Tramontane

Données du film

Tramontane affiche VF

Réalisé par : Vatche Boulghourjian

Avec : Barakat Jabbour, Julia Kassar, Michel Adabashi

Long-métrage : Liban / France / Quatar

Genre : Drame

Durée : 1H45

Année de production : 2016

Date de sortie : 1/03/2017

Distributeur : Ad Vitam 

Récompenses : Prix Découverte au Festival international du film francophone de Namur / Nommé au festival de Cannes dans les catégories Prix de la Révélation France 4, Grand Prix Nespresso, Prix SACD et Prix Fondation Gan à la Diffusion.

Synopsis

Rabih, un jeune chanteur aveugle, parcourt le Liban après avoir découvert qu’il n’était pas le fils biologique de ses parents. Sa quête d’identité, son désir d’accompagner sa chorale à l’étranger et la recherche de son oncle disparu et seul détenteur de la vérité, se confondent en une même fébrilité. À travers cette quête, Rabih dresse le portrait d’une nation toute entière incapable de relater sa propre histoire.

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Critiques d'élèves (catégorie critique libre : vidéos)

Travaux d'élèves

  • Photos des élèves du lycée G. Apollinaire, Nice (académie de Nice) : le film Tramontane questionne le labyrinthe libanais. Réalisez une prise de vue ou un montage d’une pièce, d’un lieu intérieur ou extérieur représentant un dédale ou plusieurs possibilité d'entrées et de sorties voire plusieurs directions.

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Commentaires

2017/03/06 11:29 #1417-4056-8cbe-0f656ead1538
Lycée Les Carillons
Critique Tramontane (Vatche Boulghourjian 2017)


Tramontane est une histoire que j’ai personnellement appréciée. Au début du film Barakat Jabbour (Rabih) va chercher son passeport et il apprend que ses papiers sont faux. A ce moment, on ressent l’angoisse en lui, il commençait à hausser la voix et à paniquer. Je n’ai pas spécialement aimé, mais c’était indispensable à l’histoire.

Barakat Jabbour (Rabih) est perdu entre mensonge et vérité. Il comprend qu’il est orphelin et qu’il a été recueilli. Il cherche donc à trouver d’où il vient. Cet instant était confus, à la fois pour l’acteur mais aussi pour nous, spectateurs qui nous mettons dans sa peau. Le jeune homme était un mensonge depuis sa naissance. Son nom, son prénom, d’où il vient … Barakat Jabbour (Rabih) ne savait rien et nous non plus.

Barakat Jabbour a demandé aux amis de son oncle Michel Adabashi (Wissam) d’où vient-il ? Chacun lui apporte une histoire différente. A plusieurs reprises dans le film on voit Barakat Jabbour (Rabih) s’énerver des mensonges apportés par son entourage. Mais de nombreuses fois, il prend sur lui. Un ami de son oncle Michel Adabashi (Wissam) lui donne le nom d’une personne.

Barakat Jabbour (Rabih) part alors à sa rencontre. Il comprend que cet homme a perdu son petit-fils pendant la guerre, ils n’ont rien retrouvé de lui. Nous comprenons, nous spectateurs, que Barakat Jabbour (Rabih) est son petit-fils. Mais, par la suite, le vieil homme laisse planer le doute. Son oncle Michel Adabashi (Wissam) a fait de faux papiers pour son neveu.

J’ai trouvé le film intéressant car l’acteur principal Barakat Jabbour (Rabih), malgré son handicap et ses problèmes reste fort et digne. On a envie d’aller de l’avant avec lui.


CHLOÉ
2017/03/06 11:32 #760a-48a1-95e4-06da9ed35bb3
Lycée Les Carillons
Critique Tramontane (Vatche Boulghourjian 2017)


C’est l’histoire d’un jeune homme de 24 ans qui s’appelle Barakat Jabbour (Rabih) qui est aveugle. Barakat Jabbour (Rabih) habite au Liban, il aime la musique et veut devenir chanteur. Pour cela il a besoin d’aller dans un pays en Europe et d’obtenir un passeport.

Quand Barakat Jabbour (Rabih) va faire son passeport, l’inspecteur lui dit que sa carte d’identité est une contrefaçon.

Barakat Jabbour (Rabih) et Julia Kassar (sa mère) cherchent son acte de naissance mais ne le trouvent pas. A la suite de cela, Julia Kassar sa « mère » lui dit la vérité : elle l’a adopté étant bébé car ses parents sont morts pendant la guerre. Ensuite, le film continue sur l’origine de Barakat Jabbour (Rabih) et sur sa « vraie » naissance.

Ce que j’ai aimé dans le film c’est l’histoire. Pour moi, l’histoire montre que malgré la maladie de Barakat Jabbour (Rabih) et malgré le fait que Julia Kassar sa « mère » ne soit pas sa mère, elle prend soin de lui. L’histoire raconte la vie de Barakat Jabbour (Rabih), un orphelin aveugle qui atteint ses objectifs malgré tout.

Ce que je n’ai pas aimé, c’est la fin du film. Nous ne comprenons pas exactement la fin, cela est trop rapide, nous ne comprenons pas s’il part en Europe.


SAFIJA

2017/03/14 13:19 #9c1e-4dcb-937f-7848abdf9b9c
Lycée Les Carillons
Critique Tramontane (Vatche Boulghourjian 2017)


Tramontane est un film de Vatche Boulghourjian qui s'ouvre sur un plan séquence de Barakat Jabbour (Rabih) qui rejoint sa famille pour dîner et ensuite jouer de la musique. Cette première scène expose directement les personnages : le fait que le héros soit aveugle, sa passion pour la musique et le chant, son rapport à la famille, dans ce sens cette scène d'introduction est totalement réussie.

Je m'y arrête car la première scène est très importante dans un film et celle-ci méritait à mon sens d’être soulignée. On voit ensuite très vite le problème qui va être posé au héros. Julia Kassar (sa mère) l'a en fait adopté pendant la guerre, mais pour pouvoir partir avec sa chorale en Europe, il lui faut connaître ses vrais parents.

J'ai l'air de tout dire du film en une phrase, mais le film est vraiment comme ça. La première scène donne tant de détails que cela m'a dérouté. Pour moi, le problème est le rythme, toute la réalisation est totalement surprenante.

On prend le temps de montrer de magnifiques décors, chaque plan est plutôt long. Mais les informations s’enchaînent, à chaque nouveau personnage on a droit à de nouvelles informations, le personnage est en quête de son identité. Barakat Jabbour (Rabih) navigue entre les mensonges et les personnages, mais à ce niveau, c'est beaucoup trop rapide pour chaque personnage.

Ce rythme décousu pourra faire décrocher, plutôt simplement, les spectateurs. Mais derrière cette maladresse de réalisation, le réalisateur en est encore à ses débuts, c'est donc un peu normal, cela cache un film vrai, sincère qui parle de la famille et des problèmes du Liban.

LUC
2017/03/14 13:20 #fd5c-4fbb-b0e6-eab4b5ce7187
Lycée Les Carillons
Critique Tramontane (Vatche Boulghourjian 2017)


Le film tramontane est à la fois triste et émotionnel, raconte l’histoire de Barakat Jabbour (Rabih), à la recherche de sa véritable identité, perdue dans les mensonges inhérents aux guerres qu’a connues le Liban.

Le premier film de Vatche Boulghourjian, Tramontane, possède une valeur symbolique. Barakat Jabbour, son héros est aveugle, musicien, sa mère adoptive (Julia Kassar) lui a caché ses origines. Comme son pays, lui-même incapable désormais de relater sa propre histoire. Barakat Jabbour est démuni et doit chercher la vérité, si tant est qu’il n’existe qu’une seule version.

Remarquablement écrit, avec des découvertes successives, Tramontane accorde une large place à la splendeur des paysages libanais et à la musique jouée sur scène. Le cinéaste se garde de tomber dans l’apitoiement, refuse l’émotion facile et adopte une mise en scène pleine de grâce pour une histoire qu’il rend limpide et profonde.

Je conseille au public d’aller voir ce film car il est riche en émotions et raconte en même temps l’histoire d’un Liban triste et affaibli par la guerre.

ALPHA
2017/03/22 14:15 #be1d-4b47-9852-bbb0a351438e
Lycée Edgar Quinet
Tramontane est un film franco-libanais de Vatene Boulghourijan sorti en 2017. Ce film met en scène Rabih, un jeune chanteur aveugle invité avec sa troupe de musiciens à se produire en Europe. Mais, lors des formalités pour obtenir son passeport, il découvre qu'il n'est pas le fils biologique de ses parents. Cette découverte l'entrainne dans une quête à travers le Liban, à la recherche de ses origines et de son identité.
Ce film dramatique est spectaculaire : les chansons de Rabih donnent la chair de poule et rendent hommage aux musiques claniques libanaises. Ce film évoque subtilement les cicactrices laissées par la guerre civile. L'émotion affleure également grâce aux lieux magnifiques et apaisants de la campagne libanaise où a été tourné ce film.
Cynthia -2nde2
2017/03/27 21:38 #7453-4813-8eef-0a41424251dc
Lycée Gambetta
Critique du film
Tramontane

Résumé du film :

C’est l’histoire d’une personne aveugle nommé Rabhi. IL a 24 ans et il est musicien. Il a du faire un passeport pour pouvoir aller en Europe pour participer à une tournée. En cherchant ces papiers pour pouvoir aller faire son passeport, il apprend qu’il est adopté. Il va donc mener une grande quête pour retrouver son identité.
Critique :

C’est un film dramatique parce que le personnage principal ne connait pas son identité qu’il va chercher tout le long du film. On ressent de l’injustice lorsqu’il va chercher ses papiers et son passeport car il nous parait de bonne foi.
Dans ce film il y a beaucoup de tristesse car Rabhi est aveugle. Plus il avance dans sa quête plus il s’éloigne de sa mère et de sa famille.
Sa famille que l’on aperçoit au début du film n’est pas sa vraie famille mais il, est heureux.
Rabhi se sent trahi par a sa famille et sa mère pour lui avoir caché qu’il est adopté.
Sa « mère » fuit le sujet en changeant de conversation et Rabhi fuit sa mère en sortant en dehors de la maison.
Certaines scènes du film sont dans l’obscurité pour que le réalisateur puisse nous mettre à sa place tandis que d’autres sont très lumineuses. Dans le noir on a l’impression de chercher et de ne pas trouver.
Dans ce film plusieurs versions de l’histoire sont racontées chaque fois que Rabhi rencontre une nouvelle personne il est renvoyé vers d’autres personnes. Ce chemin nous fait penser à une droite qui zigzague.
Ce film nous fait penser par moment à un documentaire comme par exemple lors qu’il rencontre Omar on dirait une interview.
Ce film nous montre plusieurs sortes de paysages.
Les routes sinueuses de ce film peuvent nous faire penser au parcours de Rabhi pour trouver son identité.
Ce film ne joue pas trop sur nos émotions car on ne voit personne pleurer.
Ce film est lent.

Eline et Florian


2017/03/27 21:40 #16c8-49c9-afd5-958046ad27e1
Lycée Gambetta
HISTOIRE :
C’est l’histoire de Rabih qui a 24 ans il est aveugle. C’est un chanteur et musicien. Il vit avec sa mère, son père est mort. Le frère de sa mère donc son oncle s’occupe de lui et de sa mère. Rabih doit aller en Europe avec son école pour faire un spectacle mais il doit avoir son passeport, sauf que sa carte d’identité est fausse. Il le dit à sa mère. Il doit se rendre à l’hôpital pour récupérer son acte de naissance. Les archives de cet hôpital ont été détruites, il doit faire un test parental pour avoir son acte de naissance. Mais sa mère ne veut pas faire ce test car elle lui annonce qu’il a été adopté. Il veut trouver sa véritable identité et celle de ses parents.
Dans ce film chaque personnage raconte une version, ce qui raconte plusieurs histoires.
Ce film est dramatique car Rabih est aveugle, il découvre qu’il est adopté, et pendant tout le film il recherche son identité et sa famille. Il y a de la tristesse dans ce film parce qu’il est aveugle; adopté, il arrive difficilement à trouver la vérité.
Certaines images sont très sombres voire complétement dans le noir quand il est chez lui seul en revanche quand il est à l’extérieur pour se rendre chez son oncle ou pour aller voir les personnes qui peuvent lui donner des renseignements sur son identité la lumière est assez vive . Les scènes passent du sombre à la lumière. Cela permet de nous mettre dans la peau du personnage.
Il y a plusieurs endroits dans ce film (chez lui, l’école de musique pour aveugle, quand il se rend chez son oncle et quand il part en quête de son identité …) Les routes sont sinueuses comme la vérité sur sa naissance.
Le personnage principal est bien identifié c’est Rabih mais beaucoup de personnages importants vont aider Rabih à trouver son identité (la mère de Rabih, le cheikh, Omar, Aziz, May, Nabil et le grand-père de Rabih). On n’arrive pas à sentir les émotions de Rabih car il parle souvent de la même manière, avec le même ton, et qu’il est aveugle.
Les sons de ce film sont très forts à mon gout. Le personnage principal est chanteur, il chante des chansons orientales.
Un des personnages, Hicham, son oncle, est troublant on à l’impression qu’il joue un double jeu. Quand Rabih part à la quête de son identité Hicham disparaît mystérieusement. Quand Rabih découvre la vérité il réapparait pour lui redonner des faux papiers
On a l’impression que ce film est un puzzle car chaque personnage qui aide Rabih à découvrir la vérité est ou une pièce d’un puzzle, ou une pyramide où chaque étage de la pyramide représenterait un pas de plus vers la vérité.
Nadine
2017/03/28 20:43 #74da-4dcb-bc12-2667594d787d
Lycée Hélène Boucher
Tramontane

L’intrigue est peu originale, mais le début donne un aspect intéressant qui donne envie de continuer. Cependant, les scènes sont trop longues et répétitives, le dénouement de l’intrigue met beaucoup de temps à arriver et ce n’est pas la fin que l’on pourrait espérer, elle donne l’impression que toute l’histoire n’a servi à rien. Les scènes musicales permettent de redonner du rythme au film plutôt lent, mis à part la dernière scène qui dure. Indépendamment de cela, les plans et les acteurs sont très bons, ce qui donne un aspect plaisant au film. Donc mon appréciation du film est moyenne, il faudrait raccourcir certains passages.
Adel et Quentin
2017/03/30 09:52 #e4b0-415d-9223-c7c58b34df97
Lycée de la Vallée du Cailly
Tramontane est un film libanais réalisé par Vatch Boulghourijan. Le personnage principal, Rabih Malek, est interprété par Barakat Jabbour. Le long-métrage dure 1h45 et est sorti le 1er mars 2017.
Rabih, un jeune homme aveugle, fait partie d’une chorale. Étant chanteur, il a besoin d’un passeport car son groupe va se produire en Europe. Cependant, la police découvre que ses papiers d’identités sont faux. Le drame commence pour le chanteur. Dépossédé de son acte de naissance, il cherche à prouver son appartenance à sa famille. Pour cela, sa mère et lui doivent se rendre à l’hôpital afin de faire une prise de sang.

Seulement, un événement vient perturber le cours de l’histoire. Rabih apprend que son oncle Hisham, un homme qu’il aime énormément, l’a trouvé alors qu’il était âgé de 3 mois. Cette révélation bouleverse profondément l’aveugle. Ce dernier décide d’interroger tous les anciens amis de son oncle, porté disparu. Les versions se contredisent, personne ne semble vouloir avouer la vérité. Hisham réapparaît, avec un faux acte de naissance et nie vigoureusement les dires de son neveu.

J’ai trouvé ce film intriguant et original. Rabih est un personnage touchant et passionné, il fait tout pour que sa quête aboutisse. Son but est de chanter, c’est son plus grand rêve et cela le rend attachant.

Clémence Labit, 2nde 11

2017/03/30 10:31 #c55f-4977-97c2-3b01211a029b
Lycée de la Vallée du Cailly
Rabih, un jeune homme aveugle de 24 ans, veut obtenir un passeport pour pouvoir se rendre en Europe pour faire un concert avec sa chorale. Mais en se rendant à l’administration il découvre que sa carte d’identité est fausse. Il va d’ailleurs découvrir qu’il a été adopté. Il va alors s’ensuivre une quête pour découvrir sa véritable identité et ses racines.
Dans ce film, l’élément déclencheur est la musique car il a besoin d’un passeport pour pouvoir faire un concert en Europe mais sa carte d’identité est fausse et c’est à partir de ce moment là que Rabih va commencer à démêler le fil de sa vie et découvrir ses origines.
Ce film m’a plu car, au fur et à mesure du film, on comprend que les liens du sang ne sont pas plus forts que les liens d’adoption et je trouve ça beau car je pense que les vrais parents ne sont pas ceux qui donnent naissance mais ceux qui élèvent et apportent de l’amour.
Quand on a vu le film on s’aperçoit que l’affiche du film est tirée d’une scène du film. Les paysages sont à mon avis magnifiques car cela donne envie de s’évader.
L’interprétation des acteurs est assez bonne car je trouve qu’ils ont bien joué leur rôles notamment Barakat Jabbour qui joue Rabih. Je pense que pour lui ça a été assez facile de jouer son rôle d’aveugle car il l’est réellement.
Pour finir, je dirais que ce film peut toucher tout le monde car il est chargé d’émotions. Et donc je le conseille à tout le monde.
Kelly Gomes Pereira, 2nde 7
2017/03/30 10:49 #cbbb-40d1-9b8e-4c0bf44275be
Lycée de la Vallée du Cailly
Tramontane est un film libanais réalisé par Vatche Boulghouryan distribué par Ad vitam et sorti le 1er Mars 2017. Sa durée est d'1h45 et l'acteur principal est Barakat Jabbour, il interprète Rabih.
Rabih est un jeune homme de 24 ans, aveugle à la suite d'un accident. Il est chanteur dans une modeste chorale qui souhaiterait se produire en Europe. Sa vie bascule le jour où, lorsqu'il va faire son passeport, les militaires lui disent que ses papiers d'identité sont faux. Mais son nom est introuvable dans l'état civil. C'est alors qu'il va découvrir que ses supposés parents ne le sont pas et c'est à partir de cet événement qu'il va se lancer dans une quête à la recherche de sa vraie histoire...

J'ai moyennement aimé ce film, à la fois touchant mais long. En effet, le fait qu'il apprenne qu'il est recueilli nous touche mais il y a des passages assez longs qui nous donnent des a priori. Je le conseille néanmoins pour un public assez mature.

Léna Laiguillon, 2nde 7

2017/03/30 12:49 #aaf6-4a67-9639-071870b66cf9
Lycée Jean Prouvé
TRAMONTANE
Réalisateur ; Vatche Boulghourjian
Tramontane, un film sans âme , long avec beaucoup de faux raccords . De beaux décors certes mais une histoire peu intéressante à moins d'être aveugle et sourd, ou même d'être une personne du 3ème âge ayant quelque difficulté à se déplacer... Le personnage principal est d'origine libanaise , il est aveugle, il cherche à partir en Europe pour une tournée avec sa chorale mais ça ne va pas se passer aussi bien que prévu .En arrivant à la douane ,il apprend que ses parents ne sont pas ses parents biologiques , il ne peut donc pas faire son passeport et décide donc de partir à la recherche de ses parents biologiques . En résumé, si vous voyez ce film à l'affiche, passez votre chemin.

GERARD Victor et HAYEM Erwan.
2017/03/30 12:51 #3bda-49e7-bc65-8edd57585c20
Lycée Jean Prouvé
Tramontane est un film franco-libanais réalisé par Vatche Boulghourjian racontant l'histoire de Rabih Ralek ( interprété par Barakat jabbour ).Un musicien non-voyant qui vit dans une petite ville de la montagne libanaise, se rend compte que ses papiers sont faux lors d'une demande de passeport. Il se rend compte ensuite que toute sa vie était un mensonge. Et c'est suite à cette découverte qu'il part à la recherche de son passé, malgré son handicap. Pour moi? les décors sont plutôt disgracieux, la musique générale est déplaisante sauf quand il joue du violon. Je le conseille quand même pour les personnes qui aiment le folklore libanais, mais pour les personnes qui ne sont pas dans cet univers, je ne le conseille pas, car vous allez vous ennuyer.
Kinsinger Ryan
2017/03/30 12:55 #6841-408d-8fb5-42dce313881d
Lycée Jean Prouvé
Tramontane

Tramontane est un film réalisé par Vatche Boulghourjian et racontant l'histoire d'un aveugle à la recherche de ses parents, car en se rendant au commissariat, on lui explique que ses papiers sont des faux et il finit par se rendre compte qu'il n'est pas l'enfant biologique de ses parents. Ce film est mauvais car le scénario ne tient pas debout, les yeux de Rahbi sont vraiment glauques, les seules scènes sympathiques celles où il y a de la musique. Mais malgré tout, il n'y a pas que du mauvais, on découvre le Liban avec toute sa pauvreté mais avec de beaux paysages. Nous découvrons aussi les cicatrices de la guerre. En bref, ce drame touchant perd de sa grâce à vouloir rationnaliser son récit. Je ne vous le conseille pas, vous allez perdre de l'argent.
MANSUY Florent.
2017/03/30 12:58 #ed46-49a7-b96c-723323d1a080
Lycée Jean Prouvé
TRAMONTANE..
Rabih, un aveugle vivant au Liban, se rend compte, lors d'un moment passé avec les forces de l'ordre libanaises, pour obtenir un nouveau passeport, que ses papiers ne sont pas des vrais. Il rentre chez lui et en parle à sa mère, Celle-ci, sous la pression de son fils, lui avoue quelle n'est pas sa véritable mère . Il décide donc de partir à la recherche de ses parents biologiques sans même connaître leur nom et son lieu de naissance.
Ce film est un peu émouvant à la fin car Rabih a écrit un chanson sur lui, sur son parcours , à la recherche de sa véritable identité. Il a aussi décidé de la chanter devant sa "mère" et son "oncle".
Ce film ne m'a pas du tout intéressé même si l'histoire en elle-même est plutôt touchante.

TOUSSAINT Olivier,
2017/03/30 13:45 #1db2-406c-b83a-019e41ec4041
Lycée Stanislas
CRITIQUE - TRAMONTANE

Dans ce film, TRAMONTANE, un jeune homme Libanais aveugle est sur le point de partir en Europe avec son orchestre mais, au moment de renouveler ses papiers d'identité, découvre un lourd secret de famille. Débute alors, pour lui et sa famille, une quête à travers le pays pour retrouver ses origines.
Ce film raconte sa quête d'identité à travers l'histoire mouvementée de son pays.

A mes yeux, ce film est touchant. Il m'a vraiment marquée car, malgré son handicap, le héros parvient à surmonter les épreuves de la vie et à réaliser son rêve.
La musique, fil conducteur du film, nous transporte. Dans une certaine mesure, elle raconte une histoire autobiographique, celle du musicien.

Monya BERNARD - 2GA1.
2017/03/30 16:01 #ebf9-445c-bc8c-2927a380faa2
Lycée P. Picasso, Fontenay sous bois
Paulo Nanque Lycée Pablo Picasso Fontenay-sous-Bois Tramontane

Film dramatique, Tramontane de Vatché Boulghourjian retrace la quête d'identité de Rabih, un jeune libanais aveugle. Même si son handicap n'a pas un gros impact sur la trame scénaristique, de par sa cécité, on peut relever une sorte de symbolique quant à son aveuglement sur son hérédité. Sa longue quête assez intime et désespérée nous permet de revenir sur les conséquences de la guerre et donc de faire le portrait d'un pays meurtri , déchiré par les confilts.
Par ailleurs , la lenteur du film par son travail sur les plans et sur la musique touchante permet au spectateur de ressentir une ambiance pesante et assez stressante.
La construction du scénario avec l'alternance de scènes de reconnaissance pose une interrogation sur l'hérédité mystérieuse du personnage attachant qu'est Rabih. Son enquête et ses multiples solutions mettent en place une sorte de jeu avec les spectateur où la vérité et le mensonge sont sans arrêt mis en opposition. Ce film devient de plus en plus flou à chaque fois que l'on croit que le personnage semble se rapprocher de sa véritable identité. Ce jeu long et soporifique nous gâche la fin de l'intrigue où nous ne savons pas explicitement les origines de Rabih. En dépit de ce dénouement la scène finale où Rabih chante permet de rattraper une fin assez bâclée, par l'émotion et la puissance de sa voix au ton mélancolique
2017/03/30 18:01 #cb53-45f6-84e2-10efff8a220d
Lycée Lavoisier
Tramontane


Tramontane est un film de Vatche Boulghourian sorti en 2017. C'est une réalisation Libanaise, Française, Qatarie et Emiratie. Ce film a reçu le Rail d'or à Cannes.

