Pratiques collaboratives

7. Divers contextes professionnels

Monde de la formation

P@irformance, formation collaborative en ligne

p@irformance

Site P@irformance
Programme d'enrichissement et développement des pratiques personnelles des enseignants en matières de TICE, basé sur une participation collaborative aux parcours de formation.

http://national.pairformance.education.fr/

Un projet collectif entre pairs
"Le dispositif Pairform@nce est un dispositif hybride (articulant présentiel et distance) de formation-action basé sur une approche constructiviste de développement des compétences des enseignants à travers des "parcours de formation" basés sur la production collaborative de séquences ou d’activités pédagogiques s’appuyant sur différentes ressources.
Pairform@nce utilise une plate-forme nationale dédiée sur laquelle se trouvent une offre variée de parcours de formation, des ressources pédagogiques, des informations, et des outils d’échange. Les parcours suivent une démarche pédagogique commune, mais leur contenu est élaboré par les académies participant au projet à partir des besoins identifiés par les corps d’inspection, ou repérés par les directeurs d’écoles, les chefs d’établissement ainsi que les souhaits exprimés par les personnels."

Pairform@nce, un dispositif de formation collaborative...
Le programme Pairform@nce vise à aider les enseignants du primaire et du secondaire à intégrer les TICE dans leur pratique professionnelle. Avec une originalité :  favoriser l'évolution de la professionnalité enseignante en s'appuyant sur l'expérience des pairs. Pour cela, il articule présentiel et distance et s'appuie sur la production collaborative de séquences ou d'activités pédagogiques. Pairform@nce est un projet national développé en partenariat avec les académies, le CBDP, l'INRP et quelques IUFM. En 2008- 2009, 5000 enseignants auront été formés en s'appuyant sur ce dispositif.

...utilisant une plate-forme dédiée

Pairform@nce utilise une plate-forme nationale dédiée, développée en environnement Moodle, financée par Intel, proposant une offre variée de parcours de formation, des ressources pédagogiques, des informations et des outils d'échange. Les parcours suivent une démarche pédagogique commune, mais leur contenu est élaboré par les académies participant au projet à partir des besoins identifiés par les corps d'inspection,  directeurs d'écoles et chefs d'établissement ainsi que des souhaits exprimés par les personnels."

éduscol, mars 2009

4 profs blogueurs témoignent de leur expérience et de leurs besoins en formation…
Dans le cadre du projet Pairform@nce (formation collaborative en ligne), soutenu par le Ministère et Intel Education.
Vidéo sur Dailymotion

Le web pédagogique, mars 2009

Blog de T@d

t@d, la communauté de pratiques des tuteurs à distance
t@d a pour objectifs de faciliter la mutualisation des pratiques tutorales, d'offrir un espace de débats sur les thèmes liés au tutorat à distance, de permettre aux tuteurs de solliciter de l'aide pour la réalisation de leurs interventions tutorales à distance.

blogdetad

Aider les apprenants à collaborer
Jacques Rodet

"Le tuteur à distance est fréquemment amené à intervenir auprès de groupes d'apprenants (cf. Aider les apprenants à se constituer en équipe). Il ne lui appartient pas pour autant de jouer le rôle de chef d'équipe mais bien plus de venir en aide aux apprenants, tant de manière collective qu'individuelle, afin que les apprenants puissent atteindre leurs buts d'activités et de formation ainsi qu'une réelle autonomie de fonctionnement. Ses interventions ont pour cadre la collaboration des apprenants dont les principales phases sont les suivantes : l'engagement des apprenants envers l'équipe, la production de l'équipe, l'évaluation de l'activité de l'équipe."

Aider les apprenants à s'engager dans l'équipe
De l'illusion groupale à la phase de maturité
Types d'interventions tutorales pour aider les apprenants à s'engager dans l'équipe

Aider les apprenants à produire en équipe
De la planification à la réalisation des tâches
Types d'interventions tutorales pour aider les apprenants à produire en équipe

Aider les apprenants à évaluer les activités de leur équipe
Cohésion et productivité
Types d'interventions tutorales pour aider les apprenants à évaluer la cohésion et la productivité de leur équipe

