Soy Nero

Données du film

Soy Nero

Réalisé par : Rafi Pitts

Avec : Johnny Ortiz, Rory Cochrane, Aml Ameen

Long-métrage : France / Allemagne / Mexique

Genre : Drame

Durée : 1H57

Année de production : 2016

Distributeur : Sophie Dulac Distribution

 

Synopsis

Nero a 19 ans, il a grandi aux États-Unis puis a été déporté au Mexique. Étranger dans le pays de ses parents, il est décidé à repasser la frontière coûte que coûte. Il parvient enfin à retrouver son frère, Jesus, qui vit à Los Angeles. Pour échapper à la vie de misère à laquelle le condamne sa condition de clandestin, sa dernière chance pour devenir américain est de s’engager dans l’armée. Sa seule solution : devenir un green card soldier.

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Critiques d'élèves (catégorie critique libre : vidéos)

Soy nero critique Montel

 

 

 

 

 

 

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : audios)

  •  Une Critique audio des élèves de 2nde arts visuels du lycée Belin de Vesoul (académie de Besançon)

 

 

 

soy nero apollinaire 9 

 

 

 

 

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : images)

  • Critique de Julien Flour, Lycée Sud Médoc, Le Taillon (académie de Bordeaux)

                                Soy Nero critique Sud Médoc La Boétie

 

  • Une carte mentale, réalisée par Selma et Maya, élèves du lycée Bellevue d'Albi (académie de Toulouse)

carte mentale soy nero albi

 

 

 

 

  • Des abécédaires (1 et 2)  réalisés par Nathan, Romane, Mélanie, Jamil, Margot, Clara et Pauline, élèves du lycée Bellevue d'Albi (académie de Toulouse)

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   abc soy nero albi 2

 

  • La critique de Fabien Martin, lycée Prouvé, Nancy (académie de Nancy)

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  • La critique de Guynio Mayeur, lycée Prouvé, Nancy (académie de Nancy)

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  •  Critique de Mathis, Lycée des métiers Eugène Montel, Colomiers (académie de Toulouse) 

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  •  Un jeu créé par Graziella Zabel, lycée Pablo Picasso, Fontenay-sous-Bois (académie de Créteil)

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  Les règles du jeu

 

 

 

 

  • Critique des élèves du lycée Apollinaire, Nice (académie de Nice)

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  • Critique de Jasmine Ferrandico, lycée Apollinaire, Nice (académie de Nice)

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  • Critique des élèves du lycée Apollinaire, Nice (académie de Nice)

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  • Critique des élèves du lycée Apollinaire, Nice (académie de Nice)

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  • Critique des élèves du lycée Apollinaire, Nice (académie de Nice)

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  • Critique des élèves du lycée Apollinaire, Nice (académie de Nice)

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  • Critique des élèves du lycée Apollinaire, Nice (académie de Nice)

soy nero critique apollinaire

 

 

 

 

 

 

 

Réalisations d'élèves

  • Affiche de "Soy Nero", réalisée par Manon Ayma, élève de 1ère L du lycée Mézery d'Argentan (académie de Caen) 

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  • Dessin de Oumou Ly, élève de 1ère L du lycée Maurice Genevois de Montrouge (académie de Versailles) 

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  •  Dessin d'Ariana Manti, élève de 1èreL du lycée Maurice Genevois de Montrouge (académie de Versailles)

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  • Dessin de Hugo, Lycée des métiers Eugène Montel, Colomiers (académie de Toulouse) 

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  •  Dessin de Quentin, Lycée des métiers Eugène Montel, Colomiers (académie de Toulouse)

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  • Photos des élèves du lycée G. Apollinaire, Nice (académie de Nice) : le film Soy Nero questionne visuellement la notion de frontière, de barrière comme le symbolise ce match de volley-ball de part et d’autre du mur frontalier. Réalisez une prise de vue ou un montage mettant en évidence une frontière, une barrière, un grillage.

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Commentaires

2016/11/25 13:12 #1a4a-42d7-9684-f9162218f412
Lycée Rostand
Soy Nero : mi-mexicain, mi-américain, une vie d’errance

Sorti en septembre 2016 en France, Soy Nero est un film en couleur germano-mexicano-français réalisé par l’Iranien Rafi Pitts. Les acteurs principaux sont Johnny Ortiz (Nero), Michael J. Harney (le vétéran), Ian Casselberry (le frère).

Prénom? Nero.
Nom? Maldonado.
Age? 17 ans.
Nationalité ?...
Soy Nero raconte la vie d’un jeune homme nommé Nero qui veut passer la frontière mexicaine pour retourner dans le pays où il a grandi, les Etats-Unis, avant de se faire expulser parce qu’il n’avait pas de papiers en règle. Bien que ce film soit une fiction, cette situation a réellement existé. Nero souhaite plus que tout obtenir la nationalité américaine. Aux Etats-Unis, il retrouvera son frère, parti de l’autre côté de la frontière, pour acquérir les papiers, devenir riche, avoir une meilleure vie qu’au Mexique, en bref vivre le RÊVE AMERICAIN. A-t-il vraiment réussi ? Dans le quartier de Beverly Hills, Nero répondra lui-même à cette question mais beaucoup de désillusions l’attendront.
La nationalité américaine est pour les Mexicains une porte d’entrée vers un nouveau monde. Plus question de racisme, d’argent, de papier ou n’importe quelle autre contrainte que les Mexicains peuvent rencontrer aux Etats-Unis quand ils n’ont pas la nationalité américaine.
Ces contraintes sont encore d’actualité dans notre vie actuelle et se renforcent de plus en plus avec la fortification de la frontière américano-mexicaine. Pour obtenir ses papiers, Nero s’engagera dans l’armée (bien qu’impossible dans la réalité car pour entrer dans l’armée américaine il faut être américain).
De nombreux moments ou plans sont très réalistes, tournés dans des paysages réels (Beverly Hills, la frontière américano-mexicaine ou encore le désert dans lequel Néro se trouve pendant la guerre, qui rappelle le désert en Syrie) et soulignent des faits réels (la frontière, le racisme envers les Mexicains, le rêve américain, le fait que les Mexicains préfèrent mourir aux États-Unis que vivre au Mexique). Ces informations vraies et réelles ramènent à la réalité de ce qui se passe en ce moment même. Mais il y a aussi beaucoup de moments qui paraissent bien moins réels voire totalement imaginaires, comme le fait qu’un inconnu le prenne en stop et que cet homme soit lui-même un vétéran de la guerre ou encore cette admission dans l’armée quasi impossible.
Aussi ce film ne doit pas être considéré comme un film réaliste. Je pense que le réalisateur, avant de vouloir raconter une histoire réaliste, a d’abord voulu envoyer un message aux spectateurs. Mais pour ma part, je trouve que ce message est trop subtil. Car pour un sujet aussi complexe et objet de réflexion je trouve qu’il est abordé d’une façon beaucoup trop subjective. Le réalisateur n’est pas allé assez loin dans ses idées, ce qui fait que le film parait très long, en plus du fait qu’il dure presque 2h. Quelques moments nous accrochent à l’histoire, comme quand les hommes de l’unité de combat de Néro débattent sur des rappeurs américains ou bien le moment où il retrouve son frère. La notion de racisme, de différence d’origine et de nationalité est présente pendant tout le film, que ce soit avec Nero, avec son frère, ou avec les hommes de son unité qui sont tous d’une nationalité différente ou de milieux différents : un Arabe et un Mexicain se retrouvent ainsi ensemble à combattre pour un pays qui n’est même pas le leur.
Dans les premières minutes du film, un homme récite la morale d’une fable, « la fourmi et l’éléphant », puis le film commence. Dans la fable « Le loup et l’agneau » de Jean de La Fontaine, la morale est au début ; dans ce film, c’est exactement pareil et l’histoire de Nero n’est rien d’autre que le récit venant illustrer cette fable.
Le film passe des couleurs chaudes aux couleurs froides en fonction de la situation dans laquelle Nero se trouve. Par exemple, quand il se fait interroger, les couleurs sont froides et sombres, comme les policiers qui l’interrogent, mais, quand il retrouve son frère à Beverly Hills, les couleurs sont chaudes car il retrouve un être qui lui est cher.
Le personnage de Nero aurait pu être bien plus attachant. Mais le fait qu’il ne parle presque pas et que les scènes ne soient pas accrocheuses lui donne un air froid. Le personnage le plus accrocheur à qui on pourrait se reporter serait l’un des soldats interprété par Darrell Britt-Gibson.
Ce film est distribué dans les salles d’art et essai.

Clara Brunet – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen



2016/11/25 13:13 #25ef-4eb9-b193-37b990601f9a
Lycée Rostand
Soy Nero : Une histoire saisissante malgré quelques longueurs

Soy Nero est un film dramatique germano-mexicano-français. Ce film a été réalisé et coscénarisé (avec Răzvan Rădulescu) en 2016 par Rafi Pitts. Rafi Pitts est un acteur, réalisateur, scénariste et metteur en scène iranien. Il est né à Mashhad en 1967. Soy Nero, dure 120 minutes, soit 2 heures. Les premiers rôles sont tenus par Johnny Ortiz, Rory Cochrane et Aml Ameen. C’est un film en couleurs, et où les langues sont l’anglais et l’espagnol (donc sous-titré pour le public français).

Nero, 19 ans, fils d’immigrés mexicains, a grandi aux Etats-Unis mais s’est fait rapatrier au Mexique. Voulant retourner dans son pays de naissance, il est prêt à tout pour traverser la frontière qui le sépare de sa famille. Une fois arrivé aux Etats-Unis, Nero, retrouve la trace de son frère, Jesus. Il va finir par s’engager dans l’armée pour pouvoir échapper à sa misérable vie de clandestin et obtenir la citoyenneté américaine…

Dès la première scène, nous sommes plongés dans le thème du film : l’émigration. Un gros plan est fait sur le personnage principal de l’histoire : la scène se passe dans le désert, on le voit courir aussi vite qu’il le peut, et grâce à l’expression de son visage on ressent qu’il est très anxieux. Puis il se fait subitement rattraper par les gardes-frontières.

Une seconde fois, dans le film, Nero tente de sortir de passer la frontière. Va t- il parvenir à traverser sans se faire repérer ? …Telle est la question. La scène se déroule en pleine nuit, lors d’un feu d’artifice. Lorsque Nero entame sa tentative, un sentiment de panique mêlé à du désir s’empare de nous. En voyant les gardes de nuit occupés par le feu d’artifice (qui devient pour Nero un bon moyen de diversion), Nero n’hésite pas une seule seconde, il se lance et passe finalement, sans être vu des policiers. Une fois ce moment angoissant passé, la pression du public s’atténue.

Plusieurs fois dans le film, Nero est rattrapé par la réalité, ses origines jouent un grand rôle dans le film. Compte tenu de sa couleur de peau, et de son type latino, les policiers vont l’interpeller à plusieurs reprises pour l’interroger sur son identité. Chacun de ces instants est angoissant, sachant ce qu’il est, on se demande toujours comment cela va se terminer.

Mon passage préféré reste tout de même les retrouvailles avec son frère. Retrouvailles qui se font dans une villa cossue de Beverly Hills, on se retrouve plongé dans « le rêve américain ». J’ai beaucoup aimé cette scène parce qu’on découvre Nero sous une autre facette, il est moins réservé et se laisse aller. Le public se laisse emporter lui aussi par le « rêve américain »… Mais, une fois de plus, la réalité prend le dessus : le frère, Jesus, maitre de la villa un jour, n’en est plus que le domestique le lendemain.

Le thème de la guerre apparait à la fin du film, Nero, qui s’est engagé dans l’armée pour obtenir la nationalité, est amené à défendre son « pays ». Toute la fin du film est donc réservée à son engagement dans l’armée. Ce passage est un peu long, mais il m’a néanmoins beaucoup plu. De plus, il y a parfois quelques touches d’humour, comme le passage avec « Armstrong », quasiment habillé en astronaute. Mais aussi, quelques scènes d’action, ce qui rend ce passage plus captivant.

La scène la plus brutale du film, qui m’a d’ailleurs beaucoup marquée, c’est lorsque tous les soldats tirent sur la voiture qui ne veut pas s’arrêter : on voit du sang sur le pare-brise ; c’est assez prenant.
Quatre thèmes sont évoqués dans ce film : l’émigration, l’intégration, l’expulsion et la guerre… Ce qui le rend intéressant.

En résumé, j’ai bien aimé ce film malgré quelques scènes un peu longues. J’ai vraiment apprécié le fait de voir des paysages différents comme le contraste entre le vide du désert et les nombreuses villas de Beverly Hills… J’ai vraiment aimé le rôle de Nero, un personnage assez discret, mais qui, dans sa façon d’être, nous plait beaucoup. La dernière scène reste très floue pour moi, à vrai dire je ne l’ai pas du tout comprise, mais en globalité les scènes sont bien tournées. Pour conclure, j’ai bien aimé ce film même si je ne serais jamais allée le voir par moi-même.
On peut dire que ce film s’inscrit dans l’actualité, avec tous les migrants qui fuient leur pays en guerre comme la Syrie et le Soudan et qui veulent rejoindre leur eldorado, les pays de l’Europe de l’Ouest. Il y a donc un point commun avec l’actualité : l’émigration.

Morgane Frostin – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen


2016/11/25 13:14 #5651-4879-ba04-815a2a0cecb7
Lycée Rostand
Soy Nero… ce film était pourtant bien parti !

Soy Nero est un film de deux heures, germano-mexicano-français, sorti le 21 septembre 2016. Il est dramatique et travaillé comme une fable. Son réalisateur, Rafi Pitts, appartient à la nouvelle génération du cinéma iranien. Il a notamment réalisé plusieurs courts métrages, tels que En exil, ou Salandar dans les années 1990. Puis des longs métrages dans les années 2000. Il a aussi joué dans un de ses films, The Hunter, en 2010, où il interprétait le rôle principal.
Ce film raconte l'histoire d'un jeune homme de 19 ans, qui a été élevé aux Etats-Unis, à Los Angeles, puis qui a été renvoyé au Mexique, son pays d'origine. Cependant, n'ayant aucun repère, ni d'envie de rester de ce côté de la frontière, Nero décide de passer clandestinement par-dessus le mur séparant le Mexique des Etats-Unis, qui est pour lui le pays de la liberté et des rêves, tandis qu’au Mexique, pays dans lequel il n'a presque pas vécu, il ne voit aucun avenir pour lui. Après être passé coûte que coûte de l'autre côté de la frontière, le jeune Mexicain retrouve son frère, Jesus, qui vit à Beverly Hills. Ces retrouvailles montrent que Nero croit au rêve américain. Malheureusement, sa condition de sans-papier ne lui permet pas d'y arriver. Sa dernière chance de pouvoir devenir un citoyen américain est donc de rejoindre l'armée des Etats-Unis. Et nous voilà aux côtés de Nero et des « greens card soldiers ».
Dans cette œuvre de Rafi Pitts, plusieurs thèmes sont importants. Ce film traite de sujets d'actualité : l'émigration, l'intégration, le racisme, etc. Certains passages du film les évoquent d'ailleurs parfaitement bien.
La première scène nous met directement dans le bain : on voit Nero courir pour pouvoir échapper aux gardes de frontières. Les couleurs y sont ternes et comme vides. Ce moment du film nous permet d'avoir un aperçu sur la façon dont l'expulsion peut être faite, et elle nous paraît assez violente également. Puis vient la question du rêve américain, lorsque notre héros retrouve son frère dans les beaux quartiers de Los Angeles : c’est une utopie dans laquelle Nero est plongée, mais il se rend vite compte que sans papiers, pour lui cette vie n’est pas accesible. Vient alors l'un des plus thèmes les plus importants du film, si ce n'est le plus important : la vie dans l'armée américaine, aux côtés des « green card soldiers », ces soldats qui n’ont pas les papiers américains mais qui, pour les obtenir, sont près à risquer leur vie. On y voit des militaires armés et sur leur garde, et certaines scènes sont assez violentes et nous laissent tout de même tendus : je pense à la mort soudaine du sergent… mais c'est aussi à ce moment que le film perd des points.
Beaucoup de scènes sont longues et pas toujours intéressantes : le héros marche, court sans relâche, il semble perdu, perdu et encore perdu. Les minutes passent à une vitesse très lente, alors que le film a pourtant un énorme potentiel. Les sujets de la guerre, de l'émigration, de l'obtention de la nationalité sont intéressants ; les jeux d'acteurs de Johnny Oritz, interprétant le personnage principal, Aml Ameen dans le rôle de Bronx, soldat aux côtés de Nero, ou encore Michael J.Harney dans celui de Seymour, un américain farfelu mais au grand cœur et à l'humour spécial, nous donnent envie d'aimer et de recommander ce film. Cependant il nous déçoit à la fin : la dernière scène est difficile à interpréter ; chacun peut comprendre ce qu'il veut et nous restons dans le flou. On sort de la projection avec un sentiment d'inachevé, presque aussi perdu que le héros.

Salomé BERNIER – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen


2016/11/25 13:15 #6d45-49d8-ac63-b832beea6de1
Lycée Rostand
Le rêve américain ?

Soy Nero est un drame d’1h57, produit en 2016 et réalisé par Rafi Pitts, réalisateur iranien (ayant grandi entre autres en France) qui appartient à la nouvelle vague du cinéma iranien. Il ne peut plus réaliser de film en Iran. On comprend alors d’autant mieux les principaux thèmes du film : le besoin d’appartenir à un pays, l’importance de la nationalité, et le choix des Etats-Unis, pays des immigrés. Le personnage principal est interprété par Jonnhy Ortiz, jeune acteur américain.

Nero, jeune Mexicain, a été expulsé des Etats-Unis. À 17 ans, retenu au Mexique, de l’autre côté du mur, il rêve de retourner aux Etats-Unis et de devenir américain. Il pense y arriver en s’engageant dans l’armée, afin d’avoir la « green card », celle qui permet d’être citoyen américain.

Soy Nero ne parle pas uniquement de l’immigration, il aborde plusieurs thèmes.

D’abord, on rencontre un ancien militaire qui ne croit plus en l’Amérique. C’est un personnage par moment sympathique, par moment menaçant, qui cherche à dénoncer les mensonges du gouvernement. Il est presque bipolaire et en cela, les scènes où Nero est avec lui sont tendues.

Ensuite, nous faisons la connaissance du frère de Nero, Jesus, qui a parcouru le même chemin que lui, mais plus tôt. Il devait avoir des papiers d’identité pour Nero, mais ne les a pas. Il fait visiter sa grande maison luxueuse à Nero et se vante de sa richesse. Mais comment un immigré a-t-il pu devenir si riche ? Jesus ne fait rien d’illégal. Le rêve américain n’est donc pas un simple rêve ? Nero y croit une journée. Le lendemain, la vérité éclate. Jesus est en fait le domestique des lieux. C’est ainsi que le réalisateur parle de l’espoir des immigrés qui rêvent encore d’avoir une meilleure vie et même de faire fortune aux Etats-Unis, mais qui se retrouvent confrontés à la dure réalité qui les attend une fois arrivés : la servitude. Il dénonce en même temps l’écart entre riches et pauvres.

Pour finir, Nero, grâce aux faux papiers d’identité de son frère, se retrouve militaire au Moyen-Orient, car c’est selon lui la seule issue pour devenir citoyen américain. Là-bas, il vérifie les papiers des gens à une frontière. C’est provocateur pour quelqu’un qui n’a que de faux papiers !

Certaines images du film ou certains passages relatent ou rappellent des faits d’actualité. Par exemple, le moment où Nero et un autre militaire tuent le conducteur d’une voiture qui roulait trop vite, et que l’on se rend compte plus tard qu’elle contenait une bombe. Cela fait penser aux attentats terroristes.

Il y a aussi le regard du policier au début, quand il lève les yeux vers Nero car celui-ci a répondu qu’il venait de Los Angeles. Le policier le regarde comme si Nero mentait. C'est un regard qui exprime à la fois le racisme et la xénophobie. C’est d’ailleurs une bonne introduction au film.

Raffi Pitts dénonce certainement que les Etats-Unis, terre d’exil qui fait toujours autant rêver, est en fait le pays de tous les racismes. C'est avec des images qu’il a choisi de faire passer ses messages, ses idées. Par exemple, quand Nero est dans la propriété où travaille son frère et que la copine de ce dernier se déshabille pour aller nager dans la piscine : Rafi Pitts filme toute la scène, longuement, comme si nous allions découvrir le corps « parfait » d’une vedette hollywoodienne ! La jeune femme goûte à la tranquillité, à la sérénité, à la sécurité que connaissent les riches, mais c’est juste une illusion. Ou quand des jeunes, de chaque côté du mur, se servent de celui-ci comme filet pour jouer au volley. La haine, la mésentente, le racisme n’existent plus, momentanément…

Mais c’est la scène où Nero court sur un pont entouré de grillages qui me semble la plus significative : Nero court, il fuit , il est seul. À chaque fois que Nero reprend sa quête (celle de devenir américain), il est toujours seul, et cela jusqu’à la fin, à en donner le vertige aux spectateurs.
Le réalisateur joue bien entre les scènes de tension et celles de calme où le suspense est retenu, délicat. Les moments calmes sont suaves, qu’ils soient douloureux ou non. On veut en profiter, certainement parce qu’ils sont bien filmés. Comme ce moment où Nero et deux autres militaires sont derrière une barricade avant l’action.

Soy Nero est un film à aller voir, pour son originalité et pour l’intelligence des détails, des images et de la manière de les filmer.

Salomé Rothe-Boll – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen
2016/11/25 13:16 #1ed8-402e-ba99-b7c74334038f
Lycée Rostand
Soy Nero : l'errance sans fin

Raffi Pitts, cinéaste Iranien, réalise cette année un long métrage dramatique intitulé « Soy Nero ». On y trouve Johnny Ortiz dans le rôle de Nero, Aml Ameen dans le rôle de Bronx, Khleo Thomas dans le rôle de Mohammed ou encore Rory Cochrane dans le rôle du sergent Mc cloud.
Nero est un jeune homme de 19 ans. Il a été déporté au Mexique (le pays d'origine de ses parents) après avoir passé son enfance aux États-Unis. Son but est alors clair : retourner dans son pays de cœur (les États-Unis) pour retrouver son frère (Jésus) et y obtenir la nationalité américaine. Mais cela est loin d'être simple : pour lui, le seul moyen d'y parvenir est de s'engager en tant que soldat dans l'armée américaine...
Dès le début du film, on comprend à quel point l'émigration vers les États-Unis est difficile et risquée : on voit Nero qui court dans un vaste désert, juste après avoir franchi le mur entre le Mexique et les États-Unis, pour échapper à la police des frontières qui le poursuit. En voyant cette scène, on ne peut s’empêcher de penser à l'actualité, notamment aux présidentielles aux États-Unis qui auront lieu très prochainement, car le cas des migrants mexicains anime de nombreux débats. D'autre part, le réalisateur nous montre Nero qui court, avec un gros plan sur le haut de son buste en travelling latéral et flou. On peut alors en déduire qu'à cet instant Nero représente tous les migrants car on ne voit pas son visage, il représente une universalité et non sa propre identité. Et le flou représente l’idée de l’avenir incertain des migrants.
Le jeu d'acteur est très crédible. D'ailleurs, le choix de Johnny Ortiz pour jouer Nero est judicieux, puisqu'en le voyant le spectateur pense tout de suite qu'il est mexicain mais qu’en l’entendant parler le spectateur s'aperçoit qu'il parle parfaitement américain. Et donc cela rend réaliste le fait qu'il ait passé son enfance aux États-Unis.
Il y a une scène où Nero marche dans les quartiers de Beverly Hills, et à cause de son apparence d'étranger, deux policiers l'arrêtent pour lui faire subir un contrôle d'identité. A un autre moment du film, quand Nero entre dans l'armée, les soldats annoncent leur prénom : l'un d'entre eux se nomme Mohammed. C'est alors qu'un autre soldat rit bêtement et lui fait comprendre qu'avec ce prénom il ne peut pas être un Américain. A travers ces deux scènes, Raffi Pitts évoque le racisme et les difficultés de s’intégrer.
La première partie du film, avant le départ de Nero à la guerre, est intéressante malgré ses longueurs. On le suit partout, on s'attache à lui et à sa cause. Quand Nero retrouve son frère, il découvre qu'il a réussi sa vie, qu’il vit le rêve américain. Comme Nero, on est émerveillé par l’énorme et luxueuse villa de Jésus, par sa fortune.
Cependant, la deuxième partie du film, une fois que Nero s'est engagé dans l'armée américaine, est vraiment très longue. On est quand même diverti par quelques moments d'actions assez violents. Mais on subit d’interminables plans de Nero qui marche dans le désert. La caméra a un véritable rôle, elle le suit tout le temps. On peut alors l'interpréter comme l'ennemi, qui le traque nuit et jour, sans répit.
Le réalisateur nous fait découvrir de beaux paysages (le désert par exemple) bien que ce soit un territoire de guerre. Le désert est à l’image de Nero, et souligne le vide et la solitude.
Pour conclure, c'est un film qui aurait pu être très intéressant par son sujet mais qui est décevant par sa réalisation : le scénario est plat, sans réel rebondissements. Ce film ne s'adresse pas à un public jeune, il s'adresse à un public qui est au courant de l'actualité (le sort des migrants mexicains).

Fanny Hébert – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen
2016/11/25 13:21 #74f6-4877-9064-42be5b1523d5
Lycée Rostand
Soy Nero : un film à voir
Nero, un jeune Mexicain, veut retourner aux États-Unis où il a passé son enfance, suite à l’expulsion de sa famille. Il passe la frontière mexicaine pour rejoindre son frère qui vit à Las Vegas. Un père et sa fille le prennent en stop pour l’emmener là-bas. Il retrouve son frère à Beverly Hills dans une superbe maison. Il lui explique qu’il veut devenir un citoyen américain et que pour cela il veut être militaire comme son père. Il s’engage dans l’armée avec la carte d’identité de son frère et part en Afghanistan.
Soy Nero, film réalisé par Raffi Pitts, est un film dramatique. Il parle des problèmes de frontières entre le Mexique et les États-Unis, comme le souligne la scène où Nero passe cette frontière, le jour du Nouvel An. Les feux d’artifices permettent à Nero de passer car les policiers s’arrêtent pour regarder le spectacle. Ces feux d’artifices permettent d’avoir des couleurs vives alors que Nero, lui, reste dans les zones sombres pour ne pas qu’on le voie.
Le film dénonce aussi la fiction qu’est le rêve américain. La scène dans laquelle Nero se retrouve dans la maison de son frère à Beverly Hills nous le montre. En effet, Nero ne sait pas tout de suite que cette maison n’appartient pas à son frère. Ce n’est que le lendemain, lorsqu’il voit son frère et sa femme en domestiques, qu’il comprend leur dure réalité.
La guerre est aussi représentée avec des décors qui font penser à l’Afghanistan, cette zone où les États-Unis sont impliqués dans un conflit géopolitique. Nero s’engage dans l’armée et part dans cette zone de conflit où on lui demande de contrôler des frontières. C’est un passage intéressant, où Nero se retrouve dans une position inverse de sa situation « mexicaine », quand il était clandestin et qu’il essayait de passer la frontière. Maintenant, c’est lui qui contrôle la frontière. Une scène marquante du film nous a sur le moment fait ressentir à la fois du suspense mais aussi de l’intrigue : une voiture arrive, Nero et un autre militaire demandent à ce que la voiture s’arrête, Nero préfère ne pas tirer mais l’autre militaire, voyant que la voiture continue d’avancer, tire. Nero tire alors et tue le conducteur, à sa plus grande surprise et à celle du spectateur également. On ne le pensait pas capable de ça et apparemment lui non plus !
Il y a des plans très rapprochés, notamment au début du film quand Nero tente de passer la frontière, ce qui nous permet d’imaginer l’angoisse des clandestins. Johny Ortiz dans le rôle de Nero est parfois sombre et joue son personnage à la perfection. Aml Ameen joue le rôle du militaire qui est drôle, amusant, mais tout aussi sombre. Rory Cochrane dans le rôle du général est lui aussi très sombre, même dépressif. On entend peu de dialogues de sa part, c’est un personnage taiseux.
Soy Nero nous permet de comprendre les enjeux géopolitiques qui s’imposent aux États-Unis en ce moment avec les problèmes des frontières avec le Mexique et l’implication des États-Unis dans le monde.

Camille ANTOINE – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen

2016/11/25 13:21 #332b-40f2-9658-e7d89fc2d503
Lycée Rostand
Soy Nero, un film décevant


Rafi Pitts, réalisateur iranien, nous présente son nouveau film intitulé Soy Nero. C'est un drame qui se présente comme une fable est qui traite plusieurs sujets actuels : l'émigration, l'intégration, le rêve américain, le racisme, la guerre et l'expulsion. Les rôles principaux sont joués par Johny Ortiz, qui interprète Nero, Aml Amee,n dans le rôle de Bronx, et Khleo Thomas qui joue Mohammed.

Nero Maldonado a 19 ans. Il a vécu toute son enfance aux États-Unis de manière clandestine, mais il a été rapatrié au Mexique, le pays d’origine de ses parents. Il veut absolument retourner aux États-Unis pour échapper à sa vie misérable et retrouver son frère qui a fait fortune et réside à Beverly Hills. Il souhaite posséder la nationalité américaine mais le seul moyen pour lui de l'obtenir est de renter dans l'armée américaine.

Dès la première scène, on voit Nero essayant de passer la frontière qui sépare le Mexique des États-Unis. Cette scène se passe la nuit, les couleurs sont obscures. On ressent directement le danger que Nero encourt en voulant retourner aux États-Unis. C'est une première scène très intéressante qui apporte beaucoup de suspense.

Tout au long du film, la caméra suit Nero quand il court, que ce soit à la frontière, dans la ville ou bien dans le désert. Ces scènes nous montrent clairement que Nero est un personnage perdu et qu'il ne sait pas vraiment où il va.

Ce film aborde des sujets intéressants comme le racisme. Dans une scène, Nero est interpellé par des policiers dans la quartier de Beverly Hills car il n'a pas le physique d'un américain, pourtant il parle parfaitement la langue. Le film s’intéresse aussi au sujet du rêve américain : quand Nero retrouve son frère et qu'il découvre la villa très luxueuse où il vit, il pense toute de suite que son frère a fait fortune et qu'il va lui arriver la même chose. Mais il se rend compte très vite que son frère n'est finalement qu'un domestique dans cette villa.

Vers la fin du film, on voit Nero dans l'armée avec d'autres soldats, les scènes sont longues, on le voit beaucoup courir, mais quelques moments sont drôles et certaines actions nous réveillent de ces scènes interminables.

Je trouve que ce film aborde des sujets intéressants, mais certaines scènes sont beaucoup trop longues et ennuyeuses à regarder. Le film n'est pas assez violent, il ne nous fait pas assez réagir. Pleins d'histoires se mêlent dans ce film, et à la fin ça devient incompréhensible, ce qui est dommage. Le jeu des acteurs est pourtant très bon : Michael J. Harney interprète à merveille le rôle de l’américain typique avec un langage à base de « fuck ».
En conclusion, Soy Nero est un film avec un bon potentiel mais qui devient vite lassant et surtout très long par moment.

Elodie Aubert – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen
2016/11/25 13:22 #190a-4e98-828c-3870b2ba3045
Lycée Rostand
Un film qui nous fait réfléchir

«Soy Nero» est une fable, dressant le portrait de Nero, fils d'immigrés mexicains qui a grandi aux États-Unis, avant d'être expulsé avec ses parents. Il va alors traverser la frontière dans l'autre sens et retrouver son frère, qui ne va pas pouvoir l'aider. S'engager dans l'armée va donc devenir son seul espoir pour, un jour, devenir Américain.
Rafi Pitts, le réalisateur franco-iranien, est lui-même apatride car il a été expulsé d'Iran à la suite de la sortie de son film «The hunter». Partageant sa vie entre l'Angleterre et Paris, il se dit «cinéaste sans frontières». Dans son film, il a voulu parler de lui sans raconter son histoire, en mettant en scène un personnage errant, n'appartenant à aucune patrie. Le cinéaste a également voulu que ses acteurs racontent leurs histoires, en les choisissant en fonction de leurs expériences et des messages qu'ils voulaient faire passer. Il a d'ailleurs très bien choisi l'acteur principal, Johny Ortiz qui interprète avec talent Nero.
Le film aborde des thèmes très intéressants, comme l'immigration bien sûr, mais également la question du racisme. En effet, Nero se fait contrôler à Beverly Hills, car il ne correspond pas à l'image de la population «type» de ce riche quartier. C'est là-bas qu'il va retrouver son frère, et va se poser la question du rêve américain. Nero réalisera que ce n'est qu'une illusion et va se défaire de ce mythe.
Par ailleurs, le réalisateur nous éclaire sur les «green card soldiers». Méconnus du grand public, ils sont des étrangers qui risquent leur vie dans l'armée américaine pour obtenir, sans assurance, la citoyenneté américaine tant désirée. C'est ce qu'espère Nero en partant se battre dans un pays du Moyen-Orient, où on le retrouve surveillant un check-point avec quelques autres soldats. Pendant la guerre, il va être dépossédé de son identité et prendre celle de son frère, et le film va progressivement se décentrer de Néro pour présenter sa petite compagnie.
Rafi Pitts a abordé avec délicatesse ces sujets qui font polémique, et nous rappelle que toute personne a besoin d'appartenir à un lieu. Néanmoins, certaines scènes où Nero marche et court près de la frontière ou dans le désert sont interminables. On comprend que le réalisateur a voulu montrer que Nero est un personnage errant, qui cherche sa place dans le monde et qui ne sait pas vraiment où il va mais ces passages rendent le film long, et un peu ennuyeux.

Eloïse Loquet – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen

2016/11/25 13:23 #55f8-437e-86d2-5f0b2c2f6a5c
Lycée Rostand
SOY NERO

Nero Maldonado est un jeune mexicain de 19 ans, qui a passé toute son enfance aux Etats Unis, et plus précisément à Los Angeles. Comme il n’a pas la nationalité américaine, il est déporté au Mexique, son pays d’origine, où il ne se plait pas. Il décide donc de traverser clandestinement la frontière séparant les deux pays, pour rejoindre son frère, Jésus. Son objectif final est de s’enrôler comme green card soldiers, afin d’obtenir la nationalité américaine donnée aux immigrés ayant combattu plus de deux ans, dans l’armée américaine.

Soy Nero est le sixième long- métrage du réalisateur Rafi Pitts.
C’est un film germano-mexico-français sorti en 2016. On peut y retrouver l’acteur américain Johnny Ortiz, interprétant le personnage principal de Nero, ou encore Rory Cochrane dans le rôle du Sergent McLoud. Tout au long du film, on suit le jeune Mexicain Nero tentant difficilement d’obtenir la précieuse nationalité américaine.
Ce long métrage est divisé en deux parties séparées par des ellipses : la première où Nero arrive aux États Unis et part à la recherche de son frère et la deuxième lorsqu’il intègre les green card soldiers.
C’est un film très réaliste, qui aborde la géopolitique mondiale du moment avec l’immigration comme enjeu majeur pour la future élection présidentielle américaine.
Il y a malgré tout une part de fiction, car, dans la réalité, Nero n’aurait jamais pu intégrer l’armée sans la possession de la green card, une carte de résident permanent aux Etats Unis.