Ce long métrage raconte l'histoire d'un jeune aveugle Libanais. Ce jeune homme s'appelle Rabih. Il cherche à obtenir un passeport afin d'aller en Europe avec sa chorale. Mais un problème intervient : ses papiers actuels sont faux.
Il va donc chercher à comprendre pourquoi, et se mettre en quête de ses origines et de ses parents. Il sera mis à rude épreuve et sera divisé entre mensonges et vérité.

Va-t-il pouvoir faire ses papiers ? Que va-t-il découvrir sur sa famille et sur lui-même ?
Arrivera-t-il au bout de sa quête ?

Les acteurs sont très bons et nous plongent dans un réalisme optimal. Ils jouent parfaitement leurs rôles. L'acteur qui joue Rabih est d'ailleurs réellement aveugle.

La caméra nous plonge également dans un réalisme saisissant avec parfois des mouvements de caméra portée à l'épaule. Dans une scène du film, la caméra plonge le spectateur dans le noir total et nous fait partager l'univers de Rabih. Ce noir peut également représenter le flou dans lequel Rabih est plongé, de par les mensonges qui l'entourent et les embûches qu'il rencontre tout au long de son parcours.

La caméra montre rarement le paysage et il y a très peu de scènes où Rabih n'est pas à l'écran : le film raconte réellement une quête personnelle.

La musique a également une très grande place dans le film. C'est même l'événement déclencheur qui fait qu'il est en quête de sa famille.

Ce film raconte une histoire touchante qui tout au long, nous fait ressentir de l'emphatie pour ce jeune homme. Le jeu des acteurs, mélangé aux mouvements de caméra et tout cela accompagné de musique, nous ne pouvons pas faire autrement que d'apprécier ce garçon !

BATTUT Pierre-Antoine 1BP M.V LP LAVOISIER Brive
2017/03/30 18:02 #ddd9-4bb4-bbbf-e07666d7a42d
Lycée Lavoisier
Tramontane

Tramontane est un film sorti en 2017 et réalisé par Vatche Boulghourjian. Tourné au Liban, ce film nous permet de découvrir les paysages du pays tout comme les ravages de la guerre qui a touché cette région de 1975 à 1990.

Il raconte l'histoire de Rabih, un jeune chanteur aveugle, invité avec sa chorale en Europe, qui va découvrir qu'on lui a menti sur son identité.
A l'aide de son ami, il va parcourir son pays pour pouvoir retrouver ses origines.
Le jeune homme va apprendre à ne pas se fier à certaines personnes et va vite se retrouver dans le mensonge, le doute et la trahison.

Le réalisateur parvient à nous faire ressentir de l’empathie envers le personnage grâce à différents plans de caméra. Par exemple, quand la mère de Rabih entre dans la cuisine et que le jeune homme est présent, mais dans le noir total.
La façon de filmer, souvent proche d'un documentaire, (caméra à l'épaule) permet de voyager avec le jeune homme.
Le film aborde les problèmes de l'identité. En effet, Rabih va se retrouver dans la situation où il ne connaît ni ses parents, ni d’où il vient.
Le sujet de la guerre est aussi abordé : on voit les paysages dévastés, des villages détruits ou à peine reconstruits, même 26 ans après la guerre.
Le suspense n'est pas un enjeu du film : l'histoire se devine assez tôt, mais ce n'est pas gênant car on suit le personnage dans sa quête.
Tout cela reste un film positif qui nous montre l'envie du jeune homme de retrouver son identité et ses véritables parents.
Rabih pourra t'il réaliser son rêve et partir en Europe ? Pourra t'il s'en sortir face à tous ces mensonges autour de lui ?
Il ne reste plus qu'à aller voir le film.

Martins Manuel - 1BP MV – LP Lavoisier – Brive (19)
2017/03/30 18:03 #d243-4480-8a5e-592ecc3eaf66
Lycée Lavoisier
TRAMONTANE
Le réalisateur Vache Borlgourjian, a étudié à l'université de New York, il a gagné le 3eme prix en 2010 au festival de Cannes avec le court métrage Fifth Column.

Le film Tramontane, commence avec son personnage principal, Rabih ( Barakat Jabbour) qui est un jeune musicien et chanteur, ce qui apporte au film de belles escapades musicales.

Le film commence avec Rabih qui chante, entouré de sa famille notamment sa mère Sana ( Julia Kassar) et son oncle Hissam ( Michel Adabashi).

Par la suite Rabih va se voir confronter à des problèmes d'identité : il va apprendre que sa mère n'est pas vraiment sa mère.

Trouvera-t-il sa véritable identité ?

Trouvera-t-il sa vraie famille ?

Comment réagira-t-il face à ces nouvelles ?

Vous le saurez en allant voir ce film original et émouvant.


Sansano José - 1BP MV – LP Lavoisier – Brive (19)

2017/03/30 18:05 #71ce-4769-acf7-9d60a4d9e338
Lycée Lavoisier
TRAMONTANE


Tramontane est un film franco-libanais sorti le 1er mars 2017 en France réalisé par Vatche Boulghourjian.
Il parle de Rabih, un jeune aveugle qui cherche à connaître sa vraie identité pour pouvoir tourner en concert en Europe. Au fur et à mesure qu’il recherche ses papiers, il découvre qu’on lui a menti.

Dans ce film, on voit bien que le jeune homme est aveugle. En effet, dans une scène où il est dans la cuisine en train de manger dans le noir, on voit que cela ne le gêne pas.
Le film a d'autres qualités, car le positionnement des cameras est bien choisi, comme au début du film quand on voit la caméra à la hauteur de l’épaule. Quelques fois on voit que la caméra filme Rabih de face, ce qui par moment montre la tristesse, la colère du jeune homme (quand il apprend que ce n’est pas sa mère biologique, et qu’il a été adopté).

On peut trouver que le film traîne un peu trop en longueur même si cela est volontaire, sans doute, pour nous exprimer la détresse de Rabih.


Florian MALIGNE - 1BPMV – LP Lavoisier – Brive (19)
2017/03/30 18:07 #1422-4b79-a41f-4f444c4a0d3f
Lycée Lavoisier
Tramontane
Tramontane est un film franco-libanais, réalisé par Vatche Boulgourjian sorti en 2017.
Le nom original du film est Rabih et correspond au prénom du personnage principal Rabih Malek.
Ce long métrage raconte une quête, celle des papiers d'identité, afin de pouvoir réaliser une tournée en Europe avec son groupe de chorale.
Rabih sera donc en quête de ses origines, comprenant au fur et à mesure du déroulement de son aventure, qu'on lui a menti sur sa personne, sa vie, ses origines.
Le spectateur pourrait reprocher au film de le faire assez vite décrocher, car il dévoile trop vite la suite du film sans vraiment laisser de suspens, mais le jeu des acteurs est bon, et la caméra est orientée de telle sorte à nous faire ressentir de l'empathie pour Rabih, notamment une scène, lumière éteinte, uniquement sonore, comme pour faire ressentir le handicap quotidien du personnage au spectateur.
Il n'en reste pas moins que la fin du film est trop vite dévoilée.

Kevin DESASSIS - 1 BP MV - LP Lavoisier – Brive (19
2017/03/30 18:08 #cdce-4a0e-937c-127968eeeeac
Lycée Lavoisier
Tramontane

Le film Tramontane est filmé au Liban. Rabih, un jeune homme aveugle, veut un passeport pour partir en Europe avec la chorale de son école. Malheureusement, il a des papiers d'identité faux, il cherche le moyen pour régulariser sa situation et aussi à connaître ses origines.
Tramontane est un film franco-libanais qui est réalisé par Vatche Boulghourjian. Il est sorti en 2017, a été sélectionné dans le cadre de la semaine internationale de la critique au festival de Cannes en 2016, et y a obtenu le Grand Prix du Rail d'or. Il a obtenu également le Prix Découverte au festival francophone de Namur en octobre 2016.
Ce film est filmé comme un documentaire car la caméra est toujours sur le visage de Rabih, car le film suit une étape importante de sa vie.
L'action du film se met en place très rapidement, car en peu de temps on sait que Rabih a été adopté : ses papiers d'identité sont faux, on est plongé directement dans l'histoire. On sait que cela va porter sur son identité, et la question que l'on se pose n'est pas seulement de savoir s'il va pouvoir partir en Europe avec son école.
Le titre original, « Rabih », correspond au prénom du héros du film, Rabih Malek, et signifie « Printemps » en arabe. En effet, malgré son désespoir, son aveuglement et sa colère, Rabih traverse toute la montagne pour trouver ses origines. Le titre français, Tramontane, signifie « à travers la montagne » : après l'avoir parcourue, Rabih trouvera-t-il enfin la vérité qu'il attendait tant ?

VAUDEY Benjamin - 1BP MV – LP Lavoisier – Brive (19)
2017/03/30 18:10 #1db2-4a7a-819e-91c9f4fb7587
Lycée Lavoisier
Tramontane
Ce film montre le problème d'identité de Rabih, un jeune homme non-voyant. Il a été réalisé par Vache Boulghourjian, en 2016. Le film est entièrement en arabe. Il est de nationalité Libanaise, Française, Qatari et Emirati. Il a été sélectionné à la Semaine internationale de la critique au festival de Cannes 2016 et y a reçu le Grand Prix du Rail d'or. Il a également reçu le prix Découverte au Festival du film francophone de Namur en octobre 2016.
Le personnage principal est joué par Barakat Jabbourr. On nous présente ce jeune homme, simple, qui est aveugle. Il a été adopté, mais on le lui a caché. Il vit dans une ville du Liban avec sa mère. Rabih fait partie d'un orchestre de son école pour non-voyants, dont il est le chanteur. Il doit obtenir un passeport pour aller chanter en Europe. Alors qu'il veut commencer les procédures, arrivé au comptoir pour le faire, il se trouve que sa carte d'identité n'est pas légale, car c’est une fausse.
Arrivé chez lui, il engage une discussion avec sa mère. Et elle lui avoue que son oncle l'avait trouvé pendant la guerre quand il était soldat, et qu'elle l'avait adopté. Rabih, chamboulé par cette nouvelle, part à la recherche de ses origines, de sa famille biologique. Il parcourt des montagnes, traverse le pays dans tous les sens, mais les personnes qu'il rencontre lui mentent sans cesse.
Rabih, très déterminé à aboutir dans sa quête, continue à chercher même face à ces difficultés. Avec beaucoup de persistance et de courage, il trouve enfin une piste sur ses origines. Pendant ce temps son oncle est parti lui faire de nouveaux papiers d’identité.
Va t'il parvenir à obtenir son passeport ?
Aura-t-il enfin de vrais papiers avec son vrai nom et sa véritable identité ?
Va-t-il trouver ses origines et sa famille ?
Les acteurs jouent bien leurs rôles, par exemple des expressions sur le visage qui nous montrent les pensées ou les réactions des personnages. Il y a aussi la musique que Rabih interprète, qui dénonce ses problèmes et ce qu’il pense. Surtout dans la scène finale il exprime bien ses émotions à travers sa chanson.
Le film nous montre aussi les difficultés que le Liban a pu avoir au cours de ces dernières années.
Les caméras de Vache Boulghourjian filment Rabih à hauteur d’homme, comme si on le suivait tout au long du récit : on ne le lâche pratiquement jamais des yeux. Elles donnent le plus souvent un effet de documentaire car elles sont parfois portées à l'épaule, cela donne de légers mouvements. Par exemple, lorsque Rabih se rend chez le Maire d’une petite commune de montagne, on a l’impression de le suivre dans sa quête. Le réalisateur ajoute aussi des plans sombres ou même noirs qui donnent des effets, comme dans la scène ou Rabih est en train de manger dans la cuisine, la lumière est éteinte, cela crée de la pitié et de l'empathie du fait de son handicap. Et c’est avec cela que le réalisateur peut faire réfléchir et mettre le spectateur à la place de l'acteur principal.
Dans l'ensemble le film est plutôt bien construit et intéressant, il peut exprimer des sentiments que l'on n'a pas toujours l'occasion de ressentir.

Antoine CARRICO - 1 bac MV - LP Lavoisier - Brive (19)
2017/03/30 18:11 #3a31-4cea-b613-655faca0e652
Lycée Lavoisier
Tramontane

Tramontane est un film franco-libanais de Vatche Boulghourjian sorti en 2017.
Ce film a reçu le prix Découverte au Festival du film francophone de Namur en octobre 2016.
Pour partir en Europe, Rabih qui est un musicien non-voyant, a besoin d'un passeport. Cette démarche administrative lui fait découvrir les mensonges de sa famille et laisse installer des doutes sur son histoire et ses origines.
Il va parcourir le Liban et rencontrer des personnes qui ont fait la guerre avec son oncle afin de découvrir son identité.
Qui est vraiment Rabih ?
D'où vient-il ?
Pourquoi lui a-t-on menti ?
Certaines façons de filmer comme les approches près du visage ou à l'arrière de Rabih peuvent permettre au spectateur de ressentir les émotions qu'éprouve Rabih telles que les doutes, les peines ainsi que la joie.
Mais le réalisateur montre aussi la façon dont vit un aveugle chaque jour, les difficultés qu'il peut rencontrer ou encore les sens qu'il a pu développer pour vivre comme les autres.
Rabih va-t-il pouvoir connaître son identité pour être à l'image de son prénom, qui en arabe signifie “le printemps”, la saison du renouveau ?

DELMOND Anaïs - 1 Bac MV - LP Lavoisier Brive (19)
2017/03/30 18:12 #7d14-48f8-9ab5-83793687a14e
Lycée Lavoisier
Tramontane

Ce film franco-libanais de Vatche Boulghourjian sorti en 2017, raconte l’aventure d’un jeune chanteur libanais aveugle.
Voulant établir un passeport pour se rendre en Europe avec son orchestre, il apprend que sa carte d’identité est une contrefaçon.
Le soir même, il apprend par sa mère que son « oncle » l'avait trouvé lors d’une attaque de l’armée dans un village du sud du Liban. Dès le lendemain, il part essayer de retrouver sa famille biologique.
Va-t-il pouvoir faire établir son passeport ?
Va-t-il retrouver sa famille ?
Rabih parvient à émouvoir le spectateur grâce aux différentes chansons qu'il interprète, dans lesquelles il raconte la vie qu’il mène dans sa famille, ce qu’il ressent.
Le film est efficace, il fait même penser à un documentaire : les caméras filment Rabih de dos quand il marche, on l’accompagne ainsi et on se pose des questions. Et s'il s'agissait d'une histoire vraie ?
D'ailleurs les acteurs se prêtent bien aux personnages, on voit qu'il sont bien ancrés dans leurs rôles !
Ce film nous fait réfléchir sur les origines de Rabih, comme une enquête. Il peut être regardé par un public de tout âge.
Il a également été sélectionné dans le cadre de la Semaine Internationale de la critique au Festival de Cannes 2016, il a reçu le Grand Prix du Rail d'or et aussi le prix Découverte au Festival du film francophone de Namur en Octobre 2016.

TREILLE Paul - 1BP MV – LP Lavoisier – Brive (19)
2017/03/30 18:13 #9be5-4ef1-aaee-ee1cf776ed12
Lycée Lavoisier
Tramontane

Le film Tramontane a été créé en 2016 et il est sorti en 2017. Il a été présenté en mai 2016 à la Semaine de la critique à Cannes.

Ce film raconte l'histoire d'un jeune Libanais, Rabih, qui a besoin de refaire ses papiers pour partir en tournée en Europe. Mais il est loin d’être au bout de ses peines. Ce jeune homme est aveugle, ses yeux bleus sont souvent fermés, mais on les montre parfois en gros plan. Même s'il n'a pas la vue, il a la chance de pouvoir chanter, jouer du tambour et du violon. Étant plus jeune, Rabih faisait partie d'une chorale. Il vit dans un petit village au nord du Liban.
Ce voyage va révéler à Rabih sa véritable identité, mais aussi lui apprendre qu’il ne connaît pas la vérité : ceux qu’il aime ne sont peut-être pas ce qu’ils prétendent être. Mais d'autres personnages font preuve d'empathie envers Rabih, et vont l'aider dans sa quête.
L'histoire que raconte ce film peut plaire au spectateur : elle est riche en émotions, et commence par une histoire triste qui peut vite changer.

François Graille - 1BP MV – LP Lavoisier – Brive (19)
2017/03/30 18:13 #08ce-4309-9a04-891bf94d4b8f
Lycée Lavoisier
Tramontane

Rabih est un jeune aveugle, d'origine Libanaise. Passionné de musique et chanteur dans une chorale qui a été invitée en Europe pour réaliser un spectacle, il aura besoin de récupérer son passeport pour entreprendre ce voyage Mais sa carte d'identité est une contrefaçon, donc commence une quête pour trouver sa véritable identité.

Va t-il retrouver son identité ?
Connaîtra t-il son passé et ses parents biologiques ?

Nous avons bien apprécié ce film par rapport à Rabih avec sa longue quête presque irréalisable, en partant de rien et aucune information sur lui-même et sur son passé.
Le réalisateur nous démontre bien la vie du personnage avec sa caméra, comme dans la scène où Rabih mange dans le noir et ça ne le dérange pas car il est aveugle.


Jacky Ragot -1BP MV – LP Lavoisier – Brive (19)
2017/03/30 18:14 #e823-43a3-b1e1-2508254954fa
Lycée Lavoisier
Tramontane

Ce film est une production franco-libanaise de Vatche Boulghourijan qui est sorti en 2017. Il présente la vie d'un jeune homme aveugle nommé Rabih, qui subit les difficultés de son pays car il va apprendre, au début du film, que ses papiers sont faux et que son identité et ses origines ne sont pas celles qu'il pensait être.

Cela se produit quand il va demander son passeport, pour faire un voyage outre terre avec sa chorale, et que les autorités lui annoncent que ce sont des faux papiers. Il va donc vouloir découvrir pourquoi on lui aurait menti, qui il est réellement, et donc va parcourir son pays. Il va rencontrer différentes personnes qui vont peut-être le conduire à son but.

Grâce à ses démarches, aura-t-il son passeport ? En saura-t-il davantage sur sa véritable famille ?

Ce film permet de montrer la vie difficile des gens au Liban, et en filigrane les difficultés de Rabih du fait de son handicap. Il touche le spectateur car on suit son aventure, qui bouscule son quotidien avec une grande dureté. La caméra suit Rabih et son parcours pour connaître sa véritable identité tout le temps du film, et cela peut même faire penser parfois à un documentaire, ce qui crée une forme d’empathie envers ce personnage.

C'est un film qui donne une leçon sur la vie, nous montrant qu'il n'y a pas que des choses faciles à affronter, même si pour toutes les nationalités les difficultés ne sont pas les mêmes.

Bastien Moisan - 1BP MV – LP Lavoisier – Brive (19)
2017/03/30 18:15 #b492-4bb7-95c3-a683042060ef
Lycée Lavoisier
Tramontane
Le film Tramontane est franco-libanais, réalisé par Vatche Boulghourjian, sorti en 2017.
Il s’agit d’un jeune homme aveugle qui a 24 ans qui s’appelle Rabih. Il fait partie d'une chorale malgré son handicap.
En compagnie de son ami, il se rend à la police pour pouvoir établir un passeport pour se rendre en Europe, mais se rend compte que ses papiers sont faux.
Par la suite il va essayer de comprendre pourquoi ses papiers sont faux, va rencontrer des personnes que son oncle a connues pendant la guerre, et espérer y «voir plus clair».
Rabih se rend dans un village du sud du Liban pour voir son grand père et rencontrer sa vraie famille.
Va-t-il réussir à avoir des papiers officiels ?
Va-t-il réussir à aller en Europe avec sa chorale ?
Il n'y a pas trop de suspense dans ce film, et le spectateur peut vite décrocher à cause de cela. Le jeu des acteurs est assez bon et c'est une bonne raison d'aller le voir. Le cameraman installe la caméra de façon à ce que le public ait de l’empathie pour Rabih.

Aymeric DELARBRE - 1BP MV – LP Lavoisier – Brive (19)
2017/03/30 21:01 #3162-4e69-8999-9b312db566ca
Lycée du Bugey
Michel Manon Tramontane
1ère ES 1
Lycée du BUGEY BELLEY

Après avoir regardé le dramatique film « Tramontane » réalisé par VATCHE BOULGHOURIJIAN, on peut se demander : quels peuvent être les impacts du mensonge sur un individu ?

Pour commencer, lors des formalités pour obtenir son passeport, RABIH découvre qu’il n’est pas le fils biologique de ses parents. Par peur de le perdre, son oncle ne lui dit jamais ce qui s’est réellement passé pendant la guerre civile libanaise. Le mensonge a permis à RABIH de grandir avec une famille qui l’aime, sur qui il peut compter. Il semble qu’il soit plus facile de mentir que de dire la vérité. Le secret de cette famille devient le sujet tabou, impossible à assumer.

RABIH ressent le besoin de connaître sa véritable identité, et va enquêter sur ses origines. Sa cécité, ne lui permet pas de trouver des pistes. Notre identité se définit par notre nom, prénom, sans savoir véritablement d’où ils viennent. Nos parents nous transmettent inconsciemment des traditions qui nous relient à un clan, une histoire racontée. La révélation du mensonge a complètement renversé RABIH, le fait douter et remettre tout en cause, il ne se satisfait plus de ce qu’on lui dit.

RABIH refuse le nouvel acte de naissance que lui rapporte son oncle, il veut recherche sa véritable histoire. Il ne se satisfait plus de la réponse : « C’est Dieu qui l’a voulu ». La réalité est peut-être bien plus horrible, tant pis, il prend la situation en main et fait le choix de continuer à chercher coûte que coûte. Le titre du film, « Tramontane » représente l’étoile au-dessus des monts, qui indique la direction. RABIH crée son chemin et prend sa vie en main. Le mensonge peut pousser un individu à s’émanciper et ainsi faire ses propres choix.

Sa mère n’est pas sa mère biologique, mais lorsqu’il vient poser sa tête sur son épaule, il fait le choix de la considérer et la reconnaître comme sa mère. C’est elle qui l’a élevé, qui l’aime, et l’aide chaque jour. Les liens du sang et le mensonge sont dépassés. Il a grandi, il est prêt à quitter le « cocon familial ».

Pour conclure, le mensonge peut conduire un individu à tout remettre en question, pour se construire sa propre identité. RABIH a fait ses propres choix, il s’est émancipé.
Michel Manon
1ère ES 1
Lycée du BUGEY BELLEY
2017/03/30 21:03 #8288-4aee-a750-7bf9f8a72608
Lycée du Bugey
MAMIE Charlotte
1ereES1 Tramontane
Lycée du BUGEY BELLEY

Qu’est-ce qu’être un parent ?

Premièrement un parent est celui qui aime et qui élève l’enfant. Il lui apprend comment vivre, se comporter en société. Il lui inculque, lui transmet les normes et valeurs que ses parents lui ont auparavant apprises. Le parent est censé protéger son enfant, subvenir à ses besoins jusqu'à ce qu’il soit capable de se débrouiller seul, comme RABIH est aveugle, il a besoin d’aide. C’est pourquoi il vit encore chez sa mère. L’émancipation se construit petit à petit, lorsqu’un individu s’en sent capable.

Être parent c’est aussi l’être devant la loi. Quand un enfant naît on doit aller le déclarer à la mairie, reconnaître que cet enfant est le nôtre, et ainsi le relier à toute une famille, une histoire. C’est l’acte de naissance qui donne une identité à l’enfant. Les parents décident du prénom, du nom. Ils lui donnent aussi une nationalité, une origine, une place dans la société, basent sa vie future.

Mais, il ne suffit pas de donner une identité, de le déclarer nôtre. Il faut que l’enfant reconnaisse le parent en tant que tel. Lorsque, RABIH apprend que sa mère n’est pas celle qui l’a mis au monde, plus rien n’existe de ce qui a été sa vie, il part à la recherche de ses parents biologiques. Et lorsqu’il revient de sa quête identitaire, il s’endort à ses côtés, il l’appelle de nouveau « mère ». Elle est reconnue et adoptée par son fils.

Etre un parent c’est aussi peut-être mentir à son enfant, pour le protéger d’un secret trop lourd, il n’est pas prêt à encaisser la vérité, ou alors la vérité est insoutenable pour en parler. Quand RABIH interroge tous ceux qui sont susceptibles de connaître ses parents biologiques, ils mentent tous ou lui fournissent une version différente de son arrivée dans sa famille.


On peut donc affirmer qu’être parent c’est élever un enfant, l’aimer, avoir reconnu que c’est le nôtre, lui avoir donné une identité. C’est aussi se faire reconnaître en tant que parent par son enfant, parfois lui cacher des choses, et peut-être se tromper.