Blog de t@d, 02/04/2009

Autoformation au Web 2.0

Les Clés du Web 2.0

Article de Thot
"Web 2.0 site créé par le LabSET (Université de Liège, Belgique), le module d’auto-formation "Les Clés du Web 2.0" propose un parcours en apparence déroutant pour qui cherche une démarche linéaire, mais qui se veut plus proche de l’esprit "Web 2". La façon d’enseigner fait aussi partie de ce qui est enseigné : le contenu de la formation se présente sous forme de blocs qui permettent de personnaliser son espace de travail. Ainsi on découvre les principes généraux du Web 2.0 et des applications plus spécifiques comme Facebook, Netvibes, GoogleDocs, etc. Une activité synthèse est d’ailleurs proposée : se créer une page publique Netvibes. Au fil des activités on abordera les caractéristiques inhérentes à la notion de Web 2.0."

Thot Cursus

Site
Définition du Web 2.0. Caractéristiques : collaboration, stockage en ligne, personnalisation, gestion des connaissances, partage, réseaux sociaux, communication. Enjeux sociétaux : interactions entre utilisateurs, intelligence collective, changement des rôles, accès permanent à l'information, visibilité de la vie privée, applications en ligne.

pmtic.net

Monde des bibliothèques et de la documentation

Accord BnF - Wikimedia France

gallica   wikimedia france
Accord BnF - Wikimedia France : 1400 nouveaux ouvrages français pour Wikisource

« La Bibliothèque nationale de France et Wikimédia France ont signé un accord de partenariat qui va permettre à tous les internautes, au travers de Wikisource, d’avoir accès aux transcriptions d’oeuvres tombées dans le domaine public issues de Gallica. Au final, ce sont 1 400 textes en français qui vont être intégrés à Wikisource. »
« [Les] textes, numérisés par la BnF, ont bénéficié d’une transcription automatique afin de permettre la recherche directe dans le texte. Toutefois, sur des textes anciens, cette reconnaissance automatique introduit souvent des erreurs. Ce partenariat va permettre aux internautes de participer à la correction des textes afin que ceux-ci soient en tout point confor

Exemple de wiki

wiki fadben
Wiki InfoDoc

Wiki InfoDoc est un projet collaboratif piloté par la FADBEN (Fédération des Enseignants documentalistes de l'Education Nationale) destiné à préciser le contenu d'un enseignement en information documentation.
Cet outil cherche à associer acteurs de terrain et chercheurs dans la définition de notions essentielles et la mutualisation de pistes pédagogiques sur ces mêmes notions.
> Information
> Document
> Source
> Recherche d'information
> Indexation
> Exploitation de l'information
> Espace informationnel

Exemple de partage de signets

signets-universites.fr
Travail collaboratif de signalement de sites

Le site www.signets-universites.frest le fruit d’un travail collaboratif de signalement de sites effectué par des bibliothèques françaises de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ce projet s’enrichit notamment de la participation active de plusieurs Cadist (Centre d’Acquisition et de Diffusion de l’Information Scientifique et Technique), bibliothèques spécialisées dans un domaine scientifique donné.

Le site propose différents types d’accès :
- par grands domaines puis sous-domaine
- à partir d’un moteur de recherche
- par bibliothèques contributrices
Il permet à l’utilisateur de déposer un commentaire, ce qui a pour objectif d’enrichir la description.

Plusieurs services permettent de récupérer la sélection de sites. Il est ainsi possible de s’abonner :
- à un flux RSS pour une récupération des signets par thématique
- à un flux RSS pour une récupération des signets par établissement contributeur
Un entrepôt OAI est mis à la disposition des établissements.
Ainsi, grâce à cette gamme de service, les signets ont vocation à être récupérés, affichés et utilisés par les bibliothèques, selon leurs besoins et périmètres.

Comment est constituée une fiche signet ?
Pour chacun des signets, on trouve :
· le nom du site
· l’adresse url (vérifiée régulièrement par un processus automatique)
· une présentation du contenu de la ressource
· la classification Dewey dans laquelle se situe le site
· la langue dans laquelle est écrite le site
· le pays dans lequel est conçu le site
· l’établissement qui a sélectionné le site
· l’éditeur scientifique du site
· la possibilité d’accéder à la fiche descriptive du signet au format LOM-Fr
  (format spécifique dédié à la description des ressources pédagogiques)
· un visuel (pages d’accueil ou logo du site)
· une signalétique indiquant le niveau du site
· une signalétique indiquant la catégorie du site
· le cas échéant : un « label CADIST » qui certifie la légitimité du site

Seules les bibliothèques de l’enseignement supérieur ont vocation à collaborer au site.

signets-universites.fr

Voir aussi

Partage de signets dans l'éducation
       Réflexions - à partir d'une thèse.