C’est un film très intéressant qui traite de nombreux sujets actuels comme le racisme, la guerre, le rêve américain et l’immigration. Il est sensible et troublant, tout en ne manquant pas d’action et propose de longs moments de réflexion sur le sort des immigrés.
Certains passages restent toutefois assez flous et compliqués à comprendre. Le film a ses défauts et ses qualités, même si, à mon goût, la première partie est plus riche en rebondissements que la deuxième qui devient assez rapidement longue.

Enfin, on comprend, grâce aux longs plans de course où Nero est seul dans le désert que ce personnage est et sera toujours un personnage errant sans lieu d’habitation qui lui est propre.

Joanne Bourdin – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen
2016/11/25 13:24 #cbdb-4551-ae76-8161b1621a3a
Lycée Rostand
Une vie passée à courir

Après qu'il ait été interdit de retour dans le pays de sa mère, Rafi Pitts décide de s’intéresser de plus près aux frontières et aux personnes qui sont bien décidées à les franchir. Au cours de ses recherches, il découvre l’existence des « Green Card soldiers » et fait la connaissance de Daniel Torres dont il s'inspire pour écrire Soy Nero. Les « Green Card soldiers » sont des soldats en provenance du monde entier qui ont la possibilité, en s'engageant dans l'armée américaine, d’obtenir la citoyenneté américaine après deux ans de service.

Nero, 19 ans, a grandi aux États-Unis jusqu'à être expulsé au Mexique. Il est bien décidé à retourner aux États- Unis et à obtenir la nationalité américaine. Pour cela, la seule solution est de s'engager dans l'armée américaine en tant que « Green Card soldier ». Entre temps, Nero retrouve son frère, Jesus, qui vit à Los Angeles dans une magnifique villa de Beverly Hills. Nero parviendra-t-il à obtenir la nationalité américaine ? Comment Jesus a-t-il fait pour intégrer aux États-Unis et vivre le rêve américain ?

J'ai bien aimé ce film contemporain, qui fait partie des rares qui traitent ce sujet. La référence avec l'actualité montre bien que ce sont des faits réels. Dans ce film où l’émigration est le sujet principal, Nero est déterminé à franchir la frontière américano-mexicaine. Lors de son interrogatoire, quand un officier demande à Nero d'où il vient, Nero lui répond qu'il vient de Los Angeles. Les deux officiers ne le croient pas et le renvoient au Mexique. Or, dans cet interrogatoire, Nero ne ment pas : il a réellement vécu à Los Angeles avant d'être expulsé. La nuit suivante, il profite de la faible luminosité et des feux d'artifice du nouvel an pour se faufiler de l'autre côté de la frontière.
La scène qui se déroule sur le pont est très symbolique et caractérise parfaitement la vie de Nero : toujours en mouvement, toujours en train de courir. Comme le pont, Nero n'est ni totalement d'un côté, ni totalement de l'autre, il est entre les deux. Le grillage qui l'entoure peut aussi nous faire penser aux frontières : il est emprisonné dans un entre deux sans pouvoir en sortir.
Le film fait alterner des scènes d'agitation et des scènes très calmes, par exemple à la piscine et dans le désert. De plus, Rafi Pitts a très bien choisi l’interprète qui interprète Nero car Johny Ortiz a lui-même deux nationalités, puisqu’il est moitié mexicain moitié guatémaltèque.
La seule solution pour que Nero obtienne la nationalité américaine est qu'il s'engage dans l'armée. Il explique à son frère qu'il est prêt à mettre sa vie en danger pour devenir un citoyen américain. Jesus essaie de le dissuader en lui proposant de faux papiers et en lui rappelant ce qui est arrivé à leur cousin Diego, qui a perdu sa main au combat, mais en vain. Nero s'engage donc avec la fausse carte d'identité de son frère. Il est envoyé en mission dans un pays qui semble être au Moyen Orient. Sa mission de contrôler une frontière le renvoie à son passé. La dernière scène nous laisse un peu perplexes. Chacun l’interprète différemment. On peut la voir comme un message nous indiquant que, quoi que fasse Nero, il passera sa vie à courir.

« Nous ne choisissons pas le pays dans lequel nous naissons, mais nous pouvons choisir le pays auquel nous sommes loyal » (Daniel Torres).

Léa CAILLY – 2nde 6 – Lycée Rostand – Caen


2016/11/25 13:25 #ad51-4c00-b365-ce18e7eccaae
Lycée Rostand
Nero, un jeune homme déterminé
Soy Nero (2016), film de Rafi Pitts, raconte la vie d’un jeune Mexicain de 17 ans qui a grandi à Los Angeles avec son frère et ses parents avant de se faire expulser en raison de leur statut illégal. Et passer la frontière américaine est devenu de plus en plus difficile. La nuit du nouvel an, Nero réussit et escalade le mur tant redouté. Après deux arrestations par la police américaine, le jeune homme réussi à se rendre chez son frère Jesus, qui habite à Beverly Hills. Jesus lui répète alors sans cesse que maintenant il est chez lui, en sécurité, qu’il peut faire ce qu’il souhaite et qu’il obtiendra les papiers américains dans quelques jours. Mais le lendemain matin, Nero découvre que son frère lui a menti et que la maison où il vit n’est pas à lui, il est en fait domestique pour une famille très riche qui était partie en vacances. Le jeune homme quitte donc la maison pour s’engager dans l’armée, son ambition depuis toujours, pour pouvoir obtenir la nationalité dont il rêve. Avant de partir, Jesus donne à Nero une fausse carte d’identité avec le nom de Jesus et avec sa photo en lui disant que ça suffira pour les contrôles d’identité de la police.
Ce film est palpitant. Plus l’histoire évolue et plus nous avons envie que Nero réussisse et s’en sorte, qu’il obtienne enfin des papiers américains. Dans ce film, il y a un contraste très intéressant : une fois que Nero est à l’armée, il se retrouve en Afghanistan à contrôler la frontière et à arrêter les gens qui n’ont pas de papiers alors que lui-même n’en possède pas…
On peut entrer dans l’armée américaine sans être américain, de manière à obtenir la reconnaissance de ce pays et la nationalité voulue. Il est alors difficile de comprendre pourquoi, à la fin, lorsque les soldats de l’armée américaine retrouvent Nero, qui s’était perdu, ils ne le gardent pas avec eux et semblent le considérer avec méfiance. Pourquoi l’ont-ils laissé seul au milieu du désert ? Beaucoup de questions auxquelles il est complexe de répondre… mais peut être que c’est là le but du réalisateur : nous faire réfléchir.
Une scène m’a beaucoup touchée c’est le moment où Nero vient d’arriver à l’armée et fait connaissance avec les autres soldats. Il dit alors : « je suis Jesus et toi ? » et un soldat répond « cool! Moi, c’est Mohamed » ; ce passage illustre la diversité des origines, et montre que tous sont prêts à se sacrifier pour devenir citoyen américain.
Cette histoire traite du rêve américain puisque Nero qui depuis tout petit, le projet de pouvoir vivre sereinement aux États-Unis. Il n’est pas le seul dans ce cas : ils sont près de 65 000 aujourd’hui, admis dans l’armée américaine de manière à obtenir la nationalité.
Le film traite aussi la question de l’identité. Tout part du titre : Soy Nero qui signifie en espagnol « je suis Nero ». Qui est vraiment Nero, est-il américain, est-il mexicain ?
C’est un film très touchant qui nous fait réfléchir sur l’amitié, l’identité et le rêve.

Lisa Desloges – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen
2016/11/28 13:05 #ffa8-4763-a57e-63c5af56687b
Lycée René Gosse
Anna Robert M. Rafi Pitts
455 chemin des pins 12 rue de la liberté
34800 CANET 75000 PARIS


Lundi 28 novembre 2016

Cher monsieur Pitts,


Permettez-moi de me présenter je m'appelle Anna Robert, élève de première du lycée René Gosse à Clermont l'Hérault. Notre classe participe au Prix Jean Renoir et à cette occasion nous sommes allés voir votre film Soy Nero. Je vous écris cette lettre pour vous faire part de mes appréciations concernant le film.
Votre film est très émouvant, par certaines scènes où il n'y a pas de bruit et peu de dialogues, notamment la scène où Nero retrouve son frère dans une villa à Beverly Hills. Vous avez un style très intéressant, ainsi vous mettez en scène votre personnage dans de grands espaces, ce qui nous procure un sentiment d'un monde ouvert, sans limite.
Cependant votre film met bien en avant l'idée de frontière, d'inégalité entre les immigrés et les Américains. De nombreux plans s'organisent autour d'une frontière concrète ou symbolique par exemple dans la scène où Nero joue au volley par dessus d'une grille.
L'histoire de la fourmi au début du film m'a beaucoup intéressée car j'ai dû réfléchir à ce qu'elle représentait. Le passeur cherchait-il à mettre en garde Nero avant de s'engager dans l'armée, comme s'il avait déjà vécu une histoire similaire ?
Il y a une scène particulière dans votre film. Un automobiliste prend en stop Nero et essaie, au moment où il s'arrête pour contempler les éoliennes, de lui démontrer, en tant qu'ancien militaire, que la réalité n'est pas aussi simple qu'il ne le pense. On comprend bien que Nero veut aller dans l'armée pour pouvoir acquérir la nationalité américaine et ne plus être considéré comme un étranger clandestin.
Monsieur Pitts je tenais à vous faire part de mon admiration pour ce film qui m'a ouvert les yeux sur ce monde et pour toutes les émotions qu'il m'a procurées.

Très sincèrement

Anna Robert
1ES 2 - Lycée René GOSSE de CLERMONT-L'Hérault
2016/11/28 16:02 #2015-4db2-8cda-47efb292cc58
Lycée Les Carillons
Soy Nero (Rafi Pitts 2016)

Le film Soy Nero est un film dramatique. Johnny Ortiz (Nero) est un jeune mexicain qui a grandi à Los Angeles puis a été expulsé vers le Mexique. Il n’a qu’une chose en tête, rejoindre l’armée américaine pour obtenir la nationalité américaine.

Johnny Ortiz parvient à regagner les Etats-Unis et il est très déterminé à obtenir la nationalité américaine. Il parvient enfin à retrouver son frère Ian Casselberry (Jesus ) qui vit dans le quartier de Beverly Hills à Los Angeles.

Pour échapper à sa vie de misère Johnny Ortiz s’engage dans l’armée américaine et il se retrouve à un check-point dans un pays du Moyen-Orient en guerre. Le film est divisé en quatre parties : l’expulsion des Etats-Unis, son retour aux Etats-Unis, le séjour chez son frère, la guerre au Moyen-Orient,

Je trouve que Johnny Ortiz (Nero) est un personnage lunaire, rêveur et déterminé, qui poursuit un seul but : obtenir la nationalité américaine. C’est cette quête qui rend Johnny Ortiz touchant et cette histoire finalement plutôt cruelle.

AMBRE ROSE
2016/11/28 16:03 #18e8-4610-9c6a-1abdc22332c7
Lycée Les Carillons
Soy Nero (Rafi Pitts 2016)


Johnny Ortiz (Nero) cherche à sortir des frontières pour rejoindre son frère dans son pays natal : les Etats-Unis. Ce passage est stressant car il est toujours contrôlé par la police. Plus tard il retrouve son frère, Ian Casselburry (Jesus) dans une grande demeure. On croyait tous, comme Johnny Ortiz que cette demeure lui appartenait. Le lendemain son frère le met à la porte car il n’est pas celui qu’il prétendait être.

Johnny Ortiz s’engage à l’armée pour avoir la nationalité américaine. Sa mission à l’armée est dangereuse, nombreux sont ses camarades qui meurent. Seul, il échappe de peu aux bombes. Il se perd avec deux autres soldats : Aml Ameen (Bronx) et Darell Britt-Gibson (Compton), ils se font souvent attaquer par des ennemis. Je n’ai pas apprécié ce passage, car il y a un oubli, un soldat a disparu.

A la fin Johnny Ortiz se retrouve seul dans un désert sous un soleil éblouissant. On voit une silhouette le suivre, mais nous ne savons pas qui est-ce et surtout s’il existe. C’est un bon moment où règne un léger suspense. Le pauvre Johnny Ortiz voit un visage et le film se finit ainsi. Comment va finir Johnny Ortiz ? On a l’impression que le film n’est pas fini. Je n’ai pas aimé cette fin.

CHLOE
2016/11/28 16:04 #40f3-48ab-89d7-5dcf9b803396
Lycée Les Carillons
Soy Nero (Rafi Pitts 2016)


Soy Nero est un film qui récapitule bien le calvaire des mexicains pour rentrer aux Etats-Unis. Johnny Ortiz (Nero) joue le rôle d’un adolescent mexicain qui est prêt à tout pour rentrer aux Etats-Unis et devenir américain.

Tout son parcours pour le devenir m’a vraiment touché car il avait de la motivation. Cela montre aussi la difficulté des mexicains de devenir américains, surtout s’ils ne rentrent pas dans l’armée, c’est quasiment impossible d’obtenir la nationalité américaine. Lors de son parcours il rencontre Michaël Harney (Seymour) un américain qui lui fait comprendre qu’au final le rêve américain n’existe pas et que l’Amérique est sans pitié et remplie de mensonge.

Au final Johnny Ortiz est confronté au danger lorsqu’il devient militaire, car à un moment un assaut a été lancé sur sa base et il voit son chef Rory Cochrane (Sergeant Mac Loud) ainsi que ses deux compagnons Aml Ameen (Bronx) et Darell Britt-Gibson (Compton) mourir. Il se retrouve alors seul dans le désert au milieu du sable. La fin est tragique, car il a en quelque sorte donné sa vie pour obtenir la nationalité américaine et cela est triste.


ELISE

2016/11/28 16:05 #fad5-40b6-b8d4-5776616f2612
Lycée Les Carillons
Soy Nero (Rafi Pitts 2016)


Au début du film Johnny Ortiz (Nero) est un adolescent qui fait tout pour retourner dans son pays natal : les Etats-Unis. Il parvient à traverser la frontière avec un autre homme. Pour moi ce passage représente la liberté, mais… J’ai bien apprécié, c’était un moment clé de l’histoire

Ensuite, il fait tout pour retrouver son grand frère Ian Casselberry (Jesus). Il le retrouve dans une énorme demeure. Cela créé un contraste total entre la richesse de Ian Casselberry et le manque d’argent de Johnny Ortiz. Le grand frère met sont petit frère à la porte, car il n’est pas celui qu’il prétendait.

Johnny Ortiz part et s’engage à l’armée pour avoir la nationalité américaine. Il vit plusieurs moments difficiles et se fait bombarder. Il est obligé de fuir avec deux autres personnages : Aml Ameen (Bronx) et Darell Britt-Gibson (Compton), qui se font tuer. Seul Johnny Ortiz survit. Le faux raccord ne m’a pas plu.

A la toute fin Johnny Ortiz fait une hallucination, surtout due à la chaleur et à la solitude. Le moment reste confus pour moi. Le film finit comme cela et cette fin est étrange. Johnny Ortiz n’a pas de nouvelles de son frère et il reste seul dans un vaste espace.

THEO
2016/11/29 16:58 #3344-4c20-b9db-da67fc5cc9a9
Lycée P. Picasso Périgueux
Un but inaccessible !

Soy nero est un film qui, malgré de nombreux espoirs, finit toujours par un échec.

Nero Maldonado est un Mexicain de 17 ans qui, face à son jeune âge, est tout de même prêt à tout faire pour réussir, quitte à en mourir, seulement pour acquérir la nationalité américaine.

Nous trouvons que ce film est parfois décevant en raison de plusieurs ellipses. Le réalisateur, Raffi Pitts, aurait pu montrer et expliquer aux spectateurs certains passages afin qu’il n’y ait pas de risque d’incompréhension ou de confusion.

Nous trouvons également que celui-ci peut devenir ennuyeux par ses longues pauses trop descriptives, comme par exemple, quand Nero (#Jesus) est perdu dans le désert et essaie de retrouver son chemin avec l’aide de ses coéquipiers.

De plus, nous avons trouvé que la première scène où Nero est en train de faire du stop pour arriver en Amérique est inutile, ce qui cré un début d’histoire trop tardif.

Ce film est un réel ascenseur émotionnel car Nero est un adolescent plein de rêves et d’ambitions mais la réalité finit toujours par prendre le dessus, ce qui provoque une grande déception pour ce Mexicain voulant désespérément devenir Américain.

Pour conclure, notre avis est assez mitigé car l’histoire en elle-même est intéressante mais étouffante.




Clémence et Maeva, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux

2016/11/29 17:02 #d42e-4ae4-8ff4-0d32a3efccd9
Lycée P. Picasso Périgueux
Retour à la case départ

Je suis Nero, je suis un migrant d’origine Mexicaine, j’ai passé toute mon enfance à Los Angeles… A mes 17 ans je me suis fait expulser, j’ai longtemps expliqué au policier que j’avais 17 ans que j’avais passé mon enfance à L.A. Bien sûr ils ne m’ont pas cru et j’ai donc dû retourner au Mexique. A plusieurs reprises j’ai essayé de franchir la frontière, mais à chaque fois je me suis fait rattraper. Durant tout le film je vais lutter pour obtenir ma nationalité Américaine.

Notre avis sur ce film est négatif, nous n’avons pas accroché à cette histoire. Nous nous sommes perdues dans certains passages car nous n’avons pas compris pourquoi Nero passe de l’Amérique à la guerre, ce qui a fait que le film « Soy Nero » ne nous a pas plu.


Pauline et Mélaine, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux

2016/11/29 17:05 #b3d2-4b44-ad04-fc3ae67c8181
Lycée P. Picasso Périgueux
Malgré les obstacles et les frontières, il court après son rêve

A chaque obstacle franchi, Nero revient au point de départ et se retrouve au même stade mais pas au même endroit. Et pourtant Nero court toujours après son rêve… avoir ses papiers de citoyen américain. Tout au long du film, la question lui revient toujours : « vos papiers et votre nom ? » mais, à force que la question revienne, il ne sait plus qui il est lui-même.

D’après nous, ce film était ennuyeux car il n’était pas en français mais sous-titré donc nous ne comprenions pas tout forcément. De plus le film tourne en rond.

Il y avait trop de personnes qui n’étaient que de passage et nous aurions aimé voir ce qu’elles devenaient par la suite. Nero court énormément, il ne s’arrête jamais et à cause de cela, nous avions l’impression que l’image était instable et que les personnes faisaient du surplace comme le scénario.

Le réalisateur a fait un film qui nous a énormément déçues.



Charlène et Melissa, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux

2016/11/29 17:06 #af0b-4739-94a2-07fd091e40fb
Lycée P. Picasso Périgueux
Américain à tout prix

Soy nero propose un sujet passionnant qui, selon nous, vise à critiquer le système américain qui envoie les étrangers combattre pour les USA, mais qui par la suite ne les considère pas comme Américains.

Nous sommes surprise par ce film de l’iranien Rafi Pitts car celui-ci n’as pas de fin concrète. Certains moments sont plats, sans action. On ne voit que la fin ou le début de certaines scènes, ce qui provoque un effet de piétinement. Cependant cela correspond à l’intention du réalisateur car il est très représentatif de la vie de Nero, le personnage principal, immigré à la recherche de son identité.

Ce qui est intéressant dans ce film, c’est qu’on nous parle d’un sujet peu connu mais bien réel.


Elina et Nazay, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux



2016/11/29 17:07 #31f6-4988-951d-89d5a04f9d5c
Lycée P. Picasso Périgueux
L’identité rêvée

Le combat de toute une vie, c’est l’histoire du film Soy Nero, réalisé par Rafi Pitts.

Nero court sans cesse après son rêve américain : obtenir enfin sa carte d’identité de citoyen américain. Une solution : s’engager dans l’armée américaine, dans une guerre qui ne le concerne pas.

Tout ce parcourss plonge le spectateur au cœur du film qui est une boucle, formée de départs et de retours. Une des scènes l’illustre bien : Nero court mais la qualité des effets d’optique donne l’impression qu’il fait du surplace.

Cependant une question nous a traversé l’esprit : cet effet était-il voulu ou non par le réalisateur ? En effet, nous pouvons interpréter ce mouvement statique comme une représentation de la situation du jeune homme.

Cependant, la fin nous laisse indécises car l’aboutissement de sa situation n‘est pas clairement montrée.>

Inès et Romane, 1SPVL

LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/11/29 17:08 #edad-4f5a-a454-88211d599fc3
Lycée P. Picasso Périgueux
Le rêve qui tue

Le Dreamer act est un acte qui permet à un immigré, en s’engageant dans l’armée américaine, d’obtenir la nationalité américaine. Voilà le rêve de Nero, né de nationalité mexicaine, et l’enjeu de ce film.

Soy nero est un film dramatique et d’action réalisé par Rafi Pitts, un film surprenant et déroutant, qui tourne un peu en boucle et qui laisse sur sa faim. Les scènes se suivent, Nero se bat, lutte pour son rêve afin d’obtenir la nationalité américaine mais, au final, il repart de zéro.

Il y a également de la qualité dans les représentations de la guerre et des conditions de vie des soldats. La réalisation montre bien qu’il est difficile de trouver l’ennemi et que la guerre est très dure mentalement.



Juline et Kelvin, 1SPVL

LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux

2016/12/01 09:35 #aae0-4bd0-bacb-f5cc5407f69a
Lycée P. Picasso Périgueux
Le but d’une vie

Soy Nero est une histoire humaine, sur le parcours périlleux d’un jeune migrant prêt à tout pour acquérir la nationalité américaine. Il doit faire la guerre pour prouver sa détermination à l’obtenir. Le film nous parle d’un jeune qui doit rejoindre son frère qui habite déjà Los Angeles afin d’entrer à l’armée et d’obtenir la nationalité américaine mais tout ne se passe pas comme prévu.

Plusieurs décors ont été choisis pour ce film comme Los Angeles, la ville où il a vécu quand il était petit et qu’il veut rejoindre, mais également le désert où il fait la guerre pour obtenir la nationalité américaine.

Les acteurs qui jouent sont bien utilisés. Nero incarne le jeune migrant qui se bat, prêt à se faire tuer pour atteindre son objectif et son frère joue le rôle d’un faux riche.

Notre avis pour ce film semble plutôt favorable. Tellement de migrants passent les frontières et ce film décrit bien leur vie.

Cendra et Marie, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/01 09:36 #b6c9-40af-aae2-07a41124153c
Lycée P. Picasso Périgueux
Une explosion de faux espoirs

A la recherche de la nationalité américaine, Nero Maldonado (Johnny Ortiz) est prêt à donner sa vie pour l’acquérir.

Ce film, avec de merveilleux paysages, est touchant et incroyablement surprenant. Nero, ne voulant retrouver son frère que acquérir ses papiers de citoyen américain, sera surpris par ce qui l’attend. Fuyant la justice il rencontre aussi beaucoup de problèmes, bref un rêve américain qui tourne au drame.

Soy nero est une œuvre à thèmes multiples, avec beaucoup d’effets d’optique et peu de plans en profondeur. Le film est pourtant attachant et il nous emporte dans un monde inconnu.

Cette histoire d’un homme expulsé de son pays prêt à tout pour y revenir et en devenir un citoyen légal est un film à ne pas manquer.

Marie,1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/01 09:37 #4091-4da3-ab71-ebb291613989
Lycée P. Picasso Périgueux
Soy Néro ? Soy Jesus ? ¿ Quién soy ? (Qui suis-je ?)

Soy Nero est le sixième long métrage du réalisateur iranien Rafi Pitts qui aborde plusieurs sujets tels que l’appartenance ethnique, le racisme et d’autres thèmes parfois sensibles.

Nero Maldonado, un jeune Mexicainde 17 ans ayant toujours vécu aux Etats-Unis pendant son enfance a été expulsé injustement et est prêt à tout pour rentrer de nouveau dans son pays d’origine et acquérir la nationalité américaine.

Soy Nero est un film qui nous montre par le biais de l’ascenseur émotionnel un personnage qui va apprendre à ses dépens que le « rêve américain » n’est pas forcement ce qu’il imaginait… Le personnage passe du Mexique à une grande villa de L.A et finit par s’engager dans l’armée.

Cela nous montre le cercle vicieux qu’il vit au quotidien. Il reçoit toujours la réalité en plein visage.

La fin du film nous montre un homme qui est perdu, qui ne sait plus qui il est… Ce point est montré par la dernier scène où il est arrêté par ses compagnons d’armée mais il refuse de déclinee son identité.

La faible profondeur de champ renforce le fait qu’il est condamné à courir derrière ses rêves.

Soy Nero est un film qui dépayse et qui nous remet en question.

Marius et Teddy, 1SPVL
LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2016/12/05 10:11 #c756-454e-9c78-2351789b6f96
Internat Sourdun
Rafi Pitts, Soy Nero, 2016
Par Marie Balu
Élève à l’internat d’excellence de Sourdun

Soy Nero est un film caractérisé par sa langueur. Ce film narre l'exil de Nero jeune mexicain de 17 ans qui ne pense qu’à retourner aux États-Unis là où il a grandit. Il vise un but précis : devenir citoyen américain. Pour cela il va s'appuyer sur le « DREAM act » et va tenter de passer la frontière mexicaine pour rejoindre son frère, Jesus.
Il y a peu de dialogue et les scènes sont traitées avec une certaine longueur. Toutefois, cette longueur est symbolique car elle incarne l'attente indéfinie que va connaître Nero durant son périple. Le DREAM act a pour but de permettre aux immigrés d'accéder à la citoyenneté américaine. Cependant il y a une condition : s'engager dans l'armée. Sous ce « beau nom » qu'est le DREAM act, le réalisateur (Rafi Pitts) dénonce un mirage.
Si Rafi Pitts aborde la thématique de l'exil dans la plupart de ses films, Soy Nero est l'incarnation d'un exil sans fin et insensé.

Marie BALU
2016/12/05 10:11 #d3c8-413f-9816-257324619333
Internat Sourdun
Rafi Pitts, Soy Nero, 2016
Par Kevin Keita
Elève de l’internat d’excellence de Sourdun

Soy Nero est un long-métrage dramatique réalisé par Rafi Pitts en 2016, cinéaste iranien reconnu. Rafi Pitts, lui-même né de l'exil, raconte avec exactitude l'histoire fictive de Nero, le personnage éponyme, qui est un adolescent de 19 ans d'origine mexicaine et qui rêve de devenir citoyen américain. Il a grandi aux États-Unis, mais on comprend qu’il a dû, comme de nombreux immigrés après les attentats du 11 septembre 2001, être renvoyé vers son pays d’origine, le Mexique. Il tente donc de regagner les États-Unis pour accéder à la citoyenneté américaine. Mais la réalité est toute autre devant l'incapacité de son frère à pouvoir l'aider. Il rejoint donc l'armée dans les « green card soldiers » dans l'espoir d'être naturalisé. Un espoir permis grâce au DREAM act

Ce film étant décrit comme une fable qui résume la géopolitique du monde, débute par la fable de la fourmis et de l’éléphant. Une fable qui symbolise en réalité Nero et la société américaine qui est elle-même le reflet d'une problématique actuelle, celle de l'immigration mexicaine au États-Unis. Mais aussi dans une moindre mesure la situation des « green card soldier » qui ont été privés de leur citoyenneté après le Patriot act. C'est dans ce but que Rafi Pitts met en scène divers personnages à la fois dramatiques et cyniques qui tirent parfois vers l'absurde. C'est le cas de Nero qui met sa vie en jeu pour acquérir la citoyenneté américaine, c'est toute là dimension irrationnelle de ce film.

Ce drame est constitué de 4 parties majeures, ponctuées par des ellipses. La première a lieu au Mexique ou règne la misère. Dans la deuxième, c’est l'arrivé au États- Unis, où Nero se retrouve confronté à sa clandestinité. La troisième constitue le séjour chez Jesus (son frère) qui marque une opposition avec la scène du début, un contraste évident de part la richesse des lieux, mais aussi par la frivolité des personnages. Puis la dernière se passe dans le désert, au Moyen-Orient, où la réalité le rattrape. Rafi Pitts intègre des séquences de paysages époustouflants. Il use du focus pour mettre en valeur ses sublime plan panoramique tant à la frontière du Mexique que dans le désert on se clôture le film.

Tendant vers le muet par la rareté des dialogues, ce film nous permet cependant de nous concentrer sur l’expression gestuelle des protagonistes. En outre, son engagement se révèle dans sa dénonciation et nous offre une fin par un effet de surprise. Une fin qui laisse perplexe et donc place au questionnement sur un sujet polémique. C'est sans doute une fin qu’on jugera trop rapide ou trop cruelle mais elle est à l’image de la dure réalité que le film nous invite à prendre en considération. C'est ce que Rafi Pitts essaye de faire, nous conduire à prendre en considération des faits parfois difficiles à entendre mais bien réels, en posant la question de l'identité : qu'est ce que c'est qu’être américain ?

Kevin KEITA
2016/12/05 10:12 #ad78-4111-8491-75cfc73ee862
Internat Sourdun
Rafi Pitts, Soy Nero
Par Marion Doré
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun

Soy Nero est un film de Rafi Pitts sorti en 2016 et tout le long duquel nous suivons l'aventure du jeune Nero (Johnny Ortiz), qui se bat pour obtenir la nationalité américaine. Le film est long, non pas seulement par sa durée réelle, mais par le sentiment qu’il crée chez le spectateur, comme pour montrer que le chemin est long et peut-être impossible pour que Nero devienne un citoyen américain. Cette histoire paraît irrationnelle en premier lieu, car Nero rencontre dès le début un homme, Seymour, et sa fille qui n'ont apparemment aucun intérêt pour le déroulement du film. Cependant une scène est marquante entre Nero et cet homme : ils se retrouvent face à un champs d'éoliennes, et Seymour l'avertit au sujet des États-Unis, il sous-entend que c'est une société basée sur le mensonge. Cet aspect est important car tout le film se comprend dans ce type de détails qui renvoient tous à la question du mensonge: sa relation avec son frère, son identité, et l'obtention de la nationalité américaine.
L'identité aussi est une question cruciale du film, son frère ment sur son identité, et Nero en fait de même. En association à l'identité et au mensonge nous pouvons constater l'importance du racisme, qui prend son sens lors de la guerre, le sergent (Rory Cochrane) est un blanc, mais il se retrouve dans une équipe qui n’est constituée que de personnes issues de diverses immigrations ; tout dans l’attitude de ce sergent évoque le racisme dénoncé par le film.
Dans ce récit Nero est un personnage qui ne semble pas avoir sa place au sein de cette société américaine, et plusieurs scènes sont présentes afin d'en faire le rappel : c’est par exemple le cas de celle où il cherche son frère dans Beverly Hills, scène dans laquelle Nero est entouré de grandes maisons, de grands arbres et, en plus de cela, il est filmé de haut, en contre-plongée, ce qui le place comme inférieur à tout l'univers qui l'entoure. Ou encore ces deux scènes dans lesquelles la police intervient, l’une ou il est obligé de fuir et l'autre ou il se fait interpellé, ce qui rend tous ses efforts inutiles.
La fin inattendue du film démontrera tous les aspects dénoncés par l'auteur, le mensonge, le racisme, ou la recherche impossible et absurde d'une identité.

Marion DORÉ
2016/12/05 10:13 #2114-4c38-9403-d130621ce8ad
Internat Sourdun
Rafi Pitts, Soy Nero, 2016
Par Sharon Ettiradjou
Elève de l’Internat d’excellence de Sourdun

Nero, fils d'immigrés mexicains, a grandi aux Etats-Unis. Un jour, il se fait rapatrié dans son pays d'origine sans considération. Un soir de cérémonie, Nero réussit à franchir la frontière afin de rejoindre son frère, Jesus, à Los Angeles. Il est alors submergé d'une immense joie en croyant voir la gigantesque propriété de son frère à Beverly Hills. Il se rend finalement compte qu'il ne s'agissait pas de la véritable vie que menait Jesus.
Cette histoire à la fois profonde et intrigante de ce jeune migrant nous donne cette envie de liberté, de la recherche de soi-même, d'une véritable identité. En tant que clandestin, Nero se lance dans une rude épreuve ou l'insécurité est dominante. Après être rentré sur le territoire américain, il n’a pour seul espoir que de se rendre à Los Angeles. Tout est fait pour que nous remarquions que ce jeune homme est délaissé, réduit à son propre sort. Après être arrivé à destination, il comprend que son frère se contente d’une vie de mensonges et d’illusions. Sans aide, sans savoir sur qui s’appuyer, il décide de s'engager dans la US Army, comme les autres « green card soldiers », pour obtenir, coûte que coûte, même au prix du sacrifice, la nationalité américaine. Les cadrages surprenant de ces scènes filmées dans de grands espaces désertiques où il fera ses premiers pas de soldats, décrit l'immensité de ces paysages, sans limites, à l’image de la vie de Nero qui est perdu et sans repères.
Dans ce film à la fois humaniste et facilement accessible par sa clarté, le réalisateur, Rafi Pitts, remet en cause la question de la recherche d’une identité incertaine. C’est un film sur l'espoir qui n’est que le seul moteur de ces pauvres migrants lancés à la conquête illusoire d'une « identité certaine ».

Sharon ETTIRADJOU
2016/12/05 22:15 #e37c-4cc1-a45d-43d82084e8d9
Lycée Marcelin Berthelot 2016
Soy Nero de Rafi Pitts


Dans son film sorti en 2016, Raffi Pitts révèle sans tabou son point de vue sur la façon dont sont traités les immigrés lorsqu'ils arrivent aux États-Unis. Une manipulation à peine dissimulée et un traitement particulièrement difficile vécu par le jeune Nero, immigré mexicain souhaitant retrouver son frère et obtenir la nationalité d'un pays dans lequel il a toujours vécu.

Prêt à tout pour devenir un étasunien, il décide de mettre sa vie en péril et de s'engager dans les forces de l'armée. Son désir d'obtenir la nationalité est plus fort que son désir de rester en vie. Sa volonté est telle qu'il préfère être mort et étasunien que vivant et mexicain.

Il s'agit d'un film très réaliste, qui n'idéalise pas le héros. Nero n'est pas un super soldat prêt à affronter n'importe quel obstacle et n'importe quel ennemi, il a des réactions humaines, il est donc plus facile pour le spectateur de s'identifier au jeune homme. C'est un jeune homme sage, comparé aux autres protagonistes du film. En effet, les personnages blancs tel que les policiers semblent être totalement focalisés sur la sécurité du pays. Un autre personnage blanc semble être totalement en marge des autres : l'homme qui a pris Nero en stop. Celui-ci est persuadé qu'on le manipule.

L'image des Blancs donnée par Rafi Pitts dans son œuvre parait refléter la vision des étasuniens blancs à l'égard des immigrés mexicains. En effet ici les protagonistes blancs sont représentés comme « bêtes et méchants » contrairement à Nero qui est sensé, il a la tête sur les épaules et est mature. Par ailleurs, les personnages du frère de Nero et sa compagne agissent comme s'ils voulaient absolument ressembler à des étasuniens lambda, ils s'approprient la richesse des riches et s'approprient même leur vie.

Cependant, le film n'est pas facile à comprendre car les différentes scènes sont séparées de grandes ellipses qui peuvent troubler la compréhension du spectateur. Deux grandes parties sont particulièrement visibles néanmoins on ne peut que supposer ce qui s'est déroulé durant l'ellipse.

