Moi, Daniel Blake

Données du film

Moi Daniel Blake

Réalisé par : Ken Loach

Avec : Dave Johns et Hayley Squires

Long-métrage : France / Grande Bretagne / Belgique

Genre : Drame

Durée : 1H39

Année de production : 2016

Distributeur : Le Pacte

 

 Synopsis

Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l'obligation d'une recherche d'emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d'accepter un logement à 450km de sa ville natale pour ne pas être placée  en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d’aujourd’hui, Daniel et Katie vont tenter de s’entraider…

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Réalisations d'élèves

Moi daniel blake affiche ariana

 

 

  • Une affiche réalisée par Ariana, élève du Lycée Maurice Genevois, à Montrouge (académie de Versailles)

 

 

 

 

 

 Moi, Daniel Blake Champlain

 

  • Une affiche réalisée par les élèves du lycée Samuel de Champlain, à Chennevières (académie de Créteil)

 

 

 

 

 

Moi, Daniel Blake affiche Champlain2

 

 

    • Une affiche réalisée par les élèves du lycée Samuel de Champlain, à Chennevières (académie de Créteil)

 

 

 

 

 

affiche Moi, DB

  

 

  • Une affiche réalisée par Léontine Guimard, élève de 1ère L2  au lycée Pablo Picasso de Fontenay-sous-Bois (académie de Créteil)

 

 

 

 

 

Moi, Daniel Blake affiche Sud Médoc

 

  •  Une affiche réalisée par Julien Flour, élève du Lycée Sud Médoc (académie de Bordeaux)

 

 

 

 

Moi, DB critique Richard

 

    • Dessin de Richard, Lycée des métiers Eugène Montel, Colomiers (académie de Toulouse)  

 

 

 

 

moi, DB critique Eva

 

  • Dessin d'Eva, Lycée des métiers Eugène Montel, Colomiers (académie de Toulouse)

 

 

 

 

Moi DB critique Romain

 

 

  • Critique de Romain, Lycée des métiers Eugène Montel, Colomiers (académie de Toulouse)  

 

 

 

moi DB dessin Sharleyne

 

 

 

  • Dessin de Sharleyne Devilliers, élève de 1L du lycée Pierre Larousse, Toucy (académie de Dijon)

 

 

moi DB dessin Larousse 1

 

 

 

 

 

moi DB dessin Larousse 2

 

 

 

 

 

 

 

moi DB dessin Larousse 3

 

 

 

 

 

 

 

moi, DB affiche belin 1

 

 

 

  • Affiche réalisé par, élève du lycée E. Belin de Vesoul (académie de Besançon)

 

 

 

 

moi, DB affiche belin 2

 

 

 

    • Affiche réalisé par, élève du lycée E. Belin de Vesoul (académie de Besançon)

 

 

 

 

 

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : vidéos)

critique vidéo Moi DB

 

 

 

 

Nous daniel Black

 

 

 

 

 

moi DB critique P Larousse

 

 

 

 

 

moi, DB critique picasso

 

 

 

 

 

moi DB critique montel

 

 

 

 

 

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : audios)

moi DB critique saint esprit

 

 

 

 

 

Moi, DB Gosse 1

 

 

 

 

 

moi, DB Gosse 2

 

 

 

 

 

Moi, DB Belin

 

 

 

 

 

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : images)

Moi, DB critique Guillaume

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moi, DB critique Montel

 

 

 

 

 

 

 

 

 Moi, DB critique Lycée larousse 1

 

 

 

 

 

Moi, DB critique Lily 

 

 

 

 

 

 

 

  • Critique des élèves du lycée Bellevue, Albi (académie de Toulouse)

moi DB critique Bellevue

 

 

 

 

  • Critique de Maya Gil-Touleron, lycée Bellevue, Albi (académie de Toulouse)

Moi, DB critique bellevue2

 

 

 

 

 

 

 

 

  •  Critique de Margot Matoses, lycée Bellevue, Albi (académie de Toulouse)

moi, DB bio bellevue

 

critique Moi DB L de Vinci

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Un jeu de cartes imaginé par Graziella Zabel, élève de 1ère L, lycée Pablo Picasso, Fontenay-sous-Bois (académie de Créteil)

moi, DB cartes à jouer

 

 

 

  Lire les règles du jeu

 

 

 

 

  • Un jeu de société imaginé par Clémentine Miconi et Laury Fortin, lycée Mézery, Argentan (académie de Caen)

moi DB jeu Clémentine1

   moi DB jeu clémentine2  Lire les règles du jeu

 

Commentaires

2016/11/28 07:10 #7a76-4837-bebf-60d7c0280de9
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi Daniel Blake, 2016
Par Tessa Jackson,
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun


I, Daniel Blake, réalisé en 2016 par Ken Loach et récompensé cette même année au festival de Cannes par la Palme d’or, n’est pas qu’un film de dénonciation, c’est un film de protestation. En s’ouvrant sur un cassant « good morning Mr Blake », suivi d’un dialogue unilatéral dans lequel celle qu’on devine comme étant une employée du « job center », sorte de « pôle emploi », posant ses questions protocolaires, le réalisateur nous plonge dans son Angleterre. Son Angleterre ? Non, l’Angleterre de la « classe ouvrière », l’Angleterre de milliers de gens, des gens de peu desquels Ken Loach et Paul Laverty (le scénariste) n’ont jamais cessé d’être proches. Pas d’image, seulement ce dialogue absurde. Puis l’écran s’éclaire et laisse apparaître le visage de Daniel Blake (l’humoriste britannique Dave Johns) qui semble nous regarder droit dans les yeux en sommant son interlocutrice (et nous par conséquent) de l’écouter… Ainsi commence la narration de son histoire dans un style documentaire, un style cru et pur. Ainsi commence ce qui peut être vu comme une biographie collective, celle de centaines de personnes réunies dans l'univers de Daniel et Katie (Hayley Squires).

Katie, mère célibataire de deux jeunes enfants, se trouve catapultée à 450km de son Londres natale dans une ville du nord de l'Angleterre qu'elle connait mal. Elle arrive en retard à un rendez-vous dans cette même agence pour l’emploi et doit faire face à une conseillère (Sharon Percy), loin d'être compréhensive et haïssable à souhait.
Daniel, veuf de 59 ans, se trouve obligé de quitter son métier de menuisier après de graves problèmes cardiaques. Il se voit retirer les aides financières auxquelles il pensait avoir droit car il est jugé apte à travailler, ce qui est le cas pour de nombreuses personnes handicapées en Angleterre. Les démarches pour faire appel étant interminables, on lui conseille de s'inscrire au chômage ; mais ce qui pourrait être une simple formalité se transforme en un des douze travaux d'Hercule, à la fois risible et pitoyable.
Ces deux destinées parallèles se rencontrent et, de là, une grande amitié voit le jour. Ken Loach nous place dans le quotidien de cette presque-famille. Il nous introduit dans l'intimité de ses protagonistes tout en gardant une grande pudeur.

Ce film, qui ne tombe jamais dans le sentimentalisme, est un cri de rage face à la société dans laquelle évoluent Daniel et Katie, celle même dans laquelle nous évoluons aussi. Avec des acteurs naturels et en phase avec leurs personnages – le père de Dave Johns était menuisier et Hayley Squires a connu elle-même l’expérience de quitter une grande ville pour la campagne durant son adolescence –, Ken Loach nous pousse à nous questionner sur notre mode de vie afin de nous enjoindre à agir contre l’injustice. Car, comme au cinéma, le temps presse…


Tessa JACKSON
2016/11/28 07:14 #ee50-4857-ada9-3e50d08498b3
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake, 2016
Par Nour Ghani

Élève de l’Internat d’excellence de Sourdun





Moi, Daniel Blake est un film de Ken Loach, réalisateur britannique au regard critique et réaliste, qui met ici en scène Daniel Blake, un homme victime du système social anglais qui tente tout au long du film de revendiquer ses droits en tant qu'homme malade et inapte a exercer son métier (menuisier). Il fait alors la rencontre de Katie, mère de deux jeunes enfants qui n'a pu recommencer sa vie loin de ses proches et qui, comme Daniel, se voit contrainte de faire face aux obstacles que lui impose la société anglaise. Tous deux, proches par la difficulté et la nostalgie, tisseront des liens forts qui les mèneront, ensemble, jusqu'au jour J, le jour tant attendu par Daniel.



A travers une mise en scène incroyablement réaliste, Kennneth Loach a su rendre ses personnages attachants, d'une part parce en marquant les esprits d'un public qui pourrait s'identifier au héros, d'autre part en mettant en avant la générosité et la bonté de Daniel, deux critères peu présents dans une société où règne le "chacun pour soi". Ken Loach nous montre une fois de plus qu'il sait repérer et retransmettre avec précision les problèmes omniprésents autour de nous. Il veut que son public prenne conscience que les injustices sociales ne doivent plus passer inaperçues, il veut mettre fin au "poor get poorer" en dénonçant l'indifférence de l'Etat qui favorise "les riches" sans laisser de chance aux "pauvre". Le film Moi Daniel Blake veut dénoncer la soumission et le mutisme d'une société qui ne veut pas se révolter contre un système défaillant et ceci est visible dans la scène où l'on peut voir Daniel qui prend la défense de Katie, seul, sous le regard indifférent des citoyens anglais.



Ainsi K. Loach cherche à susciter l'émotion du public en utilisant des images ternes, voir presque figées. Chaque déplacement, chaque tourmente, chaque fait et chaque geste est suivi par le public et cela donne une dimension d'autant plus réaliste au film. La touche humoristique qu'ajoute Ken Loach au héros, d'ailleurs lui-même comédien dans la vie réelle, montre au public que le combat contre l'injustice sociale doit continuer, c'est pourquoi le réalisateur nous invite tous à nous questionner: "Dans quel genre de monde avons-nous envie de vivre?".



Nour GHANI

2016/11/28 07:17 #e7b3-48f6-bab5-386690c401bd
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake, 2016
Par Alexandra Bouabré
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun

D'une actualité effrayante, Moi, Daniel Blake est un film qui nous met face aux réalités du système social anglais. Ce film réalisé par Ken Loach et produit par Rebecca O'Brien. Ils en ont fait un reflet des injustices sociales et de l’inefficacité des administrations d'aujourd'hui. Pour représenter ces oubliés de la société Dave Johns (Daniel Blake) se glisse dans la peau d'un quinquagénaire qui pour la première fois de sa vie doit faire appel aux aides sociales suite à des problèmes de santé. Malgré des recommandations médicales formelles il se voit obligé de chercher du travail sous peine de sanctions. Pendant tout le film nous avons l'impression que le personnage de Daniel Blake est puni pour avoir été malade. Sans arrêt le spectateur attend de voir l'effet que ces sanctions auront sur notre protagoniste, une attente marquée ou caractérisée par celle du personnage lorsqu'il essaie de joindre le « job center » ou quand il est censé recevoir un appel de celui-ci. Le terme de « sanctions » exprime clairement une relation dominant/dominé voulu par un réalisateur, héritier du marxisme. Militant pour une classe pauvre contre le dominant que représente l’État, Ken Loach nous plonge dans le monde de l'ultra-réalisme avec un film au couleur froides et aux scènes fermement coupées par l'arrivée d'un écran noir. Avec ses airs de documentaire, ce film fait une nette rupture avec le monde de la fiction que représente souvent le cinéma.
Dès le début du film, l'écran noir prend une place importante dans la manière de le comprendre. Durant pratiquement tout l'entretien, qui devait approuver l'incapacité du personnage principal à travailler, le spectateur est plongé dans le noir. Pendant tout l'entretien Daniel Blake répond à des questions totalement inappropriées à la situation, posées par un personnage que le spectateur ne voit pas, mais qui est pourtant bel et bien présent tout au long du film : l’État. Le héros est face à un personnage qui n'a pas de visage, un écran noir. Cela reflète parfaitement l'inutilité de la quête de cet homme qui se bat contre un ennemi bien trop puissant et inaccessible et qui a le pouvoir de le punir.
Des sanctions que subit le personnage d'Hayley Squires alias Kathie, mère célibataire qui a eu le malheur d'arriver en retard à un rendez-vous et qui pour avoir « désobéi » est sanctionnée et se retrouve par conséquent avec 12 livres sterling en poche pour elle et ses deux enfants. Incapable de payer l'électricité et de se nourrir elle-même, elle représente là classe des miséreux. Une misère qui nous nous fait l’effet d’une grande gifle lors de la scène de la banque alimentaire où, affamée, Kathie ouvre une boîte de conserve et la mange à même la main. Une scène remarquable mais aussi terrifiante de par la perte de contrôle de l'actrice mais aussi par la réalité de cette scène.
La rencontre de nos deux personnages principaux nous montre l'esprit de solidarité dont fond preuve encore peu de personnes. Ce film pousse le spectateur à ses plus fortes émotions non pas parce que les personnages sont attachants, mais parce qu'énormément de gens leurs ressemblent. De plus le caractère de Daniel Blake, joué par un humoriste, est affirmé par un humour typiquement anglais, qui met un peu de gaîté dans son histoire affligeante. Un film glorieusement tragique de par son adéquation avec notre société actuelle et de par sa finalité.


Alexandra BOUABRÉ
2016/11/28 07:21 #572c-41f1-a8e8-30f957fe87a8
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake
Par Ikbal Mohamed Al-Muhein
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun



Si Ken Loach devait être défini par un seul mot, ce serait sans doute « engagement ». Menant une lutte sans merci contre le néolibéralisme, la délocalisation et les nouvelles formes de colonisation, Ken Loach sait captiver le spectateur sur des sujets qui fâchent. En gagnant la Palme d’or au Festival de Cannes 2016, Ken Loach s’est assuré, encore une fois, de remplir un pari en séduisant tout en avertissant. Avec Moi, Daniel Blake il était cette fois-ci question d’avertir sur les défaillances du néolibéralisme britannique. Le film critique en sa globalité les traces laissées par Margaret Thatcher et sa politique antisociale sur le système d’outre-manche. Il existe un réel clivage entre un Ken Loach qui a, à plusieurs reprises, supporté des candidats NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) pour les présidentielles françaises et une Margaret Thatcher, également connue sous le nom de « Dame de fer », qui poussa pendant les années 1990 le néolibéralisme vers un tout autre niveau de radicalité.



Daniel Blake (Dave Johns), héros fictif du film subit les cendres du Thatchérisme dans un système social britannique très autoritaire sur l’individu. Il croise la route de Katie (Hayley Squires) et de ses deux enfants, vivant unis dans une précarité qui reflète si bien celle existant au Royaume-Uni. Certes, la France compte plus de chômeurs qu’au Royaume-Uni mais il est nécessaire de rappeler qu’il y a plus de pauvres, côté britannique.



Le film ne semble pas assez poussé sur le développement du personnage de Daniel, du moins pas assez pour éprouver une grande empathie pour celui-ci. Ken Loach sensibilise par contre le spectateur avec des scènes plus que marquantes comme celles de la banque alimentaire et du supermarché. Si le réalisateur remplit son contrat, Hayley Squires en fait de même avec son personnage de Katie qui subit un bon développement, au détriment sûrement de celui de Daniel.

Il est bien dommage que le film paraisse si court mais Ken Loach l’a probablement voulu ainsi. Montrer à quel point la vie des ménages britanniques peut être bouleversée d’un moment à l’autre au détriment, parfois, de leur dignité, voilà la possible explication au fait que ce film soit aussi court.

Le film sensibilise le spectateur comme très peu de films pourraient le faire. L’authenticité des situations dans lesquelles se retrouvent les personnages dans les agences d’emplois en fait un film à voir dans une vie. Sans trop séduire le film est efficace et donne une belle leçon de morale. Daniel, en ayant aidé Katie et ses enfants, parvient à améliorer leur quotidien, même si ce n’est que sensiblement vrai.



Moi, Daniel Blake, rend le spectateur conscient de tout ce que peut faire changer un héros du quotidien chez une vie ou plusieurs. Malgré une rapidité déconcertante le film reste un must see, Ken Loach réussit son pari.



Ikbal MOHAMED AL-MUHEIN

2016/11/28 07:24 #e4bb-476d-ade1-fac86fda6246
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake, 2016
Par Ylléana Ducados
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun


Daniel Blake (Dave Johns), est un menuisier, veuf de 59 ans, qui a dû s'occuper de sa femme atteinte d'une maladie chronique. Suite à une crise cardiaque sur son lieu de travail, il doit se battre pour toucher ses indémnités. Bien que son médecin traitant le déclare inapte à travailler, il se voit obligé de partir à la recherche d'un emploi, sous peine de sanction.
Dès le début du film, nous sommes plongés dans l'obscurité. Nous n'entendons que la voix de Daniel Blake et celle du médecin du travail. La femme n'écoute pas un mot de ce que Daniel peut lui dire. Le personnage principal apparaît lorsqu'il dit: "écoutez-moi". Cela montre le manque de communication entre lui et cette femme ainsi que l'intrigue à venir.
Lors de ses rendez-vous presque quotidien au "job center", Daniel va faire la rencontre de Katie (Hayley Squires), une jeune femme célibataire et mère de deux enfants Dylan (Dylan McKieman) et Daisy (Briana Shann), qui a dû accepter un logement à plus de 400 km de sa ville natale pour ne pas finir en foyer. Cette jeune femme se retrouve obligée de voler, de ne plus s'alimenter et de se prostituer pour garantir la sécurité de ses enfants.
On comprend bien le but de Ken Loach dans ce film engagé qui est de raconter des histoires qui s'inscrivent dans la société actuelle. Ce film montre bien que ce type d'évènements devient de plus en plus fréquent. On voit bien ici que la société représentée est en train de tomber dans une forme de régime capitaliste ou l'argent est roi. Ce qui est aussi représenté tout au long du film avec des images de couleurs froide. Quelques minutes avant de passer devant les juges qui vont décider de son sort, Daniel Blake meurt d'une seconde crise cardiaque.
Ce film plein d'émotion dénonce la difficulté du système administratif en Grande-Bretagne en fonction de la classe sociale dont on est issu. Ken Loach représente ici un militant qui a vu le monde changer, se transformer, évoluer et qui ne comprend pas que l'histoire se répète sans cesse.

Ylléana DUCADOS
2016/11/28 07:25 #ede3-4b66-9098-55ea322cc16a
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake, 2016
Par Sharon Ettiradjou
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun

I, Daniel Blake est un film réalisé par le célèbre cinéaste britannique, Ken Loach. Ce film se présente comme une dénonciation de la société dans laquelle nous vivons. Comme nous pouvons le voir, certaines classes sociales sont délaissées par l'État. Ken Loach choisit de représenter ici un héros particulier, Daniel Blake, un homme âgé de 59 ans ayant des dettes à rembourser. C'est un homme cardiaque qu'on oblige à travailler malgré l'interdiction de ses médecins. L'administration publique, ainsi que le juge décrivent Daniel comme apte à travailler. Il se rend donc pour la première fois dans une enseigne d'aide et ne sait comment s'y prendre avec les "nouvelles technologies". Blake est submergé de problèmes dans sa vie presque paisible auparavant. Nous retrouvons également en parallèle l'histoire d'une jeune femme divorcée avec ses deux enfants. En effet, Katie Morgan fut contrainte de se loger à 450 km de sa ville natale afin d'éviter d'être placé dans un foyer d'accueil. Elle se rend aux services des aides sociales et se fait refuser son allocation durant un mois pour un motif de retard. Ce film vise à montrer l'injustice sociale et l'abus du pouvoir des plus puissants par différentes techniques de prise de vue.

Nous pouvons relever des angles de prise de vue tel qu'un cadrage penché mais pour la plupart du temps étant d'un angle normal. Ce film suscite énormément d'émotions auprès des spectateurs par la volonté de montrer la vie tel quelle sans chercher à l'embellir. Nous pouvons néanmoins relever une opposition pesante des "bonnes et mauvaises" personnes entre le caractère attachant de Daniel Blake et des administrations publiques. Ces deux personnalités vont donc s'unir pour tenter de lutter conte leurs destins.

Sharon ETTIRADJOU
2016/11/28 07:26 #982d-4304-8706-f8414f9ba23e
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake, 2016
Par Marion Doré,
Élève de 1C à l’Interat d’excellence de Sourdun


I, Daniel Blake, est un film révélateur des conditions de vies précaires des personnes issues de la basse société en Angleterre. Le réalisateur Ken Loach met en parallèle deux histoires, celle de Daniel Blake un homme âgé atteint d'une maladie cardiaque, dans l’incapacité de travailler, interprété par Dave Jones. Et celle d'un jeune femme seule avec ses deux enfants joués par, Hayley Squires. Ces deux personnages se battent et se soutiennent pour survivre au sein de cette société. Une scène centrale du film se passe à la banque alimentaire, celle-ci est marquante du fait que la jeune femme prenne un boite de sauce tomate et se mette à la manger dans ses mains. Cela est symbolique car le rouge est une couleur brute, cela reflète les sentiments de la femme qui pense commettre un délit de haut rang.
Ce film est dénonciateur du système anglais. Nous pouvons tout de même remarquer que Ken Loach met en évidence l'intelligence de ces personnes grâce au personnage du voisin de Daniel. Cet aspect montre la discrimination faite sur les personnes qui ne viennent pas de la haute société, car même si ils ne sont pas riches ils sont néanmoins très vifs d'esprits et audacieux.
Tout au long du film nous pouvons remarquer à mainte reprise l'usage d'ellipses qui laissent au spectateur imaginer ce qui aurait pu se passer pendant ce temps, laissant place à un bref instant de suspens.


Marion DORÉ
2016/11/28 07:27 #d215-4294-b061-fcb1604e1993
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake, 2016
Par Marie Balu
Élève à l’Internat d’excellence de Sourdun

Moi, Daniel Blake est un film poignant qui fait vibrer notre corde sensible. Ken Loach réussit un prodige en narrant l'histoire de Daniel Blake d'un homme pris dans le système social anglais et qui essaie d’échapper à la spirale infernale. Il va lutter contre son injustice et durant son périple il rencontrera Rachel, mère célibataire sans emploi. Le film est très intéressant car il nous plonge dans une réalité crue sans artifice, nous montrant un personnage qui incarne un nombre indéfini de cas similaires que l’on rencontre dans le système social anglais.
Ken Loach à travers son film nous pose une question primordiale aujourd’hui: dans quel monde veut-on vivre, dans un monde où les riches s'enrichissent et où les pauvres s’appauvrissent? Il nous présente un film empli de gravité. Les silences durant le film plongent le spectateur dans un monde réel, silences qui apportent quelque chose de plus fracassant qu'une simple musique triste. Le réalisateur amène le spectateur à travers ses silences à mesurer l'importance et la véracité de ce film.
Ken Loach est un cinéaste qui dans ses films engagés nous illustre la lutte entre deux classes tel que son film Bread and Roses sorti en 2000. Ses films sont d'actualité et posent des interrogations existentielles. Ce film est un réel chef-d’œuvre, Dave Johns (Daniel Blake) joue parfaitement son rôle et témoigne à lui seul le cas de milliers de personnes.

Marie BALU
2016/11/28 09:28 #ca97-4f17-b38c-099b25b3a8d8
Lycée A. Rimbaud
I, Daniel Blake de Ken Loach
Un film pur et bouleversant.

Après la première palme d’or avec Le vent se lève, Ken Loach, l’emporte une nouvelle fois en nous offrant un film social, comme le dirait La Croix : ‘’ magnifique et bouleversant ‘’, avec une belle morale. Le réalisateur a bien su dénoncer les inégalités sociales de l’Angleterre… avec un personnage principal simple et modeste qui est tout simplement à la « poursuite » de ses droits. Ancien charpentier et veuf depuis peu, Dave Johns ALIAS Daniel Blake joue le rôle du Citoyen décidé à se battre jusqu’à son dernier souffle. Après s’être sorti d’une crise cardiaque qui aurait pu lui être fatale, D. Blake est dit selon les médecins « trop malade pour travailler ». Mais avec les professionnels de santé sur le dos, son cas se transforme en un véritable cauchemar. Avec une série de questions plus stupides les unes que les autres, les professionnels de santé en concluent que s’il a ses deux bras et jambes, il est en état de travailler donc on lui refuse toute indemnité. A présent la seule solution pour lui est de toucher l’allocation chômage en ayant la preuve qu’il cherche du travail.

Ken Loach nous décrit bien les méthodes vicieuses du « pôle emploi anglais » avec une voix sèche et dure au téléphone, ou encore une conseillère avec des propos inhumains… des personnes sans cœur et sans sentiments qui ne se rendent pas compte que les gens qui se tiennent devant eux sont au bord de la faillite.

Le film montre D. Blake comme le bon vieux grand-père qui vient en aide à une famille démunie composée d’une mère, d’une petite fille et d’un plus petit garçon. Il a toujours été là pour ces derniers malgré sa situation… ce qui peut donner le sourire aux spectateurs.

Le film est toutefois un peu comique avec un petit garçon naïf, qui aime s’amuser, un jeune voisin qui aime profiter de la vie et D. Blake qui sait garder le sourire.

Mais l’œuvre est tout de même assez dure et comme le dirait le Télérama : il montre bien qu’il est question de vie ou de mort ; avec Katie, la jeune mère des deux enfants, qui se retrouve à se prostituer pour subvenir aux besoins de sa famille. Mais il n’y a pas que les personnages qui montrent le désespoir mais aussi la météo : il y a tout au long du film un ciel gris et nuageux, ce qui pèse lourd, que ce soit pour le film ou les spectateurs.

Un film qui laisse quelques larmes en sortant de la salle…



KADDAOUI Myriem 2°7, Lycée Arthur Rimbaud d'Istres

2016/12/01 16:02 #7628-4cf0-8d69-524334decbec
Lycée G. Apollinaire
Après de nombreux films de Ken Loach, "I, Daniel Blake" est l'une de ses nouvelles oeuvres. Comme on le sait bien, ses oeuvres sont basées sur une étude sans limite de la misère en Grande Bretagne. Ce sera le sujet principal de ce film très touchant. Daniel Blake, un homme cardiaque de 59 ans est contraint de faire appel aux aides sociales. Malgré son interdiction de travailler, il accumule les aller-retour au "jobcenter" afin de trouver un emploi. Suite aux nombreux aller-retour, Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants, qui a déménagé à 450km de sa ville natale, Londres , à cause des loyers beaucoup trop élevés, mais aussi afin de ne pas être placée en foyer d'accueil. Tous les deux se retrouvent dans une impasse et essayeront de s'entraider. Grâce à l'affiche du film on peut aussi relever l'impasse dans laquelle ils se trouvent. Daniel, Katie et ses deux enfants sont comme bloqués entre deux murs qui forment un espace étroit. Les murs sont de couleurs rouge qui sont signe de problèmes. La musique d'accueil que l'on peut retrouver dans ce film est celle de Vivaldi, " les 4 saisons " qui nous met dans une ambiance assez froide à mon goût. Entre solidarité et tristesse ce film est riche en émotion. Nos sentiments sont partagés face à ce film qui dénonce la misère du pays du réalisateur.
JELASSI Jihène 1ES2.
2016/12/01 16:02 #ff13-4455-b825-0bd9dd9a5a09
Lycée G. Apollinaire
Après de nombreux films de Ken Loach, "I, Daniel Blake" est l'une de ses nouvelles oeuvres. Comme on le sait bien, ses oeuvres sont basées sur une étude sans limite de la misère en Grande Bretagne. Ce sera le sujet principal de ce film très touchant. Daniel Blake, un homme cardiaque de 59 ans est contraint de faire appel aux aides sociales. Malgré son interdiction de travailler, il accumule les aller-retour au "jobcenter" afin de trouver un emploi. Suite aux nombreux aller-retour, Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants, qui a déménagé à 450km de sa ville natale, Londres , à cause des loyers beaucoup trop élevés, mais aussi afin de ne pas être placée en foyer d'accueil. Tous les deux se retrouvent dans une impasse et essayeront de s'entraider. Grâce à l'affiche du film on peut aussi relever l'impasse dans laquelle ils se trouvent. Daniel, Katie et ses deux enfants sont comme bloqués entre deux murs qui forment un espace étroit. Les murs sont de couleurs rouge qui sont signe de problèmes. La musique d'accueil que l'on peut retrouver dans ce film est celle de Vivaldi, " les 4 saisons " qui nous met dans une ambiance assez froide à mon goût. Entre solidarité et tristesse ce film est riche en émotion. Nos sentiments sont partagés face à ce film qui dénonce la misère du pays du réalisateur.
JELASSI Jihène 1ES2.
2016/12/03 21:20 #82f6-47db-9aaf-6f7b43ef2c8b
Lycée P. Picasso Périgueux
I, Daniel Blake

La mort d’un amour donne naissance à un autre.

Comment pouvoir s’en sortir dans une société qui ne veut qu’une seule chose : nous voir tomber. Ce film va nous montrer comment un vieux monsieur va faire valoir ses droits d’humain et de citoyen pour pouvoir s’en sortir.

Nous avons bien aimé ce film très émouvant et très réaliste sur notre société cruelle et inhumaine. Les plans sous-exposés créent une ambiance trouble. Les couleurs sont fades, ce qui donne selon nous à ce film un côté très plombant.

Nous avons été touchés par les sujets abordés : la maladie, la prostitution, la précarité et la monoparentalité. La solidarité qui s’exprime sous différentes facettes envers tous les personnages présents dans le film peut nous laisser un espoir d’aide et d’entraide dans cette société injuste. Le partage et l’amour qui habitent les personnages nous permettent d’avoir envie de nous battre pour améliorer le monde.

Juline et Kelvin, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/03 21:21 #eca8-4b3c-9e83-69b6d182d1fc
Lycée P. Picasso Périgueux
Je ne suis pas un chien

Je ne suis pas un chien, je suis un être humain, Je suis Daniel Blake !

Aujourd’hui au menu :

– De l’entraide

– De l’émotion

– Un combat contre le système anglais

– Une fin marquante…

Tout ça dans un seul film… Moi, Daniel Blake.

Ce film nous propose un constat dur mais bien réel de la société anglaise à travers des personnages attachants aux parcours complexes…

Cette œuvre cinématographique mérite bien sa Palme d’Or du festival de Cannes. Nous aimons le fait que le film ose aborder ce type de sujet souvent délicat tout en nous offrant un jeu d’acteurs complet et une réalisation qui nous captive tout au long du film. Les plans nous retransmettent fidèlement les émotions des acteurs.

Malgré une fin prévisible, Moi, Daniel Blake vous proposera une réflexion marquante et inoubliable.

Teddy et Marius, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/03 21:22 #9b29-44aa-8e5c-1c7cd9ca0795
Lycée P. Picasso Périgueux
Une leçon d’humanité


Daniel Blake est un homme courageux qui se bat tous les jours pour faire reconnaitre ses droits. Ce film est une preuve qu’il y a encore des personnes capables d’humanité et de solidarité.



Nous avons vraiment été touchées par la volonté et l’acharnement de ce personnage qui ne baisse jamais les bras malgré les nombreux obstacles qui font barrage à son objectif. Il s’oppose à une administration qui fait preuve d’indifférence et d’égoïsme. Malgré cela, il garde sa générosité envers une mère et ses deux enfants qui sont eux aussi touchés par l’injustice sociale.



Ken Loach, le réalisateur, est resté fidèle dans ce film à son thème de prédilection, la dénonciation des travers de notre société mais aussi à ses techniques de réalisation.



Les couleurs sombres et le manque de lumière renforcent l’atmosphère réaliste. Nous avons également observé des gros plans qui sont là pour nous transmettre les émotions des personnages.



La morale de ce film est qu’il faut toujours garder espoir malgré la cruauté de ce monde.



Dina et Maeva, 1SPVL

LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/03 21:23 #0c8d-478d-9595-04a182493479
Lycée P. Picasso Périgueux
L’échelle sociale

Du grand cinéma ? Pour nous, c’est une évidence.

Certes, il n’a pas de grands effets spéciaux, pas de grands acteurs, mais une histoire profonde et touchante, avec un sujet actuel sur les inégalités sociales en Grande-Bretagne.

En effet, ce film évoque, en plus des problèmes sociaux, la place de la femme dans la société, l’homoparentalité ainsi que la solitude accentuée par des couleurs sombres, peu de lumière ainsi que des ellipses.

Ce film nous a vraiment touchées grâce au jeu des acteurs et par ses scènes crues mais réalistes, avec ses gros plans et ses plans d’ensemble.

Nous conseillons donc ce film vrai et émouvant.

Pour tous ceux qui pensent que l’entraide est morte.

Inès et Romane, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/03 21:24 #17fb-4496-8dab-8c8109836df2
Lycée P. Picasso Périgueux
Une solidarité improbable

Après s’être occupé de sa femme pendant des années, Daniel Blake (Dave Johns), doit maintenant s’occuper de lui, et depuis peu, de sa maladie.

Perdu par la possibilité de travailler, donnée par la commission d’invalidité, qui est contraire à ce que lui a dit son médecin, Daniel ne sait plus où donner de la tête. Malgré ses malheurs qui se succèdent, il décide d’aider une maman célibataire ayant ses deux enfants à charge. La déception, les problèmes d’argent et l’obligation de se mettre aux nouvelles technologies le poussent à se renfermer sur lui et à ne plus vouloir sortir.

Arrivera-t-il à rebondir ? Et de quelle manière ? C’est seulement en allant le voir que vous le saurez !

Un film émouvant, que le réalisateur Ken Loach a su mettre en œuvre avec un incroyable talent, mais aussi grâce à un très bon jeu des acteurs.

Les couleurs du film sont sombres avec beaucoup de plans d’intérieur, ce qui nous aide à nous immerger dans la vie des personnages et dans leurs vécus d’une grande tristesse.

Marie B., 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/03 21:24 #51a8-4ec9-814b-71229abe65d2
Lycée P. Picasso Périgueux
Tout près du but

I, Daniel Blake. Entre débrouille de la rue et galère de l’emploi, Daniel Blake (Dave Johns), Katie (Hayley Squires) et ses enfants, Daisy (Briana Shann) et Dylan (Dylan McKernan) vont vivre une aventure inoubliable.

