Petit paysan

Données du film

Petit paysan

Réalisé par : Hubert Charuel

Avec : Swann Arlaud, Sara Giraudeau et Bouli Lanners

Long-métrage : France

Genre : Drame

Durée : 1H30

Année de production : 2017

Distributeur : Pyramide Films

 

Synopsis

Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.

Récompenses

Prix du meilleur film - Festival d'Angoulême (2017)

Prix du meilleur acteur - Festival d'Angoulême (2017)

Prix de la meilleure musique - Festival d'Angoulême (2017)

César du Meilleur acteur (2018)

César de la meilleure actrice dans un second rôle (2018)

César de la Meilleure première œuvre (2018)

Sites

Presse

Vidéos

Dossiers à télécharger

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : images)

  • Lycée St Pierre d’Abbeville (académie d'Amiens), critique réalisée par Elin et Amandine

Abbeville Elin

  • Lycée René Cassin, Strasbourg (académie de Strasbourg), critique réalisée par Emanuela Ayena et Sarah Pacheco

cassin petit paysan

  • Lycée Imbert, Sarre-Union (académie de Strasbourg), critique réalisée par Line Becker et Ludivine Becker

imbert petit paysan 1

  • Lycée Imbert, Sarre-Union (académie de Strasbourg) : critique réalisée par Floria Chartier et Agathe Gueulle

imbert petit paysan 2

  • Lycée Ferrié, Saint Michel de Maurienne (académie de Grenoble), dessin réalisée par Pauline et Agathe

Ferrié Petit paysan

  • Lycée international de Strasbourg, académie de Strasbourg, réalisé par Agnès, Catherine, Iona, Julien et Zoé

Petit paysan international Agnès

  • Lycée international de Strasbourg, académie de Strasbourg, réalisé par Charlotte, Marie, Martin et Sophia

petit paysan international Charlotte

  • Lycée René Cassin, Strasbourg (académie de Strasbourg), réalisé par Fayssal Kharroubi et Myriam Laïb

petit paysan cassin

  • Lycée Picasso, Fontenay-sous-Bois (académie de Créteil), critique réalisée par Houssameddine Zenasni, Tom Gobel, Natalia Sutor, Alice Muniglia.

Picasso petit paysan"Dans cette BD, nous avons cherché à refaire certaines des scènes du film, avec les vaches qui prennent aussi la parole et une bonne dose d'humour. La plupart des cases reprennent les scènes et il n'y a pas vraiment de lien entre elles, si ce n'est qu'elles se passent dans le même film.
Dans la scène où Pierre tue sa vache pour sauver le reste, nous avons mis des petits dinosaures qui représentent sa conscience. Le dinosaure rose représente  le mauvais côté qui voit les vaches comme des bêtes remplaçables alors que le dinosaure vert représente son bon côté qui malgré une forte envie que la vache aille mieux, sait qu'elle ne survivra pas et demande juste qu'on lui épargne  la douleur.
La dernière vignette est là pour dénoncer la maltraitance des vaches, qui manifestent pour leur droits  comme les humains le font. La vache violette qui se trouve derrière symbolise la folie des vaches due à l'enfermement et à l'élevage. Ce n'est pas leur lieu naturel de vie, cela peut ne pas leur correspondre. Et même si nous avons donné la parole aux vaches, on ne peut pas vraiment savoir ce qu'elles pensent. Ce n'est que de la spéculation."

  • Lycée Julliot De La Morandière, Granville (académie de Caen)

petit paysan julliot

  • Lycée de la montagne, St Michel de Maurienne (académie de Grenoble), une critique réalisée par Lise Moreaux

petit paysan montagne2

  • Lycée Charles Baudelaire, Meaux (académie de Créteil)

petit paysan baudelaire2

  • Lycée Pierre Larousse, Toucy (académie de Dijon), une critique réalisée par Camille Lecardonnel

petit paysan larousse

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : audios)

  • Lycée Ferroul, Lézignan Corbières (académie de Montpellier), critique réalisée par Outalah Marwane, Nogueira Samuel, Hochard Alexis, et Hadj Besma

petit paysan ferroul

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : vidéos)

  • Lycée des métiers Eugène Montel, Colomiers (académie de Toulouse), réalisé par Clément

petit paysan montel clément

  • Lycée des métiers Eugène Montel, Colomiers (académie de Toulouse), réalisé par Cheissane

petit paysan montel Cheissane

  • Lycée Cocteau, Miramas, académie d'Aix-Marseille, critique réalisée par Céleste Taillade, Gaïa Valenza, Léa Demotier et Valentin Camba

Cocteau petit paysan

  • Lycée Cocteau, Miramas, académie d'Aix-Marseille

Cocteau petit paysan 2

  • Lycée International des Pontonniers, Strasbourg (académie de Strasbourg)

pontoniers petit paysan

  • Lycée Picasso, Fontenay-sous-Bois (académie de Créteil)

