Livre numérique

7. Aspects socio-culturels

Nouvelles pratiques culturelles

Quel public ?

Profil de l'utilisateur

Public encore restreint

Jeunes

Handicapés

Usagers des bibliothèques 

Profil de l'utilisateur
Qui achète des livres numériques ?

«Le MOTif et le médialab de Sciences Po se sont associés pour observer les tendances majeures de la lecture, de l’achat de livres numériques et de l’offre fonctionnelle des plates-formes d’ebooks dans cette nouvelle étude. L’équipement de tablettes et de liseuses augmente, les catalogues de livres numériques s’étoffent et la concurrence entre tous les acteurs du secteur est particulièrement incertaine. C’est pourquoi le moment est crucial pour observer les tendances majeures de la lecture et de l’achat de livres numériques. Le MOTif s’est associé au médialab de Sciences Po pour réaliser une analyse comparative des fonctionnalités de 20 plates-formes de vente d’ebooks et examiner la population actuelle des usagers de livres numériques.Sans surprise, les personnes interrogées présentent majoritairement un profil de "grand lecteur" ; la moitié, en moyenne, des livres qu’ils lisent sont au format numérique. L’accès aux plates-formes passe essentiellement par le biais d’un ordinateur via le navigateur web ou des applications ; 38 % déclarent toutefois utiliser leur liseuse pour acheter et télécharger. La majeure partie utilise une seule application de lecture. 31,5 % des répondants ne se sert pas de logiciels de gestion de bibliothèque.

Les difficultés se concentrent autour de quatre points :
- la recherche d’information et de livres sur les plates-formes,
- les difficultés de transfert et de téléchargement,
- les difficultés liées à la mise en forme du texte,
- la compatibilité des fichiers téléchargés sur les terminaux dédiés.

Les difficultés techniques rencontrées ainsi que les obstacles commerciaux identifiés permettent d’orienter les profils des lecteurs selon qu’ils sont capables de garder une forme d’autonomie technique et/ou commerciale. Cette liberté est souvent corrélée à l’expertise mais les amateurs du "tout-intégré" ne sont pas les moins technophiles.»

Le MOTIF, le 08/03/2013

1 français sur 5 a déjà lu un livre numérique

«La 5ème édition du Baromètre trimestriel de l’économie numérique de l’Université Paris-Dauphine livre quelques éléments intéressants concernant le livre numérique...[...]. On apprend qu’un français sur cinq a déjà lu un livre numérique, et que ce sont les hommes entre 15 et 34 des catégories socio-professionnelles les plus aisées qui sont les plus en avance dans ce domaine. Ce chiffre est à mettre en perspective avec un autre baromètre qui annonçait en septembre dernier que 14% des Français avaient déjà lu un livre numérique, un chiffre déjà 2 x supérieur à celui observé 6 mois auparavant.»
CNET France, le 22/02/2013

«En se référant aux analyses proposées par Google Analytics, l'éditeur Random House a brossé le tableau d'un lecteur type de livres numériques. Il a suffi de croiser des données issues d'enquêtes réalisées auprès des clients, pour obtenir de quoi réaliser une infographie assez complète, estime la maison d'édition. Il en ressort assez clairement que le lecteur numérique est avant tout un grand lecteur, consommateur de papier comme d'ebook, et surtout soucieux d'accéder rapidement à ce qu'il souhaite lire. Attendu que plus d'un cinquième des Américains ont lu un livre numérique, il faut nuancer en précisant que la plupart de ce cinquième est composé de femmes, âgées de moins de 45 ans avec un diplôme universitaire. »

ActuaLitté, les univers du livre, le 25/01/2013

Un homme... âgé de 46 ans et plus... plutôt urbain et CSP+

Florence Legrand
"La Fnac, distributeur du Reader de Sony, s'est penchée sur le cas de ceux qui ont franchi le pas du livre électronique. S'ils sont plutôt très satisfaits par l'objet, le contenu trop léger et les prix trop élevés font partie des points à améliorer.
L'utilisateur du Reader est un homme à 69%, il est âgé de 46 ans et plus, est plutôt urbain et CSP+. Il utilise en premier lieu son livre pour lire des livres, mais s'en sert aussi (50% des usagers) de support de stockage de document personnels et professionnels.
Le confort de lecture et la qualité du produit dans son ensemble sont plébiscités par les utilisateurs. L'étude rapporte même que deux utilisateurs sur trois disent préférer la lecture sur ce support électronique à un livre classique..."