Exemple autour de la numérisation

madame bovary

Depuis le 21 avril 2009, les manuscrits de Madame Bovary scannés et transcrits numériquement, sont disponibles sur Internet.
Le résultat de ce travail minutieux, mené depuis dix ans par l’université et la bibliothèque municipale de Rouen, révèle tout le souci du détail de Flaubert. 130 bénévoles de pays, d'âges et de profils différents ont participé à ce projet collaboratif.
http://bovary.univ-rouen.fr/

A signaler doublement
- pour la ressource numérique elle-même, d'une grande richesse,
- pour la façon originale dont a été conduit ce projet.

La transcription des 4600 folios a été assurée par des bénévoles.
Cent trente transcripteurs ont répondu à l'invitation lancée sur internet.
- Dix-sept classes de seconde ont travaillé sous la direction de leur professeur.
- On peut ainsi estimer à 600 le nombre de ceux qui ont participé au projet.
- Ils sont âgés de 16 à 76 ans et représentent 17 pays :
Argentine, Autriche, Belgique, Colombie, France métropolitaine, Ghana, Grande-Bretagne, Hongrie, Italie, Japon, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Polynésie française, Portugal, Suisse, Thaïlande, USA.
Les textes ont été ensuite revus et corrigés par une équipe de relecteurs.

En savoir plus
http://eduscol.education.fr/numerique/dossier/mini-dossiers/francais/ressources-usages/patrimoine/manuscrits-madame-bovary

Web 2.0

addnb

Association pour le développement des documents numériques en bibliothèques

Les outils de travail collaboratif du Web 2 en bibliothèques
Vendredi 28 mars 2008 à Paris, Ircam.
Il s’agissait de "se poser la question de l’usage des blogs, wikis et autres outils collaboratifs dans les bibliothèques".

Objectifs de la journée
- compréhension globale du concept "collaboratif",
- connaissances techniques de base des applications possibles du travail collaboratif dans une organisation (entreprise, administration, association, bibliothèque...) et dans le contexte spécifique des bibliothèques,
- approche technique et pratique : quels outils, quelles procédures, quelles méthodes pour initier la démarche de collaboration, quelles difficultés, quelles solutions ?
- compréhension des avantages à développer le travail collaboratif.(quels avantages de participer à ce type de projet).

addnb.fr/

VIDEOS

Vidéo 1  - Hervé le Crosnier
"Les nouvelles promesses du réseau informatique et de la numérisation : création collective de la connaissance, d’extension de l’accès à la connaissance. L’autonomisation des personnes ,dans un cadre coopératif. La définition des "biens communs de l’information" , qui ne sont ni le "domaine public", ni la propriété personnelle. Quel est le rôle des bibliothèques pour assurer l’usage communautaire ("communs") des fonds du "domaine public" dont elles ont la gestion (cf l’expérience de la Library of congress avec Flickr) ?"

Vidéo 2 - Frédéric Bergot (Mairie Brest)
"Responsable du service démocratie locale et citoyenneté Présentation des outils mis en place pour développer les pratiques professionnelles collaboratives des animateurs de projets : Wiki par exemple,  à usage des professionnels pour l’échange et le développement d’idées , et d’outils mis en place pour favoriser la création et coproduction de contenu avec les habitants."

Vidéo 3 - David Liziard (Conservateur de la Médiathèque du Perreux sur Mare)
"Présentation des outils gratuits disponibles pour mettre en place des actions de travail collaboratif au sein des établissements et des équipes."

