Pratiques collaboratives

3. Outils collaboratifs et enseignement

Intérêt éducatif

Opportunités ou freins ?

l’atelier
La génération C met le téléphone au coeur de son environnement

« Les jeunes entre 12 et 17 ans utilisent leur mobile comme moyen principal pour communiquer, naviguer, échanger du contenu. Des tendances à prendre en compte par les entreprises, dont ils seront prochainement des éléments. [...] "L’entreprise va devoir assimiler ce fait générationnel car cette tendance à l’hyperconnectivité mobile et on line apportera des changements aux codes et habitudes de travail", confie à L’Atelier, le consultant Florian Brobst,. Changements déjà amorcés avec la génération Y. Pour les 12-17 ans, le téléphone portable sert aussi à partager des fichiers, à jouer, à rechercher de l'information, à réseauter : un quart utilise son portable pour se rendre sur un site collaboratif. Une tendance à communiquer en permanence loin d'être anodine. "Les enjeux sont importants pour les organisations", déclare Florian Brobst. "Il leur faudra diriger cette génération afin d'en tirer le meilleur en matière d’intelligence collective". »

L'Atelier,  22/04/2010

 

le monde

Etudiants et professeurs adoptent volontiers une "Wiki attitude"
"L'université Claude-Bernard de Lyon a épousé depuis une dizaine d'années les technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement (TICE) pour développer des contenus pédagogiques propres et originaux. Mais l'histoire est en train de s'accélérer. Principale mission de iCap : "Former les enseignants à l'usage des nouveaux outils, notamment collaboratifs, les accompagner dans le changement de leurs pratiques d'enseignement et évaluer leurs dispositifs pédagogiques", explique Anne-Marie Perraud, en charge de la formation."

Le Monde, 15/04/2009

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États-Unis : encore des barrières humaines et techniques à l’utilisation des TICE
Cet article parle de trois études comparatives Etats-Unis Québec France concernant l'intégration des TIC.
Lire notamment la conclusion :
"Quant à la mission conservatrice de l’école, il ne faut ni la nier, ni la critiquer : pourquoi l‘école devrait-elle embrasser toutes les nouveautés? Sa fonction est bien d'accompagner les élèves dans l’acquisition d’une culture commune, d’un patrimoine permettant de ne pas sans cesse réinventer la roue, de s’appuyer sur le passé pour créer l’avenir. Elle est également de les aider à acquérir l’autonomie, l’adaptabilité et le sens du "vivre et apprendre ensemble" qui leur permettra de continuer à apprendre tout au long de leur vie. Si la première mission semble totalement intégrée, la seconde l’est moins, tant la fonction sociale de l’école se confond aujourd’hui avec une fonction de sélection, plutôt que d'intégration. On ne s'étonnera pas, dans ce contexte, que les outils sociaux basés sur l’échange, le partage et le lien aient du mal à y entrer.
Mais restons optimistes : la cause des TIC avance partout, avec ou sans injonction gouvernementale, toujours avec beaucoup de motivation, et toujours enfin sous la pression tranquille des jeunes. Comme le dit Le Monde : "Le changement annoncé prendra du temps mais il est inéluctable et le pessimisme n’est pas de mise".

Thot Cursus, 22 avril 2009

eSchool News
Survey shows barriers to Web 2.0 in schools (article intégral accessible après inscription gratuite sur le site).
Infobourg
Intégration des TIC, quelle intégration ?
Le Monde
École numérique : la révolution tranquille
Etudiants et professeurs adoptent volontiers une "Wiki attitude" .

Voir aussi
La dernière partie du dossier d'actulité de l"INRP qui repère "les difficultés inhérentes à l'apprentissage collaboratif en ligne".

Quelles pratiques collaboratives à l'heure des TIC ? - VST, n° 43, mars 2009

l’infobourg

Canada - Les futurs profs sont-ils Web 2.0 ?
Martine Rioux
"Montréal - Après avoir participé à une formation de 15 heures à propos du Web 2.0, 35 futurs enseignants ont eu à identifier des besoins personnels de formation, à élaborer une stratégie personnelle d'autoformation mettant à profit des outils du Web 2.0 et à la mettre en pratique. Le résultat est décevant.
"Mes étudiants utilisent des outils Web 2.0, comme Facebook, dans leur vie personnelle. Mais, ils n’ont pas encore saisit le potentiel de ces outils du point de vue du partage, de l’interaction et de la création de réseaux possible dans le cadre de leur vie professionnelle", souligne Patrick Giroux, professeur au département des sciences de l'éducation et de psychologie à l’Université du Québec à Chicoutimi."

Infobourg, 8 avril 2009