Le Numériques.com, 13/03/2009

Les ebooks plaisent aux gens qui voyagent et aux grands lecteurs

Frédérique Roussel
"Les ebooks plaisent aux gens qui voyagent et aux grands lecteurs, explique Philippe Citroën, directeur général de Sony France. Mais ils parlent d’une frustration due au manque de titres disponibles."
En attendant la Babel, un usage professionnel de ces ardoises magiques semble idéal. La lecture de documents, de textes juridiques ou médicaux par exemple, est particulièrement adaptée…"

Ecrans.fr, 13/03/2009

Un public encore restreint
3 fois plus de personnes ont lu un livre numérique depuis mars 2012

«On est passé de 5% des Français qui avaient lu un livre numérique à 15% en à peine 1 an. Pour ceux qui avaient déjà consulté la 2nde vague du Baromètre, c'est une simple confirmation, puisqu'on parlait déjà à l'époque de 14% au lieu de 6% six mois auparavant. Le nouveau chiffre prend cette fois-ci en compte une période plus importante.»

CNet France, le 23/03/2013

19,3% des Français ont déjà lu un livre numérique

«Près d'un Français sur cinq a déjà lu un ouvrage numérisé, indique par le baromètre trimestriel de la chaire Economie numérique de la fondation Paris-Dauphine. Cette étude réalisée avec Médiamétrie traduit un renforcement de la présence du numérique dans la plupart des activités culturelles, sociales et économiques. »

Métro,  le 26/02/2013

Etude : les usages du livre numérique en France

Lors de l'édition 2012 du Salon du livre de Paris se sont tenues les Assises du livre numérique. A cette occasion la Sofia, le SNE et la SGDL ont révélé les résultats du premier baromètre sur les usages du livre numérique en France. Ce baromètre a été réalisé par OpinionWay. Tous les semestres un nouveau baromètre sera réalisé, afin «d’observer les évolutions des usages du livre numérique, licites ou illicites, au regard notamment de ceux du livre imprimé.»
«L’étude porte sur 505 lecteurs de livres numériques... [elle] révèle que seul 2% des personnes qui ont lu une livre électronique l’ont lu en entier et 3% en ont lu en partie. Plus « inquiétant » encore 90% des sondés n’envisagent pas de lire un livre numérique. Néanmoins, Jean-Claude Bologne, Président de la SGDL a rappelé « nous devons tenir compte de ces 2%. Nous ne savons pas comment tout cela va évoluer. Un lecteur ça se respecte et il faut une offre de qualité ». Quand aux supports de lecture, on découvre que 92% des lecteurs d’ebooks lisent sur liseuse et 76% sur tablette.»

Idboox, 18/03/2012
Voir les résultats complets du baromètre OpinionWay

Livre numérique : 61 % des Français en ont entendu parler : des chiffres en progression révélés par le dernier sondage IPSOS/Livres Hebdo.

En septembre 2009, les Français étaient seulement 5 % à déclarer avoir déjà lu un livre numérique. Ils sont à présent 8 % à répondre de manière affirmative à cette question...
En effet, si en 2009, ils étaient tout juste 47 % à avoir entendu parler du livre numérique, ils ne sont encore que 61 % au début de l’année 2011 à être dans ce cas...
Quant aux lecteurs de livres numériques, ce sont essentiellement des jeunes, plutôt masculins et parisiens et ayant un haut niveau de qualification...
Les livres prioritairement consultés sont des ouvrages scientifiques et techniques... On ne lit plus l’intégralité d’un ouvrage en ligne. On va simplement y rechercher quelques informations précises...
Les Français, en général, demeurent faiblement intéressés par le livre numérique : à peine 16 % avouent avoir de l’intérêt pour ce marché particulier de l’écrit. Ils déplorent le faible nombre de titres disponibles. Mais ils revendiquent les avantages amenés par la lecture numérique : la possibilité d’emporter avec soi de nombreux ouvrages tout en les lisant dans les transports.

