Pratiques collaboratives

1. De quoi parle-t-on ?

Notion de collaboratif

Collaboratif

Office québécois de la langue française

Définition

« Collaboratif - Se dit de ce qui, dans un environnement informatisé ou en ligne, vise à favoriser la collaboration entre pairs, en permettant d'échanger et de partager des compétences pour mieux réussir un projet commun.
Ainsi, on dira : l'apprentissage collaboratif, le travail collaboratif, une formation collaborative, la culture collaborative. »

Grand dictionnaire de la langue française (Québec)

Apprentissage collaboratif

France Henri, Karin Lundgren-Cayrol
"La démarche collaborative couple deux démarches : celle de l'apprenant et celle du groupe"
L'apprentissage collaboratif est une démarche active par laquelle l'apprenant travaille à la construction de ses connaissances. Le formateur y joue le rôle de facilitateur des apprentissages alors que le groupe y participe comme source d'information, comme agent de motivation, comme moyen d'entraide et de soutien mutuel et comme lieu privilégié d'interaction pour la construction collective des connaissances. [...]
Dans la démarche collaborative, les apprenants collaborent aux apprentissages du groupe et, en retour, le groupe collabore à ceux des apprenants. (p. 42)

Apprentissage collaboratif à distance : pour comprendre et concevoir les environnements d'apprentissage virtuels. Sainte-Foy (Québec, Canada) : Presses de l'Université du Québec, 2001, 181 p.

Nicolas Deguerry
L'apprentissage collaboratif : coopérer pour apprendre, apprendre à coopérer
Ce concept très en vogue dans les sphères de la e-formation peut se définir comme une "stratégie pédagogique qui favorise l'interdépendance cognitive et sociale entre les apprenants, prend en compte les différences inter-individuelles et donne un rôle actif aux agents éducatifs."

INFFO Flash n° 645

Travail collaboratif

Brigitte Cord
"Par travail collaboratif, nous désignons donc, d’une part, la coopération entre les membres d’une équipe et, d’autre part, la réalisation d'un produit fini : Internet apparaît alors comme l’outil " adéquat " pour mettre en oeuvre des pédagogies "collaboratives". En effet, ses fonctionnalités de communication et de consultation sont utilisées dans le travail collaboratif pour la partie coopérative. Les possibilités qu’offre Internet en termes de création permettent la réalisation et la publication d’objets communs, le plus souvent des sites  : les deux moments du travail collaboratif sont servis par le même outil.
Ainsi, dans notre typologie, la distinction que nous faisons entre la communication et le travail collaboratif se situe en termes d’objectifs. Communiquer est une fin en soi et ne donne pas forcément lieu à des réalisations visibles par tous alors que, dans un projet collaboratif, le but est de créer quelque chose en groupe et notamment en communiquant. La communication est alors un moyen et non pas une fin en soi. On peut recenser 3 types d’applications relevant du travail collaboratif."

Université Pierre et Marie Curie
utc.fr/~untele/volume2.pdf

Outils collaboratifs

Journal du Net

Notion de logiciel collaboratif

« La notion de logiciel collaboratif est très vaste. Trop vaste ? Elle recouvre en effet tout ce qui permet de communiquer et de travailler ensemble dans une entreprise, du simple dispositif qui permet de s'échanger des mails à la plate-forme d'ingénierie partagée, la maquette numérique, utilisée par les ingénieurs de l'automobile pour mettre au point des prototypes de voiture. »

Journal du Net, 18/02/2003

Dossier sur le travail collaboratif

« Du partage des connaissances à la réunion virtuelle, de la simple communication (par e-mail, messagerie instantanée, visio-conférence...) aux portails applicatifs, en passant par l'accès au savoir, le spectre des outils collaboratifs impose d'être examiné au prisme critique.
Retour d'expérience. Interviews et tribunes. Analyses. »

Journal du Net

Collaboratif / Coopératif : quelle différence ?

