucune compassion envers la misère.

Le jeu des acteurs est également une réussite du film. Le comédien danois Claes Bang est magistral. Entouré d’excellents acteurs comme Elisabeth Moss, Dominic West ainsi que du jeune et prometteur Elijandro Edouard, ils composent une affiche impressionnante.

Le film « The Square » est bel et bien réalisé pour interpeller et faire réfléchir le spectateur pendant deux heures et demie de séquences embarrassantes sur la culpabilité des riches envers les pauvres, ce que réussit brillamment Ruben Östlund qui mérite pleinement la palme d’or du festival de Cannes 2017.
2017/11/29 20:14 #7287-430f-85ff-04545d87ce64
Lycée International
« The Square » met en scène la vie d’un conservateur aisé (Claes Bang) d’un musée contemporain à Stockholm bousculée par le vol de son téléphone portable et de son portefeuille dans une rue du centre-ville de la capitale suédoise. Il arrive à récupérer ses affaires en mettant une lettre de menaces dans toutes les boîtes aux lettres de l’immeuble du voleur situé dans la banlieue de Stockholm. Malgré cela, un jeune garçon innocent vient se plaindre auprès de Christian et c’est l’événement qui marque le début des problèmes dans sa vie calme : ses assistants responsables du spot publicitaire qui doit promouvoir la nouvelle exposition, qui est « the square », conçoivent une vidéo qui fait polémique dans une grande partie de la Suède mais qui a aussi une répercussion au niveau international. Ajoutant à cela la relation d’un soir avec une américaine têtue, comment va bien pouvoir s’en sortir le personnage principal, et même, va-t-il s’en sortir ?
Ce film est brillant par son originalité et son engagement politique et social ce qui le qualifie entièrement en tant que lauréat de la dernière Palme d’or. Les plans brillamment filmés sont à dessein longs et silencieux pour renforcer cette atmosphère pesante autour de ce personnage couvert de problèmes et soumis à une forte pression sociale. La scène de la performance d’Oleg (Terry Notary) est la plus marquante du film, elle est si décalée par rapport à toutes celles des films courants, auxquelles nous sommes habitués, qu’elle reste gravée dans notre mémoire, tout comme le discours prononcé peu auparavant. Oleg est une représentation de l’humain primitif et de la sauvagerie, ce qui peut faire le parallélisme avec l’état d’esprit de Christian pendant le film. Cette projection fait réfléchir tous ses spectateurs et est un joyau du 7ème art et mérite pleinement sa nomination à la Palme d’or.
Julien - 2nde 2 - Lycée international des Pontonniers - Strasbourg
2017/11/29 20:19 #622b-493d-8840-36d5092c8c77
Lycée Saint Sigisbert
Imaginez un monde où tous les êtres vivants seraient égaux. Oubliez le racisme, la xénophobie, la misogynie, le machisme. Chaque être à part entière serait sur le même pied d’égalité que son voisin. Eh bien vous y êtes, vous avez la définition de The Square.
The Square est une oeuvre d’art à but symbolique qui veut que chaque personne à l’intérieur de son petit carré de 16 mètres de diamètre aide quelqu’un dans le besoin en éprouvant de la solidarité et de la tolérance.
The Square c’est aussi le deuxième film que nous sommes allés voir pour le prix Jean Renoir. C’est un drame suédo-danois sorti en 2017 et réalisé par Ruben Östlund qui a été sélectionné au Festival de Cannes 2017 et a reçu la Palme d’or.
Il est intéressant de noter que The Square a été précédé par Snow Therapy, sorti en 2014 du même réalisateur, qui est lui aussi un film dramatique. Il raconte l’histoire d’une famille suédoise partie en vacances dans les Alpes françaises afin de se réunir pour resserrer les liens familiaux. Tout semble se dérouler pour le mieux jusqu’au jour où une avalanche menace les clients du restaurant, dont la famille suédoise, et où le père s’enfuie lâchement en brisant par la suite tous les liens créés précédemment.
Mais revenons à The Square : on y retrouve Christian, protagoniste ambitieux, séduisant et intelligent qui est aussi le directeur du musée d’art contemporain de Stockholm. C’est lui qui met en place l’oeuvre The Square qui consiste à inciter chaque passant à l’altruisme envers son prochain. Christian est certes riche mais il semble être une bonne personne qui participe à des causes humanitaires. Jusqu’au jour où on le voit se faire voler son portable et son portefeuille et où il décidera de tout faire pour récupérer ses biens, allant jusqu’à menacer des innocents.
Les éléments techniques du film lui donnent un côté très réel ce qui permet au spectateur de plonger directement dans le film et son intrigue. Notons également le visuel du film avec ses décors modernes ou ses paysages et ses bandes-sonores. Tous ces différents points s’ajoutent à la dimension dramatique voulue par le réalisateur.
Le scénario du film est très intéressant puisqu’on ne s’attend par à certaines scènes, dont l’une d’entre elles qui va être analysée à la suite de la critique, ainsi que les dialogues qui sont rappelons-le en suédois, la langue originale du film. Le fait que les personnages interagissent en anglais et suédois pousse, pour ma part, le spectateur à s’intéresser aux jeux de mots ainsi qu’à libérer sa curiosité à découvrir une autre langue.
Venons justement à l’analyse d’une des scènes que j’ai trouvée particulièrement étonnante voire choquante. On retrouve donc le protagoniste dans une grande salle de bal, décorée de manière luxuriante, où se déroule un diner caritatif où tous les fortunés de la ville s’y retrouvent. Une dame que l’on suppose être l’organisatrice du dîner demande le silence à tous les invités afin de découvrir la surprise de la soirée. S’ensuit alors le silence suivi d’une voix-off masculine. Cette voix raconte le moment où l’on se trouve face à face avec un tigre. Inutile de préciser que notre position est celle de la proie. La voix explique que face à cette situation, il ne faut en aucun cas faire de gestes brusques, ne serait-ce que bouger car l’animal ressentirait notre peur et qu’il faut donc rester immobile. A la fin de cette intervention, un homme torse-nu approche et on remarque qu’il porte des extensions aux bras. Cet homme ressemble en tous points à un gorille et sa ressemblance avec l’animal en est presque troublante. Il respire bruyamment comme un animal, marche comme un animal en utilisant ses quatre membres, il possède même l’ossature de l’animal. On le voit se balader dans la pièce quand soudain il s’approche d’un homme et se met à pousser des cris inhumains tout en le fixant. S’ensuit ensuite un jeu joué par le « gorille » où il jette une serviette sur la tête de sa victime, balance son verre d’eau sur la table et le suit dans toute la salle jusqu’à la fuite de sa victime.
La partie de la scène que j’ai trouvée particulièrement choquante est celle où le singe, appelons-le clairement, s’attaque à une jeune femme. Il commence à l’agripper par les cheveux puis la pousse par terre afin de la violer. Durant tout ce temps, aucun des invités n’a réagi, tous occupés à ne pas bouger afin de « sauver leur vie ». Ce n’est que lorsque les intentions du singe sont devenues claires qu’un homme âgé, apparaissant comme étant le mari de la jeune femme, s’est précipité vers lui afin de libérer sa femme. C’est après cette intervention que tous les hommes se sont jetés sur le singe en criant fermement qu’ils allaient le tuer.
Cette scène m’a non seulement choquée par l’absence de réaction et le silence des invités mais m’a aussi fait réaliser qu’elle représente une scène de tous les jours, seulement d’une autre manière. Lorsqu’on voit des personnes sans abris assises ou allongées dans la rue demander de
l’argent ou de la nourriture et que les passants les ignorent. C’est exactement la même situation puisqu’ils ne réagissent pas afin de ne pas voir la réalité en face. Et c’est pour cette comparaison que j’ai encore plus apprécié le film : il dénonce ce que les gens pensent tout bas ou ne veulent justement pas penser. Il montre la réalité telle qu’elle est pour faire réagir les spectateurs. Et je pense pour ma part qu’il a réussi. Après la séance, je discutais justement avec mes camarades et notre professeure de certaines scènes qui nous ont marquées, choquées, interpelées...
J’ai beaucoup apprécié ce film puisqu’il m’a donné envie de faire réagir les gens, de nous faire réagir face à des situations que nous tenons à cacher à tout prix.

Julia Malingrey
1ère L
Lycée Saint Sigisbert
2017/11/29 21:12 #3aa2-46f9-a04f-7862c22f82ef
Lycée Rey
« Ceci n'est pas une palme. » Voilà la subtile inscription qui réside sur les affiches de The Square. Ces cinq petits mots résument si bien ce film... The Square, c'est la Palme d'Or qu'on ne soupçonnait pas. Controversé à Cannes, c'est pour l'audace du réalisateur Ruben Östlund que le film a été finalement récompensé. Ceci n'est effectivement pas une palme, c'est plus grand, c'est à la fois visionnaire et profondément ancré dans le présent, c'est hors norme. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, The Square ne rentre pas dans le « carré ».