ActuaLitté, 17/03/2011

Les publics du livre numérique

Ipsos mediaCT a réalisé une étude sur "Les publics du livre numérique" qui a été présenté au salon du livre le 29 mars 2010 et qui est accessible sur le site de l'Enssib. Cette étude mise en oeuvre à partir d'interviews et d'entretiens montre que :
- 53% des personnes interrogées agées de 15 ans et plus n'ont jamais entendu parler du livre numérique et seul 5% sont des lecteurs de livre numérique ;
- ceux qui en ont entendu parler pense à 56% que le livre numérique c'est d'abord un fichier numérique, 36% que c'est une tablette électronique dédiée à la lecture ;
- les livres numériques sont lus majoritairement sur un ordinateur (64%), 10% utilisent un téléphone mobile, 5% une liseuse ;
- 14 % se déclarent intéressés par la lecture de livre numérique ;
- le profil des publics : hommes jeunes, technophiles et grands lecteurs ;
- parmi les freins : lecture sur écran fatigante, offre numérique trop restreinte, faible nombre de livres disponibles en français et prix trop élevés
- les motivations pour le livre numérique : des livres moins chers qu'en format papier, accès facile et instantané aux livres que l'on recherche, accès à des titres épuisés ;
- le prix d'un livre numérique devrait être 36% moins cher pour une nouveauté que le format papier, 40% moins cher pour un livre plus ancien.

Enssib, le 22/07/2010

L'e-paper sortira t-il de sa niche ?

"L'eBook est d'ores et déjà adopté par les professionnels qui n'ont pas besoin d'applications très perfectionnées. Mais avant que ceux qui - comme les publicitaires - ont ce besoin s'y rallient, il devra être perfectionné.
Les supports de livres numériques sont déjà utilisés par les professionnels. Ceux qui les ont adoptés avaient comme seul critère le besoin de lire clairement des textes sur un support nomade. L'Idate, dans son étude "E-paper : a new generation of screens with new applications?", identifie les quatre avancées technologiques nécessaires pour que son usage s'étende : le format, la couleur, la flexibilité et la vidéo..."

L'Atelier, 16/03/2009

L'e-book n'est pas encore à la page

"Le livre numérique ne constitue pas encore un marché significatif en France malgré des e-books toujours plus attrayants...
Pour que la lecture numérique décolle, Bertrand Morisset [commissaire général du Salon du livre de Paris] cite deux conditions principales. Il faut des supports proposés autour de 100 euros dans le commerce ainsi qu'une offre massive du contenu numérisé «dans le respect de la chaîne du livre"...."

20 minutes, 16/03/2009

Jeunes
Etude : Parents et enfants autour de la lecture numérique

« Le marché du livre numérique connaît un intérêt plus particulier de la part des enfants et des jeunes adultes, comme le montre une nouvelle étude. Si les adolescents se mettent à adopter la lecture numérique, ils ne la considèrent pas comme un environnement social, et pensent surtout qu'il existe encore trop de limitations sur le partage des oeuvres. »

Actualitté, le 30/01/2012

Le livre chez les enfants : papier ou numérique?

Le livre sur support numérique gagne en popularité. La littérature jeunesse n'est pas laissée pour compte dans ce développement technologique. L'usage de la tablette électronique par les enfants a des effets sur leur parcours de lecteur. Mais par définition, un lecteur lit, ce dont il faut se réjouir. Le livre virtuel ne fait qu'augmenter l'offre et il n'y a pas lieu de hiérarchiser les supports de lecture - livres conventionnels ou numériques. Mais ce dernier n'est pas une panacée.