Les choix de réalisation sont judicieux. Les jeux de lumières que le réalisateur a choisi d'utiliser semblent intéressants notamment le fort contraste entre la couleur flamboyante du ciel et la monotonie des couleurs de la terre appuyées par les couleurs de camouflage des tenues de combat des soldats. La structure du film est importante : la séparation distincte de deux parties principales, la longueur des scènes, et l'ouverture du film qui déstructure la construction habituelle en commençant par la morale.

Soy nero est donc un film qui montre la réalité du monde. Il met en avant les non-dits, les éléments que l'on nous dissimule habituellement. De plus, ils idéalisent parfois le monde et la société dans laquelle nous vivons. On nous représente souvent une société où tout le monde est accepté tel qu'il est alors que la réalité est parfois bien loin de cette image. Ce film est donc un exemple de la triste réalité qui nous entoure.



Marie Haumont, terminale L, Lycée Marcelin Berthelot, Questembert

2016/12/05 22:16 #7718-481f-b47d-a1eea1237aa6
Lycée Marcelin Berthelot 2016
Soy Nero


Dans le film Soy Nero de Rafi Pitts sorti pour la première fois en Allemagne en 2016, le réalisateur a décidé de mettre en avant un sujet d'actualité « tabou » ces dernières années qui est l'immigration.
Le film Soy Nero de Rafi Pitts parle des problèmes que peuvent rencontrer les personnes qui passent la frontière, dans celui-ci il s'agit de la frontière entre le Mexique et les États- Unis. Ce film aborde plutôt bien la vie des immigrés, on peut y voir les difficultés qu'ils peuvent rencontrer en arrivant sur un nouveau territoire telles que le regard des autres et leurs préjugés souvent trop hâtifs. Le héros de ce film, qui est Nero, va essayer en vain de devenir un citoyen américain. Ce film est pertinent mais reste assez complexe et frustrant du début à la fin. En effet, nous observons plusieurs retournements de situation, cela nous montre de façon réaliste le véritable reflet de notre société. En effet, nous remarquons une société de règles à travers le regard de Nero, une société qui le rejette. Soy Nero réussit à mettre en avant cette triste réalité, notamment par la métaphore « de la fourmis et de l'éléphant » au début du film.
Ensuite, si nous regardons de plus près les choix artistiques du réalisateur, nous pouvons remarquer que les décors naturels sont pertinents. En effet, le cadre colle parfaitement avec l'atmosphère du film, les scènes dans le désert représentent le vide, la singularité, les difficultés que peuvent rencontrer les immigrants. Le travail des lumières nous permet en permanence de voir les expressions des personnages. On peut aussi distinguer que le mouvement de caméra est tel qu'il nous permet de bien voir l'action du personnage, ses sentiments, au plus proche.
Cependant, le film reste assez monotone et manque légèrement de rebondissements. Ainsi, parfois le film n'est pas très captivant notamment dû à ses longueurs dans le désert. De plus, la fin n'est pas très cohérente et assez difficile à suivre. Peut-être que le réalisateur a décidé de faire une fin ouverte pour nous laisser la liberté et le choix d'imaginer ou non une suite ainsi que le futur de Nero.
Soy Nero est un film intéressant, car c'est une bonne façon de lever le voile sur certains mensonges que nous inculque la société en nous disant que tout le monde est comme il souhaite l'être, et qu'il ne sera point rejeté par la société. De plus, ce film est d'une très bonne qualité visuelle et représente très bien la situation actuelle des immigrants souhaitant traverser les frontières.

Enora Caiveau et Laura Criado, terminale L, lycée Marcelin Berthelot, Questembert
2016/12/10 20:41 #5486-4cbd-9b37-f2599134755f
Lycée P. Picasso, Fontenay sous bois
Par Heiddy Raphael Natacha Tony et Paulo

"IL FAUT Y CROIRE"
- Nom ?
- Maldonado
- Prénom ?
- Jesus
Il y eut comme un silence ce qui me parut une éternité . Ils se regardent avec un sourire sur leurs visages et sans même savoir pourquoi ils me jettèrent de la voiture en me disant qu'à leurs yeux je n'étais qu'un simple étranger parmis tant d'autres. A cet instant là, je compris à quel point l'Homme pouvait être mauvais. Me voilà seul au milieu de ce désert sans aucune aide. Comment vous dire que j'ai perdu pied ? je suis resté là à réfléchir le temps d'un instant, j'ai fini par regretter tous ces efforts fournis, tant d'années de dur labeur pour pouvoir réaliser un rêve celui d'être dans l'armée, loin de m'imaginer que j'allais voir mourrir sous mes yeux mes coéquipiers et que cela m'aurait changé à jamais... je ne saurais vraiment pas vous expliquer , mais ce goût amer m'est resté en travers de la gorge. C'est peut-être à cet instant précis que j'eus envie de tout lâcher et de m'exprimer... A vrai dire j'étais loin de m'imaginer à mon arrivée que cela se passerait ainsi. Après tout, Jesus avait sûrement raison. D'ailleurs, quand je pensai à lui je repris mes esprits, je devais me battre pour lui, il était la seule personne pour qui je me battrais. Après la mort de nos parents on s'était fait la promesse de se retrouver, peu importe les épreuves. Une promesse reste une promesse n'est-ce pas ? Je décidais donc de rassembler le peu de force qui me restait et je continuais ma route jusqu'à ce que la nuit fut tombée. Les jours passèrent et se répétèrent, toutes mes réserves d'eau étaient épuisées et je n'avais plus de quoi me nourrir. C'était à présent mon troisième jour dans ce désert, j'avais donc épuisé le maximum de force qui me restait. Je suivais la direction du soleil en espérant trouver une route et m'en sortir car il n'y avait pas la moindre trace d'un avion survolant la zone malgré les nombreux S.O.S. écrits sur le sable. Mais le fait de pouvoir revoir Jésus me fit tenir encore et encore... je voulais m'en sortir, cette volonté ne me quittait plus. Je marchais sans même m'arrêter quand j'eus l'impression d'apercevoir au loin une route. C'est plein d'espoir que j'avançais mais aussi plein d'appréhension ...
Voilà déjà vingt minutes que je suis là, ne voyant pas de voitures passer, le désespoir me gagne... un trou noir. Je sens mes forces partir...
2016/12/10 20:42 #c3f4-4a62-bbeb-29be74927f75
Lycée P. Picasso, Fontenay sous bois
Soy Nero

Léo et Martin : Analyse filmique.
Soy Nero


Soy Nero est un long métrage qui raconte l'histoire d'un jeune homme d'origine latino américaine, nommé Nero, voulant traverser la frontière qui sépare les Etats-Unis du Mexique. Il désire s'engager dans l'armée américaine afin de devenir un citoyen américain.


On remarque que le réalisateur Rafi Pitts a voulu séparer le film en deux parties . La première partie se déroule entre le passage de la frontière et les retrouvailles avec son frère et la deuxième partie commence lorsque Nero s'engage dans l'armée.


La deuxième partie du film, plus lente, dévoile des images de grands espaces dans le désert irakien auxquelles nous pouvons nous intéresser, de par leur signification. En effet, le décor posé par Rafi Pitts dans le désert offre un contraste entre les grand espaces, synonymes de liberté, et un espace cloisonné, l'avant poste. Cette confrontation entre la liberté et le cloisonnement est peut être le sujet principal de ce film qui dénonce les conditions difficiles des migrants et questionne le spectateur sur l'importance de la liberté.


Certains plans affichent une idée de grandeur et de liberté marquée comme celui où Néro est seul face au désert en uniforme militaire, de dos. Il domine la grande étendue de sable par sa taille et son placement au milieu de l'image. La lumière du coucher ou du lever de soleil rend l'image belle et apaisante.


Toujours dans ce même désert, une autre image vient contredire la première. Un soldat américain tient Néro en joug et le force à se mettre à genou face à une voiture de l'armée. Néro est écrasé par la taille de la voiture et à ce moment, il perd toute la liberté à laquelle il aspirait. Cette image illustre parfaitement la violence et l'injustice présente partout dans le monde.
2016/12/10 20:45 #06f8-4d8b-a818-a16ea9079135
Lycée P. Picasso, Fontenay sous bois
SOY NERO "LES FRONTIERES ", par Mélody et Anaïs.


L’Iran est entourée de la Turquie, l'Irak, le Liban, et la Jordanie. Les frontières de l'Iran sont constituées de grands grillages avec des fils barbelés; ils sont infranchissables. On peut en voir une référence dans l’histoire à valeur d’apologue du début du film: l’éléphant et la fourmi signifient « le rêve américain » inatteignable, immense et irréel et la ressemblance est frappante avec la frontière du Mexique.
Rafi Pitts a été lui même interdit de séjour dans son pays après son film The Hunter qui critiquait la société iranienne, ce qui a fortement déplu au régime de Téhéran qui l'a expulsé. Rafi Pitts a voulu dénoncer la naturalisation très peu accessible dans les différentes nations. Il a donc pris l'exemple le plus absurde qui soit selon lui, l'Amérique et les immigrants mexicains. Rafi Pitts s’identifie à un réalisateur « sans frontière ». En ayant choisi Amérique il montre sa face cachée, découverte à travers la vision d’un immigrant.

Qu'est ce que Rafi Pitts veut nous montrer sur les immigrants en faisant « Soy Nero»?

Il veut dénoncer la véritable image d’un pays, l'Amérique, en nous montrant les véritables conditions de vie des migrants. Clairement, Rafi Pitts utilise beaucoup de contrastes dans son film qui nous rappellent encore une fois la différence entre le rêve de la parfaite « immigration » de ses débuts et la réalité avec toute les difficultés que l'on peut rencontrer pour immigrer. L’immigration est un rêve pour tout le monde. En parlant de la naturalisation en Amérique, de la façon dont on s’y prend pour avoir la nationalité, il dénonce la difficulté à obtenir une nationalité peu importe le pays, comme l’Amérique, un pays libre, sans frontière, sans limite, riche et attractif pour beaucoup, selon la description du « rêve américain ».
Pourtant dans ce film sont décrites la folie et l'absurdité de ce pays. Rafi Pitts dénonce de grands défauts de l’Amérique qui sont habituellement cachés par cette image d’ « Eldorado» qu’elle se donne. En faisant le film Soy Nero Rafi Pitts se présente comme un réalisateur engagé avec des idées et des images démontrant la réelle absurdité qui occupent nos esprits.
Finalement, selon Rafi Pitts le cinéma n'a pas de frontières, contrairement au pays. Pour lui les frontières ne sont que des choses abstraites que l'on crée pour se rassurer. Son film est comme une rage et une évidence, il veut nous faire découvrir "l'invraisemblance "de ses frontières qui ne sont que des choses abstraites.
2016/12/12 14:00 #9fcf-4bcf-934e-d032f6319713
Lycée Lavoisier
Soy Nero est un film franco-germano-mexicain du réalisateur iranien Rafi Pitts
Celui-ci, ne peut pas tourner dans son pays d'origine (l’Iran), et a dû s'exiler (il vit principalement en France et aux Etats-Unis, un peu à Londres).

C'est cette situation d'exil qui lui a inspiré le film sur Nero. Ce film, sorti à l'automne 2016; était en compétition au Festival du Film de Berlin en Février 2016. Nous avons étudié 4 articles de critique de cinéma sortis à cette occasion.



Synthèse de ces 4 articles :

Ces articles sont plutôt positifs concernant le film. La plupart des critiques considèrent que Soy Nero mériterait d'être au palmarès de la Berlinale.

Quelques réserves ou critiques négatives concernent le mélange des genres dans un seul film, ou encore l'interprétation (le jeu) de certain acteurs.

Tous les articles soulignent qu'il s'agit d'un film important pour parler de plusieurs thèmes actuels: les migrants, l'identité, la question des frontières.



... et avis de notre classe :

Nous avons trouvé que le réalisateur, Rafi Pitts, avait choisi une façon de filmer qui met en

valeur le personnage de Nero : ainsi le spectateur ressent de l'empathie envers lui, et peut facilement se mettre à sa place. De cette manière il nous fait suivre l'espoir et les désillusions de Nero, et nous permet de nous rendre compte des difficultés auxquelles il est confronté.

De même, l'absurdité de l'attente, comme les peurs qu'il ressent, nous sont transmises directement.

D'autre part, le film Soy Nero a une construction originale : certes nous suivons le parcours de Nero mais le scénario ménage des ellipses. Ainsi le spectateur qui avait quitté Nero en compagnie de son frère à Beverly Hills, le retrouve au plan suivant (en Irak) gardant une frontière pour l'armée américaine. Cette construction originale revient plusieurs fois dans le film et peut parfois dérouter le public : que s'est-il passé entre-temps? Comment est-il arrivé là?

Par ailleurs, certaines scènes paraitront peut être trop longues au spectateur : Rafi Pitts filme l'attente interminable et absurde des soldats gardant la frontière.

Il laisse à chacun, à la fin, le soin d'imaginer ce que va devenir Nero.

La classe de 1Bac Pro Maintenance des Véhicules


2016/12/15 13:23 #9590-4661-8336-18ac9c62195b
Lycée Stanislas
CRITIQUE de SOY NERO.

Je n’ai pas aimé le fait que Nero (qui incarne tous les migrants) combatte au point de donner sa vie. Je n’ai pas non plus apprécié le fait que ses amis soient morts pour obtenir la nationalité Américaine, même s’il y a des survivants ils sont renvoyés dans leur pays d’origine...
Ils sont appelés les green card soldiers, j’ai été ému du fait qu’ils combattent pour un pays qui n’est même pas le leur et, qu’en plus de cela, on les renvoie dans leur pays !

AYDIN SERKAN 2GA1
2016/12/15 13:26 #a9b3-4481-af7d-8ae1ca47a2f2
Lycée Stanislas
Critique du film : Soy Nero de RAFI PITTS

Au début, nous n’avions pas bien compris le film mais, au fur et à mesure, quand Nero est allé chez son frère et qu’il s’est engagé dans l’armée, nous avons commencé à apprécier le film.
On a aimé les explosions qu’il y avait, car cela engendre de l’action et du mouvement dans le film. Cela instaure un rythme.
À la fin c’était un peu triste quand le personnage principal doit retourner au Mexique puisque, au final, il se sera battu pour rien dans l’armée.
En conclusion, nous avons quand même aimé ce film, pour son action et le sens qu’il véhicule : la vie de Nero et la difficulté de trouver sa place dans le monde quand on est sans papier.

SCHAUER Elina et STROHL Oriane 2GA1
2016/12/16 08:35 #126b-4df1-86b0-d043a8b6c485
Lycée Léonard de Vinci
La critique du film Soy Nero.


Le film parle d’un jeune homme, Nero, qui a grandi à Los Angeles aux États-Unis, mais s’est fait expulser car il n’avait pas la nationalité américaine. En effet, ses parents étaient mexicains. Au début du film, Nero réussit à passer la frontière entre le Mexique et l’Amérique et passe donc en Amérique. Il rend visite à son frère qu’il n’a pas vu depuis des années et lui annonce qu’il va s’engager dans l’armée pour devenir citoyen américain.



Au cours du film, on peut repérer des éléments clés qui reviennent plusieurs fois. Tout d’abord, à plusieurs moments, on entend le bruit d’un hélicoptère qui ne sauve personne. Ensuite, les frontières sont un sujet important du film, et sont plusieurs fois représentées. En effet, c’est l’objectif principal de Nero que de franchir la frontière pour habiter en Amérique. Et puis, on les retrouve aussi dans le montage du film : il n’y a pas de transitions entre les grandes séquences, ce qui est sans doute volontaire et accentue l’impression des frontières. De plus, l’armée américaine qui est réputée comme la plus grande armée du monde, n’est pas si incroyable qu’il n’y paraît. Par exemple, il y a un officier qui ne fait pas grand-chose, un démineur qui porte une combinaison inefficace et meurt, une radio qui ne fonctionne pas, une voiture qui tombe en panne, etc.



Le film évoque le rêve américain, pour le dévaloriser. Même en étant mexicain, le frère de Nero, Jesus, semble appartenir à un milieu aisé, car il « possède » une très belle maison à Berverly Hills, aux États-Unis. Mais on apprendra qu’il n’est en réalité qu’un simple domestique dans cette maison. De plus, les Américains ne cessent de demander le nom de Nero. Mais celui ment car il a pris le nom de son frère « Jesus », donc une fausse identité, pour s’engager dans l’armée. Cela signifie que Nero est inconnu tout au long du film. Le réalisateur a nommé son film Soy Nero, ce qui signifie « je suis Nero » en espagnol, pour montrer que le personnage principal a bel et bien une identité, malgré le fait qu’il n’ait pas de papiers.



Ce film montre la vraie image des États-Unis, et dénonce les mensonges de ce pays. Il y a une vraie injustice car Nero fait absolument tout pour devenir citoyen américain s’engageant dans l’armée et en protégeant son pays. Mais il se fait finalement expulser au Mexique, qui n’est son pays, le pays dans lequel il a grandi.



Constance et Manon

202 au lycée Léonard de Vinci

2016/12/16 08:36 #48ff-4ce4-88f5-90be9ed08f78
Lycée Léonard de Vinci
Critique du film de Rafi PITTS, Soy Nero


Rafi PITTS a réalisé Soy Nero après avoir pris conscience des frontières présentes entre les pays, à la suite de son interdiction de retourner en Iran, son pays d'origine.


Les parents de Nero Maldonada étaient des Mexicains émigrés aux États-Unis. Quand Nero est expulsé du pays où il a toujours vécu, il prend conscience de l’existence de la frontière qui sépare les États-Unis du Mexique. Nero veut alors obtenir un nouveau droit de séjour aux USA, et espère devenir citoyen américain. Pour cela, il décide de s'engager dans l'armée américaine comme « Green card soldier ».


Rafi PITTS dénonce deux choses dans ce film. Tout d'abord, il cultive tout au long du film l'idée d'une frontière omniprésente. Au début par exemple, Nero et deux autres Mexicains jouent au volley avec des hommes (sûrement de la milice américaine) de l'autre coté de la barrière. Mais la caméra ne passe jamais la frontière. Elle est du côté de Nero et on ne voit les États-Unis qu'à travers le grillage. Deux autres scènes se répondent : celle où Nero franchit le mur de nuit pour retourner aux USA, puis celle où il enjambe le portail de la maison où vit son frère à Beverly Hills. Ces deux passages montrent que les frontières sont franchissables, mais que cela n’entraîne pas automatiquement la résolution des problèmes. Cette idée est reprise quand Nero se retrouve au milieu d'un désert en guerre. Encore une fois, il doit franchir une frontière, le check-point surveillé par son régiment, afin d'aller voir la voiture sur laquelle ils viennent de tirer.
Le deuxième thème abordé est l'idée que la puissance des États-Unis repose sur une arnaque. Plusieurs scènes font référence à cela. Par exemple lorsque l’ancien GI qui prend Nero en stop dit qu'il a un pistolet pour « garder les limites », sa petite fille précise que le pistolet est faux. Il y aussi une scène assez étrange où le même homme raconte que les éoliennes consomment du pétrole dans le but de contrôler la rotation de la Terre. Cette histoire est fausse mais doit dissuader Nero d'aller dans l'armée. Une autre séquence repose sur le mensonge : celle où Jesus fait passer sa grande maison sur Beverly Hills comme la réussite de son rêve américain. Le lendemain, Nero découvre la supercherie de son frère, qui est seulement le serviteur d'une rock star américaine très riche. Enfin, l'armée américaine qui est censée être la plus grande armée du monde n'est pas capable de fournir du matériel performant, ainsi que des sergents qualifiés. Nero se retrouve dans une unité où le sergent se sacrifie inutilement.


Il y a d'autres éléments remarquables. Par exemple, les coupures brutales créées au montage peuvent paraître dérangeantes pour le spectateur, mais s'expliquent par le fait que chaque changement de lieu est réellement brutal pour Nero. Ensuite, tout au long du film, Nero court. Soit parce qu'il fuit, soit parce qu'il veut rattraper quelque chose. Cela provoque un effet de but inaccessible, et ajoute de l'action. Enfin, la question de l’identité est constamment posée à Nero, ce qui montre que les émigrés restent finalement des anonymes.


Soy Nero est un film qui mérite d’être vu car il traite de la vie difficile des émigrés, un sujet peu abordé au cinéma. La fin est surprenante et inattendue, mais le carton final explique que beaucoup d'émigrés n'obtiennent pas la nationalité américaine malgré leur engagement au service de la patrie et leur souhait d'intégrer le pays de la Liberté.
Rafi PITTS dénonce donc les frontières qui sont présentes n'importe où, n'importe quand et qu'il n'est jamais facile de franchir.


Noémie, Anastasia, Pauline
202 du lycée Léonard de Vinci
2016/12/16 08:37 #a523-4cde-a7f3-dbb729062062
Lycée Léonard de Vinci
Soy Nero


Soy Nero est un film réalisé par Rafi Pitts. Nero, le personnage principal, veut revenir aux États-Unis, pays où il a grandi et devenir citoyen américain. Il essaye donc de passer la frontière mexicaine pour rejoindre les États-Unis. Il échoue puis recommence. Une fois dans son pays « de cœur », il retrouve son frère Jesus, puis s’engage sur le front des « green card soldiers », en empruntant les papiers de ce dernier.


Soy Nero est organisé en trois parties distinctes qui se font écho.
En première partie, Rafi Pitts montre Nero franchissant la frontière mexicaine. En seconde partie, on le voit aux États-Unis cherchant la maison de son frère à Beverly Hills. Comme pour passer la frontière, Nero doit escalader le portail de la maison pour arriver à ses fins. Ce mur et la frontière représentent les lignes contre lesquelles Nero butte. La troisième partie est la plus longue du film. En effet, Nero rejoint l’armée américaine dans le désert et on le suit tout au long de sa mission. À la fin de son engagement, Nero voit ses espoirs de devenir citoyen américain s’évanouir car il ne reçoit pas les papiers tant promis. Il était venu pour le rêve américain, mais la réalité l’a rattrapé.
Dans l’ensemble du film, on retrouve un hélicoptère qui ne sauve jamais personne. Celui-ci apparaît dans les première et seconde parties au second plan. Et dans la troisième partie, il est plus présent car Nero est en détresse. Mais l’hélicoptère ne vient pas le chercher.
De plus, il y a beaucoup d’effets de balancements. Par exemple, au début du film, Nero se fait capturer par des gardes-frontières et à la fin en entrant dans l’armée, il devient lui-même garde-frontière. Mais aussi le fait de dépendre de sa carte d’identité et de finalement « survivre » avec de faux papiers constitue un autre balancement. Cela exprime un sentiment d’incertitude.


Soy Nero est un film qui fait réfléchir à la question des frontières. En effet, Nero réussit à passer clandestinement la frontière, comme un grand nombre de personnes dans notre société. Mais pourquoi créer des frontières quand les hommes trouvent toujours une solution pour les franchir ? C’est sans doute un des messages que Rafi Pitts a voulu faire passer. De plus, les coupures brutales entre les scènes demandent une adaptation pour les spectateurs mais montrent le côté violent de la réalité : par exemple quand Nero part de chez son frère pour rejoindre l’armée, nous passons directement à Nero portant une arme dans le désert, sans le voir faire le chemin vers le camp militaire.
Rafi Pitts, à travers Soy Nero, veut dénoncer le cynisme des lois américaines du point de vue d’un immigrant, Nero, et choisit pour cela un sujet peu connu, les « green car soldiers ». C’est pourquoi nous avons apprécié ce film.


Valentine, Suzanne et Éva
202 du lycée Léonard de Vinci
2016/12/16 12:23 #3138-4cc4-9498-d3e52ad758a9
Internat Sourdun
Rafi Pitts, Soy Nero, 2016
Par Ylléana Ducados
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun


Nero (Johnny Ortiz) est un jeune homme de 19 ans animé par la volonté inébranlable de retourner vivre en Amérique. Expulsé de son pays d'enfance avec sa famille et envoyé au Mexique, son pays d’origine, il veut passer la frontière coûte que coûte.

Le film s’ouvre sur une discussion entre des hommes, dont Nero, et celui qui semble être là pour les aider à passer la frontière. Quelques secondes plus tard on assiste à une course poursuite. Les seuls sons que l'on peut entendre sont ceux des pas de Nero et du policier qui le poursuit, ainsi que sa chaîne qui tape contre sa poitrine et le bruit de sa respiration. Ce début nous plonge déjà dans une angoisse assez pesante et nous lie fortement à ce jeune homme. Après avoir réussi à passer la frontière, le jeune homme fait la rencontre d'un homme avec qui il va passer un long moment dans sa voiture, sur la route. L'ambiance est tout d'abord assez légère jusqu'à ce que l'homme sorte une arme de sa boîte à gants et la manipule devant le protagoniste. L'ambiance devient tout de suite beaucoup plus froide et on attend le moment où cet homme mystérieux et extravagant à la fois fasse réapparaître l'objet. Notre jeune héros cherche en fait à se rendre chez son frère, Jesus (Ian Casselberry), que l'on croit riche mais qui ne s’avère être que le voiturier du propriétaire de cette magnifique maison de Beverly Hills, dans laquelle Nero se promène et s'imagine déjà. Tout est fait pour que le spectateur ressente le désespoir de ce jeune homme allant de déception en déception.

Nero fait part de son rêve de rentrer dans l'armée pour obtenir la nationalité américaine, grâce au « DREAM act ». L’absence de musique amplifie un effet d'attente interminable et qui finit par nous concerner, en nous poussant à ne pas perdre une seconde du destin de cet homme, en partageant ses craintes et ses angoisses. Alors que nous regardons le film et suivons les actions de Nero, nous arrivons encore à nous demander si son histoire est basée sur un mensonge généralisé.

Le but dans ce film est bien de dénoncer le sort de certains étrangers en Amérique et peut-être même des américains en général. Ce qui est indirectement visé, c’est le « Patriot Act », cette loi qui prétend unir et renforcer les États-Unis en fournissant des outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme est donc une loi antiterroriste. Cette loi correspond au début de la guerre contre le terrorisme, mais a pour conséquence de forcer les individus issus de l’immigration à retourner dans leur pays d’origine.

Un film dramatique dont on sort en se posant de nombreuses questions et qui oblige à la réflexion...

Ylléana DUCADOS
2016/12/16 12:25 #4f30-4d5d-bbdf-d5a197411f3d
Internat Sourdun
Rafi Pitts, Soy Nero, 2016
Par Tessa Jackson
Élève de 1C à l’Internat d’excellence de Sourdun


Soy Nero est une fable ; voilà ce que nous annonce, dès les premières minutes, Rafi Pitts, le réalisateur. Un passeur raconte à Nero, peu avant de lui montrer comment il peut traverser la frontière mexicaine, l'histoire du couple d'une fourmi et d'un éléphant. Après une nuit de fête et d'amour la fourmi se réveille au côté du corps mort de l'éléphant et se trouve dans l'obligation de l'enterrer. On comprend rapidement que la fourmi représente un citoyen du monde occidental lambda qui, après une période faste, se voit écrasé par le poids d'une organisation sociétale dépassée mais dont il peut difficilement se débarrasser.

Nous assistons à l'odyssée d'un jeune mexicain de 19 ans qui tente de retourner dans le pays dans lequel il a grandi illégalement, le seul qu'il connaisse. De ce fait, il se sent citoyen des Etats-Unis, quand bien même il ne l'aurait jamais été. Pitts soulève peut être ici une interrogation concernant l'absurdité de la situation du jeune homme. En effet, malgré son intime connaissance du pays et de ses rouages, Nero se voit refuser la citoyenneté alors qu'un homme né aux Etats-Unis, peu importe son implication pour sa nation, est naturellement américain.
Mais, Nero a tout prévu. Il veut retrouver son frère qui est déjà aux Etats-Unis puis, après une première désillusion, il choisit de s'engager dans les green cards soldiers afin de faire valoir le DREAM act (acronyme pour Development, Relief, and Education for Alien Minors: « développement, secours et éducation pour les mineurs étrangers ») et devenir enfin citoyen. Démarche absurde et irrationnelle parce que rien ne nous assure que notre héro deviendra américain, mais tout à la fois légitime, puisqu'il n'a rien à perdre. Son père est mort pour les Etats-Unis, s'il fait parfois mention de sa mère, on ne la voit jamais à l'écran, et lorsqu'il retrouve son frère ce n'est que pour subir une nouvelle désillusion. Nero est absolument seul.

Ce film laisse peu de place aux dialogues et à la musique, ce qui souligne le fait que Nero est comme étouffé par son environnement. Cette impression est transmise par les plongées que l'on trouve de manière récurrente tout au long du film, tant dans les rue de Beverly Hills que dans le désert d’un Moyen-Orient indéterminé, ainsi que par le biais de plan très long sur tous les magnifiques paysages que traverse Nero. De plus, ces mêmes paysages sont rendus, par des effets de mirages, continuellement brûlants. Cela donne une impression de calvaire pour Nero qui, malgré cet enfer, s’efforce de rester digne.

Ce film met en lumière l'existence des frontières physiques et mentales à la fois, qui sont présentes en Amérique, qu’il s’agisse de la frontière séparant le Mexique des Etats-Unis ou celle entre Beverly Hills et le reste de Los Angeles. L’absurdité avec laquelle il les dénonce donne le sens de ce beau film engagé de Rafi Pitts.


Tessa JACKSON
2016/12/18 19:19 #8a05-4f09-bdd5-d81cecef65d3
Lycée du Bugey
Soy Nero

A quoi rêvent les personnes qui émigrent vers les États-Unis ?
Les personnes émigrant du Mexique vers les États-Unis, espèrent découvrir un ‘’Eldorado’’ : Elles croient au rêve américain. Comme Jésus, le frère de Nero, elles pensent qu’elles vont trouver un emploi, devenir riches, avoir une grande maison dans le quartier huppé de Beverly Hills à Los Angeles, accompagné d'une superbe femme. Mais cela n'est pas totalement exact. Jésus n’est en réalité qu’un employé de maison avec un salaire très bas, qui se contente de vivre dans une petite dépendance. Vivre aux États-Unis ne signifie pas forcément que nous allons connaître la gloire et faire fortune, mais que bien au contraire, on peut rester misérable.
Ensuite devenir citoyen américain en obtenant le ‘’Dream Act’’ lorsque on est un mineur entré dans ce pays de façon illégale, nécessite de s’engager dans l’armée. Mais s’engager dans l'armée signifie partir à la guerre, et ce n'est qu'à leur retour qu'ils seront reconnus citoyens de pleins droits, et couverts de gloire. Les vétérans de guerre, sont souvent présentés au cinéma comme des surhommes parfaits, les sauveurs de l‘humanité. Mais la réalité est toute autre. En effet les survivants souffrent très souvent de syndromes post-traumatiques et ont beaucoup de peine à se réadapter à une vie normale. De plus de nombreux soldats américains d'origine étrangère peuvent être abandonnés dans une zone de combat désertique, condamnés à une mort certaine.
Enfin Nero en cherchant à atteindre ses rêves, finit par perdre même son identité. Afin de ne pas se faire arrêter lorsqu’il s’engage dans l’armée, il emprunte le prénom de son frère n'ayant aucun papier en règle, il va mourir sous l'identité de son frère. En passant la frontière il a comme disparu de la société, il n'a pas d'existence de ce côté de la frontière.
SOY NERO, nous révèle le sort des immigrants pauvres aux États-Unis. En espérant vivre le rêve américain, obtenir la citoyenneté américaine avec une Green Card. La plupart resteront misérables et dans l'illégalité, n’obtenant pas de Green Card et souffrant de syndrome post traumatique. Nero perd dans cette quête son identité et même la vie.
Manon AUSTRUI 1ES1 Lycée du BUGEY BELLEY
2016/12/18 19:21 #8c4c-4965-a912-8f22756dc531
Lycée du Bugey
Soy Nero
S’engager dans l’armée est-ce une solution pour acquérir la citoyenneté américaine ?
Habituellement, les militaires s'engagent pour leur pays, par fierté, ils se sentent utiles à la société. Nero, lui s'engage pour devenir citoyen américain, fuir la pauvreté. C’est le seul moyen qu’il a d'obtenir la "Green Card" et de se construire un avenir. Pour cela il doit quitter son pays et partir faire la guerre pour les Etats Unis, il lui faut tuer et peut-être mourir pour devenir américain.
Généralement, les militaires sont des personnes qui ont suivi une formation très pointue, on leur inculque la discipline et l'obéissance à la hiérarchie. Or ici, nous assistons à des confrontations entre des militaires et leur supérieur, ils désobéissent aux ordres donnés par exemple sur le choix d’une direction à prendre. On ne sait pas à qui donner raison, mais en partant chacun de leur coté, en situation de guerre, c’est la mort de tous. Lors d’un contrôle d’une voiture de civils, un militaire demande de mettre la musique plus forte et se met à danser de façon très provocante. Est-ce que l’on attend cela d’un militaire en situation de guerre ? Ont-ils véritablement suivi une formation ou sont-ils tout simplement abandonnés dans le désert avec une arme sans aucune expérience ?
De plus, après avoir fait la guerre, vu la mort quotidiennement, assisté à des scènes choquantes et stressantes, les militaires survivants présentent souvent des syndromes de stress post-traumatique, ils vivent constamment dans la peur, ils sont sur le qui-vive, prêts à réagir. Certains d’entre eux souffrent de cauchemars, ils revivent les évènements traumatisant qu’ils ont subi. Donc revenir du front ne permet pas de retrouver une vie paisible.
Ce film nous questionne sur l’avenir de ces migrants qui aimeraient avoir le droit de vivre. Il dénonce le seul choix qu’ils ont en s’engagent dans l’armée américaine. Le peu de formation qu’ils reçoivent fait disparaitre leurs chances de survie lors des combats et rend tout retour à une vie normale pratiquement impossible. L'image du militaire "héros", fort et sauveur de sa patrie a-t-elle un sens ou bien est-ce une excuse pour nous rassurer sur ce qu’est la guerre?
Emma CITTÀ 1ES1 Lycée du Bugey Belley
2016/12/26 15:19 #2a23-416a-97af-af019ab93438
Lycée Hélène Boucher

L’odyssée d’un apatride.

Nero un jeune homme de 19 ans, qui a grandi aux États-Unis, a été expulsé vers le Mexique. Étranger dans le pays de ses origines, il veut revenir « chez lui » et parvient à repasser la frontière, afin de retrouver dans un premier temps son frère, Jésus, qui vit à Los Angeles dans le quartier de Beverly Hills, à qui il emprunte son identité et ses faux papiers. Pour obtenir cette citoyenneté américaine tant désirée, il décide s’engager dans l’armée et se retrouve sur un check-point dans un pays du Moyen-Orient en guerre, l’Irak ou Afghanistan.

Soy Nero se penche sur le destin méconnu des « green card soliders » qui rejoignent l’armée Américaine dans le but d’obtenir le droit de séjourner aux Etats-Unis, et crée un réseau de similitudes entre le Mexique, les Etats-Unis et le Moyen-Orient. Dans ce cinquième long métrage, Rafi Pitts traite intelligemment du sujet de l’immigration. Pour cela, il prend le point de vue d’un jeune migrant, dont on suit l’étrange parcours : après avoir été pris en stop dans la voiture d’un père de famille dont on ne sait pas s’il a le cœur sur la main ou cache un psychopathe en puissance, il retrouve son frère qui vit dans une villa qui semble sortir des pires hallucinations d’Alice au pays des merveilles ; et il finit au beau milieu des montagnes arides, accompagné de deux soldats afro Américains et poursuivis par les combattants qui les ont attaqués au check point, puis se perd dans ce paysage désertique.