François Bocquet

Quand parle-ton de travail collaboratif ?
« Quand deux ou plusieurs personnes
- échangent des points de vue sur des informations existantes
- planifient et gèrent leur temps
- organisent leur travail collectif
- partagent de l'expérience
- définissent des objectifs communs
- construisent des informations ensemble
- construisent des compétences ensemble

Quand parle-ton de travail collaboratif ?
Quand deux ou plusieurs personnes travaillent en mode synchrone
- dans le même milieu (salle de réunion, cafétaria, préau ou couloir...)
- dans des lieux différents (audio-conférence, visio-conférence, partage d'application). »

Séminaire TICE. Nantes, 6 avril 2003

Jean Heutte
« La distinction entre coopératif et collaboratif s'opère en distinguant les relations qu'entretient chaque individu avec les membres du groupe, sa responsabilité par rapport aux actions, sa capacité à influer sur la définition et l'enchaînement des actions permettant d'atteindre l'objectif assigné au groupe. »

Site personnel de Jean Heutte

France Henri, Karin Lundgren-Cayrol
« La démarche collaborative couple deux démarches : celle de l'apprenant et celle du groupe"
L'apprentissage collaboratif est une démarche active par laquelle l'apprenant travaille à la construction de ses connaissances. Le formateur y joue le rôle de facilitateur des apprentissages alors que le groupe y participe comme source d'information, comme agent de motivation, comme moyen d'entraide et de soutien mutuel et comme lieu privilégié d'interaction pour la construction collective des connaissances. [...]
Dans la démarche collaborative, les apprenants collaborent aux apprentissages du groupe et, en retour, le groupe collabore à ceux des apprenants.
(p. 42-43)

Apprentissage coopératif
L'apprentissage se fait en équipe. Le travail réalisé par chaque équipe contribue à l'œuvre collective.
La structure de l'activité pédagogique est imposée. L'exploration et la découverte du contenu sont guidées par le formateur selon une structure imposée.

Apprentissage collaboratif
L'apprentissage résulte du travail individuel soutenu par des activités de groupe ou d'équipe. L'apprenant partage des ressources avec le groupe et utilise le travail réalisé en groupe pour apprendre.
La structure de l'activité est souple et ouverte. Les parcours d'exploration et de découvertes sont libres. »

Apprentissage collaboratif à distance : pour comprendre et concevoir les environnements d'apprentissage virtuels. Sainte-Foy (Québec, Canada) : Presses de l'Université du Québec, 2001, 181 p. (Tableaux p. 37-41)

Université de Genève

Travail coopératif
« Dans le cadre d'un travail réalisé de façon coopérative, il y aura une répartition claire du travail entre ses participants. De façon concrète, il sera assigné à chaque élève une tâche claire et concrète. Par la suite, les travaux individuels de chaque élèves seront assemblés et formeront le travail final.
Dans cette forme de travail l'apprenant sera responsable de sa propre production, mais il devra néanmoins apprendre à interagir avec les autres participants afin que le travail final puisse être cohérent. »

Travail collaboratif
« Dans le cadre d'un travail réalisé de façon collaborative, il n'y aura aucune répartition du travail entre ses participants. En effet ces derniers travailleront tous ensemble à chaque étape de l'élaboration du travail. Il sera donc impossible, une fois le travail réalisé, d'identifier le travail fourni par chacun.
Ce type de travail se base sur les capacités de communication et d'interaction de chacun. »

Tecfa.unige.ch

Wikipedia

Travail collaboratif
« Le travail collaboratif est un nouveau modèle économique de production dans lesquels se joint un grand nombre de personnes au moyen de nouveaux outils de communication (ex : Internet) en vue de maximiser l’énergie créative lors de projet d’envergure (comme une encyclopédie), avec ceci qu’elle n’est plus fondée sur l’organisation hiérarchisé traditionnelle.
Le travail collaboratif résulte des deux modalités suivantes :
- organiser le travail en séquences de tâches parallèles,
- fournir aux acteurs de chacune des tâches une information utile et facilement exploitable sur les autres tâches parallèles et sur l'environnement de la réalisation.»