The Square, c'est la vie d'un conservateur de musée d'art contemporain qui doit gérer la communication de sa nouvelle exposition, The Square, sur le thème de la confiance en l'autre et avec le mot d'ordre : « Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. » Par la remise en question du protagoniste sur ses aspirations, sa vie d'homme, de père, le spectateur se questionne à son tour sur sa propre vie.

The Square, c'est avant-tout une satire de l'Art. « If you place an object in a museum... If we took your bag, and placed it here, will that make it art ? ». Le réalisateur se moque de tout ce qui fait « l'art moderne ». Des tas de gravats peuvent-ils être considérés comme artistiques ? Un carré dans le sol ? Une phrase sur un mur ? Des chaises empilées ? Il veut montrer l'absurdité dans laquelle tombe parfois l'art, et pour cela il se lance dans une caricature très parlante.

Aussi, c'est un film qui nous fait réfléchir sur notre condition, nos comportements en société. Pour que celui-ci ait en quelque sorte une fonction de « catharsis », le réalisateur pose un personnage dans un environnement précis et le laisse évoluer afin de l'observer. Il laisse une grande place à son spectateur grâce aux thèmes qu'il traite, lui accorde de l'importance : alors que nous sommes assis face à un écran, un carré, on est interne à l'histoire, tel un figurant. En effet, cette ignorance de l'autre, ce non-altruisme, on en est coupable chaque jour. Chaque matin, on fait le choix d'ignorer les autres. Avec The Square, on se remet en cause, on « repense » nos actes. The Square dénonce. C'est pour cela qu'il déçoit certains. L'Homme n'est pas « admirable » dans ce film : j’en ai pour preuve une scène mémorable et perturbante, celle dans laquelle une cinquantaine d'individus inactifs laissent une agression sexuelle se produire. Alors que la situation paraît surréaliste, on se rend compte que la même chose s'est produit sur un plateau télé en France, il y a moins de dix ans. Ce sont ces dénonciations, ces accusations qui me font aimer ce film. Le réalisateur s'engage et défend des causes très actuelles.

Ruben Östlund s'autorise à traiter avec ironie et légèreté ces sujets, en mettant en scène son personnage dans des situations plus loufoques les unes que les autres, en coupant la dynamique d'une scène avec l'arrivée d'un élément qui semble hors-sujet et qui laisse le spectateur perplexe. Le ton du film est très ambivalent, on rit, on a peur, on a pitié, on rit encore, on s'apprête à pleurer... Ce film effleure les émotions. On ne les vit pas toutes à la même intensité. Le rythme est différent de tout ce que j'ai vu jusqu'alors au cinéma, les scènes se prolongent parfois jusqu'à un sentiment de gêne, de lassitude qui est vite rattrapé par la scène suivante. Ruben Östlund s'applique à trouver la limite du spectateur, en poussant à bout les scènes et les actions, en épuisant son sujet pour finalement rebondir de façon inattendue. Je trouve ce moyen d'établir une proximité avec le spectateur brillant.
Les gros plans, souvent utilisés, servent encore le film, offrant un rythme soutenu et focalisant notre attention là où elle doit être. De subtils clins d’œil à la forme du carré jalonnent le film et ont généralement un effet oppressant sur nous, spectateurs : le cadre dans l'entrée de l'appartement ou encore les cages d'escaliers vues du dessus particulièrement prisées puisque des plans récurrents des escaliers font surface à différents moments.
Enfin, que serait ce film sans ces acteurs ? Beaucoup de personnages se croisent dans l'histoire, et gravitent autour de Christian. Le film possède un casting impressionnant : Claes Bang, Elisabeth Moss, et Dominic West mais j'ai été particulièrement marquée par la prestation que donne le jeune Elijandro Edouard, qui joue une victime « collatérale » des actions de Christian, et qui possède un rôle central dans la prise de conscience de ce dernier. Autre performance à saluer, celle de Terry Notary, « l'homme singe » qui livre une scène dure et préoccupante lors d'un gala.
The Square fait partie désormais des films indispensables à voir pour la riche réflexion qu'il suscite autour des préjugés, de la négligence et de l'altruisme.

Claire Massot, Tle L

2017/12/02 14:56 #e9ef-4809-a3d6-933e015bec11
Lycée La Morandière

The square of the questioning of humanity !!!

Jeudi 23 novembre avec le lycée de la Morandière nous avons été voir « The square » au cinéma « le Sélect » à Granville. Ce film a été écrit et filmé par Ruben Östlund qui est un réalisateur Suédois il a aussi réalisé : Snow Therapy , Play , Happy sweden ...

Christian est un père divorcé qui aime consacrer du temps à ses enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée "The Square", autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : quand Christian se fait voler son téléphone portable, sa réaction ne l'honore guère. Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle…


Christian bien joué par Claes Bang , Anne incarnée par Elizabeth Moss et Michael interprété par Christopher Laesso sont les trois personnages principaux et convaincants de cette comédie dramatique. L'histoire de ces personnages est assez compliquée mais révèle chaque facette de n'importe quel individu, ce qui est un peu perturbant.

La bande sonore a une place importante dans ce film. Par exemple, sans la musique techno du groupe « Justice », le trajet entre le domicile de centre-ville de Christian et la banlieue des voleurs de son portable serait long et ennuyant mais grâce à la musique nous arrivons à mieux nous plonger dans cette scène. Le titre de ce groupe de musique nous prouve l'envie de vengeance et d'auto-justice de Christian et de son associé. L’arrêt net de cette musique à l'arrivée de le voiture sur le parking de l'immeuble nous met aussitôt dans une tout autre ambiance une atmosphère glauque et morose autour de cet immeuble-barre.

Les plans sur les SDF, mendiants exclus de «The square » ou ceux de la vidéo montrant la petite fille blonde et abandonnée qui rentrant dans « The square » se sent en confiance et puis quelques secondes plus tard elle explose nous interpellent. Ces plans nous renvoyant à notre humanité comme celui de la performance de l'acteur jouant au gorille ou celui du chimpanzé chez la journaliste américaine symbolisent que l'homme joue un animal et que l’animal joue à l'humain que les rôles sont inversés. Ce sont des plans très frappants car ils nous amènent à réfléchir à l'humanité dans sa totalité.

Pour conclure l'histoire est très intéressante car elle nous fait nous remettre totalement en question ; où s’arrête la liberté d'expression : sommes- nous tous égaux comme le dit la devise républicaine ? En contre-partie nous avons trouvé ce film un peu long et les références sont souvent trop complexes et surtout beaucoup trop subtiles .

Nora Lelaidier
Juliette Picot
2de5 du lycée de la Morandière
2017/12/02 14:57 #18cf-4bca-bf2e-6d3f3da99ac4
Lycée La Morandière
« The Square » pas comme les autres …

Le film «The Square» du réalisateur suédois Ruben Östlund, nous plonge dans l'histoire d'une comédie dramatique. Ayant auparavant réalisé des documentaires sur le ski, celui-ci nous raconte la vie de Christian un père divorcé. Étant également le conservateur du musée d'art contemporain de Stockholm, Christian décide de préparer une exposition intitulée « The Square ». Cette œuvre est un simple carré au sol et a pour but de faire questionner les visiteurs sur les notions «d'altruisme et d'empathie». Pourtant, il s'est fait lui- même piéger dans la rue pensant qu'il aidait une femme en danger, quelques minutes plus tard il constate que c'était un coup monté et que la femme en a profité pour lui voler son portable, son porte feuille et ses boutons de manchettes.


Ce film hors du commun est une satire composée de plusieurs séquences qui dénoncent les travers de notre société moderne. Claes Bang jouant le rôle de Christian, défend des valeurs qu'il aura bien du mal à garder après que celui- ci ait été volé : comme quand il dépose des lettres de menaces dans l'immeuble où se trouve son téléphone pour le récupérer. Quelques jours plus tard, un enfant lui demande d'aller s’excuser auprès de ses parents car ce n'est pas lui le responsable mais l'adulte accusateur ne souhaite pas le faire. Le film reste moral puisqu'au final Christian est licencié pour avoir laissé partager une vidéo choquante et violente sans même l'avoir vue, comme l’exigeait son travail. C'est alors qu'il a une prise de conscience et compte enfin appliquer toutes les valeurs qu'il incarnait en voulant aller s’excuser auprès des parents de l'enfant.
Il y a aussi la scène lors d'un dîner de bienfaisance dans le musée où un performeur est dans la peau d'un singe agressant les convives mais prenant ce rôle trop à cœur, cela tourne à la catastrophe. Ce qui laisse passer un message : « l'art ne consiste pas à faire n'importe quoi ».


En regardant la bande- annonce de « The Square », je me suis posée plusieurs questions et je ne savais pas réellement quels sujets allait traiter le film. Et après l'avoir vu, je me suis encore questionnée sur certains passages. C'est pourquoi ce film est très intéressant car il laisse à chaque spectateur une façon de le comprendre et de l'interpréter malgré quelques incompréhensions peut-être propres à notre âge.