Ce film nous montre qu’il n’y a aucun espoir dans ce labyrinthe de l’identité, ou plutôt de la citoyenneté américaine officielle. En plus d’être haletante, l’histoire est également émouvante : le jeune homme en quête perpétuelle d’identité, finit par ne plus en avoir aucune, car il est toujours considéré comme un étranger, même après avoir prouvé son courage et son envie de servir les Etats Unis.
Au final, ce drame, dont la deuxième partie relève du genre du film de guerre tout en proposant une vision inhabituelle, est un film étonnant, qui ose surprendre le spectateur ; un film à voir absolument, surtout dans notre actualité, et une belle réussite du réalisateur iranien.


Sindt Hugo et Makhloufi Théo. 1S3
2016/12/26 15:23 #cd37-4bdb-ae49-3e42a88830cc
Lycée Hélène Boucher
Soy Nero

Le dernier film de Rafi Pitts est un récit palpitant qui aborde la question l’immigration mexicaine aux États-Unis. Il nous raconte l’histoire d’un jeune Mexicain, âgé de 19ans, nommé Nero (Johnny Ortiz) qui veut s’engager dans l’armée américaine afin d’obtenir la Green Card. Il a fait partie des immigrés qui ont grandi en Amérique pendant de nombreuses années mais qui ont été expulsés avec leurs familles dans leur pays d’origine. Nero tente alors de traverser illégalement la frontière, pour rejoindre son grand frère, Jésus (Ian Casselberry), qui vit à Los Angeles et intégrer l’armée afin de devenir un green card soldier. Il est envoyé avec d’autres jeunes américains tous d’origines différentes sur le front irakien où ils subissent une embuscade qui va mal tourner...

J’ai aimé « Soy Nero », mais il souligne avec peut-être un peu trop d’insistance le message du film. Ainsi Rafi Pitts répète certaines scènes du film, comme celle du début quand le policier de la frontière lui demande ses nom, prénom, âge, qu’ on retrouve à la fin du film avec des questions identiques : manière un peu trop lourde de souligner que Nero non seulement n’est plus officiellement Nero mais Jesus (dont il a les papiers d’identité) et qu’il est traité par les militaires américains comme un étranger immigré : il a perdu son identité et rien gagné. De même, on peut également entendre à plusieurs reprises le bruit d’un hélicoptère qui au début, par exemple, survole la frontière entre le Mexique et les États- : autre manière de souligner que les Etats Unis sont obsédés par la sécurité et que notre jeune héros que Nero est et sera toute sa vie l’objet de cette surveillance et de cette suspicion.
C’est malgré tout et peut-être à cause de la force et de le pertinence de son message, un film essentiel de cette année, et une histoire très poignante

Bartel-Lavital Noémie.
2017/01/02 21:31 #01bf-4a4f-a613-f1422f5c2947
Lycée Pierre Larousse
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Classe de Première L

Critique n° 1 sur le film "Soy Nero"

Avec "Soy Nero", Rafi Pitts nous présente l’histoire d’un jeune homme né au Mexique qui a grandi aux
États-Unis. Il est expulsé au Mexique et tente de revenir pour gagner la nationalité américaine.

Nero est un personnage calme, qui parle peu. Il arrive à traverser la frontière entre le Mexique et les États-Unis. Une fois arrivé, il tente de retrouver son frère. Après leurs retrouvailles, un souci les sépare à nouveau. Nero finit par s’engager dans l’armée. En compagnie de ses camarades, il ne prend pas parti face aux problèmes rencontrés et obéit aux ordres de son supérieur. Nero est un personnage introverti qui ne s’exprime que lorsqu’il est contrôlé par les forces de l’ordre.

"Soy Nero" est un film dont le sujet est d’actualité : des immigrés mexicains qui s’engagent dans l’armée pour obtenir la nationalité américaine.
Cependant, certaines scènes ne sont pas vraisemblables comme la facilité avec laquelle Nero traverse la frontière. Une scène précédente nous montre que des Américains jouent au volley avec des Mexicains dont Nero par-dessus la frontière. Ils sont filmés par une caméra de surveillance mais ne sont pas interpellés, ce qui ne pourrait probablement jamais arriver dans la réalité.
La fin du film est certainement la moins compréhensible et logique. Le film s’arrête là où on ne s’y
attend pas, laissant le spectateur sceptique.

"Soy Nero" est un film engagé qui traite de sujets d’actualité mais qui n’est pas toujours réaliste.
Néanmoins, on peut y percevoir le rejet et l’ignorance des États-Unis envers les immigrés mexicains.

Émilie-Rose et Marcella - 1ères L

2017/01/02 21:34 #e064-48ea-bbf5-53f9c074f838
Lycée Pierre Larousse
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Classe de Première L

Critique n° 2 sur le film "Soy Nero"

"Soy Nero", traduit en français «Je suis Nero», est un film sorti cette année. Il a été réalisé par Rafi Pitts. L’acteur principal est Johny Ortiz, dans le rôle de Nero.
C’est un film dramatique qui nous parle de Nero, un Mexicain de 19 ans qui a grandi aux États-Unis, avant d’être expulsé vers son pays d’origine, faute de papiers d’identité. À ses 19 ans, il décide de passer la frontière coûte que coûte pour retourner dans «son» pays. Il retrouve son frère à Los Angeles qui est resté là-bas grâce à de
faux papiers. Nero choisit de s’engager dans l’armée américaine pour obtenir la nationalité. Il rejoint
le front des «Green card soldiers» qui surveillent le «No Man’s Land».

"Soy Nero" est un film très bien scénarisé. Il est globalement cohérent, même si certaines scènes paraissent peu vraisemblables. L’histoire de ce film est très intéressante car il traite du problème de l’immigration en Amérique.
Le film est aussi bien réalisé. Les plans, paysages et décors ont été bien choisis. Les acteurs sont tous très crédibles. Le sujet du film est hors du commun : nous n’avons encore jamais vu de film qui traite de cette question. Le suspens reste à son apogée durant tout le film, malgré sa longueur qui aurait pu être lassante (1h58) mais ce n’est pas le cas.

Pour conclure, c’est un film très touchant qui vaut la peine d’être vu et qui nous montre la cruauté du
système américain pour obtenir une simple nationalité. Ce film nous prouve aussi l’injustice de la vie
qui peut être une succession d’échecs, pour certaines personnes.

Chloé et Florine - 1ères L
2017/01/02 21:36 #d105-4ca8-96d3-3a9349b8dc3c
Lycée Pierre Larousse
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Classe de Première L


Critique n° 3 sur le film "Soy Nero"



Nero Maldonado est un jeune Mexicain de 17 ans. Il a vécu aux États-Unis jusqu’à son expulsion et

cherche à passer la frontière mexicaine pour y retourner. Il compte bénéficier du «Dream act» et

ainsi s’engager dans l’armée pour acquérir la nationalité américaine. C’est alors le début de

nombreuses péripéties.



Raffi Pitt, le réalisateur, montre le combat émouvant d’un jeune mexicain, prêt à risquer sa vie pour

avoir «le droit» de vivre dans le pays où il a grandi et dont il parle la langue.

Le spectateur s’attache facilement au personnage de Nero. Mais malgré cette très belle histoire, quelques scènes traînent un peu en longueur. Quant à la réalisation, nous n’avons rien à redire sauf que la fin est un peu trop brutale.



Charlyne, Lou-Ann - 1ères L
2017/01/02 21:42 #6c30-4466-9961-2f1113a1bd3e
Lycée Pierre Larousse
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Classe de Première L

Sujet d'invention - Lettre n° 1 en lien avec le film "Soy Nero"

Nero, le..., dans une ruelle À ma famille, peu importe où elle peut être...

Chers parents,

Mon voyage est terminé bien que cela m’ait fait me retrouver dans ma situation de départ. Au cours de ce voyage initiatique, des portes se sont ouvertes tandis que d’autres se refermaient. On m’a aidé,sauvé, trompé et trahi. Après avoir «déserté» les rangs des Green card soldiers, je me remis à marcher sans but précis, mendiant, enchaînant les petits boulots et luttant pour ma survie.

Désormais, ce qui fait que je tiens encore debout, c’est l’espoir de retourner au Mexique – et d’y rester – et de vous revoir. J’ai perdu toute notion de temps et peut-être même d’espace. Je dors aux abords d’un bidonville près de Tunis, me semble-t-il, ou encore dans la rue, derrière un banc, à l’abri du vent et des potentiels regards que je ne peux plus supporter davantage. J’espère rassembler assez d’argent pour arriver en France, en Angleterre ou en Allemagne, légalement ou non.
Je n’ai pas peur de perdre la vie dans ce dernier voyage, principalement car je n’ai rien à perdre, mais aussi car la mort m’apporterait un certain réconfort, aussi lâche soit-il, et m’arracherait enfin à une errance quasi perpétuelle, qui n’a désormais pour but que de vous revoir.

J’adresse cette lettre à ma famille bien aimée, ou au vagabond, tout comme moi, qui trouvera celle-ci dans l’un de ses pèlerinages.

Léo - 1ère L
2017/01/02 21:46 #1bdd-472e-8637-b5cb2d0c43d4
Lycée Pierre Larousse
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Classe de Première L

Sujet d'invention - Lettre n° 2 en lien avec le film "Soy Nero"

Cher Carlos,

Je suis bien arrivé aux États-Unis, notre Eldorado dont nous avons tellement rêvé toi et moi. Le Mexique nous a vus naître mais les États-Unis nous ont vus vivre et grandir. Oui, nous sommes Américains. Cependant, si je t’écris cette lettre, ce n’est pas pour partager un moment nostalgique mais pour te raconter ma vie en tant que clandestin et surtout pour te dire de ne pas venir.

Comme tu le sais, Carlos, j’ai dû traverser la frontière, ce rempart contre «les envahisseurs» Latinos.
En dépassant cet obstacle symbolique, j’ai pensé à ma nouvelle vie mais cela a été de courte durée : la police rôde. Je dois sans cesse me cacher, à chaque sifflement de sirène, à chaque ronflement de moteur dans une rue vide. Quand je ne peux pas me cacher, de peur d’être trop suspect, je continue ma route calmement. Que je sois seul ou sur un trottoir bondé, du fait de ma peau mate et de mes yeux plissés, je suis systématiquement arrêté.
Leurs armes sont braquées sur moi ; ils me fouillent. Heureusement, la première fois, j’ai dit que j’allais rejoindre mon frère et les autres fois, j’ai pu montrer la carte d’identité que ce dernier m’avait passée. Sache, Carlos, qu’à chaque contrôle ton cœur transpercera ta poitrine de peur que leur arme ne le fasse. Ces hommes en uniformes ont peur de toi alors que tu es en position de faiblesse. Leurs mains moites sont crispées sur leur arme. Si tu fais un seul geste, ils te hurlent dessus. À chaque contrôle, tu pourrais être emmené au commissariat alors que «tes» papiers sont en règle.

Heureusement, j’y ai échappé et j’ai pu intégrer l’armée. Avec d’autres hommes, j’ai été envoyé dans un pays que je ne connais même pas. Toute la journée, on «protège» la frontière et on contrôle des voitures qui passent. J’ai pris le rôle des personnes que je déteste le plus au monde. Bien que les personnes que je contrôle soient visiblement sans papiers, je les laisse passer.
Entre nous, la tension est palpable. Les insultes racistes fusent. Je ne parle quasiment pas. Presque toute mon équipe a été tuée par des Hadjis. Je me suis retrouvé seul, au milieu du désert.
Alors que j’avais trouvé une route, j’ai été arrêté par des soldats américains, plaqué au sol. J’ai donné mon identité. Après cela, ils m’ont laissé seul, abandonné. J’ai retenté l’expérience avec un deuxième 4 x 4 américain. Ce fut la même histoire. J’ai pu cependant leur remettre cette lettre et leur ai demandé de te l’envoyer. Le conducteur l’a jetée sur le siège arrière.
Je l’ai reprise quelques instants pour ajouter ces mots : comme moi, cette lettre sera jetée aux oubliettes, et tu ne la liras sûrement jamais...

Je pense à toi.

Nero

Lettre rédigée par Émilie - 1ère L
2017/01/03 11:26 #c48a-406c-a7a5-21cdd33d3ce0
Lycée Jean Moulin
« Soy Nero » : Sur le chemin de la liberté.

Ce film réalisé par Rafi Pitts raconte la vie des migrants mexicains qui passent la frontière du Mexique avec celle des États-Unis. Il met en scène Johnny Ortiz dans le rôle de Nero.

Rafi Pitts a auparavant réalisé « The Hunter » mais aussi « Argo », il raconte cette fois-ci l’histoire de Nero, un jeune migrant mexicain de 19 ans qui cherche par tous les moyens à devenir un citoyen des États-Unis. Pour cela il traversera la frontière pour retrouver son frère Jésus, qui vit à Los Angeles. Sa seule solution pour échapper à sa condamnation en temps que clandestin est de s’engager dans l’armée. Il rejoint alors le front « green card soldiers » accompagné d’autres hommes qui veulent eux aussi devenir citoyens américains. Malgré le fait qu’ils risquent leur vie, aucun d’entre eux n’a la certitude de le devenir.

Courir, toujours courir.

Le film est très intéressant avec l’histoire des migrants qui vivent un enfer dans la misère chez eux mais aussi comme clandestins aux États-Unis, il est également touchant mais la plupart du temps l’action reste assez plate malgré quelques scènes de bataille au front. On comprend bien l’objectif de "Nero" grâce à la caméra qui reste prêt du personnage et lorsqu' il se déplace, majoritairement en courant, il lui faut courir, toujours courir car sinon jamais il ne pourra atteindre son plus grand rêve, être libre.

Clémence Wilmart
2017/01/03 11:42 #37d4-476e-a90a-b5994b229caf
Lycée Jean Moulin
Soy Nero

Dans un monde où les mexicains n'ont pas le droit de se réfugier aux Etats-Unis, le film « Soy Nero » est né : Néro, un jeune homme mexicain, essaie par tous les moyens, de traverser la frontière entre la Mexique et les Etats-Unis, afin de rejoindre sa famille, après la mort de son père.
La citoyenneté américaine :
Nero cherche désespérément à avoir un passeport et décide de rentrer dans l'armée américaine au risque de sa vie sur la même « bordure » qu'il a cherché à échapper.

Nous pensons que ce film a été bien réalisé mais toutefois nous n'avons pas trop aimé les dialogues ni les lieux de l'action dans ce film.
Louis et Léo
seconde 1 – Lycée Jean Moulin
2017/01/03 11:44 #4fad-4b98-9732-0b3d80b1cdab
Lycée Jean Moulin
Un film dénonçant

Soy Nero est un film réalisé par Rafi Pitts, sortie au cinéma le 21 septembre 2016.

Nero est un jeune homme Latino-américain de 19 ans qui a vécu au Etats-Unis pendant toute son enfance mais a été déporté au Mexique. Il essayera de passer la frontière pour retrouver son frère qui vit à Los Angeles et retrouver sa vie comme avant. Sa vie de clandestin l'obligera à rentrer dans l'armée américaine pour retrouver sa nationalité.

Le rôle de Nero est joué par Johnny Ortiz. Le film dénonce l'expulsion des Latino-américains des Etats-Unis.

De belles images :

Le film contient de magnifiques paysages et de belles prises de vue. Film entraînant et très rapide. A partir d'un certain moment le film ralentit énormément ce qui est dommage.

Timotéo Godard et Antoine Charaudeau - seconde 1
2017/01/04 08:26 #030b-4f93-82c6-0c5335f7040f
Lycée Jean Moulin
Soy Nero, Je suis Nero

Le film « Soy Nero », réalisé par Rafi Pitts, porte sur le sujet de l'immigration aux Etats-Unis. L'intrigue débute avec une scène où le principal intéressé, Nero, est arrêté par la police locale. N'ayant aucun papiers d'identité sur lui, il sera renvoyé au Mexique.
L'histoire va donc nous raconter les problèmes que rencontre Nero dans sa vie d'immigré.

Globalement, il n'est pas sûr que beaucoup de personnes aient bien aimé ce film : On peut penser que certaines scènes ont été maladroitement placées dans le déroulement de l'histoire. Par exemple, la première scène n'a plus aucun prolongement dans le reste du film et les personnages semblent agir comme si ce moment n'avait jamais existé. En réfléchissant au sujet, on ne peut affirmer de manière catégorique que nous avons apprécié ce film.

Pour conclure, ce film n'est pas exceptionnel et laisse un peu à désirer. En effet, on reste sur notre faim, c'est un sujet qui aurait pu être plus largement creusé, malheureusement, le réalisateur ne semble pas avoir profité de l'intérêt de ce thème.

Sébastien Delhomme - seconde1
2017/01/04 08:37 #ffff-4dcd-96b7-ca78f9a99b34
Lycée Jean Moulin
Soy Nero


La frontière



Nero, personnage principal a 19 ans. Il a grandi aux Etats-Unis puis s’est fait déporter au Mexique. Vu comme il est étranger dans le pays de ses parents, il décide de repasser la frontière.



Une fois la frontière passée, il parvient ensuite a retrouver son frère, Jésus, à Los Angeles. Il a pour but de s'engager dans l'armée américaine pour ne plus avoir une vie de clandestin et aussi pour obtenir la nationalité Américaine. Après avoir été pris en stop dans la voiture d’un américain moyen dont on ne sait s’il a le cœur sur la main ou s'il cache un psychopathe . En retrouvant un frère qui semble-t-il, a réalisé son rêve américain mais dont le succès soudain s'interroge. Au milieu des montages afghanes, entouré de deux soldats afro-américains, Nero accomplit son devoir dans la peur. Le film perd parfois en rythme avec une dernière partie un peu longue.

Néanmoins, dans cette histoire, on comprend le thème principal qui est la difficulté à obtenir une nationalité, une identité.



Notre impression sur le film.

Nous pensons que c'était un bon film , il nous a beaucoup touché , le jeu d'acteur est moyen cependant, même s' il n'y a pas beaucoup d'action , c'est un film a regarder avec plaisir.



David Debiais et Lény Guillanton - seconde 1.
2017/01/07 20:10 #d6a8-4a59-9227-9f381b532157
Lycée E Belin
SOY NERO
Rafi Pitts

Nero, jeune mexicain de 19 ans, a vécu son enfance à Los Angeles. Expulsé, il essaye d'y revenir.

Raffi Pitts est un réalisateur franco iranien né en 1967 à Mashhad. Cette histoire raconte le combat des émigrés pour retourner dans leurs pays d’origine. Le jour du nouvel an, Nero arrive à traverser la frontière Mexique-Etats-Unis. grâce aux feux d'artifice qui détournent l'attention des gardes. Une fois arrivé, il essaye de retrouver les traces de son frère et apprend que celui-ci réside dans le quartier de Beverly Hills. Mais plusieurs éléments sont troublants et prouvent que ce n'est pas la maison de son frère : un garagiste n'a pas les moyens de s'acheter une telle résidence et d’ailleurs, il ne connait pas l’origine des tableaux qui s’y trouvent. Ses doutes sont confirmés lorsque le vrai propriétaire arrive, accompagné de sa femme. Cette arrivée surprenante provoque la mise à la porte de Nero. Son frère lui donnera sa propre carte d’identité en promettant de le rappeler. Ensuite il y a une ellipse et on retrouve Nero dans l'armée Américaine, sous le nom de « Jésus Maldonado ». Au fur et à mesure, il perd de plus en plus de collègues et se retrouve seul. Il perd également sa veste et ses papiers et il est pris pour l'ennemi. Le film s’arrête sur cette scène, on ne connaît donc pas la suite…
Nous décidons donc de lui donner la note de 5/10 parce que nous n'avons pas réussi à nous plonger dans la peau du personnage et nous « restons sur notre faim ».

Alizée P., Océane et Anne-Claire 2°5
2017/01/07 20:11 #a397-410c-98ab-2909a6b66d78
Lycée E Belin
Critique Soy Nero

Franchir la frontière : oui, mais à quel prix ?

Nero, jeune homme qui prétend avoir 17 ans, traîne sa misère derrière lui, ce qui l’empeche d’avancer et il essaye de traverser le mur qui sépare le Mexique des Etats-Unis. Après d’innombrables essais, il réussira, enfin. Nero, espérant retrouver son frère, Jésus, est devenu dès lors un jeune homme souriant, étranger, il essaye d’obtenir la Green Card, pour avoir la nationalité Américaine, mais à quel prix !?
Soy Nero, est le cinquième film de Raffi Pitts, datant de 2016 ; Pitts décide de raconter l’histoire d’un étranger qui essaie d’obtenir une nationalité : il nous raconte en quelque sorte son histoire. De nombreuses élipses et des scènes qui durent un certain temps, donnent à ce film une impression de longueur, de lenteur. Nous suivons les mésaventures du jeune homme, américain de cœur, que personne n’aide, ni ne comprend, il devra donc s’en sortir seul avec ses propres moyens.
Pour ma part j’attriburais la note de 6/10 car je me suis un peu ennuyée, j’ai trouvé ce film trop long malgré l’histoire qui m’a plu.
Ne ratez pas Soy Nero sur la thématique des frontieres physiques et mental. Malgré les défauts qui peuvent en décevoir certains, c’est un film émouvant et agréable à regarder.

Clémence G. 2nde5
2017/01/07 20:11 #90fc-4c51-be3f-f5a6bc9668f6
Lycée E Belin
-SOY NERO-


Un jeune mexicain veut retourner dans son pays natal, aux U.S.A. ; pour cela, il lui faut franchir la frontière et obtenir la citoyenneté américaine.

Long et répétitif, un film décevant.


«- Name ?
- Maldonado.
- Firstname ?
- Nero. »

Nero veut obtenir la citoyenneté américaine pour vivre dans des conditions décentes.
L'autre côté de la frontière peut lui être accessible s'il s'engage dans l'armée, mais il lui faudra donc enfiler l’uniforme et la fonction de ses anciens bourreaux, en gardant passage qui lui était interdit.
L'histoire de SOY NERO traite de parcours, peut-être trop peu connus, mais n'est pas valorisée par sa mise en scène incroyablement lente : caméras fixes, prises de vue limitées, SOY NERO est, selon moi malgré l'originalité de son scénario, exclusivement constitué de longueurs.


J’attribuerais à ce film la note de : 4/10

Arthur C. 2nde5


2017/01/07 20:12 #416b-4839-9728-35a18fe2936f
Lycée E Belin
Soy Nero
Jusqu'où peuvent nous pousser les frontières ? :

Nero, jeune homme né aux États-Unis de parents mexicains, sera forcé de quitter ce pays suite aux attentats du 11 novembre. Celui-ci veut à tout prix refranchir les frontières puis devenir soldat américain afin d'obtenir le droit de vivre là-bas légalement.

Nous allons suivre Nero, un jeune homme mexicain de 19ans dont le rêve est de devenir Américain. Rafi Pitts s'engage donc dans un sujet très intéressant: l'immigration. En effet, nous découvrirons le cauchemar que subissent chaque jour des personnes dans la quête d'une vie meilleure. Depuis la traversée des frontières sous un ciel éclairé par les feux d'artifices pour la fête nationale qui reflète la joie et le danger, à la survie de Nero au milieu de nulle part, le film sera très intrigant et passionnant. Néanmoins, une atmosphère pesante nous accompagne. En effet durant certaines scènes, une réelle tension est présente, pour au final aucun résultat. De plus, des ellipses trop longues nous demandent de reconstruire le film avec des indices trop peu nombreux, on en perd alors le fil de l’histoire. Enfin, le dernier tiers du film plombe l’ambiance, et crée de l’ennui. Le chemin de Néro croisera des personnages particuliers entre mensonge et théorie du complot, …
Malheureusement, nous n’avons pas le temps de découvrir les personnages et leurs pensées. Le film est aussi quasiment dépourvu de musique, ce qui crée un vide. Entre les transitions, les pensées des personnages pas très claires et le manque de musique et d’action, nous nous sentons perdus, peut-être autant que le personnage principal. Ce film nous fait néanmoins réfléchir, ce qui est son but car, oui, jusqu’où peuvent nous mener les limites imposées par l’Homme lui-même ?
J’accorderai 6,5/10 à ce film, malgré une réalisation moyenne, le sujet est très intéressant et d’actualité il nous concerne tous d’une manière ou d’une autre ou du moins il le devrait.
Eda 2nde5
2017/01/07 20:12 #47d5-42c2-93e0-0c3b4903bb7a
Lycée E Belin
Soy Nero
Jusqu'où peuvent nous pousser les frontières ? :

Nero, jeune homme né aux États-Unis de parents mexicains, sera forcé de quitter ce pays suite aux attentats du 11 novembre. Celui-ci veut à tout prix refranchir les frontières puis devenir soldat américain afin d'obtenir le droit de vivre là-bas légalement.

Nous allons suivre Nero, un jeune homme mexicain de 19ans dont le rêve est de devenir Américain. Rafi Pitts s'engage donc dans un sujet très intéressant: l'immigration. En effet, nous découvrirons le cauchemar que subissent chaque jour des personnes dans la quête d'une vie meilleure. Depuis la traversée des frontières sous un ciel éclairé par les feux d'artifices pour la fête nationale qui reflète la joie et le danger, à la survie de Nero au milieu de nulle part, le film sera très intrigant et passionnant. Néanmoins, une atmosphère pesante nous accompagne. En effet durant certaines scènes, une réelle tension est présente, pour au final aucun résultat. De plus, des ellipses trop longues nous demandent de reconstruire le film avec des indices trop peu nombreux, on en perd alors le fil de l’histoire. Enfin, le dernier tiers du film plombe l’ambiance, et crée de l’ennui. Le chemin de Néro croisera des personnages particuliers entre mensonge et théorie du complot, …
Malheureusement, nous n’avons pas le temps de découvrir les personnages et leurs pensées. Le film est aussi quasiment dépourvu de musique, ce qui crée un vide. Entre les transitions, les pensées des personnages pas très claires et le manque de musique et d’action, nous nous sentons perdus, peut-être autant que le personnage principal. Ce film nous fait néanmoins réfléchir, ce qui est son but car, oui, jusqu’où peuvent nous mener les limites imposées par l’Homme lui-même ?
J’accorderai 6,5/10 à ce film, malgré une réalisation moyenne, le sujet est très intéressant et d’actualité il nous concerne tous d’une manière ou d’une autre ou du moins il le devrait.
Eda 2nde5
2017/01/07 20:13 #1a31-48d8-b585-a6618e4f66ff
Lycée E Belin
Soy Nero

Soy Nero film réalisé par Rafi Pitts, est sorti en 2016 avec Johnny Ortiz qui joue le rôle de Nero, le personnage principal.
Ce film raconte l’histoire de Nero, jeune mexicain, qui essaie de passer le frontière américaine pour obtenir la « Green Card » et retrouver son frère Jésus qui, lui, y habite depuis plusieurs mois voire plusieurs années. Une fois la frontière passée, Nero parvient à trouver quelqu’un qui veut bien l’emmener à Los Angeles : Mr Seymour, accompagné d’une fillette, est un personnage assez étrange et qui met mal à l’aise le spectateur, il parait un peu pervers par la même occasion.

Soy Nero montre la détresse des jeunes migrants qui pensent trouver une meilleure vie aux Etats-Unis. Le réalisateur Rafi Pitts souhaite aussi nous montrer que l’Amérique n’a pas qu’un bon côté , en y mêlant le fait que Nero et sa famille ont été expulsés des U.S.A à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Ce film, très intéressant, est construit sur un scénario aux rebondissements inattendus et une histoire rappelant la détresse du personnage. Dans les points négatifs, on peut noter des plans assez longs, assez ennuyeux et une fin ouverte, au moment où l’on espérait un retournement de situation…
J’attribuerais la note de 7,5/10 à ce film. Si vous en avez le temps et l’occasion, n’hésitez surtout pas. A la semaine prochaine, pour une nouvelle critique.
Gaspard C. 2nde5
2017/01/08 17:18 #4f34-45b4-8567-fb477781b00e
Lycée Mézeray
Soy Americano, yo no soy Mexicano


Dès les premières images, notre regard se pose sur la frontière du sud des Etats-Unis. On y rencontre Nero, 19 ans, expulsé des Etats- Unis, ce pays qui - pendant 18 ans - l’a accueilli, lui, ainsi que sa famille, avant de le rejeter et de le renvoyer dans le pays de ses parents mais qui n’est pas le sien : le Mexique.

C'est alors que commence un réel hymne à la liberté. Les grands espaces le symbolisent, mais cette dite liberté est oppressante, car ces paysages si vastes n’en rendent que plus petit le jeune homme.

Nero, tout au long du film, n'a jamais réellement de chance. Il est rejeté dans toutes les situations, jusqu’à être trahi par son frère, c’est donc dans cette continuité, dans un dernier soubresaut d’espoir, qu’il s’engage en tant que «green card soldiers», comme protecteur de la patrie américaine. Tous ces sacrifices sont dus à son envie de retrouver cette nation qu’il considère comme sienne. Nero se bat pour un drapeau qui, lui, le rejette. Rien, ni personne, ne semble vouloir le récompenser de tous ces efforts.

Le regard jamais sûr mais néanmoins calme, en apparence, de Nero touche à tous les coups. Ce personnage qui se perd entre possible et impossible, espoir et désespoir rencontrera sur son chemin des personnalités troublantes, comme un ancien militaire paranoïaque qui, à lui seul, vaut le détour.

Tout au long du film, musique et image prennent une place importante, le réalisateur lors d'une interview, reprendra lui-même,  à cet égard, une citation du cinéaste Robert Bresson « un son évoque toujours une image, une image n’évoque jamais un son».

La détermination de ce jeune en quête d'identité, est impressionnante.

Ce film reste tout de même parfois compliqué à suivre ; l’enchaînement des ellipses fait que l’on se perd peu à peu avec le personnage mais Raffi Pitts se montre brillant avec l'esthétique de ce film qui vise à être au plus près d'un sujet d’actualité qui, pourtant,  reste toujours un peu tabou.



Laury F., Ludivine H., Ninon L., Clémentine M. et Salomé P. 1ère L au Lycée Polyvalent Mézeray (Argentan)
2017/01/08 17:35 #9808-4619-b82d-05d55a3ae227
Lycée Mézeray
Soy Nero est un film de 2016 réalisé par Rafi Pitts. Ce film est une critique venant de l'extérieur du monde américain, dans un pays où critiquer son propre système politique est devenu un peu compliqué. Rafi Pitts est un réalisateur iranien, éduqué en partie en France et parfaitement francophone. Issu de l’immigration, il a abordé un sujet qu'il considère comme important.
Dans ce film, nous pouvons observer la vie de Nero, un Américain de coeur et de naissance dont les parents sont mexicains. A la mort de son père, Nero se trouve renvoyé dans le pays natal de ses parents. Il essaie alors de retourner en Amérique. Pour ce faire, il veut s’engager comme "green card soldier".
Tout au long de ce film, on peut suivre son parcours, dès son passage de l’autre côté de la frontière. Il retrouve son frère dans sa maison luxueuse à Beverly Hills. Le lendemain matin, Nero se réveille dans une toute petite maison adjacente à la villa puisqu’il s’avère que Jesus, son frère, n’est qu’un domestique, le gardien de cette propriété. Tout ceci n’était qu’un pur mensonge de la part de Jesus vis-à-vis de Nero. Mais est-ce vraiment un mensonge ou la réalité que Jesus voudrait vivre ?
Afin que Nero ne soit pas sans papier, Jesus lui donne les siens pour qu’il puisse s’engager en tant que "green card soldier". A ce moment-là, on prend conscience de la place importante que ce second mensonge va sans doute occuper dans l'intrigue, cette intuition se vérifiera.
Nero s’enrôle dans l’armée sous le nom de Jesus, son rôle est de contrôler les papiers, dans un pays lointain en guerre, dans lequel les Américains sont engagés. Ceci est un peu paradoxal pour quelqu’un qui n’a pas ses propres papiers.
Intrigante, la première scène du film nous présente un homme qui nous raconte une histoire entre l’amour impossible d’une fourmi et d’un éléphant. Cette histoire est la métaphore de la vie de Nero, son amour avec les Etats-Unis est impossible. Il n’est pas accepté par ce pays dans lequel il est né car ses parents n’y sont pas nés eux-aussi. La fin de ce film est ouverte puisque nous ne savons pas ce qu’il va devenir après son expulsion. Ainsi, comme l’a expliqué le réalisateur, l’Amérique est un pays d’immigrés où les aspirants à la nationalité américaine veulent bien risquer leur vie pour un drapeau qui les rejette. Souvenons-nous de l’histoire de ce continent : les Européens ont colonisé la côte Est en repoussant de plus en plus les Indiens d’Amérique vers l’Ouest. La Californie appartenait avant au Mexique, il est donc totalement absurde que le gouvernement américain n’accepte pas les étrangers alors qu’eux-mêmes sont tous ou presque issus d'étrangers au continent . En somme, les Américains repoussent les véritables habitants d'origine de ces terres alors, qu'initialement, l’Amérique a longtemps été une terre d’accueil.
Nous pouvons remarquer que malgré l’utilisation de plans larges et vastes du réalisateur, on se sent étouffé par ce grand espace car Nero n’est pas autorisé à agir simplement selon ses envies. Au fil du long-métrage, ces plans se réduisent de plus en plus pour nous rappeler que rien n'est fait pour que notre héros se sente libre. Il y a parfois un filmage proche du documentaire et on a du mal alors à éprouver de l’empathie pour Nero.
Malgré un avis partagé et une pointe de déception sur certaines scènes, Soy Nero est néanmoins un film réussi. Rafi Pitts a su parler d’un sujet important, sensible, du monde actuel, et ce, à travers des personnages émouvants. Il y avait bien quelques séquences où l’on se perdait dans l’ennui et l’incompréhension, le plus souvent à cause des ellipses ; ceci pouvait rendre certaines scènes d'un intérêt moindre.
Mais, au final, en faisant abstraction de ces moments, ce film est captivant, humain, et transmet un message fort : la valeur d’une identité.

Mélissa H, Déborah C. et Léa G., 1ère L au Lycée Polyvalent Mézeray (Argentan)
2017/01/11 11:23 #1e8f-4859-892b-2b0d16edff14
Lycée Jean Moulin
Ce film a pour principal personnage, Nero, un mexicain qui espère devenir citoyen américain et avoir une meilleure vie aux États-Unis plutôt qu'au Mexique. Il rencontre plusieurs personnages qui vont l'aider à gagner cette nationalité américaine. Parmi ces personnages, il y a un père de famille avec sa fille, le frère de Nero et sa copine ainsi que quelques autres personnages secondaires. Pour essayer de devenir citoyen américain, il devra s'engager dans l'armée et croiser d'autres personnes de nationalités différentes.
Ce film a comme thème les Etats Unis, nation où tout semble paisible, possible, tranquille et où il n'y a aucun soucis. Mais la réalité est toute différente car ceci ressemble à une utopie. Concernant les prises de vues, certaines scènes sont beaucoup trop rapides et j'ai eu du mal à apercevoir les détails.