Wikipédia


Notion de communauté virtuelle

Communauté virtuelle

Office québécois de la langue française

Définition

« Ensemble de personnes reliées par ordinateur dans le cyberespace, qui se rencontrent et ont des échanges par l'intermédiaire d'un réseau informatique, tel Internet, et qui partagent un intérêt commun. »

Synonymes
cybercommunauté, communauté en ligne, communauté électronique

Grand dictionnaire terminologique de la langue française (Québec)

Université de Genève

Définition

« La communauté virtuelle est un terme générique regroupant en son sein d'autres types de communautés tels que: communauté d'intérêt, communauté de pratique, communauté d'apprentissage. »

Université de Genève - TECFA

Jean Heutte

Les communautés virtuelles : quelques points de repère

« Selon Foorsyth, une communauté est un groupe d'au moins deux personnes qui s'influencent l'une l'autre à travers des interactions sociales. La communauté est dite "virtuelle" dès que ses membres utilisent les réseaux informatiques (notamment Internet) pour se rencontrer et échanger.
Pour être clair, la communauté est bien réelle, mais les rencontres et les échanges sont délocalisés : ils se font dans un espace virtuel dont la métaphore est manipulable via des ordinateurs connectés en réseau (internet, intranet ou extranet). »

Jean Heutte. Site personnel

Évolution des outils et des pratiques

INRP

inrp.gif

Quelles pratiques collaboratives à l'heure des TIC ?
Veille scientifique et technique - Rémi Thibert
« La collaboration est assurément un thème à la mode, un point de passage obligé du discours politiquement et pédagogiquement correct". Le terme "collaboratif " a connu un renouveau d'intérêt avec l'arrivée des technologies de l'information et de la communication (TIC), et surtout avec l'avènement du web dit 2.0. Les outils de réseaux sociaux en ligne prolifèrent, qu'ils soient à usage privé ou professionnel... et invitent les utilisateurs à toujours plus collaborer... »

Lettre VST, n° 43 – mars 2009
 

Histoire des outils

interstices

Du Web aux wikis : une histoire des outils collaboratifs
Michel Buffa (Enseignant-chercheur)
"Vous avez dit "wikis " ? Rendus célèbres par l'encyclopédie en ligne Wikipédia, ces outils collaboratifs ont peu à peu gagné le Web. Ce premier document dresse l'historique des outils collaboratifs de l'époque précédant l'arrivée du Web à nos jours." Il aborde "les aspects techniques et ergonomiques communs à la grande majorité des wikis, ainsi que les aspects sociaux indissociables."

Interstices, mai 2008

blog, folksonomie, partage de signets, réseau social, Web 2.0, wiki...

Blog

Office québécois de la langue française

Blogue : définition

« Site Web personnel tenu par un ou plusieurs blogueurs qui s'expriment librement et selon une certaine périodicité, sous la forme de billets ou d'articles, informatifs ou intimistes, datés, à la manière d'un journal de bord, signés et classés par ordre antéchronologique, parfois enrichis d'hyperliens, d'images ou de sons, et pouvant faire l'objet de commentaires laissés par les lecteurs.
Le blogue, qui est créé et animé généralement par une seule personne, mais qui peut aussi être écrit par plusieurs auteurs, se caractérise par sa facilité de publication, sa grande liberté éditoriale et sa capacité d'interaction avec le lectorat. »

Grand dictionnaire de la langue française (Québec)

Différents termes
L'Office québécois de la langue française a traduit le terme anglais blog par blogue. Il emploie également weblogue à la place de weblog.
En France, la Commission générale de terminologie et de néologie a adopté le 20 mai 2005 le terme bloc-notes. Mais il reste peu usité.

Occurences sur Google
Une recherche sur les pages francophones de Google (14/05/2009), donne les occurences suivantes :
- blog : 3.190.000.000
- blogue : 16.000.000
- weblog : 6.860.000
- bloc-notes : 2.590.000 (toutes significations confondues)
- weblogue : 320

Folksonomie

Office québecois de la langue française

Définition

«  Système de classification collaborative et spontanée de contenus Internet, basé sur l'attribution de mots-clés librement choisis par des utilisateurs non spécialistes, qui favorise le partage de ressources et permet d'améliorer la recherche d'information. »

Équivalent anglais
folksonomy

Termes non retenus :
socionomie , peuplonomie , populonomie , personomie, potonomie

Notes

«  À l'inverse des systèmes hiérarchiques de classification (faite par des experts), les contributeurs d'une folksonomie (des internautes, de simples utilisateurs) ne sont pas forcés d'utiliser une terminologie prédéfinie, mais peuvent librement choisir les termes (catégories thématiques) pour classifier leurs ressources. Ces termes sont souvent appelés mots-clés, descripteurs ou étiquettes (tags en anglais).
Il existe de nombreux sites Web qui exploitent la folksonomie pour le partage de ressources, comme des photos, des images vidéo, des pages Web, des signets, etc. »
La folksonomie permet notamment de classer les billets publiés dans les blogues.