Tout débute au Job Center (Pôle emploi britannique), à cause d’une erreur liée à un professionnel de santé jugeant Daniel apte au travail contrairement à l’avis du cardiologue, du kiné et du médecin généraliste qui le suivent. Pour arriver à leurs buts, Daniel et Katie vont devoir surmonter plusieurs obstacles.

Le réalisateur Ken Loach et le scénariste Paul Laverty ont fait un film dramatique très réaliste avec un jeu d’acteur naturel. Par leurs gros plans, ils nous immergent dans les sentiments des personnages. Ken Loach décide de critiquer le système social anglais avec un parti pris militant.

Oppressant, proche et émouvant, ce film va vous émouvoir.

Ce film a obtenu la Palme d’Or à Cannes en 2016 et elle est très méritée.

Mélaine et Noémie, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/03 21:25 #88c2-41be-a2fa-d27961722440
Lycée P. Picasso Périgueux
Faut-il vraiment y croire ?

Moi, Daniel Blake est un film qui, malgré de nombreux espoirs, finit par un échec.

Le ton du film est donné, Daniel Blake, personnage principal souffre de problèmes cardiaques suite au décès de sa femme. Malgré une vie rude et solitaire, Daniel, personnage rempli d’amour et de bonté, vient en aide à Katie, mère célibataire de deux enfants.

Le réalisateur Ken Loach a utilisé des plans rapprochés qui permettent de nous accrocher aux personnages, nous immerger dans leur vie quotidienne qui n’est pas tout le temps simple.

Captivant, ce film nous embarque dans une succession d’émotions entre tristesse et joie.

Pour conclure, notre avis est positif, nous avons l’impression de nous identifier aux personnages de l’histoire, qui nous ressemblent.

Soukeina et Yousra, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/03 21:26 #c2e5-4d93-a6e1-fa3660538116
Lycée P. Picasso Périgueux
Une dénonciation du gouvernement britannique


Moi, Daniel Blake a été pour nous une grande surprise car ce film n’est pas larmoyant mais, pourtant, on en ressort bouleversés.



Il critique le système social anglais à travers le personnage principal, Daniel, en situation précaire, jugé inapte au travail par les médecins. Il ne peut pas toucher l’indemnité d’invalidité, refusée par les professionnels de santé du Job Center (Pôle emploi anglais).



Dans un pays qui se considère civilisé, nous voyons l’abandon d’un homme proche de la retraite, ayant été travailleur jusqu’à ce qu’il tombe gravement malade. Ken Loach oppose une administration sans compassion à des individus souffrant socialement.



Daniel rencontre lors d’un entretien au Job Center une jeune femme désœuvrée et ses deux enfants. Il décide de les aider dans leur vie quotidienne. Il prend le rôle d’un père mais aussi d’un grand-père.



Ce film nous montre une solidarité entre les personnes les plus démunies. Ken Loach a travaillé sur des plans rapprochés, serrés ce qui nous permet de montrer les émotions des personnages. Il est facile de comprendre pourquoi ce film a reçu la Palme d’Or 2016.



Elina et Nazay, 1SPVL

LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/03 21:27 #57ef-430c-8bef-e29fbc0824cd
Lycée P. Picasso Périgueux
Moi, Daniel Blake

Un film touchant sur la triste réalité de la vie d’un menuisier anglais de 59 ans contraint à devoir faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Un vrai combat pour lui s’annonce.

Pris dans l’aberration administrative, il rencontre Katie, mère célibataire de deux enfants qui elle aussi est dans une impasse financière. Tous deux vont créer une amitié et une complicité très forte qui les renforceront pour traverser des épreuves et s’aider mutuellement.

Un film très réaliste, qui regroupe plusieurs sujets de vie : la précarité, la maladie, la prostitution et font de ce film contemporain une vraie leçon de vie.

Ken Loach choisit un décor avec des couleurs sombres et une luminosité faible qui illustrent le désespoir de cette triste aventure humaine.

J’ai aimé ce film qui a laissé un vrai silence dans notre salle.

Marie P., 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/05 10:03 #2da4-4ca4-bd89-c76f997fe200
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake
Par Inès Fernandes
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun

Moi, Daniel Blake est un film franco-britannique d'1h40, engagé et réalisé par le célèbre Ken Loach, qui a reçu, pour ce film, la Palme d'or au Festival de Cannes 2016. Le personnage principal joué par Dave Johns, Daniel Blake, est un ancien menuiser de 59 ans atteint de graves problèmes cardiaques. Alors que son médecin lui interdit de travailler, il est menacé de ne plus pouvoir subvenir à ses besoins car l'Etat, le considérant apte à travailler, refuse de l'indemniser. Lorsqu'il se rend au job-center pour un de ses rendez-vous quotidiens, il prend la défense d'une mère célibataire, Katie (Hayley Squires), qui est arrivée en retard et à qui on ne laisse pas de deuxième chance. Cette dernière, pour ne pas être placée de nouveau en foyer, a accepté un logement loin de sa ville natale (Londres) et assez précaire. Daniel et Katie vont tenter de s'épauler face aux injustices de l’administration.
Ken Loach, dans ce film, décide de parler du coté sombre d'une Angleterre remplie d'inégalités sociales. Il met en lumière le destin misérable de ces protagonistes. La fatalité se ressent dès les premières minutes et les couleurs fades de ce drame ne font que ressortir son aspect monotone. C'est un film assez silencieux, ce qui nous conforte dans un paysage terne, celui des incompris. On pense alors à ce qu’écrit Plaute dans Le Persan : « Si à la pauvreté, on ajoute le déshonneur, elle en devient plus difficile à supporter. » Face à l'insuffisance financière tous les moyens sont bons pour s'en sortir, par exemple, Katie va même jusqu'à voler pour maintenir une hygiène de vie correcte. On peut, comme nous, être ému jusqu’aux larmes, lorsque la fille de Katie, Daisy (Briana Shann), explique que ses camarades se moquent d'elle à cause de son accoutrement. Moi, Daniel Blake est donc un film cru et très émouvant à la fois, qui n'hésite pas à dévoiler les multiples facettes de l'Angleterre de nos jours.

Ines FERNANDES
2016/12/05 10:05 #aadc-4f81-9bc8-ad5171c7ada9
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake
Par Maé Croziers
Élève de 1C à l’internat de Sourdun

« I, Daniel Blake » est un film franco britannique de Ken Loach et qui raconte l'histoire de Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans qui a subi un accident cardiaque. Son médecin lui interdit alors de travailler. Il en vient à appeler les aides sociales qu'il déteste et se voit obligé de rechercher un travail sous peine de sanction. Un jour alors qu'il a son rendez vous régulier, il va croiser Katie sur son chemin qui a deux enfants, de gros problèmes d'argents et qui a dû accepter un logement loin de sa ville pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Dans ces deux situations aussi horribles l'une que l'autre, les deux personnages vont s’entraider pour essayer de s'en sortir du mieux qu'il peuvent
Le film de Ken Loach est un véritable chef d’œuvre, il n’hésite pas à faire ressortir le coté émouvant et à choquer le spectateur. Il est très réaliste et prend un cas que l'on retrouve tous les jours, il montre la difficulté du quotidien et dénonce le système dans lequel on vit ainsi que les inepties de nos sociétés. Il dénonce le fait que nous ne sommes pas des papiers avec un numéro comme nous le font comprendre les administrations, mais que nous sommes humains et que nous avons de l'amour propre. Voilà ce que cherche à dire Daniel quand Katie se voit obligée de devenir escorte pour gagner un minimum d'argent afin de nourrir et habiller ses enfants. Ce qui apporte un coté très tragique que l'on retrouve dans les plus grandes pièces de théâtre. On retrouve aussi ce coté tragique car à la fin tout ne s'arrange pas, cela s’aggrave avec la mort du personnage principal laissant Katie seule. A l'enterrement au moment ou le personnage de Katie lit le plaidoyer de Daniel (ce qui n'est pas censée se faire a un enterrement) on remarque qu'il n'y a aucune touche d'espoir de la part du réalisateur mais la tragédie et le confrontation de la vie dans toute sa splendeur.

Maé CROZIERS
2016/12/05 10:06 #f172-4f60-8652-d405df226be3
Internat Sourdun
Ken Loach, Moi, Daniel Blake
Par Maïmouna Diallo
Élève de 1C de l’Internat d’excellence de Sourdun

Moi, Daniel Blake est un drame franco-britannique réalisé par Ken Loach en 2016. Grâce à ce film, le cinéaste sera primé pour la deuxième fois au Festival de Cannes cette même année.
Le personnage principal Daniel Blake, interprété par l'humoriste britannique Dave Johns, est un homme veuf âgé d'environ la soixantaine. Suite à un grave accident cardiaque, notre protagoniste est mis en arrêt maladie par ses médecins. Cependant, la médecine du travail, qu'il rencontre durant la première scène au départ, plongée dans le noir, n'est pas du même avis et décrète qu'il est apte à travailler : il ne touchera donc pas de subvention. Daniel décide alors de faire appel, cependant, il s'agit d'une opération qui demande énormément de temps.
Durant tout le film, Daniel est dans l'attente de ce qui lui permettrait par la suite de faire appel. Cette longue attente est partagée avec les spectateurs dans plusieurs scènes, comme celle où Daniel appelle les services du Job Center par téléphone ou dans la file d’attente devant la banque alimentaire. Cette attente que l’on ressent aussi est celle de savoir si notre sexagénaire pourra ou non s’en sortir. Mais pendant ce temps, il doit tout de même survivre et demande alors le chômage. C'est alors au Job Center qu'il rencontre Katie et ses deux enfants qui, sans repères, viennent tout juste d'arriver de Londres.
Ken Loach, qui a également réalisé d’importants documentaires sur des thèmes sociaux et historiques, nous dépeint les différents aspects de la vie que peuvent traverser un senior et une mère célibataire sans emploi dans l'Angleterre d'aujourd'hui. Il nous plonge dans la cruelle réalité par le biais d'effets technique comme la couleur fade de l'image. On se retrouve très rapidement dans une atmosphère mélodique renforcée par la forte présence de silences qui peuvent rappeler l'attente sans réponse des personnages.
Ce film soulève même un grand nombre de questions importantes comme celle de l’omniprésence du numérique dans notre vie quotidienne. Daniel est confronté à plusieurs reprises au numérique (pour faire un curriculum vitae, ou s'inscrire au chômage) mais n'y parvient pas et se retrouve alors sanctionné tandis que son jeune voisin tente une ascension sociale par le biais de celui-ci.
L'auteur dénonce remarquablement certaines inégalités sociales et parvient à émouvoir le spectateur. Par exemple, une scène à la banque alimentaire n’hésite pas à nous émouvoir pour que l’on se rende compte de la détresse des personnages. Pour subvenir à leurs besoins, ceux-ci sont réduits à diverses solutions extrêmes. Ce drame, qui est une véritable peinture sociale, s'achève même sur une pointe frappante. C'est, du début à la fin, un remarquable ascenseur émotionnel.

Maïmouna DIALLO
2016/12/08 16:33 #97b0-45d1-8984-783ab703c66a
Lycée René Gosse
Une recette, Moi Daniel Blake qui nourrira votre conscience

Voici une recette pour prendre conscience de la vie des gens en très grande difficulté.


Les ingrédients :

- 80 kg de charpentier âgé, sans emploi, malade du cœur et veuf
- 55 kg de femme jeune, sans emploi qui élève seule ses deux enfants
- A volonté, des services sociaux têtu et incompétents qui leur refusent des allocations
- Un faitout ville d'Angleterre, un quartier défavorisé de Newcastle
- Du bouillon réaliste
- Des carrés de plans rapprochés et de gros plans
- Par pincée, des dialogues parfois ennuyeux, parfois drôles


Préparation :

1) Éplucher les services sociaux anglais lentement puis mélanger Daniel et Katie dans un quartier défavorisé.
2) Faire frire dans une banque alimentaire.
3) Verser une louche de misère puis laisser mijoter les problèmes avec un bouquet d'émotions.
4) Hacher les personnages inhumains les napper d'une cuillerée de rébellion.
5) Saupoudrer le tout de personnages à l'écoute.
6) Enfourner à 250°c de drame: la mort advient.


Bien mâcher car c'est un peu lourd à digérer. Ne pas oublier les serviettes.


2016/12/12 14:04 #8b8d-432a-a0bc-1330ca31f50f
Lycée Lavoisier

Comme Soy Nero, le film Moi, Daniel Blake raconte une histoire réaliste qui se déroule dans nos sociétés actuelles, en Amérique ou en Europe.
Dans le film de Ken Loach, Palme d’or au festival de Cannes cette année, nous suivons le personnage de Daniel (« Dan », joué par Dave Johns), menuisier en arrêt maladie qui doit faire face à une administration sourde et injuste.
L’action se déroule à Newcastle, dans cette Angleterre du Nord très désindustrialisée et touchée de plein fouet par les crises et le chômage. Dan rencontre Katie et ses deux enfants au « Job Center » (sorte de Pôle Emploi local, mais où les agents font preuve de froideur, et ont pour mission de décourager les chômeurs au lieu de les aider).
Ensemble, Dan et Katie vont s’entraider pour vivre, voire survivre, dans une société qui s’est durcie face à la crise, et surtout depuis l’arrivée au pouvoir du Parti Conservateur de David Cameron en 2010, qui a cherché à limiter les aides publiques aux chômeurs.
A travers l’histoire de Dan, de Katie, du voisin China, Ken Loach montre l’absurdité d’une administration inhumaine, et dénonce la dérive libérale de l’Angleterre (et des pays capitalistes en général), qui se préoccupe uniquement de rentabilité financière, au détriment de l’humain.
Dans ce sens Moi, Daniel Blake est dans la droite ligne de la filmographie de Ken Loach, c’est-à-dire d’un cinéma social et dénonciateur.
Le titre du film est d’ailleurs révélateur : Loach s’attache à redonner une identité et une dignité humaine à ces personnages broyés par le système.
La scène où Dan finit par exprimer sa rage, son impuissance et son besoin d’être reconnu en taguant le mur du Job Center est à cet égard un moment de jubilation, non dénué d’humour.


On retrouve cet humour, cette humanité et ces lueurs d’espoir par petites touches dans un quotidien par ailleurs bien sombre : les bénévoles de la Banque alimentaire, les passants, les voisins, apportent leur aide comme ils le peuvent.
Ce cinéma réaliste, on l’a dit, est habituel chez Ken Loach, qui en est à son 50ème film.
Ici, le réel est rendu encore plus présent car Loach filme au plus près des personnages, nous livrant leurs émotions à fleur de peau, et les rendant crédibles. Cet « effet documentaire » est renforcé par l’appel à de « vraies personnes » (acteurs non professionnels) pour jouer certains rôles : ainsi des bénévoles de la Banque alimentaire, par exemple.
Les points communs de Moi, Daniel Blake avec Soy Nero tiennent donc essentiellement dans la volonté des deux réalisateurs de filmer notre monde, avec ses travers et ses espoirs, en s’emparant de thèmes qui leur sont chers et qui correspondent à certains passages de leurs vies.
Les deux films montrent comment l’individu, dans notre monde actuel, peut se trouver désespéré face à des sociétés robotisées, froides, déshumanisées. Ce sont donc deux films humanistes, forts en émotion, car ils décrivent le réel en faisant appel aux sentiments et à l'empathie du spectateur.

La classe de 1 Bac Pro Maintenance des Véhicules - LP Lavoisier - Brive
2016/12/16 15:38 #32ad-45a0-bc00-af3444a148d6
Lycée G. Apollinaire
Critique cinématographique: Moi, Daniel Blake






Moi, Daniel Blake est un film réalisé par Ken Loach sorti le 26 octobre 2016 durant environ 1h40 et ayant reçu la palme d’or du festival de Cannes en 2016. Ce film est un drame visant un public de tout genre dans lequel jouent : Dave Johns, Hayley Squires, Micky Mcgregor et Dylan McKiernan.





La recette de fabrication de moi, Daniel Blake est:





Une pulsion de vie dans une société sans cœur





-Une cuillère à soupe d’impuissance

-165 centilitres d’injustice

-Un zeste d’incompréhension

-Laisser reposez 15 minutes

-Saupoudrer de quelques pincées de solidarité

-Un nappage d’amour et de générosité

-Aromatiser avec quelques gouttes de chaleur et d’humour

-Mélangez le tout et vous obtiendrez quelques lueurs d’espoir et d’amour

-Laisser reposer quelques minutes et vous obtiendrez une bataille acharnée et désespérée de deux êtres liés face au monde au quel ils n’en comprennent plus le sens.

-Enfournez à 210° pendant 1h30



-Un cœur bien accroché est conseillé car la fin saura vous bouleverser

-Le résultat obtenu sera copieux, il faudra savoir le digérer, faire preuve de générosité et de solidarité.

-Avis aux fins palais: un goût de tristesse intense, d’incompréhension et de révolte saura vous emparer.
2016/12/26 15:30 #115d-4f7d-b58a-5ad8c8dd7c23
Lycée Hélène Boucher
Des personnages en lutte contre une société absurde et inhumaine.


Moi, Daniel Blake de son titre original I, Daniel Blake est constitué du début d’une phrase que le personnage écrira sur un mur : au milieu de l’univers déshumanisé de l’administration et du libéralisme , quelqu’un affirme qui il est en tant que personne. Acte de rébellion fort et puissant, comme tout ce film extraordinaire.

Ce film raconte l'histoire, de Daniel Blake et de ses semblables, les laissés-pour-compte de la société de consommation et du monde du travail.
Ken Loach est un réalisateur britannique connu pour ses films réalistes et sociaux qui débuta en télévision et poursuivit au cinéma dans les années 1980. Il a réalisé plusieurs films tels que Le vent se lève en 2006, film pour lequel il a déjà obtenu une palme d'or à Cannes. Il traite principalement les sujets de société et de politique tel que la misère en Grande-Bretagne.

Ce film met en scène Daniel Blake, un homme veuf âgé souffrant de problèmes cardiaques. Nous le suivons, passant de bureau de l’emploi en banque alimentaire, en quête d’un travail ou d’une indemnité d’invalidité, qu’on lui refuse tout deux. Dans sa recherche, il rencontre Katie Morgan, une mère de deux enfants ayant de gros problèmes économiques, qui se fait injustement sanctionnée par le pôle emploi britannique. A partir de cette scène bouleversante, ils deviennent amis et le vieil homme l'aide dans la rénovation de son appartement délabré, et se rapproche de ses enfants.

Ce film nous montre la classe populaire anglaise et la manière dont ces gens qui ont tout perdu, en tous cas leur emploi, sont traités par l’État malgré leurs problèmes d'argent et leur volonté d’évoluer. Ainsi le film commence, dès le générique, écran noir, par une scène surréaliste : un interrogatoire mené par le médecin du travail qui lui pose des questions qui n'ont rien à voir avec sa maladie, auxquelles il doit absolument répondre. Daniel est sans cesse rejeté par le jobcenter qui ne respecte aucun de ses « clients » en leur demandant de plus en plus de choses et en les mettant à la porte. Ce lieu inhumain et obsédé par les règles et les formulaires est une métaphore de l’État qui se moque des plus démunis. On voit aussi comment certains sont si désabusés qu’ils se débrouillent autrement, comme son voisin qui finit par tomber dans l'illégalité pour gagner de l'argent ou encore Katie qui se prostitue pour donner à manger à ses enfants et les habiller décemment.

Ce film donne au spectateur l’occasion d’ assister à des scènes graves et révoltantes. Ken Loach réussit à lui faire ressentir tout le désespoir de ses personnages. C’est un récit dramatique, émouvant et polémique car il soulève de graves questions sur nos sociétés dites civilisées. A ne pas manquer !

Vauley Quentin et Audia Adel, 1S3
2017/01/09 09:50 #de60-404e-ac28-fae1cf1e11af
Lycée Hélène Boucher


Solidarité et humanité des êtres contre absurdité et violence du système.

Ce film, I Daniel Blake, a été réalisé par le grand Ken Loach, réalisateur britannique très réputé pour son style naturaliste, qui reçut avec ce film, sa seconde palme d'or au festival de Cannes, la première ayant été pour Le vent se lève en 2006.
I Daniel Blake reste totalement dans le type de film réalisé par Ken Loach, c’est un drame dénonçant la société et politique anglaises de notre époque.

Comme le titre l'indique , l'histoire est celle de Daniel Blake, 59 ans, un veuf qui vit seul dans un petit appartement à Newcastle. Il souffre de problèmes cardiaques, ce qui va lui poser une suite croissante de problèmes. Le film est tourné de manière à ce que le public suive littéralement la vie et les péripéties du personnage principal à la manière d'un documentaire. Daniel est à la recherche d'un emploi, qui va, au fil du temps, être de plus en plus compliqué à trouver. Au « jobcenter », pôle emploi angalis, il est témoin d'une scène révoltante entre une agente et une cliente. Daniel intervient. Ils se font expulser par le vigile et c'est alors qu'il fait la rencontre de Katie Morgan et de ses deux enfants. Venant de Londres et très déstabilisée, très pauvre aussi et isolée, la petite famille trouve en Daniel un soutien à la fois moral et matériel pour elle et ses enfants. Même pauvre, on peut être généreux, tel est le message, du film.
« I Daniel Blake » est une critique explicite de la société, de l’administration quand elle devient incapable de souplesse et montre parfaitement la difficulté, pour des gens qui n’ont rien, à trouver de l'aide et des appuis, qu'ils soient financiers ou moraux. Par exemple, Daniel ne sait pas se servir d’un ordinateur et cela devient pour lui un obstacle énorme à franchir ; sans l’aide des autres, il n’y arrive pas.

Attention aux cœurs sensibles, ce film comporte des scènes très émouvantes et révoltantes ; mais il est indispensable d’aller le voir car c’est une magnifique leçon d’humanisme !


LINSTER Enya, TRESSEL Anne, GIACOMO Damien, 1ère S3
2017/01/09 13:30 #fc2b-4fba-a8e3-f7c91e34e28c
Lycée G. Apollinaire
Yo, Daniel Blake

Voy hablar de la película “Yo, Daniel Blake.”
Pienso que esta película denuncia una problema de sistema inglesa a propósito de la pensión de discapacidad. En efecto, la pensión de discapacidad es difícilmente accesible para los personas que están discapacitados. Nadie quiero ayudar le durante el proceso, los peticiones de Daniel son siempre rechazan. Es no considera como una personan invalidad pero a pesar sus caso es grave.

Mas Ryan
2017/01/09 13:37 #e29a-46ef-a5d9-f96cbd72aac5
Lycée G. Apollinaire
Yo Daniel Blake es una pelicula que me gusto mucho, porque habla de la realidad de la sociedad de hoy en dia en Inglaterra, y en muchos otros paises. El Centro de empleo no recibe correctamente a Daniel pero el no se calla, al contrario de de la otra gente que se calle y no dice nada. Muestra que es un buen hombre que ayudo mucho a Katie cuando mas necessitaba a alguien cuando pasaba malos momentos de su vida.

Boualam Chaimae
2017/01/09 13:40 #3443-4733-8925-d03ba81217fc
Lycée G. Apollinaire
En la película, una escena me ha particularmente tocado la escena donde Katie va al "comedor de beneficencia" y cuando tiene que comer a escondidas porque muere de hambre, lo que nos muestra la dificultad en la cual ella vive, es muy emotiva y rompe el corazon. Agarra pues una cojea conserva de tomate y se lo traga, esta escena particularmente me tocó porque siendo tanto debilitada hasta que no piensa en lo que come, se echa sobre la primera cosa que encuentra. Está también muy presente para sus niños porque se priva de alimentos para poder alimentarlos.

Chakik Yasmina
2017/01/09 13:41 #d185-40ed-9ab2-681389bfb0fe
Lycée G. Apollinaire
Esta película es muy triste porque es la hístoria de un hombre viudo, que tiene una enfermedad cardiaca. Toma bajo su ala una familia ( Katie, Daisy y Dylan).
Esta fotó es muy comovedora porque es una escena muy importante en la película, ya que es el encuentro entre Daniel, Katie, Daisy y Dylan. Daniel los encuentra en la oficiana de ayuda.
Vemos que este hombre es muy solidario con esta familia que no tiene mucho dinero. Es por eso que los compran, alimentos. La cara de klatie la madre es muy cansar, esta deprovista.

clarisse
2017/01/09 13:49 #f183-40b0-9892-335c859bc11c
Lycée G. Apollinaire
Para mí, la película « I, Daniel Blake » estaba un poco aburrida pero me acuerdo de un momento que me gustaba, cuando Daniel Blake escribe en la calle. Daniel tiene problemas cardíaco y quiere ayuda pero en toda la película no puede decir y tener lo que quiere porque el sistema economica de su país es muy complica. Para mí cuando Daniel escribe en la calle toda la gente puede conocer lo que Daniel piensa y quiere. Pienso que Daniel hubo una buena idea porque la gente tiene mismo problemas que ello. Esta escena estaba importante en la película y por el personaje de Daniel porque es el resultado de su lucha contra el sistema economica del país.

Jasmine Ferrandico 1ES2
2017/01/09 14:25 #6db1-46bf-a3bf-dd72b50e4989
Lycée G. Apollinaire
Para mí es una película muy emocionante, me conmueve en particular cuando Katie abrió la lata de frijoles.. Este momento muestra la miseria en la que vive Katie y sus hijos Dylan y Daisy. Katie no tiene bastante dinero para alimentarlos luego va al banco alimenticio. Me choca este momento porque, para mí, no es posible que alguien puede alcanzar un estadio de miseria como este. Pienso que la sociedad está reprimida por las ayudades sociales. Comprendo que a pesar de la miseria social de Katie y sus hijos, el estado ayuda nadie o ayuda preguntando a las personas de apañárselas solas. Me apena esta situación porque nadie merece de vivir tal miseria. Es una película que me gustaba mucho !

Jihene Jelassi 1ES2
2017/01/09 14:28 #1da6-4a73-b374-3080d6689b3a
Lycée G. Apollinaire
Pienso que el aspecto más relevante de esta pelicula es su objetivo, porque esta pelicula denuncia la sociedad británica y sus problemas.
Daniel es un hombre que tiene problemas cardiacos y no puede trabajar de nuevo, y cuando Daniel pedió el dinero para vivir, conoce Katie. Nadie quiere ayudar Daniel y Katie por sus problemas de dinero.
Pienso que esta pelicula quiere denunciar la sociedad britanica, porque a pesar de los problemas de Daniel y Katie, los empleados del centro de trabajo no darán los subsidios.
Afortunadamente, una emplada del centro de trabajo ayudará Daniel para conseguir los ayudas de diñero.
En el fin de la pelicula, la muerte de Daniel es muy triste porque, era el día donde Daniel hubiera podido tener su revancha.

Longato Mandy
2017/01/09 14:31 #6908-4fcb-a4b7-c86298d033af
Lycée G. Apollinaire

 Personalmente, el momento que yo prefiero es cuando Katie leer el discurso de Daniel Blake por tener sus ayudas a su funeral. Es un momento con mucha emoción porque la vida estaba injusta con el. Daniel Blake a dado su ayuda a todo el mundo como su vecino y Katie pero quien el necessario de la ayuda del sistema, no tenía nada. Para mi Daniel Blake es un perfecto ejemplo porque en Inglaterra hay muchas personnas como el, honesto y que tiene una vida muy dificil como Katie que esta encuardernado de partir de su casa por tener sus ayudas, o Daniel que perdido su mujer y que murío a causa del falta de dinero

Bouzigues Yasmine et Plançon Elodie 1ES2
2017/01/09 14:33 #85a4-4de8-bca2-914d44304197
Lycée G. Apollinaire
Katie es sólo una madre de familia abatida, en dificultades financieras se ve obligada a dejar Londre y mudarse a Newcastle. Allá se encuentra con sus dos hijos en una casa que puede difícilmente pagar su alquiler. Se presenta al despacho de asistencia al trabajo, sin embargo se retrasa de unos cuantos minutos y el empleado que tenia occupase de ella no la recibe como debe y la castiga. La madre no se deja manejar y la seguridad interviene para salirla. Pero la escena no acaba ahi. En efecto, Daniel, un anciano, quien el tambien vive una situacion donde es impotente frente el estado, interviene para defenderla, con todo su corazon. Es esta escena que mas me toco profundamente, porque ver a un humano apoyar otro y solidaridad sentirse entre ellos para rebelarse contra la injusticia, creo que es hermoso.

Nohaila Ech Chajai 1ES2
2017/01/09 14:34 #7180-4ffe-8a7d-b90690348dc5
Lycée G. Apollinaire
En la pelicula "I Daniel Blake", me gusta la escena de Daniel Blake (Dave Johns) con China (kema Sikazwe) .Es un buen hombre que ayuda sus vecinos. Este passaje muestra que el pueblo se entre ayudan.
Denuncia que el pueblo hecho el rol de la officina de trabajo.
Me gusta egalmente la escena donde Daniel Blake cuenta a la chica que su mujer quiera una musica. Muentras que Daniel aun ama a su esposa.

Marina 1ES2
2017/01/09 14:36 #4816-4155-b738-e232dfdca814
Lycée G. Apollinaire
En una escena del film, el protagonista se siente obligado a realizar la siguiente aclaración: "No soy un perro, soy un ciudadano, y merezco respeto". Lo dice tras una serie de peripecias que le dejan desamparado, hundido e indignado, tras enfrentarse a las oscuras normas del sistema de la seguridad social. Y lo peor es que, a pesar de todo, es un afortunado: al menos puede dormir bajo un techo.

Aschraf Oubia 1ES2
2017/01/09 14:37 #b48e-49cb-aa30-e160b50489d5
Lycée G. Apollinaire

En la pelicula Yo,Daniel Blake el director Ken Loach muestra un problema de sociedad a traves su personnajes como katie sobre esta image un madre de dos ninos que busca un trabajo.
Ella vaya ir al pole empleo para encontrar un trabajo y ganar dinero para su familia pero el pole empleos trata mal a estas personnas que buscan trabajo en imponiendo de reglas y los discriminan.
Ellos no se preoccupan de la situation precaria de esta joven madre dejando un hogar social de Londres para instalarse a Newcastle esparando una vida mejor.

Aurore Provenza
2017/01/09 17:53 #6842-474f-8411-9c0e374262c1
Lycée Rostand
« Moi, Daniel Blake » est un long-métrage réalisé par Ken Loach en 2016. Le film a reçu la palme d’or à Cannes. C’est d’ailleurs la deuxième fois qu’un des films de Ken Loach, réalisateur britannique, reçoit une palme.

Daniel Blake a 49 ans et vit à New Castle. Il est menuisier. À la suite d’une crise cardiaque, son médecin lui interdit de travailler. Il fait alors appel à l’aide sociale pour recevoir des indemnités, mais est contraint de chercher du travail. Katie elle, est une jeune mère célibataire avec deux enfants. Elle vient de trouver un logement à New Castle. Sur la route de la recherche d’emploi, les deux personnages vont se rencontrer et se lier d’amitié. Ils tenteront de combattre la misère, en s’armant d’espoir et de solidarité.

« Pesant ». C’est le premier mot qui m’est venu à l’esprit en sortant de la salle de cinéma. Pesant, car la situation de Katie semble sans issue. Il ne lui reste plus que ses enfants, qu’elle a du mal à nourrir, à habiller, à chausser. Pesant, car pour Katie c’est difficile de supporter le fait de devoir faire ses courses dans une banque alimentaire, de ne pas pouvoir rendre ses enfants heureux, malgré l’amour profond qu’elle leur porte. Et enfin, pesant, car Katie n’est pas une exception, des milliers de gens vivent dans la pauvreté.

« Amitié », ce mot s’est ensuite immiscé dans mes pensées, sur les images de Katie et de Daniel, et sur celles de Daniel et China, le jeune voisin de Daniel.
Katie et Daniel, les deux personnages principaux, sont amis car ils se battent contre la même chose (les lourdeurs de l’administration), ils ont les mêmes ambitions et ont besoin du même courage.
China et Daniel s’apprécient mais ils ont des caractères opposés. Le jeune voisin ne se préoccupe pas trop des problèmes du monde qui l’entoure et mène sa vie, tandis que Daniel rêve d’un monde plus juste, et se bat pour cela.

Mais c’est tout de même l’humanité qui émane des personnages qui reste l’élément plus touchant : je pense à la scène où Katie se retrouve dans le bureau du directeur d’un supermarché, car elle a volé quelques articles, dont des serviettes hygiéniques, qu’elle n’avait pas trouvées à la banque alimentaire. L’ambiance est sombre et on a peur pour Katie. La tension monte, puis redescend d’un coup lorsque le directeur la laisse partir, sans la faire payer. Cette scène du magasin est pleine de sensibilité et prouve que l’humanité peut toucher toutes les catégories sociales et se traduire par des décisions et des gestes discrets. Ce sont des scènes qui nous touchent parce que l’on sait qu’elles sont possibles, mais que leur contraire est possible aussi.

L’image de Katie qui pleure, à la banque alimentaire, s’excusant d’avoir ouvert une boîte de conserve et d’avoir mangé ce qu’il y avait à l’intérieur (« j’avais tellement faim » dit-elle à la dame qui lui servait les aliments), restera longtemps dans notre mémoire.

D’autres moments sont émouvants : quand Daisy (la fille de Katie) descend les escaliers, il fait nuit et elle voit sa mère assise sur la dernière marche. Elle lui demande de lui promettre d’aller se coucher et on ressent tout l’amour qu’il y a entre elles. C’est peut-être une scène dédiée aux enfants, qui souffrent de voir leurs parents souffrir, qui aimeraient les aider mais se rendent compte qu’ils ne peuvent rien faire, et se contentent alors de montrer l’amour qu’ils ont pour eux.

Maintenant, il faut parler du problème principal : l’administration anglaise. C’est, pour nos deux personnages, comme un labyrinthe. En croyant y trouver de l’aide, ils s’y sont perdus. Oui, ils se sont perdus dans les aberrations de l’administration anglaise, et ils peinent à en ressortir, car les lois, et les gens qui les appliquent, les empêchent d’avancer.