MAMIE Charlotte
1ereES1
Lycée du BUGEY BELLEY
2017/03/30 21:06 #18c8-43fe-bece-56859a4a9997
Lycée du Bugey
CENOLLI Amélie Tramontane
1ES1
Lycée du BUGEY BELLEY


Tramontane se passe au Liban, nous raconte l’histoire de RABIH, un jeune chanteur aveugle. Invité avec sa chorale à se produire en Europe, il va par hasard découvrir qu’il est adopté. La musique tient une place essentielle dans la vie de RABIH, on peut alors se demander si celle-ci peut être son refuge, sa véritable famille ?porte l’aide à se construire

L’école de musique de RABIH est un lieu de réconfort pour le jeune homme, celui-ci s’y rend quotidiennement, après une dispute violente avec sa mère et son oncle lorsqu’il apprend qu’il a été adopté. Il se réfugie dans cette école comme si la musique remplaçait sa famille. C’est un lieu où il se sent en sécurité, se retrouve et s’apaise. RABIH oublie alors toutes ses souffrances, ses doutes du quotidien durant les nuits qu’il passe là-bas.

La musique permet de faire passer des messages à ses proches, de faire entendre sa douleur, ses questions qui ne recevront peut-être jamais de réponse. Dans la chanson qui revient en plusieurs fois dans le film, RABIH questionne son oncle, il exprime sa souffrance, sur son origine qu’il ne connaîtra jamais.

RABIH est le chanteur soliste d’une chorale, il est entouré de nombreux musiciens qui eux ne sont pas handicapés, comme si la musique était un refuge ouvert à tous, à égalité. Il devient un artiste qui porte et transmet les souffrances, l’histoire de tous les spectateurs, la tragédie de tout un pays, le Liban.

La musique est donc un moyen de s’évader du quotidien, de se libérer des problèmes. Elle permet de nous exprimer plus librement, sans différence, elle nous porte, nous transmet notre culture.

CENOLLI Amélie
1ES1
Lycée du BUGEY BELLEY
2017/03/30 21:09 #0959-4802-a26d-641157b5b6eb
Lycée du Bugey
Serra Alicia Tramontane
1°ES1
Lycée du BUGEY BELLEY

Le film Tramontane, réalisé par VATCHE BOULGHOURJIAN en 2017, nous permet de nous interroger sur le besoin que nous avons de trouver des réponses.

En effet, il souhaite savoir d'où il vient, avoir des précisions sur son identité. Les autorités militaires lui affirment que ses papiers d'identité sont faux. Il se lance alors dans une quête sur sa propre histoire. Il se bat pour savoir qui est sa famille.

RABIH va questionner toutes les personnes qui ont été proches de son oncle dans la guerre civile libanaise, mais toutes apportent une histoire différente. Trouver une réponse sur son origine, sa famille lui permettrait d'avancer, de savoir qui il est.

Bien que RABIH soit aveugle il ne lâche pas prise, il ne se décourage pas. Il fait preuve d'acharnement, même lorsque peut-être son véritable grand-père lui annonce que son fils et son petit fils sont morts dans la guerre, RABIH ne sera jamais reconnu de lui. C’est pourtant cette réponse insupportable qui va lui permettre d’avancer.

Trouver les réponses aux questions que nous nous posons nous permet de savoir qui nous sommes, d'où nous venons, quelle est notre histoire. Cela nous permet aussi d'accepter l’inacceptable afin de vivre.
Serra Alicia
1°ES1
Lycée du BUGEY BELLEY
2017/03/30 21:14 #98ee-4b1a-98f9-6da744d4f31b
Lycée Léonard de Vinci
Consigne spécifique :
- Choisir trois mots correspondant à trois réalités concrètes du film.
- Employer chacun de ces trois mots à deux reprises, une fois au sens propre, une fois au sens figuré.
- Donner ces trois mots comme titre de la critique.


Aveugle, perte, disparition

Tramontane est un film dramatique franco-libanais réalisé par Vatche Boulghourjian en 2016. Il dure 1h45min. Dans ce long-métrage, on peut retrouver les acteurs Barakat Jabbour, Julia Kassar, Michel Adabashi et Toufic Barakat dans les rôles respectifs de Rabih, Samar, Wissam et Hisham.

Tramontane raconte l'histoire d'un aveugle, Rabih, virtuose de la musique, âgé d'une vingtaine d'année. Il souhaite partir en Europe avec sa chorale d’aveugles pour se produire en concert. Mais au moment de faire son passeport, il apprend qu'il n'a pas de papiers d'identité valides et que ses parents ne sont pas ses parents biologiques. Rabih décide de partir à la quête de son identité afin de savoir d'où il vient.

Le mot « tramontane » a plusieurs sens. Il peut se traduire par « de l'autre côté de la montagne » et désigner « l'étoile du Nord » ; il peut aussi vouloir dire « étranger » et « barbare » en anglais archaïque. On peut retrouver ce mot dans l'expression «perdre la tramontane» qui signifie «perdre la tête» ou «perdre le Nord». Dans le film, Barakat Jabbour (Rabih) cherche d'où il vient. On peut dire qu'il cherche le « nord » mais qu'il l'a perdu. C'est une métaphore.
Ce long-métrage présente deux scènes floues, ainsi que des contrastes entre les plans sombres et les plans où la luminosité est forte. En effet, certaines scènes passant du noir au blanc très rapidement éblouissent l’œil et provoque l'aveuglement du spectateur. On peut également remarquer que, lorsqu'il se déplace, Rabih est filmé de dos. Et lorsqu'il y a un dialogue, les gros plans en amorce montrent les oreilles du jeune homme pour mettre en valeur le sens de l'ouïe (compensant le sens de la vue qu'il a perdu).
Rabih, tout au long du film, cherche des informations sur son passé puisqu'il apprend qu'il a été adopté. Il décide donc d'interroger toutes les personnes qui ont côtoyé sa mère et son oncle adoptifs au moment où il a été trouvé. Il rencontre alors les anciens soldats de l'escadron et l'ancienne fiancée de Hisham, son oncle, ainsi que le chef de son village d'origine présumé. Chacun lui donne une histoire différente. Ces personnages sont aveuglés par le mensonge et Rabih comprend qu'il lui sera difficile d'obtenir des réponses à ses questions.
Le jeune homme est passionné de musique. On le voit souvent en train de faire de la musique. Il joue et chante deux fois la même chanson pendant le film. La première fois, c'est devant sa famille, au début du long-métrage. La deuxième fois, c'était à la dernière scène, devant tout un public. Les paroles de sa chanson évoquent sa situation et sa quête de l'identité. En effet, Rabih répète : «Donne-moi la réponse».
Hisham, l'oncle de Rabih, est une personne qui a joué un rôle important dans sa vie. C'est lui qui l'a recueilli pendant la guerre après la disparition de ses parents biologiques. Hisham ne raconte pourtant que des mensonges à Rabih. Il ne lui a pas dit ce qu'il s'est passé avant qu'il l'adopte. Il est sûrement le bourreau ses véritables parents. Il lui a fabriqué une carte d'identité sans lui dire que c'était une fausse. Hisham donne également à Rabih un faux acte de naissance après sa longue disparition. En effet, il a disparu peu de temps après les révélations sur le passé du jeune aveugle. Personne ne savait où il était.

L’histoire du film est touchante. On éprouve de la compassion à l’égard de Rabih car, en plus de son handicap, il apprend tout ce qui s’est passé dans son enfance de manière brutale. On le suit à travers toute sa quête et parfois, on voit que les événements le dépassent et qu’il en a assez de tous les mensonges qui lui sont dits. Le dénouement n’est pas celui qu’on attend. J’aurai aimé en savoir davantage. Par exemple, j’aurai aimé savoir si Rabih va continuer sa quête ou s’il va l’abandonner pour vivre paisiblement avec sa famille adoptive, en laissant de côté les événements passés sans connaître la vérité.

Lally Boumier, 202, Lycée Léonard de Vinci
2017/03/30 21:15 #5f2d-4ceb-a9fc-3a299c649e7d
Lycée Léonard de Vinci
Chanson pour Rabih

Intro :
Moi c’est Vatche Boulghourian
Je réalise Tramontane
L’histoire de Rabih pour
L’aveugle Bakarat Jabbour.

Couplet :
« Oui je suis handicapé
Mais pas besoin de ta pitié
Pour moi il fait toujours nuit
La transition t’éblouit
Aveuglé un court instant
C’est dur, moi c’est constamment

Refrain :
C’est fou l’histoire se répète
Le mensonge rien ne l’arrête
Sauf la musique peut-être

Couplet :
Ça fait vingt-quatre ans qu’on ment
Les conversations sont floues
J’me concentre sur c’que j’entends
Mon ouïe se dirige vers vous
Tout est faux même mes papiers
Quand direz-vous la vérité ?

Refrain :
C’est fou l’histoire se répète
Le mensonge rien ne l’arrête
Sauf la musique peut-être

Couplet :
Si c’est l’histoire de mon oncle
Qui aveugle, qui vous fait honte
Le contexte peu importe
C’est l’amour qui l’emporte
Pour moi t’es toujours ma mère
Et toi je t’aime comme un père.

Refrain :
C’est fou l’histoire se répète
Le mensonge rien ne l’arrête
Sauf la musique peut-être

Outro :
Ma chorale, mon violon
C’est ma seule évasion
Alors écoute ma chanson
Et réponds à mes questions.

Noémie PALARDY, 202, Lycée Léonard de Vinci
2017/03/30 21:22 #30a4-4e9c-96dd-52ecda80ee8b
Lycée Léonard de Vinci
Consigne spécifique :
- Choisir trois mots correspondant à trois réalités concrètes du film.
- Employer chacun de ces trois mots à deux reprises, une fois au sens propre, une fois au sens figuré.
- Donner ces trois mots comme titre de la critique.

Le violon, le passeport, et l’ouïe


Tramontane est un film réalisé par Vatche Boulghourjian et sorti le 1er mars 2017. C’est un film franco-libanais de genre dramatique. Il dure 1 heure et 45 minutes. Le personnage principal, Rabih, est joué par Barakat Jabbour. Julia Kassar incarne le rôle de la mère Samar et Toufic Barakat le rôle de l’oncle de Rabih, Hisham. Ce jeune garçon est aveugle, aime chanter et est musicien. Il veut ainsi partir pour se produire en Europe avec sa chorale d'aveugles. Mais c’est alors qu’il veut faire son passeport que des doutes s’installent sur ses origines. Il va demander à sa mère des informations sur son passé qui ne l’aideront pas assez. Il ira interroger plusieurs connaissances de son oncle qui lui donneront chacun une pièce du mystère. Le passé inconnu du jeune homme va ainsi resurgir dans sa vie.


Tout d’abord, le réalisateur a voulu montrer la cécité jeune garçon. Sur la mise en scène du handicap, Rabih marche en touchant les murs et les personnes qui l’accompagnent le guident sur ses obstacles, lors de ses déplacements. On peut remarquer des effets de flou ou des plans nocturnes en intérieur pour rendre sensible le spectateur au handicap de Rabih. Des passages brutaux de plans noirs à des plans blancs font penser à la nuit et au jour, comme l'enchaînement sur la page en braille, aveuglante pour le spectateur. Sans la vue, Rabih a développé l’ouïe. En effet, plusieurs gros plans sont faits sur son oreille pour montrer ce sens. Ce jeune garçon a l’ouïe fine et a ainsi découvert la musique qui est devenue sa passion. Lors de ses représentations musicales, il chante et est toujours accompagné d’un violon. Avec son passeport, il veut aller en Europe pour montrer son talent.

Le réalisateur a aussi parlé du thème de l’identité dans Tramontane. Rabih a été aveuglé sur ses origines. En voulant établir son passeport, il apprend que sa carte d’identité est fausse et commence à se poser de nombreuses questions. Son passeport lui permet de découvrir son passé. Beaucoup de personnes lui ont menti sur son histoire, ils ont honte de la guerre libanaise, ils refusent de l’assumer. Il apprend alors qu’il est orphelin de guerre. Quand Rabih va chez un luthier pour sa chorale, le violon qui l’intéresse a la même histoire que lui : l’instrument appartenait à une vieille famille anonyme, dont on ne connaît pas l'origine. Pour comprendre son passé, il va devoir utiliser son ouïe. La musique est le passeport universel pour parler de sa détresse et de ses interrogations. Rabih essaye d’accorder ses violons avec chaque personne en lien avec son enfance. Mais chaque nouveau lien avec son passé crée aussi un nouveau mensonge. Ainsi, il avancera dans sa quête en l’absence de la vue, et finira par réussir à trouver des indices sur son enfance. Lors de ses déplacements, il est d'ailleurs souvent filmé de dos pour que le spectateur découvre en même temps que lui la personne qui connaît son passé.
Le réalisateur a voulu montrer la situation du Liban. Le film se déroule vingt-cinq ans après la fin de la guerre libanaise. On remarque que le pays est en pleine reconstruction sociale. La musique donne un lien direct avec la culture et les traditions du Liban. On voit un pays encore touché par la guerre, d’où l’impossibilité de connaître la vraie identité de Rabih.


J’ai bien aimé le film pour avoir mis en scène un aveugle passionné de musique au Liban. Rabih chante sa détresse et montre ainsi au spectateur qu’il ne faut pas perdre espoir. On peut éprouver de la compassion face à son handicap et son passé inconnu. Mais les passages où le réalisateur insiste sur la détresse de Rabih m’ont paru trop longs. À plusieurs moments, j’ai pu me perdre dans le film, c’est dommage. L’action principale était répétitive. Rabih allait voir une personne dans un nouveau lieu et revenait toujours rempli de doutes, avec une nouvelle version de son passé. C’était un peu lassant. Cependant, Tramontane reste une très belle histoire sur un passionné de musique.

Chloé VINCENT, 202, lycée Léonard de Vinci
2017/03/31 10:48 #8dde-4e7a-af00-96abdd6ff1d1
Lycée Bellevue
TRAMONTANE
par Margot MATOSES


Le film Tramontane décrit la situation difficile du Liban, à travers une fiction qui raconte l’histoire de Rabih, jeune aveugle à la recherche de son identité. L’histoire du jeune homme est assez touchante même si les personnages ne sont pas très attachants.
Le personnage principal est aveugle. Le film repose donc les dialogues et sur la musique. Rabih va chercher le témoignage des anciens amis de son oncle et on voit dans de très nombreuses scènes des dialogues entre Rabih et ces différents personnages. On trouve beaucoup de séquences de face à face, entre Rabih et les membres de sa famille, ou avec ceux qu’il interroge. A travers ces témoignages, le réalisateur évoque les conflits au Liban qui ont coûté la vie à beaucoup libanais et qui ont déchiré de nombreuses familles. Les images, peu nombreuses, du paysage libanais, montrent beaucoup de campagne et des villes détruites. Par moment ces images peuvent faire penser à un documentaire.
La musique est le film conducteur du film même si elle n’est pas très présente tout le long. Au début du film, Rabih est avec sa famille et chante à table. Le film s’achève sur la prestation finale de Rabih au sein de son groupe. La quête de Rabih est également entrecoupée de répétitions du groupe pour lequel il travaille. La musique est également l’élément déclencheur de l’histoire Tramontane. Son groupe est prêt à partir pour faire des concerts en Europe et Rabih doit faire renouveler ses papiers, il découvre alors qu’ils sont faux.
Les thèmes de l’identité, de la famille et celui de la vérité sont abordés en priorité dans ce film. Le personnage principal découvre que sa mère n’est pas sa mère biologique, et qu’il a été adopté. Il sait seulement que son oncle, ancien militaire, l’a trouvé abandonné et l’a recueilli. Afin d’obtenir ses papiers pour partir en Europe, Rabih entreprend de partir seul, à la recherche de ses origines. Son histoire se dessine aux yeux des spectateurs au fur et à mesure du film, mais le scénariste ne dévoile pas clairement la vérité concernant l’adoption et la vraie famille de Rabih.
Le thème plus approfondi des conflits libanais et des organisations paramilitaires semble émerger mais il ne reste qu’évoqué et n’est pas du tout développé, ce qui rend le film assez uniforme.

Tramontane est centré sur le personnage principal. On le suit tout au long du film, qui est construit comme un film portrait. En revanche, il est assez difficile de décrire la psychologie de Rabih. Ce dernier est pris par la quête de ses origines mais il éprouve peu d'émotions, qui ne sont pas toujours transmises au spectateur. Ce que l'on retient de ce personnage est donc toujours assez superficiel. La situation est la même pour tous les autres personnages du film. La mère et l'oncle de Rabih ont un rôle important dans le film. Pourtant, on ne sait pas grand-chose ni sur leur caractère, ni sur leur passé respectif. On apprend au cours du film que l'oncle, Hisham était le chef d'une brigade ; la situation et les circonstances nous amènent à conclure que c'était une brigade paramilitaire. Ces informations sont toujours sous-entendues et c'est dommage car le contexte du film devient flou au bout d'un moment. Cette information pourrait avoir de l'importance par rapport à Rabih et à son passé, mais elle reste très vague et en suspens, ce qui manque au scénario. Rabih rencontre plusieurs personnages lors de la recherche de son identité. Tous ont fait partie de la brigade de Hisham et ont gardé plus ou moins contact avec lui. A chaque fois que Rabih les interroge, on apprend des informations sur cette situation de tension dans le pays. Mais la plupart sont sous-entendues et le spectateur reste souvent dans l'incompréhension de l'histoire. On peut penser que la brigade a commis des actions d'une extrême violence mais rien n'est prouvé et encore une fois tout est flou. De plus, les discours de chacun des personnages ne concordent pas toujours et on ne sait pas, même à la fin, lesquels avaient raison ou tort.
Le film ne tient pas du tout en haleine car il est assez superficiel, et les traits de caractère ne sont pas assez approfondis. De ce fait, les actions sont très souvent prévisibles et rarement surprenantes. L'histoire de Rabih n'évolue pas tellement au cours du film entre le début et la fin, et son passé reste inconnu. Il n'y a pas de dénouement final, ce qui fait que l'on ne sait pas si Rabih finit par retrouver ses origines réelles et si ses papiers sont légaux.

Ce film de fiction dépeint un conflit national important, et pas toujours connu. Si l’intention de faire connaître et prendre conscience de ce conflit est présente, le film est un peu trop dramatique avec une volonté d’ajouter le handicap (Rabih est aveugle) à une situation déjà compliquée, ce qui ne rajoute qu’un côté grave au scénario et recherche une empathie exagérée envers le personnage.
2017/03/31 11:02 #93be-4c37-b5e0-cdfd1f360803
Lycée Charles-Gabriel Pravaz
Extrait n°6 du journal de maya, le 17 mars 2017


« Ô nuit, dîtes moi la vérité, Ô nuit, dîtes moi la vérité »

C’est la fin du film.

L’émotion était à son comble dans la salle. On était partagé entre l’envie de danser, entrainés par la musique, et la tristesse.

Moi,c’est la musique qui m’a donné le sourire et c’est le sourire de la mère qui m’a émue.

Mais qui est ce fils et quelle est son histoire ?

C’est d’abord un film franco libanais de Vatche Boulghourjian, avec un drôle de titre : « Tramontane ». C’est ainsi que les anciens navigateurs appelaient l’étoile du Nord qui leur permettait de s’orienter et quand ils ne la voyaient plus, ils étaient perdus et déboussolés. Ils avaient perdu la tramontane. Le réalisateur a probablement choisi ce titre comme métaphore du handicap de son personnage principal, Rabih qui se retrouve perdu dans son histoire familiale.

Rabih est un jeune homme aveugle de 24 ans qui vit au Liban et qui, passionné de musique traditionnelle, rêve d’aller en Europe montrer ses talents de chanteur.



Mais il rencontre un problème majeur... Obligé de se faire faire un passeport il apprend que sa carte d’identité est fausse.

Étonné, il demande à sa mère, Samar, de l’aider à refaire ses papiers.

Mais coup de tonnerre dans sa vie ! Samar lasse de lui mentir, décide de lui dire la vérité sur ses origines : elle n’est pas sa mère, elle lui a caché la vérité pendant 24 ans.

Elle lui explique que ses parents biologiques sont morts durant la guerre du Liban, cette guerre qui a duré 15 ans et a mis le chaos dans le pays.

Pendant le film on suit la quête impossible de Rabih à la recherche de son identité.





Ce que j’ai aimé dans ce film, c’est l’amour que porte une mère à son « fils » bien qu’il lui en veuille pour son terrible mensonge.

Ce jeune homme me touche particulièrement car malgré son handicap, il est incroyablement fort et courageux pour continuer à se battre en dépit des mensonges qui l’entourent. Il a le courage de rechercher l’identité de ses parents biologiques et son histoire, et son objectif principal n’est plus de partir en Europe mais de savoir qui il est.

J'ai trouvé ce film émouvant et différent des autres. D'abord le personnage ne cherche jamais la compassion des autres. Il recherche juste sa véritable identité et finit par comprendre que sa vraie famille est sa famille adoptive. Il revient à la case départ mais à ce moment là il accepte la situation. Par contre,et j’ai moins aimé, c’est qu’à la fin du film nous ne savons pas vraiment s’il part enfin en Europe, je reste un peu sur ma faim car la dernière séquence ne répond pas à la question initiale et Rabih lui-même n’a pas toutes les réponses. Mais qu’importe. Enfin j’ai apprécié aussi que le réalisateur ait choisi de ne pas montrer d’images de la guerre qui est pour autant omniprésente .On est comme Rabih, on ne voit rien, du moins de cette guerre.

Et puis J’ai adoré la musique. Je ne connaissais pas ces chansons mais ça me donnait envie de bouger et de danser. D’ailleurs je me suis mise à danser dans mon fauteuil, heureusement qu’on était seuls dans la salle !

J’ai aussi particulièrement aimé deux scènes : celle de la fin quand on voit toute la fierté et l'amour dans les yeux de sa mère qui le voit chanter sur scène et celle où il prononce le mot maman . Elle attend longuement avant de se retourner comme si ce mot de maman prenait un sens énorme, et là c’est une évidence : elle est vraiment sa mère

Une fois de plus ce film nous apprend qu’il faut se battre malgré les vents contraires et la perte de la tramontane.

On finit toujours par se retrouver !

2017/03/31 11:12 #70cc-478c-99c2-be082d0b8b4f
Lycée G. Apollinaire
Tramontane en français ou Rabih en arabe est un film où les émotions sont les acteurs principaux. Il a été réalisé par Vatche Boulghourjian en 2017 c’est un film franco-libanais. Celui-ci a été sélectionné dans le cadre de la Semaine de la Critique au festival de Cannes 2016 et a reçu le grand Rail d’or.
Tramontane est le nom de plusieurs vents soufflant en Méditerranée occidentale et Rabih signifie Printemps. Le titre semble évoquer un renouvellement, une nouvelle page comme la nature qui au printemps se renouvelle, enfin éclot.

Le personnage principal Rabih Malek est non voyant. Il pratique la musique, chante et son rêve est de se produire avec sa chorale en Europe. Mail seul bémol, au moment de se constituer un passeport, un chamboulement inattendu survient et l’identité de celui-ci est remise en cause. En tant que spectateur, au fur et à mesure du film, nous avons l’impression de suivre le jeune homme partout où il se déplace tels des reporters avec des caméras, impression due au placement de la caméra à proximité de l’acteur. Mais ce qui m’a bouleversé en visionnant ce film pour la première fois c’est que malgré un handicap, Rabih Malek fait preuve de beaucoup de patience, il parcourt tout le Liban pour connaître sa véritable identité. Son courage et sa tendresse m’ont émue aux larmes. En effet un dicton dit que ce qui n’est pas vu par les yeux est apprécié par le cœur. Ici Rabih porte un amour incessant à sa mère adoptive. Je n’ai jamais été aussi touchée par une si belle histoire, une histoire mémorable, touchante, émouvante. Mais par-dessus tout, une leçon en est tirée : ne jamais baisser les bras. Malgré les épreuves de la vie, toujours avancer même avec des bâtons dans les roues.

Le fait de visionner un tel chef d’œuvre a été pour moi certainement une expérience inoubliable et riche en émotions.



Linda Zahouani
2017/03/31 11:53 #f711-403a-80a1-9adf455115e9
Lycée Hélène Boucher
Monsieur Vatche Boulghourjian,
Votre demande a bien été enregistrée pour votre film « Tramontane » ; cependant, nous préférons vous avertir : votre film risque de ne pas recevoir beaucoup de succès car il est beaucoup trop monotone, ennuyeux. Certaines scènes auraient dû durer beaucoup moins de temps car actuellement, le film, bien que le scénario soit excellent, est totalement gâché par cette lenteur et ces longueurs. Elle va jusqu’à rendre les acteurs ennuyeux alors que leur jeu est parfait.
Je voulais simplement vous prévenir que votre film n’aura peut-être pas le succès que vous espérez.