Notes linguistiques :
«  Le terme anglais folksonomy est un mot-valise issu de la contraction de folks (les gens) et de taxonomy (classification hiérarchisée). L'adaptation française de ce terme est folksonomie.
En plus du terme folksonomie, on rencontre dans Internet plusieurs autres équivalents pour désigner ce concept en français : socionomie (socio-, de social, société, ce mot aurait un sens différent en économie), peuplonomie (peuplo-, préfixe français inexistant; mot non transparent), populonomie (de populo, populace « bas peuple », connotation péjorative), personomie (de personne, manque de précision) et potonomie (de pote « ami », mot familier, non pertinent dans le contexte). Cependant, ces derniers, très peu attestés, n'ont pas été retenus, car ils constituent, à notre avis, des tentatives de francisation peu satisfaisantes sur le plan terminologique et viennent concurrencer inutilement le terme folksonomie, déjà largement utilisé. »

Les termes de la blogosphère

Wikipédia

Définition

« Une folksonomie est un néologisme désignant un système de classification collaborative décentralisée spontanée. Le concept étant récent, sa francisation n'est pas encore stabilisée, bien que le grand dictionnaire terminologique l'ait ajouté à sa base de données[1]. Le terme folksonomie est une adaptation française de l'anglais folksonomy, combinaison des mots folk (le peuple, les gens) et de taxonomy (la taxinomie). Le terme a été créé par l'architecte de l'information Thomas Vander Wal. Certains auteurs utilisent à la place les termes potonomie, peuplonomie, taxinomie populaire ou encore taxionomie sociale.
À l'inverse des systèmes hiérarchiques de classification, les contributeurs d'une folksonomie ne sont pas contraints à une terminologie prédéfinie mais peuvent adopter les termes qu'ils souhaitent pour classifier leurs ressources. Ces termes sont souvent appelés mots-clés ou tags ou, en français, étiquettes.
L'intérêt des folksonomies est lié à l'effet communautaire : pour une ressource donnée sa classification est l'union des classifications de cette ressource par les différents contributeurs. Ainsi, partant d'une ressource, et suivant de proche en proche les terminologies des autres contributeurs il est possible d'explorer et de découvrir des ressources connexes.
Le concept de folksonomie est considéré comme faisant partie intégrante du Web 2.0. »

Wikipédia

Réseau social

dicofr.com

en anglais : social networking

Définition

« Communauté d'individus ou d'organisations reliés de manière directe ou indirecte entre eux, en fonction de centres d'intérêts, de points de vue ou encore de besoins communs.

Sur internet de très nombreux sites permettent la création de ce type de réseaux. Les plus connus étant FaceBook, LinkedIn, MySpace ou encore Flickr pour les photographies. »

Partage de signets

Office québécois de la langue française

Définition

« Pratique qui permet de sauvegarder ses signets sur Internet, de leur attribuer des mots-clés pour en faciliter la recherche et de les partager avec une communauté d'internautes. »

Équivalent anglais
social bookmarking

Synonymes
partage de favoris, partage de marque-pages

Terme(s) à éviter
bookmarking social, social bookmarking

Notes

« Le partage de signets permet aux internautes inscrits en ligne d'accéder à leurs sites préférés depuis n'importe quel ordinateur, c'est-à-dire depuis n'importe quel lieu de connexion à Internet (travail, domicile, cybercafé, hôtel, etc.). Par la diffusion publique de ses favoris et de ceux des autres membres du site de partage de signets, on peut aussi découvrir de nouveaux sites liés à ses centres d'intérêt, grâce au système de classement par mots-clés (tags). 