Je terminerai en disant que le film a un pouvoir : celui de donner l’envie de se battre, de s’indigner. Celui de nous donner la force de ne jamais laisser tomber, de lutter contre les injustices qui se trouvent sur notre chemin, et pourquoi pas sur celui des autres, de refuser « que les riches s’enrichissent et que les pauvres s’appauvrissent ».

En filmant avec sensibilité, intelligence et savoir-faire, le petit peuple, Ken Loach nous présente un film engagé, émouvant et marquant, comme lui seul sait le faire.

Salomé Rothe-Boll – 2nde 6 – lycée Rostand- Caen

2017/01/09 23:06 #0c39-42dc-9280-edac520e78f8
Lycée Marcelin Berthelot 2016
I, Daniel Blake

Auréolé de la prestigieuse Palme d'Or au dernier festival de Cannes, Ken Loach confirme son statut de cinéaste engagé. En effet, depuis 1967 et la sortie de son premier film Pas de larmes pour Joy, Ken Loach n'a cessé d'être un cinéaste engagé, se plaçant en tant que porte-parole de la classe populaire anglaise dans pléthore de ses films : de Kes (1969) à La part des Anges (2012), en passant par Raining Stones ( 1993) ou Sweet Sixteen (2001). Il nous revient aujourd'hui avec I, Daniel Blake qui raconte l'histoire d'un menuisier anglais d'une soixantaine d'années qui, parallèlement à la bataille qu’il livre pour obtenir l'aide sociale, va aider une jeune mère célibataire dans le besoin.
L'une des principales forces de la démarche de Loach sur ce film est de ne jamais sombrer dans le misérabilisme gratuit. En effet, il filme toujours ses protagonistes de manière plutôt neutre, sans les présenter comme faibles ou forts. Ainsi, cela donne au long-métrage un aspect de documentaire. De ce fait, les personnages sont des êtres lambdas, ce qui implique qu'ils ont des points forts certes mais aussi des failles, cela renforce le côté documentaire. En outre, l'attachement que nous apportons aux protagonistes se fait très rapidement. Par ailleurs, la manière dont est dépeinte l'administration britannique permet de nous rendre compte du problème de cette dernière avec des airs très kafkaïens dans son aspect de cauchemar sans-fin et répétitif.
Néanmoins, l’œuvre n'est pas dénué de défauts. Par exemple, par son côté documentaire, le film ne se permet jamais de grands moments de mise en scène : il se contente juste de filmer ces personnages de la façon la plus neutre possible. Par ailleurs, le scénario de Paul Avary brille plus par son sous-texte politique que son histoire en elle-même. Tout en effet semble prévisible de bout-en-bout.
On ressent bien que la décision du jury du Festival de Cannes de lui décerner la Palme D'or est plus une décision politique que cinématographique. Toutefois, I Daniel Blake reste une œuvre marquante de la filmographie de Ken Loach et un film essentiel de l'année 2016.
Lou Vaesken, Lycée Marcelin Berthelot, Questembert
2017/01/11 19:53 #4214-475a-8260-bf86528fa4cd
Lycée P. Picasso, Fontenay sous bois
Graziella Lycée Pablo Picasso Fontenay-sous -Bois


CHANSON SUR DANIEL BLAKE
sur la musique de Emmanuel Moire "Beau malheur" Par Graziella

On me dit que rien ne va
La santé et l'argent
Qu'un beau jour tout s'en ira
Et je serai seul à ce moment.
Ils ne sont que des barrières
Qui en nous éloignant,
Nous disent que rien à faire
Faut chercher autrement.

On me dit que rien ne sert
De se mettre en avant,
Qu'il faudra une vie entière
Pour un jour être contant.
Pour retrouver une carrière,
Reprendre comme avant,
Aller voir sa banquière
Et tout ses charlatans.

Pour pouvoir être aidé...
Pour pouvoir tout régler...

Refrain:
Cette foutue société
Ne veut que m'enterrer,
Ces règles sont crées
Que pour tous nous éloigner.
Et puis tous ces papiers
Il n'y en a pas assez,
Pour tous les valider,
Faut attendre d'être appelé.

Ne pas abandonner....
Ou ne pas y rester...
Pour ne pas oublier...
Cette société...

Je vais voir le cadran,
Il ne reste pas longtemps
Et dans tout ce boucan
J’aperçois une maman.
Avec tous ses enfants,
On lui dresse son bilan,
Mais malheureusement
C'est trop tard depuis l'temps.

Elle essaye d'insister
Mais personne veut l'aider
Alors je cours pour m'interposer.
Ca les a dérangés
Et ils n'ont pas tardé
A tous nous sanctionner
Avant de nous renvoyer.

J'aimerai seulement leur dire...
J'aimerai seulement écrire...
2017/01/14 08:55 #9274-4729-aa2d-47fb178943f3
Lycée Les Carillons
Critique I Daniel Blake (Ken Loach 2016)


Le grand mérite de ce film est de mettre en lumière et au premier plan les laissés-pour-compte de notre société. Pour ce faire, le réalisateur (Ken Loach) a choisi deux formidables acteurs Daniel Blake (Dave Johns) et Katie (Hayley Squires), que je découvre tous deux dans ce film.

Les acteurs sont justes, touchants, aimants, généreux et magnifiques. Ici, ce pauvre citoyen anglais, le merveilleux Dave Johns est confronté à la suite de problèmes cardiaques à la perte de son emploi de menuisier, à la monstruosité rigide de Pôle Emploi et des aides sociales (privées en Angleterre).

Dans ce dédale moderne inhumain et parfois pervers, notre héros va s’enfoncer dans une sorte de sables mouvants irrépressibles. Avec lui il va entraîner une pauvre mère célibataire Katie (Hayley Squires) et ses deux enfants Daisy (Brianna Shann) et Dylan (Dylan Mc Kiernan), en détresse, elle aussi.

Les scènes s’enchaînent avec une authenticité stupéfiante et l’émotion est toujours aux bords du cœur. Magnifique dans l’empathie des personnages, ce grand film est récompensé par la Palme d’or du festival de Cannes en 2016. Merci à Ken Loach de réussir à montrer ce qu’on peine parfois à voir. Je conseille au public d’aller voir ce magnifique film britannique !

ALPHA

2017/01/14 08:56 #6b74-4c4d-b58b-76425c7df6e5
Lycée Les Carillons
Critique I Daniel Blake (Ken Loach 2016)



Le film se nomme « Moi Daniel Blake », c’est l’histoire d’un homme Daniel Blake (Dave Johns) qui suite à une crise cardiaque n’est plus apte à travailler. Un jour Daniel Blake (Dave Johns), se rend à Pôle Emploi, c’est là qu’il rencontre Katie (Hayley Squires) et ses deux enfants Daisy l’ainée (Brianna Shann) et Dylan (Dylan Mc Kiernan).

Katie (Hayley Squires) fait un scandale, car elle est arrivée un peu en retard et que Pôle Emploi veut lui supprimer une partie de ses allocations. Daniel Blake (Dave Johns) lui vient en aide, faisant son possible pour l’aider. Finalement ils se font expulser du Pôle Emploi.

Katie (Hayley Squires) invite Daniel Blake (Dave Johns) dans son logement à 450 kilomètres de sa ville natale. Elle a été contrainte d’accepter ce logement pour ne pas être placée en foyer d’accueil.
Au cours du film Katie (Hayley Squires) va faire des choses qu’elle n’aurait jamais faites en temps normal, comme être obligée de voler des produits pour son hygiène dans un magasin…

Daniel Blake (Dave Johns) et Katie (Hayley Squires) vont tenter de s’entraider. Au cours du film, ils sont tous les deux pris dans les filets des aberrations administratives. C’est une très belle leçon de vie, un très beau film.


MALLAURY

2017/01/14 08:59 #48a0-4aab-aa90-ef7d538842a8
Lycée Les Carillons
Critique I Daniel Blake (Ken Loach 2016)

L’histoire de Daniel Blake (Dave Johns) un anglais menuisier veuf de 59 ans démontre l’injustice de l’Etat. Etant atteint d’une maladie cardiaque il se bat pour toucher des indemnités car son médecin lui interdit de travailler.

Au cours de sa quête il rencontre Katie (Hayley Squires) et ses deux enfants Daisy (Brianna Shann) et Dylan (Dylan Mc Kiernan) fraichement installés à Newcastle. Il se lie d’amitié avec elle et l’aide à réparer sa maison. Le film parle de lui-même, quand on voit des scènes très tristes et les évènements passer.

Un jour Hayley Squires était à la banque alimentaire, elle avait tellement faim qu’elle mange une tomate pelée à pleines dents, directement dans la boite. Dave Johns aime beaucoup les deux enfants de Hayley Squires et selon mon avis il l’aime aussi.

Tout l’esprit du film repose sur l’espoir que les choses changent un jour. Ken Loach démontre que chacun de nos actes comptent et que le temps est compté. J’ai beaucoup aimé, de nombreuses émotions ont traversé mon cœur.

MELISSA


2017/01/14 09:00 #6efb-4966-9290-ca093c0ded1d
Lycée Les Carillons
Critique I Daniel Blake (Ken Loach 2016)



Daniel Blake (Dave Johns) ne pouvait plus travailler car il a fait une attaque et son médecin lui a conseillé de ne plus travailler pour un moment. Il va postuler à Pôle Emploi, car il ne touche pas d’indemnités. Il fait la connaissance de Katie (Hayley Squires) une jeune mère qui n’a plus d’argent.

Daniel Blake (Dave Johns) retourne plusieurs fois à Pôle Emploi pour postuler en ligne, mais il n’a jamais utilisé un ordinateur. Pourtant s’il ne postule pas, il ne recevra plus d’indemnités. Il se rapproche de plus en plus de Katie (Hayley Squires) la jeune mère, il répare petit à petit sa maison et se rapproche de ses deux enfants Daisy (Brianna Shann) et Dylan (Dylan Mc Kiernan).

Malgré son travail Katie (Hayley Squires) n’a pas les moyens de nourrir ses enfants. Un jour elle vole dans un magasin, le patron la laisse repartir, mais le vigile qui a tout vu, lui propose de travailler pour lui et lui laisse son numéro de téléphone.

Poussée à bout, Katie (Hayley Squires) accepte la proposition du vigile et doit vendre son corps, pour nourrir ses enfants. Finalement Daniel Blake (Dave Johns) se rend à un entretien, pour être reconnu invalide, mais, sous le coup du stress, il va aux toilettes, on le retrouve mort…



MIKHAÏL


2017/01/15 18:15 #711b-44b6-bd87-962e15519d4e
Lycée Marcelin Berthelot 2016
QU’EST-CE QUE …
Moi, Daniel Blake (I, Daniel Blake)

Daniel est un menuisier anglais de 50 ans qui sera contraint de faire appel à l’aide social, après un problème cardiaque. Son médecin lui a formellement interdit de retravailler après cet accident, mais le « job center » contraint Blake de rechercher un emploi pour toucher cette aide sinon l’agence le sanctionnera. Tout au long du film nous voyons, avec Daniel, toute une typologie de personnages. Le film se concentre sur un thème central basé sur les relations sociales entre être humains. Celui-ci s’appuie sur deux personnages, Daniel et Katie, une mère qui mène une vie difficile avec ses deux enfants. Plus on avance dans le film et plus la vie du personnage principal nous paraît de plus en plus sombre, pleines d’embûches.

Moi, Daniel Blake est une tragédie réalisée avec brio. En effet Ken Loach nous montre une fois de plus qu’il maîtrise à la perfection l’art de la mise en scène dramatique : de bout en bout la mise en scène demeure intense sur le plan émotionnel. Le réalisateur aborde, de nouveau, un problème sociétal lié aux classes les plus défavorisées. Nous pourrons mettre en relation ce film avec Boulevard de Dito Montiel, le tout dernier film du grand acteur Robin Williams. L’histoire est pour ainsi dire proche de celle de Moi Daniel Blake puisque nous regardons là aussi un être qui se transforme au niveau social. Moi, Daniel Blake est très émouvant, très touchant. A certains moments du film, nous avons même l’impression de voir Robin Williams dans différentes scènes, surtout au niveau de certaines mimiques. En tout cas, Dave Jones, qui joue Daniel Blake, nous fait ressentir toutes les émotions du personnage grâce à son incroyable jeu d’acteur, convaincant et grandiose. Les autres acteurs sont aussi très convaincants. La mise en scène, la lumière, les couleurs pâles assez tristes, nous immergent totalement dans le film. Le spectateur vit ainsi l’histoire de ces personnages. Nous n’avons pas l’impression de voir une fiction, mais un documentaire. Nous sommes à la limite de la fiction et de la réalité car nous pouvons penser que dans le monde il y a un Daniel Blake ou une Katie qui existent.



Charlotte Pabois, Mewen Nicolas, Foucher Arnaud, lycée Marcelin Berthelot, Questembert

2017/01/16 15:01 #8674-45c3-8e6b-ec48083a0376
Lycée Marcelin Berthelot 2016
Un film remuant et touchant...


Une crise cardiaque, et la vie de Daniel Blake bascule. C'est ainsi que débute l'histoire tristement réaliste du dernier film de Ken Loach : Moi, Daniel Blake.C'est un film qui nous montre en toute transparence le combat d'un homme contre les aides sociales. La rencontre de Katie, jeune maman de deux enfants, va lui faire ouvrir les yeux sur la cruauté du monde qui l'entoure.

Le cinéaste, adepte de la représentation de la misère sociale en Angleterre, dresse le portrait d'une société qui manque de compréhension et d'écoute à l'égard des personnes dans le besoin.

Ken Loach arrive avec beaucoup de subtilité à nous mettre à la place du personnage principal « Daniel Blake » et réussit à nous faire éprouver une sympathie pour le personnage et tous les problèmes qu'il va rencontrer au fur et à mesure du film .

C'est un film remuant et touchant qui nous ouvre les yeux sur les problèmes de la vie et nous fait nous prendre conscience qu'il y a toujours plus grave que notre situation mais qu'il faut juste savoir écouter son prochain pour pouvoir le savoir.



Laura Criado, Marie Haumont, TL Questembert
2017/01/16 16:28 #d6c2-4f9c-b22f-ab95ae30e9c2
Lycée Rostand
Un film qui nous touche par sa simplicité
Le grand réalisateur anglais Ken Loach se voit primé de la palme d'or du festival de Cannes pour son film : « Moi, Daniel Blake ». On trouve Dave Johns dans le rôle de Daniel Blake, et Hayley Squires dans le rôle de Katie. Ce long métrage, sorti cette année dans les salles, dresse le portrait de Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans qui a été victime d'une crise cardiaque. Déclaré inapte à reprendre le travail par son médecin, Daniel est contraint de faire appel à l'aide sociale pour la première fois de sa vie. Cependant, on lui refuse l'aide nécessaire : Daniel se trouve dans une impasse. Il va alors devoir faire semblant de chercher du travail pour toucher les allocations chômage. Lors d'un de ses rendez-vous hebdomadaires au «job center », Daniel va croiser le chemin de Katie, elle aussi victime du système social britannique. Elle et ses deux enfants vont se lier d'amitié avec Daniel, et tous vont s'entraider pour sortir de cette misère.
Dès la première scène, on s'aperçoit de l'absence d'humanité de l'administration anglaise. Une femme, qui travaille comme assistante médicale au « job center », va juger Daniel apte au travail contre l'avis de son médecin. Pour cela, elle va utiliser un questionnaire complètement impersonnel. Les questions sont les mêmes pour tout le monde et un système de points est utilisé pour déclarer les personnes aptes au travail ou non. Daniel, qui souffre de problèmes cardiaques, va devoir répondre à des questions qui ne le concernent pas du tout, comme « pouvez-vous lever votre bras au-dessus de votre tête ? ». La scène se passe dans le noir, on les entend seulement parler, on ne peut pas mettre de visage sur les voix : les patients sont tous les mêmes pour cette assistante médicale. Mais ce questionnaire n'est pas le seul obstacle que l'administration anglaise va dresser pour empêcher Daniel de recevoir les aides dont il a besoin pour se nourrir. Comme il est bientôt sexagénaire, les nouvelles technologies ne font pas partie de la génération de Daniel, et il aura bien du mal à s'en sortir quand on lui demandera de remplir un formulaire en ligne. Heureusement, son jeune voisin lui apportera son aide, et cela nous redonnera foi en la solidarité. La solidarité est d'ailleurs souvent mise en valeur tout au long du film. Daniel va de nombreuses fois aider Katie et ses deux enfants pour que leur quotidien soit moins pénible, comme quand il met du papier à bulles aux fenêtres pour servir d'isolation, ou quand il offre un mobile, qu'il a lui-même confectionné, pour décorer la chambre de Daisy.
C'est la misère des classes populaires anglaises que dénonce avec force Ken Loach, notamment dans la scène choc où Katie, qui est affamée, se met à manger le contenu d'une boite de conserve au beau milieu de la banque alimentaire. On passe d'un plan d'ensemble, d'une scène banale, à un gros plan sur le visage de Katie, humiliée et dépourvue de sa dignité sociale. Ce plan crée une sorte de malaise, car on a de la pitié pour Katie, qui a de la sauce tomate autour de la bouche et qui a honte de se montrer vulnérable devant ses deux enfants.
Pour conclure, c'est un film qui nous touche par sa simplicité : des personnages simples, attachants, dans un quotidien dur, mais qui reflète la réalité.

Elodie Aubert et Eloïse Loquet-2nde 6 – lycée Jean Rostand-Caen

2017/01/16 16:29 #2938-46e7-a3c9-0fa4d56b017c
Lycée Rostand
Moi, Daniel Blake : une triste réalité
Dix ans après sa première palme d'or au festival de Cannes en 2006 avec « Le vent se lève », Ken Loach la remporte une seconde fois avec son nouveau film dramatique, « Moi, Daniel Blake ». Le réalisateur nous emmène dans son pays natal : l'Angleterre.
Daniel Blake est un menuisier Anglais de 59 ans. Peu après le décès de sa femme, il est victime d'une crise cardiaque, et les médecins lui interdisent de reprendre le travail. Mais suite à un test, l'administration anglaise refuse de lui verser une indemnité d'invalidité. Il est donc contraint de chercher du travail pour toucher une aide financière sous peine de sanctions. Un jour, au « Job center », Daniel va rencontrer Katie, une jeune mère célibataire, qui a deux enfants et qui a dû quitter Londres pour un logement social à Newcastle, une ville complètement inconnue pour elle. Les deux adultes vont devenir amis et s'entraider face à leurs ennemis communs : l'administration anglaise et la misère.
Les jeux d'acteurs de Dave Johns dans le rôle de Daniel et de Hayley Squires dans le rôle de Katie sont très convaincants dans la mesure où ils nous persuadent de la gravité de la situation dans laquelle certains Anglais se trouvent.
Dans cette œuvre, comme dans plusieurs autres, Ken Loach dénonce l’injustice et se sert de sa notoriété et de son influence pour partager son point de vue. Il permet au peuple de se faire entendre face aux « puissants », face aux personnes qui peuvent changer les choses. Pour exprimer la réalité, le film est présenté sous forme de documentaire-fiction, c'est-à-dire que toutes les situations pourraient être réelles mais les personnages restent fictifs.
Les enfants jouent aussi extrêmement bien, ils apportent de l'innocence et de la tendresse à cette injuste histoire. Les acteurs sont attachants, on a vraiment envie qu'ils s'en sortent.
Lors de la première scène du film, le héros est interrogé par une assistante médicale de l'administration : il subit un test pour déterminer s'il est apte au travail. Les questions posées sont absurdes et aucune n’est en rapport avec ses problèmes cardiaques (ex : « pouvez-vous toucher votre tête avec votre main ? »). Daniel essaie d'expliquer son problème à la personne qui l’interroge, mais en vain. Celle-ci ne veut rien entendre, sur ordre de ses supérieurs, et se contente de suivre le protocole. Durant cette scène, l'écran est noir, rien n’est visible, les personnages sont sans visage, donc sans identité : cela permet de représenter toutes les personnes vivant la même situation. A travers cette scène, l’absence d'humanité de l'administration anglaise nous saute aux yeux.
Le film se déroule à Newcastle dans le Nord de l'Angleterre, dans une banlieue pauvre. Le décor qui nous est présenté ne nous donne pas envie d'y habiter, le temps est gris et la ville semble triste.
Il y a une scène où Daniel accompagne Katie et ses enfants à la banque alimentaire. Une bénévole lui remplit son sac de courses. Mais, n'ayant pas mangé depuis plusieurs jours, Katie est au bord de l'évanouissement, et dans la précipitation, elle ouvre une boîte de conserve pour se nourrir au plus vite. Katie a honte, elle se tourne face au mur et commence à manger à la main au milieu d'un rayon. Au début de la scène le plan est large puis se resserre au fur et à mesure du temps. Quand Katie se met dos à la caméra, et donc au spectateur pour se cacher, Ken Loach cherche par sa mise en scène à souligner la violence de ce moment en filmant un gros plan du visage et de la main de Katie mangeant le contenu de la boîte de conserve. Cette scène illustre la misère et la détresse des classes populaires anglaises.
A un autre moment, on voit Katie qui nettoie sa salle de bain : un carreau de carrelage se casse et s'écrase dans la baignoire. Juste après, Katie s'écroule et fond en larmes. A cet instant, on peut imaginer que ce carreau représente son état d’esprit : elle est à bout et, voyant ce carreau se fissurer, comme ce dernier elle se brise et s'effondre.
Tout le long du film, Daniel utilise ses talents de bricoleur pour aider Katie et les enfants dans leur maison en travaux. D'ailleurs, il confectionne un mobile de pièces en bois pour Daisy (la fille de Katie). La solidarité ne vient pas seulement de Daniel, elle n’est pas à sens unique : la petite famille va aussi la mettre en œuvre. En effet, l'une des scènes les plus émouvantes du film est le moment où Daisy va rendre visite à Daniel pour lui apporter son soutien parce qu'elle est inquiète pour son état. Cela montre une grande solidarité entre les personnages, car même lorsqu'ils ont besoin d'aide leur priorité est d'épauler leurs proches.
Ken Loach nous montre des personnages qu'on n'a pas l'habitude de voir et d’entendre, ce sont des personnes victimes de la société qu'on ne cherche pas forcement à mettre en avant.
Ce film éveille une colère chez le spectateur. Après ce film, le spectateur a une soudaine envie d'agir.
Pour conclure, par les thèmes intéressants qu’il développe, par son scénario bien écrit et sa belle réalisation, ce film nous bouleverse. Mais tout de même il est à éviter pour les personnes qui ne sont pas en âge de comprendre les problèmes de notre monde…
Fanny HEBERT et Salomé BERNIER-2nde 6 – lycée Rostand - Caen

2017/01/16 16:31 #a8c3-413b-af9f-388f0199f766
Lycée Rostand
Moi, Daniel Blake : un drame poignant
Le film « Moi, Daniel Blake » a été réalisé en 2016 par Ken Loach et scénarisé par Paul Laverty. Ken Loach est né en 1936 à Nuneaton en Angleterre. C’est un réalisateur britannique. « Moi, Daniel Blake » est un film dramatique britannique, français et belge. Il dure 1h37. Les acteurs principaux de ce film sont Dave Johns et Hayley Squires qui jouent les rôles de Daniel Blake et Katie.
Suite à des problèmes cardiaques, Daniel Blake, menuisier anglais de l’âge de 59 ans fait appel à l’aide sociale. Après l’interdiction de travail de son médecin, Daniel se sent obligé de chercher une nouvelle activité professionnelle et c’est au pôle emploi qu’il va faire la connaissance de Katie, mère célibataire de deux enfants, qui rencontre beaucoup de difficultés dans sa vie. Entre Daniel et Katie va naître un sentiment d’amitié et le désir de s’entraider.
Plusieurs thèmes sont évoqués dans ce film, qui contient une certaine critique sociale puisqu’il met en relief l’absence d’humanité de l’administration anglaise. Le passage qui le démontre est lorsque Daniel essaie d’obtenir des renseignements téléphoniques auprès de l’administration, et qu’il attend plusieurs heures pour finalement ne pas être renseigné. Cette scène devient en fin de compte presque comique, à cause de l’attente et de musique répétitive. Lors de ce passage, le réalisateur a fait en sorte que le téléphone soit au centre de l’image.
La misère des classes populaires anglaises est principalement évoquée avec la scène de la banque alimentaire. Cette scène est incroyablement touchante… puisque la faim prend le contrôle sur Katie, qu’elle vole une boite de conserve et qu’elle l’avale sauvagement. On voit clairement qu’elle est affamée ! La misère est pour moi le thème le plus présent dans le film. La panne d’électricité, la vente de meubles, le vol au supermarché et cela va même jusqu’à la prostitution. Cela provoque chez le public une certaine tristesse.
Ce qui fait que ce film est émouvant, c’est l’entraide entre les personnages. Malgré tous les obstacles rencontrés par les personnages chacun de son côté, ils vont toujours se soutenir. Daniel, tout au long du film, va se démener pour apporter à Katie et à ses deux enfants un certain confort dans leur maison. Dès le début, Daniel vient réparer l’électricité gratuitement chez Katie. C’est un passage qui montre la solidarité entre les personnages et c’est assez touchant. Une scène qui provoque une émotion forte chez le public est celle où Daniel offre à la fille de Katie un mobile en bois qu’il a fabriqué. L’entraide entre les personnages est vraiment présente tout au long du film… La solidarité, la complicité, l’amitié, tout y est. Daniel, Katie et ses enfants reconstituent, au fil du temps, un semblant de famille.
Nous trouvons les deux personnages principaux particulièrement attachants. Daniel est un homme rempli de bonté, d’énergie, et ses gestes quotidiens font de lui une personne très agréable. Katie est une battante, on s’attache rapidement à elle en raison de sa situation dans le film.
La fin du film nous a vraiment bouleversées, bien que nous nous y attendions.
En résumé, nous avons vraiment adoré ce film, aucune scène ne nous a paru longue. Le réalisateur parvient en quelques scènes, à créer une profonde émotion chez le spectateur. C’est un film émouvant et par moment assez drôle. A vrai dire, on ne serait jamais allé le voir car la bande annonce n’était pas très attirante, mais après avoir vu le film, nous serions prêtes à le regarder une seconde fois.
Ce film nous a fait prendre conscience que le monde n’était pas aussi rose qu’on le croyait…
Morgane Frostin et Laura Royer-2nde 6 – lycée Jean Rostand -Caen
2017/01/16 16:32 #0508-48e0-bad9-2af8dcd2a585
Lycée Rostand
Moi, Daniel Blake : L’histoire d’une vie

Moi, Daniel Blake est un film de Ken Loach, sorti en 2016, qui raconte l’histoire de Daniel, un menuisier anglais de 59 ans. Il a dû arrêter de travailler à cause d’une crise cardiaque. Un jour, il croise la route de Katie, une jeune mère célibataire de deux enfants qui cherche un travail au Pôle emploi. C’est Dave Johns qui interprète le rôle de Daniel et Hayley Squires celui de Katie.
Au début du film, l’écran est noir, les paroles que l’on entend sont juste les questions qu’une secrétaire pose à Daniel. Or ses questions n’ont rien à voir avec les problèmes cardiaques de Daniel, elle suit juste une procédure. Le réalisateur a choisi de laisser l’écran noir : on ne voit rien… c’est peut-être ce que voit l’administration anglaise de la réalité de la population : rien, elle ne se préoccupe pas de leurs problèmes.
Avec la première rencontre entre Katie et Daniel au Pôle emploi, on se rend compte que l’administration anglaise manque d’humanité. Lorsque Daniel attend pour pouvoir s’inscrire, la discussion entre la secrétaire et Katie attire l’attention des gens présents, dont Daniel, qui décide alors de prendre la défense de Katie.
La scène la plus émouvante du film est celle où Katie ouvre, en cachette une boîte de conserve, à la banque alimentaire et la mange à la main. Le réalisateur fait un gros plan sur sa bouche pleine de sauce pour que le spectateur se rende compte à quel point cette jeune femme souffre de la faim.
La scène ou Katie est au supermarché et qu’elle vole des produits, illustre à la fois la misère mais aussi la solidarité entre les personnages, car finalement le directeur du magasin la laisse partir sans payer. A la sortie, le vigile donne son numéro de téléphone à la jeune femme, car il a vu qu’elle avait des problèmes d’argent. Au début, la jeune femme refuse mais une nuit, elle décide de l’appeler. Elle rencontre alors une dame. Celle-ci lui propose de gagner de l’argent en se prostituant. Katie se sent obligée de le faire, ce qui prouve qu’elle est au plus bas et que personne ne peut l’aider.

Un des moments les plus touchants est celui où Daniel sort du Pôle emploi, agacé que son dossier n’avance pas, et qu’il écrit un message sur le mur, un message adressé à l’administration anglaise. A travers cette scène, le réalisateur nous démontre que la population est solidaire : les passants dans la rue s’arrêtent et disent « il a osé ! », il a osé écrire ce que tout le monde pense. Un homme vient même prendre Daniel dans ses bras et lui dire qu’il l’adore, qu’il mérite une statue, alors qu’il ne le connait pas.