Cordialement,
Le président du conseil de CSA
2017/03/31 11:58 #0d78-43ca-8e09-01a40dab07b3
Lycée Hélène Boucher
Tramontane

Rabih, un jeune musicien non-voyant a besoin de son passeport afin de partir en tournée en Europe. Il multiplie alors les démarches administratives dans le but de l’obtenir. Cependant, sa mère lui cache la vérité sur sa propre identité en lui faisant croire que son acte de naissance ainsi que ses papiers ont été égarés durant la guerre de 1975. Ce n’est que par la suite du film que Rabih en apprendra davantage sur son passé.
Ce film remet beaucoup en question l’histoire de notre passé, si nous pouvons réellement le raconter. Nous pouvons également remettre en cause quelques points négatifs du film. L’intrigue est très vite mise en place voire déjà trouvée par le spectateur, ce qui ne laisse pas place au suspens. De plus, certaines scènes paraissent parfois trop longues à mon goût. Heureusement, la chorale de Rabih permet d’animer le film dans certaines scènes, ce qui permet de rendre le film agréable et de montrer que la musique apporte de la joie dans la peine.

Pauline Wernette
2017/03/31 12:08 #edde-4e9e-99ef-6d22528bf0fd
Lycée Lavoisier
Tramontane


Tramontane est un film sorti le 01 mars 2017, il a été réalisé par Vatche Boulghourjian.
C’est l’histoire d’un jeune chanteur aveugle libanais qui se nomme Rabih. Et qui est invité à partir en Europe avec sa chorale.
Mais pour partir, il lui faut un passeport. Quand il se présente à la police pour l’établir, il apprend que sa pièce d’identité est une contrefaçon. Alors il cherche avec sa mère son acte de naissance, mais il ne le trouve pas.
Elle finit par lui révéler qu’il a été adopté car ses parents étaient morts pendant la guerre. Puis les événements s’enchaînent et il s’aperçoit que tout le monde lui ment : il décide du coup de se lancer dans une quête pour trouver sa véritable identité.
Ce film est touchant car le réalisateur a pensé à toute les techniques et petits détails qui font la différence, comme lorsque Rabih est dans la salle à manger seul et qu’il n’allume pas la lumière alors qu’il est dans le noir. Ou encore pour se rendre à l’école, son voisin l’accompagne en cours, cela prouve une certaine solidarité du voisins envers lui, et le spectateur en est touché .
La version originale en arabe nous plonge dans le film, ce qui nous permet de donner de l’authenticité à celui-ci grâce au langage, paysage…
Rabih va-t-il retrouver sa vraie identité ?
Va t-il partir en Europe ?
Arrivera-t-il à avoir des papiers ?
Ses prétendus parents arriveront-ils à regagner sa confiance ?

Rémy Michellon - 1BP MV LP Lavoisier Brive (19)
2017/03/31 12:09 #7677-4aef-8396-ec96b8003e6c
Lycée Lavoisier
Tramontane

Ce drame a été tourné en 2016 et raconte la quête de Rabih: il s’agit d'un jeune homme Libanais de 20 ans environ.
Au début du film on ne se doute de rien et en quelques minutes, on découvre que Rabih est une personne non voyante. Il joue de la musique à toute sa famille, il remercie beaucoup de personnes, lorsque l’on apprend qu’il est invité avec sa chorale à aller en Europe pour y donner des concerts. Lors des formalités pour obtenir son passeport, il a l'immense surprise de découvrir qu’il n’est pas le fils biologique de ses parents. Un mensonge qui va le pousser dans une quête à travers le Liban, à la recherche de son identité. Et cela dresse aussi le portrait d’un pays meurtri par les conflits passés.
Rabih va-t-il pouvoir trouver son identité ? Comment réagira-t-il lorsqu’il apprendra la vérité sur son origine ? Trouvera-t-il toutes les informations nécessaires pour connaître ses origines ? Va-t-il retrouver sa vraie famille ? Va-t-il pouvoir aller en Europe ?
Ce film montre bien quand Rabih est heureux ou non, grâce aux nombreux plans sur sa tête. Il y a de nombreux plans larges, ce qui nous permet de voir les paysages et les nombreuses architectures du Liban.
Ce film nous permet donc de réfléchir sur plusieurs sujets tels que l’adoption d’un enfant, les conséquences qu’une guerre peut avoir sur un pays et ses habitants.
Mais c’est aussi un film sur la quête des origines, le handicap d’un aveugle. Il nous prouve que malgré son handicap Rabih s’applique à persévérer afin qu’autour de lui, tout ne soit plus flou mais clarté.

Julian Rouveron - 1BP MV - LP Lavoisier Brive (19)
2017/03/31 12:11 #e521-4877-82fa-49b555f493f4
Lycée Lavoisier
Tramontane

C'est un film sorti en mai 2017 et qui a reçu 5 prix en 2016. Il est réalisé par Vache Boulghourjian. C'est un film dramatique qui dure 1H45. Il parle de Rabih, un jeune chanteur aveugle, qui parcourt le Liban après avoir découvert que ses parents n'étaient pas ses parents biologiques. Sa quête d'identité n'a pas uniquement lieu que par rapport à sa famille, mais c'est aussi celle de ses papiers illégaux, qu'il tente de régulariser.

A travers ce film on voit la difficulté à laquelle le Liban fait face :
- la reconstruction à cause des guerres qui se sont deroulées à l'intérieur du pays;
- l'identité nationale due aux nombreux dirigeants que le pays a eus.
Pour nous, on pense que ce film est bon grâce à une histoire prenante et à des caméras bien dirigées.
Les caméras sont bien placées : nous avons vraiment l'impression que l'on voit l'histoire comme Rabih la ''voit'', grâce au flou que le réalisateur met sur l'image lors des dialogues. Mais je pense qu'il manque certaines choses comme le jeu de certain acteurs dont celui du sergent de police. Pour nous cela manque de suspense dès le début dès le debut à cause de la discussion entre la mère et l'ancien ami de son oncle. Par ailleurs le film aurait été très bien.

On peut en conclure que ce film est moyen, car il manque de suspense et d'envie de certains acteurs. On s'attendait à un film meilleur et que ça ressemble plus à un documentaire scénarisé.

Clementin POUMEAU - 1BP MV LP Lavoisier Brive (19)
2017/03/31 13:45 #32eb-44cb-a71c-78e185522684
Lycée Pierre Larousse
Lycée de Toucy (89) - Classe de 1ère L
Film Tramontane - Lettre n° 1

Lettre à ma mère biologique...

Voici un texte écrit par 2 élèves de Première L du Lycée Pierre Larousse de Toucy, inspiré du film Tramontane.

Sharleyne David
12 bis Chemin de Malicorne
89110 ORMES
Anita Garcia
18 routes des égoires
10000 Aube

le 1er avril 2017 aux Ormes.

Bonjour Anita, ou plutôt devrais-je dire maman…

Oui, maman, comme tu l’as sûrement compris, je suis la fille que tu as abandonnée il y a déjà seize ans. Je ne sais pour quelles raisons tu as fait ce choix mais il doit être justifié, du moins, je l’espère. Ayant une mère adoptive, je doute qu’il soit possible d’abandonner son enfant sans véritables raisons. Elle m’a donné plus d’amour que je ne pouvais en espérer. Pourtant, j’étais une inconnue au départ pour elle. Alors je n’ose imaginer tout l’amour que tu aurais pu me donner, si tu m’avais élevée comme ta fille.

Je ne t’écris pas pour te dire ce que tu avais à faire mais seulement dans le but de pouvoir répondre à toutes ces questions qui traînent encore dans ma tête. Ces questions qui demeurent sans réponse. Je t’écris dans l’espoir d’un jour pouvoir savoir qui je suis réellement car jusqu’à présent mon identité et ma vie résonnent comme un secret. Et non pour seul but de savoir qui je suis réellement. Peut-être ai-je une famille, des sœurs, des frères…
Mais avant de t’écrire, j’ai malgré tout mené quelques recherches et c’est alors que j’ai fait une découverte. Effectivement, le père que je n’ai jamais connu et qui n’a jamais été remplacé est décédé dans cette tragédie qu’est la guerre, dix ans après ma naissance. Je ne l’ai jamais connu et pourtant j’ai toujours ressenti ce manque et désormais j’éprouve la souffrance de cette perte.
Je n’ai appris que très tard, il y a un an en réalité, que j’ai été adoptée. Et pourtant, ayant pour seule famille une mère, j’ai toujours ressenti une famille lointaine qui m’était encore inconnue.

Tout cela pour te dire à quel point je voudrais faire ta connaissance mais aussi celle de tous les autres membres de ma famille. Je ne sais pas si tu accepteras ma requête mais s’il te plaît, réponds au moins à certaines de mes questions. Je n’arrive pas à me projeter dans le futur en ayant un passé inconnu. Je veux apprendre à vous connaître et me connaître moi-même, par la même occasion.

J’espère que tu comprendras ma demande et j’espère recevoir une réponse de ta part. Si ma lettre est ignorée, sache que je n’ai pas pour but de m’introduire dans ta vie, dans votre vie. Je prendrai cela comme un second abandon. Sur toutes ces bonnes paroles, je vous souhaite à tous et à toi en particulier, maman, une bonne continuation. Et malgré ces seize années d’absence, sache que je te réserve une place dans mon cœur. Le temps est encore rattrapable.

Ta fille avec qui rien n’est encore perdu.

Sharleyne Dvilliers, Mandy David
2017/03/31 13:52 #6237-47c9-9c84-d7ebf9884a8b
Lycée Pierre Larousse
Lycée de Toucy (89) - Classe de 1ère L
Film Tramontane - Lettre n° 2

Voici un texte écrit par 3 élèves de Première L du Lycée Pierre Larousse de Toucy, inspiré du film Tramontane.

Lettre à ma mère biologique

Rabih Malek à Nawal Rafik
Liban

Le 5 octobre 2016


Chère mère,

Je vous écris ces quelques mots car je viens d’apprendre que vous êtes ma mère biologique.
En effet, je suis parti dans une caserne militaire pour me faire un passeport. J’en avais besoin pour faire ma tournée en Europe en compagnie de ma chorale de jeunes aveugles. Effectivement, je suis aveugle depuis mon jeune âge. Je ne sais pas exactement comment cela est arrivé. J’attends de mieux connaître mon passé et d’avoir de réelles réponses à mes questions. Cependant, les militaires m’ont annoncé que ma carte d’identité était une contrefaçon. Je me devais donc de la refaire au plus vite pour ne pas aller en prison. Lorsque j’appris que mes parents étaient responsables de cela, je me suis senti trahi. C’est ainsi qu’il me fallait des explications auprès de ma mère.

Ce soir-là, ma mère m’a avoué que j’étais un orphelin, qu’elle avait adopté à l’âge de trois mois. Monsieur Hisham, mon oncle, m’a confié à Samar pour qu’elle m’élève. C’est pour cette raison que, aujourd’hui, j’aimerais vous rencontrer pour connaître davantage mon passé. En effet, cela fait maintenant plusieurs semaines que j’essaie d’apprendre de mon identité. C’est donc pour cela qu’il me fallait vous écrire. Auriez-vous l’amabilité de répondre à mes questions ?

Je voudrais vous rencontrer afin de connaître mes origines et ne plus être dans le mensonge et l’incompréhension. Serait-il possible que vous vous déplaciez jusque chez moi puisque je suis aveugle ? Si vous acceptiez de me rencontrer, je souhaiterais que vous veniez avec mon acte de naissance, qui me serait très utile. Ainsi je vous offrirai une place pour notre concert en Europe afin que vous découvriez ma passion pour la musique. Vous pourriez donc en apprendre davantage sur moi parce que la musique est un merveilleux moyen de s’exprimer.

Je suis impatient à l’idée de recevoir votre réponse qui pourrait fortement m’aider pour mon avenir. De plus, j’aimerais faire votre connaissance pour développer une relation car vous êtes, tout de même, celle qui m’a mis au monde.



Au revoir, Mère



Alicia Meunier, Maëlys Keirsse, Alice Savouré.
2017/03/31 13:59 #619f-4cb0-b9eb-bffc0506a0b2
Lycée Pierre Larousse
Lycée de Toucy (89) - Classe de Première L
Film "Tramontane" - Lettre n° 3

Voici un texte écrit par 4 élèves de 1ère L du Lycée Pierre Larousse de Toucy (89), inspiré du film "Tramontane"de Vactche Boulghourjian .



Lettre à mes parents

Le 31/06/16 à Beyrouth

Chers parents,

J'ai appris que mon identité n'était qu'une illusion. Mon vécu jusqu'à aujourd'hui, c'est-à-dire bientôt 24 ans, n'a été qu'un mensonge. Votre fils est chanteur : j'ai eu la proposition de partir en Europe pour une tournée. Je suis allé dans un commissariat afin d'obtenir un passeport. Les officiers ont remarqué que ma carte d'identité était une contrefaçon, ce que je ne savais pas moi-même. A partir de ce jour, petit à petit, la vérité m'a été révélée. L'idée qui m'est venue la première a été de me rendre à l'hôpital où je suis "né" pour y retrouver mon acte de naissance. Par malheur, celui-ci a disparu. La seule solution était donc que nous fassions un test sanguin, ma "mère" et moi, pour prouver mon identité. Le soir, en rentrant, j'ai informé ma "mère". A partir de cet instant, tout à basculé : mon histoire, ma vie et mon avenir.

Elle m'a révélé que j'avais été orphelin puis adopté. Je vous ai perdu à tout jamais, ainsi que ma vue.
C'est mon oncle Hisham qui m'a épargné au prix de vos vies... Avant de découvrir la vérité, de nombreuses fausses versions de mon origine m'ont été transmises. La seule chose dont je suis certain est que je vous ai perdu à l'âge de 3 mois et que le feu m'a aveuglé. On m'a menti et je me sens trahi par une famille que je pensais être la mienne.

J'écris donc cette lettre afin de libérer le poids de mon chagrin. Je ne sais ni qui vous êtes, ni d'où je viens, ni l'histoire de ma véritable famille. Malheureusement, de là où vous êtes, je n'aurai jamais le plaisir de vous rencontrer de mon vivant. Je pense à vous, malgré le portrait abstrait qui se complète jour après jour.

Une vie basée sur le mensonge ne vaut pas la peine d'être vécue. La musique me guérira quoi qu'il en soit. Cette vie devait être ma destinée et la fatalité m'a rattrapé.

Je continuerai la quête de mon identité jusqu'à ma mort, au péril de ma vie s'il le faut.
Un jour, nous nous retrouverons...


Votre fils


Chloé Albrecht, Murielle Be, Manon Guyaux, Florine Lucas
2017/03/31 14:04 #e8a7-4eda-a1d1-82a3da9966c3
Lycée Pierre Larousse
Lycée de Toucy (89) - Classe de Première L
Film "Tramontane"

Voici un texte écrit par une élève de 1ère L du Lycée Pierre Larousse de Toucy, inspiré du film "Tramontane" de de Vactche Boulghourjian.


Lettre au Président de la République



Pauline CONTRAULT
3, Les Padelles
89120 Saint Denis Sur Ouanne

Monsieur le Président de la République
55 rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris


Le 31/03/2017


Objet :
Lettre à Monsieur le Président de la République concernant la communauté des aveugles et mal-voyants


Monsieur le Président de la République,

Je me permets de vous écrire afin de vous exposer les graves problèmes me concernant. Je suis née le 12 janvier 1999 sans voir le jour. En effet, je suis venue au monde avec une maladie que l’on appelle anophtalmie. Par conséquent je ne possède pas de globe oculaire. Mais j’ai appris à vivre avec ou plutôt sans.

Je ne vous écris pas pour que vous pleuriez mon cas ou encore moins pour que vous n’aidiez que moi. Je vous écris au nom de toutes les personnes qui n’ont pas eu ou qui n’ont plus la chance de voir. Trouvez-vous normal que dans mon lycée 99% des élèves sont «normaux» ? Est-il normal que je sois à moi seule le pour cent d’«originalité» ? Où sont les enfants, qui ne tiennent pas debout, qui ne voient pas, qui n’entendent pas ? A défaut de les voir, pouve- vous me le dire ? Pourquoi le pour cent d’ «originalité» n’a pas le droit à un lieu d’éducation adapté à ses besoins comme en bénéficient les autres ? Vous me direz que des lieux sont mis en place spécialement pour nous. Mais pourquoi devrions nous être exclus ? Sommes-nous si embêtants ?

Nous avons certes besoin d’argent mais pas uniquement. Mon lycée n’est pas adapté aux gens comme moi, et encore une fois, je dois me débrouiller par mes propres moyens. En sortant du lycée, est-ce que ma canne me protégera indéfiniment du danger constant ?

Vous remerciant pour l’intérêt que vous porterez à ma demande, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sentiments très respectueux.



Pauline Contrault
2017/03/31 14:08 #dd2e-40bb-b90f-b69d0a4df002
Lycée Pierre Larousse
Lycée de Toucy (89) - Classe de Première L
Film Tramontane

Voici un texte écrit par une élève de 1ère L du Lycée Pierre Larousse de Toucy, suite à la projection du film "Tramontane" de Vactche Boulghourjian.

Le pouvoir de la musique

Que ce soit avec ou sans mots, la musique nous touche, l’art est universel. On dit qu’on apprend en écoutant, en observant, en s’intéressant. Le son qui passe à travers nos oreilles a le pouvoir exceptionnel de nous habiter. Il représente un monde, une histoire, une identité, et surtout beaucoup d’émotions. On écoute comme on vit. La musique se rapporte aux livres, elle nous fait intégrer des tas d’existences en une seule vie. Pour vivre tout cela, il faut écouter et surtout ressentir. Qu’est-ce que l’artiste a voulu nous faire partager à travers le souffle d’un saxophone comme Chet Baker ou la rencontre entre les instruments à la façon d’Ennio Morricone ?
Tous les hommes se sont dotés d’un pouvoir exceptionnel d’expression grâce au son. De multiples instruments à vent, à percussions permettent de faire traverser une émotion, un sentiment dans les corps du monde entier. La musique rend un peu d’humanité aux individus, ceux qui oublient parfois qu’ils sont tous des Hommes à part entière. La qualité première d’un humain est de pouvoir ressentir ce qui se passe autour de lui. Une simple chanson nous donne une autre vision du monde, elle le traverse et nous permet de réaliser que l’on n'est pas tout seul. On vient au monde seul et on le quitte aussi de la même façon et pourtant la musique nous permet de nous sentir ensemble.
Tous nos sens écoutent la musique lorsqu’elle passe à travers nous. Elle nous permet de nous sentir un peu moins seuls lorsque les paroles se rapportent à notre vie, de faire le vide parfois, ou de discerner le trop.
Elle est essentielle pour nous permettre de nous considérer comme quelqu’un. La sensibilité fait de nous des êtres humains, des Hommes, et nous permet peut être de dépasser parfois notre existence.

Lise Cotta
2017/03/31 14:11 #6c38-4d36-ad86-8db36599dcd4
Lycée Pierre Larousse
Lycée de Toucy (89) - Classe de Première L
Film "Tramontane"


Voici un texte poétique composé par 2 élèves de 1ère L du Lycée Pierre Larousse de Toucy et inspiré du film "Tramontane" de Vactche Boulghourjian.


Texte poétique




Je sens, de mes mains rugueuses, les vibrations du tambour résonner dans ma cage thoracique, une boîte à musique où chante un chœur vêtu de vermeil. Mes coups se mélangent au son des pieds excités des mes compagnons sur le sol poussiéreux et sec. Les gouttes de sueurs valsent sur mon front humide, secouées par la force des voix tranchantes des Euterpes de bronze. J’effleure mes paupières, endormies dans une obscurité illuminée par l’allégresse des corps dansants. La fumée brûle mon nez comme les flammes, vipères infernales qui ont consumé mes yeux. Mais je vois la beauté de la vie lorsque j’entends l’harmonie des âmes chantantes et des corps dansants avec les instruments. Je vois la beauté de leur vie lorsque je goûte les mots qui sortent en mélodie de leur bouche. Je vois la beauté de nos vies lorsque nos doigts caressent en rythme les percussions. Je vois la beauté de ma vie lorsque j’arrive à sentir l’odeur d’un bonheur constitué simplement d’une voix et d’un tambour.

Marcella Gonçalves, Emilie-Rose Augustin
2017/03/31 20:56 #6230-4dbd-a2ac-3e1fbf37daa5
Lycée G. Apollinaire
Critique Tramontane
Joséphine Diakhate, 1ES2, lycée Guillaume Apollinaire



Tramontane est un film libanais réalisé en de 2016 par Vatche Boulghourjian (réalisateur, dialoguiste et adaptateur Libanais). Le réalisateur nous fait voyager à travers des paysages splendides avec l'histoire d'un jeune chanteur/musicien aveugle du nom de Rabih qui souhaite accompagner sa chorale à l'étranger, mais il apprend que la carte d’identité qu’il utilisait jusque-là, est une contrefaçon. C’est là que commence l’aventure de Rabih, la quête de son identité, de la vérité, une vérité enfuie sous les milliers de mensonges de la guerre au Liban. Cependant plus il cherche plus la vérité s’éloigne, le fait que celui-ci soit aveugle et à la recherche « d’une chose » rend ce film d’autant plus intéressant et lui donne une dimension très poétique. Cette poésie s’illustre dans une métaphore profonde: Rabih représenterait-il le Liban qui tente de se retrouver/reconstruire après la guerre ? Les "différentes versions" des origines de Rabih ne symboliseraient-ils pas la difficulté des Libanais à avancer malgré une histoire très confuse ? Le poids de l’ignorance de toute une population traumatisée ? Cependant je pense que cette quête identitaire est un sujet trop abordé dans les films récents, à mon goût, donc enlève à ce film une part d’originalité (Les notions de liens perdues et d’identité me font penser au film « Le fils de Jean »). Peut-être c’est juste la thématique à laquelle notre génération et celle de nos parents doivent faire face, « Au Liban, les livres d’histoire s’arrêtent en 1975» dit le réalisateur. J’ai l’habitude d’apprécier les films comme celui-ci où il ne se passe pas grand-chose mais en même temps beaucoup de choses, cependant je dois avouer que Tramontane est un film très lent et labyrinthique. En effet la «complexité» de l’intrigue se reflète dans la structure des scènes qui se déroulent souvent dans des lieux couverts et oppressants avec peu de lumière mais avec beaucoup d’issues, de sorties disponibles. Mais cette lenteur est atténuée par moments grâce à la musique, qui, très présente durant tout le film, je pense sert d’échappatoire au personnage de Rabih et lui permet à la fin du film de se «réconcilier avec lui-même». Es t-il satisfait de son enquête? A-t-il vraiment trouvé qui il était ? Pour le savoir, ne tardez plus et regarder le film!



2017/03/31 21:20 #f5d6-4f30-a5be-e9d2a2eca85c
Lycée Léonard de Vinci
L’œil mort, le violon et les déplacements

Tramontane est un film dramatique libanais réalisé par Vatche Boulghourjian. Il retrace l'histoire de Rabih (joué par Barakat Jabbour), un jeune artiste aveugle. Lors d'une demande de passeport, il apprend tout ce qu'on lui a caché pendant ses 24 dernières années et remet en cause son origine.
Tout commence donc lorsque la chorale de Rabih est invitée à se produire en Europe. Rabih doit faire un passeport mais lors de sa demande, la police s’aperçoit que sa carte d'identité est une contrefaçon. Il va alors questionner sa mère Samar Ralek (Julia Kassar) sur sa véritable identité et apprendre que ses parents ne sont pas ceux qu'il croyait. Il va ensuite se déplacer dans tout le Liban afin de questionner des personnes susceptibles d'en savoir plus sur lui. Chaque fois qu'il rencontre une nouvelle personne, un nouveau mensonge lui est raconté. On se demande alors pourquoi chaque personnage ment. Qu'il y a-t-il sous ces mensonges ?