Le terme favori, utilisé surtout au pluriel, a été retenu par Microsoft pour désigner les signets du navigateur Internet Explorer.
Le terme marque-page, moins répandu, est surtout utilisé avec le navigateur Firefox de Mozilla. Au pluriel, on écrira : des marque-pages.
Le terme hybride bookmarking social, mal adapté au système linguistique du français, est à éviter.
Le terme social bookmarking, emprunt intégral inutile à l'anglais, est à éviter en français. »

[Office québécois de la langue française, 2008]
Grand dictionnaire terminologique de la langue française

Michèle Drechsler

Définition

« Le socialbookmarking est une pratique visant le partage de signets ou "bookmarks"pour un site Web public et le fait de les "tagguer" avec des mots-clés. Le socialbookmarking est la pratique de la mémorisation, du captage des adresses d’un site web avec le souhait de pouvoir le revisiter sur son ordinateur. Pour créer une collection de signets, il faut s’enregistrer sur un espace dédié de partage de socialbookmarking qui vous permet de partager les bookmarks, rajouter des "tags" de vos choix, de les rendre "publics" ou "privés". Tout visiteur de sites de socialbookmaking peut chercher des ressources par mots clés, par personne, découvrir les différentes classifications que les utilisateurs ont créées...
Les systèmes de folksonomie ont une caractéristique importante. Avec des mots-clés, on a le potentiel de modifier la manière dont nous stockons et de trouver de l'information. Il devient important de savoir comment récupérer, retrouver des informations en utilisant un cadre créé entre collègues. Le socialbookmarking simplifie la distribution des listes de référence, de bibliographies, papiers, et d'autres ressources entre pairs et étudiants... »

Les pratiques du socialbookmarking dans le domaine de l'éducation : affordances sémantiques, socio-cognitives et formatives. Thèse - Novembre 2009 - Université Paul Verlaine de Metz - p. 59-61

Voir : bibliographie

Wikipédia

Définition

« Le social bookmarking (en français « marque-page social », « navigation sociale » ou « partage de signets ») est une façon pour les internautes de stocker, de classer, de chercher et de partager leurs liens favoris.
Dans un système ou réseau de bookmarking social, les utilisateurs enregistrent des listes de ressources web qu’ils trouvent utiles. Ces listes sont accessibles aux utilisateurs d'un réseau ou site web. D’autres utilisateurs ayant les mêmes centres d’intérêt peuvent consulter les liens par sujet, catégorie, étiquette ou même de façon aléatoire. En dehors des favoris web, on peut trouver d’autres services spécialisés sur un sujet particuler... »

Wikipedia.org

Web 2.0

Quelques précisions

Ce terme a été inventé par O'reilly dans son fameux post :
What Is Web 2.0. Design Patterns and Business Models for the Next Generation of Software".

« Le Web 2.0 ne peut être résumé à une technologie ou une technique, c'est un ensemble de bon procédés qui suivent une évolution logique du Web.  On peut résumer le "concept" Web 2.0 en deux aspects : l'un qui est technique et l'autre qui est plus lié à la communication et au partage. »

le.web.2.0.googlepages

Lucie Audet

« Le terme « Web 2.0 » est généralement utilisé pour désigner une évolution d’un Web statique et unidirectionnel vers un réseau dynamique et interactif, caractérisé par une large participation des usagers à la création et à l’échange de contenus. »

Lucie Audet  Wikis, Blogues et Web 2.0 : Opportunités et impacts pour la formation à distance. REFAD, mars 2010

Wiki

Définition
« Wiki signifie rapide en Hawaïen. Le Wiki est un site Web permettant à tous les internautes d’en modifier le contenu. L’écriture du site est alors dite collective. Chaque page d’un wiki contient un lien hypertexte qui renvoie à une page permettant d’éditer le contenu et ainsi d’effectuer les modifications, sans validation préalable. La structure du wiki n’est donc pas fixe, mais évolue au fur et à mesure de l’ajout de pages dans le wiki. »

 AIFBD. Le web 2.0 et les bibliothèques 2.0-Wikis, mars 2009