Sofia DOUAY
2de5 du lycée de la Morandière
2017/12/02 15:44 #5e63-44be-81f2-86cdf6ef5b35
Lycée de la Matheysine
The Square, une œuvre d’art peut en cacher une autre

Le suédois Ruben Östlud réussit avec succès à nous interloquer avec son 8eme film The Square, Palme d’or au Festival de Cannes. Ce long-métrage est un concentré de thèmes et d’histoires. Il nous plonge dans la vie d’un conservateur de musée lâche et prétentieux, qui va vivre des expériences qui le bouleverseront. Ce film est une critique de notre société, ponctué de sous-entendus. Il nous ouvre les yeux sur les différences sociales (notamment le clivage riches/pauvres), et nous interroge sur les limites de notre zone de confort, avec des longs plans qui nous mettent mal à l’aise. On ressort de ce film avec un sentiment de frustration. Le film est très esthétique, avec des plans colorés et bien mis en scène. Le mot qui conviendrait le mieux serait « originalité ».
Elise D., 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:46 #a3f8-4f5d-aa23-360666727b18
Lycée de la Matheysine
« Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs », telle est la devise de « The Square », un étrange carré inauguré par le célèbre musée d'art contemporain de Stockholm. Christian (Claes Bang), conservateur du musée et concepteur de cette toute nouvelle exposition est un homme prétentieux clamant haut ses valeurs. Lorsqu'il tombe dans un piège en aidant une femme, apparemment poursuivie, on lui dérobe son téléphone portable et son portefeuille. Il va donc agir de façon immature en envoyant
un message de menace à tous les habitants de l'immeuble du voleur. Un peu plus tard, Christian, préoccupé par ses propres problèmes, accepte la publication sur le net d'une vidéo « buzz » pour promouvoir l'exposition.
The Square est une satire de la société et de l'Homme en général, réalisée par Ruben Östlund.
Il critique l'égoïsme, l'individualisme et la lâcheté (comme lorsqu' une femme est violentée, par l'homme-singe et que personne ne réagit), l'art contemporain, les différences sociales (Christian, l'enfant de la banlieue, les mendiants...), la pollution (Christian au milieu des poubelles est une représentation de l'humanité noyée dans ses déchets), les médias et bien d'autres travers de la société.
Certaines scènes sont assez perturbantes notamment celle de l'homme-singe (Terry Notary) qui confronte l'humanité à sa part de bestialité, qui le déshumanise.
Il peut être considéré comme un film engagé doté d'une performance artistique d'un point de vue esthétique. Cependant l'histoire est plate, interminable, avec des plans bien trop longs (celui de l'escalier par exemple), elle ne transmet aucune émotion et est complètement décousue. Les personnages ne sont pas poignants et m'indiffèrent presque tous (exception faite de l'homme animalisé). Je sors de la séance en me demandant si ce que je viens de voir est vraiment la Palme d'or de Cannes et en essayant de recoller les morceaux d'histoires les unes avec les autres pour y trouver un sens. Ce film me fait penser à une grande recette, dans laquelle on aurait jeté pêle-mêle trop d’ingrédients, et qui auraient tenté de se mélanger sans succès.
Malgré le triomphe de The Square à Cannes, je ne recommande pas ce film, qui traite de sujets pourtant intéressants mais d'une manière qui ne m'a pas touché.


F. TROUBAT ,1ère G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:50 #0f39-4cf3-a4f4-af14a176536f
Lycée de la Matheysine
The square

Avec son nouveau long-métrage ayant reçu la Palme d'or au Festival de Cannes, le réalisateur suédois Ruben Ostlund se fait connaître à l'international. En effet, The Square est un drame suédois et il est peu commun de retrouver ce genre de film en France. C'est l'histoire de Christian, incarné par Claes Bang, un père divorcé conservateur d'un musée d'art contemporain qui se fait voler son téléphone et son portefeuille par une jeune femme. Scénario bien simple mais qui cache derrière une multitude de messages. L'art contemporain était l'alibi idéal pour mettre en opposition la richesse et la pauvreté et faire une critique de la société tout en posant des questions sur le politiquement correct. Ce film met aussi en évidence le côté absurde de l'art contemporain et nous fait nous demander si poser un objet dans un musée en fait une œuvre d'art. Chaque scène est primordiale pour faire passer ces messages cependant on pourra noter une légère ambiance Ikea et des passages un peu trop contemporains pour être compris de tous. Film qui fait réfléchir sur la condition humaine, avis aux plus avertis !
M.MARTIN, 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/02 15:52 #de82-471a-812c-5277f61afdc8
Lycée de la Matheysine
The square de Ruben Östlund

On retrouve le réalisateur de Snow Therapy, Ruben Östlund, dans une comédie dramatique étrange et très originale. Christian est un conservateur de musée d’art contemporain installé dans le palais royal de Stockholm. Une nouvelle œuvre vient d’y être inaugurée : « The square », un simple carré lumineux qui symbolise la confiance et l’altruisme. Un jour, Christian se fait voler son portable. Il plonge alors dans une crise existentielle et ne pense plus qu’à retrouver son smartphone. The Square est une satire très esthétique des nombreux défauts de notre société (indifférence, individualisme, nouvelles technologies qui nous empêchent de vivre…) faite à travers tous les problèmes du conservateur.
Un film artistique avec un message profond, malgré des scènes parfois trop longues.

Louane G., 1ère G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/05 11:50 #33a6-4d2c-98fe-7e73957c139f
Lycée PRO Montel
Décoré de la Palme d'Or à Cannes, ce film réalisé par Ruben Östlund est un film suédois, danois et français.
The square montre la vie d'un conservateur de musée philanthrope voulant œuvrer pour le bien de l'humanité .
Au début du film une journaliste pose une question à Christian, le personnage principal et conservateur du musée : «Un objet posé dans un musée devien t'il une œuvre d art ?».
Cette question nous fait nous interroger sur l'intérieur d'un musée. Tout ce qui s'y trouve peut-il être considéré comme une œuvre d art ?
Christian ce père divorcé de 2 enfants veut présenter au monde une œuvre altruiste, The square, « le carré » : quand on franchit ses lignes tracées au sol, nous nous devons d'aider les autres humains et de leur faire confiance.
Ce mélange oscille entre l'utopie fictive de l'œuvre et la dystopie flagrante du monde et de ses habitants « les humains », ce rêve créé de toute pièce comme si l'humain avait besoin d'être forcé pour se montrer généreux et compréhensif envers ses congénères .
A la suite de cela nous découvrons le musée dans toute sa splendeur, un décor sobre , épuré, des œuvres contemporaines : un tas de gravas accompagné de la citation « you have nothing » peut être interprété par l'idée que tout doit disparaître tout n'est qu'éphémère, le temps est la seule variable irréversible, « nous naissons poussière et finissons poussière ».
Plus tard dans l'histoire, un homme jusque là une œuvre d'art en lui-même parce que figurant dans une vidéo très courte exposée au musée, se comporte comme un animal durant le gala auquel sont invités de nombreux mécènes. Cet « homme » dénonce le coté animal de chaque être humain et nous questionne : à quel point l'humain peut-il avoir une part animale en lui ? Où sont les limites ?
« Si vous bougez l'animal vous verra , si vous ne faites rien il passera son chemin ». Cela reflète l'état du monde : tant que le problème ne nous touche pas, le problème n'existe pas... ?
Mon impression : ce film est un mélange entre l'humain/animal et la société.
La part d'animal de notre âme est enfouie au plus profond de notre subconscient, c'est inéluctable. Ce film montre aussi la société actuelle qui ne veut voir qu'avec des œillères. Marcher droit sans se soucier si les autres trébuchent. Il n'y a que quand on est à terre que nous voyons les autres à terre «Vous êtes au même niveau».
The Square reflète pour moi ce mélange onirique de l’œuvre et la fatale réalité du monde !