Vatche Boulghourjian a choisi, pour son premier film, un véritable musicien aveugle débutant au cinéma, ce qui lui permet de rendre ce handicap réel à l'écran. En effet, Rabih a un œil mort, ce qui serait impossible à reproduire avec un acteur qui ne serait pas aveugle. Cet œil mort, vide de toutes traces du passé et abîmé par un accident, est comparable à Rabih. Celui-ci croyait connaître sa famille, mais après la découverte de son adoption, il se rend compte qu'il ne connaît en fait rien de son origine et que tous les liens avec sa famille sont morts. Samar lui raconte qu'il est devenu handicapé durant la guerre à cause du feu qui l'a aveuglé. C'est aussi à ce moment que son oncle Hisham l'a recueilli pour le faire adopter par Samar Ralek. La séparation entre sa véritable famille et celle adoptive peut donc être représentée par cet œil mort.
L'œil est souvent mis en avant par des gros plans en contre-plongée, de façon à présenter Rabih droit dans les yeux, ce que l'on évite de faire dans la réalité. Ces plans mettent le spectateur dans une position inconfortable. Le handicap est accentué lors des déplacements de Rabih. Lorsqu'il sort du commissariat, son voisin qui le guide doit l'avertir des obstacles sur sa route. Lorsqu'il est seul, le jeune homme marche en touchant les murs, comme lors de la scène où il longe un long couloir. Ces déplacements présents à chaque nouvelle rencontre signifient le chemin à parcourir afin de découvrir la vérité sur sa naissance. Ils sont longs et se produisent dans tout le Liban. Rabih a du chemin à parcourir pour connaître son passé, tout comme les déplacements qu'il effectue pour s'y résoudre. De plus, ses déplacements sont parfois filmés de dos afin que le spectateur ne puisse pas voir le chemin qu'il emprunte.
Ce jeu de mise en scène qui consiste à donner l'impression au spectateur d’être en quelque sorte aveugle est présent à plusieurs reprises. Tout d'abord, le réalisateur utilise des contrastes entre le noir et le blanc. Lors de différentes scènes, Rabih est plongé dans le noir, et on essaye de deviner ce qu'il fait. Puis la scène d'après est très lumineuse, comme lorsque des jeunes filles aveugles apprennent à taper le braille à la machine à écrire. Le spectateur est aveuglé et a besoin d'un temps d'adaptation. Lors de la scène où Rabih mange dans le noir, sa mère revient des courses et allume la lumière. Mais cela ne change rien pour Rabih.
On dit aussi que lorsqu'une personne est privée d'un des cinq sens, elle développe les quatre autres. Rabih, lui, a développé son sens de l’ouïe. Lorsqu'il choisit son violon, il le fait à l'oreille et est capable de savoir s'il est bon ou pas. Il essaye tout d'abord un premier violon, qui est de basse qualité et n'a aucune valeur. Le second, qui vient d'Égypte, a un son plus harmonieux, mais coûte plus cher, ce qui est une contrainte. Finalement, il le loue malgré son prix. Rabih a fait de même avec sa famille adoptive : c'est sa mère Samar Ralek qui l'a élevé, elle a donc beaucoup de valeur à ses yeux. Mais elle lui a menti pendant vingt-quatre ans. Malgré cette contrainte, le jeune homme lui pardonne et se réconcilie avec elle, comme lorsqu'il choisit de prendre le violon d'Égypte.
Cette capacité auditive lui permet de jouer de la musique car tout se fait à l'oreille, pour lui comme tous les autres musiciens de sa chorale. L’ouïe est mise en avant par des gros plans sur l'oreille, notamment lors de la première scène où Rabih chante lors d'un repas de famille. Ce chant se retrouve également à la fin du film, lorsque lui et sa chorale se produisent. Lors de cette dernière scène, Hisham, l'oncle de Rabih (Toufic Barakat) verse une larme. Cette larme révèle une facette inconnue du personnage, le fait qu'il ait des choses à cacher dont il ne veut pas parler. Au cours du film, on apprend qu'il participait à la guerre. Il a donc dû faire des choses qu'il regrette. Le film se termine sur ce concert : on ne connaît pas l'identité des vrais parents de Rabih, mais on sait que la suite est positive car il s'est réconcilié avec sa famille adoptive.

Ce film repose sur des paroles, pour la plupart de personnes inconnues à Rabih, qui sont des mensonges. Je trouve qu'il fait confiance trop facilement à ces personnes. Il devrait davantage se méfier. De plus, la majorité des preuves qui pourraient confirmer les discours de ces personnes sont effacées par la guerre, il est donc plus simple de le tromper. Ce film de 1h45 minutes est long et tourne en rond. À chaque mensonge, on retourne au point de départ, ici, la maison de la mère. Finalement, la seule différence entre le début et la fin du film est la découverte (douteuse) de l'identité de la famille de Rabih, ainsi que sa réconciliation (réelle) avec ses parents adoptifs.

Pauline DAVIET, 202, Lycée Léonard de Vinci
2017/03/31 22:32 #43d7-427f-94d8-92ece22558af
Lycée Hélène Boucher
Tramontane


Tramontane est un film réalisé par Vatche Boulghourjian, également connu pour le film "The fifth column". C'est un film franco-libanais avec pour acteurs principaux : Barakat Jabbour dans le rôle de Rabih ou encore Julia Kassar dans le rôle de Sammar la mère de Rabih.



Ce film raconte l'histoire d'un jeune homme, non-voyant et passionné de musique, qui apprend de manière brutale qu'il a en réalité été « adopté » suite aux décès de ses parents durant la guerre.

Il va donc tenter de retrouver sa véritable identité en se renseignant auprès de plusieurs personnes ayant combattu durant la guerre avec son oncle et va apprendre toutes sortes de choses qu'il ignorait jusqu'à présent. Plus il voudra en apprendre, plus il découvrira que son oncle n'est peut être pas le sauveur qu'il prétend être...



Je m'appelle Rabih

Je m'appelle Rabih et j'aimerais découvrir qui je suis

Un accident m'a volé la vue et ma vie

Depuis des années on me ment sur qui je suis.



J'aime ma famille mais je veux la vérité

Je veux voyager mais je n'ai pas d'identité.



Je voudrais juste connaître mon nom ,

Mais personne ici ne répond à mes questions.



Je m'appelle Rabih et on me laisse dans le déni,

Un jour peut-être je saurai qui je suis.





















MAX

Mathilde

1ère S3
2017/04/12 17:23 #88e7-49f2-95fc-76ae908284a0
Lycée J. B. de Baudre
Tramontane


Tramontane est un film franco-libanais de Vatché Boulghourjian. Il se déroule de nos jours au Liban.
Rabih Malek, jeune aveugle musicien dans la chorale de l’école où il travaille, doit partir en Europe pour une tournée. En voulant faire les démarches nécessaires pour l’obtention de son passeport, il découvre que se papiers ne sont pas légaux, qu’il a été adopté.
Rabih cherche alors des explications auprès de sa mère, de son oncle ainsi que des soldats de son oncle. En effet, sa naissance et son adoption (secrète et illégale) ont eu lieu pendant la guerre civile au Liban dans les années 1980.
Rabih reçoit une version différente de son adoption de chacune des personnes qu’il rencontre.
Alors même que tous lui mentent et qu’il le sait, sa volonté est intacte. Il est dans le brouillard, comme nous le montre l’image floutée par moment, à tous les niveaux, mais il est lucide, contrairement à ceux qui l’entourent, qui refusent de regarder le passé en face.
Le film est très émouvant car on ressent sa peine, on a envie de l’aider dans sa quête de recherche d’identité. Le suspense, les questions sans réponse ou les réponses ambigües nous maintiennent en haleine.
La mise en scène du film nous montre régulièrement Rabih seul pour insister sur sa solitude.
La vie de Rabih n’est pas facile mais on voit qu’il tient de coup et reste fort, ce qui nous a touchés. Même s’il n’a aucune certitude sur ses origines à la fin du film, on le sent apaisé au cours de la belle scène finale du concert (où les paroles de sa chanson font écho à son histoire). En effet, après en avoir voulu à sa mère de ses mensonges, il finit par se rapprocher d’elle, conscient qu’elle l’aime et est là pour lui.
2017/04/14 16:56 #b61f-4861-ab15-5c8a89ba5143
Lycée Bonaparte
Tramontane est un film franco-libanais réalisé par Vatche Boulghourjian, sorti dans les salles françaises en mars 2017. Il a été récompensé du Grand Prix du Rail d’or au dernier festival de Cannes.

Ce film retrace l’histoire de Rabih, jeune chanteur aveugle libanais, invité avec sa chorale à se produire en Europe. Pour s’y rendre, il lui faut récupérer un passeport, chose banale à première vue. Cependant tout ne va pas se passer comme prévu et cette simple démarche administrative va remettre en cause toute la vie du jeune protagoniste. En effet, lors de la demande du fameux passeport, les autorités révèlent à Rabih qu’il est muni de faux papiers d’identité. Ce dernier part donc en quête de réponses auprès de la personne la plus chère à son coeur, sa mère. Mais devant les difficultés de sa mère et de ses proches pour prouver qui il est, Rabih doute de plus en plus concernant sa propre identité. Il apprend alors de la bouche de sa mère que celle-ci n’est pas sa mère biologique. En effet, elle l’a adopté peu de temps après sa naissance, suite au décès de ses vrais parents pendant la guerre. S’ensuit alors pour Rabih, un véritable parcours du combattant, au cœur du Liban, pour apporter toutes les réponses aux nombreuses questions qu’il se pose.

Avec ce premier long-métrage, le réalisateur met en avant un personnage seul contre tous qui s’obstine tant bien que mal pour découvrir qui il est vraiment. Cependant tout cela ne s’avère pas chose aisée car peu d’indices subsistent dans ce pays meurtri par la guerre, où chacun tente d’oublier et d’effacer les souvenirs de ce qui s’est passé durant des années. On se retrouve ici dans un pays incapable de relater sa propre histoire. Grâce à son incroyable persévérance, Rabih va tout de même, peu à peu, obtenir quelques bribes de réponses jusqu’à enfin parvenir à recoller les morceaux de son passé. Cependant, le passé est le passé et nul ne peut revenir en arrière pour remonter le temps...

Ce film se révèle particulièrement bien réalisé car en plus de retracer en détails la quête d'identité d'un jeune homme au passé inconnu, il raconte également l'histoire d'un pays meurtri par les conflits. Cette double histoire, extrêmement poignante, est d’autant plus mise en valeur par son acteur principal, Barakat Jabbour, qui parvient, avec son incroyable voix, à donner un véritable souffle lyrique au film.

Nocchi Alicia
2017/04/17 16:06 #8982-4e95-ba70-82500831f256
Lycée Le Corbusier
Aveugle comme le personnage principal
Bonté comme l' une de ses qualités
Courageux, une autre qualité
Doué pour la musique ,
Emouvant , comme de nombreuses scènes du film,
Fort, comme le personnage qui ne cesse jamais sa quête ,
Grand , comme ses espoirs en l' avenir
Habité , dans un pays magnifique mais déchiré ,
Illégal, comme les papiers qu' il possède
Joué de la musique
Kidnappé quand il était bébé ,
Liban , le pays où se déroule le film ,
Mouvementé , comme la vie de Rahbi après sa découverte ,
Naissance sous le sceau du secret ,
Opposition à sa mère adoptive ,
Poli, un personnage qui reste maitre de lui,
Qui car qui est vraiment ce garçon
Rahbi , car il décidera de garder ce prénom
Samar, le prénom de celle qu' il a cru sa mère ,
Tramontane , le titre du film,
Unique , comme le personnage est fils unique ,
Vatche , le prénom du réalisateur Boulghouvjian
Week- end , parce qu' il fallait bien trouver quelque chose
Xylophone, car il doit aimer cet instrument
Yeux Blanc comme ceux du personnage principal ,
Zappé , car l' une de ses familles le zappera

Axelle Hornoy
2017/04/17 16:21 #4375-48a2-9d69-30a292dfe1db
Lycée Le Corbusier
Adoption, le thème central du film
Bercé d' amour par sa mère adoptive
Chagrin, car il découvre la vérité par hasard
Dur car la quête n' est pas facile
Enfance, car ce personnage ne l' a pas vraiment quitté
Famille car il recherche sa famille biologique
Grandeur comme l' espoir qu' il a en l' avenir
Habité par l' espoir
kidnappé dans son enfance
Joué du violon , l' une de ses passions ,
Liban aux paysages magnifiques
Musiques car elles font le charme du film
Nationalité car il recherche la vérité sur la sienne
Origine car il veut savoir d' où il vient
Pardon , car on se demande si il va pardonner les mensonges de sa mère
Querelles, car il se dispute souvent avec sa famille
Rencontres , car c 'est ce qui le fait avancer
Secret car c 'est l' histoire d' un secret de famille
Tramontane car le film nous emporte comme le vent du même nom
Universel comme le thème de ce film
Voyages, car il visite son pays pour tenter de trouver une piste
Whaou parce que j' ai adoré ce film
X car il ne sait pas d'où il vient
Yeux blancs car le personnage est aveugle
Zen car le personnage le reste malgré ce qui lui arrive

Mac Caméry Talia
2017/04/18 20:28 #773b-4d19-af90-a15f22b5279f
Lycée Bonaparte
Tramontane

Tramontane est un film franco-libanais de Vatche Boulghourjian sorti en 2017. Le titre original « Rabih » correspond au prénom du protagoniste du film, Rabih Malek : il signifie « printemps » en arabe.
Il a reçu le Grand Prix du Rail d'or au festival de Cannes 2016 ainsi que le prix Découverte au Festival du film francophone de Namur en octobre 2016.

Une quête d’identité

Rabih est un jeune chanteur libanais aveugle d'une vingtaine d'années. Il doit se rendre en Europe pour un concert avec sa chorale et pour cela doit obtenir un passeport. Il se rend alors au commissariat où on lui explique que sa carte d’identité est fausse. Il cherche alors à obtenir des explications auprès de ses parents. A force d’insister, sa « mère » finit par lui apprendre qu’il a été adopté suite au décès de ses véritables parents pendant la guerre. Il décide donc de prendre la route à la recherche de ses origines mais il se heurte à l'ignorance ou aux mensonges de son entourage. Cette quête de la vérité l’amènera à traverser un pays qu’il connaît au fond assez mal, mais lui permettra d’obtenir quelques bribes d’informations sur l'origine de sa naissance, mais aussi de sa cécité. A travers son histoire, c’est le passé troublé et caché du Liban qui va remonter et lui apparaître dans sa cruauté.

Un regard sur le Liban

Rabih porte sur ses épaules le poids de l’ignorance de toute une population traumatisée par quinze ans de guerre civile. A travers la quête de son protagoniste, le réalisateur met en lumière un pays qui a perdu sa propre identité.
Ce film montre ainsi qu’une crise de la mémoire individuelle engendre une crise de la mémoire collective.

Une mise en scène sensible et délicate

Tramontane accorde une large place à la splendeur des paysages libanais et à la musique. Le cinéaste refuse de tomber dans l'apitoiement et adopte une mise en scène pleine de grâce.
Le film est rehaussé par l'interprétation touchante et authentique de Barakat Jabbour, lui-même réellement aveugle et musicien. Il porte l’ensemble du film à travers sa voix et sa gestuelle.
Rabih chante sa déchirure, et c’est le fait de l’exprimer qui va permettre l’acceptation et enfin l’apaisement de ces meurtrissures.

Un film juste

Tramontane est donc un film très réaliste mettant en scène un personnage touchant derrière lequel se cache une nation toute entière meurtrie par des années de guerre civile. Nous pourrons tout de même reprocher au film d’être trop long, le spectateur ayant tendance à décrocher par moments.

Aglaé Robert.
2017/04/20 10:49 #f381-429d-b81f-e752426cce8e
Lycée Joliot Curie
AARAB
YACYNE





Critique du film Tramontane :



Tramontane est un film franco-libanais dont le réalisateur est Vatche Boulghourijan.

Ce film raconte la vie d'un jeune chanteur de chorale nommé Rabih et agée d'une vingtaine d'années. C'est un film qui m'a paru très tragique et mystérieux. Le jeune Rabih part faire une demande de passeport au commissariat pour qu'il aille faire sa chorale en Europe, de là tout ne se passe pas comme prévu. Il découvre que sa carte d'identité est fausse et que ses parents ne sont pas ses parents biologiques.



Après ces nouvelles Rabih se lance dans une grande quête petit à petit. Il n'arrive pas à trouver la vérité même en interrogeant sa mère qui lui avait menti sur son identité. Le film m'a donné l'envie de toujours en savoir plus et m'a mis cette curiosité d'être toujours pressé de savoir ce qui va se passer.



Je ne me suis pas du tout ennuyé en regardant ce film j'ai été emporté par les émotions. Pour conclure je dirais que ce film m'a beaucoup satisfait en termes artistiques c’est-à-dire que les acteurs ont très bien joué leur rôle.
2017/04/21 15:11 #f6b9-4e4b-ac0c-c0431de99a35
Lycée Paul Emile Victor
Tramontane : critique de la classe de 1COM du LP Paul Emile Victor

Tramontane. C’est le nom d’un vent du sud. C’est aussi le film de Vatche Boulghourjian qui retrace l’histoire d’un homme jeune, Rabhi parti sur les traces de sa propre histoire. Qui est-il vraiment ? Qui sont ses véritables parents ? Pourquoi lui a-t-on caché la vérité sur ses origines ?

Il découvre fortuitement, en voulant se rendre en Europe pour le concert de sa chorale d’aveugles. Son passeport lui est refusé car ce serait un faux. Le héros de ce film libanais est aveugle. Il pense l’être de naissance…ses yeux nous font l’impression d’une plaie, d’une douleur enfouie, celle du Liban. Car, ce film n’est pas seulement cette quête d’identité, c’est l’histoire d’un pays meurtri par des affrontements fratricides.

Cependant, ce film n’est pas que noirceur. Il est ponctué par la musique classique libanaise. Musique enjouée, aux paroles pleines de sagesse et de beauté. Cette musique rythme le film, et les paroles résonnent en nous ; particulièrement à la fin du film quand la mère adoptive regarde celui qu’elle considère comme son fils chanter. Et là, les paroles raisonnent en nous aussi. Elles font sens. Elles sont très fortes. Poignantes. Intemporelles. La mère alors revit. Ses yeux s’illuminent. Son fils lui est rendu. Elle pensait l’avoir perdu dans cette recherche de ses racines et de la vérité.

Ce fils aux yeux morts apprend qu’il est mort pour sa famille de sang. Le petit n’a jamais été retrouvé. On a enterré un cercueil vide. Le message est clair. Ce jeune en quête d’identité ne sera pas accueilli à bras ouverts par sa « vraie famille ».

Alors que lui reste t-il ? Retrouver sa famille adoptive. Accepter l’inacceptable. Son oncle est surement un assassin. Il a probablement tué ses parents. Ou fermé les yeux sur ce massacre dans ce petit village de montagne libanais. Il accepte donc ce passeport qui lui donne un nom. Lui permettra d’aller en Europe.

Cette vérité personnelle nous plonge dans la vérité historique. Un pays meurtri. Des villages incendiés. Des massacres perpétrés par des milices chrétiennes. Alors, peut-on tourner la page en « faisant comme-si » ? En pardonnant aux assassins ? En vivant au milieu des assassins de nos proches ? Ces questions se posent dans ce film touchant, sans sombrer dans le mélo ni la facilité.
2017/04/23 14:32 #a2f5-4d49-91e9-05828762c1c7
Lycée François 1er
Critique Tramontane
Le film s’ouvre sur un repas de famille installée au Liban. Le soleil bat son plein et l’ambiance est festive. Le spectateur fait très vite la rencontre de Rabih, un jeune chanteur aveugle qui s’apprête à partir faire une tournée en Europe. Mais pour cela, il doit refaire ses papiers. Or, ces derniers sont faux : enfant recueilli, enfant abandonné, enfant volé ? Rabih ne sait plus qui il est. C’est donc le point de départ d’une nouvelle aventure : un long cheminement semé d’embûches pour connaître sa véritable identité. Dès lors la lumière disparaît pour laisser place à des scènes sombres. L’absence de lumière est frappante, elle nous invite à partager le mal être de Rabih. Ce film est émouvant grâce à sa narration qui suscite chez nous une certaine compassion.

Lilia LAIB.
2017/04/26 10:37 #20e4-44cd-90a2-e5362747268f
Lycée Joliot Curie
Laghchim bilal


Critique Tramontane:



Tramontane est un film remarquable qui nous entraîne dans la peau de Barakat Jabbour, son acteur principal,qui est un aveugle qui chante super bien. Vatche Boulghourjian a voulu toucher son public au plus profond en montrant les difficultés des aveugles et des enfants adoptés et les conséquences de la guerre,malgré cela il nous montre que tout le monde peut arriver à vaincre ses difficultés et peut atteindre son objectif,tout en nous illustrant la culture libanaise à travers des musiques orientales qui touchent au cœur même si l'on comprend pas les paroles...



J'ai été embarqué par ce film du début jusqu'à la fin,j'ai aimé ce film de Vatche Boulghourjian qui touche au plus profond du cœur et qui nous emporte par le suspense et par des scènes émouvantes.
2017/04/27 09:11 #6817-4069-b749-ed2ca38616bd
Lycée G. Apollinaire
Tramontane est un film réalisé par Vatche Boulghourjian et il est sorti le 1er mars 2017 en France. Ce film raconte l’histoire d’un jeune libanais, Rabih Malek, musicien et chanteur aveugle. Ce jeune homme compte partir en tournée en Europe avec sa chorale. Afin de pouvoir partir, Rabih souhaite se faire établir un passeport. A ce moment là il s’aperçoit qu’il n’est pas celui qu’il pense être ; il se rend compte que la famille qui l’a élevé se révèle être une famille adoptive. Il se lance donc dans des recherches pour retrouver sa famille biologique. Ce film est riche en émotion. Le fait que l’acteur principal soit aveugle et que, malgré son handicap, il exerce sa passion rend le film magnifique. De plus ses recherches pour retrouver sa famille biologique ne s’avèrent pas si simples que cela. En effet, Rabih n’est pas au bout de ses surprises. Ce film met aux prises les liens de la famille mais aussi la persévérance du personnage principal. Le spectateur se retrouve entre la joie et la tristesse tout au long du film avec à la clé une grande leçon de vie.

Jihène Jelassi
2017/04/27 13:42 #8472-4539-a0e7-4e0239df9991
Lycée Joliot Curie
Synopsis :
Rabih Malek, Libannais aveugle d’une vingtaine d’année, est chanteur dans une chorale. Pour les besoins d’une tournée en Europe il fait une demande de passeport mais se rend compte alors que sa carte d’identité est fausse et qu’il à été adopté. S’enchaîne alors une longue quête afin de retrouver sa famille, entre mensonge et réalité…
Critique :
Pour son premier long métrage le réalisateur Vatche Boulghourjian nous signe un film plus que convaincant grâçe à des acteurs touchants et une histoire authentique. Il parvient derrière cette histoire à montrer au spectateur la beauté de ce pays qu’est le Liban. Malgré une histoire attirant la curiosité des spectateurs, certaines scènes longues ralentissent la dynamique du film (comme lorsque Rabih chante autour de la table en famille). Le scénario répétitif n’arrange en rien la situation (recherche longue, Rabih s’adresse à de multiple personne sans résultat).
Cependant ce film délivre un message fort lorsque Rabih rencontre son grand père biologique qui refuse de le reconnaître comme son petit fils: « on ne peut revenir sur ce qui s’est passé, parce que c’est la volonté de Dieu ». Il s’agit là du message de Tramontane. Le film nous laisse sur cette musique qui tente de consoler le spectateur après cette triste vérité.

Théo Cadillac
Terminale MV
2017/04/27 14:08 #bd5b-4804-a838-83dfc1704e7f
Lycée Joliot Curie
Artieres
Clement Critique Tramontane
TMV

Synopsis :

Rabih, un jeune chanteur Libanais, aveugle, doit se rendre en Europe avec sa chorale pour un concert. Mais comme il n'avait pas de passeport il part en créer un au commissariat du coin. Il découvre alors après cette demande de transport qu'il a été adopté, il décide alors de partir à la recherche de sa famille natale. Il se heurte alors à des mensonges de son entourages ou à des personnes ignorantes, grâce à de la persévérance il arrive à obtenir quelques vérités sur son passé …

Critique :

Rabih, un jeune chanteur Libanais aveugle, découvre par hasard qu'il a été adopté. Il cherche à comprendre...
Mais cette quête semble semée d’embûches à cause des mensonges de ses parents adoptifs et des personnes qui n'ont pas l'air enchantées à l'idée de l'aider.
Ce qui est dommage c'est que le héros est très charismatique, mais que le film souffre d'une structure trop linéaire et répétitive (quand il recherche sa famille).
Il manque à ce film une rupture familiale plus violente ce qui marquerait encore plus cette trahison au niveaux de ses parents adoptifs.
Mais on peut retenir de ce film qu'il ne faut jamais abandonner et toujours persévérer.
2017/04/27 18:40 #5beb-4d73-aa2c-e93345dcda39
Lycée P. Picasso Périgueux
En quête de vérité

Et si je chantais pour retrouver mon identité ?