Demontfaucon Corto – seconde 1
2017/01/11 16:17 #a82f-4f85-a75b-5d2efb43bfee
Lycée Champlain
Un immigré qui se révolte

J’ai bien aimé le film mais je n’ai pas compris la fin…
Pour moi la localisation du tournage était pertinente parce-que le réalisateur, en tournant dans le désert, voulait dire que la guerre est brûlante comme le climat qui règne dans le désert.

Silvério, L.P Champlain
2017/01/11 16:18 #1f7d-45d5-838c-c9edd191eb09
Lycée Champlain
Nero: les policiers lui rendent la vie dure…

Soy Nero est sorti en 2016. Le nom du réalisateur est Raffy Pitts. L'acteur principal est Jhonny Ortiz.

Je pense que ce film est lent car Nero était seul dans le désert et que le réalisateur voulait le montrer.
Le film est très réaliste. Une histoire vraie car les migrants, aujourd’hui, ce sont les héros du quotidien.

Le film est choquant car les policiers étaient durs avec le mexicain. Beaucoup de racisme envers les mexicains parce que les policiers demandent les papiers à Soy Nero quand il se rend chez son frère.

J'ai bien aimé le film car Nero est prêt à devenir militaire pour être américain.

Mathieu Romet, 2de Melec, LP Champlain
2017/01/11 16:19 #3dee-4933-b6c4-97ed63e04e33
Lycée Champlain
Un film bouleversant.
« SOY NERO » est sorti est le 10 novembre 2016.Le réalisateur se nomme R.PITTS. Acteur principal : J. Ortiz. Le genre : Drame
D’après moi, c’est un film triste et injuste.
Triste parce que Nero vient des bidonvilles du Mexique et il doit lutter pour survivre.
Injuste parce que Nero veut devenir américain. Et pour avoir ses papiers américains, il est obligé d’être militaire.
C’est un film très bouleversant. Le personnage principal est très attachant.
Je vous conseille vivement d’aller le voir.
Boubakar Drame, 2de Melec, L.P Champlain
2017/01/11 16:20 #e4e3-410f-b1e4-957aa4261749
Lycée Champlain
UN film, coup de poing.

Soy Nero un film réalisé par R.Pitts, sorti le 10 novembre 2016. Soy nero est un film dramatique. Acteur principal : J.ortiz.
Le film est un peu trop lent à mon goût concernant la scène où Nero est dans le désert, comme si la route vers la nationalité américaine était longue.
Mon opinion est que Soy Nero est un film à la fois triste car il fait toutes les démarches pour devenir Américain mais n’y parvient pas et avec de l’action, car il doit tout le temps esquiver la police.
Je vous conseille d’aller le voir :Soy Nero est un très bon film qui explique les difficultés que la vie réserve juste pour changer de nationalité.
Lassana DEMBELE, 2de Melec, L.P Champlain
2017/01/11 16:21 #03d9-4978-a522-cfdb34fffd2d
Lycée Champlain
Nero se bat pour une belle vie
Soy Nero est un film réalisé par Rafi Pitts.
Les acteurs principaux sont Johnny Ortiz, Rory Cochrane et Amel Ameen
Soy Nero est un film dramatique.
Ce film joue sur les sentiments car le frère de Néro veut tout lui donner ( argent, papier d’identité) mais ce dernier ne veut rien : il veut être américain et aller à l’armée pour obtenir la nationalité américaine.
Le film est très accrocheur au début mais vers la moitié, il commence à devenir ennuyeux parce que le temps s’allonge. Le réalisateur veut dire qu’avoir la nationalité américaine prend du temps et si tu es émigrant, c’est d’autant plus dur !
Le film me plait bien mais pas assez d’action.
ALAN PEREIRA DE SOUSA, 2de Melec, L.P Champlain
2017/01/11 16:22 #d712-40e0-a653-ed9d272163a3
Lycée Champlain
UN FILM BOULVERSANT

Titre du film: Soy Nero

-Année de sortie: 2016

-Réalisateur: Raffi Pitts

-Acteurs principaux: Johnny Ortiz
Rory Cochrane
Aml Ameen
-Genre: Dramatique


J'ai beaucoup apprécié ce film : certaines scènes m'ont vraiment touché. Il y avait peu d'action et j'ai aussi trouvé qu'il y avait plusieurs scènes qui dénonçaient le racisme.

J'ai trouvé ce film plutôt lent : certaines scènes voulaient vraiment faire durer le temps pour le suspense…
Ex: Quand Soy était à la base de contrôle en Irak.
J'ai trouvé que les personnages étaient très crédibles. Certains dialogues très familiaux. L’intrigue pas du tout ennuyeuse.
Il n'y avait pas beaucoup d'effets spéciaux, je pense que le réalisateur a voulu que son film soit très réaliste.
Les costumes mettent en valeur l'histoire.
Les décors étaient splendides, Ex: Quand tous les militaires étaient dans le désert en Irak, le paysage était magnifique…
Durant tout le film, nous pouvons voir la détermination de Nero à être Américain.
Une vie qui bascule d'un coup. Ex: étant migrant, il est devenu militaire du jour au lendemain.

Je vous conseille vraiment d'aller voir ce film : il vaut vraiment le coup. L’histoire était très touchante et belle. La vie de ce jeune garçon est très compliquée à vivre.
BON FILM A TOUS!!!!!!!!!!!!


Enzo
MANDET, 2de Melec, L.P Champlain
2017/01/11 16:23 #5129-467e-bcbe-881b909ca8ce
Lycée Champlain

NERO, UN HÉROS QUI EN VEUT !


Soy Nero est sorti en 2016. Le réalisateur s'appelle Raffy Pitts. Les acteurs principaux sont Jhonny Ortiz, Rory Cochrane, Aml Ameen. Le genre est dramatique.

Soy Nero est un film qui nous plonge vraiment dans l'histoire de Nero. J’ai beaucoup aimé le film car il parlait de plusieurs sujets intéressants comme le racisme, la vie des gens sans papier. Comment ils se débrouillent.

Par exemple quand Nero veut avoir la citoyenneté Américaine en rentrant dans l'armée. Le film peut-être très intéressant, mais il peut être aussi très long. Comme, par exemple, la scène dans le désert, mais il y a une explication.

Car le réalisateur a voulu montrer combien c’était dur d’obtenir ce qu'on voulait !

Jimmy Teixeira, 2de Melec, L.P Champlain
2017/01/11 16:23 #cc85-4c2e-8b25-8da5d3828949
Lycée Champlain
Un film poignant !

Soy Nero est sorti en 2016. Son réalisateur est Raffy Pitts. L’acteur principal est Johnny Ortiz. Le genre cinématographique est dramatique.
Soy Nero est un bon film avec une vraie histoire sauf qu’il manque d’action et de dynamisme.
Le jeu d’acteur de Nero est celui d’un jeune très enthousiaste et déterminé à devenir américain. Il s’engage même dans l’armée et montre un sang-froid incroyable.
Le film développe ses arguments pour réussir en Amérique et parle aux gens.
Les décors sont bien choisis autant pour le Mexique qui est un paysage assez pauvre que quand le héros arrive en Amérique. Il se retrouve direct à Hollywood !
Le film est très bien réalisé et avec une vraie histoire et de bons décors mais manque de dynamisme. Mais ce film est intéressant de par son histoire et les réalités qu’il montre.


William MAVATA et Damien DO Vale, 2de Melec, L.P Champlain
2017/01/12 11:30 #bd36-4d08-a4c2-eb705b9214de
Lycée Jean Moulin
A la recherche d'une naturalisation

Rafi Pitts réalise en 2006 un film dramatique, production germano-mexicano-française, au titre de « Soy Nero », traduit en français par « Je suis Nero ».
Nero, (Johnny Ortiz), jeune adulte de 19 ans est né aux États-Unis puis s'est fait expulser au Mexique. Néanmoins, Nero ne connaît pas ce pays, il essaie par tous les moyens de traverser la frontière.
Après plusieurs essais infructueux, il y parvient. Une fois aux États-Unis, Nero retrouve son frère, Jesus, (Ian Casselberry) qui vit à Los Angeles. Afin d'acquérir la nationalité américaine, il s'engage dans l'armée et rejoint le front avec les « green card soldiers » appelés ainsi car ce sont des migrants qui s'engagent pour obtenir la fameuse carte verte qui leur assure d'obtenir la nationalité américaine. Nero, va-t-il atteindre son but ?

Un film traduisant la réalité
« Soy Nero » dépeint le cauchemar vécu par ces personnes à la recherche d'une nationalité, d'une identité, et pour ce faire, Rafi Pitts utilise l'humour noir plutôt que la tristesse. C'est impressionnant et très réaliste.

Anaïs Schneller – seconde 1,
2017/01/15 18:43 #6cf8-4b21-9153-309e43a8cc6b
Lycée Marcelin Berthelot 2016
Soy Nero nous emporte dans son tourbillon ...

Soy Nero est un film du célèbre réalisateur iranien Rafi Pitts, figure de la nouvelle vague iranienne. Ce film relate l’histoire d’un jeune homme Mexicain, Nero, qui, après avoir habité aux États-Unis, s'est vu expulsé de ce même pays après les attentas de 2001. Sous nos yeux, commence quelques années plus tard l'espoir d'un retour. En effet, Nero est fatigué de sa vie mexicaine, il cherche alors désespérément à retourner dans son Los Angeles natal. Malheureusement, il le sait, il est muni du passeport de la méfiance.
Il entreprendra une quête initiatique dans l’espoir d’accéder à la nationalité Américaine, passe droit pour une vie nouvelle. Tout au long de ce film, nous suivons les embûches et les méandres de ce jeune homme dans une Amérique profondément conformiste. Nero s’engage alors dans les prémices d’une aventure sans fond à la poursuite d’un rêve inaccessible. Pourtant, il y croit dur comme fer.
Le tableau est dressé assez rapidement. Soy Nero commence, un homme simple, plan rapproché, face caméra s’exprime. Le regard vide, le visage sale, les paroles graves, il raconte le sort de ceux qui veulent traverser la frontière. Peine perdu, ils se heurtent à des illusions, depuis bien longtemps l’Amérique n’a plus rien à apporter à ceux qui se battent pour elle, ceux qui veulent conquérir son cœur, elle est dure, hargneuse, elle se fiche de cette jeunesse qui meurt opprimée et miséreuse.
Cette atmosphère se reflète particulièrement bien dans les différents personnages blancs du film. Hautains et paranoïaques, ils représentent l’Amérique d’aujourd’hui, sécuritaire, sur-armée contre une menace « lointaine » qui se trouve pourtant à ses portes, menace vaine et marginale d’hommes qui recherchent l'espoir d'une vie meilleure, anéantis par les barrières dressées contre eux.
En effet, entre illusions et mésaventures, Nero traverse un monde fermé où les frontières de la nationalité sont érigées. Il se voit contraint de braver l’impossible, courant vers un avenir incertain jonché d’embûches. Les États-Unis et l’Afghanistan sont bien proches en fin de compte, les enjeux sont similaires pour notre jeune héros, perdu dans un désert sans fin, symbole de l'immensité, l'utopie, le mirage en quoi il croit est bien loin, il le sera toujours. Il est bien seul face au monde qui le regarde en souriant, nos rêves les plus chers sont parfois les plus inaccessibles.
Ce film est indéniablement une bonne réalisation. Les choix opérés sont basiques mais solidement menés, la trame est assez linéaire mais dépaysante, les plans sont classiques, dépeignant un univers sans artifices ni triche, sans effets spéciaux, nous livrant sans complexe un film aux notes sensuelles baigné de la lumière grandissante de ce réalisateur, apportant un second souffle aux films dramatiques subtilement teintés d'humour. Confrontés à ces thèmes si peu portés à l'écran, nous nous heurtons à la réalité du quotidien de ceux qui vivent entre désillusions et espoirs vains. Cadres, visages, musiques, tout nous accueille dans le tourbillon ou, plutôt la tornade Soy Nero, la recette d'une excellente réalisation sur la vie. Plus que jamais ce film remet en question des thèmes et des vérités que nous oublions bien trop souvent. Le monde souffre, à nous de le soulager et de panser ses blessures. A la fois familial et solitaire ce film est fait pour vous, je vous l'assure.

Maxime Abadia, terminale L, Lycée Marcelin Berthelot, Questembert

2017/01/16 18:34 #6f41-456b-895f-08ceeae1e074
Lycée Charles-Gabriel Pravaz
Extrait n°2 du journal de Maya,élève de 1ProGA

Aujourd’hui, lundi 7 novembre, nous sommes allés voir Soy Nero de Rafi Pitts.
C’est un drame germano-mexicain sorti le 21 septembre 2016.
Ce film parle d'un jeune mexicain clandestin qui a toujours vécu aux États-Unis mais il s'est fait expulser de ce pays. Ce jeune garçon qui se nomme Nero cherche coûte que coûte à franchir la frontière pour retrouver son grand-frère Jésus, pour vivre dans ce qu'il considère comme sa patrie.
La classe était très partagée. Certains élèves ont trouvé ce film touchant, et d'autres l'ont trouvé trop long et ennuyeux et principalement sur la fin.
Moi, j'ai trouvé ce film émouvant parce que le jeune homme se bat pour un pays auquel il ne peut accéder. Il est même prêt à intégrer l'armée pour combattre pour ce pays afin d'obtenir la nationalité américaine mais il est expulsé comme un malpropre.
J’ai bien aimé le début car on voit Nero chercher son frère et j'apprécie la force de ce lien fraternel, puis j’ai trouvé la suite trop longue. Le but de Nero c’est d’avoir la nationalité américaine, donc il rentre dans l’armée pour avoir la « green card soldier » . On espère pour lui, on veut qu’il arrive à son but mais à la fin il se retrouve comme au début, c’est beau ça, il est comme nez à nez avec lui-même, en plein désert, trahi par son pays. Retour à la case départ. On partage sa déception quand il retrouve son frère et qu'il réalise qu’il lui a menti et qu'il est lui aussi esclave des riches.
Nero est un personnage incroyable, il a presque mon âge pourtant je ne pourrais pas vivre ce qu'il vit. Il ne parle presque pas, il observe ce monde comme un enfant qui ne comprend pas. Effectivement pourquoi y a-t-il tant de frontières, de murs, de grilles qui séparent les hommes ? Moi je ne comprends pas et ce film provoque un sentiment de révolte.
J'avais l'impression de vivre un rêve, d'autant que chaque nouvelle séquence succédait à un endormissement. Un vrai cauchemar !

Aline n’a pas aimé car elle a trouvé que c’était trop long et elle perdait le fil de l'histoire.
Moi, c'est pareil j'ai parfois trouvé le film un peu long. En même temps j'éprouvais des sentiments pour le personnage : de la peine et de la compassion et puis j'avais très envie de le voir réussir ce qu'il a entrepris c'est-à-dire retourner vivre aux États Unis.
Bon, pour finir si je devais conseiller un film, je proposerais plutôt « Le fils de Jean ».
Vivement la prochaine séance !
2017/01/17 09:25 #7685-430a-993a-33f1aff3b83f
Lycée Jean Moulin
Soy Nero est une œuvre cinématographique réalisée par Rafi Pitts en 2016.

Fils d'immigrés mexicains, Nero est né et a passé une partie de son enfance aux États-Unis. Mais il est ramené à la frontière pour être rapatrié vers son pays d'origine : le Mexique. Cependant, il essaie plusieurs fois de revenir dans son pays de naissance avec plus ou moins de succès jusqu'à ce qu'il réussisse à tromper la vigilance des garde frontières. Il fait alors du stop à la recherche de gens pour l'aider à rester illégalement aux États-Unis. Arrivé à Los Angeles,Nero retrouve son frère, Jesus, grâce à l'adresse que celui-ci lui a confié.Malheureusement, Nero va déchanter car malgré le fait que son frère habite un quartier riche de la ville, il s'aperçoit qu'en réalité, il ne fait que des travaux de service et qu'il ne peut réellement pas lui apporter son aide ni l'héberger dans cette maison luxueuse. Nero redevient un clandestin et doit continuer à se cacher pour échapper à la police des migrants et la seule solution qu'il a de trouver un passeport américain est de s'engager dans l'armée et de partir dans un pays lointain en guerre. Dans le régiment dans lequel il se trouve, il y a d'autres soldats d'origines diverses, ceux qu'on appelle les : « Green Card Soldiers ».

Au début, j'ai eu du mal à comprendre l'histoire que ce film racontait puis j'ai fini par comprendre que malgré tout ce que Nero avait pu endurer, il n'a jamais lâché l'affaire dans sa quête d'une identité américaine.

Marie-Amélie Brochet – Hugo Rotureau – seconde 1.
2017/01/19 11:37 #ca2d-4c9f-a8f8-50529461aabb
Lycée Jean Moulin
Des personnages épiques

Cette œuvre a été réalisée par Rafi Pitts et dure 117 minutes, avec des personnages comme le sergent McCloud, incarné par Rory Cochrane, Jesus qui est incarné par Ian Casselberry et Johnny Ortiz qui joue le rôle de Nero, le personnage principal.
Un film qui dénonce
Ce film nous fait vivre l'intrépide aventure d'un jeune homme nommé Nero qui essaye de passer la frontière mexicaine pour rejoindre l'Amérique et s'engager dans l'armée pour devenir américain, Mais va-t-il y parvenir ?
Des scènes bien réalisées
Ce film contient des scènes tournées à la perfection, elles montrent la vie de Nero qui est prêt a tout pour rejoindre son pays natal l'Amérique, mais partout où il va, il se fait rejeter
Une fin touchante
La fin a été extrêmement bien choisie car elle dénonce les conditions de vie des mexicains essayant de s'installer en Amérique, et qui essayent de tout faire pour devenir Américains
Amaury Brunet - seconde1
2017/01/19 11:39 #ae3b-4884-a854-8e3c56453f72
Lycée Georges Leygues
« Soy Nero » est un long métrage dramatique réalisé par le cinéaste Iranien Rafi Pitts. Sorti en salle en 2016.
Le réalisateur lui même issu de l'immigration, nous livre le récit de la quête identitaire de Nero, un jeune Mexicain, qui ne rêve que d'une chose, devenir un citoyen Américain.
Nero est un jeune garçon de 19 ans ayant grandi aux Etats-Unis dans la clandestinité, avant d'être renvoyé au Mexique. Au début du film nous le voyons assister à l'enterrement d'un mexicain yant servi dans l'armée Américaine afin d'obtenir a nationalité. Ce « dream act » a entraîné l'homme à la mort. Cela ne va pas empêcher Nero de partir pour Los Angeles avec l'intention de s'engager « au front des Green card soldiers ». Le soir du nouvel an, Nero et d'autres jeunes mexicains sont décidés à traversé la frontière. Nero profite de l’inattention des des gardes pour franchir celle-ci. Une pluie de feux d'artifice semble fêter sa victoire. Malgré la beauté de la scène une ironie tragique transperce l'image. Après avoir fait du stop pour regagner Los-Angeles, Nero retrouve son frère dans une immense propriétés de Beverly Hills. Nous passons de la misère de la clandestinité à la luxuriance. Ce dernier et sa compagne trompe Nero en lui faisant croire qu'il sont les heureux propriétaires de la villa. Nero fait part de son projet à son frère, « tu veux finir comme ton cousin Diego avec un crochet eu bout du bras » lui répond t'il. «  Mais lui il est Américain » lui rétorque aussitôt Nero.
Le rêve Américain d'une nuit achevé, nous sommes ensuite entraînés au Moyen-Orient aux côtés de Nero devenu soldat. Le film s'achève sur l'errance de Nero, seul, perdu dans le désert, au cœur d'un conflit qui n'est pas le sien. Nous pouvons reprocher au réalisateur certaines scènes ayant tendance à s'éterniser, comme celle de l’égarement de Nero et de ses camarades militaires dans le désert. Le montage est brut et l'absence de transition entre les parties est assez déroutante. Mais n'est-ce pas le choix du réalisateur de nous montrer un personnage perdu, cherchant à atteindre l'Amérique, miroitant à l'horizon tel un Oasis lointain ?
Ce long-métrage humaniste est d'une extrême intensité. Ce récit tragique d'un jeune garçon à la poursuite de son identité, étant prêt à risquer sa vie pour un drapeau qui le rejette, est un écho dramatique à l'actualité. Beaucoup de Mexicains ayant été engagés dans l'espoir d'obtenir la citoyenneté Américaine furent expulsés, n'ayant pas entrepris les démarches administratives assez rapidement. En outre, le président Trump souhaite dresser des murs qui existent déjà. Les États-Unis sont un pays issu de l'immigration, qui semble avoir oublié son passé. Ce film fait naître une réflexion sur la notion d'identité dans le contexte géopolitique actuel.
Ainsi, Rafi Pitts affirme :
« Mon métier est comme un miroir, je suis là pour refléter ce qui ne va pas et s'ils ont un problème avec ça, j'ai l'espoir qu'ils changent quelque chose ».
2017/01/19 11:51 #9835-46d8-8657-773945c4206f
Lycée Georges Leygues
CRITIQUE DE SOY NERO

C’est dans Soy Nero que nous suivons les traces d’un jeune immigré Mexicain clandestin au prénom éponyme, en quête d’un rêve américain quasi impossible. A travers son parcours, nous découvrons les complications qu’impliquent la fuite d’un pays. Que ce soit les autorités traquant ses moindres faits et gestes, la falsification des papiers, ou encore la difficile insertion dans un nouveau milieu social et culturel. Nero est sans nul doute le portrait de milliers de personnes sombrement oubliées et qui pourtant ont surmonté diverses épreuves pour se sortir de la misère les entourant. Ce film crée un malaise non seulement par le sujet qu’il exploite mais aussi par les scènes inachevées, laissant le spectateur « sur sa faim ». Je prends pour exemple la scène où Nero quitte son frère en vue d’une insertion de l’armée. La scène se coupe sur les deux hommes ; puis la suivante reprend sur le visage de Nero finalement engagé dans l’armée américaine. Le temps écoulé est donc énorme entre ces deux moments mais il n’est pas directement évoqué ce qui est assez perturbant. Certains autres passages peuvent même paraître illogiques et désordonnés ce qui crée une confusion supplémentaire. C’est aussi pour cela que ce film réussit à nous amener hors d’une certaine zone de confort de pensée que la société refuse de voir. Ce film mérite la réflexion par ses nombreuses interprétations. C’est une œuvre à la fois touchante et déroutante rendu possible grâce au superbe jeu de l’acteur principal.

Marine VIGNES.Lycée G.Leygues.Villeneuve sur Lot
2017/01/19 11:56 #7b38-4db1-b5e1-2c3051eefecf
Lycée Jean Moulin
Soy Nero : L'inégalité raciale

Soy Nero est un film réalisé par Raffi Pitts avec Johnny Oritz, Rory Cochrane.
C'est un film qui parle d'un jeune mexicain « Nero » qui a grandi à Los Angeles mais est par la suite déporté au Mexique. Il réussit à repasser la frontière et à retrouver son frère aux États-Unis. Ensuite, Nero cherche à rejoindre l'armée américaine en espérant ainsi pouvoir devenir américain. Nero est muté dans un endroit de la frontière en Afghanistan avec son groupe. Un jour, ils sont attaqués et Nero se retrouve tout seul, obligé de fuir.

Ce film est dédié aux soldats d'origine immigrée, les « green card soldiers » qui ont tous combattu dans l'armée pour gagner leur nationalité américaine.

Mon avis :

Ce film m'a beaucoup intéressé car on s'attache facilement au personnage principal, Nero, pendant son voyage et surtout à ce que ce film dénonce, c'est à dire à tout ce que l'on fait subir de manière injuste à toutes les personnes d'origine étrangère aux États-Unis et, plus généralement, au racisme en Amérique.

Fredric Dyson - seconde1
2017/01/23 10:09 #df65-43c1-b57b-22c333b4f1e8
Lycée Jean Moulin
Rafi Pitts réalise un film sur la vie d'un jeune Mexicain né aux États-Unis puis exilé au Mexique : « Soy Nero ».
Nero a environ 20 ans, a grandi aux États-Unis puis a été déporté au Mexique, (le pays d'origine de ses parents). Il veut traverser la frontière. Uns fois qu'il a réussi, il retrouve son frère (Jesus) qui vit à Los Angeles mais son frère ne pourra pas l'aider. Afin d'obtenir la nationalité américaine, il s'engage dans l'armée, ce qui est sa dernière chance.

Fabien Boisseau – seconde 1
2017/01/23 10:17 #f0d3-4825-8724-9c58c1604426
Lycée Jean Moulin
« Soy Nero » Une histoire haute en couleurs !

« Soy Nero est un film réalisé par Rafi Pitts et sorti le 21 septembre 2016.

Ce film parle d'un adolescent appelé Nero, un jeune Mexicain qui est parvenu à passer la frontière et qui souhaite retrouver son frère aux États-Unis. Pour cela, il devra devenir militaire pour être considéré comme un véritable américain mais au cours de son périple, il va rencontrer de nombreuses difficultés et obstacles et c'est ce qui va rendre le film intéressant.

La decepcion de Nero.

L'idée principale véhiculée par le film est floue et la fin m'a semblé un peu maladroite mais c'est un film intéressant à regarder.

Alban Agier – seconde 1
2017/01/25 09:25 #614c-4186-97f4-4f6e4672cc60
Lycée Jean Moulin
Soy Nero est un film dramatique qui a été été réalisé par Rafi Pitts en septembre 2016. Cette œuvre est en langue espagnole et anglaise et nous suivons l'histoire d'un jeune homme en recherche d'une meilleure vie dont il se sent digne.


Une histoire vivante

Tout au long de ces deux heures de film, nous sommes fascinés par les personnages complexes et marqués par les images représentées. Néro, le personnage principal a grandi aux États-Unis et par malheur se fait déporter au Mexique. Dans le pays de ses parents, il se sent étranger et décide de repasser les frontières. Pendant son voyage à Los Angeles, il tente de retrouver son frère et fait face aux injustices de la vie et à des malheurs inattendus. A Los Angeles, sait-il ce que l' attend ? Que va t-il donc faire pour échapper à sa vie de misère ?


L'ouverture à une autre réalité

Ce film est provoquant et touche une variété d'émotions. Il surligne certaines difficultés que l'on n'aperçoit pas toujours. Il est émouvant et intriguant et fait appel à la réflexion du spectateur.

Rebecca Hunt – seconde 1
2017/01/26 09:20 #6bc9-4cbd-8d5f-d737a898779e
Lycée Jean Prouvé
Soy Nero

Nero, ce jeune mexicain né aux Etats Unis et qui y a vécu une partie de son enfance, se fait expulser, à la mort de son père, vers le Mexique.
Son but premier est de devenir citoyen Américain coûte que coûte.
On comprend très vite que le héros ne perdra pas de vue son objectif.
Le réalisateur Raffi Pitts nous fait prendre conscience de la difficulté à obtenir le statut de citoyen Américain. Il a tout misé sur les relations humaines.
Le film est trop long, peu rythmé, malgré une histoire prenante. De plus, la fin du film est peu compréhensible car il laisse le spectateur en pleine confusion.

Victor GERARD

2017/01/26 09:26 #37b3-4f1c-af4d-a49bfa73a062
Lycée Jean Prouvé
Soy americain

Nero un mexicain né aux Etats Unis expulsé au Mexique car il était sans papiers. Il se retrouve dans une situation des plus délicates. Après avoir passé la frontière qui sépare le Mexique des Etats Unis, il part à la recherche de son frère aîné qui habite aux Etats Unis. Mais Nero n’a pas la nationalité américaine et décide de s’engager dans l’armée pour obtenir la « Green Card », qui permet d’obtenir la nationalité américaine.
Le film est un peu comme une biographie assez longue. L’histoire est assez présente au moment où Nero se retrouve dans l’armée. Nero se sent dépassé quand il se rend compte que son frère lui a menti et on le ressent aussi en temps que spectateur.

Olivier TOUSSAINT
2017/01/26 13:11 #9719-49a6-b38b-cc03d1552171
Lycée Le Corbusier
Soy Nero est un mexicain qui a grandi a Los Angeles, qui se trouve expulsé des États-Unis. Il parvient à retrouver les États-Unis et il est bien déterminé à avoir la nationalité américaine. Pour cela, il veut s'engager dans l'armée américaine. Après une visite compliquée chez son frère qu'il avait hâte de voir à Los Angeles , il va combattre avec l'armée américaine. Le film est construit en 4 chapitres important: l'expulsion des États-Unis, le retour aux États-Unis, le séjour chez le frère, la guerre au Moyen-Orient. Les paysages et les cadrages sont magnifiques, surtout pour ce qui se passe en extérieur ou dans les grands espaces. Certaines images très marquantes de la frontière entre le Mexique et les États-Unis, dont la traversée de la zone frontière sous les feux d'artifice. Les 3 premiers chapitres montrent concrètement le voyage de Soy Nero et les rencontres qu'il fait en chemin. Soy Nero est un personnage déterminé, qui poursuit un seul but : obtenir la nationalité américaine. Cette quête rend le personnage attachant, et cette histoire se termine finalement plutôt comme une sensation de sans fin qui ne finit pas bien mais pas mal non plus. On reste sur notre faim , dommage !

Jerome Winock
2NDE communication visuelle
2017/01/26 13:12 #5e0e-450e-a212-0c5e769a8ecc
Lycée Le Corbusier
Néro, 19 ans , a grandi aux USA et se fait expulser au Mexique. Il est bien dévidé à repasser la frontière, coûte que coûte . Pour devenir américain, une dernière chance s' offre à lui : devenir «  Green Card Soldier » ….
Si les acteurs prennent leur rôle très au sérieux et sont crédibles, je n' ai ressenti aucun suspens et la fin du film est bien difficile à interpréter .
Sil ce film offre une vue particulièrement réaliste de la frontière entre les USA et le Mexique, et notamment de la sécurité , il lui donne aussi une certaine étrangeté grâce à l' utilisation de la lumière, comme dans la scène du feu d' artifice
en bref « Soy Néro » est un film au bon potentiel , mais qui devient vite lassant et ennuyeux .. Dommage !
Lefevre théo
2017/01/26 13:13 #9d00-4f48-98f0-0d8a8dc1417d
Lycée Le Corbusier

Nero doit obtenir la green card en devenant soldat américain . C' est sa seule chance de devenir un jour citoyen américain . Voilà pour le départ du film.
La bande – annonce ne m' avait pas du tout attiré et pourtant, voilà un film que j' ai particulièrement apprécié : Nous pouvons clairement voir les efforts fournis par Néro pour obtenir la nationalité . Et sa détermination rend ce personnage attachant .
J' ai également apprécié les cadrages du film qui sont au service des paysages choisis pour ce film.
Par contre , il y a une chose qui m' a beaucoup déçu dans ce film , c' est la chute . Je ne m' attendais pas à ce genre de fin , et je ne l' ai pas comprise .
Pourtant , je vous conseille d' aller voir ce film : ainsi , vous pourrez m' expliquer la fin !

M Camery Talia
2017/01/26 13:14 #46cc-4175-b61a-34e1affe8839
Lycée Le Corbusier

J' ai été très déçue par ce film . Un sujet qui semblait intéressant : comment devenir américain en devenant soldat … ; de bonnes critiques et une bande annonce attractive …
Et pourtant , quel ennui! Quelle lenteur ! On ne comprend pas où le réalisateur veut nous emmener. J' ai eu l' impression d' un défilé de scènes indépendantes les unes des autres . Les trop nombreuses ellipses donnent l' impression d' un film sans réel fil conducteur .
Fourez Camille
2017/01/26 13:15 #0da5-491f-a097-f57280bfafdb
Lycée Le Corbusier
Soy Néro est un film qui raconte le périple d' un jeune home bien décidé à devenir américain . Pour cela, il décide de s ' engager dans l' armée pour obtenir des papier valides.
Pour moi, ce film est passionnant . Mais un bémol, beaucoup trop de scènes de guerre à la fin.
Une trouvaille intéressante : le dernier plan du film . Celui- ci laisse l' histoire en suspend , au bon moment pour que le spectateur garde la liberté de s' imaginer sa propre fin .
Quant au début du film , il nous permet de très vite s' attacher au personnage de Néro .

Paulain alexia
2017/01/26 16:49 #88d0-46fd-8aea-8935c302ac8e
Lycée Jean Moulin
« Soy Nero » est un film tragique germano-franco-américain réalisé par Rafi Pitts en 2016.


Nero est un jeune garçon qui a grandi à Los Angeles. Un de ses amis est entré dans l'armée américaine dans le but de devenir américain mais malheureusement, la vie ne lui a pas laissé ses chances, il est décédé. Nero décide donc d'accomplir les rêves de son compatriote, devenir américain. Mais pour cela, il va devoir affronter divers obstacles, traverser la frontière sous- surveillance des caméras, des hélicoptères et de nombreux gendarmes, et rejoindre l'armée sans papiers. Nero réussir-t-il à atteindre son objectif ?



L'art du tragique



Ce film « Soy Nero » dont l'interprétation de l'acteur principal, Johnny Ortiz, est magistrale et nous entraîne dans l'art du tragique. Ceci nous permet d'apprécier le jeu de Johnny Ortiz qui a su parfaitement jouer son rôle en valorisant le côté tragique du film du point de vue du spectateur. N'oublions pas non plus le réalisateur, Rafi Pitts et ses choix de mise en scène. Le rôle de Nero touche profondément le spectateur dans l'intention du réalisateur de mettre en lumière les problèmes des sans papiers

De la même manière, dans la façon dont l'histoire est contée, cette histoire cinématographiée nous amène souvent, immanquablement à l'envie de pleurer.



Georges Nathan Tigui-Hilairet – seconde 1
2017/01/29 08:47 #759e-450f-8256-71ed3bcbb0a0
Lycée Hélène Boucher
Un film au cœur de l’actualité.

Ce film a été réalisé par Rafi Pitts, qui est né en Iran mais qui a fui avec sa famille en 1978 pour étudier à Londres (où il a été diplômé en cinéma et photographie) et qui s’est finalement installé en France. Il a été récompensé pour C’est l’hiver en 2006 et The Hunter fut remarqué quand il sortit en 2010 et fut nominé au festival de Berlin.
« Soy Nero » est nourri de l’actualité – on conseille à Monsieur Trump d’aller voir ce film ! - car il soulève la question de la séparation par un mur de deux pays, le Mexique et les Etats-Unis ici. Il met en scène un personnage se nommant Nero Maldonado ayant grandi à Los Angeles mais plus tard expulsé au Mexique, le pays d’origine de sa famille. Etranger dans le pays de ses parents, il veut à tout prix repasser la frontière pour retrouver son frère, Jesus, mécanicien, resté aux Etats Unis. Ce personnage de migrant clandestin met en œuvre toutes les techniques possibles pour retourner dans « son » pays : après être parvenu à passer la frontière où les policiers en voiture et en hélicoptère patrouillent sans cesse (cette scène nocturne, avec le feu d’artifice du Nouvel An, est vraiment réussie) , il est pris en stop par un Américain en apparence « normal » et bienveillant mais en réalité un peu dérangé qu’accompagne sa fillette déguisée en Maya l’abeille ; il retrouve son frère à Beverly Hills dans une villa de rêve, mais ce rêve est un mirage …. Il se résout finalement à s’engager dans l’armée pour obtenir la citoyenneté américaine, en empruntant l’identité de Jesus, son frère.
Le film débute par une fable – car c’en est une lui-même ?- une histoire entre une fourmi et un éléphant : le ton du film est donné. En effet cette fable a un lien avec l’histoire c’est une métaphore : on imagine que l’éléphant, c’est les Etats Unis et que la fourmi est un immigré. La fourmi n’est jamais toute seule, il y a toujours des autres fourmis derrière elle ; donc peu importe si l’éléphant est plus gros et plus fort que la fourmi car il n’arrivera jamais à toutes les faire fuir tellement elles sont nombreuses.
Les longues (trop longues) scènes finales, comme celle où il marche dans le désert et où l’on voit le coucher de soleil à l’horizon, sont très esthétiques. Le mirage qui le poursuit dans sa fuite est aussi un beau symbole de sa course effrénée après un rêve qui n’est pas réalité pour lui, ne le sera peut-être jamais.
Ce long métrage décrit bien la situation de beaucoup d’immigrés qui souhaitent sortir de la misère en se rendant aux Etats Unis, ou dans un autre pays où la vie est plus belle, et rien que pour cette raison, il faut aller le voir !