Cyberpresse.ca, 29/01/2012

TIC et rapport à la lecture. Étude de la réception d'une bibliothèque interactive auprès d'un public d'enfants

« Sur la base de la technologie RFID, le projet BIP (Bibliothèque interactive et pédagogique) vise à développer le goût de la lecture et stimuler l'acquisition du savoir chez les jeunes enfants. L'hypothèse sous-tendue est que les nouvelles technologies peuvent permettre d'appréhender la lecture autrement, par l'intermédiaire de moyens qui sont familiers aux nouvelles générations. Cet article présente le dispositif BIP (la genèse du projet, la démarche entreprise, les acteurs impliqués, l'évaluation du dispositif) et s'interroge sur la place de ce type d'innovation dans les domaines de la culture et des apprentissages. »

BBF 2011 - t. 56, n° 5, 24/05/2011

Les aventuriers de l'e-book jeunesse

"C'est beau ? Trop ? Vous avez tort. Le seul défaut de ces premiers livres numériques français, qu'il s'agisse d'applications ou, comme L'Herbier des fées, de livres enrichis (voir glossaire), c'est qu'ils sont rares à valoir le coût. Oui, le coût : le prix des tablettes [...]"

Lemonde.fr, 01/12/2011

Numérique dans l'édition jeunesse : 3 questions à Séverine Lebrun

Entretien avec Séverine Lebrun, responsable du Pôle numérique au Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil

Culturebox, 01/12/2011

Nouveau support, nouvelle culture ?

Julie Anne - documentaliste
"il suffit d'entendre un peu parler nos élèves pour se rendre compte qu'en très très peu de temps, les habitus en terme de lecture ont bien changé. A titre d'exemple, quelle ne fut pas ma surprise lorsque, discutant avec une élève d'un livre qu'elle disait vouloir lire, je lui proposais alors d'emprunter ce titre que je venais tout juste d'acquérir, et qu'elle me répondit : " Non, merci, ce n'est pas la peine : je vais le télécharger, je préfère le lire sur ordinateur "...Là, je compris qu'on avait franchi un sacré pas.
On irait donc vers un changement radical de culture, où le livre n'aurait plus le statut d'objet sacralisé (et qui semble déjà être largement considéré par nos " jeunes " comme d'une autre époque, eux qui biglent vers d'autres référents culturels)...
Mais si cela semble choquant pour beaucoup d'entre nous, on pourrait d'un autre côté y voir une avancée démocratique - nous qui œuvrons chaque jour pour un accès égalitaire et facilité à toute sorte de média (livresque comme électronique), par notre politique documentaire et nos actions éducatives.
D'ailleurs, d'après certaines études, rien n'est moins certain que le " quota " de lecture pour une personne donnée passe d'un média à un autre : les petits lecteurs resteraient plutôt petits lecteurs, textes sur écran ou pas."

Livre électronique / numérique. Café pédagogique 15/02/2009

Livre numérique et handicap
Livre numérique. L'expertise des publics déficients visuels

« Les nouvelles formes prises par l'écrit à l'ère numérique constituent une chance historique pour les publics déficients visuels et plus largement pour l'ensemble des publics empêchés de lire. Par le passé, les personnes aveugles ou très malvoyantes devaient se procurer des documents adaptés hors des circuits traditionnels de l'édition. Les usages actuels tendent vers une intégration des pratiques lectorales de ces publics au circuit ordinaire des documents. L'intimité entretenue avec le texte numérique, à l'aide d'interfaces spécifiques, par les personnes empêchées a, en outre, produit une expertise qui s'avère aujourd'hui cruciale pour la population en général. »

BBF 2011 - t. 56, n° 5

Usagers des bibliothèques

Prêt de liseuses et tablettes dans les bibliothèques en France : cartographie

«Plus de 200 bibliothèques en France prêtent des liseuses et tablettes numériques. C’est le constat d’une cartographie collaborative lancée en décembre dernier disponible via GoogleMaps à cette adresse (et ci-dessous). Cette cartographie permet de géolocaliser les bibliothèques et médiathèques en France métropolitaine (avec coordonnées de celles-ci) qui offrent un service de prêts de liseuses et/ou tablettes aux publics.»