Du début à la fin, Rabih nous chante « Donne-moi des réponses à mes questions » et des questions Rabih, il en a.

Lorsqu’il découvre qu’il est un enfant adopté, que son histoire personnelle est basée sur des mensonges avec lieu de naissance faux et carte d’identité fausse faits par un homme qu’il respecte et qu’il aime profondément, son oncle, il va chercher à retrouver ses origines.

Cette quête n’est pas de tout repos, elle le mène vers différents anciens collègues combattants de la guerre du Liban de son oncle Hisham qui lui racontent différentes versions qui ne coïncident pas. Dès qu’une lueur apparait, l’obscurité ressurgit.

Tout comme son pays, notre héros principal, Rabih n’est pas un enfant comme les autres. En effet, il est aveugle et, à travers ses chansons, il nous fait part de ses doutes, ses peurs, ses sentiments de colères enfouis. Le réalisateur a su nous montrer l’évolution de son personnage. Ainsi, Rabih passe de l’ignorance à la colère puis au pardon.
C’est un enfant de la guerre civile qui a touché son pays !

Corentin, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/30 11:48 #bd90-4378-bdc9-a76921a727d0
Lycée Rostand

La quête de l'identité

Vatche Boulghourjian nous présente, en 2017, le film dramatique Tramontane. Barakat Jabbour interprète le personnage principal. Ce film a été récompensé par le Prix Découverte au Festival international du film francophone de Namur et a été nommé au festival de Cannes dans plusieurs catégories.
Rabih est un jeune chanteur aveugle d'une vingtaine d'années. Lors de sa demande de passeport pour partir en tournée avec son groupe, il découvre qu'il a été adopté et part à la recherche de ses parents biologiques. A ce moment-là, de nombreuses questions le tourmentent : quelle est sa réelle identité et quelle est son histoire ? Retrouvera-t-il l'identité de ses parents biologiques ? Pourquoi a-t-il été adopté ? Comment est-il arrivé au sein de sa famille adoptive ?
Le personnage principal (Rabih) est perdu entre mensonges et vérités, il ne sait plus qui croire et quoi penser. Les « amis » de son père lui racontent tous une version différente de son histoire.
Ce film est extrêmement fort et touchant. Barakat Jabbour est un merveilleux acteur. Il réussit sans aucun problème à nous emporter avec lui dans ce film.
Personnellement le seul point négatif de ce film est que la fin est précipitée et tout n'est pas très clair. Ce choix est peut être volontaire de la part du réalisateur pour obliger le spectateur à réfléchir.
Léa CAILLY-2nde 6 – Lycée Jean Rostand – Caen
2017/05/01 17:31 #672c-40d7-ad72-a0f1fc126936
Lycée Mézeray
ENTRE MONTS ET MENSONGES,
celui qui veut (sa)voir..

Sans conteste, "Tramontane" est le film le plus abouti que nous ayons vu jusqu'alors dans la sélection du prix Jean Renoir. Vatche Boulghourjan nous livre une œuvre intime prenant racine dans ce pays qui l'a vu naître : le Liban. Entre reportages, documentaires et heures de recherches inévitables pour mener à bien tous ses projets, Vatche trouve le temps là où il n'en a pas, et obtient un master en cinéma à la NYU (New-York University). Dès ce moment là nous aurions dû le remercier d'avoir continué à chercher sa voie, car à présent on peut l’affirmer haut et fort : il a trouvé son terrain de jeu (et pu**** qu'est-ce qu'il est doué...). L'œuvre cinématographique qu'est Tramontane est d'une rare beauté comme le prouve le fait que le film ait été retenu en compétition de la semaine de la critique lors du festival de Cannes 2016.
Ici je vous ai donné un festival reconnu par tous comme mettant en concurrence des films de qualité, mais je peux aussi vous donner des exemples de festivals plus méconnus auxquels il a participé, comme le festival du film de Namur, moins médiatisé certes, mais qui saura reconnaître la valeur de Tramontane en lui décernant le prix de la Découverte. Car, oui, c'est une découverte et sans mauvais jeu de mots, qui nous fait redécouvrir chacun de nos sens... On suit Rabih, virtuose de musique classique arabe dont le nom signifie "printemps" et dont la cécité donne une fraîcheur et une sensibilité à sa musique. Faisant partie d'une chorale, et étant à l'aube d'une tournée européenne, il doit refaire ses papiers, mais lorsque sa demande de passeport est refusée et la légitimité de sa carte d'identité remise en cause, il découvrira qu'il n'est pas le fils biologique de sa mère Samar et de son père décédé quelques années auparavant, il partira donc à la recherche de ses origines.

Tout dans cette œuvre trouve sens à nos yeux, images et sons, dont la surprenante cohérence nous ravit tout du long de ce film. Au travers de brusques changements de plans et de luminosité, Vatche Boulghourjan transmet au spectateur un choc physique naturel irritant pour les yeux mais qui fait naître en nous des questions quant aux difficultés que peut rencontrer un aveugle et ce que lui peut ressentir dans ce monde, qui pour les voyants, ne tourne parfois qu'autour du paraître.

Si il a choisi Barakat Jabbour, aveugle de naissance, cela lui a permis d'éviter de tomber dans les discriminations et clichés liés à la cécité. Le naturel de l’acteur qui était jusque lors sans expérience théâtrale ou filmique est touchant, l'absence de vision du jeune homme permet la disparition de la caméra et une proximité entre celui qui regarde et le personnage principal qui, lui, ne nous voit pas. Si au théâtre il faut que l’acteur regarde le spectateur et s’adresse à lui pour briser le quatrième mur, ici, Vatche Boulghourjan a trouvé le moyen de le faire disparaître sans même que l’on s’en aperçoive. Progressivement, nous aussi entrons dans les paysages et suivons avec attention et suspens les révélations contradictoires qui seront faites à Rabih. De mensonge en mensonge, il arrive pourtant à recueillir peu à peu des éléments de réponses à ses questions, et paradoxalement, dans ce pays encore hanté par la guerre, ceux qui voient et qui ont vu ne veulent pas voir et celui qui ne voit pas, cherche à (sa)voir. Le seul qui se confiera à lui en toute honnêteté est interné en hôpital psychiatrique, pour cacher les vérités d'un Liban aux mains tachées de sang. Cette impossibilité à connaître la vérité et à la reconnaître est donc directement liée à l'histoire du pays et à sa guerre civile qui aura fait entre 130000 et 250000 victimes. Et justement, les pierres angulaires de ce film sont en opposition à cette hypocrisie croissante, il s'agit de l’honnêteté, de la générosité ainsi que de l'engagement. Honnête face aux fautes commises par ce pays mais aujourd’hui encore taboues, généreux dans les images et les musiques qui nous transcendent, et engagé tant par rapport à l'handicap du personnage que dans sa quête qui elle aussi met en cause les erreurs liées à la guerre. En plus de tous ces aspects, il s'agit aussi de trouver le rôle d'une mère, les limites de son influence, de ce qu'elle doit révéler ou non, l'amour qui se veut porteur de bonheur mais qui cache parfois autre chose qui se révélera tôt ou tard.

Vatche Boulghourjan, dans cette quête perpétuelle de la vérité, nous révèle en toute sobriété le quotidien de ceux qui ne voient pas, ainsi que des aspects de leur vie que l'on ne soupçonnait pas et qui par la suite nous semblent logiques comme le fait qu'ils puissent se trouver dans le noir chez eux, sans besoin d'allumer la lumière et qu'ils agissent comme quiconque agirait chez lui. Ou bien leur sensibilité aux sons qui est décuplée, symbolisée dans ce film certes grâce à la virtuosité musicale de Rabih ou bien, de manière plus implicite, comme sur ce plan qui se centre de longues secondes sur le carillon d'une porte qui s'ouvre et qui lui fait faire ses notes bien distinctes pour annoncer l'arrivée de quelqu'un sans le montrer pour autant.

Mais au delà de toutes ces prises de vues, de tous ces dialogues qu'ils soient vifs comme silencieux, ce sont aussi les mots choisis par le réalisateur qui ont un sens. Le mot "Tramontane" a rien qu'à lui de nombreuses significations, qu'il s'agisse du vent, du terme pour désigner l'autre côté de la montagne, il a aussi pour sens en anglais archaïque, "l'étranger", "le barbare", donc, celui qui est différent de soi. Tout cela dénote bien de la minutie du réalisateur qui cherche à donner un sens à chaque détail de son film.
Sont nombreuses, les personnes à associer ce film à "Incendies" de Denis Villeneuve, d'après la pièce de Wajdi Mouawad, dans laquelle Jeanne et Simon apprennent à la mort de leur mère, qu'ils ont un père et un frère résidant au Liban. En toute connaissance de cause, car lectrice du tome trois de cette trilogie, j'imagine sans grandes difficultés à faire le rapprochement possible entre Incendies que je n'ai certes pas vu mais qui est qualifié de fidèle au livre, et l’œuvre de Vatche Boulghourjan.
"Tramontane". Voilà une œuvre de toute beauté qui saura marquer les esprits.
Clémentine Miconi, 1ère L, Lycée Polyvalent Mézeray (Argentan)
2017/05/01 21:54 #1014-4ce0-9b02-ac2a3545857e
Lycée Bellevue
Tramontane

par Clara V.

« Tramontane » est un film dramatique libanais de Vatche Boulghourjian, sorti le 1 mars 2017. Ce film raconte l’histoire de Rabih, un jeune chanteur aveugle qui est invité à se produire en Europe avec sa chorale. Lorsqu’il décide de se faire faire un passeport pour quitter le pays, il apprend donc qu’il n’est pas le fils biologique de ses parents. Il part alors à la recherche de ses origines, à travers le Liban. Sur son chemin, il rencontre une multitude de personnes qui vont lui faire découvrir beaucoup de choses sur son identité, parfois fausses ou contradictoires, mais qui vont l’amener à savoir d’où il vient. Ce film est donc considéré comme dramatique à cause du handicap du protagoniste, qui est aveugle. C’est un aspect assez important dans le déroulement de l’histoire puisque, c’est un handicap vraiment lourd que porte Rabih. Ses autres sens sont donc très développés, ce qui explique sa passion pour le chant, les percussions et tout ce qui touche à la musique.

Sur le chemin des origines…

Un des thèmes principaux de « Tramontane » est celui de la quête des origines et des secrets de famille : Rabih a toujours vécu (et vit encore) avec sa mère Samar, son oncle Hisham et tout son entourage. Lorsqu'il apprend que que ce n’est pas sa famille biologique, il y a d’abord une incompréhension de sa part puisque on lui a caché pendant toute son enfance qui il était vraiment, d’où il venait et surtout, qui étaient les siens. Puis vient la colère, envers sa mère surtout : il a le sentiment qu'il a été trahi par la personne qui est pour lui la plus chère au monde. C’est aussi à cause de cette trahison qu’il décide de retrouver sa famille biologique. Il rencontre alors sur son chemin des gens comme May, Aziz, Omar et d’autres qui vont lui apporter des informations sur son identité qui lui permet d’aller plus loin dans ses recherches mais le plus souvent ce sont des versions différentes qu’on lui apporte.
Au final, il arrête ses recherches car il comprend qu'il ne pourra connaître toute la vérité : elle est cachée, multiple ; tout comme l'histoire de son pays... Il choisit alors plutôt de chanter pour apaiser sa colère et aller de l'avant...
2017/05/01 21:58 #903e-41af-b56b-034d807daf4c
Lycée Bellevue

Tramontane

Par Doriane

C’est l’histoire d’un Libanais qui s’appelle Rabih, c’est un jeune chanteur aveugle. Il a besoin d'un passeport car il doit partir en tournée en Europe avec la chorale de son village. Il vit chez sa mère Samar, c’est une femme qui donnerait tout pour le bonheur de Rabih. En allant refaire son passeport, il se rend compte que sa carte d'identité est fausse : sa mère ne peut lui donner son acte de naissance, il ne peut non plus le retrouver dans le registre de naissance de l'hôpital. Préoccupé, il interroge sa mère ; elle finit par lui avouer un secret : Rabih a été adopté. Rabih est sous le choc, il ne s’attendait pas à apprendre cela. Déboussolé, il sort seul dans la rue, la nuit. Et puis, il décide de rechercher dans tout le Liban sa véritable identité. Après un long périple à travers son pays - chacun lui donne des informations fausses ou contradictoires- il ne parvient pas à obtenir la Vérité. Il pardonne à sa mère et accepte de nouveaux papiers d'identité obtenu frauduleusement par son oncle. À la fin du film, Rabih et sa chorale font une représentation ; il chante une chanson de pardon : sa mère et son oncle sont présents.

C’est un film très émouvant car l’acteur principal fait tout pour savoir quelles sont ses vraies origines. La lumière du film oscille entre l'obscurité dans laquelle est plongée le personnage et une lumière très vive et éblouissante. L'acteur principal est souvent filmé de dos, et nous spectateur le suivons dans la quête de son identité. Ce film me fait penser au « Fils de Jean » par rapport à la recherche des origines mais aussi à « Sonita » car on retrouve un peu la même situation : des pays qui ont souffert de la guerre, mais aussi deux personnages, deux chanteurs, Sonita et Rabih, qui ont le même rêve : vivre de leur art, chanter dans le monde entier. Et ce rêve va être réalisé.
2017/05/01 23:36 #4d79-4b8c-ac8a-b71991459545
Lycée M. Genevoix
Tramontane est un drame franco-libanais réalisé par Vatche Boulghourjian. Sorti en 2017, ce film nous raconte l'histoire de Rabih, un musicien aveugle invité à se produire en Europe avec sa chorale. Alors qu'il essaye d'obtenir son passeport, Rabih découvre qu'il n'est pas le fils biologique de ses parents. A travers le Liban, il est à la recherche de sa réelle identité malgré les mensonges que lui cache son entourage.
Au travers de la quête du jeune Rabih, Tramontane fait voyager le spectateur au cœur du Liban, pays dévasté par la guerre.
Marqué par son handicap, une grande sensibilité découle de ce personnage interprété par Barakat Jabbour qui nous livre des prestations incroyables lorsqu'il joue. Face à ses divers problèmes, la musique semble être un moyen d'évasion pour le jeune Rabih; le spectateur le constate notamment lorsque celui-ci joue du violon avec beaucoup d'émotion dans une boutique.
Mais le film contient beaucoup de longueurs pouvant empêcher le spectateur de suivre attentivement la quête bouleversante de Rabih. Bien que l'intrigue de Tramontane soit centrée sur celui-ci, les autres personnages ne sont pas assez mis en avant, tel le personnage de la mère adoptive de Rabih, qui semblait avoir une relation particulière avec lui et dont le personnage aurait pu être plus développé.
Malgré ces quelques défauts, Tramontane est un film touchant qui montre la détermination d'un jeune homme dont l'aventure vibre au son de la musique.
Lona Huart.
2017/05/01 23:40 #635a-4a7f-9504-2f6683d40b7f
Lycée M. Genevoix
Tramontane (ou Rabih titre original) est un film franco-libanais de 2017 réalisé par Vatche Boulghourjian. Ce film conte l’histoire d’un jeune aveugle libanais, Rabih Malek, recherchant qui il est réellement (sa vraie identité, sa vraie famille, d’où il vient) suite à un incident avec sa carte d’identité, alors qu’il demandait un passeport pour partir jouer en Europe avec sa chorale.

Avant toute chose, quelques points sur l’histoire en elle-même. Celle-ci est tout simplement trop confuse. Le point de départ est peut-être bien trouvé, mais la progression de la recherche de Rabih afin de savoir qui il est vraiment est très embrouillée, quitte à ce que les spectateurs se perdent et ne comprennent plus rien. Toutes les personnes interrogées livrent une version différente des origines du protagoniste : sa mère adoptive, son oncle adoptif, les anciens collègues de ce dernier, l’ex-épouse de l’oncle. Rabih vient à leur rencontre (des fois elles ne vivent pas à côté et fait une longue route pour les trouver) et rentre toujours chez lui aussi embrouillé qu’à sa venue. Il y a beaucoup trop de mensonges autour de lui, et cela finit par perdre l’attention de ceux qui visionnent le film. Tout ceci ne mène à rien, si bien qu’à la fin le personnage principal ne trouve pas qui il est réellement, il obtient son passeport avec sa « fausse » identité, et part avec sa chorale en Europe. Les questions que l’on peut se poser pendant le film restent finalement sans réponses.
L’histoire et sa progression sont le gros point faible de ce film. Tout le reste (point de vue technique) n’est néanmoins pas négatif. Les acteurs, dans leur jeu, gardent un air assez mystérieux, ce qui va avec le fait qu’ils mentent tous. Seulement une ou deux choses au niveau des coupures, qui peuvent être mal placées : à un moment Rabih interroge une personne, puis d’un coup on le retrouve à un mariage avec sa chorale, sans aucune transition, ce qui peut semer la confusion chez les spectateurs (si les histoires de mensonges ne l’ont pas déjà fait). Un petit point négatif d’ailleurs lors de ce mariage : Rabih chante en arabe et les paroles traduisent sa situation, et tout le monde danse dessus, alors que ce que la chanson raconte est plutôt triste, il n’y a pas d’intérêt à danser sur cette musique.
Enfin, Tramontane est donc un film avec une histoire assez confuse, sans réponses à la fin (ce qui est dommage) qui entraîne le spectateur dans un mystère non élucidé à la fin du film.
Océane Glace.
2017/05/02 15:20 #58b3-4123-bfce-83161650719f
Lycée Sud Médoc La Boétie

Tramontane

De cécité absolue je souffrais,
Ce qui ne m’empêchait pas de chanter.
En Europe je voulais aller,
Mais mon passé m’en a privé.
En voulant faire mes papiers d’identité,
J’apprenais que je n’étais pas répertorié.
Tous mes proches me mentaient depuis ma naissance,
Je voulais que ma vie reprenne son sens.
Je n’ai pas lésiné sur la caféine,
Pour retrouver mes origines.
Je vous propose ce film bouleversant,
Réalisé par Vatche Boulghourjian.
Lors de ma quête pour savoir qui je suis,
Vous découvrirez mon pays meurtri par les conflits.
Protégez vos yeux de la lumière,
Deux scènes peuvent passer du sombre au clair.
Les dernières scènes de ce film vous présenteront l’espoir,
Mais vous laisseront imaginer la fin de mon histoire.

Laura Kestemont, Lycée Sud Médoc
2017/05/02 15:53 #3480-4042-9a35-856a91b27927
Lycée René Gosse
Tramontane est un film Franco-Libanais de Vatche Boulghourjian qui raconte le parcours de Rabih, un jeune musicien non-voyant, pour retrouver ses parents biologiques après avoir appris que sa mère adoptive et son oncle lui avaient menti.
Seulement trois élèves ont vraiment apprécié ce film.
C'est surtout le jeu d'acteur du personnage principal, Rabih le jeune chanteur aveugle, qu'ils ont trouvé touchant. L'un d'eux considère que l'histoire réaliste « qui maintient le suspens, avec de réels enjeux pour le personnage principal » est une réussite.
Un élève a indiqué que «  Le film est touchant car il nous permet de voir ce qu'il se passe après une guerre civile et il montre que la vie parfois nous cache beaucoup de choses. »
Une autre a écrit : « Un film assez particulier. L'histoire en elle même est très passionnante mais le film est ennuyeux à regarder. »
L'histoire peut intéresser parce que le héros recherche ses origines mais dans le traitement il y a beaucoup de gros plans longs sans mouvement.

De nombreux élèves ont jugé le film trop long avec peu d'actions. Par exemple les scènes musicales tournées en plan séquence nous ont semblé statiques.
Certains ont trouvé le film un peu dérangeant à cause des gros plans sur le regard abîmé de Rabih.
Parmi les critiques un élève indique : «J'ai eu l'impression que le personnage principal n'avait pas eu d'émotions tout le long du film. Le film tourne autour de nombreux mensonges qui finalement nous perdent. » Les émotions de Rabih restent très intériorisées.

La fin n'est pas claire et on ne comprend pas trop ce qui se passe dans la tête de Rabih.
Mais, la musique reflète la personnalité de Rabih, elle exprime ses sentiments et sa culture. Dans la société libanaise, on voit bien que la musique a une place importante. C'est un point fort du film qui le rend plus facile à recevoir.

La classe de première ES2
2017/05/02 23:01 #c031-426d-83b7-1dfa34c367a3
Lycée E. Montel
Tramontane
Le film Tramontane raconte l’histoire de Rabih, un jeune homme aveugle, qui est en quête de son identité dans un pays marqué par la guerre et les non-dits, le Liban.
Sur un fond de musique et de chants traditionnels, Rabih part à la recherche de la vérité après avoir découvert que ses papiers d’identité sont falsifiés et que ses parents ne seraient pas ceux qu’il croit depuis toujours...
Aussi, il part à la recherche de la vérité mais se confronte soit au silence, au mensonge ou à l’oubli.
Le rythme du film est très lent et assez monotone. Pas de scènes dramatiques, de cris, de larmes.
Tout se déroule dans le calme, la lenteur, les silences, ce qui est très éloigné des films occidentaux qui sont souvent très démonstratifs.
Ce film nous sensibilise à la situation d’un pays suite à la guerre et aux histoires personnelles qu’elle peut générer.
Ce film est un voyage, tant géographique qu’intime et cela nous a beaucoup touché même si nous avons trouvé quelques longueurs dans le rythme parfois.

La classe de première chaudronnerie (1 TCI) - Lycée Professionnel de Colomiers (31)
2017/05/03 08:47 #7c83-4bb9-9989-43d48560a192
Lycée Jean Moulin
Tramontane raconte l'histoire d'un jeune chanteur libanais aveugle nommé Rabih Malek qui, après avoir découvert qu'il n'était pas le fils biologique de ses parents, décide de connaître la vérité sur son origine et sur son identité en se lançant dans une quête à travers le Liban.
En chemin, il rencontre plusieurs personnes qui lui racontent, chacun leur tour, des histoires contradictoires sur son origine, ce qui lui fera un obstacle à surmonter.
À travers sa quête, il découvre un pays meurtri par la guerre qui ne lui permet pas de retracer sa propre origine.

Le réalisateur veut, par ce film, évoquer le rapport compliqué du Liban à sa mémoire. Parmi les scènes marquantes de ce film, on peut en citer une en particulier ; c'est la scène où le grand-père biologique du personnage principal refuse de reconnaître son petit-fils. C'est un des moments les plus terribles du film.
Un autre message que Tramontane veut faire passer, c'est qu'on ne peut pas revenir sur des événements, les dépasser totalement, surtout quand ils ont été terribles et qu'il faut passer à autre chose.
Ce film veut également sensibiliser le public aux guerres qui se passent dans le monde en général.

Ce film est touchant et apporte beaucoup de messages au public et il nous invite à voir le monde avec un autre point de vue.

Corto Demontfaucon - 2nde1
2017/05/03 10:49 #6d29-4c40-83b2-2f4017d2e8c9
Internat Sourdun
Vatche Boulghourjian, Tramontane, 2016
Par Nour Ghani
Élève de l’Internat d’excellence de Sourdun


« Guider le spectateur à travers cette obscurité. »

« C'est lui qui nous guidait » disait Vatche Boulghourjian, interrogé par l'Institut du Monde Arabe, lorsqu'il parlait de Barakat Jabbour (Rabih), un jeune musicien libanais, un prodige qui est entré, dès l'âge de 5 ans, à L'Ecole Libanaise pour les Aveugles et Sourds de Baabda.
Barakat Jabbour a touché le réalisateur par la puissance de son chant et sa maîtrise de différents instruments de musique. Il l’a alors choisi pour interpréter le rôle de Rabih, un jeune musicien aveugle qui vit à Beyrouth avec sa mère et son oncle. Il joue et chante dans une chorale et se voit offrir un séjour en Europe pour une tournée. Seulement, pour quitter le pays, Rabih est contraint de demander un passeport, ce qu'il n'a jamais fait auparavant. Le jeune homme découvre alors que sa carte d'identité est falsifiée et commence ainsi un voyage à travers le Liban en quête de son passé. Cette tâche s'avère presque impossible pour ce jeune aveugle, aidé seulement de son fidèle conducteur et son jeune voisin. Entre mensonges, vérités cachées et questionnements, Rabih se sent perdu et trahi. L'absence de lumière dans plusieurs scènes du film rendent non seulement compte de la cécité du personnage mais elles mettent également l'accent sur le sentiment d'abandon et d'égarement du jeune homme.
Rabih acquiert ainsi une certaine indépendance par ces divers déplacements, des déplacements qu'il maîtrise seul, parfaitement, et V. Boulghourjian semble avoir insisté sur ce point en affirmant que Barakat le guidait avec facilité dans les lieux qui lui étaient familiers. Le réalisateur a donc voulu que Rabih « guide le spectateur dans le film, qu'il le guide dans l'obscurité ». Il voulait que le spectateur soit aussi perdu, qu'il cherche la vérité avec Rabih, et pour cela, il a opté pour la caméra subjective dans certaines scènes, ainsi que pour le flou et ce, dans le but de rendre le spectateur plus sensible la situation d’un aveugle en réduisant son sens visuel et en favorisant les sons auxquels on ne prêterait pas attention. C’est alors la musique qui devient le pilier fondamental de ce film, de la même manière que la musique traditionnelle libanaise est ancrée dans l'histoire du pays et en constitue une part de son identité. Elle est aussi porteuse d'un message, ou plutôt « du » message de Rabih : « donne moi une réponse », chantera-t-il à la fin du film, une réponse que le spectateur n'aura jamais, enfouie sous les décombres de cette guerre civile qui a effacé l'identité des uns, recréée par d'autres, et qui a laissé son empreinte. Le lieu choisi pour le tournage, Beyrouth, est tout de même un symbole d'unité, tout comme la musique, seul langage universel, mais aussi et surtout la « tramontane », dont le souffle chaud est ressenti par tous.