Stivel, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:51 #da55-4b10-ba7d-5336cc36d0cc
Lycée PRO Montel
The square est un film réalisé par Ruben Östlund ; c'est un film de plusieurs nationalités : suédois, danois et français. C'est aussi une comédie dramatique dont le héros principal est joué par Clae Bang.
Le réalisateur, Ruben Östlund a réalisé plusieurs films dont Snow Therapy en 2014, Play en 2011 ou encore Happy Sweden en 2008.
Le film The Square a reçu la Palme d'Or à Cannes en 2017.
Christian, le personnage principal, aime consacrer du temps à ses enfants. C'est un conservateur de musée d'art contemporain, apprécié de tous. Il dit soutenir les grandes causes humanitaires, vouloir l'égalité pour tous, refuser l'inégalité entre les humains. Sa prochaine exposition est intitulée « The Square » : un carré de 4 mètres de côté est tracé au sol. Dans ce carré, doivent régner, égalité, confiance et sécurité. Pour faire de la publicité pour son exposition, une vidéo provocatrice est lancée sur internet, mettant en scène dans ce carré, une petite fille suédoise visiblement issue d'une catégorie sociale défavorisée, très éloignée d'ailleurs de la classe sociale à laquelle appartient Christian. De plus, Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille et a l'idée de rédiger une lettre de menace qu'il distribue dans toutes les boites aux lettres d'un immeuble d'un quartier défavorisé dans lequel a été tracé son portable, accusant de voleur quiconque lirait cette lettre. A l'opposé donc de ses idées. La suite lui permettra de comprendre qu'il n'applique pas ses convictions égalitaires.
Ce film amène à réfléchir.
D'une part sur l'égalité : en réalité, le personnage principal ne porte pas attention aux gens moins aisés que lui, il ne leur fait pas confiance et il les craint. Ce personnage dit le contraire mais il n'aide aucune personne, il prône l'égalité mais il n'est pas égal envers les gens de classe modeste qu'il méprise au fond de lui. Il se permet même à un moment d'appeler l'un deux à l'aide, un mendiant qui lui seul, acceptera de l'aider pourtant.
Ce film amène à réfléchir aussi sur la confiance : Christian a un discours dans lequel il valorise la confiance mais lui-même en réalité n'en a aucune envers les personnes qu'il côtoie. Le constat est que les hommes des pays riches ne portent aucune aide aux plus démunis ou à ceux qui sont en difficulté. A l'opposé des discours qu'ils tiennent.
Enfin, ce film nous fait réfléchir sur l'animosité refoulée des hommes : se sentant agressés, apeurés, ils peuvent devenir agresseurs et se comporter comme des animaux en meute.
The Square m'a posé plein de questions. Dans un sens, je l'ai apprécié car il amène à réfléchir sue la façon dont on traite les personnes les plus démunies. Au premier regard, le film était incompréhensible mais en y réfléchissant, il m'a questionné.
Personnellement et pour toutes ces questions, je le conseille.

Mathis, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:52 #bbf1-4447-853d-e600aa1f05a3
Lycée PRO Montel
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund avec Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
Il dure 2h31 et il est sorti le 18 octobre 2017.
C'est un film très original et percutant sur la vie personnelle et professionnelle d'un directeur de musée, et à la fois drôle et déroutant, qui pose des questions philosophiques sur la confiance et l'altruisme, avec quelques scènes inoubliables.
Mais l'une des choses que je n'ai pas comprises c'est sur le « délire » de l'homme singe. De plus, j'ai détesté la vidéo de l'explosion de l'enfant mais à part cela j'ai été emballé par l'histoire.

Kaddour, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:52 #de5a-4ae1-a82d-732671b51ada
Lycée PRO Montel
Le film The Square, réalisé par Ruben Östlund, a remporté la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.
Dans ce film qui se passe en Suède nous suivons Christian (incarné par Claes Bang) conservateur d'un musée d'art contemporain appelé le Palais Royal de Stockholm. Christian soutient les grandes causes humanitaires mais lorsqu'il se fait détrousser par un voleur, ses actions vont s'opposer à ses codes moraux.
Ce film aborde plusieurs sujets, comme la responsabilité et la confiance, la richesse et la pauvreté, le pouvoir...
Ce film a été assez difficile à comprendre pour moi et assez long au démarrage mais il nous questionne sur les grandes causes humanitaires.
Je n'ai pas aimé ce film car il est compliqué à comprendre et long à démarrer.

Tony, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:53 #9c1c-41f7-9fcf-7c090824213c
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The Square est un film réalisé par Ruben Östlund sorti le 18 Octobre 2017. Il a reçu la Palme d'Or du festival de Cannes 2017.
Le film porte sur Christian un père de famille divorcé qui est à la tête d'un musée d'art contemporain. Le jour où le musée lance son nouveau projet « The Square » pour défendre les causes humanitaires, il se fait voler son téléphone et son portefeuille. A partir de ce moment-là, il a une réaction quelque peu déplacée.
Pour ma part je n'ai pas apprécié ce film car le thème n'est pas à mon goût même si le fait de remettre en question la société est une bonne chose.
The square est un film beaucoup trop long, très ennuyeux. Il est compliqué à suivre et à comprendre, confus, je suis déçu. Je ne comprends pas comment il a pu avoir la Palme d'or.

Romain, Kilian, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:53 #0eb9-434c-a8bd-2ece5095ebd1
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The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, avec en tant qu'acteur principal Claes Bang. C'est un long métrage suédo-franco-danois sorti le 18 octobre 2017.
Il dure 2 heures 30.
Même si le film peut sembler un peu long, l'intrigue est inédite : comment à partir de ce qui pourrait sembler banal, le vol de son téléphone portable et de son portefeuille, la vie d'un homme peut basculer. On y voit que la pauvreté existe aussi ailleurs, autrement. Les dialogues sont pointus et montrent l'absurdité de nos vies.
On peut ainsi voir notre société sur grand écran : ce film nous montre le genre d'homme des temps moderne que nous sommes.
Une scène m'a particulièrement choqué c'est quand un homme jouant un homme-singe lors d'un dîner de bienfaisance se fait tuer par plusieurs hommes après avoir agressé pour le rôle, une femme de la salle. Une autre scène que j'ai aimée c'est quand Christian, le personnage principal, sûr de lui et de sa personne, ne se souvient plus du nom de ses conquêtes et qu'il ne parvient pas à se souvenir du nom de la femme avec laquelle il vient pourtant de coucher.
Ce film est à voir.

Dylan, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:54 #00c2-4af5-9974-f35c19e5a2a0
Lycée PRO Montel
Le film The Square a été réalisé par Ruben Östlund, c'est un film suédois, danois et français. Il est sorti le 18 Octobre 2017 avec comme acteurs principaux Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
The Square a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes 2017.
Le film The Square nous emporte dans la vie de Christian, conservateur d'un musée d'art contemporain, apprécié par ses pairs et aimé de ses enfants. Il est touché et impliqué dans les grandes causes humanitaires, et soutient l'idée d'aider et d'être attentionné envers son prochain. Mais tous ses principes et ses valeurs vont être remis en question le jour où Christian se fait voler son téléphone portable et son portefeuille. Il va commencer à se poser des questions et remettre en cause ses idées.
The Square est un film que je n'ai pas particulièrement apprécié je dois dire, mais malgré cela j'ai été agréablement surpris par le jeu d'acteur qui nous entraîne dans l'histoire tout au long du film. C'est à travers la vie de Christian que ce long métrage parvient avec intelligence à nous toucher et nous interroger sur de nombreuses questions.

Quentin, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:54 #f747-4246-999d-f7da74710800
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The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017.
Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary sont les acteurs principaux de ce film qui a été tourné en Suède, au Danemark et en France.
C'est un film de type comédie dramatique.
Ce film raconte l'histoire d'un père divorcé qui s'appelle Christian, conservateur dans un musée d'art moderne. « The Square » signifie carré en français, est une œuvre d'art, un carré tracé au sol et où régnerait solidarité et entraide. Un carré symbole et reflet de notre société qui, peu à peu, sombre dans l'indifférence.
Ce film ne m'a pas plu car je n'ai pas tout compris (singe dans le salon ....).

Hugo, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:55 #88f2-411c-8360-18aa259c2690
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The Square est un film suédois, danois et français ; réalisé en 2017 par Ruben Östlund, il est sorti le 18 octobre 2017, et a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes.
Le film porte sur Christian, père de famille et conservateur d'un musée d'art contemporain. Très engagé dans les grandes causes humanitaires, il prépare sa prochaine exposition « The Square » qui veut pousser les visiteurs à l'altruisme et à l'aide de leurs prochains. Mais Christian se rend compte qu'il est bien difficile de vivre en accord avec ses valeurs lorsqu'on lui vole son portefeuille et son portable.
Je suis sortie du cinéma un peu perdue et avec l'impression de n'avoir absolument rien compris au film.
Cependant, je réalisai assez vite que ce film est un peu une œuvre d'art en elle-même, elle dénonce nos idéaux et nos valeurs. Dans un monde idéal, tout le monde a confiance en tout le monde et n'importe qui peut tendre la main à son prochain ; ce sont nos idéaux. La réalité est bien différente. On grandit en sachant qu'il ne faut pas parler aux inconnus, qu'il ne faut pas faire confiance aux personnes que l'on ne connaît pas, et en grandissant, on suit ces règles en prônant la confiance et l'aide envers les autres alors qu'on ne suit pas du tout ces valeurs pourtant très importantes. Je pense que c'est ce qu'à voulu dénoncer Ruben Östlund, en expliquant que lors de la réelle exposition de « The Square » au Vandalorum Museum en Suède les visiteurs pouvaient choisir entre '' j'ai confiance en la société '' à droite et '' je me méfie de la société '' à gauche. La plupart des visiteurs choisissaient l'option de droite mais étaient réticents lorsqu'ils devaient déposer leurs portables et portefeuilles dans le carré. Cette contradiction illustre bien à quel point il est difficile d'agir selon ses principes.

