Pratiques collaboratives

7. Divers contextes professionnels

Monde du journalisme

Huis clos sur le Net

Huis clos sur le Net : le bilan

« Après cinq jours et cinq nuits passées dans un gite du Périgord, totalement coupés du monde et seulement reliés à l’actualité par Facebook et Twitter, les cinq journalistes des Radio francophones publiques tirent le bilan de cette expérience inédite...
La première est la rapidité de relais qu’offre twitter....
Le deuxième enseignement est que les médias traditionnels nous manquent pour comprendre et pour décrypter l’actualité qui nous parvient...
Le troisième enseignement est la hiérarchie qui ressort de twitter...
Pour ce qui est d’un enseignement clair et général, je dirais, après cinq jours "d’enfermement", que twitter/Facebook et les médias classiques ne sont pas à opposer. Ces deux réseaux sont complémentaires. En clair, l’un informe, l’autre relaye. »

France-info, 05/02/2010

À quoi a vraiment servi "Huis clos sur le Net"?

Interview des journalistes

L'Expansion, 05/02/2010

Huis clos sur le Net : le jour sans lien

« C’est un défi que certains d’entre nous avons fixé pour cette avant-dernière journée de l’expérience Huis clos sur le Net. L’idée est de ne pas cliquer sur les liens des messages envoyés sur Twitter et Facebook.
Bien entendu, il s’agit d’une situation totalement artificielle. Aucun internaute n’agit de la sorte. C’est aussi le cas des journalistes utilisant les réseaux sociaux qui profitent de toutes les sources d’informations disponibles... »

RTBF, 04/02/2010

Huis clos sur le Net : les réseaux sociaux ne font pas toute l'info

« L’expérience, qui a consisté pour cinq journalistes à s’informer uniquement par le biais de Facebook et de Twitter pendant cinq jours, a pris fin. Leur conclusion est sans surprise... »

01.net, 05/02/2010

Huis clos sur le Net enfermé dans les clichés

Cinq journalistes sans médias, hormis Twitter et Facebook : bilan d’une expérience peu probante.
« Sur le plan de la com’, l’opération a été un franc succès. [...] Conséquence de cette médiatisation, les cinq journalistes-cobayes ont dû faire face à une véritable «cabale» des internautes, selon Anne-Paule Martin (RSR), qui ont rapidement souligné les défaillances du dispositif. Pour que l’opération soit bien menée, il aurait fallu ne pas l’annoncer. De fait, cela a modifié les comportements des utilisateurs de ces réseaux sociaux. Certains ont été plus réactifs, plus précis, et plus productifs que d’habitude, adressant directement leurs infos aux cinq participants. D’autres, au contraire, se sont amusés à faire circuler des fausses informations.
Pas question ici de remettre en doute le sérieux et la bonne foi des participants. Mais les conclusions de Huis clos n’étaient-elles pas déjà écrites à l’avance ?... »

Libération, 09/02/2010