Vidéo 4 - Ramatoulaye Fofana (BPI Alphabib)
"Le portail collaboratif Alphabib du réseau des bibliothèques pour le handicap. La BPI, avec l’appui de la DLL et la collaboration de plusieurs bibliothèques (BnF, Toulouse, Limoges, Chambéry, Montpellier), met en ligne ALPHABiB. Cet outil collaboratif de type wiki permettra de structurer un réseau de professionnels les plus impliqués dans l’accueil des personnes handicapées en bibliothèques."

addnb.fr/

 

bibliodoc.francophonie

Le Web 2.0 et les bibliothèques 2.0

Web 2.0 et bibliothèque 2.0
Définition - Caractéristiques - Le Web 2.0 en bibliothèques

Lexique

Blogues
- Qu’est-ce qu’un blogue ?
- Les applications du blogue en bibliothèque
- Conclusion sur les blogues
- Autres liens intéressants

Wikis
- Qu’est-ce qu’un wiki ?
- Les applications du wiki en bibliothèque

Fils RSS
- Qu’est-ce qu’un fil RSS ?
- Les applications des fils RSS en bibliothèque
- Autres liens intéressants

Folksonomie
- Qu’est-ce que la folksonomie ?
- Les applications de la folksonomie en bibliothèque

Communautés virtuelles et réseaux sociaux
- Qu’est-ce qu’une communauté virtuelle ?
- Qu’est-ce qu’un réseau social ?
- Les applications des communautés virtuelles et réseaux sociaux en bibliothèque

Bibliographie (indicative)

Bibliodoc - Francophonie.org
 

aifbd

Le web 2.0 et les bibliothèques 2.0-Wikis           
Dossier réalisé par l'Association internationale francophone des bibliothécaires et des documentalistes- Caractéristiques
- Création d'un wiki
- L'utilisation d'un wiki
- Les risques d'un wiki

AIFBD, mars 2009

Réseaux sociaux

savoirs cdi
Le phénomène des réseaux sociaux : est-ce important ?

Savoirs CDI signale une étude sur le comportement des chercheurs d'information de l'avenir :
Information behaviour of the researcher of the future (Centre for Information Behaviour and the Evaluation of Research), 2008.
Cette étude s'interroge sur les comportements de la génération Google, notamment à propos des réseaux sociaux.
« De nombreux bibliothécaires ont commencé à expérimenter les logiciels sociaux pour se rapprocher de leurs utilisateurs, mais c'est un problème. Les bibliothèques de recherche dépensent des millions de livres pour fournir des accès wifi à de coûteuses ressources numériques sous copyright : journaux, livres et monographies... mais tout cela est en grande partie tout nouveau pour les utilisateurs : soit ils ignorent que la bibliothèque fournit ces ressources, soit ils y accèdent probablement via Google en étant convaincus que c'est gratuit. [...] C'est la raison pour laquelle quelques bibliothécaires en pointe ont commencé à se positionner sur MySpace et Facebook en créant des profils. Il est trop tôt pour savoir si ce type d'initiative portera ses fruits, mais il y a un vrai danger à essayer de se montrer 'cool' auprès du jeune public. En fait le danger serait que les jeunes utilisateurs considèrent que la bibliothèque fait intrusion dans ce qu'ils considèrent comme leur espace (propre). Il y a une grande différence entre 'être là où sont les utilisateurs' et 'être UTILE(s) aux utilisateurs là où ils sont'. »

Savoirs CDI, mai 2010

Folksonomie

bbf

Olivier Le Deuff
Folksonomies : les usagers indexent le web
« Le terme de folksonomie est apparu récemment sur le web pour désigner le phénomène d’indexation des documents numériques par l’usager. On rencontre également fréquemment le mot tag qui désigne en quelque sorte un mot-clé. Le terme de folknologie est aussi employé, mais plus rarement. L’usage du mot folksonomie semble donc plus opportun. L’architecte de l’information Thomas Vander Wal a forgé ce terme en combinant la taxinomie (règles de classification, taxonomy en anglais) et les usagers (folk).
Ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur avec l’avènement des nouvelles technologies du web, dites "web 2.0", qui donnent plus de possibilités d’expression à l’internaute. Les articles et les blogs sur le sujet ne cessent de croître mais l’essentiel de ce mouvement s’exprime en langue anglaise. Cependant, les usagers français pratiquent déjà les techniques de tags via le site Technorati qui recense les blogs par mots-clés. Ces pratiques suscitent plusieurs questions.
Le phénomène est-il durable ou n’est-ce qu’un effet de mode ? Les systèmes de classification et les thésaurus sont-ils menacés par ces systèmes ? Débats et interrogations sur ce thème sont actuellement en cours sur le web, notamment depuis l’article un peu provocateur du consultant et spécialiste en réseaux sociaux Clay Shirky. Il est intéressant de noter que ce dernier et Thomas Vander Wal n’hésitent pas à répondre aux critiques émises sur les folksonomies, ce qui crée une dynamique intéressante à suivre. »