Ce film souligne aussi l’aide entre générations. Daniel fait appel à son voisin, China, un jeune homme doué en informatique, pour qu’il l’aide à remplir un formulaire sur internet. China prévient Daniel à plusieurs reprises que le système administratif va le faire tourner en rond, qu’ils vont chercher à le faire renoncer à ses droits. On voit cela lors d’un appel téléphonique : Daniel doit attendre un courrier alors qu’il sait déjà ce que dit le courrier. Au bout de plus de trois heures à patienter avec, au bout du fil, une musique insupportable, il a enfin quelqu’un à qui parler, mais quelques jours après, la facture est très élevée.
Au début, Daniel rend juste service à Katie en réparant des choses chez elle, il est solidaire, mais cette rencontre devient vite une amitié très forte et Daniel en oublie ses propres problèmes pour pouvoir aider Katie et ses deux jeunes enfants.
C’est un très beau film, fort en émotions et très touchant, qui fait réfléchir sur la misère que vivent des gens au quotidien, sur l’administration anglaise qui ne veut pas aider les plus démunis et sur la solidarité humaine.
Lisa DESLOGES et Nhu LE - 2nde 06- lycée Jean Rostand- Caen




2017/01/16 16:33 #77eb-4644-9eb4-17f1027803c5
Lycée Rostand
L'injustice administrative
Après des succès comme Le vent se lève, paru en 2006, le cinéaste Ken Loach réalise, en 2016, Moi, Daniel Blake qui obtiendra la Palme d’or au Festival de Cannes. Réalisé à Newcastle, ce film d'une durée de 99 minutes, nous rappelle une certaine facette de la vie. Ken Loach y développe un thème principal : l’administration anglaise. Pour cela, il a travaillé à partir d’interviews, sur des histoires d'hommes et de femmes qui sortaient du pôle-emploi et qui avaient envie de se confier sur les difficultés qu'ils rencontraient.
Il repère des acteurs surprenants, qui s'engagent dans des projets humanitaires, comme Dave Johns, humoriste britannique, ou encore Hayley Squires, jeune actrice britannique de 28 ans.
Moi, Daniel Blake est un film que s'adresse à un public en âge de comprendre les difficultés administratives de la population.
Suite à un problème cardiaque, Daniel Blake, 59 ans, est contraint de faire appel à l'aide sociale. Le « job center » juge Daniel apte au travail alors que son médecin lui a interdit de reprendre le travail. Lors d'un de ses rendez-vous, Daniel rencontre Katie et ses deux enfants, ils viennent d'arriver dans un logement à 450 km de leur ville natale pour éviter d'être placés en foyer.
Ce film contemporain est très intéressant, il nous fait réfléchir sur des problèmes qui ne sont pas souvent évoqués par la presse mais qui concernent une grande partie de la population. Ken Loach veut toucher les spectateurs pour qu'à la fin de la projection ils aient envie de réagir contre l'inefficacité volontaire de l'administration.
Dans la première scène, Daniel est à un rendez-vous administratif pour toucher une indemnisation en raison de son état de santé : mais l’employée ne tient pas compte de l'arrêt cardiaque de Daniel et le juge apte au travail. Durant cette scène, on ne voit pas ce qu'il se passe, un fond noir est à l'écran, on entend seulement deux personnes : une femme pose des questions à un homme. C'est seulement à la fin de cette scène que l'on découvre le visage de Daniel Blake. Ken Loach a choisi de ne pas dévoiler le visage de l’employée car un visage correspond à une identité et il voulait insister sur le manque d'humanité pas de la personne mais du système. Lors du rendez-vous au « job center » on peut remarquer que la pièce est grise, peu engageante, froide. De plus, Katie semble minuscule et écrasée lorsqu’elle essaie de défendre son point de vue, coincée entre le vigile et le responsable du centre.
On remarque la gravité de la situation lors de la scène à la banque alimentaire, le spectateur est surpris et choqué mais réalise à quel point la vie de Katie et ses enfants est misérable.
Katie et Daniel sont désespérés, ils sont poussés à bout par l'administration, toujours inactive. Pour survivre l’un se prostitue, ou vole, et l’autre vend ses propres meubles.
On peut observer une véritable solidarité entre les personnages. Le spectateur est ému par l'amitié qui se crée entre Katie et Daniel. On voit que Daniel n'est pas obligé d'aider Katie mais qu'il le fait volontairement et que ça lui fait plaisir : il vient faire des travaux chez elle, il offre un mobile à sa fille, il apprend à son fils à bricoler…
Léa CAILLY et Jules DESVAGES-2nde 6 – lycée Jean Rostand - Caen
2017/01/16 16:34 #04c7-4dd1-ba9d-071a52c62167
Lycée Rostand
Moi, Daniel Blake, un drame bouleversant
A l’âge de 59 ans, Daniel souffre de problèmes cardiaques et est contraint d’arrêter son travail de menuisier. Il a désormais besoin d’indemnités d’invalidité pour vivre, ne pouvant plus toucher un salaire mensuel. Lors d’un de ces rendez-vous réguliers au « Job Center », il fait la rencontre de Katie, une mère célibataire ayant deux enfants à la charge. Cette famille a, elle aussi, besoin d’aide sociale pour continuer à vivre dans des conditions correctes. Katie a eu l’obligation d’accepter de vivre éloignée de sa famille à Londres, afin d’éviter le foyer d’accueil.
« Moi, Daniel Blake » est un film du célèbre réalisateur anglais Ken LOACH, sorti en 2016. Il a été nominé au festival de Cannes et a remporté le plus grand prix pour un film : La Palme d’Or. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Ken LOACH remporte ce prix, il peut désormais compter parmi les très rares personnes à avoir reçu la Palme d’Or deux fois, faisant de lui un très grand réalisateur, mondialement reconnu. Il y a dans ce film un magnifique jeu d’acteur, plus particulièrement de Daves JONES (Daniel) et Hayley SQUIRES (Katie).
Ce film aborde de nombreux thèmes : la pauvreté, la maladie, l’absurdité des démarches administratives, la solidarité entre les personnes dans le besoin
Selon nous, ce long métrage semble progresser en trois temps.
Dans la première partie, Daniel Blake tente de faire comprendre son état de santé à l’administration et également de faire reconnaître qu’il n’est plus apte à travailler. Notamment lorsqu’il a rendez-vous au job center, la conseillère l’informe qu’il devra travailler malgré ses problèmes de santé et que Daniel argumente que ce ne sera pas possible.
Dans la seconde partie, on comprend que l’administration est sourde face aux problèmes des classes populaires anglaises et les oblige à chercher du travail. Comme par exemple dans la scène où Daniel Blake dépose des CV dans plusieurs entreprises alors qu’il sait pertinemment qu’il ne pourra pas exercer de métier parce que cela risque de dégrader encore sa santé déjà fragile.
Dans la troisième partie, on se rend compte que l’administration pousse Daniel à sa perte : il a tellement accumulé de stress par rapport à ses indemnités que ses problèmes cardiaques vont resurgir comme on le comprend à la fin du film.
Bien que le film soit dramatique il contient certains aspects comiques, comme le moment où Daniel tente de remplir un formulaire sur internet mais qu’il ne parvient pas à se servir de l’ordinateur.
C’est un film touchant, qui fait réfléchir et il fait partie des rares films qui ont réussi à nous faire sortir de la salle les larmes aux yeux et des idées plein la tête. C’est une formidable leçon de vie. Contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas un film pessimiste comme le laisse paraître son synopsis, mais plutôt un long métrage qui donne envie de se révolter contre l’administration britannique.
Maddie Maquaire-Lherondel et Joanne Bourdin- 2nde 6- lycée Jean Rostand-Caen

2017/01/16 16:35 #6417-4ca3-a504-6db5cbae3c91
Lycée Rostand
Moi, Daniel Blake : un film rempli d'émotion
Le film "Moi, Daniel Blake" est réalisé par Ken Loach. Il est sorti la 26 octobre 2016. Les acteurs principaux sont Dave Johns et Hayley Squires.
Ce film raconte l'histoire de Daniel Blake, un ancien menuisier de 59 ans qui est obligé d'arrêter de travailler en raison d'une crise cardiaque. Pour pouvoir toucher ses indemnités, il se rend au "Job Center" mais celui-ci le déclare apte à travailler. Lors de ce rendez-vous, Daniel rencontre Katie, une mère célibataire de deux enfants. Ils viennent d'arriver à New Castle pour pouvoir avoir un logement plus grand, mais celui-ci se trouve à 450 km de leur famille. Daniel et Katie vont devenir amis et s'entraider.
Au tout début du film, l'image reste noire, on entend juste deux personnes parler : Daniel s'entretient avec l'assistante de santé, qui lui pose des questions pour savoir s'il peut mettre un chapeau, lever les bras, marcher, écrire... mais Daniel s'énerve, car ces questions n'ont rien à voir avec son problème cardiaque. Dans une autre scène, Katie et ses enfants arrivent avec quelques minutes de retard à leur entretien au "Job Center". Ils se sont perdus dans New Castle, car ils ne connaissent pas la ville. Mais la personne de l'administration ne veut pas lui faire passer son entretien à cause de ses quelques minutes de retard et lui dit qu'elle devra revenir une autre fois. La caméra passe de Katie à Daniel pour créer un lien entre les deux personnages, car Daniel prend la défense de la jeune femme que personne ne veut écouter. Nous pensons qu’avec ces deux scènes le réalisateur montre que l'administration ne se préoccupe pas vraiment des personnes qu'elle est censée aider. Face à ces scènes, nous sommes indignés par l'attitude de l'administration face à ses personnes. Il y a aussi la scène où Daniel appelle le "Job Center" car il a reçu une lettre : il va attendre presque deux heures avant que quelqu'un lui réponde. Nous trouvons cela inadmissible, car pendant tout ce temps la vie des personnes continue.
A un autre moment, Katie nettoie la baignoire pour que ses enfants puissent prendre un bain, mais un carreau se casse. Elle va le mettre dans un seau en bas des escaliers. Sa fille vient la voir et lui demande pourquoi elle ne dort pas. Elle lui répond qu'elle fait un peu de ménage et lui dit d'aller se recoucher. La petite remonte et Katie fond en larmes assise dans les escaliers. Nous pensons que le carreau qui se brise symbolise la vie de Katie qui, elle aussi, est brisée. Il y a une scène très dure à regarder : celle où Katie a tellement faim lorsqu’elle va chercher de la nourriture à la banque alimentaire qu'elle ouvre une boîte de conserve et mange, à même la boîte, avec les mains. Si elle a tellement faim, c’est parce qu’elle se sacrifie pour que ses enfants ne manquent de rien. Elle pleure et s'excuse, mais personne ne lui en veut car ils comprennent ce qu'elle traverse. Avec ses deux scènes, nous nous rendons vraiment compte de la misère qui frappe certaines personnes et nous ressentons de la compassion pour le personnage, nous avons envie de lui venir en aide.
Daniel aussi connait des difficultés : par exemple, lorsqu’il doit remplir une fiche d'inscription sur internet… alors qu’il ne sait pas se servir d'un ordinateur. C’est son voisin qui va l'aider à la remplir et lui imprimer la fiche pour les allocations d'invalidité. On les voit aussi rire ensemble lors d'un appel skype. Cette scène montre bien que ces personnes s'entraident même entre générations différentes. Ils prennent soin les uns des autres, comme au début quand Daniel répare les toilettes et l'électricité de la maison de Katie.
Ce film aborde donc plusieurs thèmes comme l'absence d'humanité dans l'administration, la misère des classes populaires anglaises et la solidarité entre les personnages. Lorsque que nous avons vu ce film, nous avons été très émus et nous avons ressenti de la compassion pour les personnages.
Lemesle Maëva et Quellard Emeline – 2nde 6 – lycée Jean Rostand - Caen
2017/01/19 11:33 #d418-4956-b082-5c5224ac1177
Lycée Georges Leygues
Critique Cinéma Prix Jean Renoir.

Moi, Daniel Blake est le dernier film britannique de Ken Loach sorti le 26 octobre 2016 en couleur. Ayant pour acteurs principaux Dave Johns, Harley Squires et Dylan McKiernan, ce film s'inscrit dans le registre dramatique. Il vous emporte dans la vie de Daniel Blake, britannique âgé de 59 ans ayant perdu sa femme et souffrant de problèmes cardiaques. Ainsi nous vivons avec lui son combat pour bénéficier d'aides sociales et sa rencontre avec Katie ; mère célibataire de deux enfants prise elle aussi dans les aberrations administratives des aides sociales. Dès lors, nous comprenons que le sujet traité est sérieux et effroyablement représentatif de la vie de nombreuses personnes. En effet nous devons à Ken Loach observateur précieux de la société contemporaine, lucide et engagé des films tels que Route Irish, Jimmy's Hall ou encore Le Vent se lève. Réalisateur talentueux et digne de ses nombreux prix, une fois de plus il ne déçoit pas à travers Moi, Daniel Blake. Nous ne pouvons que saluer la prestation de Dave Johns, qui suscite l'attention et l'attachement par son jeu incroyablement touchant. Il ne surjoue pas et rend toute la beauté du personnage de Daniel Blake qui reste fort malgré la dureté de sa vie. De même pour Harley Squires qui est une véritable surprise. Elle s'approprie parfaitement ce rôle de la mère qui en vient à se priver de nourriture et à se battre uniquement pour ses enfants. Nous ressentons la détresse infini de ce personnage touchant, débordant de volonté de se battre pour ce qui lui est précieux. Le casting est finalement très réussi. Visuellement, le film est à la hauteur, il ne prétend pas à quelque chose d'époustouflant mais simplement à une image simple ; réflêtant la vie insignifiante de personnes parmi tant d'autres qui se battent pour subvenir à leur besoins. Le montage est bon, nous pouvons cependant lui reprocher les fondus en noir qui coupent et laissent en suspens certaines scènes. C'est un parti prix à double tranchant que le réalisateur a décidé de prendre et qui à son échelle n'est pas dérangeant. Le cadre est souvent rapproché, centré sur les personnages afin d'accentuer l'émotionnel mais délaisse toutefois cela par moment. Nous nous sentons alors immédiatement captivé, comme si nous vivions réellement la scène. La musique est secondaire et ne laisse aucun souvenir. C'est de ce fait sur le scénario que nous nous attardons le plus. Ken Loach donne la parole à ceux que l'on entend jamais. Cette histoire est bouleversante non dans son originalité mais dans sa limpidité à representer de manière incroyablement réaliste la société actuelle. Pour les personnes concernées par la pauvreté mais aussi pour les autres, ce film est d'une puissance rare. Le personnage de Daniel Blake est très bien construit et nous fait ressentir une large palette d'émotions tout en évitant admirablement de tomber dans des clichés. Le scénario est alors réussi avec des dialogues riches. Ce film est particulier et ne peut pas toucher tout le monde. Il est cru, oppressant, traitant d'un sujet important, poussant certaines personnes à passer à côté de ce chef d'oeuvre. Sa simplicité peut être perçu comme négative. Ce qui aurait été bénéfique est un plus large développement du personnage du voisin qui est lui aussi intéressant mais demeure trop secondaire. Il est indéniable que cette représentation sociale est maitrisé et qu'il mérite entièrement sa palme d'or.
2017/01/19 11:35 #fac8-4dd9-9e16-045fed6572de
Lycée Georges Leygues







"Moi, Daniel Blake" expose la misère sociale présente en Angleterre. Daniel Blake se voit broyé par un système composé de règles qui ne prennent pas forcément en compte les besoins réels des personnes plongées dans des problèmes matériels et manquant cruellement d'emploi. Les personnes faisant partie du système et ne respectant pas les règles sont sévèrement punies.
Mais ce film pose problème. En effet, tout est fait pour que Daniel et Katie soient amenés dans les pires situations possibles pour prouver que l'existence de Daniel est la pire possible. Cette situation est connue des spectateurs . De plus, c'est une misère caricaturale qui est exposée dans ce film.
Et qu'en reste-t-il réellement après ? Les personnes ayant vu ce film rentreront chez elles et s'installeront confortablement dans leur fauteuil au chaud. Mais le lendemain, tout continuera sur la même lancée, rien n'avancera.
Certes ce film fait réfléchir, mais il ne fait pas agir. Un film qui nous ferait nous rassembler pour dénoncer un système trop inégalitaire serait plus utile. « Moi , Daniel Blake » nous peine mais ne nous fera pas avancer ..

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2017/01/19 11:36 #7a57-4388-8238-6e34919bff51
Lycée Georges Leygues
Critique de film


Moi Daniel Blake, un film de fiction évoquant la société britannique dans une atmosphère de pauvreté et de misère, c'est étouffant, un classique déjà vue, la jeune mère seule avec ses enfants. L'histoire est assez classique, est ennuyeuse. Ce sentiment d'oppression et d'impuissance des personnages fatigue le spectateur, tout comme ces fondus noir entre les diverses scènes tel un long et lent battement de paupières.Cependant cette fatigue est contrariée par l'agacement face à l'impuissance du personnage écœuré par cette société ou règne l'injustice. A ce sujet le film marque un point car cette description de la société britannique est révoltante.
Mais cette unique émotion de révolte ne me suffit pas, la société est en effet clairement pointée du doigt mais il reste néanmoins cette invraisemblable entraide entre jeune délinquant trafiquant de chaussures. Moi Daniel Blake, c'est une utopie ! Pareillement à l'aide mutuelle entre Daniel Blake et la jeune Katie, car ce qui fait la faiblesse de nos sociétés c'est justement que cette entraide n'existe pas ! Cette vision idéaliste ma irrité un peu plus. Enfin vient le dénoument le héros arrive à trouver un peu de lumière dans ce ciel gris de pollution de la Grande-Bretagne, un espoir est possiblement entrevu par le spectateur, mais vient fatalement la misérable et facile fin de la crise cardiaque qui balaye donc tout espoirs. . Je garde donc un assez mauvais souvenir de ce film.

CHANVRIN Elie 1°L
2017/01/19 11:53 #2af3-4c74-8d73-71254c478890
Lycée Georges Leygues
Critique du film : Moi, Daniel Blake :
Le dernier film du célèbre réalisateur Ken Loach a bien mérité la Palme d’Or de Cannes. Moi, Daniel Blake, est un film au réalisme touchant, aux personnages attachants et dont l’histoire dépeint les dysfonctionnements des démarches administratives qui gâchent la vie de nombreuses personnes dans nos sociétés actuelles. L’histoire se déroule au Nord de l’Angleterre où l’on assiste aux souffrances quotidiennes de la classe populaire. Le choix des lieux et des types de plans renforcent le réalisme de ce film. Le travelling est très utilisé, et nous place comme si on se trouvait dans la rue avec le personnage par exemple ; le spectateur se trouve plus en immersion, il se sent embarqué dans le même bateau que le personnage, cela renforce l’affection que l’on porte à celui-ci. Les acteurs jouent bien, sans surjouer la pauvreté et la misère qui sont très importants pour le réalisme du film. La fin est surprenante mais néanmoins tout nous préparait à cette fin- là. Ce film est aussi une prise de conscience et touche droit au cœur. Les thèmes abordés comme le vol, les banques alimentaires, la prostitution…rendent ce film unique dans son genre, car il nous les montre sous un angle neutre, sans jugement. Un film débordant d’humanisme et qui nous concerne tous.

Apolline Tamisier, 1L Lycée Georges Leygues Villeneuve sur Lot
2017/01/26 09:18 #98a1-44cb-9b49-d53e417d46a6
Lycée Jean Prouvé
Daniel Blake
Chambre solitaire
Newcastle
Angleterre


CURRICULUM VITAE
Expérience : 40 ans d’expérience dans une entreprise de charpenterie.
Problème de santé :
Maladie cardiaque.
Antécedent : 1 crise cardiaque.
Qualités :
-Habile au crayon pour le tracge posez des calcules etc..
-Solidaire,aider mon prochain peut importe qui il soit.
-Jamais renoncer toujours trouver une solution.
-Rapide pour accomplir une tache.
-Habile en manutention.
Handicaps :
-Aucune competence en informatique
-Ne peut accomplir de trop gros efforts à cause la maladie cardiaque.
-Du mal à gérer la fonction public
Motivations :
-Trés motivé à retrouver du travail avec beaucoup trop de temps hors service dans le monde de l’emploi. -Déterminé à accomplir des travaux manuels.

Guillaume BODEVING
2017/01/26 09:22 #3540-4f4d-8841-2ca3d5d9271b
Lycée Jean Prouvé
Un combat pour survivre

« I Daniel Blake » film réalisé par Ken Loach, est une collaboration Franco-Britannique, qui nous raconte l’histoire de Daniel, joué par Dave Johns, qui, à la suite d’un arrêt cardiaque se trouve dans l’obligation d’arrêter son activité professionnelle. Mais, à cause d’un examen médical fait par l’état, il doit continuer sa profession car, sans ça, il n’aura plus de quoi subvenir à ses besoins. Et c’est en allant chercher un travail qu’il rencontre Katie, jouée par Hayley Squires, qui, en manque d’argent, demande désespérément de quoi subvenir aux besoins de sa famille. Et c’est ainsi que débute la lutte acharnée de deux personnages qui ont un intérêt commun... Survivre
Personnellement, je n’ai pas apprécié, car pour moi, l’aspect artistique de ce film ne m’a pas impacté, les décors sont fades, tristes, ne marquent pas l’esprit, et l’histoire qui, je l’accorde, veut faire passer un message, ne m’a en rien intéressé. Durant tout le long du film, j’ai eu l’impression de regarder une œuvre vide de tout contenu, qui à la fin nous surprend quand même, mais cela n’aide pas à l’appréciation du film, donc cela ne me laisse pas un bon souvenir.
Pourtant, je conseille quand même ce film, car même si je ne l’ai pas aimé, il pourra sans doute intéresser quelqu’un.

Ryan KISINGER
2017/01/26 09:23 #4379-42c8-886b-c2d4d96afbbd
Lycée Jean Prouvé
Un combat pour un droit.

Moi, Daniel Blake est un film dramatique qui raconte l’histoire d’un homme victime d’un problème au cœur, ce qui l’empêche de travailler. Mais l’Etat britannique ne l’entend pas de cette oreille… C’est donc un choix impossible qui s’offre à lui : celui de travailler avec un risque d’arrêt cardiaque ou celui de ne pas travailler et de finir à la rue.
Ce film dénonce l’incompréhension d’une élite qui laisse mourir son peuple. Ce film nous fait réfléchir sur la « chance » que l’on a en France, car notre système, malgré tout, aide ses citoyens.
Daniel Blake va faire la rencontre d’une jeune femme avec deux enfants : c’est une mère célibataire face au mur financièrement. Ils vont mutuellemnt s’entraider. Daniel va mettre un peu de chaleur dans son cœur. Il se battra jusqu’au bout pour ses droits.
La moralité du film est que dans une démocratie, l’Etat se doit de protéger ses citoyens : « Nous sommes des hommes, pas des chiens » !

Florent MANSUY
2017/01/26 09:27 #765c-409b-a920-76a7858e8320
Lycée Jean Prouvé
Moi, Daniel Blake

"Moi, Daniel Blake", réalisé par Ken Loach, nous raconte l’histoire de Daniel (joué par Dave Johns) qui a 59 ans. Daniel, suite à une crise cardiaque , fait un test auprès de son médecin pour savoir si il doit continuer à travailler ou non. Daniel sait qu’il ne peut plus travailler à cause de son cœur mais comme les résultats du test de son médecin sont faux, pôle emploi ne veut pas lui laisser l’argent du chômage à cause des tests qui prouvent qu’il peut travailler.

Benjamin VINOT
2017/01/26 13:44 #2bde-4641-b9d2-d6b860e6d740
Lycée Le Corbusier
A la fois émouvant et parfois plein d' humour , ce film de ken Loach parle de la solidarité . Ce film, démonte à la perfection le système social britannique qui n' aide pas les hommes et les femmes en difficultés .
A la place, un homme , Daniel , crée la solidarité et l' entraide : Avec Katie et ses enfants, ils reconstituent une famille . C 'est cela qui est magnifique ! Le réalisateur met en avant un homme qui lutte contre la bêtise administrative et les incohérences de l' état. Ainsi , Daniel Blake devient le symbole de la solidarité et l' entraide , dernières barrières face à l' indifférence : un exemple à suivre .

Buyschaert Juliette
2017/01/26 13:45 #008c-47b2-b597-280709accb7a
Lycée Le Corbusier

«  Moi ,Daniel Blake » , un film de Ken Loach raconte la misère d' un homme . Le personnage principal va se lancer dans un combat pour plus de justice . Le déclencheur : sa rencontre avec une femme et ses deux enfants. Il va tenter de l' aider et ainsi c 'est sa propre vie qu' il va prendre en main .
Un sujet sensible ,mais difficile d' accès pour des jeunes surprotégés …

Paulain Alexia
2017/01/26 14:12 #7458-4688-a337-093cbe71d5a5
Lycée Le Corbusier

«  I Daniel , Blake » , le dernier Film de ken Loach est une réussite. Comme à son habitude , le réalisateur réussit à faire passer un message aux spectateurs : ici il dénonce le système abracadabrantesque de ' aide sociale anglaise . L' émotion présente tout au long du film nous emmène dans un voyage rempli de tristesse, mais aussi de générosité , d' entraide .
Bref , un film à voir ( ou à revoir) d' urgence

Marie – Stéphane Lètuve
2017/01/26 14:12 #2e84-4c45-9aff-48d75d1140c5
Lycée Le Corbusier

Un réalisateur qui dénonce , des acteurs qui véhiculent parfaitement les émotions , une intrigue prenante , une fin inattendue et marquante : voilà les éléments qui font de «  I Daniel Blake » de Ken Loach l' une des grandes réussites cinématographiques de l' année.

Aquiellotti Alessio
2017/01/26 14:14 #3ce3-44bb-b144-9ab601da8366
Lycée Le Corbusier
«  Moi , Daniel Blake » de Ken Loach , c'est un mélange d' humour et de drame, un film plein de tristesse aussi , mais qui représente parfaitement la vie réelle des laissés pour compte de la société anglaise.
J' ai particulièrement aimé ce film pour les liens qui se construisent progressivement entre Daniel et les enfants de Katie . A force de patience, d' entraide de partage, Daniel réussit presque à se construire une nouvelle famille . Et ça , c'est magnifique !

Fleury Axel
2017/01/27 08:39 #7a6d-4455-a4ed-6ebf537801cd
Lycée du Bugey
Mamie Charlotte Moi Daniel Blake
1ère ES 1
De quelles manières devient-on exclu dans la société aujourd’hui ?
Aujourd’hui on devient exclu dans une société si on ne peut pas être à égalité avec les autres. C’est lorsque l’on ne peut respecter certaines normes de consommation et que les autres le remarquent. Par exemple, Katie ne peut même pas avoir une salle de bain décente pour que ses enfants puissent prendre un bain, et sa fille a des chaussures déchirées du coup ses camarades se moquent d’elle, ce qui l’exclut.
Ne pas atteindre les normes de consommation est un signe de pauvreté qui peut amener les individus à se sentir disparaître de la société. C’est le cas de Daniel à partir du moment où pour ne pas avoir de dettes, il vend quasiment tous ses meubles, il se retrouve à vivre dans une pièce totalement vide. C’est comme si il était mort, comme si il avait disparu de la société.
De plus, aujourd’hui la société évolue sans prendre en compte des personnes de la génération précédente. Tout est informatisé, numérisé, la maîtrise de l’informatique est devenue un moyen de communiquer essentiel. Par conséquent de nombreuses personnes comme Daniel Blake se retrouvent seules devant un ordinateur sans savoir comment l’utiliser.
Ce phénomène d’exclusion peut faire tomber dans des situations extrêmes, notamment dans des activités illicites. Katie est tellement pauvre qu’elle est prête à tout pour s’en sortir. Elle en vient même à voler dans un magasin, et à se prostituer. Ces solutions ne font que l’enfoncer plus loin, et l’exclure aux yeux de ses proches.
Donc on peut dire que la société exclut ceux qui n’ont pas les moyens de respecter ou de s’offrir certaines normes de consommation. Elle exclut les plus pauvres, qui en cherchant à s’en sortir, peuvent imaginer que des activités illicites soient une solution. La société exclut ceux qui ne peuvent pas suivre ces transformations et modernisation.
Mamie Charlotte 1ES1 Lycée du BUGEY BELLEY
2017/01/27 08:41 #7017-4976-9e47-e5f2a7c9f652
Lycée du Bugey
Athéna Roget Moi, Daniel Blake 1ere ES1

En quoi la pauvreté entraîne-t-elle l’exclusion d’individus dans notre société ?
Tout d’abord, le manque d’argent limite les consommations des individus qui ne peuvent pas se procurer ce dont ils ont besoin. Cela entraîne l’exclusion de la part des autres individus ne reconnaissant pas leur mode de vie. Ainsi, à l’école, la fille de Katie est victime des moqueries de ses camarades à cause de ses chaussures trouées. Ce mécanisme d’exclusion est surtout présent chez les enfants qui n’ont pas de filtres et peuvent faire souffrir leurs camarades sans se rendre compte des conséquences de leurs actes.
Ensuite, le système de protection sociale de l’Angleterre pousse lui aussi à l’exclusion d’individus. En effet, les démarches afin d’obtenir des allocations que ce soit pour le chômage ou pour la maladie sont très compliquées et beaucoup abandonnent. Ainsi, Daniel n’ayant jamais appris à se servir de l’informatique se retrouve seul devant un ordinateur, il est incapable d’enregistrer ses recherches et demandes d’emploi sur Internet, il perd ses droits, et donc toutes ces allocations. D’autant plus que les employés du centre d’emplois ne semblent pas pouvoir aider les personnes dans le besoin ce qui les pousse vers l’isolement, jusqu’à rendre ces individus invisibles aux yeux de cette société, ils perdent leur place.
Enfin, les personnes pauvres peuvent également s’auto-exclure de la société, notamment car elles ont honte de leur situation. Elles peuvent s’éloigner elles-mêmes de leurs proches pour leur cacher leur misère ou pour ne pas avoir à leur demander de l’aide. Katie refuse de discuter avec Daniel quand il découvre qu’elle se prostitue, et Daniel ne veut pas ouvrir sa porte à la fille de Katie, il ne veut pas accepter que lui aussi a besoin d’aide.
En définitive, l’exclusion en situation de pauvreté est très courante. Elle peut être due aux mécanismes d’exclusion, notamment au travers de moqueries venant d’autres individus, mais aussi au système de protection sociale d’Angleterre avec les démarches d’aide compliquées et enfin à la honte des individus face à leur situation.
Athéna Roget 1ES1 LYCEE du Bugey Belley
2017/01/27 08:42 #7d01-4966-a9c6-10818a851934
Lycée du Bugey
SERRA Alicia Moi Daniel Black 1°ES1
Quelles sont les conséquences de la pauvreté sur les personnes ?
La pauvreté a plusieurs effets qui génèrent l'exclusion. En effet les pauvres peuvent être mis à l'écart. Ceci peut être lié aux codes vestimentaires comme pour la fille de Katie, les moqueries sur ses chaussures sont des violences qui engendrent une humiliation au quotidien.
La pauvreté fait ressortir un sentiment de honte. Il leur est souvent très difficile de demander et de recevoir de l'aide de la part de autres. Nous voyons que Daniel Blake a du mal à accepter l’aide que lui apporte la famille de Katie, il se retrouve dans une position de vulnérabilité qui peut être difficile à vivre pour un adulte, qui plus est un homme.
La pauvreté apporte une vie de précarité, tous les besoins de première nécessité ne sont pas toujours accessibles, et représentent des combats au quotidien. Pour Katie et Daniel pouvoir manger, se laver ou encore vivre dans un lieu décent sont des actes compromis par la pauvreté, ils demandent du temps, de l’énergie, sans savoir ce que l’on va arriver à faire, et obtenir.
La pauvreté ne permet pas à tout le monde de bénéficier des biens de première nécessité, elle fait grandir un sentiment de honte chez les personnes qu'elle touche, elle les met petit à petit à l'écart de la société, leur faisant perdre leur place dans cette dernière, ils ne sont plus des citoyens.
SERRA Alicia 1ES1 Lycée du Bugey Belley
2017/01/29 08:59 #afed-48e9-bd66-fdaa8e7df63e
Lycée Hélène Boucher
Daniel Blake, un destin tragique.
Ken Loach, d'origine britannique, est un réalisateur de cinéma et de télévision âgé de 80 ans. Il a dédié quasiment toute sa carrière au cinéma social et c'est un militant. Il a été récompensé de nombreuses fois à Cannes avec les films: "Le vent se lève"(2006)et "Moi, Daniel Blake"(2016), qui ont reçu tout deux la Palme D’orDaniel Blake est menuisier. A cause d'un problème cardiaque, son médecin lui interdit de reprendre le travail ; pourtant, s'il veut toucher une aide sociale dont il a besoin, il doit justifier auprès du Pôle emploi local qu'il cherche à reprendre une activité. L'homme de 59 ans ne se laisse pourtant pas abattre et ne baisse pas les bras face à toutes les problèmes auxquels il doit faire face. Au même moment , il rencontre Katie et ses deux jeunes enfants qui sont aussi confrontés au même genre de problèmes et ils vont naturellement se serrer les coudes. Cette histoire est à la fois touchante et drôle, on ressent beaucoup d'empathie face à la situation des personnages. Chacun s’entraide comme il peut chez les pauvres, entre voisins, entre chômeurs en situation de précarité.

Cela démontre bien, aussi, les problèmes de la société actuelle et ce de manière forte. Tout est très réaliste, du dialogue à la mise en scène, le jeu des acteurs sonne juste .
Ce film aurait très bien pu être un documentaire car il nous fait part des problèmes que certaines personnes peuvent rencontrer au quotidien, ainsi l'œuvre de Ken Loach invite le spectateur à réfléchir et avoir sa propre opinion sur ces injustices sociales.
Alexandre C et Romain B
2017/01/29 09:06 #a7aa-4347-8981-52cf15414661
Lycée Hélène Boucher
Recette pour « Moi, Daniel Blake »

Cette recette nous vient d’Angleterre, mais on peut facilement en réaliser une version française.

Ingrédients :
– un scénario réaliste
– un réalisateur talentueux et engagé
– des acteurs excellents
– des personnages très attachants
– une fin émouvante qui vous tirera des larmes

Mélangez le tout en ajoutant un soupçon d'injustice sociale et vous obtiendrez 1h40 d'émotion.

C’est un film aussi bien réalisé qu'interprété. Cette histoire humaine et sociale, fidèle à ce style si cher à Ken Loach, dénonce un système administratif trop compliqué et absurde à travers l'histoire de Daniel et Katie, deux chômeurs qui doivent afronter les règlements impossibles, les questionnaires, la faim, le froid, la maladie.

Ken Loach après deux ans d'absence, revient en force avec « Moi, Daniel Blake »nominé et gagnant de la Palme d'or au Festival de Cannes 2016. Fidèle à son style de cinéma social, Ken Loach (Le vent se lève, Ladybird, My name is Joe), un des cinéastes les plus récompensés de l'histoire du Festival de Cannes, nous invite avec ce drame, dans les rues de Newcastle avec une mise en scène réaliste, et nous fait découvrir ce qu'il continue d'appeler la « classe ouvrière ». Même si on ne compte plus les fois où ce genre de sujet a été abordé, Ken Loach nous montre la détresse des gens sans pour autant tomber dans des banalités ennuyeuses.

Dans la ville de Newcastle, au Royaume-Uni, Daniel, homme veuf, de 59 ans, charpentier, perd son travail suite à un accident cardiaque. Interdit de travailler par son médecin il se voit signifier l'obligation d'une recherche d'emploi sous peine de sanction car il ne peut toucher les indemnités de travailleur handicapé ; étant donné que la procédure pour faire appel est longue, il s'inscrit au chômage. Durant les multiples démarches qu'il devra faire au « Jobcenter », il rencontre Katie, une jeune mère célibataire venant de Londres, sans travail et sans argent, et ses deux enfants Daisy et Dylan, Tous deux vivent dans des aberrations administratives de la Grande Bretagne d'aujourd'hui. Ensemble, ils vont donc s'aider et se soutenir.

Le film est porté par un jeu d'acteurs spontané et réaliste, certainement dû au tournage chronologique du film et à la présence de nombreux figurants. L'interprète de Daniel (Dave Johns) est en réalité un humoriste ; de quoi saluer sa belle performance.

Anne.
2017/01/29 09:12 #94de-46e5-99fa-a88307e48257
Lycée Hélène Boucher
Un film dur mais vrai.

I Daniel Blake, réalisé par Ken Loach, est un réalisateur britannique apprécié du grand public pour son style naturaliste. Sa thématique, c’est l’étude de la misère en Grande-Bretagne, les graves problèmes humains et familiaux et les ravages causés par les politiques publiques. Avec ce film, Ken obtient sa deuxième Palme d’or à Cannes, récompense suprême déjà obtenue auparavant avec le film Le vent se lève en 2006.

Daniel Blake est un menuisier de 59 ans, veuf vivant seul dans un appartement seul à Newcastle. Ayant perdu son emploi suite à un arrêt cardiaque survenu pendant qu’il travaillait, Daniel se retrouve alors obligé d’aller chercher du travail au « job centre » parce que ses indemnités lui ont été refusées.
Arrivé au « jobcentre », Daniel est confronté à une tension entre un agent de la compagnie et une jeune femme avec deux enfants. Révolté, il se lève de sa chaise et crie que c’est inadmissible de faire autant d’histoires pour de stupides questions d’horaire pas respecté. Alors, il rencontre la jeune femme en question du nom de Katie Morgan, une jeune Londonienne au chômage qui se retrouve seule à Newcastle, accompagné de ses deux enfants. Du fait de son altercation avec l’agent, Katie se retrouve sans allocation pendant un mois, c’est à ce moment que les deux personnages décident de s’entraider.
C’est l’histoire de deux personnes qui donnent bien du mal pouvoir survivre dans ce monde cruel et absurde.

Ce film présente une critique explicite de la société et du gouvernement anglais. Il nous démontre comment les gens qui n’ont rien, se retrouvent enfoncés plus bas qu’ils ne le sont déjà, tant moralement que financièrement. Attention âmes sensibles s'abstenir ! Ce film est vraiment très touchant et certaines scènes sont difficiles à regarder. Mais il faut le regarder.



2017/01/30 10:53 #78ea-43af-a0ac-2ef38b42a0c0
Lycée Jean Moulin
Film du réalisateur Britannique Ken Loach, "Moi, Daniel Blake" est un film sortie au cinéma le 26 octobre 2016. Les personnages principaux sont joués par Dave Johns ( Daniel Blake) et par Hayley Squires ( Katty ).
Ce film nous raconte les problèmes du personnage principal, Daniel Blake qui se retrouve dans la misère après avoir passé la plus grande partie de sa vie à travailler dans la menuiserie et la charpente. Mais il est obligé d'arrêter suite à un accident et une crise cardiaque. Il a alors 59 ans et doit, pour la première fois de sa vie, avoir recours aux indemnités sociales. Il doit pour cela apprendre à chercher du travail et à utiliser un ordinateur. Un jour qu'il se rend au Pole Emploi, il fait la rencontre de Katty, jeune mère de deux enfants qui vit, elle aussi, dans la difficulté et à eux deux ils vont essayer de s'entraider.