Picasso petit paysan 2

  • Lycée Georges Sand, La Mée sur Seine (académie de Créteil), critique réalisée par Samuel, Samir et Kedwin

Petit paysan Sand1

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : vidéos HORS COMPETITION)

  • Lycée de Valbonne, Valbonne (académie de Nice)

petit paysan valbonne

  • Lycée Langevin, La Seyne sur Mer (académie de Nice)

petit paysan langevin1

  • Lycée Langevin, La Seyne sur Mer (académie de Nice)

petit paysan langevin2

Commentaires

2017/10/17 08:52 #8411-4fbf-a850-5d9870f98689
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
Ce thriller nous emporte dans un univers totalement différent du style urbain ou futuriste que j’ai l’habitude de voir. Le film Petit Paysan est cohérent avec cette histoire, c’est un jeune éleveur de vaches laitières qui va être confronté à une épidémie, la FHD, et il va cacher ce grave problème aux autorités en tuant ses vaches malades. Du début à la fin du film on est ancré dans l’emploi du temps et dans les habitudes du paysan, le réveil qui sonne, la traite, quand il les emmène dans le pré...
Swann Arlaud joue un rôle étonnant pour quelqu’un qui n’avait jamais fait le métier d’agriculteur. L’acteur m’a transmis les sentiments qu’il voulait interpréter : la frustration et l’angoisse. La frustration venait à cause de son entourage. Ils ne le comprennent jamais, ni lui ni pourquoi il aime autant et passe son temps avec ses vaches. L’angoisse vient dès qu’il s’est mis à regarder des vidéos sur la FHD. On commence alors à partir dans la paranoïa du personnage principal. Plus le film avance, plus l’angoisse augmente, lorsqu’il tue la première vache malade la musique stressante arrive et les battements de cœur, la forte respiration des vaches, et même le bruit assourdissant du coup de fusil pour la deuxième vache atteinte de la FHD renforce cette sensation. Ce stress vient aussi des prises de vue sur Swann et les vaches, souvent en gros plan notamment la scène de l’œil du paysan face à l’œil de la vache atteinte de la maladie belge.
Le titre ne me donnait pas envie, mais après avoir vu ce film, je l’ai beaucoup aimé, c’est un très bon thriller et une bonne fiction. Il y a un gros travail sur l’ambiance, la musique, le lieu, les décors et les dialogues. Toutefois, j’aurais aimé rajouter une dernière scène, savoir ce que devient le paysan après qu’il ne lui reste plus rien. Va-t-il retrouver un autre travail ? Changer de vie ? Ou va-t-il succomber dans la déprime voire même au suicide ?
Théo CORCEIRO LEAL, classe de Terminale CAP Bijouterie.
2017/10/17 08:56 #dba2-4b35-af29-c7bb5d5d85f1
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
Ce film raconte la vie d’un paysan qui ne vit que pour ses vaches. L’une d’elle tombe malade, mais il veut sauver toutes les autres.

En voyant juste la bande d’annonce, ce film me paraissait plutôt bien même si il me faisait plus penser à un documentaire. Petit Paysan mélange le thriller, le drame, l’humour et le fantastique. Il fait partie des films réalistes et touchants. Celui-ci est réaliste car la France a déjà été touchée par ce genre d’épidémie, la maladie de la vache folle, et qu’il retrace la vie d’un paysan comme tout le monde, ses angoisses, ses peurs, ses joies, ses sorties. Dès la première vache morte, on sait que c’est fini pour son troupeau mais on garde tout au long du film l’espoir fou dans lequel il vit. Il se préoccupe réellement de ses bêtes, il en prend soin comme si c’était sa famille, même si quelque fois j’ai trouvé qu’il allait un peut loin.

Ce film a été tourné de façon à ce que l’on voit ce que le personnage principal regarde, qu’on ressente ses propres sentiments grâce à la caméra à l’épaule. Swann Arlaud est rentré dans la peau du personnage à croire que c’était réellement sa vie. Mais c’était la vie du réalisateur Hubert Charuel, il a vécu dans la ferme ou a été tourné le film, ses propres parents ont aussi joué un rôle.

Il y a beaucoup de gros plans sur le visage de Pierre et un très gros plan sur son œil et celui de la vache ce qui permet de mieux transmettre les émotions. La plupart des scènes importantes se passent la nuit (la naissance, la mort des deux vaches,…). La musique est présente dans le film même si on l’entendait peu. Elle était douce mais angoissante pour les moments les plus durs du film.

Le réalisateur a su montrer la vie d’un paysan amoureux de son métier malgré les épreuves qu’il a traversées à cause de la FHD.
Au final, c’est un film à voir même si au début je ne m’attendais pas à être aussi intéressée. Il mérite les prix qu’on lui a décernés.


Audrey Savoie
2017/10/17 19:11 #f45d-4208-b580-3991b3d41450
Lycée Rey, Bois-Guillaume, académie de Rouen
Alix Mielle TL
Petit Paysan est le film le plus réaliste de ces derniers mois, il l'est tellement qu'on pourrait presque le qualifier de documentaire. Hubert Charuel a choisi de parler de ce sujet inhabituel et oublié : la vie quotidienne des éleveurs.