Delanzy Julie , Pirus Marine , Le Bon Ophélie, Schweitzer Léa

2017/01/29 08:51 #c27a-4d51-aab6-ea71031b751a
Lycée Hélène Boucher
« SOY NERO », le rêve américain inaccessible.


Nero est un jeune homme âgé de 19 ans qui a grandi aux États-Unis avec sa famille, puis qui a été expulsé vers le Mexique,pays de sesparents mais pays où il se sent étranger.
La nuit du Nouvel an, la frontière qui sépare les États-Unis du Mexique est éclairée par un splendide feu d'artifice, sous le regard distrait des policiers. Nero et quelques autres en profitent pour traverser ce mur infranchissable. Il parvient à retrouver Jesus, son frère qui habite à Los Angeles et semble avoir fait fortune. Mais, les apparences sont parfois trompeuses. Nero exprime sa volonté de s'engager dans l'armée à Jesus pour échapper à sa misérable vie de clandestin et ainsi devenir un citoyen américain. Son frère tente de l’en dissuader en lui rappelant son cousin Diego qui est mort au combat. Nero réussira-t-il à rejoindre l'armée américaine? Deviendra-t-il un citoyen américain? Ou retournera-t-il d'où il vient ?


Le réalisateur Rafi Pitts nous transmet ce qu'il a peut-être vécu étant jeune, à travers le personnage de Nero. En effet le réalisateur, quand il était jeune homme, a quitté son Iran natal avec sa famille pour s’installer à Londres. Dans la première scène, nous retrouvons Nero en train de courir sous des bruits d'hélicoptère, rappelant qu'il est constamment menacé et surveillé. Peu après, la police des frontières le soumet à un interogatoire concernant son identité. Voilà deux leitomtiv du film : la surveillance et la suspicion, et la conquête d’une identité officielle.

L'enchaînement des scènes est quelque fois brusque, et inattendu, notamment quand on quitte brusquement l’univers luxueux et policé de Beverley Hills pour retrouver Nero en poste à un check point, au beau milieu d’une route, dans un désert, en uniforme de soldat américain.

Ce film était très intéressant et reprend des faits d'actualité concernant les immigrés. Néanmoins, certaines scènes paraissaient longues, peut être afin d'insister sur le fait que le parcours de Nero pour obtenir la citoyenneté américaine relève de l'impossible. Car il est confronté à un dilemme : dire qui il est vraiment et risquer de se faire expulser à nouveau, ou se faire passer pour son frère en niant sa vraie identité ? Confronté en permanence au danger, notre héros réussira-t-il à atteindre son objectif ?

Un film à voir, ne serait-ce que pour mieux réfléchir aux problèmes de l’immigration.

Laurianne, Marine, Sakina, Pauline.
2017/01/29 08:54 #64dd-4c4a-a04e-f99131fa24b5
Lycée Hélène Boucher
Soy Nero : I, soy Nero

Nero, jeune homme de 19 ans ayant grandi aux Etats-Unis, a été renvoyé au Mexique, où il est considéré comme un étranger, ce qui le pousse à traverser la frontière, pendant la nuit de nouvel an, dans le dos des officiers de police admirant le spectacle. Il arrive à rejoindre son frère, Jesus , à Los Angeles, qui semble avoir réussi dans la vie. Néro souhaite s'engager dans l'armée afin d'obtenir sa « green card », ce qui le fera enfin devenir un vrai citoyen américain.

On traverse donc divers pays en suivant le parcours du héros : le Mexique, à peine aperçu et visiblement très pauvre et uniquement tourné vers le désir de passer le mur ; l'Amérique avec ses voitures de police et ses hélicoptères de surveillance et ses villas luxueuses ou encore ce père de famille un peu fou qui propose à Nero de l’emmener en voiture à Los Angeles ; et enfin Moyen-Orient, désert et menaçant où se retrouve Nero désormais appelé Jesus en uniforme de soldat US.

Ce film estv très intéressant malgré quelques longueurs finales, puisqu'il parle de faits se passant en ce moment même dans la société actuelle. Il fait passer un message, qui est que peu importent les circonstances , les immigrés ont énormément de mal à se faire accepter. Beaucoup des scènes du film sont accompagnés d'un bourdonnement d'hélicoptère permanent, ce qui montre que Nero est toujours en fuite, suite à son entrée clandestine aux Etats Unis.


Anthony Schmitt , Thomas Renck et Alexandre Weiten
2017/01/30 15:51 #7595-4e94-a202-4f7387bddd4c
Lycée Jean Moulin
Soy Nero, Une Histoire banale


Le film Soy Nero, réalisé et scénarisé par Rafi Pitts raconte l'histoire d'un jeune mexicain qui franchit illégalement la frontière entre le Mexique et les états-Unis, d'où il a été expédié, il décide d'aller retrouver son frère, qu'il pense propriétaire d'une magnifique demeure à Beverly Hills mais il découvre qu'il n'est que l'employé de maison du réel propriétaire. Il part donc s'engager pour l'armée, car c'est pour lui le seul moyen d'obtenir la nationalité Américaine. Il devient soldat gardien de frontière. Ses compagnons se feront finalement tuer par des terroristes.



Soy Nero défend une bonne cause, car en effet, nombreuses sont les personnes d'origine mexicaine, qui se font expédier des états-unis et qui re-franchissent la frontière mais qui se voient obligées de rejoindre l'armée pour recevoir la nationalité américaine. Mais le film a un défaut qui ne passe pas inaperçu : la chronologie est incompréhensible : au début du film, on voit Nero poursuivi par des policiers américains, on en déduit qu'il a passé la frontière illégalement, mais quelques plans plus tard, on le retrouve passant la frontière sans se faire prendre, peut-être que la première scène était celle du premier essai du jeune homme pour se rendre aux états-unis mais aucune explication n'est donnée, on ne voit personne le renvoyer au Mexique ni le mettre en prison. C'est comme cela durant tout le film de même après avoir quitté son frère, on le voit tout de suite en tant que gardien de frontière sans aucune scène entre temps, on ne sait pas où il est ni comment il est arrivé. C'est par conséquent assez difficile de suivre l'histoire, même si le message principal est passé : les mexicains immigrés aux états-unis sont souvent victimes de racisme et ne peuvent obtenir la nationalité qu'en s'engageant, ce qui rend la chose très difficile.

Louise Gillet - seconde1
2017/02/06 09:22 #b738-4704-9aed-4654c47a3f9d
Lycée Jean Moulin
Soy Nero, de Rafi Pitts.


Rafi Pitts cherche à créer un film d'un jeune Mexicain qui cherche a traverser la frontière pour aller aux états-unis et obtenir la nationalité Américaine



Le film commence avec un peu de description du lieu d'habitation au Mexique mais, rapidement, on arrive à la scène du passage du Mexique vers les états-unis .Ce passage se fait dans la discrétion, avec quelques autre migrants dont nous ne connaissons pas les relations avec Nero. Arrivé aux états-unis, Nero rejoint son frère, mais celui-ci n' est pas véritablement honnête avec lui et à la suite de cet événement, Nero rejoint l'armée pour obtenir son passeport car un migrant Mexicain peut obtenir cette identité en rejoignant l'armée Américaine. La fin du film est dramatique et choquante.



La concrétisation du rêve de Nero



Dans le film la difficulté d'avoir la nationalité Mexicaine lorsque l'on est migrant aux états-unis, est très claire, c'est-à-dire que la nationalité Mexicaine ne vaut pas grand chose comparée a la nationalité américaine. Sans des papiers attestant de la nationalité Américaine, le passage ne peut pas s' effectuer sauf si elle se fait en discrétion. Cette difficile naturalisation peut dans certains cas bouleverser les gens dans leur quête d'une identité.



Joe Lofthouse – seconde 2

2017/02/06 09:52 #4a5c-49d9-a355-1e1a77327a74
Lycée J. B. de Baudre
SOY NERO, de Raffi Pitts


POUR :
Hugo :
« Soy Nero » est un film coscénarisé et réalisé par Rafi Pitts en 2016.
Nero, 19 ans, a grandi aux Etats-Unis, pays dans lequel il se sent chez lui, mais sans papier, il a été forcé d’aller au Mexique, pays d’origine de ses parents, où il se sent étranger. Après plusieurs essais, en vain, il parvient, une nuit du 31 décembre au 1er janvier, à passer la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis en traversant un canal qui les sépare. Arrivé aux Etats-Unis, il rejoint Los Angeles où il veut retrouver son frère Jésus., ce qu’il finit par faire. Mais le sourire de Nero ne dure pas : pour échapper à la misère à laquelle le condamne sa clandestinité, Nero s’engage dans l’armée américain afin d’obtenir la nationalité américaine. Il se retrouve alors dans le désert d’un pays en guerre…
Ce film m’a plu car il nous montre la dureté des conditions de vie des mexicains qui sont prêts à tout pour pouvoir aller aux Etats-Unis et y rester afin d’échapper à la misère. Pourquoi les priver de cette chance de trouver un travail ou de faire des études ?
Par son film, Rafi Pitts dénonce cette situation et ce qui conduit des jeunes à devenir des « green card soldiers », c’est à dire des soldats qui après deux ans d’engagement dans l’armée américaine obtiennent la nationalité américaine. Si ils ne sont pas tués avant ! Ou si on ne les accuse pas d’avoir voulu deserter…

Théo :
Le frère de Nero est pour lui l’exemple du rêve américain, avec sa richesse, sa belle fiancée et sa magnifique maison mais tout cela n’est qu’une illusion. Comme le rêve américain l’est pour ces migrants mexicains.
La façon dont Rafi Pitts réalise son film est parfois rapide au niveau des transitions : il ne cherche pas à montrer les détails comme par exemple l’enrôlement de Nero dans l’armée qui nous est révélé par sa présence sur un champ de bataille au milieu de nulle part d’un seul coup.
Les plans sont magnifiques avec de très belles photos, surtout dans la dernière partie du film.

MITIGE :
Hatim :
Ce que j’ai aimé :
- Le contexte du film sur les migrants mexicains
- Le suspense dans la scène de la voiture piégée
- Le côté survie quand Néro se retrouve seul dans le désert.

Ce que je n’ai pas aimé :
- La scène où Nero circule en voiture, que j’ai trouvée ennuyeuse
- La chute du film.


CONTRE :
Manon :
Soy Nero parle du racisme et des moyens employés par des étrangers pour obtenir la nationalité américaine mais aussi du fait que même s’ ils servent le pays, ils ne seront jamais acceptés. Mais je n’ai pas aimé le film car j’ai trouvé le scénario confus et pas accrocheur. Les trois parties se suivent mais nous passons de l’une à l’autre sans explication de ce qui s’est passé entre elles. Le film n’est pas assez détaillé pour moi, notamment à la fin où on ne comprend pas pourquoi Nero est à nouveau dans le désert.

2017/02/12 09:41 #6ccd-4945-959b-823d4ff1ed76
Lycée M. Genevoix
Critique de « Soy Nero »

Nero est un jeune Mexicain qui a grandi à Los Angeles mais qui devenu adulte, est expulsé au Mexique. Il revient sur le sol des Etats Unis et, dans le seul but d’obtenir la nationalité américaine, s’engage dans l’armée .
Le film aborde en effet le cas des « Green Card Soldier » ces immigrés qui rejoignent l’armée américaine pour obtenir la citoyenneté. Ils n’hésitent pas à risquer leur vie pour être reconnus comme Américains.
Malgré un sujet fort passionnant, nombreuses sont les scènes qui m’ont plongée dans un ennui total…Heureusement la dernière partie du film m’a passionnée et m’a fait découvrir un tas de choses sur ce sujet, que je ne connaissais pas.
Le manque de musique m’a paru très étrange au premier abord, puis carrément gênant : car la musique nous permet de ressentir davantage les émotions des acteurs, de nous plonger dans l’intrigue ou de comprendre le point de vue du réalisateur, ce qu’il a voulu nous montrer à ce moment-là et pourquoi. Et dans Soy Nero cette absence de musique ne m’a pas aidée à comprendre les sentiments des personnages.
Mis à part ça, j’ai aimé le jeu des acteurs, surtout le personnage rêveur, lunaire et déterminé de Nero, auquel je me suis attachés très vite. Il a su également me toucher dans la deuxième partie du film, où il fait preuve d’une énorme motivation pour risquer sa vie dans l’armée américaine, pour un pays qui le rejette, puisqu’il y est à nouveau victime de racisme.

Soy Nero n’est donc pas un film parfait, mais il met en scène d’excellents acteurs, fait beaucoup réfléchir en nous faisant découvrir une des tristes réalités du rêve américain…Un long métrage bien utile en cette période où l’immigration fait plus que jamais débat.
Latifah Sagna. 1ère L . Lycée Maurice Genevoix de Montrouge
2017/02/12 09:42 #2120-4a89-abbf-3b2cfe331244
Lycée M. Genevoix
SOY NERO – RAFI PITTS

Soy Nero est un film sur les mexicains tentant de gagner la nationalité américaine grâce au DREAM Act. En devenant militaires pour les Etats-Unis, ils peuvent ensuite obtenir la citoyenneté américaine.

Nero tente donc de retraverser la frontière. Une fois revenu, toujours illégalement aux Etats-Unis, il part à la recherche de son frère. Celui-ci est employé de maison chez des gens très riches. Il fait croire à Nero que c’est à lui qu’appartient la villa. J’ai trouvé toute la scène où le frère de Nero se fait passer pour riche extrêmement agaçante et dérangeante à voir, puisqu’on se doute dès le début que c’est faux. Ce sentiment de malaise est encore augmenté, par la naïveté de Nero et sa volonté de croire coûte que coûte au rêve américain.

Jeune mexicain de 17 ans, sans papiers, Nero a vécu toute son enfance et son adolescence aux Etats-Unis, mais s’est fait expulser. Il est très souvent seul, par exemple dans un immense désert, ou lorsque son propre frère est incapable de l’aider.

J’ai trouvé le personnage de la compagne du frère de Nero tout à fait inutile au déroulement de l’histoire. Malgré de très belles images par moment, comme celle du match de beach volley par-dessus la frontière, les scènes sont très décousues ce qui ne facilite pas la compréhension .
Eulalie Arien. 1ère L. Lycée Maurice Genevoix. Montrouge
2017/02/12 09:53 #91ee-4ecf-b331-a75ce31f6fd3
Lycée M. Genevoix
Critique Soy Nero

Soy Nero est un film germano-mexicano-français, réalisé par Rafi Pitts, sorti en 2016. Il raconte l’histoire de Nero, un jeune californien d’origine mexicaine qui s’est fait expulser des Etats-Unis car il n’avait pas les papiers, et qui veut entrer dans l’armée afin d’obtenir la nationalité américaine.
Ce film reflète donc la vie des immigrés (ici, mexicains) qui quittent leur pays pour s’installer dans un autre afin d’avoir une vie meilleure (avoir une maison, avoir un bon salaire, pouvoir ne manquer de rien). Il dénonce la façon dont les Etats-Unis expulsent les immigrés (qui parfois vivent dans le pays depuis des années, comme c’est le cas pour Nero) et comment ceux-ci se démènent pour avoir la nationalité. L’histoire du personnage est touchante et, par ce qui est dit avant, peut nous permettre de réagir face à la manière de vivre des immigrés et les difficultés ou injustices (comme Nero en est victime à la fin) auxquelles ils doivent faire face. Le jeu des acteurs est plutôt bon (mis à part peut-être l’acteur qui joue Nero qui n’est peut-être pas assez expressif). On peut donc affirmer qu’il s’agit là d’un bon film.
On pourrait néanmoins reprocher à Soy Nero quelques longueurs: le manque de musique d’abord, la rareté des scènes d’action ensuite, peuvent lasser les spectateurs au bout d’un temps. L’avantage d’espacer les actions est que lorsqu’il y en a une, nous sommes plutôt surpris ; cependant, même si l’on est surpris de ce qu’il se passe, certains moments sont trop appuyés et l’on peut se douter de la chute des séquences (comme la scène de la voiture dans le « no man’s land » ou encore le long moment dans la maison avec le frère de Nero). Et puis on peut ne pas forcément comprendre le comportement de certains personnages (un en particulier, l’américain avec sa fille, qui agit plutôt étrangement).
Quant à la fin du film, si elle peut paraître bizarre au début, en réfléchissant on finit par comprendre : si le réalisateur avait davantage développé la scène de fin, cela aurait sans doute moins bien fonctionné, alors que là, on est frappé par ce qui arrive au personnage principal, et cela nous pousse à réfléchir même une fois le film terminé.

Malgré ces quelques réserves, le film est bien, il fait réfléchir sur notre société d’aujourd’hui par rapport aux immigrés, sur leurs vies (qui peuvent être vraiment dures) et à la façon dont un pays et sa population peuvent les voir et les accueillir.
Jeanne Soumah. 1ère L. Lycée Maurice Genevoix. Montrouge
2017/02/12 09:56 #03af-4bd7-a0e8-3aca36d42c9f
Lycée M. Genevoix
POUX Lucas
1ere L

Le réalisateur Rafi Pitts, connu du grand public pour son film Argo en 2012, réalise avec Soy Nero, un film dramatique sur l’épopée d’un jeune mexicain, Nero, personnage éponyme, pour devenir citoyen américain : il se met vite en tête de devenir un « green card soldier », soldat envoyé au front, dans le but d’acquérir la nationalité américaine.
Le réalisateur fait s’opposer deux mondes différents dans ce film : premièrement le rêve américain, symbolisé par des couleurs chaudes, des décors somptueux, et de l’autre côté, la déconstruction du mythe avec, à la guerre, des dialogues centrés sur la mort et sur le racisme. Un racisme qui est présent tout au long du film, et qui poursuit notre héros jusqu’à la fin.
Ce film semble avant tout une critique de l’occident, plus particulièrement des Etats-Unis, pays fondé, il faut le rappeler, sur l’immigration, et qui, devenu première puissance mondiale, rejette ses propres enfants. Nero, qui bien que d’origine mexicaine ne connaît que les Etats-Unis, où il est né, illustre de manière flagrante ce paradoxe.
Soy Nero est ainsi la promesse d’un film engagé, qui vous fera vous éprendre de ce jeune mexicain, figure du rejet américain, et peut-être étincelle d’un futur mouvement international contre les discriminations.
2017/02/12 10:01 #1a9d-4930-9583-fe9a8ca0d203
Lycée M. Genevoix
CRITIQUE DU FILM : SOY NERO

Nero est un jeune Américain d’origine Mexicaine vivant à Los Angeles qui se retrouve expulsé à la frontière mexicaine. Il fera tout son possible pour pouvoir retourner aux Etats-Unis, et obtenir la nationalité américaine en s’engageant dans l’armée.
En effet Nero le personnage principal est prêt à tout, y compris risquer sa vie dans l’armée, pour devenir citoyen américain. Il représente le cas typique de l’immigré prêt à tout, même à se faire exploiter, pour finalement ne rien obtenir en retour.
Dans ce film tout a attiré mon attention et ma curiosité : ainsi la fable de « l’éléphant et des fourmis », qui m’a paru très pertinente, le plongeon dans l’armée américaine et sa façon de traiter les immigrés, la vision de l’american dream mise à mal devant la réalité. Mais j’ai également été très impressionnée par les magnifiques paysages filmés, et plus globalement par la qualité cinématographique des plans réalisés.
Nero représente l’homme qui cherche à passer les frontières pour finalement devenir un « homme sans frontières » : l’illusion et le rêve confrontés à la brutalité de la réalité et à l’injustice.
En somme magnifique film avec plein de surprises.
Youli Kouamé. 1ère L.
2017/02/28 17:12 #f45d-4578-924b-cf5ca4b9a9b4
Lycée Dumont d'Urville
Soy Nero

Ce film dérange en effet notre vision de l'Amérique, car dans l'imaginaire collectif et pour la plupart des personnes, l'Amérique est une terre d'espoir où l'on peut vivre ce que l'on a appelé le rêve américain.Ce rêve est une idée que ce sont fait des personnes sur l'Amérique : la croyance d'un meilleur avenir, de meilleures conditions de vie , de richesses, d'emploi, de réussite ; pour résumer le rêve américain est la croyance que n'importe qui peut réussir aux États-Unis. Il est vrai que lorsque Néro va pour voir son frère à Los Angeles, il le retrouve dans une maison luxueuse où il prétend vivre et être le propriétaire. Seulement voilà, il n'est que le chauffeur du véritable propriétaire de cette maison. C'est là que l'on apprend donc qu'il n'a pas réussi à atteindre ce rêve américain. Au début du film, on constate rapidement que l'Amérique et plus précisément les États-Unis ne sont pas une terre d'accueil. Pour pouvoir aller aux États-Unis, Nero est obligé de passer illégalement la frontière, alors qu'il habite à ce moment-là encore au Mexique. C'est ce passage illégal qui nous montre que l'Amérique n'est pas une terre d'accueil en particulier pour les mexicains, qui sont pourtant très proches des États-Unis. Lors du premier passage de Nero à la frontière, il se fait arrêter. C'est là que l'on apprend qu'il a grandi aux États-Unis, et en a été expulsé. C'est là que l'on se rend compte que ce pays en est arrivé à expulser ses propres citoyens sous prétexte qu'ils étaient étrangers bien que installés aux États-Unis depuis longtemps; en tout cas c'est ce que affirme Nero. Malgré le fait que Nero parle très bien anglais et qu'il donne des informations précises sur son enfance aux États-Unis, le spectateur ne peut pas en être sure, car en effet, on ne peut pas être sure que Nero dise bel et bien la vérité. Quoi qu'il en soit son passé aux États-Unis si il en a eut un reste un mystère tout comme son identité. Lorsque Nero s'engage dans l'armée, il est vite envoyé dans un autre pays; en guerre. Il garde avec d'autres soldats une sorte de frontière, un checkpoint. On constate que la plupart des soldats présents ne sont pas d'origine américaine et viennent se battre pour le devenir. C'est là que l'on peut se demander si la nationalité américaine n'est pas en réalité un prétexte pour envoyer des hommes se battre. Quoi qu'il en soit, ce film nous questionne sur la nationalité américaine, et son véritable intérêt. En effet, celle-ci n'a pas le même intérêt, la même importance selon les personnes, et l'on peut chercher à comprendre son sens. Ce que l'on remarque, c'est que cette nationalité semble être la chose la plus importante qu'il soit sur le sol des États-Unis pour les immigrants. Les Étrangers n'ayant pas la nationalité sont obligés de s'engager pour devenir américain. Mais leur pays les envoie à la mort, de violents combats éclatent entre les soldats américains et des hommes qui semblent être leurs ennemis. Lors d'une attaque, un soldat marche vers les ennemis à découvert, lentement et a l'air désespéré. C'est là que l'on comprend l'horreur de cette guerre, on lit dans ses yeux qu'il est à bout, cette guerre l'a épuisé. Il se suicide littéralement. Cela est choquant car cette scène nous montre que les États-Unis abandonnent leurs soldats dans une guerre si terrible qu'elle peut les pousser au suicide. On peut donc se demander si cette guerre présente un intérêt assez important pour être vécue, pour obtenir uniquement une nationalité. Est ce que cela vaut le coup? C'est là l'une des questions que pose le film. À la fin du film, Néro et ses camarades doivent fuir dans le désert. Ils se retrouvent seuls au monde, à la merci de leurs ennemis. Mais Néro, survie, tandis que ses camarades sont tués, lui arrive à s'enfuir mais sans son équipement, pris par surprise. Il erre dans le désert après avoir couru longtemps, et c'est là qu'il croise une voiture sur une route perdue dans le désert. Ce sont des G.I. américains. Leur premier réflexe est de viser Néro, car ils le considèrent comme un potentiel ennemi. Néro n'a ni équipement, ni uniforme, ni médaille autour du cou comme l'ont habituellement les soldats américains pour connaître leur identité. Il ne peut donc prouver son identité. Il est maltraité et mis à genou par les deux soldats. Les soldats finissent par l'abandonner dans le désert. Cela prouve que de courageux soldats mais dont l'origine était étrangère ont été abandonné après avoir servi leur pays. Cela va à l'encontre de notre image de l'Amérique qui est prête à tout pour ses soldats. Mais la réalité est que certains soldats étrangers ont été abandonné et envoyé à la mort en pensant servir le pays dont ils aimerais tant avoir la nationalité, en vain.

Adrien Fidanza 2°5 Lycée Dumont d’Urville Toulon
2017/03/02 16:36 #d911-4f36-95bb-efbfc57e98cc
Lycée Edgar Quinet
Soy Nero une fuite sans fin

Nero, jeune homme de 19 ans d'origine mexicaine, émigre aux Etats-Unis pour pouvoir vivre le rêve américain. Il va d'abpord rejpoindre son frère et ensuite s'engaer dans l'armée pour acquérir la nationalité américaine. Malheureusement, tout ne va pas se passer comme prévu et Néro va devoir faire face à beaucoup d'obstacles.
J'ai apprécié ce film car il dévoile la réalité des immigrés mexicains à qui on promet la nationalité si on s'engage dans l'armée. Les grands espaces où les scènes ont été filmées soulignent la solitude de Nero et le vide qu'il peut ressentir face à la société américaine qui rejette les mexicains et aux promesses non tenues des Etats-Unis. Le film est long mais cette durée nous permet de ressentir le malheur du personnage, nous prenons le temps de vivre avec lui son désarroi face à la lâcheté.

Le jeu d'acteur de Johny Ortiz qui incarne Nero est réussi : un sentiment de révolte mêlé à la pitié s'est emparé de moi devant la situation des immigrés mexicains exploités par l'armée américaine.
La fin du film m'a fascinée car elle nous laisse libre d'imaginer nous même la fin de l'histoire, un dénouement heureux ou triste.
J'ai finalement beaucoup apprécié ce film honnête qui s'inscrit dans la réalité du monde et nous rappelle la difficulté des mexicains à s'intégrer aux Etats-Unis.

Alexandre-2nde2-Lycée Edgar QUINET
2017/03/05 09:42 #0e6c-4698-ae45-af9b89256dde
Lycée Champlain
Un film bouleversant
Le film Soy Nero, sorti en 2016, a été réalisé par Raffi Pitts. Johnny Ortiz, Anl Amen et Rorry Cochrane sont les acteurs principaux. Le genre de ce film est dramatique.
J’ai bien aimé ce film car il nous informe sur certaines formes de racisme et comporte des scènes d’action. Je pensais juste que les retrouvailles de Nero avec son frère seraient plus émouvantes.
Tout d’abord, une scène qui m’a marqué, c’est quand les policiers arrêtent Nero sans aucune raison et ont failli l’embarquer car il n’avait pas ses papiers. Enfin, peut-être qu’il est différent des autres : sa couleur de peau et ses vêtements dans le quartier chic qu’il traverse. A croire que les policiers sont racistes !?
Autre exemple, quand des personnes viennent le voir en lui demandant s’il est américain….Quand il leur répond qu’il l’est, bizarrement, personne ne veut le croire !?
Au contraire, une scène qui m’a déçu, c’est quand Nero retrouve son frère après beaucoup d’années de séparation. Elle montre la souffrance des deux frères. On peut voir qu‘ils s’aiment mais qu’ils ont du mal à le montrer, à montrer leurs sentiments. C’est bien connu les personnes qui ont beaucoup souffert ont du mal à faire confiance et à montrer leurs sentiments aux autres !
Durant tout le film, nous pouvons voir la détermination de Néro à être américain : il va aller jusqu’à s’engager dans l’armée américaine où on l’enverra sur le front irakien pour se battre !
Ce film est vraiment bien. Une très belle histoire où on peut suivre la vie compliquée de Nero : séparation, racisme et déception. Une vie bien triste pour un jeune homme de 18 ans !
Christopher Acosta
2017/03/06 18:38 #a5c6-4c1d-a90d-e73b6da58af6
Lycée J. B. Poquelin
Critique de Clément (1 BP Vente)
C'est l'histoire d'un jeune homme mexicain qui veut passer la frontière. Son vœux le plus cher est de récupérer la nationalité américaine et retrouver son frère. Je dis "récupérer" la nationalité américaine car Nero a passé toute son enfance aux États-Unis et a été expulsé à l'age de 15 ans... Seul moyen pour lui de la récupérer: s'engager dans l'armée.
C'est donc l'histoire de Nero, un jeune américain qui essaye de passer la frontière pour intégrer les États-Unis. Nero choisit de passer la frontière lors de la nouvelle année quand les gardes sont occupés à regarder le feu d'artifice. Nero traverse et est récupéré par un père de famille américain, ce passage est important car le père de famille le met en garde contre l'armée dans laquelle Nero veut s'engager...
Après des centaines de kilomètres et un délit de fuite, Nero finit par retrouver son frère. A son arrivée, il est bluffé par la richesse de ce dernier mais est loin d'imaginer ce qui va lui arriver, son frère est en fait un domestique et lorsque le propriétaire de la maison arrive, Nero est éjecté de la maison.
Après cela, Nero s'engage dans l'armée, il occupe alors un poste de responsable de frontière. Lui qui avant essayait de passer une frontière, en est désormais responsable. Ce moment du film est légèrement len mais tout s'accélère lorsqu'une voiture piégée essaye de passer la frontière. Il s'en suit une embuscade dans laquelle l'unité de Nero est décimée. Sans renforts les trois soldats survivants décident de rentrer à leur base à pied. Une longue traversée du désert. La fin semble cruelle mais elle montre aussi tous les soldats étrangers qui ont servi les États-Unis mais se sont fait expulser ensuite.
2017/03/07 09:59 #4a79-420c-997e-ee66b906d81c
Lycée Bonaparte
"Soy Nero" : le parcours du combattant d'un jeune immigré

Soy Nero est un film dramatique germano-mexicano-français sorti dans les salles françaises en septembre 2016, réalisé par le réalisateur Iranien Rafi Pitts qui signe là son sixième long-métrage, traitant d’un sujet qui lui tient a cœur, à savoir l’immigration car il a été lui même expulsé en 2008 de son pays d’origine, l’Iran. Ce film fait donc en quelque sorte écho a sa vie.

Un souhait de reconnaissance... mais à quel prix ?

Ce film retrace une partie de la vie de Nero Maldonado, jeune mexicain de 19 ans qui a passé toute son enfance à Los Angeles et qui du jour au lendemain se retrouve expulsé des Etats-Unis vers le Mexique, pays d’origine de ses parents où il n’a jamais mis les pieds.

Une fois cette première partie actée, Nero n’a en tête qu’un seul but : repasser la frontière américaine, très bien protégée et obtenir coûte que coûte la nationalité américaine. Une fois la frontière franchie et après avoir retrouvé son frère Jésus qui habite à Los Angeles, il décide de s’engager dans l’armée comme green card soldiers pour échapper à sa vie de clandestin et obtenir la citoyenneté américaine. Nero se retrouve alors sur le front en Irak avec d’autres jeunes qui ont le même but que lui, mais tout ne va pas se passer comme prévu.

Cette histoire nous montre le véritable parcours du combattant - au sens propre comme au sens figuré - du personnage principal pour obtenir la citoyenneté américaine et ne plus vivre illégalement dans le pays où il a grandi, son pays : les Etats-Unis. Malheureusement, son rêve restera vain.

D'illusions en désillusions...

La première partie du film est assez intéressante avec une atmosphère légère. Le spectateur est captivé par l’histoire de ce jeune héros qui, une fois expulsé vers le Mexique, fait tout pour retourner au Etats-Unis. On y voit les différentes étapes du parcours de Nero, du franchissement de la frontière aux retrouvailles avec son frère dans une sublime demeure de Los Angeles. Cette dernière lui fait en quelque sorte rêver à une certaine stabilité au vue de la situation de Jésus mais il apprendra que son frère n’est qu’un simple domestique et que cette villa n’est pas à lui... C’est à ce moment que Nero part rejoindre les rangs de l’armée américaine. On retrouve à cet endroit précis du film une ellipse assez dérangeante qui délimite bien la première partie de la deuxième. Il n’est cependant pas très difficile pour le spectateur d’imaginer ce qu’il s’est passé durant cette coupure. La deuxième partie du film - la plus longue - s’ouvre sur une vue de Nero une arme à la main. Il n’y a donc vraiment aucune transition entre ces deux parties, ce qui peut dérouter le spectateur. Ce deuxième acte retrace les aventures de Nero en tant que green card soldier et de ses camarades dans la même situation que lui, abandonnés, seuls face à eux-mêmes dans le désert irakien. La légèreté de la première partie avec les décors de Beverly Hills s’effacent et laissent place à une atmosphère pesante, comme la chaleur du désert dans lequel se retrouve le protagoniste ou les combats qui inscrivent le récit dans le genre balisé du film de guerre. Cette partie est vraiment très longue et ennuyante et se termine par une fin déroutante.

Une immigration sélective

Avec ce film, Rafi Pitts traite intelligemment de la question de l’émigration mexicaine aux Etats-Unis et dénonce par la même occasion le sort des étrangers dans ce pays. Soy Nero montre une certaine forme d’hypocrisie de la part des Etats-Unis qui font croire à de jeunes étrangers qu’en servant le pays ils obtiendront la citoyenneté américaine, mais s'ils commettent une simple faute, parfois même injustifiée, c’est alors un bon prétexte pour les renvoyer vers leurs pays d’origine.

Une histoire vraie

Pour ce film, Rafi Pitts s’est inspiré d’une histoire vraie, celle de Daniel Torres, ancien green card soldier qui a tout perdu.

Un rêve inaccessible

Le rêve américain fait fantasmer beaucoup de personnes mais, comme on peut le voir à travers ce film, très peu d’entres elles parviennent à y accéder. Ce film represente tres bien la situation des migrants souhaitant traverser les frontières et nous invite donc à réfléchir sur la politique des Etats-Unis à l'aube de la présidence de Donald Trump...