Eva, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:56 #2bc2-4040-9ae0-fcdcc692cf1c
Lycée PRO Montel
The Square est un film réalisé par le suédois Ruben Östlund. Il a obtenu la Palme d'Or au festival de Cannes 2017.
Nous suivons l'histoire de Christian interprété par Claes Bang, père de famille divorcé et conservateur d'un musée. Christian est une personne qui soutient les grandes causes humanitaires et qui prône l'altruisme mais lorsque qu'une situation comme le vol de ses affaires le touche, ses actions et sa morale sont tout autre. Nous le suivons dans ce film à travers des éventements qui vont mettre sa morale et celle de ses pairs à l'épreuve.
Ce films nous plonge dans l'univers et le monde autour de l'art ; les personnages ne sont pas des artiste mais vivent du business de ce dernier.
Christian n'est pas une personne de classe moyenne, il gagne bien sa vie et a une très grande estime de lui-même. C'est un parti-pris intéressant car au risque d'avoir un personnage détestable rempli de clichés et de préjugés, ce film nous montre un personnage très attaché à ses codes moraux mais dont les actions sont très différentes de sa morale.
C'est un film intéressant qui nous montre que même si nous suivons un code moral tout le monde peut changer lorsqu'un évènement inattendu survient et nous questionne sur notre identité, sur la personne que nous montrons à travers notre morale et la personne que nous sommes réellement. Ceci est parfaitement exprimé par la scène du restaurant où "l'homme singe" qui est à la base, une œuvre d'art devient source de peur, de haine et de violence. Ce film nous questionne et nous intrigue ce qui pourrait en laisser certains dans l'incompréhension car il laisse beaucoup de questions à interpréter.
C'est un film intrigant qui pose beaucoup de questions mais son rythme instable ne nous laisse pas trop le temps d'y répondre, trop intrigant d'ailleurs pour que nous nous posions les bonnes questions et pas assez intéressant pour être apprécié par le grand public.

Richard, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:57 #08a8-4dbb-9adb-f1298f9e918b
Lycée PRO Montel
Présentation
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017 au cinéma, c'est une comédie dramatique suédoise et allemande. Les acteurs principaux sont Claes Bang, Elisabeth Moss, Dominic West et Terry Notary.
Le film dure 2H31 et a reçu La Palme d'Or au festival de Cannes.
Résumé
Le film raconte l'histoire d'un homme, père de 2 filles, conservateur dans un musée d'art contemporain, il prépare sa prochaine exposition nommée: The Square. Christian, le personnage principal explique le but de son exposition : «Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance. En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Tout le film tourne autour de cette idée.

Thomas, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:58 #f417-4e6e-a221-8d03f8abc70e
Lycée PRO Montel
Présentation du film
The Square est un film réalisé par Ruben Östlund, sorti le 18 octobre 2017. C'est un film du genre «Comédie Dramatique». Il dure 2h31.
Résumé
Dans ce film l'acteur principal Christian, est conservateur dans un musée d'art contemporain et prépare une exposition appelée «The Square»,« le carré » dans lequel chacun doit faire confiance à l'Autre. Au début de l'histoire, Christian se fait voler son téléphone et son portefeuille en voulant porter secours à une femme, soit disant en danger de mort. On comprend vite qu'à cause de ce vol Christian aura du mal à suivre ses principes habituels et on verra une évolution du personnage.
Avis personnel
Je n'ai pas vraiment compris ce film car il y a beaucoup de scènes pas finies pour moi, même si je pense que c'est fait exprès pour laisser du suspens. Tout ce que j'ai compris c'est qu'on vit dans une société où les statuts de «pauvre » ou de «riche» est important dans notre monde et que l'on ne vit pas de la même façon, ce qui fait qu'on a tous une mentalité différente.

Fabrice, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:58 #cedf-4d3c-841f-1e0763a893b5
Lycée PRO Montel
Présentation
Le film The Square est réalisé par Ruben Östlund, il est sorti en octobre 2017.
Les acteurs de ce film sont Elisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary. C'est un film du genre Comédie dramatique. Le distributeur de ce film est bac films.
Résumé
Dans ce film l'acteur principal est Christian, il est conservateur dans un musée d'art qui présente une exposition « The square » c'est-à dire « le carré ». Christian a deux filles. Il rencontre une journaliste américaine et pendant la soirée ils couchent ensemble. Dans ce film il y a un singe et un homme singe puis un enfant bizarre qui crie bizarrement, un grand père et une grand-mère avec un bébé dont on ne connait pas les parents....
Avis personnel
Pour moi c'était un film bizarre, je n'ai rien compris.

Muhammed, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 11:59 #a71e-4eb8-8daa-75072cb5480f
Lycée PRO Montel
The Square est une comédie dramatique de Ruben Östlund qui dure 2 heures et 31 minutes. Il a été produit par la Suède, la France et le Danemark. Ce film est sorti en octobre 2017.
Avec comme acteurs Élisabeth Moss, Dominic West, Claes Bang et Terry Notary.
Ce film a reçu la Palme d'Or du festival de Canne en 2017.
Dans ce film on retrouve Claes Bang dans le rôle de Christian qui est un père de famille divorcé et qui est le conservateur du musée , Élisabeth Moss dans le rôle de Anne qui trouve Christian passionnant, Terry Notary qui joue le rôle d'un singe sauvage et agressif et Dominic West qui joue le rôle du chargé de publicité .
Christian est un père divorcé qui aime faire plaisir à ses deux enfants. Conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain, il fait aussi partie de ces gens qui roulent en voiture électrique et soutiennent les grandes causes humanitaires. Il prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains. Mais il est parfois difficile de vivre en accord avec ses valeurs : Christian se fait voler son téléphone portable...Au même moment, l'agence de communication du musée lance une campagne surprenante pour The Square : l'accueil est totalement inattendu et plonge Christian dans une crise existentielle et dans une polémique du buzz qui fait tout tourner au drame.

Benjamin, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 12:00 #95b1-4555-aa81-2f36059f2e57
Lycée PRO Montel
Résumer The square est compliqué. Le film raconte l'histoire de Christian, un directeur du musée d'art contemporain de Stockholm et protecteur de l'environnement. L'établissement accueille une artiste qui propose un carré ("The Square"), un endroit qui incite les visiteurs à l'altruisme. L'œuvre évalue la sincérité des visiteurs en leur demandant de poser leur téléphone portable dans « le carré » ou en les mettant face à une sorte d'homme-singe pour tester leur peur et la droiture de l'être humain. Dans le même temps, Christian est victime d'une mise en scène de rue au cours de laquelle il se fait voler son téléphone et son portefeuille, le menant à la dure réalité de la vie.
Pour moi, le film est incompréhensible, il y a des actions puis d'un coup ça change d'action. Le film parle d'un homme qui comprend la dureté de la vie en mettant une sorte d'homme avec des manières de singe pour tester la peur de l'animal....mais pourquoi fait-il tout cela ? Pour prouver l'égalité des êtres humains ?
Je suis déçu et dire que ce film a eu la Palme d'Or... !

Ahmed., Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 12:01 #7a26-4b9e-be8d-ea7113a802b0
Lycée PRO Montel
The square est une comédie dramatique, réalisée par Ruben Östlund, de production française, danoise et suédoise, sortie en octobre 2017. Le film dure 2 heures 31mn et n'est pas « tout public » du fait qu'il soit long et qu'il est très difficile à comprendre. Les acteurs principaux sont Elisabeth Moss dans le rôle d'une journaliste américaine et Claes Bang, son interviewé dans le rôle d'un conservateur de musée.
Palme d'Or au Festival de Cannes (2017).
Ce film porte sur l'art et sur la vie des personnes célèbres, il raconte l'histoire de Christian (Claes Bang) , père divorcé qui aime consacrer du temps à ses deux enfants, conservateur apprécié d'un musée d'art contemporain. Au début du film nous l'apercevons avec une journaliste, assez maladroite, ils sont tous les deux face à face, l'interview commence... Christian est une personne supportant les grandes causes humanitaire, il prépare sa prochaine exposition intitulée « The Square », autour d'une installation incitant les visiteurs à l'altruisme et leur rappelant leur devoir à l'égard de leurs prochains.
Les costumes portés par les acteurs sont représentatifs de leur milieu social, Christian porte un costard cravate, très commun chez les personnes aisées avec des responsabilités. Un jeune garçon issu « des quartiers » est en habits sales, il vit dans un HLM ce qui nous confirme également son milieu social.
La musique, les cadrages et les scènes coupées nous donnent un rythme faible, le film n'est pas un film d'action ni d'émotions.
J'ai trouvé ce film peu captivant, trop long. Le gros défaut que je trouve à ce film c'est les scènes coupées trop souvent et trop tôt, on passe d'une scène à une autre d'un coup puis plus aucun retour sur cette scène.
Tout de même je recommande aux personnes matures et ouvertes d'esprit d'aller voir ce film car il fait réfléchir.