Ce film dénonce la misère des gens sans emploi et la grande difficulté d'en trouver. Ce film est touchant parfois révoltant dans la façon dont il montre des gens modestes face aux tracas de l'administration.
Timoteo Godard – Antoine Charaudeau – seconde 1
2017/02/01 09:16 #6d56-49a9-820f-629d907ff37a
Lycée Jean Moulin
Ce film raconte la vie de Daniel Blake, une personne âgée qui a eu un problème cardiaque et qui a des particularités hors du commun : D'une part, il a un tempérament impulsif et d'autre part, il cherche souvent à avoir le dernier mot lors d'une discussion. Il a été victime d'un drame dans sa vie qui l'a profondément bouleversé. Il s'est occupé de sa femme malade, qu'il aimait très fort et lorsqu'elle est morte, il a eu beaucoup de mal à s'en remettre. A cause de ce drame, il a beaucoup de difficultés à vivre avec les personnes qui l'entourent et aussi quand il s'agit de chercher un travail ou bien de réclamer des indemnités. De plus, s'il est très doué comme travailleur manuel (menuisier), il a beaucoup de mal avec un ordinateur. Il rencontre une jeune femme et ses enfants qui ont également de gros problèmes et, ensemble, ils vont s'entraider pour essayer de surmonter leurs difficultés.

Concernant ce film, les acteurs ont bien tenu leurs rôles et ont très bien joué. La musique de ce film est bien choisie et on ressent grâce au jeu des acteurs, l'intensité dramatique de cette histoire. En revanche, il y a une grosse utilisation des insultes et de vulgarités qui m'ont choqué et me gâchent certaines scènes du film. Pour conclure à propos de ce film, on ressent bien le côté dramatique de l'histoire, une véritable sensibilité au niveau des personnages et un récit passionnant.

Corto Demontfaucon – seconde 1
2017/02/03 14:10 #5f06-4c9c-b96c-48a652e1c99e
Lycée Charles-Gabriel Pravaz
Extrait n°3 du journal de Maya
J’entendais des pleurs dans la salle.
C’était la fin du film et j’ai sorti mon mouchoir, émue aux larmes par Daniel.
Mais qui est Daniel ?
C’est le personnage principal du 3ème film de la sélection du prix Jean Renoir, que nous sommes allés voir vendredi dernier.
J’ai adoré ce film. Apparemment toute la classe l’a aimé aussi.
C’est un film dramatique de Ken Loach, un réalisateur britannique de 80 ans, qui malgré son âge, éprouve encore la nécessité de dénoncer les injustices de la société anglaise.
Et là, il a réalisé un film sur les conditions des personnes en situation de précarité.
C’est l’histoire d’un homme qui a des problèmes de santé et qui est néanmoins déclaré apte au travail par les services sociaux à la suite d’un questionnaire idiot, surréaliste et inadapté alors que selon son médecin il devrait être en congé maladie. À partir de là, Daniel doit chercher du travail et surtout prouver qu’il effectue ses recherches mais il ne sait pas se servir de l’informatique…
C’est une situation sans issue.
Dans cette sombre histoire il fait malgré tout une belle rencontre, Katie, une mère célibataire de deux enfants, qui vient de s’installer à Newcastle.
Elle est, elle aussi, dans une situation de précarité. Ils unissent leurs solitudes et forment une « famille » dans laquelle Daniel apporte l’amour que les enfants n’ont pas. Il comble aussi son besoin de donner son affection à des enfants qu’il n’a pas eus.
La situation de Daniel m’a particulièrement énervée. En effet, j’ai trouvé insupportable le manque d’humanité des organismes qui sont normalement là pour aider. Plusieurs scènes étaient à la fois révoltantes et émouvantes, entre autres celle de la banque alimentaire où Katie complètement affamée, se met à dévorer le contenu d’une boite de conserve crue.
Dans toutes les scènes émouvantes, le réalisateur fait le choix de ne pas rajouter de musique il laisse la réalité s’imposer, comme dans un documentaire. Il n’en rajoute pas dans l’émotion du spectateur. Pour moi élève qui n’a pas l’habitude de voir des films comme ça (notre prof nous a dit que c’était un film « engagé » et j’aime bien ce mot) je prends conscience de la situation de certaine personnes au quotidien. C’est une bonne chose. Heureusement que Daniel finit par s’imposer en taguant : « Moi, Daniel Blake » sous les applaudissements des passants.
J’ai adoré ce film, j’ai très envie de le revoir et Daniel restera longtemps dans mon esprit un symbole de révolte pour « Moi, Maya ».
2017/02/06 08:23 #d871-4c28-bfe3-c19f26681197
Lycée Hélène Boucher
Une délicieuse aventure.

Tout ressemble à une recette de cuisine que Ken Loach a mise en place afin d’obtenir un résultat époustouflant. Cette recette nous vient d’Angleterre.
Pour un film magnifique
- veillez tout d’abord à prendre un scénario touchant,
- procurez-vous ensuite un réalisateur talentueux ;
-tout en mélangeant ajoutez un bon jeu d’acteurs avec des personnages attachants.
- à ceci ajoutez un zeste de spontanéité
- et enfin pour finir avant de servir ajoutez-y une fin particulièrement émouvante et triste avec un soupçon d’injustice. Vous obtiendrez ainsi 1h40 d’émotion.
Voici les ingrédients d’un film aussi bien réalisé qu’interprété. Cette histoire humaine et sociale, fidèle à ce style si cher à Ken Loach, dénonce un système administratif trop rigide et trop compliqué à travers l’histoire de Daniel et Katie, deux personnages de chômeurs un peu paumés , donc des ingrédients indispensables pour ce délice sucré.
Dans la ville de Newcastle, au Royaume-Uni, Daniel, homme veuf, de 59 ans, charpentier, perd son travail suite à un accident cardiaque. Interdit de travailler par son médecin, il se voit signifier l’obligation d’une recherche d’emploi sous peine de sanction car il ne peut toucher les indemnités au travail, étant donné que la procédure pour faire appel est longue, il s’inscrit au chômage. Durant les multiples démarches qu’il devra faire au « Jobcenter », il rencontre Katie, et ses deux enfants Daisy et Dylan, une jeune mère célibataire venant de Londres, sans travail et sans argent. Tous deux vivent dans des aberrations administratives de la Grande Bretagne d’aujourd’hui. Ensemble, ils vont donc s’aider et se soutenir
Ken Loach après deux ans d’absence, il revient en force avec « Moi, Daniel Blake », nominé et gagnant de la Palme d’or au Festival de Cannes 2016. Fidèle à son style de cinéma social, un des cinéastes les plus récompensés de l’histoire du Festival de Cannes avec Le vent se lève, Ladybird, ou encore My name is Joe, il nous invite avec ce drame dans les rues de Newcastle, dans une mise en scène réaliste proche du documentaire, et nous fait découvrir ce qu’il continue d’appeler la « classe ouvrière ». Même si on ne compte plus les fois où ce genre de sujet a été abordé, Ken Loach nous montre la détresse des gens sans pour autant tomber dans des banalités ennuyeuses.
Le film est porté par un jeu d’acteurs spontané et réaliste, certainement dû au tournage chronologique du film et à la présence de nombreux figurants. L’interprète de Daniel Blake, Dave Johns est en réalité un humoriste ; de quoi saluer sa belle performance.
C’est une œuvre à la fois sensible, touchante et engagée, critique, ce qui donne à cette pièce montée tout sa saveur et donc ce tout est à consommer sans modération.
Anne T
2017/02/06 09:44 #3cea-4c72-86c2-1af14eab8a35
Lycée Jean Moulin
I Daniel Blake, de Ken Loach.


Dans ce film, Ken Loach cherche à démontrer les difficultés rencontrées lorsque l'on est sans emploi et décrit les problèmes rencontrés pour retrouver du travail, surtout après un accident.



Dans ce film, Daniel Blake est un charpentier affable de 59 ans, qui se bat pour obtenir ses indemnités d'emploi et de soutien après être tombé malade. En attendant de signer au Pole emploi de la ville, Daniel fait connaissance et développe une relation d'amitié avec Katie, une jeune mère célibataire qui est comme lui, bousculée par les caprices du système, après avoir été contrainte de déménager avec ses deux enfants, d'un abri pour les sans-abris de Londres vers un nouveau type d'hébergement sur des conseils qu'on lui a donnés dans le Nord de l'Angleterre. Une alliance mutuellement bénéfique, et une « famille » élargie et regroupée par le sort et la solidarité se forme.



Une fin tragique a la bataille.



Après toutes les batailles que Daniel Blake va mener contre un système inhumain, il réussit enfin à avoir une réunion pour avoir ses indemnités de fin d'emploi mais, avant cette réunion, à la suite d'un coup de stress, il se rend aux toilettes et soudainement, il fait une crise cardiaque et meurt dans cet endroit. Une histoire tragique avec quelques moments comiques.



Joe Lofthouse – seconde 2
2017/02/06 09:57 #0d37-4941-afce-c0fa667a0372
Lycée J. B. de Baudre
I, Daniel Blake de Ken Loach

Manon
I, Daniel Blake est un film dramatique et réaliste qui se passe en Angleterre, à Newcastle, de nos jours. Il met en œuvre deux histoires. Tout d’abord celle de Daniel Blake, un menuiser de 59 ans en arrêt de travail suite à un problème médical. L’état de santé de Blake ne lui permet plus de travailler mais le questionnaire médical du Job Center auquel on le soumet le déclare apte. Pour ne pas écoper de sanctions financières et dans l’attente que son dossier soit réexaminé, voilà donc Daniel contraint de chercher un emploi tout en étant dans l’incapacité de l’exercer. Au Job Center, Daniel va rencontrer Katie, jeune femme seule avec deux enfants qui arrive de Londres et ne connaît personne. Daniel Blake et Katie vont tenter de s’entraider.

J’ai bien aimé ce film qui dénonce l’injustice et qui montre la face cachée de personnes censées aider mais qui en réalité ne font rien.
L’histoire de Daniel et Katie m’a émue et m’a fait prendre conscience que les personnes qui aident les autres sont souvent celles qui sont le plus démunies.
Ce film montre les dérives d’une politique sociale qui détruit des vies au lieu d’en sauver. Il fait réfléchir au monde dans lequel nous vivons…


Coralie
Ken Loach souhaite pointer du doigt les injustices générées par l’Etat dans sa politique de prestations sociales en faveur des plus démunis avec un scénario tiré de la vie réelle. C’est un film très émouvant.

Jordan
J’ai aimé ce film car le réalisateur Ken Loach montre un simple citoyen, Daniel Blake, dont la vie est entre les mains de l’Etat et qui est une victime d’un système qui le fait tourner en rond sans l’aider.

Yoann
Ce film de Ken Loach met en scène deux personnages qui se battent contre les injustices administratives. Il montre aussi que les plus généreux sont souvent ceux qui sont dans la misère. Cela est particulièrement mis en évidence dans deux scènes : la première est celle où Daniel Blake tague le mur du Job Center. En revendiquant le fait d’être un être humain, en refusant d’être réduit à un formulaire administratif, Daniel Blake montre aussi qu’il a donné toutes ses forces pour répondre aux exigences administratives du Job Center, en vain. La deuxième scène est celle où Katie, dans les locaux de l’aide alimentaire, ouvre une conserve et se met à manger à même la boîte. Cette scène marquante souligne le sacrifice d’une mère qui s’affame elle-même pour pouvoir nourrir ses enfants. Elle montre aussi la générosité dont peuvent faire preuve certains, ici Daniel Blake et la bénévole de l’aide alimentaire qui vont aider et réconforter Katie.

Thomas
Ce qui m’a exaspéré dans ce film c’est de voir ce qu’un système social peut faire subir à des gens qui n’ont pas les moyen des se défendre. Ce qui m’a fait réfléchir c’est que l’Etat propose des aides aux personnes en difficulté mais la complexité administrative est telle que tout semble fait pour les décourager de les demander.
Le fait de voir à quel point Daniel Blake se bat contre la société en aidant malgré tout les autres me fait ressentir la plus grande compassion envers les gens comme lui.

Younès
Réalisateur engagé, Ken Loach, à 80 ans, n’a rien perdu de son militantisme.
Dans ce film, il montre que le cinéma est un moyen de lutter contre l’injustice sociale, contre le néolibéralisme, contre l’Etat en train de réduire le service public à néant.

2017/02/07 16:39 #fd28-4e86-af05-b31516ef4768
Lycée Jean Moulin
I, Daniel Blake




"Moi, Daniel Blake" est un film réalisé par Ken Loach, réalisateur britannique. Ce film obtient la palme d'or à Cannes en 2016.



Après une grave attaque cardiaque, Daniel Blake, menuisier anglais de 59 ans, se voit interdire de travailler par son médecin. Malgré cela, il se met à la recherche d’un emploi qui pourrait lui permettre de reprendre sa vie sans être privé de ses droits. Il fait alors la rencontre de Katie, jeune maman de deux enfants, elle aussi dans l’impuissance. La jeune femme est contrainte de déménager pour éviter que ses enfants soit placés en famille d’accueil.

Tous deux sont dans l’incapacité de faire quelque chose pour subvenir à leurs besoins, ils vont devoir s’aider pour obtenir ce qu’ils veulent.





Le film mérite d’être vu, il est intéressant et bien organisé. Dans son film, Ken Loach dénonce les difficultés que rencontrent les personnes âgées ou handicapées qui se voient contraintes de laisser le pouvoir aux administrations. Cependant il n’y a pas trop de suspense car on peut facilement deviner la fin dans les toutes dernières minutes du film. Ce film n’est pas joyeux à regarder mais malgré cela, derrière, on y trouve une morale à propos de toutes les personnes impuissantes à gérer leur propre vie.

Zoé Gire, Lucie Beaujean, Rebecca Hunt - seconde1.
2017/02/12 10:11 #b2a9-4d9c-930f-41b8995e6228
Lycée M. Genevoix
EKUE Anne-Victoire 1èreL

I, Daniel Blake.

La recette du pôle emploi qui tue.

Pour réaliser un pôle emploi qui tue il vous faudra:
-un Homme
-un travail
-une maladie
-un agent pôle emploi
-un saladier
-un fouet
-un cercueil

• Pour avoir une vie absolument parfaite versez un homme dans un saladier.
Ajoutez-y la moitié d'un sachet de maladie et du travail.
Fouettez jusqu'à ce que l'on ne voie plus le travail.
Vous obtiendrez un corps homogène.
• Etalez le corps sur le lit du médecin, une fois le corps examiné, vous obtiendrez un arrêt maladie.
• Vous prendrez l'appel d'un agent de pôle emploi qui cuira l'arrêt maladie.
• Mixez le tout.
• Beurrez et versez le corps dans le cercueil
• Enfournez à 250 degrés C. pendant...une éternité
Votre pôle emploi qui tue est prêt.
2017/02/12 10:12 #637b-4890-897c-bdf303d1eaf7
Lycée M. Genevoix
Vilar Elisabeth
1L
Critique du film « Moi Daniel Blake ».

Moi Daniel Blake est un film réalisé par Ken Loach qui a obtenu la palme d’or au festival de Cannes en 2016. Le film raconte l’histoire de Daniel Blake un malade du cœur se battant pour obtenir les indemnités du chômage, le médecin lui ayant interdit de reprendre le travail. Le film raconte sa bataille contre les abus et incohérences du système social anglais.
Ken Loach parvient parfaitement à décrire une situation qui semble pour nous totalement absurde, alors même qu’elle fait partie du quotidien de milliers de personnes défavorisées en Angleterre. Le film donne l’impression d’un gouvernement anglais qui au mieux se désintéresse de sa population la plus fragile, au pire s’acharne sur elle. Voilà ce qui m’a touchée, le fait que cela puisse arriver à mon prochain et donc pourquoi pas à moi ?
Dave Johns, l’acteur qui interprète Daniel Blake, est parfait dans le rôle de Daniel Blake. Il arrive à nous toucher par sa façon d’aider son prochain sans jamais se plaindre de ses propres souffrances. C’est le personnage qui m’aura le plus touchée parmi tous les films que j’ai vu dans ma vie. Les autres personnages comme Katie (incarnée par l’actrice Hayley Squires) nous montrent qu’on peut tomber dans une vie que l’on n’a pas forcément souhaitée et que si l’on ne reçoit l’aide de personne, il est possible qu’on ne s’en sorte pas. Dans le film Katie est une jeune femme, maman de deux enfants, qui a quitté récemment Londres pour trouver un logement et un travail afin de pouvoir nourrir ses enfants. Aucune aide ne lui étant accordée, il ne lui restera qu’à sacrifier son corps pour sa famille. Son personnage m’a également beaucoup marquée.
A la fin du film qui est très triste plusieurs questions me sont venues. Comment certaines personnes peuvent-elles vivre en étant si méchantes avec leur prochain ? Est-ce-que cela pourrait m’arriver dans un avenir proche ? Comment Daniel Blake fait-il au contraire pour rester si gentil tout en étant si pauvre ?
2017/02/16 09:23 #cbaf-49cc-8770-960cd0b55d1a
Lycée Jean Moulin
La vie n’est pas un long fleuve tranquille
Ce film de Ken Loach, sorti en fin 2016, raconte les mésaventures de deux personnes et montre également les différences entre les aides sociales françaises et anglaises.

Daniel Blake(Dave Johns), menuisier anglais de 59 ans, se voit dans l’obligation de faire appel aux aides sociales à la suite de problèmes cardiaques. Son médecin lui ayant interdit de travailler, Daniel se voit obligé de rechercher un emploi pour toucher le chômage sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous au pôle emplois anglais, Daniel va rencontrer Katie(Hayley Squires), mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d'accepter un logement loin de sa ville natale pour ne pas voir ses deux enfants placés en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets administratifs de la Grande-Bretagne, Daniel et Katie vont tenter de s’entraider mais vont-ils y parvenir sans accros ?

La réalité de ce film est époustouflante

Ce film est riche en émotions, il est difficile de ne pas verser quelques larmes lorsque l’on visionne ce long métrage.

Anaïs Schneller - seconde1
2017/02/28 17:20 #6c9f-4a2a-9c0d-f1d777e5d092
Lycée Dumont d'Urville



« I, Daniel Blake » est le dernier film de Ken Loach. Comme à son habitude, il nous présente une interprétation réaliste de la société en proposant des personnages attachants et touchants:un retraité paternel d’un optimisme presque utopique, et une mère de deux enfants dans le besoin qui se bat pour offrir à ses enfants tout ce dont ils ont besoin. Ces deux personnages sont victimes du système d’allocations Britannique.

Ce film offre une vision manichéenne de la réalité, il exagère le rôle des personnages et pose une cloison entre les gentils et les méchants. La bonté de Daniel Blake est presque utopiste il est la représentation même du grand-père protecteur. Tout comme les personnages dits « méchants » qui sont comme des robots, tous habillés de la même façon, de la même couleur, ils usent tous des mêmes formules , du même son, du même langage. Nous soulignerons quand même la manière dont Ken Loach filme le réel. Il vient avec des mouvements de caméra à hauteur humaine et des plans centrés sur les personnages comme dans la scène où Katie est évacuée du « Job Center », le « Pôle emploi » Britannique du fait de son retard. Cela nous donne l’impression d’une vision réaliste remarquable. Malgré le manque d’objectivité du film, il reste tout de même bon dans sa forme et agréable à regarder. Les acteurs sont tous remarquablement justes. Le film contient l’essentiel des éléments pour faire un bon film engagé, à savoir des personnages moteurs, des situations révoltantes et un message fort qui contredit la politique libérale du Royaume-Uni.

Maxime Charbonnier
Hugo Oge-Garcia
Clara Hebert
2°5
Lycée Dumont d'Urville
Toulon
2017/03/05 09:41 #4799-4c0b-94f5-e749497b47cc
Lycée Champlain
La palme de la Solidarité

Moi, Daniel Blake, de Ken Loach est un drame social, sorti en octobre 2016 et couronné de la Palme d’Or à Cannes ainsi que du César du meilleur film étranger.
Moi, Daniel Blake a été pour nous une belle surprise car ce film n’est pas du tout celui auquel nous nous attendions…
Nous l’imaginions misérabiliste et larmoyant. Or, il est d’une pudeur magnifique, admirable qui nous a totalement « cueillis ».
L’histoire de cet homme bien que racontée très sobrement, donne, à la fois, envie de pleurer et de se révolter. Comment dans un pays qui se considère civilisé et progressiste, peut-on ainsi abandonner un citoyen âgé, honnête, un travailleur, juste parce qu’il est tombé gravement malade ?
Monsieur Blake rencontre une jeune femme et ses deux enfants à Pôle emploi et ensemble, ils décident de s’entre-aider, et, font preuve d’une belle solidarité.
C’est une solidarité à toute épreuve. Donc, oui, allez voir ce film, car, oui, il est révoltant et oui, il est vraiment magnifique !

Isaac, Mathieu, Silvério, Ervin,
2017/03/05 10:56 #a06b-4cf7-9a7f-066db438d226
Lycée P. Picasso, Fontenay sous bois
Une chanson autour du film I, Daniel Blake écrite par une élève de 1ère L2 du lycée Pablo Picasso de Fontenay-sous-Bois (94)

Chanson sur "I , Daniel Blake", Graziella, 1ère L2
sur la musique de Emmanuel Moire "Beau malheur"

On me dit que rien ne va
La santé et l'argent
Qu'un beau jour tout s'en ira
Et je serai seul à ce moment.
Ils ne sont que des barrières
Qui en nous éloignant,
Nous disent que rien à faire
Faut chercher autrement.

On me dit que rien ne sert
De se mettre en avant,
Qu'il faudra une vie entière
Pour un jour être contant.
Pour retrouver une carrière,
Reprendre comme avant,
Aller voir sa banquière
Et tout ses charlatans.

Pour pouvoir être aidé...
Pour pouvoir tout régler...

Refrain:
Cette foutue société
Ne veut que m'enterrer,
Ces règles sont créées
Que pour tous nous éloigner.
Et puis tous ces papiers
Il n'y en a pas assez,
Pour tous les valider,
Faut attendre d'être appelé.

Ne pas abandonner....
Ou ne pas y rester...
Pour ne pas oublier...
Cette société...

Je vais voir le cadran,
Il ne reste pas longtemps
Et dans tout ce boucan
J’aperçois une maman.
Avec tous ses enfants,
On lui dresse son bilan,
Mais malheureusement
C'est trop tard depuis l'temps.

Elle essaye d'insister
Mais personne veut l'aider
Alors je cours pour m'interposer.
Ca les a dérangés
Et ils n'ont pas tardé
A tous nous sanctionner
Avant de nous renvoyer.

J'aimerais seulement leur dire...
J'aimerais seulement écrire...

(Refrain )
2017/03/06 09:00 #f30b-43d0-b302-85bbba984469
Lycée Bellevue
La biographie de Daniel Blake par Solène

Daniel Blake est un homme britannique âgé de 59 ans, veuf, menuisier mais ne pouvant plus travailler car il est atteint d’une maladie cardiaque. Cependant, l’administration n’est pas convaincue de la maladie de Daniel et l’oblige à rechercher un emploi, sous peine de sanction : privé d’idemnités. Il essaye tant bien que mal de se familiariser avec les démarches de recherches d’emplois et les ordinateurs avec lesquels il doit faire ses demandes, mais il n’y arrive pas.

Un jour, alors qu’il attend son tour au pôle emploi pour faire un récapitulatif de ses demandes, Daniel aperçoit Katie avec ses deux enfants. Elle semble en grande difficulté et il décide de l’aider pour différentes tâches quotidiennes car elle ne connaît pas la ville, n’a plus d’argent et ne sait comment nourrir ses enfants. Naît alors une amitié entre eux, ils forment une sorte de famille et s’entraident.

Les semaines passent et Daniel ne peut toujours pas travailler. En effet, les médecins le lui interdisent formellement parce qu’il a eu une crise cardiaque qui a bien falli lui être fatale. Malgré cela, les sous-traitants de la sécurité sociale anglaise lui refuse toute indemnité et l’oblige à chercher un travail qu’il ne pourra exercer. Malgré le cauchemar qu’il vit quotidiennement, Daniel conserve le sourire, sa bonne humeur, sa générosité et l’espoir. Il essaie de le communiquer à Katie, en lui offrant une bibliothèque en bois, faite de ses propres mains grâce à ses talents de menuisier, pour l’inciter à reprendre ses études . Dylan et Daisy, les deux enfants de Katie, profitent eux aussi de sa bienveillance et sa disponibilité. En effet, ce dernier leur offre toute son attention et même un mobile avec des poissons. Les enfants apprécient beaucoup sa présence.

Cependant la situation de Daniel et de Katie se dégrade. Sans argent, la survie et le combat sont une affaire de tous les jours. Alors Daniel décide de se révolter à sa façon : il tague sur les murs du bâtiment du pôle emploi, afin de dénoncer l’injustice et le calvaire que ce dernier lui fait vivre. Il est remarqué par les passants qui l’applaudissent. Plus tard, alors qu’il semble résigné, il obtient enfin un procès qui lui va peut-être lui permettre de toucher ses indemnités. Tout est presque parfait, il est presque sûr de remporter ce procès et Katie est là pour l’accompagner. Mais son stress est permanent. Ces longs mois de combat l’ont épuisé. Il prévient Katie qu’il part aux toilettes afin de se calmer. Peu après, un homme entre brusquement dans la salle et demande une intervention des pompiers car Daniel s’est effondré dans les toilettes.

Mais il est trop tard, Daniel meurt d’une deuxième crise cardiaque. Il est donc accompagné une dernière fois à l’église, il y a peu de monde le matin, à l’heure de « l’enterrement des gueux » ; on peut reconnaître Ann du pôle emploi. Katie, effondrée par la perte de son ami qui jouait en quelque sorte un rôle de père auprès d’elle, lui rend un dernier hommage en lisant le texte que Daniel avait l’intention de lire lors de son procès. Un texte poignant, bouleversant dans lequel il affirme son humanité.
2017/03/06 09:01 #a402-4652-9850-d94c822474b1
Lycée Bellevue
La biographie de Katie par Clara

Katie est un est des personnages principaux du film. Elle habitait auparavant à Londres dans un foyer avec ses deux enfants, Daisy et Dylan qui n’ont pas le même père. On lui propose un appartement plus spacieux à Newcastle ; elle décide donc de déménager avec ses deux enfants. Lorsqu’elle arrive dans cette nouvelle ville, elle se rend compte que l’appartement n’est pas comme elle l’imaginait et que seule dans cette ville, loin de sa mère restée à Londres, elle se retrouve sans travail et sans argent. Elle décide de demander de l’aide à Pôle Emploi. C’est là qu’elle fait la connaissance de Daniel, qui la soutient lors d’une altercation entre elle, Sheila, une agent de pôle emploi qui ne veut entendre aucune explication et applique strictement les règles implaccables de cet organisme. A partir du moment où elle rencontre Daniel, c’est comme une famille qui se forme : les quatre personnages se trouvent dans la même situation financière et se soutiennent.

Katie est souvent au téléphone avec sa mère, qui elle est restée à Londres ; elle lui assure toujours que tout se passe bien avec l’appartement, l’argent, le travail, les enfants. Or ce n’est pas la vérité. Elle essaie de protéger sa mère pour ne pas qu’elle s’inquiète.

Katie et Daniel ont souvent beaucoup de discussions ensemble autour de la vie de chacun avant qu’ils ne se rencontrent et Katie explique à Daniel qu’elle a arrêté ses études très tôt et qu’elle voudrait les reprendre dès qu’elle aura un peu plus d’argent pour qu’elle et ses enfants puissent vivre correctement. Le soutien entre les deux personnages principaux reste toujours présent : Daniel sculpte des objets en bois pour les enfants, lui fabrique une bibliothèque pour qu’elle puisse ranger ses livres, quand elle aura repris ses études.

L’entre-aide est visible tout au long du film : Daniel rend de petits services à Katie (il lui répare les portes, la chasse d’eau…). A ce moment là, on voit bien que Katie est vraiment démunie car elle veut lui rendre un service en échange et tout ce qu’elle peut faire, c’est lui offrir un plat de pâtes. C’est la seule chose qu’elle possède.

En effet, Katie manque cruellement d’argent : elle ne mange pas à sa faim (seulement une pomme à l’heure des repas) pour garder le peu de nourriture qu’elle a pour ses enfants ; elle vole des produits féminins (rasoir, serviettes hygiéniques, …) dans une supérette mais se fait attraper par le vigile du magasin et se retrouve donc dans le bureau du directeur. C’est une scène très embarrassante pour elle puisqu’elle touche à la dignité de Katie. Finalement, elle ne payera pas ces articles car le directeur comprend sa situation. Le vigile lui aussi a compris sa situation et lui propose du travail. Elle le repousse. Mais quand Katie n’a plus le choix, elle finit par accepter le travail, se prostituer, pour pouvoir gagner de l’argent pour sa famille.

Avant la scène de la supérette, Katie va avec ses enfants, accompagné par Daniel, chercher de la nourriture dans une banque alimentaire. Dans cette scène, elle craque et ouvre une conserve de sauce tomate car elle a vraiment très faim. Elle est exténuée. Elle se met à pleurer : Daniel est près d’elle, il la rassure car il sent qu’elle perd espoir.

Katie essaie de protéger ses enfants mais n’y parvient pas toujours ; un soir, Daisy rejoint sa mère dans son lit en lui disant que les filles de son école se moquent d’elle car elles ont entendu parler du geste de sa mère à la banque alimentaire. Elle lui explique aussi que les enfants se moquent aussi de Daisy à cause de ses chaussures déchirées. Elle voit que ses enfants souffrent aussi de la situation. C’est à ce moment qu’elle décide de rappeler le vigile.

La fin tragique du film met en lumière à quel point le personnage de Katie est attaché à Daniel ; elle le soutient jusqu’au bout, jusqu’à ses funérailles. On comprend donc que Katie a réussi à s’en sortir ; c’est un personnage fragile et fort, généreuse et combattive, comme Daniel.
2017/03/06 09:16 #7a93-467b-b05c-8b906b6f0a6e
Lycée Jean Moulin
Daniel BLAKE
Angleterre, Newcastle, 76 de la 32ème Avenue
tél : 541 545 254


A la personne qui voudra bien m’aider,



Bonjour, je m’appelle Daniel Blake et j’ai 59 ans. Je vis en Angleterre dans la ville de Newcastle, dans une petite maison. Je suis veuf et ancien menuisier, j’ai dû arrêter mon travail car j’ai été victime d’une crise cardiaque sur un chantier. Après cet accident, j’ai été dans l’obligation de faire appel à l’aide sociale pour la première fois de ma vie. Les médecins m’ont interdit de retravailler mais, malgré cela, j’ai quand même été déclaré apte au travail par des responsables de l'agence pour l'emploi. J’ai donc été privé de l’allocation à laquelle j’avais normalement droit.
On m’a alors conseillé de m’inscrire au chômage en attendant de refaire appel car la procédure sera très longue. J’ai dû signifier une recherche d’emploi sous peine d’une sanction.
Un jour, j’ai rencontré Katie, une jeune mère célibataire de deux enfants, elle doit vivre dans une très petite maison. Elle aussi a beaucoup d’ennuis avec l’état et subit des sanctions simplement car elle est arrivée en retard lors d'un rendez-vous pour une recherche d'emploi, elle ne peut pas s’en sortir seule et je ferais tout pour l’aider car je trouve tout cela fortement injuste.

N’ayant aucune compétence en informatique, je vous laisse mon numéro pour être contacté.


Merci de m’avoir écouté.


Daniel Blake

Clémence Wilmart - seconde1
2017/03/06 09:35 #5710-49de-b049-992727f803e4
Lycée Jean Moulin
Je suis Daniel Blake


Ceci est un film de Ken Loach sorti le 26 octobre 2016. Ce drame a reçu une palme d'or au festival de Cannes, quatre prix et onze nominations



De son vrai titre «I, Daniel Blake », cette œuvre parle d'un menuisier anglais de 59 ans, qui à cause de problèmes cardiaques, doit passer par l'aide sociale pour continuer a travailler. Son médecin lui a interdit de travailler mais il est contraint de chercher un emploi sous peine de sanctions. Pendant ses passages a ce que l'on pourrait appeler un « pôle emploi », il rencontre Katie, mère célibataire avec deux enfants qui se voit obligé d'habiter loin de sa ville natale pour éviter le foyer d’accueil . Il vont s’entraider pour survivre à l'administration de la Grande-Bretagne.



Nous somme tous Daniel Blake



Ce sont des scènes qui sont les reflets exacts de la réalité et c'est ce qui rend ce film intéressant et qui donne l'impression qu'il nous est adressé, tellement on trouve des choses que l'on a l'impression d'avoir vécues. Le film a été majoritairement apprécié par le public malgré le côté poignant et dramatique de ce film



Alban Agier 2°1
2017/03/07 10:01 #83e3-45f4-992b-3de30cbbca54
Lycée Bonaparte
Moi, Daniel Blake : une tragédie moderne

Moi, Daniel Blake est un film franco-britannique, réalisé par Ken Loach et sorti dans les salles en 2016. Ce film, aussi saisissant qu'émouvant, a reçu la Palme d’or au Festival de Cannes de cette même année.

Humanité et indifférence

Daniel Blake est un veuf anglais qui a travaillé toute sa vie comme menuisier. Il est victime d’un accident cardiaque à 59 ans et doit faire appel à l’aide sociale pour la première fois de sa vie. Il tente de s’y retrouver dans ce parcours administratif, lui qui est manuel et n’a jamais utilisé d’ordinateur. De plus, il se retrouve face à un paradoxe : d’un côté son médecin lui interdit de travailler ; de l’autre, la société privée à qui l’administration a sous-traité la gestion des dossiers des personnes en arrêt de travail, lui dit qu’il n’a pas assez de « points » pour continuer à recevoir ses indemnités et l’invite à s’inscrire au chômage. Il rencontre alors Katie Morgan, mère célibataire de deux enfants, en grande difficulté financière et qui est aussi mise à mal par l’administration : elle a été contrainte d’accepter un logement à 450 kilomètres de sa ville natale pour être placée en foyer d’accueil. Peu à peu, Daniel et Katie se lient d’amitié et s’entraident. Le lien qui se tisse entre eux est d'une grande humanité et s'oppose à l'indifférence du personnel de la compagnie des systèmes sociaux.