Nour GHANI
2017/05/03 10:49 #e4c2-45fb-8f98-a69b60baf7ac
Internat Sourdun
Vatche Boulghourjian, Tramontane, 2016
Par Cynthia Davis
Elève de l’Internat d’excellence de Sourdun


Vatche Boulghourjian nous livre l’histoire très émouvante d'un jeune homme âgé de 24 ans en quête de sa vraie identité.
Plongé dans une atmosphère musicale, Barakat Jabbour (interprétant Rabih), un jeune chanteur et musicien aveugle, est invité avec sa chorale à faire une tournée en Europe. En faisant sa demande pour obtenir un passeport, il découvre par hasard que ses parents ne sont pas ses parents biologiques. Pour trouver des réponses, il se lance dans une quête qui le mènera à une vérité inachevée. On sent qu'à travers cette enquête qui le conduit à traverser le Liban à la recherche de son identité, le réalisateur veut illustrer le rapport compliqué du Liban à son histoire.
L'histoire en elle-même est très touchante. Il y a une sorte de complicité qui s'installe avec Rabih car on comprend sa colère et son personnage arrive à susciter de la pitié. Un espoir accompagne le récit. Puis une succession de mensonges et de non-dits nous plongent dans une spirale où se mêlent confusions et questionnements.
L'image est très belle, on a l'impression d'être au cœur de l'action même si, comme le personnage, on est souvent dépassé par le mystère, l'ignorance et l’incompréhension. Les plans se suivent de manière assez linéaire mais le silence règne dans la plupart d'entre eux prolongeant ainsi leur durée et soulignant l'attente de la suite. C'est un film dont on reprochera peut-être la lenteur et certaines longueurs, mais on les accepte lorsqu’on y voit le reflet du désespoir d'une nation entière : le Liban.

Cynthia DAVIS
2017/05/03 10:50 #b411-4ded-b100-d55e5341095e
Internat Sourdun
Vatche Boulghourjian, Tramontane, 2016
Par Tessa Jackson
Élève de l’Internat d’excellence de Sourdun

Comment parvenir à concilier dans un seul film la petite et la grande histoires ? Celle personnelle d’un jeune libanais de 24 ans et celle de son pays ? Vatche Boulghourian réussit cette gageure dans Tramontane, son premier long métrage.
Rabih (Bakatar Jabbour), un jeune musicien aveugle, doit partir en tournée en Europe, avec sa chorale. En essayant d’obtenir un passeport, il découvre que sa carte d’identité est fausse. De fil en aiguille, c’est sa filiation elle-même qui se révèle mensongère. Malgré sa cécité, il part à la recherche de ses vrais parents, dans un pays qu’il connaît finalement bien peu. On découvre avec lui les conséquences de la guerre civile qui a eu lieu une vingtaine d’années auparavant.
Dans la continuité des films sélectionnés dans le prix Jean Renoir, Tramontane suit un personnage unique pour, telle une métaphore, représenter la société dans laquelle il évolue. Ainsi la quête de ce jeune aveugle nous permet de comprendre que la guerre, qui s’est officiellement achevée en 1990 au Liban, est encore vive dans les mémoires et dans les cœurs. Aussi le réalisateur déclare: "aucun compte-rendu officiel de la guerre n’existe à ce jour au Liban. Chaque communauté, livrée à elle-même, raconte et enseigne sa propre version de la guerre, perpétuant ainsi les vieilles rancœurs au sein des nouvelles générations. De toute évidence, la guerre n’est pas finie, elle a juste pris une autre forme".
Si l’acteur principal est aveugle cela peut être une image des Libanais qui n’arrivent pas à se réconcilier avec leur propre histoire, ce qui est également souligné par le fait que les personnages auprès desquels Rabih tentent de trouver la vérité ne cessent de la lui cacher (intentionnellement ou non). Sa cécité est comme transmise au spectateur grâce aux traitements de l’image et du son : l’homme est fréquemment filmé dans la pénombre ou de dos, son visage est souvent traité en gros plan et plus particulièrement ses oreilles, et, d’autre part, une attention est prêtée aux sons sur lesquels il peut se concentrer.
Cette volonté de parler de la société transparaît en premier lieu dans le choix du titre du film. En effet, c’est le Mont-Liban, à proximité de Beyrouth qui a été le lieu d’unification du Liban au début du siècle dernier, et c’est également des montagnes que vient la tramontane, ce vent doux du nord-ouest qui semble donner son rythme au film. Le spectateur est ainsi porté par le rythme relativement lent de ce film.
De plus, le vent, quasiment omniprésent sur le plan auditif, peut symboliser le souffle nécessaire au chant qui a une place de choix dans ce film. Les chants traditionnels libanais qui ouvrent, ferment et parsèment l’œuvre, permettent non seulement de transmettre un message sans utiliser de dialogue mais également de marquer l’identité libanaise dont l’unité semble se refaire à travers la musique et, pourquoi pas, le cinéma…

Tessa JACKSON
2017/05/03 14:58 #03fd-4314-93bd-a11ced9368d4
Lycée Dumont d'Urville
Par Adrien Fidanza
« Tramontane », un film de Vatche Boulghourjian, tout en subtilité.
Sorti en salle le premier Mars 2017, il retrace l’histoire de Rabih, Musicien et aveugle depuis l’enfance, recherchant sa véritable identité. Apprenant qu’il a grandi dans une famille d’adoption, à 24 ans, Libanais, enfant d’un pays marqué par 15 ans de guerre, il se lance à la recherche de la vérité, ni plus ni moins, dans un pays fermant les yeux sur son passé et essayant de l’oublier tant bien que mal.

Voilà le plat au milles saveurs que nous propose le réalisateur.

Pourquoi voir ce film ?
Pour le savoir, suivez la recette et délectez vous de ce met aussi raffiné qu’étonnant :

Les ingrédients et la confection :

-Commencez par verser 300g de bonheur familial.

-Ajoutez un zeste de mystère.

-Puis Mélangez le tout.

-Ensuite ajoutez une bonne dose (400g environ) de rebondissements.

-/!\ Très important, ajoutez tout au long de la confection des touches de musique, sans modération.

-Versez 500g de mensonges.

-Mélangez le tout en ajoutant une bonne cuillère d’espoir et de combativité.

-Sans oublier une dose (200g environ) de réalisme.

-Rajoutez encore 500g de mensonges.

-Râpez 100g de nostalgie.

-Puis ajoutez y 800g de traumatismes et de souvenirs.

-Terminez en incorporant un rien de regrets.

-Enfin finissez par mélanger un peu d’espérance en l’avenir (selon votre envie).

Maintenant que votre préparation touche à sa fin, mélangez le tout pour obtenir une pâte homogène donnant vie à un plat aussi surprenant que raffiné, qui ravira les papilles délicates.

Tramontane : une recette longue et complexe, donnant naissance à un film émouvant, prenant, représentatif d’une réalité du quotidien, et nous replongeant dans le passé tourmenté et hanté de ce pays qu’est le Liban.

En effet, le Liban est un pays marqué par une longue guerre civile et fratricide de près de 15 ans entre 1970 et 1990 durant laquelle le pays fut dévasté, causant la mort de plus de 250000 civils.
Un passé avec lequel le Liban essaye de prendre ses distances, mais comme nous le montre le film, ses habitants sont vite rattrapés par ces tourments.
Ce film réaliste et humain nous montre que le handicap peut être surmonté, grâce à la musique notamment, et nous raconte par le biais du personnage l’histoire d’un pays meurtri, essayant de se reconstruire au dépend de la vérité, au dépend d’un passé devenu dérangeant, dans un environnement de mensonges.

Il nous montre qu’une vie peut être basée sur le mensonge et l’inconnu.
Un voyage géographique à travers un pays et une vie mouvementée, dans lequel le spectateur s’attachera à un personnage plein d’espoir, de vie et de questions.

Un film à voir et à revoir car le sens n’est forcement accessible au premier abord, cette complexité en fait son charme, pour une vision de l’humanité telle qu’elle et la représentation d’une réalité du quotidien aussi réaliste qu’émouvante.
2017/05/03 15:03 #0e07-423f-9008-276ac80ace56
Lycée Dumont d'Urville
Par Tran Thanh-Nha et Maëlys Doré

Le film Tramontane a été réalisé par Vatche Boulghourjian. C’est un film dramatique ayant reçu beaucoup de nominations.

Tramontane parle d’un jeune musicien aveugle, Rabih à la recherche de son identité à travers le Liban. C’est un thème qui a été traité de nombreuses fois et qui ici prend des couleurs orientales pour nous montrer les séquelles de la guerre du Liban de 1975 à 1989.
Ces conflits ayant opposé les libanais entre eux et les pays voisins du Liban ont eu pour conséquence de nombreuses pertes humaines et matérielles. Pendant cette guerre, le Liban a servi de terrain d’affrontement.

Au premier visionnage de ce film, nos avis ont été assez mitigés: premièrement, nous avons trouvé que le film était assez plat, qu’il y avait peu de rebondissement. Le fait que les plans soient répétitifs  donc lassants donne un aspect monotone au film. Comme le héros est aveugle on peut difficilement s’identifier à lui et donc on a peu accès à ses sentiments.
Le seul moyen pour nous, spectateurs, d’accéder aux émotions de Rabih, passe par la musique du film ; en particulier lors d’une scène où Rabih teste un nouveau violon, la mélodie orientale nous transmet ces émotions. Ce plan est d’autant plus émouvant par les choix de cadrages mettent en valeur la cohésion entre les cordes et l’archer.

Les paysage de ce film évoquent pudiquement les dégâts de cette guerre notamment avec les maisons abandonnées et les bâtiment reconstruits. Au-delà du genre dramatique la guerre est toujours présente dans les mémoires.
La beauté de ce film se fait par son réalisme géographique  comme émotionnel : les liens familiaux entre Rabih et sa famille adoptive évolues tout au large du film, il y a une remise en question de la variété.
Rabih essaye d’aller de l’avant alors que ses proches restent dans le passé et vivent dans le mensonge pour  ne pas souffrir.
Le choix d’un personnage principal aveugle prend alors plusieurs sens, il est enseveli par les mensonges et n’arrive pas à voir la vérité. Mais il représente aussi les personnages voulant cadrer le passé et étant aveuglés par leurs mensonges.

Malgré ces avis partagés, ce film reste tout de même un beau film par la beauté des paysages, des plans mais aussi par le message du film en particulier à la fin, quand Rabih chante sur une scène une chanson qui nous transmet ses interrogations et la réponse qu’il a trouvée : il ne peut pas connaître toute la vérité et sa famille adoptive est sa vraie famille.
2017/05/03 15:05 #c6c4-4b7e-b693-cb79f8cecf29
Lycée Dumont d'Urville
Par Clara Hébert
Tramontane est un film de Vatche Boulghourijian, un réalisateur libanais. Ce drame réalisé en 2016 est sorti le 1er Mars 2017. Ce film de 1h46 a été récompensé notamment au festival international du film mais aussi au festival de Cannes. Nous retrouvons Barakat Jabbour, un acteur amateur dans le rôle de Rabih qui est le personnage principal et est dans la vraie vie un aveugle musicien professionnel dans la musique arabe. Nous retrouvons la célèbre Julia Kassar dans le rôle de Samar, une mère aux secrets inavoués et Michel Adabashi dans le rôle de Ishan, l’oncle de Rabih. Le film se passe au Liban, un pays marqué par les atrocié de la guerre. Tramontane nous conte l’histoire de Rabih, un prodige de la musique, aveugle, qui parcourt le Liban après avoir découvert par un concours de circonstances qu’il n’était pas le fils biologique de ses parents. Ainsi, de quelle façon peut on dire que ce film est symbolique ?
Tout d’abord, ce film a pour personnage principal un héros, aveugle, physiquement mais aussi mentalement. Ainsi cette cécité est à prendre au sens propre mais aussi figuré. Rabih évolue dans l’obscurité du mensonge et du non-dit. Le fait que le personnage soit eveugle exprime cette crise de la mémoire et de l’identité du personnage mais aussi de tout un pays. Rabih est désemparé ; qui est-il ? Existe t-il vraiment dans cette société ? Cet aveuglement est aussi montrée à de nombreuses reprises au cours du film par l’esthétique. Les scènes nous baignent dans un clair-obscur qui nous rappellent que le personnage ne voit. Ces jeux de lumièr sont visibles lorsque Rabih et sa mère se retrouvent dans le salon lorqu’elle lui avoue la vérité sur son passé couvré lui aussi d’opacité et d’ombre qui nous rappelle encore un fois la dimension symbolique de la cécité du héros. Par la suite, sa quête de lui même n’est pas fructueuse. Cela nous est montré par les nombreux flous. Les émotions sont difficillement transmissible car le viage de nabih reste souvent impassible. Ainsi cela peut rendre le film moins touchant. Pourtant, le réalisateur a choisi de faire passer les émotions par la musique qui est la seule façon pour le personnage d’exprimer ce qu’il ressent. La musique occupe une place importante dans sa vie (notamment pour le projet de voyage en Europe qui est l’évennement déclancheur de toute l’histoire). Le second sujet que le film aborde est la recherche identitaire. Cette recherche qui est valable pour Rabih mais aussi pour son pays. Le film nous suggère tout les dégats de la guerre qui est inscrite tout au long du film dans les paysages mais aussi dans le traumatisme des personnages (qui est celui de tout un peuple). La guerre est une perte de soi – de son foyer, ses repères et sa famille. Rabih exprime parfaitement ce traumatisme d’un peuple.
En conclusion, nous dirions que ce film est intéressant d’un point de vue esthétique et humain ? Seulement, le film est assez long et lent. L’accès à cette dimension symbolique est difficile et le film devient assez ennuyant. Je pense que cela est dû à notre àage. Nous avons eu du mal à nous identifier et à nous projeter dans les souffrances d’une guerre pour laquelle nous sommes peu informés. De plus, le peu d’expressions faciales du personnage principal et les plan trop répétitif font que ce film devient rapidement soporifique. Nous saluons tout de même l’engagement du réalisateur dans la cause de son pays.

2017/05/03 15:38 #84e8-4829-93f1-0d2ac44c640f
Lycée Dumont d'Urville
Par Maxime Charbonnier ( 2nde - Lycée Dumont D'urville-Toulon.)

Réalisé par Vatche Boulghourjian, le film raconte l’histoire de Nabih, un chanteur aveugle Libanais invité à jouer avec sa chorale en Europe. C’est en voulant renouveler ses papiers d’identités qu’on lui apprend qu’ils sont faux et que ses parents ne sont pas ses parents. Il va alors parcourir le Liban à la recherche de qui il est.

En sortant de la salle de cinéma je n’ai pas le souvenir d’avoir passé un bon moment, je ne m’attendais pas à un film de ce genre-là. Et je l’ai assez vite oublié, c’est seulement lorsqu’on en a parlé avec mes professeurs que j’ai pu avoir de la matière pour écrire.

En étant objectif, je dirais que ce film est bon, il est même très bon pour plusieurs raisons : premièrement d’un point de vue philosophique, il apporte une réflexion très intéressante sur le mensonge qui protège et par conséquent l’amour parental qui pousse au mensonge pour cacher les horreurs de la guerre. La cécité du personnage  est métaphorisée dans l’aveuglement concernant les horreur de la guerre. Je me suis surpris à repenser les question soulevées par le film : « est-ce que je serais capable d’aimer celui que je pensais être mon père et qui m’a élevé, si j’apprenais qu’il a peut être tué mes parents biologiques ? »

Si on prend en considération différents éléments de réalisation, je dirais que le premier point fort est le choix d’un acteur aveugle. Ainsi le spectateur ne peut pas voir les émotions du personnage car son visage reste très souvent inexpressif. Il n’a donc qu’une vague idée de ce que peut ressentir et penser le personnage principal. Les choix esthétiques des plans sont tout aussi étudiés et les décors ne sont pas sans rappeler la situation géopolitique du pays. On ressent un Liban qui sort d’une guerre fratricide violente à travers le choix de paysages vides ou en reconstruction.

Mais il y a quand même un problème qui n’est pas des moindres. À mon avis je ne suis pas le seul à être sorti de la salle de cinéma un peu déçu et presque frustré, et ce pour une bonne raison. Je pense que ce film ne nous est pas destiné.
 Nous sommes ici pour la plupart avec un bagage en matière d'histoire quasiment inexistant, du moins nous n'en savons pas assez pour que ce film nous touche. Comme je l’ai déjà dit et souligné, ce film est bon et même très bon mais il ne nous a pas touchés. Il est difficile d’aimer un film dans lequel la projection du spectateur dans le personnage principal est impossible, et elle l’est pour plusieurs raisons : d’une part parce que la façon de filmer nous place en dehors  de l’histoire , de plus le contexte d’après-guerre n’est pas le nôtre non plus.
Je pense également qu'il n’a pas sa place dans la sélection du prix. Pour moi, il s’agit d’un film bien trop complexe pour notre public et de ce fait, je ne peux pas donner d’avis réellement constructif, je ne ferais pas de conclusion pour dire si j’ai aimé ou pas aimé ce film car dire que je l’ai aimé serait hypocrite et dire que je ne l’ai pas aimé revient à dire que je n’ai pas aimé ce que je n’ai pas compris.


2017/05/03 15:38 #8236-4bf3-beef-2fc2a6a11f92
Lycée Dumont d'Urville
Par Maxime Charbonnier ( 2nde - Lycée Dumont D'urville-Toulon.)

Réalisé par Vatche Boulghourjian, le film raconte l’histoire de Nabih, un chanteur aveugle Libanais invité à jouer avec sa chorale en Europe. C’est en voulant renouveler ses papiers d’identités qu’on lui apprend qu’ils sont faux et que ses parents ne sont pas ses parents. Il va alors parcourir le Liban à la recherche de qui il est.

En sortant de la salle de cinéma je n’ai pas le souvenir d’avoir passé un bon moment, je ne m’attendais pas à un film de ce genre-là. Et je l’ai assez vite oublié, c’est seulement lorsqu’on en a parlé avec mes professeurs que j’ai pu avoir de la matière pour écrire.

En étant objectif, je dirais que ce film est bon, il est même très bon pour plusieurs raisons : premièrement d’un point de vue philosophique, il apporte une réflexion très intéressante sur le mensonge qui protège et par conséquent l’amour parental qui pousse au mensonge pour cacher les horreurs de la guerre. La cécité du personnage  est métaphorisée dans l’aveuglement concernant les horreur de la guerre. Je me suis surpris à repenser les question soulevées par le film : « est-ce que je serais capable d’aimer celui que je pensais être mon père et qui m’a élevé, si j’apprenais qu’il a peut être tué mes parents biologiques ? »

Si on prend en considération différents éléments de réalisation, je dirais que le premier point fort est le choix d’un acteur aveugle. Ainsi le spectateur ne peut pas voir les émotions du personnage car son visage reste très souvent inexpressif. Il n’a donc qu’une vague idée de ce que peut ressentir et penser le personnage principal. Les choix esthétiques des plans sont tout aussi étudiés et les décors ne sont pas sans rappeler la situation géopolitique du pays. On ressent un Liban qui sort d’une guerre fratricide violente à travers le choix de paysages vides ou en reconstruction.

Mais il y a quand même un problème qui n’est pas des moindres. À mon avis je ne suis pas le seul à être sorti de la salle de cinéma un peu déçu et presque frustré, et ce pour une bonne raison. Je pense que ce film ne nous est pas destiné.
 Nous sommes ici pour la plupart avec un bagage en matière d'histoire quasiment inexistant, du moins nous n'en savons pas assez pour que ce film nous touche. Comme je l’ai déjà dit et souligné, ce film est bon et même très bon mais il ne nous a pas touchés. Il est difficile d’aimer un film dans lequel la projection du spectateur dans le personnage principal est impossible, et elle l’est pour plusieurs raisons : d’une part parce que la façon de filmer nous place en dehors  de l’histoire , de plus le contexte d’après-guerre n’est pas le nôtre non plus.
Je pense également qu'il n’a pas sa place dans la sélection du prix. Pour moi, il s’agit d’un film bien trop complexe pour notre public et de ce fait, je ne peux pas donner d’avis réellement constructif, je ne ferais pas de conclusion pour dire si j’ai aimé ou pas aimé ce film car dire que je l’ai aimé serait hypocrite et dire que je ne l’ai pas aimé revient à dire que je n’ai pas aimé ce que je n’ai pas compris.


2017/05/03 16:16 #eae7-401c-a6f7-0b5a8a36d654
Lycée Champlain
Critique de Mathieu Romet de 2de MELEC
Quand Rhabi apprend qu'il a été adopté,
Il cherche à retrouver l'histoire de ses parents biologiques.
Je trouve que c'est une belle histoire!
En plus, quand il chante et jour de la musique : ça parle!
Pour donner une idée de ce qu'a pu être l'histoire de Rhabi.

Je pense que le réalisateur a voulu dire à travers ce film que le personnage a beau être aveugle, il n'a pas perdu la tête!

La quête de son histoire est celle, tout aussi complexe, de son pays. Rien n'est donné : il faut fouiller, creuser...La justesse du propos touche autant que la sublime musique. La mise en scène éclaire l'intrigue de manière subtile. On est très loin des clichés!
Je trouve que le film est un très beau film! Sauf que je n'ai pas très bien compris pourquoi on lui avait menti sur ses parents biologiques, donc, sur son histoire!
2017/05/03 16:22 #653a-45f8-9b89-90a56380349d
Lycée Champlain
Critique de Damien Do Vale de 2de Melec

Le film T ramontane
est R isqué
Pour l A jeunesse
des 2de M elec.
Mais n O us a touchés par
l'histoire raco N tée et
par l'émo T ion
p A rtagée.
Ce film N 'est
qu'une m E rveille cinématographique!
2017/05/03 21:44 #2681-4324-a729-7cf536646dee
Lycée Gambetta
Critique du film : Tramontane
Résumé :
Rabih, un jeune chanteur aveugle, est invité avec sa chorale à se produire en Europe. Lors des formalités pour obtenir son passeport, il découvre qu’il n’est pas le fils biologique de ses parents.
Un mensonge qui l’entraîne dans une quête à travers le Liban, à la recherche de son identité.
Le film tramontane est un film triste issu d’une morale de vie. Le film dégage de la peine et de la tristesse parce que le personnage principal est aveugle et que l’on ressent ses sentiments tels qu’il les vit.
Ce film est dramatique car Rabih est aveugle, il découvre qu’il est adopté, et pendant tout le film il recherche son identité et sa famille.
Les personnages sont troubles en particulier l’oncle de Rabih, selon les personnes qu’il a côtoyés son caractère et sa personnalité sont différents.
Les paysages du Liban sont à l’image de la quête de Rabih, tantôt verts tantôt blanchâtres, des routes sinueuses.
Des régions dévastées par la guerre et en ruines.
L’affiche du film montre Rabih dans l’encadrement d’une arcade sur une terrasse donnant sur une colline. Un violon à ses pieds. A la recherche de la vérité dans une attitude volontaire.
La façon de filmer certaines scènes, les trajets en voiture, l’interview du grand père, … font penser à un documentaire.
Ce que j’ai aimé dans le film c’est la morale de l’histoire qui est révélée par le grand père de Rabih. Sa véritable mère, sa véritable famille est celle qui l’a accueilli comme son fils et qui s’occupe de lui.