Nocchi Alicia
2017/03/07 10:00 #49f4-4309-a9a7-96fcccc0c315
Lycée Bonaparte
Soy Nero : un film qui éclaire notre monde d'aujourd'hui

Un sujet terriblement d'actualité

Soy Nero est un film qui traite d'un sujet toujours d'actualité : l'immigration. Il s'agit de l'histoire de Nero, un jeune mexicain âgé de 19 ans, originaire de Los Angeles mais qui a été envoyé au Mexique. Il va tout faire pour retourner dans son pays natal, les Etats-Unis. Il va passer clandestinement le mur qui sert de frontière entre ces deux pays, avec l'intention de s'engager dans l'armée américaine comme "green card soldier", afin d'être naturalisé. Ce film nous montre donc le cas de beaucoup de personnes et à quel point la nationalité américaine est difficile à obtenir. Avec Donald Trump qui a décidé de renforcer ce mur afin d'empêcher l'entrée d'immigrants illégaux aux Etats-Unis, le film Soy Nero nous sensibilise à ce sujet terriblement d'actualité et nous fait réfléchir : nous sommes aujourd'hui en train de revenir en arrière. Ce thème a une résonance en Europe où il y a beaucoup d'immigrations clandestines...

Une tonalité contrastée

Malgré quelques passages parfois longs qui peuvent égarer le spectateur, l'atmosphère tantôt légère tantôt pesante nous plonge au coeur du film. Dans certaines scènes, le suspense et l'action sont au rendez-vous. De plus, le côté décalé d'un bref passage en plein suspense (lorsqu'un des personnages, ressemblant à un astronaute par sa combinaison et sa façon de marcher, nous fait penser à Neil Armstrong marchant sur la lune) contraste avec la noirceur du film : cela donne, comme le fait l'apesanteur, de la légèreté au film un court instant.

En conclusion, Soy Nero est un film qui éclaire la réalité et parle d'un fait d'actualité à travers l'histoire touchante de Nero.

LEVET Coline
2017/03/07 10:13 #967b-42ad-bc29-1ac6d99c49f5
Lycée Bonaparte
Ken Loach et son scénariste Paul Laverty dissèquent avec une précision à la limite du documentaire les rouages de l’absurde d’une société qui n’arrive pas à faire face.

Coincé entre un médecin qui lui dit qu’il ne peut pas retourner travailler et un État qui considère qu’il doit y retourner, Daniel Blake n’a plus d’argent. Il va croiser Katie, relogée avec ses enfants loin de son boulot et de ses soutiens familiaux, sans argent, elle aussi…

Et pourtant ce sont des gens bien, honnêtes, qui vont galérer, tomber bas, en essayant malgré tout, sans toujours y arriver, de ne pas perdre le peu qu’il leur reste : leur dignité. Des personnages qui se rencontrent, s’indignent et s’aident. Malgré tout.

Moi, Daniel Blake suit une lignée de films politiquement engagés, au cœur de ceux que le système oublie.

Parce que, au milieu de ce cauchemar, Ken Loach et Paul Laverty sauvent l’humanité et – certes, c’est simple de le dire, mais si vrai.

Alors oui, c’est simple, peut-être naïf, parfois un rien manichéen… Mais c’est aussi touchant, drôle, sur le fil. Et quelques scènes, comme celle à la banque alimentaire, serrent le coeur.

Du haut de leur expérience de cinéaste et de scénariste, Loach et Laverty sont revenus à une épure salutaire : Mais ils aiment profondément leurs personnages et c’est ce qui rend les situations et dialogues si justes, et permet l’empathie.

Moi, Daniel Blake, c’est un cri du cœur d’un cinéaste qui a parfois l’air fatigué de devoir, encore et encore, dénoncer les mêmes choses.

Keanu Leroyer
2017/03/07 10:25 #efa6-4729-8213-e0baedfc5945
Lycée Bonaparte


Soy Nero est un film dramatique mexicano-français réalisé par Rafi Pitts et sorti en 2016 (117 mn).

Aucune porte de sortie

Fils d'immigrés mexicains, Nero, 19 ans a grandi aux Etats-Unis avant d'être jeté vers son pays d'origine. Etranger dans le pays de ses parents, Nero n'a aucune solution mis à part, repasser la frontière coûte que coûte. Un soir, il réussit à repasser la frontière...

Un être qui se retrouve isolé

Nero reussit à retrouver son frère, Jesus, qui vit à Los Angeles et travaille comme homme à tout faire dans une gigantesque propriété de Beverly Hills. Mais Jesus ne peut lui venir en aide pour le moment. Nero se retrouve clandestin sans logement et sans papiers car la seule personne qui pouvait lui venir en aide était son frère...

Un début d'espoir

Pour échapper à la vie de misère de clandestin, sa dernière chance pour devenir américain est de s’engager dans l’armée. Nero rejoint donc le front des green card soldiers et devient americain en prenant les armes...



Sarah Kheciri
2017/03/07 10:40 #a7b7-40e0-9e63-9550d591355c
Lycée Bonaparte
Holà, je m'appelle Nero.

Et j'ai la haine comme à Mexico.

Je vivais à la Mexico.

Maintenant j'ai la haine comme à Mexico.



Traverser le grand mur.

Pour ensuite me proteger d'une armure.

Tel est la procédure.



Je ne suis pas un immigré.

Mais plutôt un homme sans - papiers.

Je vais m'engagé dans l'armée.

Et un jours, si Dieux le veux, je les aurai.



Mon combat est et sera long.

Comment vais - je ressentir ce triomphe ?

Lorsque j'aurais le drapeau sur ma tombe.

Lauren Mendy
2017/03/17 10:11 #ca1b-4c98-af98-4bb024db5c04
Lycée A. Rimbaud
Nous allons vous parler de Soy Nero qui est un film dramatique de Rafi Pitts, il dure 1h57. Nero est un jeune homme de 17 ans qui voudrait s'engager dans l'armée américaine pour obtenir la nationalité américaine car c'est un immigré mexicain .

Le film présente un scénario riche et varié qui nous montre, d'une certaine façon, la vision des personnes envers les immigrés. Il parle de l'absurdité du monde. Le film ayant des passages de haute-tension peut aussi avoir des moments émouvants. Certains traînent malgré eux en longueur.

●Sous haute-tension :

- « No man's land » : Une fois que Nero est engagé, il doit surveiller une zone désertique. Mais cette zone de contrôle se fait attaquer par des rebelles. Certains soldats meurent sous les balles ennemies et leur commandant se livre de façon « possédée » à l'ennemi. A ce moment-là il se fait mitrailler.

- Une fois seul, Nero se fait encore une fois attaquer. Mais il survit en abandonnant sa veste et sa carte de militaire.

- Suite à cela il finit par se faire attraper une dernière fois par les policiers. Il se fait relâcher au milieu de nulle-part .

●Moments émouvants :

- Les moments où il perd tout ses amis, qui sont les militaires ; même si ceux là ne le traitent pas avec respect on voit sur son visage qu'il est triste pour eux.

- A la fin nous le voyons seul dans cette zone inhumanisée, qui est le « No man's land ». Il revient en quelques sortes au point de départ, sans papier, sans famille.

●Moments longs et dérangeants :

- Il fait du stop à son arrivée aux USA, mais il est pris par un homme assez étrange. Celui-ci lui montre qu'il a un pistolet en conduisant et lui explique qu'il serait plus rapide à le sortir de la boîte à gant .

- Le même homme parle à Nero, quand sa petite fille l'interrompt pour lui demander de « sucer son pouce », ce qui est une allusion sexuelle. On peut en déduire que le père a une relation interdite par la loi avec sa fille, une relation incestueuse .

- Le père de la petite fille s'arrête au niveau d'un champ d'éoliennes et commence à parler d'un complot qui se prépare avec des extraterrestres. Selon lui les éoliennes serait un moyen de communication inter-planétaire.

- Quand Nero retrouve son frère et sa femme, il est fier d'eux car ils donnent l'apparence de personnes riches et heureuses, ce qu'ils ne sont pas, car ils sont les domestiques des propriétaires de la maison .

- Suite à ça, Nero finit sa soirée au bord de la piscine où le rejoint sa belle sœur, qui se promène en maillot de bain et commence à nager sous les yeux du personnage principal. On pourrait croire qu'elle essaie de le charmer.

●Policiers :
Durant le film , Nero est souvent confronté à des policiers.

- La première scène du film se passe dans la salle d'interrogatoire, où les policiers mexicains lui demandent son nom.

- A la station essence, pendant qu'il est dans le magasin, l'homme étrange se fait contrôler par la police américaine ; sur ce Nero décide de l'abandonner et part en courant.

- En allant rendre visite à son frère à Berverly Hills, des policiers l'arrêtent pour faire un contrôle de papier. N'ayant pas de papier il explique qu'ils sont chez son frère. Donc les policiers parlent avec la belle-sœur de Nero qui prend sa défense. Ils finissent par laisser Nero tranquille.

- Tout à la fin, il se fait encore une fois arrêter par les soldats américains car il a une arme mais plus de veste ni de carte prouvant qu'il était militaire américain.


Bilan :

Le film fait une boucle entre le début et la fin. Car au tout début Nero est face à la police, qui lui pose une question : «  Comment vous appelez-vous ? ». Et à la fin il se fait encore arrêter avec la même question.

Cela prouve qu'il n'avait qu'un seul but : celui d'être un militaire américain car cela lui donnerait la nationalité américaine. Son seul but a donc échoué car il aura beau être un militaire américain, aux yeux de tous il ne restera qu'un immigré trahissant son pays natal, le Mexique.

Solène Bodart, Eléa Engels-Mira et Ambre Gonzales, 2de7 , Lycée Arthur Rimbaud d'Istres
2017/03/24 15:51 #c12f-4178-a8c2-763bb238788e
Lycée Stanislas
Je n’ai pas aimé le fait que Nero (qui incarne tous les migrants) combatte au point de donner sa vie. Je n’ai pas non plus apprécié le fait que ses amis soient morts pour obtenir la nationalité Américaine, même s’il y a des survivants ils sont renvoyés dans leur pays d’origine...
Ils sont appelés les Green Card Soldiers, j’ai été ému du fait qu’ils combattent pour un pays qui n’est même pas le leur et, qu’en plus de cela, on les renvoie dans leur pays !

AYDIN SERKAN 2GA1
2017/03/24 15:53 #2dac-4aef-b827-38f38fd97cf2
Lycée Stanislas
Au début, nous n’avions pas bien compris le film mais, au fur et à mesure, quand Nero est allé chez son frère et qu’il s’est engagé dans l’armée, nous avons commencé à apprécier le film.
On a aimé les explosions qu’il y avait, car cela engendre de l’action et du mouvement dans le film. Cela instaure un rythme.
À la fin c’était un peu triste quand le personnage principal doit retourner au Mexique puisque, au final, il se sera battu pour rien dans l’armée.
En conclusion, nous avons quand même aimé ce film, pour son action et le sens qu’il véhicule : la vie de Nero et la difficulté de trouver sa place dans le monde quand on est sans papier.

SCHAUER Elina et STROHL Oriane 2GA1
2017/03/27 08:28 #dd90-4155-be2f-7e4380f7cb01
Lycée de la Vallée du Cailly
Soy Nero est un film en couleur sorti en France en 2016. Il a été réalisé par Rafi Pitts et les acteurs principaux sont Johnny Ortiz dans le rôle de Nero et Ian Casselberry, qui incarne Jesus.
Ce film relate l’histoire d’un jeune mexicain ayant grandi à Los Angeles, qui se fait expulser de son pays à la mort de son père. Ainsi, il doit repasser la frontière afin de retrouver son frère aux États-Unis, et de s’engager dans l’armée américaine pour obtenir la nationalité de ce grand pays.
Le scénario est assez particulier : il est par moment complément inintelligible et très mal développé, et par d’autres plutôt bien ficelé. En effet, certains passages comme l’expédition en voiture avec la petite fille et son père sont assez inintéressants ; tandis que d’autres, comme la découverte du mensonge de Jesus et Mercedes, sont bien trouvés et forment un « rebondissement » dans l’histoire. Le montage du film quant à lui est totalement incompréhensible. On a l’impression que le réalisateur a choisi les passages qu’il voulait montrer, or ces derniers sont parfois sans liens : il manque des transitions entre les séquences.
On peut trouver de nombreux thèmes dans ce film, tels que la religion ou la surveillance, mais seuls deux d’entre eux m’ont paru intéressants. Tout d’abord, le thème du mensonge ; on voit les personnages mentir tout au long du film, et les conséquences de ces mensonges forment une sorte de morale qui pourrait se traduire par « Mentir c’est mal ». Ensuite le thème des migrants ; c’est un thème très captivant mais mal développé ici. Le passage de la frontière aurait pu donner suite à plus de péripéties pour le héros par exemple.
Autre point négatif, les personnages secondaires ne sont pas assez approfondis, on a l’impression qu’ils n’ont pas de personnalité. De plus, on ne comprend pas bien l’intérêt de leur rôle : aussi vite sont-ils apparus dans l’histoire qu’ils ont déjà fini leur scène, on ne les revoit pas du film. Le réalisateur semble se débarrasser d’eux, comme par exemple le père et sa petite fille dans la voiture. Au contraire, certains passages centrés sur le personnage principal, comme la course au début du film, sont beaucoup trop longs et expliquent la durée incroyable du film : 1h58min. !
Toutefois, les dialogues permettent de passer un peu le temps, ils sont en effet pleins de références à des personnages ou à des faits historiques : le démineur est comparé à Neil Armstrong, et les personnages évoquent aussi Lance Armstrong. Néanmoins, si la répétition de la phrase « Soy Nero » a certes un intérêt pour le film, elle devient exaspérante pour le spectateur.
Les décors suivent le même principe, ils sont originaux et captivants, mais deviennent vite répétitifs. Cela donne un effet de lassitude au spectateur.
Quant à la musique, elle prend beaucoup trop de place dans le film, elle est envahissante, presque agressive. On a parfois l’impression qu’elle n’est là que pour combler le silence.
En conclusion, des longueurs et des défauts en masse qui camouflent les quelques qualités, bien trop rares à mon goût.
Marie Douet, 2nde 12
2017/03/27 08:31 #1ac3-4e53-9f5f-fcda7de99e36
Lycée de la Vallée du Cailly
Le trop long-métrage


Soy Nero, réalisé par Rafi Pitts et produit par Sophie Dulac Production est un drame d’une heure cinquante-sept-minutes.

Soy Nero raconte l’histoire d’un homme de dix-neuf ans qui a grandi à Los Angeles mais qui s’est fait expulser. Il est prêt à tout pour devenir américain et vivre dans le pays qu’il estime le sien. Le film abordera d’autres sujets en surface mais sans les détailler.

Malheureusement le film est long et vous en ennuiera. Deux heures pour raconter à peine quatre jours de vie cela crée forcément des longueurs. Celles-ci n’ont pas d’utilité.

Nero répétera pendant deux heures « Je veux devenir américain ». Les personnages secondaires sont intéressants mais traités étrangement. Une fois que le personnage s’est un tant soit peu révélé, il ne tient pas plus de dix minutes avant de sortir de l’histoire.

Pour finir la fin m’a déçu. N’allez pas voir Soy Nero, vous avez sûrement mieux à faire.

Denis Delarue, 2nde 10
2017/03/27 08:33 #bc43-4a91-ad12-187fe9cf730d
Lycée de la Vallée du Cailly
Soy Nero un film de Rafi Pitts avec Johnny Ortiz, Rory Cochrane et Aml Ameen.

Un drame de 1h57 qui s’adresse à un public adulte.

Nero, ce jeune adulte qui a pour but de devenir Américain, va se retrouver dans plusieurs situations délicates. En effet il vit au Mexique, mais plus jeune il a vécu aux États-Unis, le pays de ses rêves et il compte bien y retourner même si sa vie en dépend. Une fois la frontière franchie, il se met à chercher son frère à Los Angeles. Il finit par le trouver et découvre des secrets à propos de celui-ci. Nero va finalement s’engager dans l’armée pour devenir un « vrai Américain ». Il va devoir faire face au racisme et à la xénophobie de la part de ses coéquipiers, qui sont eux-mêmes des migrants.

Le parcours de Nero m’a touchée. On retrouve dans ce film la difficulté de l’intégration des étrangers dans leur « pays d’adoption ». La violence des mots est aussi présente que le racisme. On y découvre cet homme qui ne cesse de courir pour vivre son rêve.

Ce qui m’a déplu, ce sont les sous-titres et certains passages au peu longs comme au début, quand le héros court avec des gros plan sur ses jambes.

Jade Vantyghem, 2nde 9
2017/03/27 08:33 #6020-4735-90f2-ec2028215da7
Lycée de la Vallée du Cailly
Margaux Lallouette, 2nde 10
Le film Soy Nero est un film réalisé par Rafi Pitts, tourné en France, au Mexique et en Allemagne. C’est un film dramatique d’une durée de 1 heure 57 minutes, sorti en salle en 2016. C’est une distribution « Sophie Dulac distribution ».
L’histoire nous raconte la vie d’un jeune garçon qui est né aux États-Unis et qui a été renvoyé après la mort d’une personne de sa famille. Il va tout faire pour retourner dans son pays et obtenir la nationalité américaine. Au fur et à mesure, on découvre que beaucoup d’embûches vont se dresser sur son chemin durant son combat.
Johnny Ortiz qui incarne le rôle de Nero, nous fait parvenir toutes les émotions, les moindres petites mimiques de caractère, elles nous permettent de ressentir beaucoup d’émotions. On s’attache beaucoup aux personnages que Nero va rencontrer au fil de l’histoire, mais lorsque le personnage commence à devenir intéressant on ne le revoit plus, c’est un peu dommage.
Je déconseille ce film, le déroulement de l’histoire est très lent et beaucoup de moments sont inintéressants.
Margaux Lallouette, 2nde 10
2017/03/27 15:18 #63ae-4b08-9245-e81157c73cf3
Lycée A. Rimbaud
De quoi parle le film ?
Le film parle d'un Américain du nom de Nero Maldonado, qui a été renvoyé au Mexique. Nero a 17 ans et veut s'engager dans l'armée américaine. Il décide de passer les frontières mexicaines. Après avoir passé les frontières, il se fait conduire à Los Angeles par un homme et sa fille. Il cherche à retrouver son frère, Jesus qui vit dans une villa de luxe à Los Angeles. Il réussit à rejoindre l'armée Américaine et rejoint le front des Green Card Soldiers en patrouille dans le No Man's Land.

Que peut-on remarquer dans ce film ?
Ce qui est important dans ce film, c'est que dès le début il se fait arrêter par des personnes différentes comme par exemple des soldats mexicains (au début), un policier américain (au milieu du film), et par des soldats de l'armée américaine de nationalité différente (à la fin), ce qui montre que Nero n'a sa place nulle part.

Notre avis par rapport au film
On trouve que le film est long et dur à comprendre si on ne réfléchit pas. On peut commencer à comprendre en débattant avec d'autres personnes. Le véritable sens du film n'apparaît qu'à la fin lors de l'arrestation de Nero par des soldats américains, on peut en déduire que Nero n'aura sa place nulle part dans le monde.

Hugo Tisserand et Christophe Massicot 2nd7
2017/03/27 18:39 #213a-4745-89c6-21743ab1e90e
Lycée Georges Colomb
Soy Nero, le nouveau film de Rafi Pitts, nous raconte une histoire de frontières et de quête d’identité.
Nero a 17 ans, il est né aux Etats-Unis et se sent indéniablement américain. Mais il se fait expulser dans le pays d’origine de ses parents, le Mexique. Malgré ses origines lointaines, il n’est pas Mexicain et désire plus que tout obtenir la nationalité américaine. Il essaye de convaincre les autorités de son identité, en vain. Le jeune homme va donc s’engager dans l’armée afin d’acquérir la nationalité tant désirée.. Il passera par de multiples mésaventures, qui le mèneront des chics quartiers de Beverly Hills, jusqu’aux reliefs rocheux d’un pays en guerre.
Soy Nero nous plonge dans le combat d’un jeune homme et dénonce l’hypocrisie de l’armée américaine. C’est un film dans lequel des yeux sont constamment rivés sur vous, dans lequel les frontières infranchissables sont omniprésentes, et où les caméras ne s’éteignent jamais. Que ce soit à la limite des Etats-Unis et du Mexique, matérialisée par un haut mur, où le bruit hypnotisant des hélicoptères vous assomment et où les patrouilles de police vous épient, ou que ce soit dans ce pays chaud en guerre, aux frontières d’un no man’s land sans fin, la surveillance est partout, et écrase Nero d’un poids insoutenable.
Ce film semble être également monté tout en miroir. On remarque des scènes qui se rejoignent, qui se ressemblent, et qui s’appellent mutuellement, comme le reflet d’un miroir, le recommencement éternel de la vie de Nero. On peut citer la scène éblouissante des feux d’artifices célébrant la nouvelle vie rêvée de Nero, signifiant l’illusion de Nero et son espoir si éphémère et fragile, au moment de son entrée en Amérique, et celle de l’attaque de bombe au checkpoint : deux scènes qui explosent, qui éblouissent, et qui marqueront le héros. Les plus flagrantes et les plus symboliques de ces scènes en miroir se situent au début et à la fin. Nero est questionné, on lui demande ses papiers, on lui demande s’il vend de la drogue, s’il est américain. Dans ces deux scènes quasiment identiques, le jeune homme se retrouve en face de deux figures de l’ordre, deux figures incontestablement américaines, qui ne le considéreront jamais comme tel. Nero n’a aucune identité aux yeux des autres, et est destiné à n’être personne et dans tous les cas, à être étranger.
Soy Nero est avant tout une histoire de personnages perdus, sans repère, à la recherche d’une identité. Comme ce chauffeur qui prend Nero en stop au bord de la route, et lui expose toutes ces théories farfelues mettant en cause le gouvernement. Il insiste sur son côté pacifique en lui brandissant une arme sous le nez. Son frère, jouant le célèbre chanteur de rock, est perdu également, lui aussi cherchant un chez-soi et des réponses à ses questions. Il en va de même des compagnons d’armes de Nero, qui ne savent pas pourquoi ils sont partis. Si l’entourage du héros se perd, le héros lui-même incarne parfaitement cet égarement. Pour obtenir cette fameuse green card, il passera cette fois-ci la frontière qui séparent ceux qui sont regardés comme des hors la loi des représentants de l’ordre et de l’armée. Il deviendra un de ces agents qui surveillent les frontières, ceux qu’il fuyait et haïssait. Il sera prèt à remettre en question sa propre identité pour appartenir à un groupe, à une nationalité.
Le film est aussi marqué par la peur et l’attente. Dans de longues scènes, souvent dépourvues de musique, filmées au téléobjectif ce qui écrase les protagonistes, l’ambiance nous pèse, intensifiée par cette chaleur désertique.
Et Nero a peur, a chaud, attend. Et il attendra toujours.
Clara, Lycée Georges Colomb, Lure (Secondes, Littérature et société)
2017/03/27 21:42 #73e1-4abb-93b3-40a416299bcb
Lycée Gambetta
Soy Nero
Nero est née aux USA, il se fait expulser aux Mexique. Il tente de revenir aux USA où il va retrouver son frère.
Au cours de son périple aux USA il rencontre un américain avec sa petite fille.
Cet américain paraît bizarre, il raconte une théorie du complot.
Nero arrive au garage où son frère travaille, il obtient l’adresse de son frère.
Chez son frère, la maison est luxueuse mais il s’aperçoit que ce n’est qu’une apparence : en réalité son frère est employé par le maître de maison.
Toute cette première partie se passe aux USA, les couleurs sont diverses des tons correspondant à l’environnement.
Nero s’engage dans l’armée.
Dans cette deuxième partie du film Nero a pris l’identité de son frère. Les soldats proviennent d’horizons différents : en particulier des quartiers défavorisés.
Dans le désert, ils gardent une route, et sont pris en embuscade. Nero et deux compagnons essaient de retrouver un camp pour se replier.
Il est arrêté par des soldats américains qui patrouillent, puis relâché dans le désert.
La couleur de cette de cette deuxième partie est celle du désert : jaune, marron, bleu laiteux.

On a l’impression que chaque fois que Nero va aboutir a obtenir la nationalité américaine il y a un empêchement.

Nadine & Eline
2017/03/28 09:40 #5ceb-4798-82e1-d9d338cab79b
Lycée Georges Colomb
Nero est un personnage à la recherche d’identité autant par son statut d’adolescent passant à l’état de jeune homme que par sa nationalité perdue. En effet Nero est un fils d’immigré mexicain vivant en Amérique puis expulsé au Mexique après la mort de son père au combat.
A partir de là, Nero est prêt à tout pour retrouver sa nationalité et redevenir Américain. Il décide alors de traverser la frontière pour retrouver son frère et par la suite s’engager dans l’armée, plein de rêves et d’espoirs. Mais cette chasse à la « Green card » n’est pas sans risques pour lui car l’erreur peut à tout moment être fatale.
Ce film a très bien traité le problème de l’immigration et du rejet par son pays, pour nous rappeler que le monde nous impose des limites, et à quel point la société nous dicte comment vivre. Ce film est là pour nous parler de ceux qui osent briser ces limites et qui parfois le payent très cher.
La façon de tourner les scènes est vraiment très réfléchie. On comprend bien ses choix, celui de nous faire croire que « l’herbe est plus verte » en Amérique qu’au Mexique, ou alors la peur et l’attente constante des soldats au poste frontière, qui les rongent jour et nuit.
Le jeu des acteurs est parfaitement maîtrisé, ils savent mener un double jeu, ce qui fait que jusqu'à la fin, un grand mystère pèse sur chacun d’eux. Par exemple, le grand frère de Nero nous donne l’illusion d’être un homme riche avec une immense villa. Au final il n’est qu’un simple majordome. On ne connait rien des camarades de Nero à l’armée, si ce n’est les raisons qui les ont poussés a s’engager . Leur jeu donne également un ton oppressant au film tout comme la façon de tourner de Rafi Pitts.
Le choix d’image est en effet particulièrement réussi sur ce film. On ressent vraiment l’oppression de Nero tout au long de son périple grâce au jeu de caméra. Il y a des plans de désert marquant car, ils transcrivent la peur, la fatigue, le stress du personnage au lieu d’être une simple toile de fond.
Ce film nous a beaucoup plu : il est très bien réalisé, le sujet est concret et d’actualité, mais plus on avance dans le film, plus le temps s’étire, ce qui nous laisse sur notre fin.
Axelle et Loubna, Lycée Georges Colomb, Lure (Secondes littérature et société)

2017/03/28 09:46 #3711-4fb6-b92c-fa9eba8408c6
Lycée Georges Colomb
Soy Nero est un film de Rafi Pitts qui raconte l’histoire de Nero, interprété par Johnny Ortiz, jeune mexicain à la recherche de ses origines.
Nero a 19 ans et est né au Etats-Unis. Il y passe une grande partie de son enfance. Mais à la mort de son père, la famille de Nero est déportée au Mexique. A compter de ce jour, il essaye coûte que coûte de rejoindre le pays de sa naissance et de récupérer ce qui lui est dû : le droit d’être américain…
Grâce à des plans larges et un scénario bien construit, Rafi Pitts nous montre l’histoire des greens card soldiers, des personnages forts en émotions prêts à tout pour obtenir la nationalité américaine. On sait quand ils ont peur, quand ils sont déçus, quand ils sont tristes… Les scènes tournées dans le désert accentuent la solitude de Nero. Il est seul face à son destin.
Puis viennent les mensonges et les trahisons, du gouvernement d’une part et surtout de Jesùs, le frère de Nero. Celui-ci comprend alors que pour obtenir la citoyenneté américaine, il devra se débrouiller seul.
Le contexte de guerre est très bien montré du doigt dans ce long-métrage. L’atmosphère est pesante, on s’attend à ce que quelque chose arrive.
A travers les yeux de Nero, on voit une Amérique hypocrite, qui est prête à tout pour recruter des soldats dans son armée. Les fausses promesses sont le credo de Soy Nero.
Avec ses 7 nominations au festival de Berlin, Soy Nero parvient à s’imposer comme un film montrant le réel visage de l’Amérique et de son gouvernement. Il pointe très bien la solitude des personnages principaux et la peur qui règne en plein contexte de guerre.
Benjamin, Lycée Georges Colomb, Lure (Secondes littérature et société)
2017/03/28 09:52 #eca0-44b6-8c8e-c89a070933dd
Lycée Georges Colomb
Soy Nero est un film germano-mexicano-français réalisé par Rafi Pitts qui est sorti en 2016.
Ce film raconte l’histoire et les péripéties d’un mexicain qui veut traverser la frontière américaine poussé par le rêve américain. Ce film est tourné en majorité en Californie du Sud.
Le personnage principal appelé Nero est âgé de dix-sept ans et essaie donc de traverser la frontière américaine par tous les moyens possibles. Car il a vécu toute son enfance à Los Angeles, donc il se considère comme «citoyen américain» malgré ses origines hispaniques. Il va rencontrer beaucoup de personnes qui ne sont pas forcément toutes saines d’esprit, ce qui donne une dimension drôle à l’histoire. Il n’y a pas vraiment de scène d’action mais surtout des scènes de conflits militaires aux frontières du Moyen-Orient peu après qu’il se soit engagé dans l’US Army. Mais l’acteur qui joue Nero va vraiment en voir de toutes les couleurs après s’être engagé et même avant .

Dans ce film, les acteurs jouent vraiment bien leurs rôles, en s’intégrant à fond dans la vie des différents personnages. Rafi Pitts a amené l’acteur qui joue «Nero» dans le désert pour lui montrer les effets qu’il a sur la conscience et le mental des hommes. Ce film prend l’actualité comme sujet car il y a encore aujourd’hui beaucoup de migrants qui cherchent le moyen de passer la frontière américaine. Rafi Pitts a fait le choix de n’utiliser que de la pellicule pour la réalisation de son film pour donner plus de réalisme aux images tournées dans le désert car on voit l’image onduler sous l’effet de la chaleur. Il a aussi utilisé le téléobjectif pour donner un effet d’écrasement aux scènes où Nero est oppressé comme avec la police. Certains plans sont longs, ce qui nous donne le sentiment d’être à la place de Nero.

Au final, j’ai vraiment trouvé ce film passionnant car déjà, il est en anglais donc cela nous permet d’écouter les vraies voix des personnages. C’est prenant mais en même temps cela nous fait vraiment comprendre ce qui se passe dans les pays étrangers et ce que les autres peuvent subir. Donc je le recommande vivement car il y a beaucoup de réalités dont certaines personnes doivent prendre conscience par exemple que des gens vivent dans la peur et l’inquiétude.
François, Lycée Georges Colomb, Lure (Secondes littérature et société)

2017/03/28 09:58 #f4a7-41f6-836b-04e17f83eea4
Lycée Georges Colomb

Soy Nero est un film franco-germano-américain sorti en 2016, réalisé par Rafi Pitts.
Nero, 19 ans, a été élevé aux Etats-Unis plus précisément à Los Angeles mais a été expulsé vers le Mexique. Le jour du nouvel an, il réussit à franchir la frontière. Des feux d’artifices illuminent le ciel, symbole d’un nouveau départ pour Nero. Après avoir fait du stop à Los Angeles, il retrouve son frère Jesus, qui habite dans une immense propriété de Beverly Hills.
Afin d'échapper à la vie de misère à laquelle le condamne sa condition de clandestin, Nero décide de s’engager dans l'armée avec l’espoir d’obtenir la citoyenneté américaine. Il rejoint alors le front des «green card soldiers»...
Ce film est une fiction plus précisément un drame réalisé à partir d’une histoire vraie.
Le réalisateur insiste sur les thèmes de l’immigration, de l’identité, de la nationalité…
Rafi Pitts tourne des scènes très longues notamment quand Nero, incarné par Johnny Ortiz, se retrouve dans le désert mais aussi le soir chez son frère Jesus au bord de la piscine.
Pitts veut que le spectateur se mette à la place de Nero, qu’il vive son expérience.
D’ailleurs il tourne ces scènes avec un téléobjectif. Il a la volonté de créer un effet d’écrasement sur les personnages sauf lorsque Nero est aux Etats-Unis où il réalise des plans plus larges pour montrer qu’il s’y sent libre.
Le réalisateur à travers ce film veut montrer toutes les frontières de la société, la frontière entre les riches et les pauvres, la frontière dans l’armée même avec un soldat arabe…
Il met également en scène des personnages perdus, tous à la recherche de leur identité.
Néanmoins, les scènes de guerres ne sont pas marquantes. Il n’y a pas de musique, pas d’actions. Tout simplement parce que les soldats vivent dans une sorte d’attente permanente. Par ailleurs, plusieurs scènes se répondent comme la scène du début et de la fin créant une sorte de boucle où Nero est emprisonné.

Rafi Pitts dans ce film veut nous dire que le rêve américain relève d’une illusion. Bref, c’est un film intéressant et très prenant.
Marie-Océane et Mathilde, Lycée Georges Colomb, Lure (Secondes littérature et société)
2017/03/28 14:36 #0470-4c57-88d1-4daeb43f9b2a
Lycée E. Chabrier
Nero est un jeune adulte de 19 ans qui a grandi aux États-Unis, mais qui s’est fait expulser au Mexique. A la suite de cela, Nero décide de repasser la frontière afin d’essayer de rejoindre son frère Jésus, qui lui habite à Los Angeles. Après mûres réflexions et quelques péripéties, Nero s’engage dans l’armée, pour pouvoir enfin acquérir la nationalité américaine. C’est un film qui pousse à la réflexion, sur la différence de cultures de différents pays. Ce n’est pas un film ennuyeux, bien qu’il dure 2h. En revanche, Certaines scènes ne sont pas très compréhensibles, notamment la fin du film. Pour finir, ce film m’a globalement plu, car ce n’est pas un film que l’on a l’habitude de voir sur nos écrans.
Ella, Lycée Emmanuel Chabrier, Yssingeaux (43)
2017/03/30 11:22 #75c1-401e-8188-7288ed0fab60
Lycée de la Vallée du Cailly
Des longueurs

L'histoire d'un homme, expulsé de Los Angeles étant petit, migrant (du Mexique vers l'Amérique). Son but dans la vie sera de retrouver sa nationalité d'enfance en s'engageant dans l'armée américaine. Pour atteindre cet objectif, il traversera multiples épreuves et essayera d'échapper à la police.
Soy Nero veut donner un message fort au public. Il est filmé à partir de faits réels et veut rendre hommage au courage des migrants qui étaient dans la même situation. Ce message est présent dans chaque scène du film.

Nero recherche le «rêve américain» qui sera représenté dans plusieurs thèmes abordés par le film. Comme le moment où il retrouve son frère, qui habite en Amérique, dans une immense maison avec piscine, cette maison va immédiatement faire allusion au luxe du rêve américain.

Le personnage de Nero est omniprésent mais les autres protagonistes, qui ont tous une personnalité très différente, disparaissent trop vite et leur identité nous laisse dubitatifs. Nous n'avons pas le temps de les découvrir sous toutes leurs facettes, ni d'identifier le bénéfice qu'ils apportent à la quête de Nero. Une impression d'élimination des personnages secondaires de la part du scénariste est présente.

Des scènes inutilement longues provoquent sans aucun doute l'ennui et l'agacement chez les spectateurs. La durée d'une heure et cinquante-sept minutes est sûrement expliquée par ses longueurs improductives. Tous les thèmes se succèdent trop vite et il n'y a aucune explication entre eux, ce qui rend certains passages confus. La fin regroupe ces deux éléments : elle est longue et incompréhensible.

Je n'ai pas du tout aimé Soy Nero à cause de la durée de certaines scènes qui m'ont ennuyée et la manière dont est abordée cette grande problématique humanitaire qui n'était pas assez explicite à la fin, bien qu'elle se manifeste tout au long du film. Je le déconseille.