Des souris et des hommes

L’intrigue consiste donc à suivre Daniel Blake dans le cadre de ses démarches administratives interminables afin obtenir l’aide sociale censée lui revenir de droit. Nous pouvons penser qu’il s’agit de simples formalités, mais en réalité, elles se transforment en véritables épreuves pour notre protagoniste. C’est à travers ce film que la réalité telle qu’elle est éclate : l’être humain dans le besoin est maltraité par l’Etat. Daniel se voit confronté à une tonne de paperasses à remplir sur des sites internet capricieux. Ken Loach a d’ailleurs profité de l’une de ces scènes pour ajouter une pointe d’humour lorsque Daniel déplace la souris sur l’écran d’ordinateur au lieu du curseur. Daniel se heurte à des individus comparables à des machines sans état d’âme, semblables à des répondeurs téléphoniques à options multiples. Pour obtenir une allocation, il est obligé de consacrer 35 heures par semaine à la recherche d’emploi. Il a beau essayer d’expliquer sa situation à ces espèces de machines vivantes du Job Center mais personne ne se préoccupe de sa détresse (exceptée une seule personne dans le film mais qui est vite reprise par sa hiérarchie). Le film met l'accent sur le processus de déshumanisation opéré par le personnel administratif. Nous pouvons ainsi dire que ce film est une critique virulente de la société britannique, et tout particulièrement de l’insensible administration qui ne fait qu’écraser les hommes au lieu de leur venir en aide, comme elle est supposée le faire.

Descente aux enfers

Cette indifférence de l’administration anglaise plonge les personnages dans des situations précaires. Nous assistons à des scènes bien désolantes : Daniel est dans l’obligation de revendre ses meubles pour survivre ; Katie dévore avidement une boîte de conserve et fond en larmes ; cette dernière finira même par se prostituer tant elle a besoin d’argent. Nous assistons en quelque sorte à la déchéance progressive des deux protagonistes, ce qui est particulièrement poignant. Le film dénonce ainsi les pratiques de l’administration et les conséquences révoltantes sur les victimes de ce cercle vicieux.

Un film social bouleversant

D’un autre côté, le lien qui se tisse entre Daniel et Katie est mis en valeur et est particulièrement beau. Le réalisateur met ainsi l’accent sur l’entraide qui s’organise entre eux. Daniel reçoit, à la fin du film, l’aide d’associations pour l’aider à monter son dossier en appel contre la décision de l’administration de lui suspendre ses indemnités. L’aide est ainsi mise en lumière dans ce film. La fin est déchirante et injuste : Daniel est sur le point de s’en sortir lorsque la mort le rattrape. Il s’agit donc d’un long métrage bouleversant où le jeu d'acteur est particulièrement poignant. Le film est maîtrisé de bout en bout : un rythme soutenu, un montage fluide, des dialogues bien ciselés qui font mouche. Moi, Daniel Blake est donc un très bon film social dramatique.

Aglaé Robert.
2017/03/07 10:04 #087e-4da1-8f6b-3b8824efcb11
Lycée Bonaparte


Moi Daniel blake est un film franco-britannique réalisé par Ken Loach

Ce film réunit deux personnages : Daniel blake qui souffre de graves problèmes cardiaques et Katie Morgan, mère célibataire de deux enfants. Ce film montre l'entraide de ces deux personnes, Katie en difficultés financières et Daniel Blake qui n'est pas jugé apte au travail à cause de sa santé : il est obligé de trouver un emploi pour ne pas tout perdre. Ce film nous montre la difficulté et l'injustice du système social britannique.

Les personnages sont en difficultés

Katie Morgan pour pouvoir nourrir ses enfants se prive de nourriture ce qui à l'avenir va lui causer des soucis de santé mais ça ne suffit pas : n'ayant pas d'autres choix, elle vole au supermarché, voler est interdit par la loi... Prise la main dans le sac et envoyée au bureau du responsable du magasin, elle doit avouer son délit... Le responsable, qui comprend ce genre de situation, décide de ne pas porter plainte et la laisse partir. Cependant un videur lui propose une alternative à l'avenir : la prostitution...

Daniel blake 59 ans atteint de grave soucis de santé obligé de trouver un emploi, a beau expliqué la situation et les recommandations de son médecin rien n'y fait : le système social est plus fort. Voulant faire appel pour régler cette erreur, il est obligé de s'inscrire sur internet : or il ne sait pas utiliser un ordinateur : il est donc désavantagé et le cinéaste souligne son combat avec beaucoup d'empathie.

L'entraide des personnages.

Grace à Daniel blake, Katie reprend espoir : il l'aide à se nourrir et répare les problèmes de sa maison. En retour Katie l'aide pour son combat contre le système ayant toute les pièces en main pour gagner ce combat une tragédie va frapper Daniel Blake : une autre crise cardiaque qui cette fois-ci lui sera fatale.

Conclusion.

Cette histoire touchante nous plonge au coeur même des difficultés que peut avoir une personne dans sa vie mais nous montre aussi qu'il ne faut pas abandonner.


2017/03/07 10:04 #2b8c-4c9e-b704-c0a1f2521cbe
Lycée Bonaparte
Ken Loach et son scénariste Paul Laverty dissèquent avec une précision à la limite du documentaire les rouages de l’absurde d’une société qui n’arrive pas à faire face.

Coincé entre un médecin qui lui dit qu’il ne peut pas retourner travailler et un État qui considère qu’il doit y retourner, Daniel Blake n’a plus d’argent. Il va croiser Katie, relogée avec ses enfants loin de son boulot et de ses soutiens familiaux, sans argent, elle aussi…

Et pourtant ce sont des gens bien, honnêtes, qui vont galérer, tomber bas, en essayant malgré tout, sans toujours y arriver, de ne pas perdre le peu qu’il leur reste : leur dignité. Des personnages qui se rencontrent, s’indignent et s’aident. Malgré tout.

Moi, Daniel Blake suit une lignée de films politiquement engagés, au cœur de ceux que le système oublie.

Parce que, au milieu de ce cauchemar, Ken Loach et Paul Laverty sauvent l’humanité et – certes, c’est simple de le dire, mais si vrai.

Alors oui, c’est simple, peut-être naïf, parfois un rien manichéen… Mais c’est aussi touchant, drôle, sur le fil. Et quelques scènes, comme celle à la banque alimentaire, serrent le coeur.

Du haut de leur expérience de cinéaste et de scénariste, Loach et Laverty sont revenus à une épure salutaire : Mais ils aiment profondément leurs personnages et c’est ce qui rend les situations et dialogues si justes, et permet l’empathie.

Moi, Daniel Blake, c’est un cri du cœur d’un cinéaste qui a parfois l’air fatigué de devoir, encore et encore, dénoncer les mêmes choses.

Keanu Leroyer

2017/03/07 10:04 #accc-42ba-8420-bd7b94663f27
Lycée Bonaparte
Moi, Daniel Blake : Un syndrome kafkaïen

Une vie semée d'embûches

Moi, Daniel Blake est un film touchant, émouvant, qui sensibilise le spectateur par son histoire malheureusement réaliste. Daniel Blake, souffrant de problèmes cardiaques, ne peut plus travailler. Cependant, il est déclaré apte à le faire et ne peut donc pas toucher l'allocation à laquelle il pensait avoir droit. On le dirige donc vers le "Job center" (soit pôle emploi) où il doit chercher, pour toucher une allocation chômage, du travail sous peine de sanction. Il va par la suite faire la connaissance de Katie, mère célibataire de deux enfants, forcée à déménager à 450 km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d'accueil. Ils vont alors s'entraider face aux difficultés qu'ils vont rencontrer.

Deux faces antinomiques

Pour moi, ce film montre deux aspects plutôt contradictoires :

- d'un côté, la générosité, la chaleur humaine, l'aide envers les autres, la solidarité, le contact humain présents dans diverses scènes (celle qui m'a le plus marquée est lorsque Daniel Blake et Katie sont à la banque alimentaire, un endroit donnant aux plus démunis de quoi se restaurer) ;

- d'un autre côté sont représentées la bêtise humaine, la froideur, l'absurdité de certaines situations, la complexité de certaines choses dont sont victimes ici Daniel et Katie tout au long du film.

Un message émouvant et plein d'espoir

De plus, Moi, Daniel Blake nous fait ressentir de la compassion envers les personnages car ils reflètent le cas de beaucoup de personnes dans le monde, confrontées à des situations difficiles et aberrantes. Ces personnes se retrouvent même à faire des choses illégales (Katie finit par voler dans les magasins) ou comme dans le cas de Katie, à nuire à sa santé en se sacrifiant pour ses enfants (elle ne mange plus qu'une pomme au dîner pour laisser le peu de nourriture à ses enfants). La fin du film est d'autant plus triste.

En conclusion, ce film avec un bon jeu d'acteur touchant montre la difficulté, la complexité qu'est parfois la vie mais nous fait garder à l'esprit que malgré ça, des gens sur qui compter seront toujours là pour aider, soutenir. Et surtout, qu'il ne faut pas perdre espoir.

LEVET Coline
2017/03/07 10:06 #71e2-45d6-84e7-99e3f121d264
Lycée Bonaparte
Moi, Daniel Blake : un film électrochoc

Moi, Daniel Blake est un film dramatique d’origine Britannique, Française et Belge. Ce film est sorti en salle le 26 octobre 2016 en France ; il a été couronné par la Palme d’Or au dernier festival de cannes. Une deuxième Pale d'Or pour Ken Loach.

Deux destins qui se rencontrent

Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l'obligation d'une recherche d'emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel va croiser la route de Rachel, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d'accepter un logement à 450 km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d’aujourd’hui, Daniel et Rachel vont tenter de s’entraider…

Soumis à un plan d'austérité

Depuis octobre 2008, les autorités du Royaume-Uni considèrent que de nombreuses personnes présentant des problèmes de santé ou de handicap peuvent accéder à un travail. Une prestation leur est versée : l'ESA (Employment and Support Allowance), pour les inciter à retrouver une activité. Ils sont tenus de participer à une série d'entretiens concernant leur recherche d'emploi. En mai 2010, le plan d'austérité mis en place par George Osborne prévoit la privatisation du plus grand nombre des services publics. Ceux qui restent en place sont soumis aux mêmes normes managériales que le secteur privé : évaluation et concurrence. Ce sont désormais des salariés rémunérés sur objectifs qui appliquent les règlements : la gestion sociale s'en trouve bouleversée. Moi, Daniel Blake résonne comme l’affirmation existentielle et revendicatrice d’un homme qui perd sa place sur le marché de l’emploi et que le système essaye de broyer.

Un combat éprouvant

Ce simple citoyen a décidé de se battre pour faire respecter ses droits. Telle est l’histoire émouvante de Daniel, homme d’une cinquantaine d'années, rescapé d’une crise cardiaque et déclaré inapte au travail par ses médecins… mais pas par l’agence pour l’emploi. Recalé après avoir rempli un questionnaire absurde, sa pension d'invalidité lui est refusée. Commence alors un combat éprouvant, parfois drôle, souvent pathétique, pour continuer à vivre sans céder à l’abattement. Personnage généreux, il prend également sous son aile Katie, une jeune mère de famille en difficulté. Ensemble, ils vont tenter d’avancer tant bien que mal dans une société qui ne fait pas de l’humain sa priorité. Le parcours de Daniel nous laisse aussi admiratif que pensif et le film nous étreint comme un électrochoc, véritable appel à la conscience collective.

Abdelkhalid Sana
2017/03/07 10:28 #1859-4bf6-9915-7d2672dfba0f
Lycée Bonaparte
Film franco-britannique réalisé par Ken Loach, qui a obtenu la Palme d'or au Festival de Cannes en 2016. 99 mn.



La rencontre de deux exclus

Daniel Blake est veuf, c'est un homme digne qui se bat contre un système administratif inhumain. Ce menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Au cours de ses rendez-vous réguliers à l'aide sociale, Daniel va croiser le chemin de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a des difficultées financières. Katie est contrainte d'accepter un logement à 450 km de chez elle pour ne pas que ses enfants soient placés en foyer d’accueil. Daniel et Katie vont tenter de s’entraider...

Filmer pour donner la parole à des gens que la société n'entend plus

Les pauvres sont gentils, les travailleurs sociaux sont pris dans un engrenage qui les force à être inhumains : la pauvreté et la maladie sont devenues un handicap. ll faut se justifier d'être pauvre et malade. Daniel semble dépassé par un monde qui broie trop vite, mais il ne s'avoue pas vaincu. Ce film donne ainsi la parole à des gens que la société n'entend plus... Daniel Blake devient ainsi la symbole de ceux que la société baillonne.

Un homme courageux

Malgrès sa maladie, Daniel Blake a de l’humour, du courage, de la générosité, dont il use pour aider Katie. Lorsque Daniel accompagne Katie et ses enfants dans une banque alimentaire, le réalisateur suit pas à pas Katie qui n'arrive plus à se contenir tant elle meurt de faim : la scène devient alors très émouvante... Daniel saura soutenir Katie...

Un film tragique

Une jeune femme peut mourir de faim. Et un homme de 59 ans se voir refuser les aides auxquelles il a droit car il ne comprend rien à l’informatique. Rien ne peut mettre fin à ce cycle infernal digne des grandes tragédies. Un grand film social et politique.





Sarah kheciri
2017/03/07 10:31 #0421-483c-ac88-c41c32bf02e6
Lycée Bonaparte
"Moi, Daniel Bake", ou le parcours du combattant administratif d'un simple ouvrier

Moi, Daniel Blake est un film franco-britannique réalisé par le réalisateur britannique à succès, Ken Loach.

Ce film, sorti dans les salles françaises en octobre 2016 a été récompensé par la Palme d’Or au dernier festival de cannes. Avec Moi, Daniel Blake, Ken Loach obtient ainsi sa deuxième Palme d’Or après Le vent se lève en 2006.

Une boucle sans fin

Ce film raconte l’histoire de Daniel Blake, menuisier de 59 ans atteint de graves problèmes cardiaques. En effet, il a fait une crise cardiaque, qui a faillit lui couter la vie, à son travail et se retrouve mis en arrêt maladie par ses médecins. Daniel se rend alors à la médecine du travail et se voit poser, au cours d’un entretien avec une « professionnelle de santé » - en réalité une sous traitante de la sécurité sociale locale - tout un tas de questions inappropriées à la situation. Le résultat tombe : il est jugé apte à travailler alors que ce n’est bien évidemment pas le cas, et ne percevra donc aucune aide financière. Il décide alors de faire appel de la décision mais les procédures sont longues, plongeant ainsi Daniel et le spectateur dans une attente interminable. Débute alors le véritable parcours du combattant de Daniel Blake, simple travailleur de la classe ouvrière anglo-saxonne, désormais sans ressource, pour subvenir à ses besoins. De ce fait, la seule solution pour lui est de se présenter au Job Center (le Pôle Emploi anglais) pour tenter de percevoir l’allocation chômage. Il se retrouve contraint de rechercher un travail qu’il ne pourra bien évidemment pas exercer, l’entrainant ainsi dans un cercle vicieux. Daniel fait alors la connaissance de Katie, jeune mère de deux enfants qui a été contrainte de quitter la capitale pour venir s’installer dans une ville qu’elle ne connaît pas à plus de 450 km de chez elle, victime elle aussi d’une injustice administrative. Il lui propose son aide et joue ainsi le rôle d’un père et d’un grand-père protecteur. Se tisse alors un vrai lien entre ces deux personnages démunis qui vont lutter coûte que coûte contre un système parfois, voire très souvent, abusif.

La face cachée de l'Angleterre

Avec Moi, Daniel Blake, Ken Loach signe un drame social et dénonciateur dans lequel il dépeint remarquablement cette face cachée de la Grande-Bretagne, remplie de misère et d’inégalités sociales. Il critique dans un premier temps les injustices dont sont victimes les travailleurs modestes et décrit les méthodes parfois pas très conventionnelles du job center, organisme censé aider les gens mais qui au lieu de cela les enfonce parfois dans leur recherche de travail à cause, la plupart du temps, de personnels dénués de tous sentiments qui refusent de voir la détresse des "clients" qui leur font face.

Des personnages au destin misérable

Avec ce film, le réalisateur cherche à émouvoir, voire à choquer le spectateur et met ainsi en avant le destin misérable de ses deux protagonistes dans différentes scènes du film. Deux scènes se distinguent tout particulièrement. Tout d'abord, celle où Katie, accompagnée de Daniel se rend à la banque alimentaire et la deuxième, celle où Daniel va récupérer Katie lorsqu’elle se retrouve à faire escort girl. Ces deux passages, très touchants, soulignent la détresse des personnages, qui pour subvenir à leurs besoins, sont réduits à diverses solutions extrêmes.

Le film évite pourtant le pathos en apportant quelques bouffées d'oxygène à ses personnages et au spectateur : ces touches d’humour proviennent le plus souvent du personnage principal. Le plus marquant reste le fait que Daniel ne sache pas se servir d’un ordinateur à une époque où toute démarche est informatisée et reste ainsi là, planté devant un clavier et un écran en réclamant de l’aide. Daniel Blake est donc victime du numérique, victime de cette société qui ne sait plus accompagner ses citoyens. Autre scène marquante, celle où Daniel exprime son mécontentement en taguant le mur du job center : il se retrouve ainsi acclamé par de nombreux passants et connaît ainsi son moment de gloire. Mais plus dure sera la chute... Car le film nous donne à voir le véritable chemin de croix de Daniel Blake : la machine administrative va broyer ce personnage qui est pris dans un engrenage tragique...

Une Palme d'Or amplement méritée

Ce nouveau film de Ken Loach (le dernier selon ses propres dires) est par conséquent très réussi car il met en scène avec justesse des personnages très attachants : la caméra du cinéaste capte avec force l'humanité de cet homme perdu dans la jungle de l'administration brutannique...


Nocchi Alicia

2017/03/08 15:37 #03a1-4bb3-a59f-0ea942e814e8
Lycée Bonaparte
« Moi,Daniel Blake » est un film britanique réalisé par Ken Loach en 2016 sorti en octobre 2016 et qui a obtenu la Palme d’Or lors du dernier festival de Cannes. J’ai trouvé ce film très poignant : l’histoire de ce monsieur semble réelle tant la caméra filme au plus près les personnages. Il aide une femme nommée Katie Morgan, une mère célibataire s’occupant seule de ses deux enfants. Daniel Blake suscite donc à la fois la compassion et l'admiration du spectateur : sa descente en enfer sera éprouvante pour lui mais aussi pour le spectateur qui l'accompagne dans sa dépression, son combat, sa maladie, ses espoirs et ses désespoirs... Les deux personnages du film tissent un lien très fort. Daniel Blake est un personnage très émouvant qui garde de la détermination et de la force mentale. Cependant je pense que l'histoire peut paraître trop commune par rapport à la production américaine qui nous abreuve des films de super héros. Daniel Blake est un héros ordinaire, un héros de notre temps. Ce film mérite donc amplement la Palme d’Or.

Léana Tanzilli 2D03 Lycée Bonaparte
2017/03/08 15:39 #2cf9-4d87-a07f-2449269c1975
Lycée Léonard de Vinci
Critique de Moi, Daniel Blake

M comme médecin. C'est la personne qui considère Daniel comme non-apte à travailler. C’est donc la personne qui lui annonce qu’il ne peut plus exercer son métier de charpentier, ce qui lance l'action en le mettant en grande difficulté par la suite.

O comme océan. C'est le lieu préféré de sa femme. On fait plusieurs allusions à elle dans le film, notamment lorsque Daniel confectionne des mobiles en forme de poissons. Cette femme est évoquée dans plusieurs scènes du film qui nous informent sur le passé de Daniel lorsqu’il n’était pas encore veuf. Ceci est touchant pour le spectateur.

I comme informatique. C'est l'outil qui est censé aider Daniel dans sa recherche d'emploi. Mais c'est aussi un obstacle pour Daniel car il n'avait jamais utilisé l'informatique avant cela.

,

D comme drame. C'est ce qui se joue durant la totalité du film. C'est d'ailleurs le genre du long-métrage. Tout le film tourne autour d'un drame axé autour de la recherche d'emploi de Daniel et Katie, pour leur permettre de gagner de l'argent, et sur les risques cardiaques de Daniel.

A comme aides sociales. C'est ce que Daniel essaie de toucher avec la reconnaissance de son invalidité, et qu'il n'obtiendra malheureusement pas. Ce qui est ironique, c'est qu'il n'a pas non plus la possibilité de travailler à cause de son état de santé.

N comme nuits. N'arrivant pas à satisfaire les besoins de ses enfants, Katie est poussée à se prostituer.

I comme infraction. C'est ce qu'a commis Daniel Blake en écrivant son CV sur le mur de l'agence de recherche d'emploi, en signe de protestation. Encouragé par des passants, il sera malgré tout arrêté.

E comme endettement, étant donné que Daniel n'exerce plus son métier de menuisier depuis un certain temps.

L comme Loach, le nom de famille du réalisateur qui a obtenu la Palme d'Or à Cannes grâce à I, Daniel Blake.


B comme banque alimentaire. C'est là où finit par aller Katie accompagnée de ses enfants et de Daniel, qui est aussi un soutien moral depuis leur rencontre.

L comme long-métrage. Moi, Daniel Blake rentre dans la catégorie des longs-métrages car c'est un film qui dure une heure quarante et une.

A comme Ann, l'employée de Pôle emploi qui est une lueur d'espoir pour Daniel dans son combat administratif. Elle est l'une des seule à l'aider et à le soutenir, contrairement à Sheila, une autre employé de l'agence avec qui Daniel n’entretient pas de bons rapports.

K comme Katie, l'autre héroïne du film. Elle entretien un lieu fort avec Daniel, ils ont une relation père-fille inattendue. Ils sont opposés par leurs caractères, ils avaient très peu de chance de se rencontrer. Mais ils se rencontrent à cause de leurs situations similaires. Daniel s'occupe de Katie comme si c'était sa propre fille.

E comme enfants, Daisy et Dylan, qui sont les enfants de Katie. Daisy et Daniel s'entendent plutôt bien, elle aide le sexagénaire à comprendre, à reprendre espoir, et le force à accepter de l'aide.


Lindsay KAROUMBATA, Constanc BONNET, Manon AUGEREAU

202, lycée Léonard de Vinci, Montaigu
2017/03/08 15:46 #6599-402f-af5f-8822cdba3e81
Lycée Léonard de Vinci
Moi, Daniel Blake

Moi, Daniel Blake est un film engagé anglais du réalisateur Ken Loach. Daniel Blake, veuf, originaire de Newcastle est un menuisier passionné par son travail. À la suite d’une crise cardiaque, il est contraint d’arrêter. Il doit alors s’inscrire à Pôle Emploi et affronter la complexité du système social anglais. Commence une histoire pleine de rebondissements et de découvertes pour Daniel Blake.

Tout d’abord, le film commence par une enquête de santé concernant Daniel Blake. L’enquêteuse ne pose que des questions pour remplir le formulaire et ne s’occupe pas du cas de Dan. Dès le début, nous avons donc le fil conducteur du film : l’inefficacité de l’administration. Daniel Blake est jugé apte au travail alors qu’il ne l’est pas réellement. Voici toute la complexité du système. Daniel Blake a une réelle passion pour son métier. Malgré son arrêt de travail, il va continuer à travailler le bois. Plusieurs fois dans le film, nous le voyons avec un crayon de menuisier derrière l’oreille.

Puis, à Pôle Emploi, Daniel va faire la rencontre d’une mère célibataire, Katie, et de ses deux enfants. Elle a été contrainte d’accepter un logement loin de sa ville natale pour éviter de rester dans un foyer à Londres. Elle aussi a des problèmes avec les services sociaux. Elle n’a ni argent, ni soutien, ni famille à proximité. Tout comme Dan, elle va se battre pour s’en sortir. Cette rencontre est un bel exemple de solidarité.

En conclusion, nous avons énormément aimé ce film car il parle sans tabous des abus de ce système social et montre une triste réalité. Il fait passer un message et fait réfléchir au contexte actuel. Nous avons ressenti une forte injustice face à la non-prise en charge financière de Daniel.

Moi, Daniel Blake est un long-métrage réaliste, poignant et touchant à la fois, mais aussi attachant et plein d’humour, ce qui nous l’a d’autant plus fait apprécier. Ce film est d’une justesse remarquable, ce qui en fait sa force.

Valentine DAVID / Suzanne PILET / Eva RIGAUDEAU

202 / Lycée Léonard de Vinci / Montaigu
2017/03/19 21:09 #c8de-4e3d-83a4-fb98ac2d2f38
Lycée Bellevue
Un billet d'humeur de Selma
I, DANIEL BLAKE
Une histoire révoltante, un film bouleversant

I, Daniel Blake a été pour moi un film marquant, un très beau film, car il n'est pas du tout celui auquel je m'attendais. L'histoire de cet homme, bien que racontée très durement, donne envie de pleurer et de se révolter en même temps.
Dans un pays aussi développé que la Grande-Bretagne, je ne comprends pas comment on peut abandonner un honnête travailleur, juste sous le prétexte qu'il est tombé gravement malade mais qu’il peut encore se servir de ses mains et de ses jambes ! L'administration va le perdre dans les méandres de ses procédures, le pousser à bout, pour au final lui dire qu'il n'aura aucune indemnité.
Lorsqu’on regarde le film, on a parfois l'impression de regarder un documentaire. De toutes façons, c'est la démarche de travail de Ken Loach, qui se documente toujours beaucoup pour ses films. C'est très réaliste et ce réalisme, est, à mon avis, le meilleur atout du film. Car c'est aussi ce qui fait qu'on s'attache aux personnages puisque nous avons vraiment l'impression d'être très proches d'eux.
Et c'est ce que j'aime dans ce film, les personnages. Ils sont très solidaires et humanistes. On le remarque au début du film, quand au Pôle Emploi, Daniel prend la parole pour que Katie passe même si elle a raté son rendez-vous alors qu'il ne la connaît même pas. Daniel et Katie se protègent mutuellement et forment un genre de famille avec les enfants de Katie. Une relation de confiance s'installe entre eux tout au long du film. On le remarque quand Daniel sculpte le mobile pour la fille de Katie, ou bien lorsque il l'accompagne à la banque alimentaire et que Katie meurt de honte lorsque elle se met à ouvrir une boite de conserve pour enfin manger. Daniel est encore là pour la consoler et lui redonner confiance.
Ce film nous montre les choses telles qu'elles sont, vraiment sans filtre et c'est pour moi le vrai point positif du film.

Et son humanité
et sa dignité, bien sûr !
2017/03/19 22:01 #aa7e-45c4-acd9-86af0990d8f4
Lycée Marcelin Berthelot 2016
Moi Daniel Blake, I Daniel Blake : Une sublime tragi-comédie


Moi, Daniel Blake est un film du réalisateur britannique Ken Loach. Ce dernier, connu pour ses films engagés sur fond socialiste, se veut souvent porte-parole de la cause des opprimés du gouvernement.

Nous suivons Daniel Blake, veuf, de la classe ouvrière de Manchester, menuisier de profession s'étant vu dans l'incapacité de continuer à travailler à cause de sa chute d'un échafaudage. Nouvellement au chômage, cet homme se verra contraint de dépasser les barrières d'un pôle emploi, dépeint plus cruel que jamais. Il s'en rendra encore plus compte quand Katie, mère divorcée ayant la charge de deux enfants, sera éjectée de l'agence pour avoir exprimé des réclamations. Un homme lambda, une femme lambda nous dirait-on. Pourtant ils représentent notre monde informatisé où ils sont des numéros, des dossiers.

Ce film s’illustre dans la longue lignée de films sociaux dont Ken Loach est le chef de file. Néanmoins, le réalisateur parvient toujours à recréer quelque chose de nouveau à partir de ce qu’il a déjà exploré auparavant. Ses films sont presque toujours en train de dénoncer l’hypocrisie de la société vis à vis des « marginaux ». Par ailleurs, déjà dans Bread and Roses, l’homme derrière la caméra maîtrisait particulièrement bien ces thèmes.

En comparaison, Moi, Daniel Blake s’avère plus puissant que ses pairs Kenloachiens. En effet, les émotions sont davantage intenses, sûrement à cause de l’attachement progressif du spectateur pour le personnage principal. Il est vrai que Daniel pourrait s’apparenter à un papy lointain que nous n’aurions pas revu depuis longtemps, cette intimité s’installe assez facilement en effet. Nous sommes directement attachés au personnage ; touchés par l’impuissance et les forces qui se dressent contre lui, nous assistons impuissants au périple d’un homme fragilisé.
Nous pouvons remarquer que la dernière partie du film s’éclaircit néanmoins, malgré l’obscurité dominante. Par ailleurs cette partie est la plus décisive puisqu’elle annonce un événement tragique, ce qui nous pousse à relire le scénario du film. En effet, nous pouvons remarquer que quelques indices sont dispersés et offerts au spectateur pour deviner le dénouement. Finalement, une part de suspens entoure ce film que nous aurions pu qualifier à tort, de classique ou linéaire.

Pour notre part, ce film s’illustrant dans la lignée Kenloachienne est une jolie découverte même si quelques longueurs sont à déplorer. Les personnages sont quant à eux très bien portés à l’écran. Des émotions sont transmises, tantôt haine, joie, tristesse, comédie. Surtout en ces derniers temps sombres nous avons bien besoin d’empathie et d’amour. Néanmoins ce film est tout sauf un film léger, parfois il devient même pesant. Nous pensons que c’est ce que nous devons retenir. De plus, ce film aborde des questions de société peu représentées au cinéma, notamment les questions de chômage et de misère dans les pays développés comme le Royaume-Uni. Pour finir, nous pensons que chacun peut interpréter ce film et éprouver des émotions diverses et variées même parfois contradictoires, ce qui fut notre cas. En effet, spécialement au dénouement, l’un de nous deux a pleuré et l’autre est resté inerte, sans émotions. Ce phénomène s’explique par la différence de réception entre les individus. Par ailleurs malgré nos contradictions sentimentales ou émotives nous nous accordons à dire que ce film est une sublime tragi-comédie.

Caiveau Enora et Abadia Maxime, élèves de Terminale littéraire au lycée Marcellin Berthelot.
2017/03/22 11:06 #1552-4d62-ba80-de436459338b
Lycée Jean Moulin
I Daniel Blake


"I Daniel Blake" est un film qui parle de la vie de Daniel Blake, un charpentier qui vit à Newcastle et qui a récemment été atteint d'un arrêt cardiaque. Privé de travail par son médecin, il cherche à avoir une bourse pour l'aider à vivre. Donc, il se retrouve dans un bureau de l'ESA (employement support allowance), où il rencontre une jeune femme et ses 2 enfants. Celle-ci cherche aussi à faire pareil, c'est à dire à toucher des allocations d'aide. Ce film montre à quel point les gens dans le besoin doivent aller, parfois jusqu'à l'humiliation ainsi que de gaspiller du temps et de l'énergie. ,Il montre également le nombre de fois où ces pauvres gens “tournent en rond” pour tenter d'avoir des bourses afin de survivre. Le film se termine sur une fin très touchante.





Mon avis



Je trouve que c'est un film extrêmement touchant, qui pointe le doigt sur des choses injustes. En effet, il montre tout ce que Daniel Blake doit faire pour avoir sa bourse et l'absurdité de ce qu'on lui demande de faire. De plus, le film montre aussi que ce personnage est quelqu'un de responsable et très gentil et qui va toujours mettre la vie des autres avant la sienne. Et, nombreux sont les gens comme lui qui n'ont rien fait de mal et ne méritent pas ce genre de traitement. Bien au contraire, on devrait les féliciter et les aider dans leur recherche.

Fredric Dyson - seconde 1
2017/03/24 12:05 #727e-40a1-ab7e-1385d9703e78
Lycée Mézeray
Un homme au grand cœur


Moi, Daniel Blake est le dernier long métrage de Ken Loach, né à Nuneaton (Angleterre) en 1936. Il a pratiqué le cinéma pendant cinquante ans et a construit ses propres méthodes de travail. Les difficultés de la vie sociale représentent un thème récurrent chez ce réalisateur qui a reçu sa deuxième palme d’or grâce à ce film.

Alors qu’en 2014, Ken Loach annonçait qu’il arrêtait sa carrière de réalisateur, il a néanmoins repris la réalisation de Moi, Daniel Blake pour dénoncer la politique « social » de David Cameron. Pour cela, il est parti enquêter sur les personnes sans-emploi et a visité les banques alimentaires pour recueillir des témoignages. Hayley Squires qui interprète le rôle de Katie, raconte qu’ils ont rencontré des femmes qui sont plus ou moins dans la même situation de Katie, dans des centres d’hébergement.

Ken Loach est une personne atypique dans la manière de tourner les films, il aime garder l’effet de surprise et le naturel de ses acteurs : « Parfois, on ne donne aux acteurs qu’un bout de la scène. On ne donne à un acteur que ses répliques, et juste les réponses du second acteur, sans les donner au premier, pour qu’il les entende pour la première fois. C’est ce qui permet d’obtenir un frisson, une surprise, un choc, un éclat de rire… ». Hayley Squires dit pour sa part : «  C’est un rêve de tourner dans l’ordre chronologique, de jouer sans connaître la suite. C’est idéal ça permet de vivre la scène, dans l’instant, avec votre partenaire. » Les acteurs ne savaient même pas la fin de l’histoire car souvent le réalisateur leur donnait de fausses pistes, ce que confirment Hayley Squires: « A la fin on ignorait ce qui allait se passer jusqu’à la dernière minute. » et Dave Johns qui interprète le rôle de Daniel Blake : « Je l’ai su entre les prises » (juste avant la scène de sa mort), sa partenaire à l'écran : « Oui et moi, même pas. Et quand on a joué la scène en question, je n’ai su comment elle finissait qu’en la jouant. »



Dans cette fiction sortie le 26 Octobre 2016, Daniel Blake, un homme d’une soixantaine d’années, ayant eu une crise cardiaque se trouve dans l’incapacité de travailler. Malheureusement, ce dernier se doit de chercher du travail sous peine de se voir retirer ses indemnités alors qu’il a travaillé durant 40 ans. Pour l’Etat, il est apte à travailler mais ce n’est pas l’avis des médecins. Il rencontre alors au « Job Center » Katie, une jeune femme célibataire ayant deux enfants, se trouvant dans l’obligation de quitter sa ville pour ne pas être en foyer d’accueil.