Laura et Mathis 2 MV Gambetta

2017/05/04 14:47 #09af-4588-baed-bc00586a2c0e
Lycée Marcelin Berthelot 2016
Tramontane
Vatche Boulghourjian



La quête d'identité : Le fils de Jean l'avait déjà soigneusement mise en scène, et Soy Nero peut-être aussi d'une certaine façon. Mais dans ce film libanais, Vatche Boulghourjian nous plonge dans un nouveau voyage initiatique où Rabih, un jeune chanteur aveugle, apprend qu'il n'est pas le fils de celle qu’il croyait être sa mère. À la recherche de son origine, Rabih grandit à travers les rencontres qu’il fait. Il découvre son identité, endure les difficultés de la vie, voyage au gré du vent. Et c'est au vent à sa dimension aventureuse que renvoie ce titre très symbolique, Tramontane. C'est ce vent qui peut créer le squelette de notre vision du film. En effet, si la tramontane est un vent violent et froid qui souffle en Méditerranée occidentale, ce sont ces thèmes qui font tout le caractère du film.



Premièrement, au long du film, le jeune homme cherche des réponses à ses questions sur lui-même et sur sa vie passée, questions que ses proches laissent sans réponses. Finalement, comme s’il reconstituait un puzzle, Rabih parvient à assembler fragments par fragments la vérité de sa personne, de sa cécité, de sa généalogie, de son pays. Peut-être pouvons-nous même penser que c'est sa cécité qui a fait développer deux autres sens, premièrement son chant et la sensibilité qu'il y exprime, mais aussi l'intuition qu'il a développée suite aux propos des menteurs qu'il rencontre. Le handicap n'est alors pas obligatoirement vu comme un frein dans l'histoire de Rabih. Bien que son passé soit vu comme un brouillard que sa cécité peine à éclaircir, les autres sens sont mis en scène de manière forte.



Quant à l'aspect géographique du vent tramontane, il renvoie au bassin méditerranéen et c'est là que le Liban prend toute son importance. Le pays du cèdre, endolori de conflits, ne facilite pas l'enquête de Rabih. Finalement, la vérité sur lui-même qu'il recherche est aussi l'Histoire du Liban. Le film repose sur le flou sur son passé, sa propre histoire, ses origine, son pays.



Pendant une heure quarante-cinq, le spectateur tâtonne avec Rabih, hésite, se perd, et finalement découvre qui est vraiment le héros. On peut penser au film documentaire d'animation Valse avec Bachir de Ari Folman, dans lequel le protagoniste revient également sur son expérience durant la guerre du Liban et cherche à remonter le passé pour se souvenir. La force de ces films tient à la manière qu’ils ont de faire ressurgir l’histoire et le passé, individuels et collectifs.



Capucine Lancien et Maxime Abadia, terminale L, lycée Marcelin Berthelot, Questembert



2017/05/04 21:43 #a697-4d19-922a-afc8d93d7f53
CEPMO
Critique de Léandre Barreau 1L CEPMO
La question de l'appartenance dans Tramontane de Vatche Boulghourjian

Le personnage principal du film tramontane doute de son identité et commence à la chercher inlassablement.
Le parallèle peut être créé avec le film Soy Nero par exemple, qui lui montrait un jeune homme cherchant à faire reconnaître son appartenance au peuple américain. Ce sont deux chemins qui sont exposés par ces deux films. L'un présente le chemin vers la découverte, l'autre vers l'affirmation. On peut se demandé légitiment si des réponses claires sont présentés par les deux films, et c'est là que l'esprit critique et interprétatif entre en jeu.
Rabih est un jeune homme qui impose ce qu'il est aux yeux du monde. Sa recherche est davantage une quête, quête de soi, quête du sens, quête de ce qui ne peut être vu mais qu'il doit saisir pour pouvoir avancer. Cependant cette recherche est mise en scène sous la forme d'une enquête, bien réelle, il collectionne les indices pour se retrouver.
Alors que Pour Néro, c'était plus une quête symbolique, une volonté d'exister au-delà de la frontière, dans un autre pays.
Ce sont aussi les procédés filmiques qui tranchent entre ces deux films.
Pour Tramontane c'est le traitement de la lumière qui m'a le plus marqué, j'ai été très aveuglé par la luminosité de certaines images, d'autres m'ont plongées dans le noir. Ce traitement qui participe à l'identification m'a permis de vivre l'aveuglément de Rabih.
Alors que pour Soy Néro ce sont les mouvements de caméra qui m'ont intrigué, le fait notamment que le réalisateur ait recours à la caméra subjective pour que sa quête soit la notre.
Ainsi dans les deux cas, on cherche à nous guider, à nous faire vivre les choses pleinement. Autant nous sommes portés par ces procédés d'identification, autant nous peinons à voir dans les deux cas l'aboutissement de leur quête respectif, ce qui est très préjudiciable. Car finalement, nous restons dans les deux cas sur notre fin, et nous ne parvenons pas nous non plus à trouver notre propre voie au coeur de l'émotion ressentie.
2017/05/05 11:24 #3eeb-4347-945a-96b0c1c60710
Lycée P. Picasso Périgueux
Une enquête rude

Rabih, homme aveugle, chanteur est à la recherche de son acte de naissance pour avoir un passeport, pour aller chanter en Europe avec sa chorale.

Rabih se rend compte que ses papiers sont faux, trafiqués par son oncle, personnage énigmatique. Sa mère, Samar, lui apprend qu’il a été adopté. Très choqué, il va partir en quête de ses origines…

Rabih n’a qu’une chose en tête, retrouver ses parents biologiques. Très investi, impliqué, tenace il veut savoir la vérité.

Wissam, chauffeur, va l’accompagner dans ses démarches. Beaucoup de personnes vont lui mentir. Enfant adopté, sauvé, épargné, son histoire rejoint celle de son pays et de la guerre civile car son pays d’origine refuse de voir la vérité de son passé.

Ce film m’a laissé une impression mitigée. J’ai été sensible à cette quête des origines. Le personnage de Rabih m’a choqué au début par son regard et son infirmité. Puis j’ai admiré sa détermination. Mais j’ai trouvé le film lent et lassant.

Victorine, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/05/07 15:14 #53dd-4bfc-9f8a-0f8aba76db7f
Lycée Cabanis
Globalement, nous n’avons pas aimé Tramontane. Tous d’abord, le rythme est très lent et certaines scènes sont très longues comme la recherche de l’oncle qui prend une grande partie du film.
Ensuite, l’ambiance est triste avec beaucoup de questions dont un certain nombre sans réponse.
Pour conclure, il se dégage du film un sentiment d’ennui et de tristesse. Nous déconseillons ce film

Antoine, Enzo, Cédric et Fabien (2TU - LP Cabanis, Brive)
2017/05/08 19:47 #97a7-45b1-8a62-b0da011fb48b
Lycée Auguste Angellier
Tramontane : un vent d’espoir

Peu importe le handicap et les obstacles de la vie, on peut arriver à ses fins avec envie et détermination. C’est ce que semble vouloir nous dire le film franco-libanais Tramontane, du réalisateur Vatche Boulghourjian.
Ce film est un film familial sur les mensonges et les secrets, et un film qui nous en dit long sur le parcours du combattant d’un jeune aveugle plein de talent, à qui l’on a menti en pensant le préserver, jusqu’au jour où la vérité éclate.
C’est d’abord la volonté de dépasser les clichés : c’est vrai que pendant les premières minutes, on peut ressentir un certain malaise face aux yeux du personnage central, joué par Barakat Jabbour. Mais on s’habitue et on se surprend même à lui trouver de beaux yeux, ou plutôt de beaux regards. Le premier cliché à lever est donc celui du spectateur. Il disparaît aussi à mesure qu’on entend sa voix pleine d’émotion et son jeu au violon, totalement bouleversants.
Histoire assez conventionnelle et classique, que l’on suit sans difficulté, on suit le parcours de ce jeune homme, Rabbih, qui apprend que ses parents ne sont pas ses parents en se faisant faire un passeport pour aller tourner en Europe avec sa chorale. Mais les obstacles sont nombreux et dans le fond, ses plus grands obstacles, ce sont ceux qui l’aiment et qu’il aime. Parce qu’aveugle, il est comme trop fragile pour entendre la vérité. Personnage attachant, Rabbih suscite notre pitié sans que l’on ne ressente jamais de l’apitoiement. On compatit mais on admire aussi sa force de caractère, et sa capacité à bien voir ce qui se trame autour de lui sans voir vraiment et à pousser ses proches à enfin lui dire la vérité. Evidemment, il parvient à son but : la fin est conventionnelle et claire : Rabbih part en Europe. Ses parents, finalement, il ne saura pas qui ils sont puisque sa famille, c’est celle qu’il a toujours connu.
Quelques belles scènes sont à relever et notamment le final, un peu long c’est vrai, final qui nous pousse au rêve grâce à la puissance de la musique qui emporte la salle dans le film et les spectateurs dans leurs sièges.
Un beau film.
2017/05/08 22:08 #0079-490e-8b1e-8eec84d7b78e
Lycée Georges Colomb
Tramontane retrace l’histoire de Rabih, un jeune chanteur aveugle, qui découvre que ses parents ne sont pas ses parents adoptifs. Il entre alors dans une quête pour découvrir sa véritable identité que tout le monde s’acharne à lui cacher.
Ce long-métrage veut nous raconter l’histoire d’un jeune aveugle qui court après la vérité qu’on lui cache depuis sa naissance. Mais avant tout, pose une métaphore sur le pays où se déroule la vie de Rabih, une métaphore sur l’histoire du pays après la guerre civile qu’il a connue. Et Tramontane cache cette volonté, sans grand succès. On voudrait se perdre dans les sentiments que ressent le personnage principal, se voir à travers ses émotions et ses pensées, mais le film n’y parvient pas jusqu’au bout. L’empathie que le spectateur ressent n’est là qu’à moitié, et le film est presque soporifique. La métaphore qu’installe le réalisateur est celle du jeune homme aveugle (qui ne voit donc pas la réalité) qui traduit la situation du Liban actuel, qui essaye de se relever d’une période meurtrière. Rabih est la métaphore d’un pays qui essaye d’oublier les massacres et les trahisons, et la répercussion qu’a une guerre, 25 ans plus tard.
Ce film n’arrive pas à capter une attention concrète et durable sur ses 1h45. Pourtant les périples en voiture de Rabih à travers le Liban et ce mystère qui plane au-dessus de son passé pouvaient être intéressants et prenants, mais il manque quelque chose, une petite étincelle qui n’a pas pris. En dehors de la métaphore, l’histoire en elle-même est bien menée sans grande surprise, les personnages secondaires sont crédibles, surtout celui de la mère qui est rassurant et paraît réel. Elle le soutient malgré l’obstination de Rabih à cherche l’identité de ses parents disparus.
En outre, la photographie du film est assez neutre, voire simple, même si certains plans sont bien plus profonds. Plusieurs plans sont tournés dans une presque obscurité (le spectateur ne discerne rien à l’écran), les séquences où Rabih est tout seul notamment, il est aveugle et donc n’a pas besoin de lumière. Cette mise en scène est réfléchie et assez bien amenée, car on nous traduit sa cécité physique mais également sa cécité sur son passé, sur ses parents. Le film présente aussi de très gros plans, où le décor en arrière plan est flou parce que Rabih ne sait d’où il vient et donc ne comprend pas exactement les choses.
Pour finir, la dernière scène du long-métrage est encore une fois une légère métaphore sur le pays. Il ne reste plus que la musique, là, pendant ces 2 longues minutes de chants, il ne reste plus que la musique et l’art qui survit et subsiste à travers la guerre et les conflits. L’histoire ne changera pas, mais l’art l’effacera, un peu.

Clara Monnain, Seconde Littérature et société, lycée Georges Colomb, Lure
2017/05/08 22:21 #a7a8-4d85-a27e-9d67c179d46e
Lycée Georges Colomb
Tramontane est un film libanais, le premier réalisé par Valtche Boulghourjian, lui-même libanais, en mars 2017. Ce film traite du trouble d’un pays à la fin de la guerre, de sa volonté à oublier la violence qui était le quotidien, à cette époque.
C’est l’histoire de Rabih, un jeune chanteur aveugle de 24 ans. Il veut se faire faire un passeport pour aller en Europe avec sa chorale. Seulement, en allant le demander, les militaires lui annoncent que ses papiers sont faux. Le soir-même, il rentre chez lui et demande des explications à sa mère. Cette dernière lui dévoile qu’il a été adopté quand il était petit. Il va donc faire un voyage à travers tout le Liban pour savoir d’où il vient, ce qui ne sera pas facile, surtout que tout le monde lui ment sur ses origines…
De 1975 à 1990, une guerre civile a lieu au Liban, une guerre qui fit environ 200 000 morts. A la fin de cette période, le pays n’a qu’un seul souhait : oublier. Oublier la violence qui était son quotidien. Oublier que son voisin a peut-être tuer son oncle ou sa tante. Oublier et tout recommencer à 0.
Si tout le monde a oublié son passé, comment se souvenir des choses heureuses qui se sont produites ? C’est à ce problème que Rabih va être confronté, lui-même né pendant la guerre. De plus, ses recherches vont lui faire rencontrer différentes personnes, pas toutes désireuses de lui parler, certaines ayant souffert pendant la guerre, d’autres étant en désaccord avec des membres de sa famille adoptive… Tous ces témoignages vont être brouillons et ne vont pas aider notre héros dans la découverte de ses racines.
Tout au long du film, beaucoup de scènes sont tournées dans le flou ou dans le noir total. A mon avis, ce type de tournage est mis en place pour mettre le spectateur dans la situation de Rabih.
Dans la dernière scène, on voit Rabih en train de chanter avec ses camarades de la chorale. Il est dans son monde et il est heureux. Tout ce qui lui reste, c’est sa famille et le chant. Il se raccroche à des choses minimes pour construire son bonheur. On voit bien que, à la fin, tout le monde à oublier et il ne reste que l’art.
Estelle Laboissiere, Secondes Littérature et Société, Lycée Georges Colomb, Lure

2017/05/08 23:06 #676a-4740-a620-0f4b0192ea27
Lycée François Ier
A voir !

Bien sûr, le thème n'est pas nouveau. Le non-voyant qui perçoit la réalité mieux que n'importe qui. Mais avec quelle maîtrise Vatche Boulghourjian, dans son film Tramontane, s'approprie l'idée pour l'exploiter avec une finesse déconcertante.
Rabhi est aveugle, c'est un chanteur et un musicien doué. Il est invité, avec son groupe de musiciens, à se produire en Europe. Qui dit voyage dit passeport. Et qui passeport dit identité ... Vous voyez ?
Un aveugle à la recherche de son identité, la vraie, non pas celle que ses parents lui ont offerte. Une quête obstinée où les non-dits tombent dans l'oreille d'un non-voyant.
On suit Rabhi dans sa recherche, on souffre avec lui. Il clame son désespoir lors des mariages, des spectacles. Personne n'entend. Sauf le spectateur, tout ouïe. Sa voix déchire la nuit des consciences noircies par les atrocités de la guerre, par les exactions non avouées, les bassesses, bref, la guerre. Rien de sera épargné à Rabhi, ni la colère, ni l'injustice, ni la vérité qu'il entendra et gardera pour lui comme une pierre précieuse dont l'énergie rejaillira sur sa famille et son chant.
On vous l'a dit, c'est un film à voir et à entendre ...

La classe de 1ère ES2L2 et leurs professeurs.
2017/05/08 23:39 #baed-4c9f-bbef-8aae5fac145d
Lycée Magenta
Tramontane (LP MAGENTA – Villeurbanne)

Il y a des films qui vous prennent par surprise. Sur le papier, ‘Tramontane’ du réalisateur libanais Vatche Boulghourjian n’avait rien de séduisant. Une coproduction entre la France, le Liban, le Qatar et les Émirats Arabes qui évoque le parcours d’un jeune musicien aveugle, à la recherche de ses origines. On pouvait s’attendre à un film aride et éloigné de nos préoccupations. Quelle erreur ! Ce film est un petit miracle de générosité et d’humanité. Rabih chante et joue du violon à chaque repas de famille. Il souhaite avec sa chorale participer à des concerts en Europe. Il lui faut donc un passeport mais la carte d’identité qu’il présente aux militaires s’avère fausse. C’est le début d’une longue quête qui l’amènera à découvrir qui il est, d’où il vient, à parcourir ce Liban pas encore en paix avec lui-même après quarante ans de guerre. On découvre alors au fur et à mesure du cheminement de Rabih, que son histoire épouse les contours de l’histoire du Liban. Et ce n’est pas sans mal puisque les gens ne souhaitent guère l’aider et témoigner. Beaucoup de pistes sont des impasses, mais Rabih ne se décourage pas et apprendra à la fin la vérité. Bien sûr l’histoire de Rabih est une métaphore, pour pouvoir avancer vers l’avenir, il faut connaitre son passé et le Liban meurtri a encore bien du mal avec son histoire. Ce film fait écho à un autre film vu en classe, ‘Incendies’ de Denis Villeneuve mais qui lui se situait dans un pays indéterminé. La quête de ses origines est une étape fondamentale de la construction de l’individu et Rabih fait preuve d’abnégation jusqu’à la résolution finale. Et tout se termine en chansons dans une scène qui évoque la scène finale de la Graine et le Mulet d’Abdellatif Kechiche par sa durée qui donne tout son sens au film quand Rabih psalmodie devant son oncle ému : « Donne-moi une réponse, et apaise-moi. »
2017/05/09 15:00 #c07f-4f2f-906e-cf7deec56617
Lycée E. Chabrier
Rabih , un jeune chanteur aveugle, est invité avec sa chorale à se produire en Europe. Lors des formalités pour obtenir son passeport, il découvre qu’il n’est pas le fils biologique de ses parents . Un mensonge qui l’entraine dans une quête à travers le Liban , à la recherche de son identité. Son périple dresse aussi le portrait d’un pays meurtri par les conflits , incapable de relater sa propre histoire.
Pour partir en tournée en Europe, Rabih, musicien non-voyant qui vit dans une petite ville de la montagne libanaise, a besoin d’un passeport. Cette démarche administrative lui fait vite perdre toutes ses certitudes sur son histoire, ses origines.
Personne ne peut lui raconter son passé car le Liban du jeune musicien a été meurtri par une guerre civile et n’arrive toujours pas à s’en remettre complètement. Selon le réalisateur ce film pose plusieurs questions comme par exemple :Peut-on raconter, de manière véritable , notre propre passé?
Au début du film , sa mère lui révèle qu’il lui a été confier , puis au cours de celui ci le jeune homme est conduit a rencontrer des personnes qui lui racontent chacune leurs propres versions de son passé.
Le contexte est très bien choisi , les décors sont très en accord avec la situation de Rabih nous en concluons que ce film a été très bien réalisé malgré que il n’y ai pas vraiment de dénouement au niveau du passé du jeune homme ce qui nous a beaucoup déçu …

Coralie et Benoit
2017/05/09 21:50 #9f9a-411b-bdd0-4a6eac5a6212
Lycée E. Cotton
Tramontane, de Vatche Boulghourjian

Critique des T COM, lycée Eugénie Cotton - Montreuil



Tramontane, de Vatche Boulghourjian

« Qui suis-je ? » 5/5

Rabih Ralek, âgé de 24 ans, vit au Liban avec sa mère Samar Ralek, veuve, et son oncle Hicham Ralek, un ancien combattant. Rabih est un jeune chanteur aveugle qui est invité avec sa chorale en Europe pour se produire. Pour cela, il doit avoir un passeport. Il partit le faire mais au moment où celui-ci remplit son dossier et voit que sa pièce d’identité est fausse. Un mensonge qui l’entraine dans une quête dans tout le Liban, à la recherche de « qui il est ».

Critique
Un film extraordinaire avec l’acteur principal Barakat Jabbour qui joue un rôle vraiment authentique, rempli d’émotion. Barakat Jabbour est lui-même aveugle et musicien dans la vie réelle. Dans le rôle qu’il joue dans le film il n’y a pas beaucoup de mots : il y a surtout des larmes. Cet homme a des mains en or et une voix qui donne des frissons qui remplissent de bonheur. Son histoire de rechercher son identité est juste touchante, avec une narration magnifique mais, surtout, son jeu d’acteur est vraiment merveilleux, comme si les choses étaient réelles. Il montre que même aveugle, il reste des mains et une voix qui donneront du bonheur aux gens et qui rempliront les cœurs d’émotion.
La mise en scène éclaire l’intrigue de manière exquise.

Ce film, je le conseille à tout le monde : il nous montre la vie réelle, mais pas seulement. Il nous remplit d’émotion. La symphonie du violon résonne encore dans ma tête. Toutes les personnes aimant la musique mais surtout le classique comprendront cette sensation et cette émotion que j’ai ressentie. J’ai adoré ce film.
2017/05/24 19:09 #ec9e-44b9-84b3-79ef84601a86
Lycée Georges Leygues
Tramontane
Parvenu à la vingtaine, Rabih, un jeune libanais aveugle né en 1988 doit refaire ses papiers d’identité afin de se rendre en Europe avec sa chorale. Les autorités le lui refusent, ce qui enclenche une enquête sur son passé. Toutes ses certitudes basculent et ses relations familiales deviennent douloureuses. Une histoire bien intéressante qui développe le thème de la quête d’identité d’un musicien aveugle joué par un comédien très attachant :Barakat Jabbour, sur fond de guerre libanaise dans un pays encore déchiré.
Le film semble refuser de choisir entre fiction et documentaire. En effet, de nombreux plans sont tournés la caméra à l’épaule. Cette façon de filmer nous éloigne des personnages et de leurs émotions ce qui rend le film ennuyeux. Les rythmes sont mal maîtrisés. Le schéma est bien trop répétitif ce qui enlève l’effet de surprise dont devrait faire preuve un film, cela crée un certain ennui. En effet, les séquences commencent avec une révélation accidentelle ou préparée, Rabih enquête à son sujet, découvre une autre énigme qui mènera à une nouvelle enquête et ainsi de suite . Tous les ingrédients étaient réunis pour faire un chef d’œuvre.Mais la construction du scénario déçoit.
Cependant , la scène finale est explosive au niveau des émotions. Elle redonne espoir dans un crescendo émouvant. Le personnage rejoue le même morceau que dans la toute première scène alors qu’il n’y avait pas ce problème d’identité et de mensonges à répétition quand la famille était unie et sans conflit. Cela montre que tout est redevenu comme avant, cette scène met un point final à l’enquête de Rabih et réconcilie la famille déchirée.
En conclusion, une histoire avec beaucoup de potentiel ,et une scène finale digne d’un chef d’œuvre.

Blandine FILLOL 1°L




2017/05/24 19:13 #41bc-4470-9440-82b547830307
Lycée Georges Leygues
Tramontane
Parvenu à la vingtaine, Rabih, un jeune libanais aveugle né en 1988 doit refaire ses papiers d’identité afin de se rendre en Europe avec sa chorale. Les autorités le lui refusent, ce qui enclenche une enquête sur son passé. Toutes ses certitudes basculent et ses relations familiales deviennent douloureuses. Une histoire bien intéressante qui développe le thème de la quête d’identité d’un musicien aveugle joué par un comédien très attachant :Barakat Jabbour, sur fond de guerre libanaise dans un pays encore déchiré.
Le film semble refuser de choisir entre fiction et documentaire. En effet, de nombreux plans sont tournés la caméra à l’épaule. Cette façon de filmer nous éloigne des personnages et de leurs émotions ce qui rend le film ennuyeux. Les rythmes sont mal maîtrisés. Le schéma est bien trop répétitif ce qui enlève l’effet de surprise dont devrait faire preuve un film, cela crée un certain ennui. En effet, les séquences commencent avec une révélation accidentelle ou préparée, Rabih enquête à son sujet, découvre une autre énigme qui mènera à une nouvelle enquête et ainsi de suite . Tous les ingrédients étaient réunis pour faire un chef d’œuvre.Mais la construction du scénario déçoit.
Cependant , la scène finale est explosive au niveau des émotions. Elle redonne espoir dans un crescendo émouvant. Le personnage rejoue le même morceau que dans la toute première scène alors qu’il n’y avait pas ce problème d’identité et de mensonges à répétition quand la famille était unie et sans conflit. Cela montre que tout est redevenu comme avant, cette scène met un point final à l’enquête de Rabih et réconcilie la famille déchirée.
En conclusion, une histoire avec beaucoup de potentiel ,et une scène finale digne d’un chef d’œuvre.

Blandine FILLOL 1°L