Jérémy, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/12/05 15:35 #f481-431a-898f-15a27512919e
Lycée PRO Amblard
THE SQUARE : morceaux choisis par la classe

The Square est un long métrage sur une comédie dramatique réalisé par Ruben Ostlund qui raconte l’histoire d’un conservateur bobo du musée d’art contemporain préparant une nouvelle exposition : « The Square ».
Le but est de placer un carré sur la place principale de Stockholm, qui représente un endroit de confiance et de bienveillance, avec le même droit et devoir sur la confiance et la solidarité. Dans le même temps Christian est victime du vol de son téléphone et de son portefeuille, il en devient fou. De plus une entreprise de communication crée le buzz avec une vidéo choquante dont il n’a pas vraiment connaissance du lancement. Au fur et à mesure, des scènes inattendues, drôles et choquantes se nouent à l’art, aux musiques et à la dure réalité de la vie.
Léa SEURRE

« The Square » est une œuvre qui prône l’indulgence et la bonté envers autrui. Mais malgré toute notre volonté il est difficile de s’y tenir comme nous le montre une des premières scènes du film. Le matin dans une rue de Stockholm, une femme s’engage à sauver des vies dans d’autre pays en distribuant des prospectus associatifs. Les piétons, loin d’être intéressés, refusent d’un simple signe de main et passent leur chemin. Au même moment des sans-abris dorment sur le trottoir. J’aime beaucoup cette scène car elle est un exemple de tous les jours. Le réalisateur a accentué le style vestimentaire, ainsi la jeune fille a une allure plutôt bohême alors que les passants sont tous en costume ce qui créé un contraste exagéré. De plus, ce qui est paradoxal, c’est que les hommes d’affaires ne voient pas la femme et celle-ci ne voit pas les mendiants, ce sont des poupées russes qui s’emboîtent.
Je trouve ce passage intéressant car même la jeune femme ne respecte pas vraiment ses valeurs en n’aidant pas les personnes à côté d’elle.
Le réalisateur nous met directement dans l’ambiance du film et nous emmène sur l’humour noir de notre humanité.
Lucile BOUIX

L’une des scènes qui m’a le plus marqué dans The Square est celle du vol. Christian marche sur une place en direction du musée quand il entend une femme appeler « Au secours ». C’est assez perturbant car on ne sait pas si c’est réel. La voix est en dehors du champ quant on entend un second appel d’autre personne qui se retourne, Christian est assez confus on voit enfin entrer dans le champ le femme paniquée, terrifiée par quelque chose ou quelqu’un. Un autre homme intervient pour aider Christian quand un troisième homme apparaît. On perd de vue la femme qui se cache derrière Christian, le vol s’effectue à cet instant puis le troisième homme s’en va encore choqué par ce qu’il vient d’arriver.
Alexis SAADANI.


Christian distribue les lettres dans l’immeuble. L’ambiance est sombre avec une musique de fond calme et entraînante ce qui contraste avec le bruit des boîtes aux lettres. Ce vacarme crée un rythme stressant et angoissant car plus il distribue, plus lui aussi change de comportement : il est conscient qu’il fait quelque chose de pas correct.
Julie MORGAN.

C’est une dame seule, mal habillée et désespérée qui est assise par terre à côté d’un supermarché. Ce qu’elle souhaite, c’est qu’on vienne l’aider mais chacun l’ignore et l’évite comme un vulgaire papier.
Christian la voit, il la prend en pitié. Elle, provocante, l’oblige à lui payer à manger. Nous spectateurs sommes choqués de voir qu’aucun remerciement n’a été fait.
Mais elle, ce qu’elle veut c’est de l’argent afin de se reconstruire et tout recommencer. Pas de la pitié, pas de la condescendance. Comprenant son message plus tard dans le film, Christian se remet en question et va la voir pour lui donner de l’argent. Ainsi il respecte enfin l’une des nombreuses valeurs humaines et fait le bonheur de cette dame mal comprise.
Louise SORIA

Un homme pendant une interview sort des insultes. Personne ne sait comment se comporter.
Est-ce qu’en étant atteint du syndrome de Tourette, on devient une personne infréquentable ?
Audrey SAVOIE

Christian fait un discours aux plus grands investisseurs du musée puis invite tous ses convives à le rejoindre à un buffet. C’est au tour du cuisinier de présenter son menu. A ce moment nous pouvons entendre que hors champ, tout le monde est en train de partir, on voit le cuisinier se faire bousculer. Emportés dans l’effet de groupe, les personnes en bas de l’escalier quittent la salle alors que le cuisinier continue de réciter son menu.
Le cuisinier fou de rage que personne ne se préoccupe de lui hurle un magnifique « Shut up ! » qui stoppe net toute la foule, puis reprend la dernière phrase de son discours et finit sur un « bon appétit » qu’il a du mal à dire.
Les gens de cette classe sociale ne se comportent pas de façon adéquate pour vivre en société. Ils soutiennent de belles valeurs mais ils ne les respectent aucunement dans leur faits et gestes. J’aime la réaction du cuisiner.
Louis-Grégoire VINAY

La scène m’ayant le plus marqué est la scène de sexe entre la journaliste et le personnage principal (Christian). Du moment où il déballe le préservatif jusqu’à la fin de l’acte nous pouvons constater qu’il n’y a aucune « vraie » envie, aucune complicité, c’est tout juste s’ils s’échangent quelques baisers. Christian pendant l’acte ne la regarde pas directement, il préfère regarder autour d’elle. Cette façon de faire représente bel et bien le manque de sensualité entre les deux personnages.
Le moment final reste quant à lui inattendu : Christian refuse de lui confier le préservatif usagé par manque de confiance en elle et par crainte, pense-t-on, qu’elle s’en serve contre lui. Une fois de plus, le réalisateur nous ramène sur le sujet principal du film « Peut-on faire confiance à l’Autre ? ».
Stéphane DEPAS


La séquence de l’homme-singe voulait montrer ce qu’est un homme sans limite. Cette scène est révélatrice du but de ce film. Tout le long, nous avons vu que les personnes se manquaient de respect, qu’elles étaient égoïstes, lâches, imbues de leur personne et indifférentes.
Théo CORCEIRO LEAL


Christian est dans un centre commercial avec ses deux filles. Il les perd. Il demande de l’aide à un mendiant pour faire garder ses sacs et c’est le seul qui accepte. Les personnes qui ont plus de bien sont souvent moins accessibles et moins disponibles que les plus pauvres.
Emilie CONTI.


Quand le personnage principal pousse le petit garçon dans l’escalier uniquement parce qu’il demande des excuses de sa part, cela montre clairement que les valeurs de ‘‘The square’’ lui passent totalement au-dessus. Ensuite il entend le jeune crier « au secours » dans sa tête : Christian regrette.
Mais il découvre qu’il n’y a plus personne dans l’escalier, le cri dérangeant est dans son inconscient. Alors, cela lui fait prendre conscience que son comportement vis-à-vis des autres est totalement inapproprié et décide de chercher son numéro pour lui demander des excuses.
Sacha BRECHOTTE

Christian doit chercher dans les poubelles le numéro de téléphone d’un petit garçon qu’il a injustement accusé. L’ambiance, la météo est parfaitement accordée avec celle de la scène. C’est la nuit. Il pleut des cordes. La caméra est face à Christian et puis en plongée, dans les ordures : on comprend que quelque chose a changé chez lui. Cette scène où il est dans les ordures a pour moi des liens avec d’autres scènes du film ou Christian cherche. On voit les gouttes d’eau, ça rend la scène magnifique.
Gaëtan TARDIEU


Dans la scène de l’escalier, le caméraman film d’une façon particulière, en plongée, il suit l’acteur dans sa descente oppressante et rapide. L’escalier est en colimaçon, assez rare aujourd’hui, inhabituel. A ce moment-là, il n’y a pas de bande son, on entend juste les bruits des talons de ses chaussures et son souffle accéléré. Les portes claquent, la lumière grésille, elle est terne et rend le lieu glauque. Cette scène nous bouscule car elle nous transmet très bien l’oppression et le stress du personnage. Grâce au grand écran, j’ai pu encore mieux me laisser embarquer avec eux : l’acteur et le caméraman. Nous suivons le personnage en courant, nous paniquons, il ne faut pas tomber : il faut se concentrer.
Cette cage d’escalier est le reflet de l’histoire du film, la descente menant le spectateur à s’imposer la dure réalité de la société qui est aujourd’hui cruelle. Et la forme carrée de cette cage, cette forme qui nous rappelle le titre et donc l’objet principal du film : The Square, qui est censé protéger les vraies valeurs primaires de l’homme : le respect, la fraternité, la paix et l’égalité.
Maud BOUCHET

Dans la scène où Christian retourne chercher le petit garçon dans son immeuble, on se rend vite compte qu’il est trop tard. A plusieurs reprises, il a repoussé le garçon, ne voulant pas lui faire d’excuses pour les menaces qu’il lui avait faites, sans raison.
Il fait tous les étages de l’immeuble, ses deux filles derrière lui. Il est trop tard, le petit garçon et sa famille sont partis. Cette scène nous apprend que même si nous avons de bonnes intentions, le moindre événement peut vite nous faire changer d’avis. Christian se rend compte trop tard de ses actes, et n’arrive pas à réparer son erreur à temps. Le bien, il faut le faire immédiatement.
Manon LAPEYRADE