Dès les premières scènes, Ken Loach réussit à capter notre attention. Nous ne voyons qu’un écran noir, mais nous pouvons entendre une conversation entre Daniel et une enquêteuse médicale pour remplir un formulaire de renseignement. Cette scène nous donne envie de voir la suite et les visages des protagonistes. Nous avons l’impression que cette scène a servi pour que nous puissions faire plus attention à la discussion. Ce passage nous montre que l’interlocutrice pose des questions inadaptées pour le cas de Daniel. Toutes les interrogations de cette enquêtrice figurent sur le dossier qu’a rempli auparavant Daniel, cela montre encore plus l’absurdité.

Il n’y a pas beaucoup de zooms sur les traits du visage des personnages, cela fait plus réaliste. Par un effet d'angle subjectif, nous avons toutefois l’impression d’être les personnes qui attendent leur tour au « Job Center » dans la scène où on voit pour la première fois Katie et ses enfants. Cet endroit est austère, froid, gris alors qu'il devrait être accueillant car il est sensée être un lieu pour aider les personnes dans le besoin. Les lois découragent les personnes pour que l’Etat donne moins d’argent et économise encore plus. C’est un des éléments que reflète la froideur des personnes travaillant dans cet endroit, oubliant au passage leur vocation première. Cela est devenu un lieu qui humilie, punit…

Nous pouvons nous apercevoir que la technologie est devenue importante dans la société, ce qui est d’ailleurs un inconvénient pour les personnes ne sachant pas l’utiliser, le CV de Daniel Blake est refusé car il est manuscrit. Son incapacité à utiliser un ordinateur est à la fois réaliste, en ce qui concerne la situation réelle de certaines personnes, et comique.

Le fait que Katie se prostitue montre la nécessité de gagner de l’argent. On se souviendra de la scène dans laquelle Katie est obligée de voler des serviettes hygiéniques, un rasoir et un déodorant. Le patron du magasin fait preuve de compassion et la laisse partir avec. À la banque alimentaire, Katie ne peut s’empêcher d’ouvrir une boîte de conserve pour en manger son contenu, on a un sentiment de malaise à ce moment car c’est inhabituel de voir quelqu’un mourant de faim dans les sociétés occidentales. Nous pouvons voir l’immense attente devant la banque alimentaire, preuve que beaucoup de gens sont touchés par ces nouvelles lois sociales.

A la fin de ce long métrage, Daniel meurt. Nous pouvons dire que le système l’a tué. À son enterrement, l'employée du « Job center » est présente sur un banc et nous pouvons lire sur son visage le regret et la tristesse de ne pas en avoir assez fait comme toutes les autres personnes qui sont là. La musique à l’enterrement est la même que celle que Daniel a fait écouter aux enfants de Katie, c’était la préférée de sa femme.

Nous pouvons dire que c’est un très beau film, émouvant, qui nous a fait verser quelques larmes. Nous vous conseillons de le regarder.

« On peut s’attaquer aux injustices en faisant des films », Ken Loach.



BAKHTA Hasna et LUFTNER Yasmine, 1ère L, LPO Mézeray, Argentan

2017/03/24 15:43 #0c98-4cc9-85aa-ac6b198a15c3
Lycée Stanislas
J’ai apprécié ce film car l’histoire est réaliste et touchante. L’entraide entre deux générations éloignées est curieuse car ces deux générations n’ont rien à voir en commun et, habituellement, se critiquent entre elles. Je ressentais vraiment l’imprégnation des personnages dans les acteurs, cela donnait encore plus de réalisme. Ce qui est particulièrement touchant dans ce film c’est que l’on peut voir l’amour que porte Katie à ses enfants, de là à sacrifier ses repos pour eux.
Mais l’histoire est révoltante d’un côté car nous assistons aussi à un homme démuni, sans aide et dans la galère. Je trouve que les scènes étaient trop longues ce qui était vraiment ennuyant à certains moments.
Ce film est pourtant intéressant, il fait réfléchir.
Bryan Bastian 2GA1.


2017/03/27 08:39 #61f1-4aba-99da-29d16f214cbb
Lycée de la Vallée du Cailly
Moi, Daniel Blake

Réalisé par Ken Loach.
Sorti en 2016.
Avec : Dave Johns, Hayley Squires, Dylan Mckienan, Sharon Percy.
Durée :1h40.
Genre : Drame.

Daniel Blake, veuf, menuisier de 59 ans, est victime d’un accident cardiaque, ce qui l’oblige à faire appel pour la première fois de sa vie à l’aide sociale. Ses médecins lui interdisent de travailler mais il est déclaré apte au travail par une compagnie privée sous-traitante. Les services sociaux le privent donc de l’allocation à laquelle il croyait avoir droit.
J’ai beaucoup apprécié ce film car Ken Loach nous transporte dans une réalité dont nous n’avions peut être pas tous conscience mais qui est la nôtre. Le film est tellement bien réalisé que nous pouvons penser que ce ne sont pas des acteurs mais de vraies personnes à qui c’est arrivé. C’est pour quoi je trouve que Dave Johns et Hayley Squires ont joué leur rôle à la perfection.
Les thèmes abordés sont assez touchants mais aussi très énervants car on se demande ce à quoi les assistants sociaux pensent pour refuser à une personne en grande difficulté, les indemnités de travail. L’histoire de Katie, une jeune mère célibataire démunie, est également très touchante car elle doit subvenir aux besoins de ses deux enfants mais elle n’a rien. La scène où elle craque dans la banque alimentaire est extrêmement touchante car elle n’a pas mangé depuis plusieurs jours et nous, en tant que spectateurs, nous voudrions pourvoir faire quelque chose pour ces deux personnes que les services sociaux ont abandonnées.
Je pense que le message est bien transmis car nous pouvons comprendre qu’il faut réagir, comme Daniel Blake, face à cette société qui ne fait rien pour les personnes en difficulté.
Dans l’ensemble ce film est très bien réalisé et très touchant, je le conseille à tout le monde.
2017/03/27 08:39 #b82e-4df8-bbea-79033672df52
Lycée de la Vallée du Cailly
Moi, Daniel Blake


Réalisé par Ken Loach.

Sorti en 2016.

Avec : Dave Johns, Hayley Squires, Dylan Mckienan, Sharon Percy.

Durée :1h40.

Genre : Drame.



Daniel Blake, veuf, menuisier de 59 ans, est victime d’un accident cardiaque, ce qui l’oblige à faire appel pour la première fois de sa vie à l’aide sociale. Ses médecins lui interdisent de travailler mais il est déclaré apte au travail par une compagnie privée sous-traitante. Les services sociaux le privent donc de l’allocation à laquelle il croyait avoir droit.

J’ai beaucoup apprécié ce film car Ken Loach nous transporte dans une réalité dont nous n’avions peut être pas tous conscience mais qui est la nôtre. Le film est tellement bien réalisé que nous pouvons penser que ce ne sont pas des acteurs mais de vraies personnes à qui c’est arrivé. C’est pourquoi je trouve que Dave Johns et Hayley Squires ont joué leur rôle à la perfection.

Les thèmes abordés sont assez touchants mais aussi très énervants car on se demande à quoi les assistants sociaux pensent pour refuser à une personne en grande difficulté des indemnités de travail. L’histoire de Katie, une jeune mère célibataire démunie, est également très touchante car elle doit subvenir aux besoins de ses deux enfants mais elle n’a rien. La scène où elle craque dans la banque alimentaire est extrêmement touchante car elle n’a pas mangé depuis plusieurs jours et nous, en tant que spectateurs, nous voudrions pourvoir faire quelque chose pour ces deux personnes que les services sociaux ont abandonnées.

Je pense que le message est bien transmis car nous pouvons comprendre qu’il faut réagir, comme Daniel Blake, face à cette société qui ne fait rien pour les personnes en difficulté.

Dans l’ensemble ce film est très bien réalisé et très touchant, je le conseille à tout le monde.
2017/03/27 08:40 #d11c-4bf7-9052-dc90de1c3d6d
Lycée de la Vallée du Cailly
Denis Delarue, 2nde 10
Moi, ravi de ce film

Moi, Daniel Blake est un film franco-britannique réalisé par Ken Loach et produit par Le Pacte.
Le film raconte l’histoire de Daniel Blake, un anglais d’environ la soixantaine qui ne peut plus travailler à cause d’un accident cardiaque. Il perd les indemnités maladie suite à une réforme gouvernementale qui le juge apte à travailler bien que ses médecins le lui interdisent. Il essayera de récupérer ses indemnités tandis que l’État tentera de le décourager.
Il est impossible de ne pas être touché par l’histoire d’un homme honnête qui souffre de la pauvreté. Le jeu de Dave Johns qui incarne Daniel Blake donne vie à l’esprit du film. Celui de réussir honnêtement, peu importe les problèmes qui surviennent. Ce film critique la société actuelle qui ne jure plus que sur la rentabilité, aux dépens des gens dans le besoin.
Un combat qu’il n’est pas le seul à mener. En effet, il rencontrera une jeune femme célibataire en charge de deux enfants se retrouvant sans revenus elle aussi. Il n’hésitera pas à l’aider gratuitement. Malgré cette entraide, nous assisterons à leur attristante déchéance vers la misère.
Je vous recommande ce film qui vous ne laissera pas indifférent.

Denis Delarue, 2nde 10
2017/03/27 08:41 #3ce3-4107-9134-18e3e920d264
Lycée de la Vallée du Cailly
Margaux Lallouette, 2nde 10
Moi, Daniel Blake est un film dramatique de Ken Loach, sorti dans les salles en 2016. Il dure 1h39.
Moi, Daniel Blake raconte l’histoire d’un homme qui se nomme Daniel Blake, interprété par Dave Johns, ayant eu, quelques temps avant, une crise cardiaque qui a bien failli lui coûter la vie. Les médecins et son kinésithérapeute le déclarent inapte à travailler mais les services sociaux l’obligent à faire des démarches pour chercher un travail. Il va tout faire pour se battre et obtenir les indemnités d’invalidité. Pendant son combat, il va rencontrer Katie, une jeune mère avec deux enfants. Elle est interprétée par Hayley Squires. Elle vient d’arriver et n’a aucun moyen financier. La rencontre entre Daniel Blacke et Katie va bouleverser leurs vies. Daniel va aider Katie et ses enfants. Ils vont se lier d’amitié et se battre ensemble. Quand Daniel Blacke obtient enfin un rendez-vous pour son invalidité de travail, un problème triste va arriver et va tout changer.

J’aime beaucoup ce film, il nous parle d’un sujet difficile qui touche beaucoup de personnes et en même temps d’une amitié qui se construit de jour en jour. Je conseille cette histoire, elle est destinée à un large public. C’est un film très émouvant et très passionnant.



Margaux Lallouette, 2nde 10
2017/03/27 09:12 #8d7d-41d2-bc09-c464f0335705
Lycée Bellevue
Daniel, victime d'un système inhumain

par Mélanie Mémin

Dans la société anglaise actuelle, le gouvernement est surtout préoccupé par les profits politiques et les finances. Il délaisse la misère des « gueux » du pays, la « politique des Trois singes » étant leur devise : « Je ne vois rien, je n’entends rien et surtout je ne fais rien ». La souffrance de leurs concitoyens (la faim, la difficulté à se loger, à s’habiller, à se chauffer…), peu leur importe ! Voilà le véritable message que veut transmettre Ken Loach, dans son film, qui, quelque part, est une sorte de documentaire sur la vie, la vie vue du peuple. L’histoire en elle-même, qui nous attriste et nous révolte, est pourtant banale et habituelle pour de très nombreuses personnes, qui subissent ces contraintes sociales et administratives.

Daniel Blake est un homme d’une cinquantaine d’années, malade, qui a besoin d’indemnités pour pouvoir survivre. C’est un homme simple avec des valeurs morales solides : c’est ce qui le pousse à prendre la défense de Katie, une jeune femme, en difficultés financières, avec deux jeunes enfants, arrivée il y a peu à Newcastle, contrainte de quitter Londres après avoir été expulsée de son appartement. Il est de nature généreux, solidaire et très noble d’esprit.

La disposition de la caméra et le choix de la place que Ken Loach nous donne nous montre l’importance qu’il accorde au spectateur et à son regard. Il nous place du coté de Daniel et Katie sans pour autant briser leur intimité. Par exemple lorsque Daniel emmène Katie au secours populaire et qu’elle craque, Ken Loach nous place à une certaine distance, sous un certain angle afin de ne pas nous transformer en voyeur de la scène. La solidarité dont les personnages font preuve touche les spectateurs et crée une avalanche de sentiments chez nous, humains, entre colère, tristesse, compassion, impuissance et compréhension. Je me souviens de l’entraide entre Daniel et son jeune voisin, (le jeu rituel des poubelles, l’aide informatique), ou encore le soutien des collègues de travail qui lui choisissent le meilleur bois pour ces mobiles. Le spectateurs a de quoi réfléchir sur la société actuelle et à sa place dans celle-ci.

Car c’est de notre monde que parle Ken Loach. Pour ses films, il fait des enquêtes : c’est lorsqu’il interroge un groupe de demandeurs d’emploi par le biais d’une association caritative et que ces personnes lui dévoilent leurs mésaventures avec l’administration du Pôle Emploi anglais, qu’il décide d’évoquer cette humiliation permanente et ce sentiment constant de précarité.

Pour finir je souhaite parler d’une scène qui témoigne de toute cet entraide entre les personnages : la fameuse scène de l’enterrement où l’on retrouve tous les personnages qui comptaient pour Daniel. Katie y lit une lettre qu’il avait écrite pour les juges, afin d’obtenir ses indemnités, mais qu’il n’a malheureusement pas pu lire. Dans le contenu de cette lettre, sont écrits les mots qui me bouleversent : « Je ne suis pas un chien ; juste un être humain ». Cette scène touche le spectateur, à un tel point qu’à la sortie de la séance, on en vient à se dire que c’est le gouvernement et les autorités du Royaume-Uni qui sont les auteurs de la mort de Daniel Blake.

Selon moi, une seule palme d’or n’est pas suffisante pour manifester la splendeur et la force de ce film.
2017/03/27 21:59 #ab4c-4da8-b47d-c9792a8e2ea2
Lycée Gambetta
Moi Daniel Blake
HISTOIRE :
C’est l’histoire d’un menuisier, Daniel Blake, de 59 ans qui ne peut plus travailler car son médecin lui a interdit parce qu’il a eu une crise cardiaque sur son lieu de travail. Depuis il est obligé d’avoir recours à l’aide sociale pour la première fois de sa vie. Un jour à pôle emploi il rencontre une jeune maman, Katie, avec ses deux enfants, qui n’a plus droit à une aide. Daniel prend sa défense mais ils se font exclure. Daniel décide d’aider Katie et ses 2 enfants…
CRITIQUE :
Pour nous ce film souligne les injustices qu’il y a de plus en plus dans chaque pays du monde. Dans ce film on voit les aides sociales comme la banque alimentaire, pôle emploi etc…
L’affiche du film :
L’affiche du film est une scène qui est prise dans le film. C’est Daniel Katie et ses deux enfants qui sont filmés en sortant de la banque alimentaire, pour aller chez Katie. Elle se déroule dans une ruelle bordée des murs en bois et en briques. Il a reçu la palme d’or 2016 au festival de canne. Le titre est écrit juste en bas des personnages avec une écriture italique et en rouge, juste en dessous du titre il y a le nom des acteurs principaux.
Le cadre met en valeur une famille de 4 personnes.
Le film est tourné à Newcastle. Des décors naturels. Les différentes scènes sont filmées à pôle emploi, à la banque alimentaire, chez le médecin quand Daniel fait son échographie du cœur, le cyber café, le magasin où Katie a volé, les différents endroits où Daniel cherche du travail, la maison de Daniel et la maison de Katie.
LES SCENES QUI NOUS ONT LE PLUS MARQUEES : Pour commencer, ce qui nous a surtout touchées c’est quand Katie est à la banque alimentaire, et qu’elle mange la boite de tomate avec les mains. Ça nous a vraiment surpris car elle a mangé avec les mains comme un animal affamé.
Puis il y a la scène ou Daniel découvre que Katie se prostitue pour gagner sa vie. On peut voir que Katie est obligé de vendre son corps pour pouvoir toucher de l’argent, survivre .
C’est un drame social.
Nadine & Eline
2017/03/28 14:40 #7d30-496f-bbc6-09b850bd0283
Lycée E. Chabrier
Moi, Daniel Blake est un film de Ken Loach, le scénario est de Paul Laverty. Les acteurs principaux de ce film sont Dave Johns et Hayley Squires. Il a obtenu la palme d’or au festival de Cannes en 2016, ainsi que le césar du meilleur film étranger. Daniel Blake, au chômage, doit se battre pour pouvoir vivre. il fait la rencontre de Katie une jeune mère célibataire également en recherche d’emploi. C’est un film réaliste : on peut facilement imaginer que l’histoire de Daniel Blake est vécue par d’autres personnes. Daniel Blake doit rechercher du travail sous peine de recevoir une sanction, mais il est atteint d’une maladie cardiaque. C’est alors qu’il fait la rencontre de Katie qui a deux enfants. Daniel, pris d’affection pour Katie l’aide. Tous deux tentent de se sortir de l’administration anglaise qui n’est pas si simple. A la fin, Daniel qui était presque arrivé à la fin de sa demande, fait une crise cardiaque. Je trouve que le scénario peut être intéressant mais l’intrigue n’est pas assez prenante. Il y a beaucoup de choses tristes qui font que le film s’enfonce au fur et à mesure un peu plus dans le registre tragique jusqu’à atteindre la limite avec la mort de Daniel Blake. C’est un excès d’émotions tristes qui fait que je n’ai pas été très intéressée par le film. La fin est assez surprenante parce que justement comme tout le film est tragique on pense que ça va bien se finir. Je n’ai pas beaucoup aimé ce film même si l’histoire aurait pu m’intéresser…
Kim
2017/03/29 09:21 #6040-4f27-8adf-ce51557a55a6
Lycée Bellevue
Lettre à Daniel Blake

Cher Daniel Blake,

Voici les mots que j’aurais aimé te dire avant que cet événement bouleversant n’arrive. Maintenant tu n’es plus là ; mais je voudrais quand même te les écrire.

Tu as été un personnage très attachant, courageux, persévérant, jusqu’au bout, même si parfois il y avait des moments où tu perdais espoir. Ton personnage m’a beaucoup touchée, dans ta manière d’être avec ton entourage, toujours à l’écoute, serviable.

Je me souviens de cette séquence où Katie était dans le besoin, au tout début du film, dans l’agence de Pôle Emploi : tu l’as défendue alors que tu ne la connaissais même pas. C’était surprenant.

Je me souviens du moment où tu as fabriqué un meuble pour Katie afin qu’elle puisse ranger ses livres car qu’elle prévoyait de reprendre ses études.

Je me souviens quand tu as protégé ton voisin, qui je pense, était devenu comme un fils pour toi, alors que tu savais qu’il pratiquait des activités illégales.

Même quand tu as eu l’impression d’être délaissé, tu t’es relevé parce que tu voulais te battre.

Aujourd’hui, tu nous as quittés ; tu as quitté Katie qui croyait en toi, elle à qui tu redonnais espoir, redonnais goût à la vie. Tu as quitté Daisy qui s’était attachée à toi, et Dylan, que nous avons pu découvrir grâce à toi, lui qui était plutôt rêveur, toujours dans son coin, en train de jouer avec sa balle. Tu avais su percer sa bulle. C’était peut-être ton heure de gloire.

Pour moi ILS t’ont poussé à bout, ILS t’ont tué indirectement.

Je garde un bon souvenir de toi. Tu étais quelqu’un d’entier, de sincère qui voulait juste qu’on l’aide. Rien de plus ; rien de moins.

J’espère que tu me vois écrire de là-haut et que cela te fait plaisir.

Madzinou HYLLENDHO- MASSOUEMA
2017/03/29 09:22 #1829-4f95-a504-a9041c1286f5
Lycée Bellevue
Lettre à Katie

Ma chère Katie,

J’imagine dans quel état tu dois être, au moment où je t’écris cette lettre.

Je ne suis pas du genre à exprimer ce que je ressens. Alors j’ai préféré te l’écrire.

Pour commencer, j’admire beaucoup ton personnage et j’ai surtout essayé de m’identifier à ce personnage tout au long du film : une jeune femme spéciale, très agréable ; une bonne mère, attentive, dévouée et pleine d’affection.

Malgré les difficultés, tu as su te débrouiller pour subvenir aux besoins de tes enfants afin qu’ils soient heureux. Tu as fait de ton mieux pour les satisfaire : personne ne dira le contraire ! Mais on pouvait parfois lire dans ton regard que tu souffrais, que toi tu n’étais pas satisfaite de vivre dans ces conditions, de subir cette injustice.

Je me souviens du passage où tu te prives de nourriture pour qu’il y en ait assez pour eux. Je me souviens de cette séquence où tu as été obligée de voler dans un magasin pour ta dignité de femme, car tu n’avais pas assez d’argent.

Oui, souvent la vie est injuste !

Le départ de Daniel a dû beaucoup t’affecter. Je me dis que cela a été très difficile de l’accepter, car il était devenu très important à tes yeux en si peu de temps.

Il t’a beaucoup t’aidée alors qu’il te connaissait à peine. Il t’a redonné espoir quand tu étais au bord du gouffre. Il a été comme un ange gardien pour toi.

Je me souviens de ce moment où tu avais accepté de travailler comme prostituée. Il t’a remise sur le droit chemin alors que tu étais prête à gâcher ton avenir.

Je tenais à te dire que même s’il n’est plus là, les souvenirs restent.

Continue à avancer et surtout ne baisse pas les bras. Réalise tes rêves ! Bats-toi pour reprendre tes études.

C’est ce qu’il aurait voulu, que tu t’épanouisses!

La mort n’arrête pas l’amour !

Madzinou HYLLENDHO- MASSOUEMA
2017/03/29 16:08 #3b0f-443e-a11d-0416f06ad70e
Lycée Georges Colomb
Moi, Daniel Blake est un drame franco-britannique de Ken Loach.
Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est obligé de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Il se voit contraint à une recherche d'emploi sous peine de sanctions, malgré l’interdiction de travailler prononcée par son médecin.
Au « job center », Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a été forcée d'accepter un logement loin de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Daniel et Katie vont tenter de s’entraider face à leurs problèmes…
Ce film est bouleversant. Je l’ai adoré. Ken Loach a réussi avec facilité à dénoncer les absurdités présentes dans notre société. Ce film représente bien ce qu’est l’administration dans son pays, à quel point il est difficile de se faire entendre lorsque l’on a des soucis, aussi bien financiers que physiques. Ce film vous émouvra facilement, et peut provoquer des larmes tant il est poignant. De plus, la relation que le personnage entretient avec Katie, qui elle aussi a des problèmes, semble être une relation père/fille, qui est touchante, également. Daniel s’occupe des enfants de Katie comme si c’était ses petits enfants. Les requêtes au Job Centers qui se soldent par une montagne de paperasse à remplir sur des sites internet capricieux, les appels téléphoniques inutiles reçus par un call center se contentant bêtement de rappeler le règlement aberrant dicté par l’État... toute la machine implacable et insensible qu’est l’administration ne fait qu’écraser les hommes auxquels elle se doit de venir en aide, dénonce Ken Loach. La triste réalité que montre ce film m’a atteinte, et m’a émue fortement. Ce film a été honoré par une Palme d’Or au festival de Cannes.
Luna Baer, Lycée Georges Colomb, Lure (Secondes littérature et société)
2017/03/29 16:24 #fec0-42a4-b136-12b73fc6f23d
Lycée Georges Colomb
Moi, Daniel Blake est un film franco-britannique qui a été réalisé par Ken Loach. Il mérite vraiment la palme d’or qu’il a obtenu au festival de Cannes 2016 car c’est un film émouvant et très prenant car dès le début, on sent que les acteurs font corps et âme avec leurs personnages. Ce film a pour but de «mettre en colère» selon Ken Loach.

C’est l’histoire d’un vieil homme qui rencontre des problèmes cardio-vasculaires. C’est ce qui l’empêche de travailler normalement en tant que menuisier. Il est donc obligé de faire appel aux aides sociales de l’État. Mais, après s’être rendu au «job center», il va vite comprendre qu’il ne va aura pas facilement. C’est à ce moment que Daniel Blake rencontre Katie. Une grande histoire d’amour paternel va alors naître entre eux. Durant tout le film, Daniel va se battre et se révolter contre les méthodes dissuasives de l’État pour décourager les demandeurs d’aides sociales. Il va commencer un très long combat pour son identité qui est bien plus qu’un numéro de sécurité civile. Ce film est ainsi rythmé par un tas de péripéties positives mais aussi négatives.

Ken Loach a très bien réussi son film grâce à sa technique de ne donner les scènes à tourner aux acteurs que le matin même. Car comme cela la surprise des acteurs est plus réelle. Les acteurs ne sont pas très célèbres ce qui nous permet de ne pas les identifier à des personnages déjà vus dans d'autres films. Il n’y a presque jamais de musique, uniquement des dialogues. Ken Loach a aussi choisi ses acteurs pour qu’il y ait une vraisemblance encore plus grande avec les personnages (accent selon les régions…).

Ken Loach a voulu dénoncer le manque de travail, le manque d’aides sociales et de gentillesse et le système politique. Le système de recherche de travail en Angleterre est fait pour décourager les gens dès le début. Ken Loach a connu la censure mais a beaucoup été récompensé. Ici aussi il aurait pu être censuré car il raconte beaucoup de vérités génantes sur le système de l’État britannique. Ce film est très réaliste.
Je vous le recommande vivement et félicitation pour ce chef d’œuvre.
François Maas, Lycée Georges Colomb, Lure (Secondes, littérature et société)
2017/03/29 16:37 #c448-47de-a2a7-c108952e0955
Lycée Georges Colomb
Moi, Daniel Blake est le dernier long-métrage de Ken Loach. Il raconte, à travers la vie du personnage de Daniel Blake, les problèmes sociaux liés au chômage que subit l’Angleterre actuelle. Daniel Blake a perdu son travail suite à des problèmes de santé. Dans le centre de recherches d’emploi, il rencontre une jeune femme pour qui le chômage et la précarité sont aussi un problème. De cette rencontre, débute alors une amitié et une forte entraide, mais surtout une lutte acharnée contre le système qui les enchaîne.
Ken Loach, connu pour ses films engagés, dénonciateurs d’une société écrasante, nous propose une fois de plus un long-métrage émouvant et en colère. Moi, Daniel Blake est une critique parfaite de la société anglaise. Le réalisateur parle à la fois des causes qui lui tiennent à cœur, en y incorporant une triste fiction qui paraît réelle. En effet, si ce film est une pure fiction, elle entre dans un style réaliste et dépeint la réalité tel quelle est vraiment, réalité renforcée par les acteurs dont l’accent est originaire de la ville du tournage. Ken Loach choisit de filmer la classe ouvrière en difficulté de NewCastle. Toutes les images paraissent réelles et transforment le film en un quasi-documentaire. L’absence de musique nous confirme cette volonté de représenter la « vraie » vie.
Cette disparition de la musique durant tout le film n'empêche pas de transmettre les émotions. Ken loach ne désire pas exposer un simple tableau de ce qu’il dénonce ; le sujet du film se transmet par la compassion voire la pitié que l’on en vient à éprouver pour ses personnages. C’est d’ailleurs ici son but, défendre par les émotions les causes qu'il veut expliquer.
De plus, les acteurs choisis (notamment Dave Johns et Hayley Squites) sont époustouflants de sincérité et de réalisme durant tout le film. Ils sont spontanés, vrais, justes, soutenus par des personnages forts et en quête d’espoir. Et même si histoire et personnages cherchent évidemment à nous faire éprouver une certaine compassion, le film reste dans une certaine pudeur et les personnages gardent leur dignité, la tête haute. Les décors sont simples, minimalistes mais suffisent aux propos du long-métrage. C’est paradoxal, car malgré cette mise en scène apparemment minimaliste, les émotions ressenties n’en sont que plus fortes.
En outre, tout au long de son combat pour toucher de l’Etat des indemnités méritées, Daniel Blake rencontre ceux qui galèrent comme lui dans ce monde égoïste, et découvre comment chacun s’en sort face à ses responsabilités.
Pour finir, Moi, Daniel Blake n’est pas un film optimiste mais néanmoins ne tombe pas dans un obscur pessimisme. Il représente seulement l’horrible réalité des demandeurs d’emploi et du système qui ne les aide plus. Il ne nous vend pas une fin heureuse et nous fait comprendre la manipulation que chacun subit. Cependant, les larmes se sèchent grâce à la belle amitié des deux protagonistes de l’intrigue. C’est une œuvre qui met en colère, qui attriste, et qui révolte.
Clara Monnain, Lycée Georges Colomb Lure (Secondes littérature et société)
2017/03/29 16:43 #b009-48d5-ba27-9221ea723cbd
Lycée Georges Colomb
Moi, Daniel Blake est un film de Ken Loach, sorti en 2016. Daniel Blake, menuisier anglais, doit avoir recours à l’aide sociale à cause de ses problèmes cardiaques. Son médecin lui interdit donc de travailler. Mais on l’oblige à réaliser une recherche d’emploi sous peine de sanctions. Au cours de ses entretiens réguliers au « job center », Daniel va rencontrer Katie, mère célibataire de deux enfants. Coincés tous deux dans le piège administratif anglais d’aujourd’hui, Daniel et Katie vont tenter de s’entraider…
Plongé au cœur de la société britannique, Moi, Daniel Blake nous montre une critique de la société à travers les yeux de Daniel. L’Internet est le seul moyen pour demander un emploi. Tout est modernisé et le protagoniste est lui-même perdu dans cette société informatisée.
Dans ce long métrage, il n’y a pas de plans larges. Juste une fenêtre ouverte sur les vies de Daniel de Katie. On comprends la détresse des personnages et on ressent leur appel à l’aide. Les employés sont eux-mêmes formatés pour pousser au bout de leurs limites les demandeurs d’emploi. A travers les yeux de Daniel, de Katie et de ses enfants, on nous montre la société britannique telle qu’elle est, et pas telle qu’on veut nous la montrer.
Moi, Daniel Blake est un film poignant, qui nous montre à nous, spectateurs, la réalité de la société.
Benjamin Valquevis, Lycée Georges Colomb Lure (Secondes littérature et société)
2017/03/30 12:02 #94dd-4b72-aeef-9619ed52f206
Lycée de la Vallée du Cailly
Passionnant et émouvant


I, Daniel Blake, une histoire dramatique et réaliste sur la vie d'un homme. Cet homme, appelé Daniel, est renvoyé après avoir eu une crise cardiaque. Remis sur pied, il cherche du travail en tant que chômeur. À Pôle Emploi il rencontre Katie, mère de famille de deux enfants, Daisy et Dylan et célibataire. Tous deux ont des problèmes avec l'entreprise alors ils s'entraident mutuellement. Mais le manque de richesse va tout chambouler.

Le message que Ken Loach veut exprimer à travers ce film est limpide comme l'eau de roche. Il est exprimé de façon très forte, de façon à ce que le spectateur soit choqué et prenne conscience de la vie de plusieurs personnes qui sont au chômage en Angleterre.

Le décor reflète également la situation dans laquelle se trouve Daniel et Katie, il pourrait même représenter la misère : la maison de Katie tombe morceau par morceau, après chaque nettoyage.

Le film s'adresse à un public adulte, avec un début assez difficile à comprendre et une situation délicate des personnages. D'autant plus le vocabulaire utilisé n'est pas adapté à un enfant.

Les scènes se succèdent avec perfection, chaque scène est détaillée et utile à celles qui suivent.

De plus certaines scènes vont jouer sur les émotions du spectateur en passant de la colère à la tristesse.

Pour compléter cet ensemble positif, le montage est une réussite. Les plans en fondu sont utilisés de façon à ce que les parties soient distinctes les unes des autres, comme le jour qui passe à la nuit et la nuit qui passe au jour.

J'ai beaucoup aimé ce film et je vous le recommande fortement.