Le Deuff, Olivier. BBF n° 4, 2006

Monde de la recherche

Participation des internautes

l’atelier
Le mobile rend la recherche en environnement collaborative : Epicollect via Google Maps

"Afin d’aider les épidémiologistes et écologistes dans leur travail, les chercheurs de l’Imperial College de Londres ont développé une application pour smartphones basée sur la collaboration. L’Epicollect permet aux scientifiques mais aussi à n’importe quel utilisateur de collecter des données, photos et vidéos dans la nature. Puis de les partager directement sur une base de données en ligne et accessible depuis son téléphone. [...]
Le site enregistre la position de l‘utilisateur via le GPS de son mobile. Il intègre dans la foulée les nouvelles données transmises. Il est ensuite en mesure d’afficher les renseignements relatifs à un sujet en utilisant Google Maps. Cette technologie permet aussi bien aux chercheurs qu’au propriétaire du mobile d’élaborer, consulter et partager ces cartes aux quatre coins du globe. L’équipe de l’Imperial College souhaite aussi en généraliser l'utilisation dans les écoles..."

L'Atelier, 23/09/2009

L'intelligence collective participe à la recherche en astronomie : Galaxy Zoo 2

"Mené par une équipe de chercheurs britanniques et américains, [ce projet] propose aux internautes de participer à leur travail de classification de plus de deux cents cinquante mille galaxies. Selon eux, le cerveau humain est plus apte à reconnaître des éléments et à les qualifier que n'importe quel logiciel perfectionné, même basé sur des technologies de contextualisation. Les informations récoltées seront cependant traitées par un logiciel capable de recouper les données et d'établir des conclusion à partir de ces qualifications."

L'Atelier, 18/02/2009

Projet Evolution Megalab

megalab

Participer à une étude européenne sur l’évolution : le projet Evolution Megalab

"Saviez-vous que grâce à de petits escargots que vous pouvez rencontrer dans votre jardin, au bord d’un chemin ou dans une haie, vous avez l’occasion de participer à un projet de recherche européen tout en observant l’évolution en marche près de chez vous ?... Comment les variations environnementales influent-elles sur la coloration des coquilles d’une espèce d’escargot ? Le projet Evolution Megalab tente de répondre à cette question en faisant appel à des réseaux de volontaires dont les observations seront confrontées aux données historiques conservées dans les muséums."
darwin2009.fr/le-projet-evolution-megalab/ 

Le site MegaLab

Les escargots à bandes
"Malgré leur couleur voyante, l'aspect des coquilles des Cepaea leur permet de survivre. En effet, ils constituent la nourriture préférée des grives musiciennes et la diversité des couleurs et des dessins leurs permettent d'être camouflés sur divers arrière-fonds. Cela étant, les effectifs de grives musiciennes ont diminué dans certaines régions."

Contexte du projet
"Les scientifiques étudient les Cepaea depuis de nombreuses années et ont découvert que les formes de coquilles les plus sombres sont plus communes dans les zones boisées où la couleur de fond est sombre, tandis que ceux vivant des les zones herbeuses tendent à être plus claires, jaunes et avec davantage de bandes. Cette variabilité est supposée être adaptative, au moins en partie car elle procure un camouflage. (Les scientifiques ont) rassemblé toutes les données historiques sur les dessins des coquilles des escargots à bandes qu'(ils ont) pu trouver. Il en existe des milliers, principalement récoltées il y a au moins 30 ans... La couleur de la coquille affecte également la sensibilité de l'escargot à la température."

Aidez à découvrir
- La coloration et la présence de bandes sur les coquilles ont-elles changé là où le nombre de grives a diminué ?
- La couleur des coquilles a-t-elle changé du fait du réchauffement climatique?
Faites votre propre recherche, enregistrez-vous et entrez vos données. Le site web parcourra automatiquement (la) base de données historiques et vous indiquera les éventuels changements qui ont eu lieu dans votre région."