2017/12/05 15:36 #6c15-4e26-9ce8-5f87b4e8d922
Lycée PRO Amblard
« Bienvenue dans la jungle.
Vous allez vous retrouver face à un animal sauvage.
Chacun sait que l’instinct de chasse est réveillé par la faiblesse.
Si votre peur se manifeste,
l’animal vous traquera.
Si vous restez parfaitement immobile,
l’animal ne vous remarquera peut-être pas.
Cachez-vous dans le troupeau,
En sachant pertinemment qu’un autre sera la proie. »

-Voix off-

Comment interpréter cela ? Égoïsme, peur ou peut être même souffrance.
A l’arrivée de cet homme ou plus tôt de ce singe, une scène assez drôle semble se préparer. Pour l’exposition en quelque sorte, une moquerie, mais cela reste du spectacle.
Mais non. Tout prend une autre tournure.
Ça va trop loin, beaucoup trop loin. Malaise. Une envie de partir de la salle et de juste tout oublier, sortir de ma tête. Or cette scène fait réfléchir : une sorte d’obligation d’y repenser. Alors voilà, cet « Homme singe » va agresser une femme, d’où cette sensation qu’il va trop loin.
Mais ce n’est peut-être pas ça qui ma autant touchée.
C’est le fait que personne ne bouge, ne fasse rien. Ils la laissent dans cette torture. Mais comme à un spectacle, ils la regardent se faire humilier. Enfin au bout d’un long temps insupportable les spectateurs se lèvent, vont frapper cet « Homme » cruel.
Noir. On ne voit plus rien, la scène s’arrête et me laisse en suspens.

Elise Durand
2017/12/06 09:46 #8aa3-42c3-a0c5-1fc6376350ac
Lycée de la Matheysine
The Square de Ruben Östlund
7 Septembre 2017




Et c’est une réjouissante première Palme D’or pour Ruben Östlund pour son dernier film nommé The Square au festival de Cannes. Il réussit à atteindre son objectif après avoir brillamment remporté de nombreux prix, comme par exemple le prix « Un certain regard »pour ses longs-métrages Happy Sweden et Snow Thérapie, ou encore la séance « Coup de Cœur » pour Play au festival de Cannes. Sans oublier le prix Guldbagge Award du meilleur réalisateur pour Snow Thérapie.

Ce film raconte l’histoire de Christian un conservateur de musée d’art contemporain (interprété par Claes Bang) préparant une nouvelle exposition expérimentale intitulée The Square. Il s’agira d’un carré installé sur une place de Stockholm représentant un sanctuaire où tout le monde a les même droits et les mêmes devoirs. Mais son projet va prendre une tournure différente, lorsque que Christian va se faire voler son téléphone. Ce film est une histoire très moralisatrice, qui pousse le spectateur à se remettre en question sur sa place dans la société, le monde extérieur. C’est un mélange parfait entre le satirique et le dramatique qui nous entraine à la folie et le repli sur soi. Il remet tous les critères de la société en cause : l’importance de l’argent, les nouvelles générations…Il nous fait réellement ouvrir les yeux sur le monde dans lequel nous vivons, sur notre comportement avec les autres selon notre statut social à travers cet homme riche, individualiste, presque égoïste quelquefois, et prétentieux. Qui va remettre en question tous ses préjugés et va sortir de sa zone de confort ( il quitte son poste au musée) pour apprendre à vivre. Cette œuvre abstraite va nous déshumaniser, avec des métaphores comme celle de l’animal qui se comporte mieux que nous ; l’homme qui, lui,se comporte comme un animal sauvage et dangereux et finit toujours dans la misère ( la scène des poubelles) pour des choses qui sont finalement futiles. C'est ce qui le rend étourdissant, quelquefois déroutant et qui pousse réellement à la remise en question sur soi-même et sur ce qu’on représente dans le monde. Ce qui est touchant dans ce film, c’est que chacun y voit ce qu’il veut voir , chacun en tirera sa propre leçon de vie (parallèle avec l’art), c’est pour cela que c’est un ambitieux projet qui est prestigieusement réalisé. C’est du grand art !!!
S. Mesgache, 1°G1, Lycée de la Matheysine.
2017/12/06 10:01 #6459-4c9a-bb20-24885699ae1d
Lycée Pierre de la Ramée
Art et préjugés
Que dire de ce film ? On reste bouche bée en sortant de la salle en se posant une multitude de questions. Il nous fait découvrir une Suède artistique, une Suède pleine de préjugés, une Suède pleine d’humanité et d’inhumanité, une Suède surprenante ! The Square nous fait rencontrer Christian, interprété par Claes Bang, un conservateur de musée riche et très légèrement narcissique. On suit ce personnage dans l’univers quelque fois étrange de l’art contemporain. On le suit sans vraiment savoir où il nous mènera dans des scènes parfois trop longues et qui nous font décrocher vers la fin. Le film est ponctué d’une musique originale qui n’est pas de trop et qui permet un enchainement des séquences plus fluides. La complexité du film ne nous fait pas voir le fil conducteur et nous perd par moment dans des scènes tantôt comiques tantôt dérangeantes. Le réalisme des comportements humains nous font beaucoup réfléchir sur nous mêmes et sur ce qui nous entoure.
Ainsi la complexité et la longueur nous perdent par moment mais l’histoire et l’humanisme nous font beaucoup réfléchir. Ce film mérite sa palme d’or.

Marie Navarre, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:09 #032d-46a3-8b37-054d6573cb2b
Lycée Pierre de la Ramée
Un carré ouvert à la réflexion

The square est un film réalisé par Ruben Östlund. C’est un film anglais, suédois et danois qui par son réalisme laisse davantage à voir qu’à entendre. Le film se base essentiellement dans le musée du personnage principal et aussi sur la société, il dénonce aussi indirectement certains vices tels que l’hypocrisie des riches en plus de leur égo surdimensionné mais aussi certaines habitudes du quotidien envers les Hommes qui consacrent la majeure partie de leur temps à travailler et à coucher… Le film peut paraitre moralisateur mais il incite plutôt à réfléchir sur les conséquences de nos actes. Le personnage de Christian quant à lui est assez paradoxal puisqu’il essaye par ses actes de montrer que nous sommes tous égaux alors que lui-même se permet de faire des jugements : il se croit supérieur face aux personnes de classe sociale inférieure, avec la scène où il refuse de faire ses excuses au petit garçon. Ce film est intéressant et peut aussi laisser le public sur sa faim puisqu’il propose un épilogue ouvert.

Mélissa Binet-Dathy, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:28 #1d8f-4820-9a6d-bc5de1c88610
Lycée Pierre de la Ramée
Modern Konst
Sur un air différent de Millénium, le cinéma suédois place ses espoirs en Ruben Ostlund pour offrir une véritable œuvre d’art pouvant réussir à faire réfléchir les plus jeunes d’entre nous. Comment ne pas mieux critiquer la société actuelle qu’avec ce film qui met en avant toute les classes sociales en passant du sans abri demandant de l’argent au bobo faisant la fête dans un lieu totalement interdit aux public. Si le cadrage ne met pas en avant le physique et les atouts du personnage principal il met aussi en avant les classes sociales du 21ème siècle. Pays différent, culture différente mais si nous pouvons voir quelque chose qui ne change pas d’un pays à un autre ce sont les barrières mises entre les Hommes universel. Comment une personne ayant plus d’argent qu’une autre puisse passer devant un sans abri sans un regard ou aller devant une cité en ayant peur pour sa peau (sa voiture). Une animation rythmée par l’apparition des œuvres d’art représentées dans une manière ou encore une fois nous pouvons nous poser des questions, quelle est l’utilité de cette œuvre, mais que fait cet homme essayant de représenter un animal ? Mélangeant avec bon sens les scènes d’humour et les scènes assez dérangeantes : cela semble normal de passer d’une scène d’amour à une scène de dîner comportant une performance. The square fait partie des rares films qui arrivent à nous faire tenir en haleine 2h20 et même après le film. Des questions sans réponses, des questions nous concernant, l’homme quel qu’il soit réussit-il toujours sa vie ?
Un casting assez diversifié avec comme personnages principaux le suédois Cales Bang et l’américaine Elizabeth Moss. La question est de ne pas se demander à quel point le film peut être complexe et compréhensible mais de savoir si vous serrez capable de sortir de votre propre carré ou règnent confiance et altruisme, en son sein nous sommes tous égaux en droit et en devoir vers la complexité et la réalité du monde humain.