Maéna Becsangèle, 2nde 7

2017/03/31 10:38 #6fc0-474d-8399-5705c020f74f
CEPMO
Les critiques des élèves du CEPMO pour "Soy Nero" De Rafi Pitts :

Mathilda Vivien
Désertique, c’est le qualificatif qui pourrait être donné à "Soy Nero". Le réalisateur Rafi Pitts nous offre une œuvre humaniste, engagée. Un film où le personnage principal Nero, se tait beaucoup, à l’image de ses droits aux Etats-Unis qui sont presque inexistants. Le premier janvier il traverse la frontière mexicaine vers les Etats-Unis sous les feux d’artifices, son voyage ne sera malheureusement pas si étincelant. Déçu par les retrouvailles avec son frère il s’engage dans l’armée pour obtenir le fameux green card soldier. Nero se bat, pourquoi ?
Pour sa propre liberté, pour celle de tous les immigrés. Pitts fait néanmoins l’erreur de faire durer la bataille trop longtemps, on trépigne de voir le générique de fin arriver. C‘est un film qui fait réfléchir sur les rouages de la nationalité aux Etats-Unis, et de quelle façon les immigrés sont utilisés par l’armée.

Bastien Vieuille Giovanni Cobo
L’histoire traite de Nero, un jeune homme d’origine mexicaine qui a grandi à Los Angeles et qui a été reconduit à la frontière avec sa famille.
Le Mexique est il vraiment son pays ? Lui qui se sent Américain, la question de l’identité culturelle est donc posée. Le film retrace la quête de Nero pour trouver la réponse. Il traverse donc la frontière afin de retrouver son frère aux Etats-Unis. Il suit des pistes pour révéler son identité, mais ces pistes s’effacent dans la profondeur de champ. On rencontre ainsi désillusion, résignation et préjugés, que se soit de part son frère ou via le racisme lattent au sein de l’armée.

Pierre Boulet Jérémie Guyomard
"Soy Nero" est un film germano-mexicano-français sorti le 21 septembre 2016 avec comme acteur principal Johnny Ortiz et comme réalisateur Rafi Pitts. Même si parfois le rythme du film nous impose quelques endormissements, il reste tout de même intéressant. La réalisation du film est âpre, débarrassée de tout effet spectaculaire. Cette mise en scène est accentuée par un montage cut mais aussi par un rythme contemplatif qui joue sur la durée transformant les plans en tableaux.
Soy Nero n’oublie pas d’être un film humain, proche de ses protagonistes, loin de tout manichéisme et jugements moraux.
Cependant, malgré l’envie du réalisateur de nous montrer que les individus sont prêts à tout pour avoir une vie meilleure, le film souffre d’un rythme haché, des moments où le film nous accroche lorsque Nero persévère mais ce rythme est cassé par ses longueurs qui nous éloignent de l’intrigue et réduisent notre attention. Mise à part ce détail, le film reste bon et tente de nous faire passer un message et de nous faire réagir.

Corentin Bertholon
"Soy Nero" est un film traitant d’un sujet peu connu, nous immergeant dans la peau d’un jeune mexicain à al recherche de sa nationalité. Pour ce faire, il passe par différents subterfuges et milieux sociaux. Ce film traite très bien le sujet de la green card soldier ainsi que celui des immigrés mexicains qui aujourd’hui est encore au centre des débats politiques américains. Ce film nous montre un point de vue tout à fait objectif sur la situation des soldats immigrés à la recherche de stabilité, à la recherche d’intégration dans une société qui les rejette. Malgré quelques plans séquences trop longs, ce film nous choque autant qu’il nous informe à travers le parcours du jeune Nero.

Elora Fromentin
"Soy Nero" est un film de qui parle de l'immigration des mexicains vers l'Amérique. Tout au long du film l'histoire du personnage est survolée, il n’exprime pas clairement les détails du périple de Nero, ne permettant pas au spectateur de s’identifier au personnage. C’est sans doute cela qui rend le film long et lent, on ressent une réelle lourdeur qui nous met mal à l'aise. Ce jeu avec le temps est un réel coup de maitre fait par le réalisateur pour montrer au spectateur ce que ressentent les immigrants mexicains en allant aux Etats-Unis mais c'est un jeu à double tranchant car certains spectateurs n'arriveront peut-être pas à être immergés dans le film.

Maya Crosby Emery
Nero est le personnage principal, or il ne parle quasiment pas. Ce silence est important et correspond au message véhiculé par le film car le personnage de Nero symbolise toutes les personnes qui cherchent à obtenir la « green card soldier », ce silence c’est le silence des minorités, des opprimés qui n’ont pas la possibilité de s’exprimer. De plus, le fait que Nero ne soit pas très bavards permet aux autres protagonistes de l’histoire d’exister, eux se définissent clairement, leur identité est bien dessinée alors que Nero cherche à se définir.
Au delà de la bande son, le film est construit comme une course. Nero fuit une réalité mexicaine qui le poursuit, s’impose à lui à travers son passé et les problèmes qu’il rencontre. Il imagine une vie parfaite dans laquelle il serait américain, rêve intensifié par la mise en scène de son frère installé dans une maison luxueuse qui n’est qu’un leurre. Dans les faits la réalité qui s’impose à lui n’est qu’une illusion et son frère lui souligne bien. Les rencontres que fait Nero lui répète inlassablement ce message : l’american dream est une construction de l’esprit mais n’a rien de tangible. Malgré cela Nero s’entête et poursuit sa quête.
Le rythme lent du film le rend ennuyant par moment et même si un montage cut nous montre que le film est un fil à suivre, il demeure lent. Cette lenteur et cet ennui ressenti, nous plongent dans le propre ressenti de Nero. Nero c’est nous tous, nous sommes Nero, plongé au cœur de l’immigration, prêt à tout pour survivre et pour
2017/03/31 10:40 #1dda-4b69-a8bf-0c9c218ce238
CEPMO
obtenir une autre identité, une autre nationalité.
2017/03/31 15:59 #b89b-4193-ba04-05ebc806422f
Lycée G. Apollinaire
Le dernier film de Rafi Pitts nous raconte l'histoire de Nero, jeune mexicain de 19 ans qui souhaite obtenir la nationalité américaine en s'engageant dans l'armée, pour ainsi obtenir la "greencard". Mais avant de pouvoir atteindre son objectif, Nero rencontrera de nombreuses péripéties qui le déstabiliseront. Ce film nous montre deux aspects des Américains. En effet, nous pouvons voir que Nero sera souvent victime de racisme par les forces de l'ordre, ou par divers individus qui ne sont pas tolérants vis à vis des mexicains. Alors qu'en parallèle à cela, Rafi Pitts a voulu souligner le fait que les hommes pouvaient être solidaires et soudés peu importe leurs différences: la scène de la partie de volley où la frontière sert de filet souligne bien le fait que les différence entre chacun ne devraient pas être une source de problèmes mais, au contraire, une force. Nous retrouvons cette idée lorsque Nero se retrouve dans l'armée avec les autres soldats qui sont tous plus différents les uns que les autres. Malgré leurs opinions parfois racistes, ils finissent par s'entraider et être solidaires afin de mener à bien leur mission. Ce film est une bonne leçon de vie qui pourrait servir à beaucoup d'entre nous, et nous poussait à nous remettre en question.
LONGATO Mandy
2017/03/31 23:59 #0fd3-4783-b20c-23deb4b8dca5
Lycée G. Apollinaire
Critique "Soy Nero"


Joséphine Diakhate, 1ES2, lycée Guillaume Apollinaire



Nous connaissons tous le phénomène de "Rêve Américain", cette chose qui en fait fantasmer beaucoup.

La légende dit que n'importe qui peut partir de rien et finir par posséder tout. Mais ce rêve est t-il vraiment accessible à tout le monde ?



"Soy Nero" film réalisé par Rafi Pitts raconte l'histoire de Nero, d'un jeune homme de 19 ans né à Los Angeles, où il a grandit. Celui-ci sera ensuite déporté au Mexique, mais décide de revenir aux États-Unis. Après avoir rencontré son frère, faute de pouvoir rester avec lui, à cause de son statut de clandestin, Nero prend la décision de s'engager dans l'armée américaine, donc par la suite peut-être pour obtenir la nationalité américaine qui fait rêver tant de personnes.

Qui dit un rêve américain, dit aussi les "greencards soldiers"



Ces personnes peut-être qui veulent montrer qu'ils sont aussi des bons américains, passaient le service militaire pour obtenir le permis de séjour permanent aux États-Unis. Ils s'attendent à obtenir une citoyenneté accompagnée de tous les droits, malheureusement la plupart n'atteindrons jamais leur but. Cette situation s'est installée car le président Bush a promis en 2002, personnellement que la naturalisation des soldats allait pouvaient être accélérée par un passage dans l'armée américaine. Cette promesse de liberté, de meilleures conditions de vies, ont poussé de nombreuses personnes à se lancer dans le service militaire, notamment les Mexicains. Je me sens très "proche" du personnage de Nero qui est un immigrant dans un pays où il n'est pas vraiment le bienvenu.
2017/04/11 11:49 #12b3-41fb-90a1-1912c8bc2de9
Lycée Cabanis
C’est l’histoire d’un mexicain, né aux Etats Unis, qui se fait expulser. Il va y retourner pour voir son frère et rentrer dans l’armée pour devenir américain.
Le rythme est lent, certaines scènes sont trop longues comme la scène du démineur ou celle où « il surveille le désert ».
De plus, la musique n’est pas assez présente dans le film.
En revanche, le scénario est bon. Il évoque le sort des green cards soldiers. Les scènes d’action sont rythmées. Les prises de vue sont belles et réussies. Les acteurs sont plutôt bons. La version originale permet d’avoir un mélange des langues, anglais et espagnol. La fin ouverte nous laisse imaginer le futur pour Nero.
Au final, malgré quelques longueurs, nous conseillons le film.

La classe de 2TU - LP Cabanis
2017/04/15 08:59 #03e5-4038-b370-7bda36f49219
Lycée François Ier
Critique d'ALLONSIUS Alice sur le film Soy Nero
Une errance limitée.
Soy Nero, film de Rafi Pitts a été projeté pour la première fois sur grand écran le 21 Septembre 2016. Cette histoire dramatique d'une heure cinquante huit minutes est interprétée par Johnny Ortiz, Ami Ameen, Khleo Thomas et bien d'autres. Ce film germano- mexicain fut nominée à 7 reprises à la Berlinade de 2016. L'objectif du réalisateur était de montrer l'absurdité d'un monde nationaliste qui exclut l'étranger, un monde où la fraternité n'est pas glorieuse. Rafi pitts dénonce la place du migrant dévoué à sa nouvelle patrie, les Etats-Unis, mais qui est considéré comme une fourmi perdue dans l'immensité du désert, selon la métaphore du début du film.
Ce film est divisé en trois parties distinctes : la fuite, les retrouvailles et la tragédie.Néro est un jeune homme de 19 ansqui , malgré son jeune âge, décide de quitter le Mexique, sa terre natale, pour retrouver son frère installé aux Etats-Unis. Nero passera sous la vigilances des Américains pour atteindre sa destinée. Il parviendra néanmoins à rejoindre son frère et décidera coûte que coûte de s'engager dans l'arméepour obtenir la nationalité américaine, malgré les mises en garde de son aîné. Mais tout ne se passera pas comme prévu...La déception et la peine le suivront tout au long de son aventure mouvementée.
Abordons dans un premier temps les points positifs du film. Pour ma part, j'ai trouvé que ce long métrage était doté d'une extrême finesse et sensibilité au niveau du regard porté sur les personnages. En effet, par un simple battement de cils, les personnages arrivent à communiquer aux spectateurs leur inquiétude, leur joie mais aussi leur déception.Par exemple, lors de la scène où Néro annonce sa nationalité à ses camarades , tous se moquent de lui : lui ne savait que répondre, seul son regard était expressif, explicite sur ses sentiments.
De plus, le jeu des personnages est vraiment exceptionnel, il est des plus touchants. Pendant la scène où Jésus dévoile à son frère toute la vérité sur sa vie, j'ai ressenti de la tristesse et éprouvé de la compassion car je ne m'attendais pas à de telles révélations. L'amour dans cette fratrie est d'autant plus poignant. Le grand frère souhaite protéger le plus jeune même si ce comportement exemplaire recourt toutefois à la dure réalité du mensonge.
En outre les décors de ce film sont réalistes, le spectateur se sent submergé par cet environnement qui lui permet de rentrer dans le vif de l'histoire. L'impression d'être un compagnon de Néro nous suit durant toute la durée du récit surtout lorsque celui-ci cherche à échapper aux djihadistes dans le désert .
Enfin, le réalisateur propose au spectateur une fin tragique à la quelle ce dernier n'était pas préparé.Pour ma part j'ai été bouleversée par ces dernières images qui dénoncent la dure réalité de notre monde injuste.
Ce film fabuleux présente malgré tout un point négatif. En effet la brutalité et la rapidité des coupures entre chaque scène m'ont dérangée. L'apparition d'un écran noir à la fin de chaque séquence indique la volonté du réalisateur d'opérer un changement radical de scènes sachant qu'elles n'ont aucun lien entre elles : il a décidé ainsi de jouer avec l'intelligence du spectateur en produisant des ellipses de longue durée. Mais elles sont tellement bien réalisées que le cinéphile sait exactement ce qui se passe entre chacune d'elles.
Ce chef d'oeuvre dévoile au spectateur un monde dominé par le nationalisme, et s'attarde sur ses origines. Par ce long métrage, Rafi Pitts expose la place d'un étranger utilisé pour les tâches difficiles avant d'être renvoyé dans son pays.Le rêve américain est un but pour nombre de personnes mais peu à atteindre ce monde utopique, un rêve profond qui attire les plus démunis en quête d'un idéal.
2017/04/15 09:00 #91cd-4ca1-82be-1a2bda2763f4
Lycée François Ier
Critique du film Soy Nero par Julien CEP de 1ère ES2
Soy Nero est un film germano-américain qui traite de l'immigration des Mexicain,es vers les Etats-Unis. Il a été réalisé par Raffi Pitts et sort pour la première fois en Allemagne en Novembre 2016. Johnny Ortiz est l'acteur principal du film en jouant le rôle de Néro. Celui-ci est un jeune Mexicain qui tente par tous les moyens de quitter son pays. Un jour il parvient à traverser la frontière sans se faire voir par la police. Alors il n'a qu'un souhait : retrouver son frère et s'engager dans l'armée afin de recevoir les papiers américains...
L'histoire est très complète et intéressante, elle pose de vraies questions sur l'immigration et fait un parallèle avec l'actualité à travers le programme de Trump devenu le 45ème président des Etats-Unis. Même si un film prend plus que quelques mois a être écrit et réalisé, nous pouvons nous dire que Raffi Pitts a anticipé l'actualité.
Le film est divisé en trois parties séparées par des ellipses : même si elles peuvent nous paraître brutales, elles nous permettent de nous concentrer sur l'action et passent sur des moments moins intéressants que d'autres films auraient peut être gardés.Au premier regard nous pouvons voir que Néro est un personnage peu chanceux. En effet les trois parties se déroulent de la même façon : Néro peine pour atteindre son objectif, ensuite il trouve une solution parfaite, une ligne droite vers son but, et enfin un obstacle vient dans un troisième temps couper sa route, l'obligeant à se sauver. Sans dévoiler la fin du film, celle-ci nous montre que dans tous les cas, depuis le début, Néro était cerné.Cela fait comme une boucle qui viendrait se répéter indéfiniment.
Au niveau de la réalisation, j'ai été sensible au traitement apporté à la couleur et aux lumières : les couleurs ressortent vraiment, notamment quand Nero est dans la villa où loge son frère Jésus. Dans la 3ème partie, on voit clairement une recherche stylistique de la part du réalisateur : les plans fixes sur le désert nous montrent quelques instants avant l'action ce qui va se passer ou par exemple ceux où l'image de la caméra bouge à cause de la chaleur du désert. Dans les dernières minutes du film la caméra nous montre avec perfection l'état de Néro.
Le casting est bien choisi, Johnny Ortiz et Ian Casselberry jouent de manière très juste.Selon moi l'acteur qui survole le casting est Michael Harney qui joue Seymour, père de famille américain inquiétant. Le seul point négatif serait pour moi la fin qui arrive trop brutalement et nous laisse sans réponse sur Néro.
En conclusion, Soy Nero est un bon film de par son scénario mais surtout sa réalisation et son interprétation. Je dirai mêmequ'il est important de voir ce film pour se faire sa propre opinion sur l'immigration aux Etats-Unis.
2017/04/21 15:00 #33bd-4947-a033-7a55075d954e
Lycée Paul Emile Victor
Critique du film "SOY Nero" par la classe de 1COM, LP Paul Emile Victor, Avrillé
Critique du film : Soy Nero

Le film commence par du son : le bruit des pales d'un hélicoptère.
Puis, les choses se précisent. Un homme, jeune, se fait plaquer au sol dans un paysage désertique. Où sommes nous ? Aux USA ? Sûrement, car le gars se retrouve interrogé par un américain. D'où viens-tu ? As-tu tes papiers ? lui demande t-on.

Cette peur de l'autre, ces questions blessantes, on les retrouvera encore dans le film.

Un personnage incarné bien les deux facettes de l'Amérique : le type qui prend Nero en stop. Personne ne s'arrête pour un gars basané. Lui s'arrête pour Nero. Le gars semble sympa, sa fille sur la banquette arrière se prend pour Maya l'abeille. Puis, tout à coup. Changement de ton. "Tu n'es pas capable de prend le pistolet qui est dans le vide poche aussi vite que moi !". Que cherche cet homme ? Provoquer Nero ? Lui montrer qui commande ? Il lui montre surtout ce qu'est les États-Unis : un pays formidable, généreux mais aussi un pays violent dominé par cette folie des armes.
Et à chaque fois que l'on pense avoir compris quelque-chose sur un personnage ou une situation, le cinéaste casse tout : l'épisode du "check-point" nous le montre aussi.

Une voiture arrive en direction des soldats américains, le soldat tire. On se dit. Quoi ? Il a tué un pauvre innocent. Et bien non ! La voiture explose peu de temps après, elle était bien piégée...autre exemple : le frère de Nero habite le quartier le plus huppé de L'os Angeles. On se dit (comme Nero) il a dû faire fortune dans la drogue. Non ! On découvre qu'il n'est qu'un simple domestique au service des blancs...on véhicule ainsi les mêmes stéréotypes répandus dans la société blanche américaine : de quoi peut bien vivre un mexicain richissime aux USA, sinon de la drogue ? Impossible pour eux de s'insérer et de se transformer en milliardaires…

Parlons maintenant de la fin du film. Énigmatique ? Surprenante ? Nero est récupéré sur une route par des soldats Américains en patrouille. Sauf qu'il y a un "hic". Ils soupçonnent Nero. C'est vrai, Nero ne ressemble plus guère à un soldat américain. Il ne porte plus son casque. Il a un pantalon de l'armée et une mitraillette. C'est tout. Et il est seul. Comme au début. Alors, on le met en joug, on le fouille, on lui demandent son numéro de sécurité sociale.

Comment un type poursuivi par des djihadistes qui a perdu tous ses potes dans le désert peut-il se souvenir de son numéro de sécu ? Nouvelle humiliation pour Nero qui voulait tant devenir américain, respecte les gens, les ordres. A aucun moment il ne bronche face à ses chefs. Chef qui perdent la tête. Le sergent du groupe va droit au suicide, sans broncher. Il se lève. Marche face à l'ennemi. Ça canarde de partout. Puis, il s'écroule. Marre de la vie. De cette vie. Pourrir à la frontière Irakienne ou Afghane. Attendre qu'une voiture arrive. Vivre avec la peur au ventre. Et puis, il y a ce silence, pendant des heures. Le sergent, il communique pas. Il parle pas. Il contient tout. Jusqu'au jour où il pète un plomb.

Dernière image : Nero erre dans le désert, mitraillette au poing. Perdu. La mort l'attend...le cinéaste nous propose deux visions des choses. Aucune n'est positive. Dans les deux cas Nero est une victime. D'un système, et de la folie des hommes. A nous de choisir quelle fin on choisit. La première, plus optimiste ? Nero parviendra-T-il à prouver qui il est ? La deuxième ? Seul dans le désert, il rencontrera une patrouille qui ne lui posera pas des questions et qui sauront le lui dire "chapeau mec ! T'es le seul rescapé, tu vas avoir une médaille pour ça!"

Faut-il vraiment désespérer des hommes après avoir vu Soy Nero ? Non. Il faut rendre hommage à des hommes. Des hommes qui ont quitté leur pays, leurs racines et que l'on renvoie quand ils remettent les pieds aux States, crevés d'une guerre qui n'est pas la leur, d'un pays qui ne veut pas d'eux mais qui est constitué d'immigrants.

Alors oui, on a envie de rigoler quand des noirs américains de l'armée font preuve d'encore plus de racisme envers un "arabe" américain ou mexicain. Ça n'existe pas chez nous ? Pas sûr.

Il faut se déplacer pour Soy Nero, même si on est troublé par la fin ou par ces longs moments de silence dans le désert...et puis, c'est du "vrai cinéma d'auteur", pas un film de guerre de plus. Il y a un vrai message : "rendre hommage à ces hommes que l'on renvoie chez eux après guerre". Des prises de vue magnifiques (les reflets de la lune sur l'eau, dans la nuit qui scintillent sur Nero). Le rêve. Comme celui de devenir vraiment américain.
2017/04/23 14:28 #8a5e-4085-b636-f056d4cd6b4d
Lycée François 1er
Le droit de rêver

Soy Nero, littéralement : “Je suis Nero” pourrait rimer avec Amerlo. Du moins, c'est ce que souhaiterait le jeune adolescent en quête de la nationalité américaine. Seulement, les Etats-unis ne semblent pas vouloir de lui… Une première tentative qui se solde par un échec, car ce n’est pas qu’un mythe : la frontière avec le Mexique et hautement surveillée. Seul un feu d'artifices lui permettra de traverser cette ligne fortifiée qui le séparent du “rêve américain”. Ca y est ! Il y est ! Mais, ce n'est que le début d’une longue expérience personnelle dans laquelle est plongé le spectateur grâce aux caméras de Rafi Pitts.

Ce drame aux couleurs de parcours initiatives nous montre jusqu’où un adolescent déterminé peut aller. Des retrouvailles avec un grand frère mythomane à Beverly Hills aux expériences de combats dans la lutte anti-terroriste, rien ne semble ébranler la détermination de cet homme, surnommé Tex-Mex par ses acolytes militaires. Un sobriquet qui fait rire… Et pourtant, rien n'est laissé au hasard quand on sait que Tex-Mex qualifie cette cuisine régionale du Sud-Ouest des Etats-Unis influencée, certes, par la gastronomie mexicaine. Un sobriquet qui fait rire…Ce n'est pas faute, pourtant, au départ de ce long périple, d'avoir parcouru quelques kilomètres en compagnie d’un américain dégoûté et bien déterminé pour faire changer d’avis Nero. Doit-on comprendre que le mexicain est devenu américain ? Le spectateur trouvera probablement la réponse à cette question en portant particulière à la dernière séquence qui donne l’impression d’une épanadiplose.

Au même titre que Nero, il faut être déterminé pour apprécier ce film à sa juste valeur. Celui-ci se veut porteur d’un message qui, lui-même ne peut être compris que par des spectateurs déjà très au fait de la politique migratoire conduite par les Etats-Unis, depuis plusieurs décennies. Alors, chers cinéphiles, avant de vous rendre dans les salles de cinéma, n'hésitez pas à interroger votre moteur de recherche et renseignez vous sur les Green card soldiers.

Pour ceux et celles qui cherchent avant tout le divertissement, vous ne serez pas déçus. De l’action, il y en a. De l’humour, les échanges entre les personnages en sont pourvus. Des émotions, on ne peut y échapper ! Indéniablement, Johnny Ortiz nous offre une interprétation exceptionnelle nous transportant le temps du film.



ROBIN Manon 2COM

2017/04/26 10:30 #ee3f-435d-ad17-726ebce1bf25
Lycée Joliot Curie
Laghchim Bilal


Synopsis :



Fils d'immigrés mexicains, Nero, 19 ans, a grandi aux Etats-Unis avant d'être rapatrié vers son pays d'origine. Après plusieurs tentatives qui lui permettraient de retourner aux Etats-Unis Unis, Un soir, il réussit à passer la frontière. Après avoir fait du stop pour rejoindre Los Angeles, Nero parvient à retrouver son frère, Jesus, qui travaille comme homme à tout faire dans une immense villa de Beverly Hills. Mais Jesus n'a pas pu lui venir en aide. Afin d'échapper à la vie de misère à laquelle le condamne sa condition de clandestin, Nero décide de s’engager dans l'armée avec l’espoir d’obtenir la citoyenneté américaine...



Critique :



« Soy Nero » est consacré à la problématique de l'immigration des mexicains aux États Unis . Le film présente selon moi le gros défaut d'être exagérément lent et descriptif. Transitant par Beverly Hills où il découvre que son frère Jesus est un homme à tout faire dans une grande villa, il se fait engager dans l'armée américaine. Le long métrage filme donc la course de Nero qui se termine dans un pays en guerre où lui et ses partenaires tiennent un "check point" dans le désert. Au delà de la menace qui rode, on distingue beaucoup de tension entre les militaires. Le film m'a ennuyé, ce qui est dommage car le sujet est intéressant mais n'a pas été traité de la meilleur façon selon moi qu'il en perd tout intérêt.Le film est tellement réaliste qu'il en devient ennuyeux.J'ai trouvé que la fin du film était loin d'être construite car le film s'est terminé à un moment où il devait y avoir une suite.
2017/04/27 09:06 #1349-49df-bbc7-935bf48a8bb5
Lycée G. Apollinaire
Soy Nero est un film de Raffi Pitts datant du 21 septembre 2016. Ce film nous raconte l’histoire d’un jeune homme de 19 ans : Nero. Nero a grandi aux États-Unis puis s’est fait refouler au Mexique, son pays natal. Déterminé à retourner aux États-Unis, il tente de passer la frontière coûte que coûte. Il retrouvera son frère Jésus qui, lui, vit à Los Angeles. Étant clandestin, sa vie aux États-Unis s’avère plus que misérable. Pour échapper à cette misère, il n’y a qu’une solution pour Nero : s’engager dans l’armée américaine. Ce film est le reflet de la réalité concernant l’immigration notamment des Mexicains. De nombreux conflits et désaccords ont lieu entre les militaires tout au long de ce film. Le décor principal de ce film est le désert en Irak ou ailleurs, on ne saura jamais. L’auteur, plutôt que les larmes choisit l’humour noir, l’absurde pour captiver les spectateur, je pense que cette technique est beaucoup plus bénéfique.

Jihène Jelassi
2017/05/04 10:26 #762e-468d-9adc-0fb53dd4b5bf
Lycée Joliot Curie
Théo Cadillac TMV :


Soy Nero :

Rafi Pitts



Ce film raconte l'histoire de Nero 19 ans, qui a grandi aux Etats-Unis puis s’est fait déporter au Mexique, où il ne se sent pas chez lui. Il décide alors de repasser la frontière.

Il parvient à se frayer un passage et déjoue les pièges de la frontière. Une fois enfin en Amerique il retrouve son frère, Jésus, qui vit à Los Angeles.

Pour échapper à la vie de misère à laquelle le condamne son statut de clandestin, sa dernière chance pour devenir américain est de s’engager dans l’armée. Nero rejoint le front des soldats américains...



Une histoire intéressante, des problèmes géopolitiques actuels pointés du doigt, sur le fond l'aventure de Nero le jeune immigré obligé de s'engager dans l'armée pour aspirer à une vie paisible semblait avoir tout pour réussir, en montrant un aspect des greens cards soldiers caché. Mais sur la forme, le film est ponctué de scènes vides où le spectateur doit lutter pour garder le fil du récit, les dialogues limités n'arrangent pas la situation. Une fois engagé dans l’armée américaine, il se retrouve ainsi en uniforme, légalement armé, dans la position de ceux qui l’ont chassé et ont chassé ses parents. Mais même au sein de l’armée américaine le racisme a également cours et même dans ce ''club sacré'' des serviteurs de la nation, on peut se retrouver indésirable en raison de sa couleur de peau.

Soy Nero nous offre des leçons importante malgré une mise en forme « légère ».

2017/05/08 16:45 #91a3-4e53-8eb7-8624a39bf7c0
Lycée Auguste Angellier
Soy Nero : anti-Trump ?

Dans le contexte pré-électoral, le film Soy Nero nous interpelle : les murs à la frontière mexicaine aussi. S’il s’agit évidemment de montrer l’injustice de la situation d’un immigré qui a vécu toute sa vie en Californie avant d’être reconduit au Mexique, le film nous parle aussi du racisme, de la xénophobie, de l’exclusion sociale, de la guerre et de l’impérialisme américain...
Les images du film sont parfois époustouflantes : les montagnes ou les déserts ont des airs de paysages impressionnistes. A l’inverse de cette nature, la caméra sait montrer les dorures d’une villa californienne, et leur kitsch. Dans un film où les couleurs sont souvent ternes, les explosions d’un feu d’artifice américain choquent et contrastent. Elles permettent alors de montrer combien il est dur pour un immigré de s’intégrer socialement aux USA. Le parti-pris de Rafi Pitts est de montrer l’individualisme voire les déviances et folies du peuple armé. Le goût de l’argent en prend aussi pour son grade. Evidemment, cela passe par quelques clichés : le revolver dégainé sans raison dans la voiture, la déco de la villa dans le goût typique de la côte ouest. Mais le cliché n’est pas gratuit : il participe à la critique de ce monde qui fait rêver tout le monde et qui pourtant n’a rien d’enviable dans le film. Dans ce film qui a parfois les allures d’un documentaire, l’absence de musique tend à mieux mettre en valeur la violence de ce que Nero doit affronter pour devenir un américain, alors qu’il engage sa vie pour défendre une nation qui ne veut pas de lui.
Pour autant, la fin nous dérange : ni fin ouverte ni happy ending. Nero finit définitivement exclu de la société américaine, exactement comme au début de film. C’est cyclique et interminable et alors que tout recommence à zéro quatre fois dans le film, après chaque ellipse, tout semble s’arrêter : il est promis à la mort. Du reste, Nero n’est pas très attachant, notamment à cause de son mutisme. En fait, aucun personnage n’est attachant : ni son frère, ni ses compagnons d’armes à la guerre (soit détraqués, soit racistes, etc.). Et c’est peut-être ce qui dérange un lycéen au cinéma : Soy Nero ne fait pas rêver.

Classe de 1STMG du Lycéen Angellier - Dunkerque
2017/05/08 20:14 #c147-49f6-b4a9-44de03fdb101
Lycée Magenta
Soy Nero (LP MAGENTA – Villeurbanne)


Le film sur la frontière américano-mexicaine semble être devenu un genre à part entière. Que cela soit ‘Sin Nombre’, ‘Norteado’, ‘Rêves D’or’ ou le récent ‘Sicario’ pour ne citer que ceux-là, l’eldorado américain attire les migrants comme les cinéastes. La particularité de ‘Soy Nero’ c’est que c’est le cinquième film du cinéaste anglo-iranien Rafi Pitts, lui-même migrant, à la culture multiple, particulièrement sensible aux questions de migration et d’identité. Nero est un adolescent qui n’a connu que la vie aux Etats-Unis et qui est expulsé car sans papiers. Il arrivera à rejoindre l’eldorado américain et son frère, qui se fait passer pour ce qu’il n’est pas dans une chic villa de Berverly Hills. On suivra le périple de Nero, sa course effrénée vers la liberté qui souvent se heurtera aux murs, aux grillages, à la frontière étanche entre deux mondes. C’est l’occasion d’une très belle scène sur la plage de la ville duale San Diego / Tijuana où les aspirants migrants jouent au volley avec la frontière pour filet, ce qui n’est pas sans rappeler la scène de football sans ballon de Timbuktu, autre film sur la conquête de libertés. Nero choisira de devenir un « green card soldier », en espérant acquérir la nationalité américaine en s’engageant dans l’armée et en étant envoyé en Afghanistan. Le film pose alors une question qui était centrale lors des dernières élections, qu’est-ce qu’être américain ? la situation des « green card soldier » signifie en outre que beaucoup d’aspirants américains ont combattu pour les Etats-Unis sans avoir encore la nationalité américaine, ce qui pose quand même un problème moral. Soy Nero est donc à la fois une réflexion subtile sur l’Amérique d’aujourd’hui (la scène du dialogue avec un ex soldat est admirable de tension et de justesse) et une œuvre qui met la forme au service du sens. Nero court beaucoup, le spectateur est souvent derrière lui, lui soufflant quasi dans la nuque et la chute est assez insensée puisque Nero s’est engagé avec les faux papiers de son frère et finit sans identité.

2017/05/09 21:35 #583f-4843-8868-e1abc4ff6297
Lycée E. Cotton
Soy Nero, de Rafi Pitts

Critique des T COM, lycée Eugénie Cotton - Montreuil



Soy Nero, de Martin Zandvliet

«L’immigration vue par un jeune Mexicain» 1,5/5

Nero, 19 ans, Américain-Mexicain, était en cavale avec son frère Jesus. Son frère a réussi à s’échapper mais Nero se fait arrêter par la police américaine. Nero, renvoyé au Mexique, essaie de fuir la misère à laquelle il est condamné. Il veut rejoindre son frère à Beverly Hills puis s’engager dans l’armée avec l’espoir d’obtenir la nationalité américaine. Nero rejoint le front des « green card soldiers ».

Quelques scènes :
- La scène du volley
Nero et ses trois amis jouent au volley avec l’armée américaine entre les murs. Nero et les soldats s’amusent entre eux mais le mur montre bien que la fraternité est impossible à cause de la frontière.

- La scène de l’auto-stop
Nero a réussi à passer la frontière entre le Mexique et l’Amérique. Il fait de l’auto-stop pour qu’on le ramène à Beverly Hills pour voir son frère Jesus. Pendant l’auto-stop il se fait finalement prendre par un homme qui est avec sa petite fille, mais l’homme parait déséquilibré et lui fait peur avec un pistolet. Cela montre le malaise de beaucoup d’Américains.

- La scène de Beverly Hills
Nero arrive à Beverly Hills avec une adresse à la main. Il se fait arrêter par la police qui le trouve suspect. Un immigré à Beverly Hills : que fait-il ici ? Finalement, Nero arrive à le convaincre de l’aider à rejoindre son frère. Quand il arrive chez son frère, il est perturbé car son frère semble devenu riche, avec une immense maison et une belle femme… sauf que son rêve est éphémère et s’effondre lorsqu’il s’aperçoit que ce ne sont que des domestiques.

- Les scènes en Afghanistan
Nero réussit à s’engager dans l’armée et il a réussi à obtenir la citoyenneté américaine. Il est envoyé en Afghanistan dans un point de contrôle et un jour ils se font attaquer. Plusieurs hommes meurent, Nero et deux autres hommes survivent.
Nero se retrouve seul dans le désert, un « no man’s land ». Ça montre donc qu’il est rejeté par l’Amérique et qu’il reste un clandestin.



Shara Biswas, lycée Eugénie Cotton, Montreuil