Maéna Becsangèle, 2nde 7

2017/03/31 10:14 #6065-4624-923c-95441d38abf3
Lycée J. B. Poquelin
Critique de la classe de 1ère Vente:

Film touchant, Moi, Daniel Blake, nous parle d'un homme essayant de toucher des aides d'invalidité. En effet, suite à une maladie, il ne peut plus travailler. Au cours de ses démarches, il va croiser une jeune femme, elle aussi en grande difficulté avec ses deux enfants. Ensemble, ils vont faire face aux galères successives et aux démarches difficiles. Leur amitié souligne une vraie solidarité qui s'instaure. Ce film dénonce un système compliqué qui conduit à une grande souffrance mais aussi une grande révolte. Beaucoup d'émotions se font jour: colère, tristesse, révolte face au système mais aussi confiance en la nature humaine face à la solidarité. Malgré tout la fin est surprenante et bouleversante.
2017/03/31 12:35 #e789-47f9-8b3f-193c31bbe5a2
Lycée G. Apollinaire
Récompensé de la palme d'or au dernier festival de Cannes, le nouveau film de Ken Loach risque de beaucoup faire parler de lui. Tout d'abord par son audace pour dénoncer la société britannique à travers la vie de Daniel Blake, veuf de 59 ans qui est inapte à reprendre son activité professionnel à cause d'une crise cardiaque. Lorsqu'il part réclamer les aides qu'il lui reviennent, il rencontre Katie, mère célibataire et ses deux enfants, qui, a quitté Londres car elle ne pouvait pas assumer financièrement une vie là-bas. A travers les différentes scènes de ce film, Ken Loach souligne le fait que c'est le plus souvent ceux qui possèdent le moins qui sont prêts à donner le plus.
Katie et Daniel vont s'entraider et lier une profonde amitié et se soutenir dans les épreuves qui les attendent. Ken Loach a voulu exprimer sa colère pour la société à travers l'histoire de Daniel, en voulant faire passer ce message qui devrait en faire réagir plus d'un.
2017/03/31 12:49 #558f-4146-9f1a-e5a41df4ac74
CEPMO
Critiques des élèves de 1L du CEPMO de St Trojan :
Léonard Perraudin

Ken Loach réalise une histoire sociale et humaine très subtile, fidèle a son style et à ses idées. Il confronte ses protagonistes, seuls et abandonnés à une société hiérarchisée et à un système administratif compliqué. Malheureusement, le réalisateur de Moi Daniel Blake ne fait pas réellement dans l’originalité et on peut dire qu’il balance tous les soucis de la vie d’aujourd’hui tels que les problèmes familiaux, économiques et médicaux pour mettre nos personnages en état de stress. Ces clichés ont maintes et maintes fois été racontés dans ces dernières œuvres. Jusqu’à la fin, Ken Loach gardera cette idée de cliché épuré, ce qui rend le scénario trop évident ; on connaît déjà la fin, cela gâche un peu le film. Mais Moi Daniel Blake mérite bel et bien ses honneurs pour la claque de fin qui vous arrachera une larme mais par pour la façon dont il aborde les thématiques qui lui sont chères.

Mathilda Vivien

Moi, Daniel Blake est un drame social anglais réalisé par Ken Loach en 2016. Daniel est atteint d’une maladie cardiaque et va faire face au délirant système administratif anglais. Dans son malheur, il va rencontrer Katie, mère célibataire de deux enfants. Ensemble, ils vont essayer de faire face.
Ken Loach, célèbre réalisateur britannique signe un drame social qui lui a value une seconde palme d’or au festival de Canne, la première lui a été remise en 2006 pour son film, Le vent se lève (film qui a pour thème la guerre d’indépendance irlandaise et la guerre civile qui l’a suivie). Dans, Moi Daniel Blake, on soulignera le jeu des acteurs, stupéfiants, toujours à fleur de peau, le réalisateur a choisi de montrer des scènes très crues, notamment celle de la soupe populaire, où Katie affamée va se jeter sur une conserve de tomate. On reconnaît ici, le style de Loach, ses oeuvres très militantes, son radicalisme politique ainsi que ses prises de position publiques qui ont souvent déclenchées la polémique au Royaume Uni. Un film bouleversant de à ne pas rater !

2017/04/09 21:37 #f826-44f3-977d-1130385857de
Lycée Cabanis
C’est l’histoire de Daniel Blake, il a des problèmes cardiaques, il ne peut plus travailler. Un médecin de pôle emploi juge qu’il est apte au travail. Il doit prouver qu’il cherche un travail pour toucher le chômage. il fait la rencontre d’une jeune femme et de ses deux enfants.

J’ai aimé le scénario du film car l’histoire est basée sur un fait commun dans le monde car il représente des personnes pauvres, c’est pour cela que le film m’a plu . Mais aussi le partage de Daniel Blake et de la femme . Dans le film on peut voir Daniel qui crée des poissons en bois pour les deux enfants de la femme, le partage est réciproque car sans le vouloir la femme rend Daniel Blake heureux.

Je n’ai pas aimé la fin du film car il se termine sur une note négative car Daniel Blake meurt d’une crise cardiaque alors qu’il allait passer devant le tribunal pour savoir s’il était apte à continuer le travail.

Joseph Bouteille - Seconde Bac Pro TU
2017/04/15 09:03 #583c-4645-a897-52be8679602c
Lycée François Ier
Julien Cep, 1ES2



Moi, Daniel Blake, la palme qui dénonce


Aujourd'hui ,nous parlerons de « Moi Daniel Blake » de Ken Loach .
Ce film touchant est un regard sur la société moderne, qui remportera même la palme d'or au festival de Cannes 2016. David Blake, joué par Dave Jones, est un ancien menuisier qui suite à plusieurs problèmes cardiaques est contraint d’arrêter son activité professionnelle. On l'oblige à chercher du travail sans quoi celui-ci recevra une sanction du pôle emploi britannique. Il rencontre alors Katie une mère célibataire de deux enfants qui lutte pour survivre dans cette société britannique .
Ce film peut être à la fois perçu comme une critique du système du travail britannique et même mondial, un film humaniste qui prouve que les humains peuvent encore vivre ensemble ou simplement le journal d'un homme qui essaye de survivre dans une société qui l'enfonce plus bas que terre et ne se préoccupe pas du peuple .
Comment ne pas aimer ce film, ce grand film, qui nous montre un espoir d'aide entre les citoyens ?
Premièrement, ne faisons pas l'amalgame. C'est un grand film certes mais pas encore un chef-d’œuvre cela viendra sûrement avec le temps .
En second point nous pouvons parler de la notion du temps. Ken Loach a plaisir à faire des films qui dénoncent le système, et c'est bien là le souci. En 50 ans, le système n'a pas changé, les failles de celui-ci ont peut-être évolué, ont peut-être été remplacées par d'autres mais il reste pourtant toujours imparfait et injuste envers les gens. Par exemple un moment très marquant du film est quand Daniel Blake essaye de remplir ses papiers grâce à internet. Le formulaire a été modifié numériquement et n'est plus écrit physiquement pour simplifier le travail de ceux qui vont le recevoir, ceux qui vont l'étudier, et celui qui va le remplir. Mais internet et l'informatique en général ne sont pas compréhensible pour tout le monde (Daniel Blake en fait partie ).
Pour continuer nous pouvons parler des émotions très présentes dans ce film .
Plusieurs scènes sont très marquantes de par leur réalisme et leurs intensité dans la manière de les traiter. La mise en scène secondée par le jeu des personnages mais aussi par le scénario et la musique nous immergent complètement dans le film et nous fait nous mettre à la place des personnages. Je me suis dit lors de la scène de la soupe populaire : si j'étais à leur place comment réagirais-je ?
D’ailleurs, pour ma part, c'est la scène la plus emblématique du film, la plus forte, la plus touchante aussi..Le réalisateur nous fait vivre un revirement de situation par la mise en scène, les mouvements de caméra, la musique .
Lors de cette scène je me suis retourné dans le cinéma et j'ai vu des spectateurs immergés dans l'histoire, même peut être indirectement concernés par celle-ci et surtout larmes aux yeux et je me suis dit que Ken Loach avait réussi ce qu'il avait voulu transmettre derrière cela …
C'est à dire un message de paix, et le fait de montrer la misère et la pauvreté de personnes dans leur société complètement riche et moderne. Ken Loach est d’ailleurs connu pour cela. Retransmettre le vrai, le réel à travers un personnage complètement lambda du peuple .Il se met à la place de tout le monde et c'est sa force. Artistiquement ce film est plus que beau et crédible dans le fait d'avoir obtenu une palme d'or. Les plans sont très dynamiques mêmes si très simples. On peut se demander comment cela est possible et je ne comprends pas moi-même. De nombreux très longs plans fixes viennent souligner les dialogues ce qui donne de l'intensité et une dimension tragique aux personnages. En parlant de personnages, Dave Jones qui joue Daniel Blake survole le casting. Il joue d'une justesse incroyable et vit le personnage de Daniel Blake.
Pour conclure, j'ai aimé Moi Daniel Blake ,un film très critiqué mais qui mérite sa palme d'or tant pour sa justesse que son réalisme et son message. Son message réussit très bien à passer et à faire réfléchir sur la société qui est finalement un poison pour les hommes, comme un crocodile qui déguste chaque personne qui l'approche d'un peu trop près. Vous l'aurez compris je vous invite donc à aller voir ce film qui fera sûrement partie des chefs-d’œuvres d'ici 15 à 20 ans dans l'audiovisuel européen .


2017/04/15 09:11 #39ea-4e9d-b5ca-1fe4e383ec84
Lycée François Ier
Alice Allonsius 1L2
Une société perdue
Moi, Daniel Blake​, ​réalisé par Ken Loach est sorti pour la première fois au cinéma le 26 octobre 2016. Film dramatique anglais d’une heure quarante et interprété par ​Dave Johns et ​Hayley Squires​, a reçu la palme d’or au festival de Cannes ainsi que le prix du Jury Oecuménique. Ce film est présenté en version originale sous-titrée en français. Ken Loach a voulu dénoncer par son film engagé, la difficulté de vie des chômeurs dans ce monde cruel où nous vivons, les riches en sont les souverains. Il cherche à porter secours à ceux qui n’ont rien en dénonçant. Sa réflexion sur la vie de l’homme est profonde.
Victime d’une crise cardiaque, Daniel Blake âgé d’une cinquantaine d’années fait appel à une aide sociale. Malgré une interdiction formelle de son médecin à reprendre le travail, “le job center” l’oblige à rechercher activement un emploi sous peine de sanctions. En attendant son rendez-vous, il va faire la rencontre de Katie et de ses deux enfants qui ont quitté Londres pour s’installer à 450 kilomètres de la capitale. Daniel et Katie vont tenter de s’aider l’un l’autre pour sortir de la faim et du manque d’argent.
En ce qui me concerne, j’ai trouvé ce film très émouvant et réaliste. Il incarne parfaitement ce que peuvent ressentir les chômeurs aujourd’hui.
De plus, les personnages sont fascinants, poignants et convaincants car, malgré son manque d’argent, Daniel ne se plaint jamais et il est toujours présent pour voir Katie sourire. Par leurs jeux subtils, vrais et simplement excellents, ils font parvenir des émotions profondes.
Par ailleurs, tout moment de dialogue est enlevant et nous ressert le coeur à chaque instant.
D’autre part, la réalisation est moderne, soignée et audacieuse car on a l’impression de vivre le même cauchemar que Daniel et Katie. En effet, les costumes sont réalistes car ils sont contemporains. Les personnages portent des vêtements simples qui représentent bien leur pauvreté.
L'élément le plus important pour moi dans un film est la musique. Or dans ce film, elle était peu présente. Malgré cela, je n’ai pas ressenti de manque tellement j’étais prise d’émotions.
Enfin, cette histoire est la plus émouvant, bouleversante et prenante que j’ai visionnée. En effet, à chaque moment du film, je me suis senti angoissée, je voulais que Daniel s’en sorte. J’étais stressée, paniquée, attristée. La lutte de Katie pour rendre ses enfants heureux est particulièrement triste. Elle se laisse mourir de faim pour que ses enfants ne manquent de rien. Les contraintes que l’Etat lui imposent sont ignobles voir malsaines. Je n’ai jamais ressenti d’émotions aussi fortes durant le visionnage de ce film.
Je m’autorise à juger ce film de chef d’oeuvre car je n'ai trouvé aucun point négatif tellement j’étais captivée. Dans l’ensemble, je pense que la réalisation d’un tel film est indispensable pour que la nouvelle génération puisse contempler l’horreur d’un monde d’adultes. Ce film est la plus belle leçon de morale que peuvent recevoir les enfants pour éviter de reproduire cette atrocité. Il présente tout de même quelques pointes d’humour dans cet univers de tristesse.
2017/04/20 10:40 #9ae9-4e78-998d-cc99be2ad288
Lycée Joliot Curie
Dren Gucati ; Clement Artieres ; Vincent Costanzo ; Dorian Selig ; Florian Godin ; Enzo Scanapieco ; Quentin Sablier ; Théo Cadillac ; Devon Bailleul

Sur le fond ce film avait tout pour plaire, des personnages attachants, une histoire relatant de faits éligibles pour les aides sociales (formulaire sur ordinateur impossible à remplir pour Daniel). Ce film pointe du doigts les inégalités et les problèmes de la société.

Mais sur la forme ce film déçoit par la réalisation mettant plus en scène les problèmes sociaux que la vie de ces personnages attachants, il est ponctué de scènes longues sans grand intérêt comme si le réalisateur voulait combler un vide entre certaines scènes (comme la scène interminable lorsque Daniel appelle l'organisme de pension pour invalidité et qu'il est placé en attente). Ce film est triste et déprimant de part les décors et les malheurs qui arrivent aux personnages (perte de sa femme pour Daniel, Katie livrée à elle-même après la naissance de ses enfants) et les décors tristes n'arrangent rien (la maison de Katie dans un état déplorable, la météo est peu favorable). Les personnages ne sont pas mis en valeurs, leurs histoires nous sont inconnus (Nous ne connaissons pas la vie antérieure des personnages tel que Katie par exemple).

En bref, un reportage sur la difficulté d'obtenir des aides financière en Angleterre nous aurait plus intéressés. Nous attendions de ce film une intrigue plus positive.

2017/04/20 10:50 #e42e-4290-b2df-2f951c150a00
Lycée Joliot Curie
AARAB, LAGHCHIM, TAJRI
DAOUDI, EL MOUTAOIKIL



Critique :



Ken Loach est un réalisateur que nous ne connaissions pas. Le film est assez bouleversant, dès le début on nous montre le malentendu avec l'administration (à la première scène on lui pose des questions qui n'ont rien à voir avec son problème cardiaque, il est en difficulté par rapport aux questions qu'on lui pose).



Nous avons aimé le film car il est très réaliste on plonge directement dans la vie britannique (Par exemple la scène où il remplit le formulaire de demande d'allocations chômage sur l'ordinateur et qu'ensuite il se fait aider par un jeune). Ken Loach a bien choisi les personnages qui sont très talentueux pour interpréter la réalité de cette vie (Par exemple la scène où Katie craque et ouvre la boîte de conserve à la banque alimentaire car elle était affamée, cette scène nous a très bouleversé), on ressent bien le mal vivre des pauvres.



En regardant le film on voit que Ken Loach a fait un vrai travail en se basant sur les faits réels de la vie quotidienne des britanniques en rencontrant des habitants britannique et en allant aux services sociaux pour voir comment sont reçues les personnes en difficulté...



Pour conclure nous avons beaucoup aimé ce film car d'habitude ces faits réel sont présentés sous forme de documentaire,mais Ken Loach a tout de même réussi à présenter cette histoire sous forme de film.
2017/04/20 11:34 #29d8-46b5-b6fa-cd5066ebd0d1
Lycée Joliot Curie
Vincent,Flavien,Yara, Bruce, Loik, Sami, Nourredine


Les points positifs:

Le film montre la vie actuelle d'un rechercheur d'emploi.
Cela montre également à quel point les personnes en difficulté ne sont pas aidées.
Ça montre que les personnes qui ont le moins de moyens sont également les plus généreux (dans le cas suivant Daniel étant en incompétence de travail, aide quand même Cathy qui vient d'arriver et qui n' a pas de travail, et une maison sans aucun équipement et petit à petit Daniel l'aide pour l'isolation de la maison, le mobile animée pour la fille de Cathy etc...).

Enfin, le talent d'acteur des personnages (quand Cathy se met à manger une boîte de conserve dans l'épicerie sociale), exemple d'un bon jeu d'acteur.




Les points négatifs:

—Le film était compliqué à comprendre.

—Il y a aussi l'histoire avec pôle emploi, le but de pôle emploi est d'aider les personnes sans travail, et ils nous font croire dans le film que tous les salariés (sauf Ann, l’employée) se moquent de la situation de leurs clients , car lorsque Cathy arrive en retard, car elle vient de démenager, elle est sanctionnée et doit verser de l'argent tout comme avec l'informatique Daniel ne sait pas se servir de l'ordinateur et personne ne l'aide ce qui le révolte . La seule qui risque sa place en l'aidant c'est Ann .

2017/04/20 12:01 #bde3-4e10-a261-343bea611cf1
Lycée Edgar Quinet
Une classe ouvirère délaissée

Daniel Blake, menuisier de 59 ans , ne peut plus travailler suite à une crise cardique. Cependant l'administration britannique l'oblige à chercher un emploi sous peine de sanctions. Une grande démarche administrative, presque kafkaienne, débute. Entrainné dans ce cercle vicieux et infernal d'une logique administrative absurde, Daniel Blake nous montre à quel point le système libéral peut être destructeur. Il croise ainsi le chemin de Katie, jeune maman célibataire de deux enafnts. Ensemble, ils vont s'entraider. L'entraide et la solidarité sont également au coeur de ce film.
Voilà un film qui interpelle. Ken Loach utilise les codes du film documentaire en plaçant les caméras de telle sorte que l'on a l'impression qu'elles sont cachées et que les scènes sont prises sur le vif. Il nous donne à voir la réalité crue du quotidien des habitants d'une banlieue britannique.

Ken Loach nous livre une fois encore une critique de la politique sociale de l'Angleterre avec ce portrait d'un homme indigné, décidé à se battre contre cette société injuste jusqu'à son dernier souffle. Daniel Blake, plus qu'un personnage, semble être l'incarnation du réalisateur lui même et des combats.

Gabriel-Lycée Edgar QUINET-2nde2
2017/04/20 12:07 #bb81-4825-8ecc-e58d5db9416c
Lycée Edgar Quinet
Atteint d'une maladie du coeur à 59 ans et malgré une incapacité médicale à travailler, Daniel Blake est mis sous pression : il est forcé par l'administration britannique de trouver un nouveau poste. Cet homme, qui commence à être âgé, va devoir s'adapter aux nouvelles technologies et aux dures lois de la société. Il va devoir se battre et faire preuve d'une immense capacité d'adaptation.
Ce film est pour moi le meilleur de la sélection du prix Jean renoir. Il incarne le combat d'un homme qui ne lâche rien et qui se bat pour s'adapter à ce monde qui ne cesse d'évoluer. Malgré sa maladie, il ne cesse d'avancer et fait tout son possible pour être heureux. L'acteur, Dave Johns, m'a fait ressentir la force du personnage mais aussi sa douleur et sa rage contre le système absurde du travail.
C'est un film réaliste, engagé qui peut aider des individus à se battre contre la maladie et qui rappelle qu'il faut se battre pour être heureux.

Alexandre-2nde2
2017/04/20 21:07 #81e4-415f-b1f2-d52f7075c07d
Lycée P. Picasso, Fontenay sous bois
Un testament de Daniel Blake réalisé par Melody et Anaïs, 1ère L2 du Lycée Pablo Picasso de Fontenay-sous-Bois


"Je soussigné Daniel Blake, menuisier et maintenant chômeur, domicilié au 3310 Baker street, Newcastle en Angleterre.

Numéro assurance sociale : 123 456 789.



Mes dernières volontés : j’aimerais qu’après ma mort tout mes biens soient légués à Katie Morgan. J'aimerais aussi qu’après ma mort, on crée une aide pour les chômeurs ou ceux en mauvaise santé déclarés aptes à travailler.

Je lègue à Dylan Morgan tous mes outils de menuiserie parce que je sais qu’il en fera bon usage.

Je lègue à Daisy Morgan mes créations plus particulièrement mon mobile qu’elle adorait tant.



J’aimerais que vous transmettiez cette phrase à Katie Morgan :

«  Peu importe s’ils vous malmènent, continuez à rester debout et à vous battre parce que sinon ils vont finir par vous abattre ».



Tout ce que j'aurais pu faire : J’aurais voulu parler, mais on m’en a empêché, j'aurais voulu passer en cours d’appel, mais on m’a fait attendre, j’ai voulu l'aider, mais on nous a virés, je me suis exprimé, mais on m’a arrêté. Finalement suis-je obligé de mourir pour que l’on puisse m’entendre ?"





Et n'oubliez pas I’m DANIEL BLAKE."





Signature : Daniel Blake
2017/04/21 15:10 #b043-468c-bc20-890474dc57b7
Lycée Paul Emile Victor
Classe de 1COM, LP Paul Emile Victor, Avrillé.


Résumé :
Après une grave attaque cardiaque, Daniel Blake, menuisier de 54 ans, est retenu de travailler par son médecin. Il est à la recherche d'un emploi sous peine d'être privé de ses droits. Ayant des rendez-vous réguliers au "job center", Daniel croisera la route de Kathie, mère célibataire de deux enfants qui à été contrainte d'accepter un logement à 450 km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d'accueil. Daniel et Kathie vont alors tenter de s'entraider.

Critique :
Dans ce film, plusieurs scènes sont très choquantes. Comme celle où Kathie se rend chez une association pour des familles en difficultés. Pendant que la femme s'occupe de lui remplir son sac de nourriture, Kathie, derrière le dos de celle-ci s'empresse d'ouvrir une boîte de nourriture, et la mange à la main. Lorsque la femme se retourna, Kathie fond en larme, et la honte l'envahit. Ainsi que la scène chez l'épicerie, où Kathie se mit à voler. Et pour finir, Kathie se prostitue, pour pouvoir acheter une nouvelle paire de chaussures à sa fille, qui subit des moqueries à l'école. Nous pouvons voir dans son comportement, que celle-ci est désespérée et sombre dans l'avilissement. Kathie vit dans une totale précarité. Elle a un toit mais, c’est tout. Cette pauvre femme fait des choses qu’elle ne ferait pas en temps habituel. Et n’importe qui pourrait faire comme ellle dans une telle situation. Est-il normal que dans un pays occidental comme la Grande Bretagne, une femme en arrive à agir de la sorte ? Pourquoi en est-on arrivé là ? Qu’est-ce qui dysfonctionne dans notre système de « pays riche » ? La dernière scène du film est très marquante et va déclencher un évènement, une sorte de « révolte » des gens de la ville. Daniel, plein de rage et révolté, écrit sur le mur de la sécurité sociale. Celui-ci attire beaucoup de personnes, ayant les mêmes opinions. Beaucoup de gens se retrouvent dans la précarité. Pas totalement à la rue, mais exerçant plusieurs emplois mal rémunérés. Ils ne sont plus comptabilisés comme chômeurs…c’est le vice du système actuel. Nombreux sont les gens à avoir des problèmes. Daniel est un personnage avec un grand coeur, celui-ci préfère vendre quelques meubles de sa maison, pour récolter de l'argent pour Kathie et ses deux enfants.
Ce film est une leçon de la vie, aujourd'hui, en 2016, la société est malheureusement, souvent injuste. Beaucoup de familles sont victimes des mêmes problèmes ; crise financière, chômage en hausse, éducation des jeunes ados laissée à l’abandon, départ à la retraite non remplacée… Car la société, n’écoute pas ceux qui la composent. Elle broie les gens comme D.Blake, Telle une machine. Sans états d’âme…remettre les gens au cœur du sytème. C’est cela qui permettra d’éviter des tragédies comme dans le film de Ken Loach.

Clara.P de la 1COM d’Avrillé

2017/05/03 06:02 #7a05-4f38-9b30-28f94402b76d
Lycée François 1er
Critique-scénario « Moi, Daniel Blake »

La scène se tourne dans un centre pôle-emploi. Veillez à donner l’impression d’un espace confiné et peu lumineux..
Le personnage de Ken Loach patiente dans la salle d’attente, l’air concentré et sûr de lui.
Anna, habillée d’un tailleur, se dirige vers la salle d’attente pour accueillir froidement le personnage de Ken Loac
Placement des caméras à définir.

Anna: Monsieur Ponsard s'il vous plaît. (K.L se lève et Anna lui tend la main) Madame Tabouret votre conseillère pole emploi.
K.L:Écoutez, je viens vous voir parce que j'ai quelques choses d'important à vous dire concernant mon orientation professionnelle.
A : Je vous écoute.
K.L. : je me suis réveillé ce matin avec une idée improbable. Je suis ni réalisateur ni producteur mais je veux faire un film.
A : … Un film? Mais, vous n’êtes pas réalisateur !
K.L.: Certes, mais j’ai quand même une idée géniale. Je voudrais réaliser un film relatant le parcours d'un menuisier âgé d’une cinquantaine d’années, tombé malade, qui doit absolument trouvé un emploi parce qu'il ne touche plus sa pension. Bah, oui parce que l’État estime qu'il n'est pas suffisamment malade! Eh oui m'dame! Tout le monde l'a abandonné. Sauf Katie, une jeune londonienne, mère de deux enfants aussi perdue que lui mais qui a le mérite d’avoir un grand cœur. Et ça tombe bien, parce que lui, c'est son cœur qui lui pose problème. Alors non, elle ne lui apportera pas d'argent, mais la considération dont un homme a besoin pour se sentir vivant. Ce que vous, enfin pas vous madame, mais le système, nous fait subir à nous les demandeurs d'emplois. Par exemple, notre pauvre Katie va être obligée de se prostituer pour nourrir ses enfants. Seulement, Daniel Blake, lui, n'est pas d'accord. De ce fait, quand il la surprend, cela crée de la distance entre eux. Et moi, en tant que futur réalisateur, je compte faire partager cette impression à mes spectateurs en veillant à faire des gros plans sur leur visage sans que jamais les spectateurs ne voient leurs regards se croiser. Comme ça, on sent vraiment le malaise qu'il y a entre eux. Moi je veux réaliser des films sociaux ; je veux montrer la dure réalité de la vie pour faire réfléchir! D'ailleurs, je compte bien filmer une scène pendant laquelle notre pauvre Katie se jetterait sur une boîte de conserve tant elle serait affamée.
A : Intéressant..
K.L : Oui, cela vous semble sûrement improbable pour le moment. Mais, si vous adhérez à mon projet, vous ne serez pas déçue. Quand je vous inviterai à de l'avant-première: vous ressortirez de la salle complètement chamboulée!

Allyson PICARD, Sabine BAUDOIN et Ludivine MAUJEAN.
2017/05/03 08:57 #cf0b-451e-bbad-8e3b76f70ae3
Lycée Jean Moulin
Recette pour le film : Moi, Daniel Blake


Pour cette recette il nous faudra :

- Un personnage hors du commun : Daniel Blake
- Une famille en difficultés
- Pôle emploi : une administration
- De l'émotion
- Une maladie du cœur
- De l'entre-aide

Ustensile demandé :

- Un réalisateur : Ken Loach


Dans une ville nommée Londres, à l'aide de Ken Loach, mettre : Daniel Blake et la maladie. Mélanger.
Ensuite, mettre la famille en difficultés. On les fait se rencontrer.
Par la suite on incorpore le Pôle emploi, où monsieur Blake ira régulièrement. On re-mélange.
Mettre en plusieurs fois l'émotion (cette étape est nécessaire pour le déroulement du film) et dosez selon votre goût. Faites reposer le tout.
Quelques minutes après, mettre à votre mélange une bonne dose d'entre-aide.
Et pour finir, mettre le mélange dans un cinéma pour une durée d'1 heure et 41 minutes.
Kenza Belkadi - seconde 1
2017/05/08 16:57 #9731-4dea-9333-ebf887fe9fd4
Lycée Auguste Angellier
Nous, Daniel Blake

Si le film porte le nom du personnage central en titre éponyme, ce sont en fait les aberrations du système que le film cherche avant tout à mettre en avant : Daniel et Katie ont à subir les incohérences d’une sorte de Pôle emploi britannique qui est violent avec ceux dans le besoin, qui sont pourtant courageux dans leur recherche d’emplois, au prix parfois de leur dignité. La société n’est pas belle à voir dans le film : lâche et injuste, il n’y a là aucune sensibilité, aucune âme. Mais Daniel Blake, personnage véritablement héroïque, une sorte de Gavroche de soixante ans, nous montre la voie de la solidarité, remède aux maux du monde moderne.
C’est vrai que parfois, cet héroïsme nous paraît exagéré : Daniel Blake serait-il un super héros ? Son arme ou son pouvoir ? Le cœur. Face à une administration robotisée, Daniel Blake se montre humain, simplement humain, notamment quand il ne parvient pas à se servir d’un ordinateur. L’humanité avant la technologie en somme. Avant l’économie. Avant les chiffres. Avant les règles et les lois.
Récit linéaire, sans originalité narrative, il cherche aussi à nous montrer l’amour : l’amour pour l’être qu’on aime, l’amour du prochain. Daniel aide Katie qui cède à l’appel de la prostitution pour pouvoir donner à manger à ses enfants. La scène au cours de laquelle Katie, qui vient échanger des bons contre de la nourriture, ouvre une boîte de conserve pour manger cru dans un coin, parce qu’elle n’a rien mangé depuis plusieurs jours pour nourrir ses enfants, est une scène qui à la fois nous laisse sans voix et nous choque. Bouleversante. La fin, pathétique et sans ambiguïté, l’est tout autant : on enterre Daniel Blake alors même qu’il arrivait à sa confrontation, prêt à en découdre. Peut-on espérer que l’administration en tire les conséquences et se montre plus empathique ? Le film ne semble pas le laisser espérer. Pour autant, il y a quelques moments de joie et même d’humour : quand tout le monde entoure Daniel pour revendiquer la liberté et les droits devant Pôle Emploi, par exemple.
Dans un film à la lumière triste et terne, comme un ciel britannique, c’est un beau moment d’espoir.

Classe de 1STMG du Lycéen Angellier - Dunkerque
2017/05/08 23:01 #227d-4176-8dd6-af7f87a26487
Lycée Magenta
Moi, Daniel Blake (LP MAGENTA – Villeurbanne)


On ne présente plus Ken Loach que nous avions découvert au collège avec ‘Kes’ et par la suite avec ‘Sweet Sixteen’. A 80 ans il devait arrêter le cinéma mais il en a encore sous le pied ou plutôt derrière la caméra. Avec son fidèle scénariste, Paul Laverty, il livre avec 'Moi, Daniel Blake' un film au réalisme documentaire cru qui montre la misère du nord de l’Angleterre du côté de Newcastle à la façon d’un Dickens du 21ème siècle. Un charpentier de 59 ans a des problèmes cardiaques qui l’empêchent un temps de travailler. Les médecins le jugent inapte, l’administration qui fait appel à des entreprises externes aux questionnaires loufoques le juge apte. Cette situation kafkaïenne lui fera rencontrer Katie et ses deux enfants, une déclassée sociale qui surnage avec dignité. Paul Laverty explique d'où est venue l'idée du film : « La campagne de dénigrement systématique menée par la presse de droite contre tous les bénéficiaires de l'aide sociale, relayée par plusieurs émissions de télévision haineuses qui se sont engouffrées dans la brèche, a attiré notre attention. Les médias se délectaient de la détresse des gens de manière obscène. » C’est en Angleterre mais cela pourrait être en France avec les discours malfaisants de certains politiques sur les soit disant assistés ou les émissions fielleuses et démagogiques de certaines chaines de télévision comme M6 avec ‘Rue des allocs’. Laverty poursuit, « ces films peuvent nourrir les choix des gens. Montrer, comme dans ‘Moi, Daniel Blake’, une mère qui doit choisir entre chauffer sa maison ou nourrir ses enfants, c’est aller contre le discours dominant qui veut que les chômeurs soient des tire-au-flanc qui vivent aux dépens des honnêtes travailleurs. » Mais, ajoute Ken Loach, « les riches adorent qu’on leur montre des pauvres, ça leur donne envie de faire la charité ». On pourrait reprocher au film d’être manichéen car il oppose deux mondes ou de pencher trop du côté du mélodrame social. Loach va jusqu’au bout en montrant la misère (la scène à la banque alimentaire est glaçante), l’immonde (la prostitution) et la mort. Mais dans cette société mondialisée où tout le monde veut tout, tout de suite, où l’humain disparaît de plus en plus derrière le profit, où règne la multiplication des petits boulots pour survivre que l’institution vous somme d’accepter, où l’uberisation de la société devient la panacée et bien il y a encore et toujours Ken Loach pour « agiter » les consciences, défendre les humbles et à la manière d’un Victor Hugo affirmer que « la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société tout entière ».

2017/05/09 21:50 #3e85-4363-9279-9ef12d36e56d
Lycée E. Cotton
I, Daniel Blake, de Ken Loach

Critique des T COM, lycée Eugénie Cotton - Montreuil



I, Daniel Blake, de Ken Loach

« Je me bats pour vivre » 4/5

Synopsis
« Monsieur Daniel Blake, je vais vous poser des questions ! »
Daniel Blake est un menuisier anglais de 59 ans atteint d’une maladie cardiaque. Il vit seul après le décès de sa chère femme. En face de lui, une femme très déterminée lui pose des questions. Cette femme est mandatée pour évaluer les demandes d’indemnités d’invalidité. Elle le rend fou à toujours poser les mêmes questions : celui-ci a déjà répondu à ce questionnaire de santé, et il ne comprend pas pourquoi elle insiste. Il finit par lui demander si elle a une qualification médicale. A chaque fois qu’il lui parle de sa maladie cardiaque, celle-ci esquive la chose. Très en colère, il lui parle mal et quitte le bureau.

Critique
Bouleversant et très touchant, ce film dénonce l’absence d’un système rigoriste dans l’octroi des aides sociales, et c’est vraiment triste de voir la férocité de l’un des Etats les plus riches contre les pauvres, même si dans notre vie c’est réel et que cela arrive à beaucoup de gens maintenant. Les personnages étaient très crédibles, comme si c’était un documentaire ou une biographie. Daniel et Katie ont une interprétation magnifique, la mise en scène est à la fois très efficace et réaliste. En plus de cela, ça nous donne une bonne leçon de vie et on se demande vraiment ce qu’il reste d’humanité aujourd’hui. Tous ces personnages ont tous de très forts caractères, mais aussi une bonne interprétation qui nous ramène véritablement dans la réalité, ce qui fait que vers la fin on a des frissons.

La scène qui m’a le plus touchée et qui m’a donné des frissons est quand Daniel meurt à la fin. C’est comme si je perdais un être cher. Cette scène me donne encore plus envie d’aider les gens qui souffrent de la férocité des riches contre les pauvres. Cela pourrait arriver à nos parents, nos familles ou nous-mêmes, c’est vraiment difficile.

En conclusion, je trouve que tout le monde devrait aller voir ce film pour voir la réalité cachée de notre société. Il n’y a pas que les immigrés qui sont touchés par cela, mais tout le monde, c’est désespérant. J’espère que tout le monde aura les mêmes frissons que moi.


Shara Biswas, lycée Eugénie Cotton, Montreuil