Angéline Bleuse, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/06 10:37 #125f-43b1-bca5-05c8b274bfec
Lycée Pierre de la Ramée
Le suédois palmé
Réalisé par Ruben Ostlund, la dernière Palme d’or du festival de Cannes est intitulée « The Square ». Dans ce film, nous suivons Christian, un directeur de musée plutôt charmant, qui va accueillir une œuvre d’art nommée « The Square ». C’est un endroit où nous sommes censés faire ressortir le plus de générosité et de charité possible en nous. Nous allons aussi suivre son quotidien. Ruben Ostlund est un cinéaste, mais avant cela il est professeur de faculté donc il propose un cinéma d’élite, c'est-à-dire un cinéma qui se distingue par sa complexité mais finalement cela est faux. Au contraire, il souhaite faire du cinéma populaire : il parle de sujets fermés et cherche à créer une forme de divertissement où n’importe qui pourra se retrouver. Le principe du film est d’évoquer des personnes qui pensent maîtriser leur quotidien, leur monde, mais qui finalement se trompent complètement. Dès le début du film, quand Christian se fait voler son téléphone, il perd la maîtrise de la situation. En souhaitant tout maîtriser, il va tout perdre et c’est cela qui est intéressant. Face à cette situation, nous prenons plaisir à voir ce bourgeois tout rater, une manière pour nous de nous divertir.
Cette satire rend le film un peu long car elle dure tout le long et c’est lassant. La mise en scène, par contre, est incroyable. La manière dont les plans sont filmés, ceux-ci nous font penser à de vrais tableaux. Par exemple, la scène filmée en contre-plongée où Christian, face aux spectateurs qui l’écoutent religieusement pendant qu’il explique le principe de « The Square », ce silence contraste avec le brouhaha des mêmes personnes lorsque le cuisinier tente de présenter le contenu du buffet, car leur seul but, c’est de manger. Ce film est très cohérent, dans son sujet, dans son propos et aussi dans son humour. De nombreuses séquences sont hilarantes, notamment celle où en plein ébat, les visages des acteurs semblent morts, nous ne voyons aucune expression, comme si cette activité était une tâche. D’où l’importance du casting largement réussi, surtout l’acteur Claes Bang (Christian) qui a une classe exceptionnelle et incarne parfaitement ce bourgeois narcissique. The Square est une palme d’or méritée avec un vrai esprit, un vrai cachet. C’est un film fascinant qui nous interroge sur beaucoup de thématiques comme nos clichés sur les autres, ou encore sur notre humanité.

Samuel Legrand, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/08 15:22 #d0f2-48a7-87fb-d2fba702fcf0
Lycée Les Chartrons
The Square de Ruben Ostlund
Résumé de l’histoire
Le film raconte l’histoire de Christian, un homme riche divorcé avec deux filles, très égocentrique.
Christian est le directeur d’un musée d’art contemporain où il doit présenter « The Square » qui est un lieu où règne la paix et où tout le monde se sent bien et est bon avec son prochain.
Un jour, alors qu’il va au travail, il entend une personne demander de l’aide mais après l’avoir aidée, il se rend compte que son portefeuille et son téléphone manquent dans ses poches.
Il raconte ce qui lui est arrivé à ses collègues, tout en montrant la géolocalisation de son téléphone, son collègue lui propose alors d’écrire une lettre où il « menace » celui qui lui aurait volé son téléphone et de poster des copies de cette lettre dans toutes les boites aux lettres de l’immeuble géolocalisé. Christian accepte. Est–ce une bonne idée au final?
Cette décision va-t-elle avoir un impact sur sa vie personnelle et professionnelle ?
Il fera une nouvelle rencontre un petit garçon âgé de douze ans, qui va jouer un rôle primordial dans ce film.
Au moment où le petit garçon apparait dans la vie de Christian, son attitude perturbe beaucoup Christian. Il se met à négliger son travail ce qui lui fera prendre d’autres mauvaises décisions…
Critique du film :
J’ai trouvé ce film très complexe et j’ai aussi était égarée de temps en temps car on a l’impression que le film a été monté dans le désordre, mais c’est un film très réfléchi car à la fin il y a une morale.
Christian était au début un homme avec un égo démesuré et qui s’amusait et qui avait une grande fierté.
Il ne fait même plus attention à ses propre filles vu que dès le début il les oublie et on voit qu’il ne les traite pas avec grand amour, on ressent que, ce que les filles veulent c’est un père mais lui se contente de leur acheter des vêtements pour combler son absence.
Après le vol de son téléphone il devient une autre personne il prend de mauvaises décisions qui montrent qu’il n’est peut-être pas une si bonne personne qu’on croit. Il va jusqu’à faire du tort à un petit garçon de 12 ans pour son propre bien alors qu’il aurait pu tout simplement racheter un téléphone et s’excuser.
Et au final toutes ces décisions lui on valut son travail et ce n’est qu’à la fin qu’il se rend compte qu’il doit se rattraper avec ses filles, dans sa vie.
Sharone Laseule
2017/12/08 15:24 #9cc3-4dd4-81ee-39d7ae93f82c
Lycée Les Chartrons
Résumé de l’histoire :
« The square » de Ruben Ostlund raconte l’histoire d’un homme de classe riche s’occupant de l’un des musées les plus prestigieux, mais qui perd ses moyens face à la perte de ses objets personnels, ce qui va créer un chaos dans sa vie ainsi qu’une continuité de problèmes tout au long du film...

Critique du film :
The square est un film qui trompe nos préjugés, car nous ne pouvions imaginer qu’un homme d’une assez haute classe sociale peut engendrer autant de problèmes pour son téléphone et son portefeuille qu’il aurait pu remplacer à la minute même. L’acteur principal semble n’avoir aucun sentiment pour les autres ; il semble être solitaire et peut-être même malheureux par les différentes actions qu’il commet dans la vie quotidienne tout au long du film, il ne voit que sa petite personne même avec ses propres enfants, Christian ne montre aucun geste d’affection aucun signe affectueux également avec ses conquêtes, il nous donne l’image d’un homme méprisant envers la gente féminine. Il ne voit envers elles le seul intérêt qui est le coup d’un soir.
Les musiques du film sont en raccord avec chaque évènement du film comme par exemple le moment où il part déposer les lettres de menaces dans les boîtes aux lettres, une musique intrigante stressante ainsi que paniquant est mise en place.
J’ai apprécié le film « the square » car il nous plonge dans la réalité d’aujourd’hui par ses décors modernes, par les mendiants que nous pouvons apercevoir à plusieurs reprise ce qui reflète malheureusement la vie quotidienne de personnes dans le monde actuelle et également par les postes qu’exercent les acteurs (Journaliste, Grade du corps, vendeurs, patron).
En conclusion je dirais que ce film nous montre qu’avec l’accumulation de travail, nous devenons des personnes non sociables pour la plupart, que nous n’avons plus le goût du partage et qu’en étant égoïstes, nous pouvons engendrer des problèmes aux autres comme par exemple le jeune garçon qui a était puni suite aux lettres de menaces de Christian ce qui a laissé croire à ses parents qu’il aurait pu être potentiellement le voleur du portefeuille ainsi que du téléphone …
Ekomy Ango Moëra
2017/12/08 15:26 #4706-4572-8223-d445ccd5e587
Lycée Les Chartrons
Résumé de l’histoire :
Christian le personnage principal du film de Ruben Ostlund "The Square", est le directeur d’un musée contemporain. Iil se fait voler son portefeuille, sa montre et son portable. Suite à cet évènement, sa vie semble basculer...
Critique du film :
Le film montre des faits réalistes qui prouvent que le monde est mal fait et injuste. L’histoire du film est très bien construite et mérite la Palme d’or. Cependant, beaucoup d’évènements sont vagues comme les agissements de l’homme qui se comporte comme un singe, pourquoi n’est-il pas contrôlé ? Serait-ce fait exprès ?
Notre seul recours est notre imagination. Ce film montre que certaines personnes ne sont pas à l’écoute d’une partie de la société d’où la raison d’un carré qui permet altruisme à l’intérieur et de se détacher du monde.
Le réalisateur vise-t-il une certaine partie de la société ? Pour moi, je pense que oui d’où la raison de ce film. Je ne sais pas dans quel registre Ruben Oslund embarque avec de l’humour et du drame. Ruben Oslund a créé un chef d’œuvre à mon avis mais il faut voir le film plus d’une fois pour tout comprendre.
Seyi Owolabi
2017/12/08 15:28 #28dd-4fd3-afaf-9ac29857b55a
Lycée Les Chartrons
THE SQUARE de Ruben Ostlund

Christian est le personnage principal. Il est directeur d'un musée d’art contemporain. Il mène une vie en harmonie voire presque parfaite. Il est divorcé et a deux enfants. Un jour, il va être victime de vols d'un pickpocket. A partir de ce moment tout va basculer. Il tente de retrouver ses affaires et c’est là où débute son aventure. A la chute du film, Christian ressort de cette histoire avec une nouvelle manière de voir les choses et une nouvelle maturité.

Ce film est pour moi à la fois intelligent et profond. Il nous invite à une réflexion linéaire du début à la fin. A mon goût, il faut le voir plusieurs fois pour avoir une maîtrise correcte là-dessus et pour donc émettre une critique ou un avis.
Ce film est une belle leçon de vie. Il nous interpelle à regarder avec un œil nouveau et innocent. La scène où Christian distribue des lettres pour tenter de retrouver ses affaires volées, et que par la suite un jeune garçon remonté contre lui puisque il a été accusé à tort du vol dans la lettre reçue par ses parents… est pour moi marquante et émouvante car il n’aurait pas dû s’y prendre ainsi. Ce film est très réussi malgré de nombreuses séquences pas toujours bien comprises pour ma part malgré les discussions. D’où l’envie de le revoir.
Yousfi Abdellilah