evolutionmegalab.org/fr

Monde du journalisme

Huis clos sur le Net

Huis clos sur le Net : le bilan

« Après cinq jours et cinq nuits passées dans un gite du Périgord, totalement coupés du monde et seulement reliés à l’actualité par Facebook et Twitter, les cinq journalistes des Radio francophones publiques tirent le bilan de cette expérience inédite...
La première est la rapidité de relais qu’offre twitter....
Le deuxième enseignement est que les médias traditionnels nous manquent pour comprendre et pour décrypter l’actualité qui nous parvient...
Le troisième enseignement est la hiérarchie qui ressort de twitter...
Pour ce qui est d’un enseignement clair et général, je dirais, après cinq jours "d’enfermement", que twitter/Facebook et les médias classiques ne sont pas à opposer. Ces deux réseaux sont complémentaires. En clair, l’un informe, l’autre relaye. »

France-info, 05/02/2010

À quoi a vraiment servi "Huis clos sur le Net"?

Interview des journalistes

L'Expansion, 05/02/2010

Huis clos sur le Net : le jour sans lien

« C’est un défi que certains d’entre nous avons fixé pour cette avant-dernière journée de l’expérience Huis clos sur le Net. L’idée est de ne pas cliquer sur les liens des messages envoyés sur Twitter et Facebook.
Bien entendu, il s’agit d’une situation totalement artificielle. Aucun internaute n’agit de la sorte. C’est aussi le cas des journalistes utilisant les réseaux sociaux qui profitent de toutes les sources d’informations disponibles... »

RTBF, 04/02/2010

Huis clos sur le Net : les réseaux sociaux ne font pas toute l'info

« L’expérience, qui a consisté pour cinq journalistes à s’informer uniquement par le biais de Facebook et de Twitter pendant cinq jours, a pris fin. Leur conclusion est sans surprise... »

01.net, 05/02/2010

Huis clos sur le Net enfermé dans les clichés

Cinq journalistes sans médias, hormis Twitter et Facebook : bilan d’une expérience peu probante.
« Sur le plan de la com’, l’opération a été un franc succès. [...] Conséquence de cette médiatisation, les cinq journalistes-cobayes ont dû faire face à une véritable «cabale» des internautes, selon Anne-Paule Martin (RSR), qui ont rapidement souligné les défaillances du dispositif. Pour que l’opération soit bien menée, il aurait fallu ne pas l’annoncer. De fait, cela a modifié les comportements des utilisateurs de ces réseaux sociaux. Certains ont été plus réactifs, plus précis, et plus productifs que d’habitude, adressant directement leurs infos aux cinq participants. D’autres, au contraire, se sont amusés à faire circuler des fausses informations.
Pas question ici de remettre en doute le sérieux et la bonne foi des participants. Mais les conclusions de Huis clos n’étaient-elles pas déjà écrites à l’avance ?... »

Libération, 09/02/2010

Monde de l'entreprise

Etude européenne

forrester consulting

Vers une collaboration plus efficace
Étude réalisée par Forrester Consulting pour le compte d’Adobe
"Pour mieux comprendre le travail collaboratif en Europe, le cabinet Forrester a réalisé une étude auprès des professionnels en entreprise. Il s’agissait d’analyser les besoins, habitudes, outils, préoccupations et attentes de ces professionnels amenés à collaborer pour produire des livrables et atteindre des objectifs commerciaux. Les principaux résultats de cette étude ont permis de dégager des tendances sur la nature, les méthodes et les limites perceptibles du travail collaboratif en Europe. […]
Même si la plupart des professionnels en entreprise se satisfont pleinement des méthodes actuelles, ils sont favorables à une évolution des outils et processus de collaboration et de collecte des données. La lente adoption des technologies Entreprise 2.0 en Europe prouve que les professionnels en entreprise ne sont pas prêts à changer radicalement leurs habitudes. Les services informatiques ont donc la lourde tâche de promouvoir une collaboration plus efficace — qui respecte et optimise les processus actuels basés sur l’e-mail — tout en favorisant l’adoption d’outils plus rentables."

- La technologie, à la fois amie et ennemie de la collaboration
- Les principaux outils de collaboration restent méconnus
- La collecte des données, pierre d’achoppement de la collaboration
- Les professionnels en entreprise sont très exigeants sur la qualité des communications
- Les individus au coeur du problème : les problèmes de sécurité liés aux modes de collaboration actuels sont sous-estimés

Forrester Consulting, décembre 2008, PDF, 28 p.
http://www.adelanto.fr/upload/di30/acrobat/Etude_AdobeForrester_Collaboration.pdf