NetPublic, le 02/02/2013

Liseuses en bibliothèque

A l'initiative de Savoie-biblio, bibliothèque départementale de prêt de Savoie et de Haute-Savoie, plusieurs établissements... proposent depuis l'automne 2011 des liseuses à leurs usagers.... Cette expérience vise plusieurs objectifs selon Alain Trachet, responsable du service réseaux numériques et évaluation :«Nous souhaitons repérer les publics concernés par la lecture numérique, tester les usages... et les capacités des fournisseurs de l'offre  éditoriale avec lesquels nous travaillons...»  Prévue pour durer jusqu'au mois de juin 2012, cette expérience conduit Alain trachet à un constat : «Il reste encore beaucoup à faire pour améliorer l'offre éditoriale numérique. Le prêt de liseuse en bibliothèque reste un modèle à construire...»
Autre expérience, les bibliothèques universitaires de Caen ont mis en place au mois de novembre dernier un prêt de liseuses au profit de leurs étudiants.... Selon les premiers retours d'expérience... la qualité technique semble convenir aux usagers. En revanche, l'offre éditoriale universitaire de niveau licence laisse à désirer... Lorenzo Soccavo..., consultant en prospective du livre et de l'édition semble écarter l'hypothèse de bibliothèques sans livre. A ses yeux, les usagers n'auraient guère d'intérêt à aller en bibliothèque pour travailler sur leur ordinateur.»

Archimag, n° 252 mars 2012

Livres numériques en bibliothèque : récit d’expériences, recensement des expérimentations, documents de travail

La bibliothèque de Toulouse a mis en place un projet intitulé Lilinum, ayant pour objectif l'expérimentation de prêt de livres numérique. Le rapport d'étape 2010 de cette expérimentation est en ligne, ainsi que les résultats de l'expérimentation du point de vue des acteurs professionnels et les résultats de l'expérimentation du point de vue des clubs de Lecteurs.

Bibliothèque de Toulouse, 2011

Pratiques et usages du livre électronique en bibliothèque universitaire

"La première session des 5es Journées sur le livre électronique, organisée par la Cellule e-Books (CeB) du consortium Couperin les 17 et 18 mai derniers, à Lille, a fourni un bilan français et international des pratiques et usages du livre électronique en bibliothèque universitaire. Le cas français a été présenté au travers de deux études : l’utilisation des e-books dans les portails CNRS (Centre national de la recherche scientifique), d’une part, et les résultats de l’enquête sur la perception et les attentes du public du livre électronique commandée par le ministère de la Culture, d’autre part. Ces études ont été mises en perspective avec des retours d’expérience de Hong-Kong, d’Italie et de Grande-Bretagne. Des convergences mais aussi des spécificités nationales ont ainsi pu être établies...."

Duval, Marie-Laure, « Le livre électronique : quels services pour quelles pratiques ? », BBF, 2011, n° 1, p. 74-75

Liseuses électroniques à la Bpi : Synthèse des observations

La BPI a conduit une expérimentation du prêt de dix liseuses Sony PRS 505 de novembre 2009 à mars 2010, en consultation sur place. Une synthèse des observations de cette expérimentation a été effectuée et est disponible en ligne. "Ces liseuses contenaient une cinquantaine de textes de littérature française contemporaine ; les usagers n’étaient pas autorisés à charger d’autres contenus sur la machine, ni à télécharger des textes du PRS 505 sur leur ordinateur personnel...140 personnes ont emprunté une liseuse. 7 prêts sur 10 ont été effectués par des hommes. La moyenne d’âge des emprunteurs est de 41 ans.
Les motivations des emprunteurs résidaient surtout dans le fait de pouvoir voir, puis ensuite manipuler la liseuse.
Les avis positifs portent sur l’esthétique des liseuses (bel objet), la facilité d’utilisation et la maniabilité. Les avis négatifs consignés (au total 70 messages) portent essentiellement sur la machine : ses fonctionnalités et son ergonomie (trop lente, texte sur fond gris, écran non tactile, navigation dans le texte difficile voire impossible), le manque de textes disponibles (demandes concernant d’autres oeuvres littéraires, d’autres domaines que la littérature)."

BPI, septembre 2010