Pierre, éleveur de vaches laitières mène son métier avec passion. Pour lui, ses vaches sont tout ce qu'il a et elles rythment ses journées. Si l'histoire s'arrêtait là, Petit Paysan n'aurait jamais été filmé. Mais c'est là que se joue toute la tension du film. Une épidémie vient de se déclarer en France et Pierre a peur. Des dizaines de troupeaux sont abattus et les éleveurs perdent tout. Quand une de ses vaches est contaminée, Pierre en fait son secret pour préserver les autres. Face à sa sœur Pascale, vétérinaire, il est confronté à un dilemme. Le suspense est à son comble.

En un mot, Petit Paysan est remarquable. Tous les éléments d'un bon film qui nous fascine y sont réunis et surtout réussis. Swann Arleau se prête au métier d'éleveur et sait rester attachant malgré l'intériorisation de ses sentiments. Il semble être plus proche de l'animal que du spectateur. Sara Giraudeau, elle, est une sorte d'intermédiaire entre le public et Pierre, elle lui conseille ce que nous voudrions lui souffler dans la salle. Le jeu des acteurs est excellent et il est accompagné de cadrages impressionnants qui mettent le spectateur au plus près des vaches. Petit Paysan a le mérite d'être réussi et son réalisateur promet de produire dans la cour des grands.



2017/10/17 19:18 #5881-4e87-a00f-b1de4397b64a
Lycée Rey, Bois-Guillaume, académie de Rouen
Une chambre. Un réveil qui sonne. Un jeune homme qui se lève et s'extirpe du troupeau de vaches présent dans son salon afin d'atteindre une machine à café. Voilà la scène d'ouverture du singulier film Petit Paysan. Un film qui vous sort de votre univers quotidien pour vous plonger dans un autre dès la première séquence : nous partageons la vie de Pierre, un jeune éleveur laitier qui doit faire face à une épidémie de "vaches folles" et qui décide d'éliminer la vache contaminée pour tenter de sauver son troupeau.
Hubert Charuel, réalisateur prometteur tout juste sorti de la Fémis réussit le pari de raconter une histoire à la fois singulière car rares sont les films qui présentent ce milieu agricole d'une manière aussi bienveillante ; et universelle car ce scénario est malheureusement vécu par de nombreux agriculteurs. Un film brutal par son réalisme, qui nous expose les souffrances ignorées des éleveurs laitiers dès que leur bétail doit être abattu : ils perdent leur métier et en un instant se retrouvent sans rien. On y découvre aussi toute une profession : un rythme de travail différent (marqué par la sonnerie du réveil dans le film), une vie en marge et en décalage de notre société de consommation.
Si ce film a eu autant de succès lors de la semaine de la critique à Cannes et au Festival d'Angoulême, c'est parce qu'il renouvelle le cinéma français en mélangeant les genres. Bien qu'Hubert Charuel aborde le sujet avec légèreté, le film est avant tout un drame puis un thriller. En effet, les images et le son créent une situation d'oppression, avec notamment l'utilisation - ô combien remarquable - des gros plans qui font monter le suspense et instaurent angoisse et inconfort chez le spectateur.
On ne pourrait critiquer ce film sans saluer les performances de Swann Arlaud (Pierre, le personnage principal) et Sara Giraudeau (la sœur vétérinaire de Pierre qui le soutient et l'aide dans ses choix) qui forment un formidable duo et donnent au film cette jeunesse et cette touche d'espoir. Swann Arlaud incarne le personnage de Pierre avec une grande sensibilité et offre un personnage qui contredit les clichés sur l'agriculteur.
Ce film est aussi pour son réalisateur, une autobiographie : fils de paysans, Hubert Charuel fait un bel hommage à ses parents (qu'il dirige d'ailleurs dans le film) et aux agriculteurs, avec ce nouveau bijou du cinéma français. C'est cette part autobiographique qui fait la sincérité du film. Le regard que pose Hubert Charuel sur le personnage de Pierre est empreint de bienveillance : on ne juge à aucun moment ses actes malgré l'ampleur qu'ils prennent au fur et à mesure mais on admire sa détermination, sa dévotion pour ses animaux. Hubert Charuel humanise même ces vaches pour lesquelles le spectateur ne peut s'empêcher de ressentir de l'affection, de trembler pour elles ; de pleurer pour elles.
Il dénonce aussi dans ce long-métrage l'indifférence que porte notre société actuelle aux agriculteurs, voire même le mépris qu'ont certains envers les « petits paysans ».

Claire Massot, Tle L
2017/10/18 07:39 #46d2-498a-8625-808738f433a9
Lycée PRO Tazieff, Saint Paul lès Dax, académie de Bordeaux
Vendredi 209/09/2017 à ST Paul lès Dax
Cher monsieur cinéma,
Avec ma classe de seconde logistique, nous sommes allés voir à l’occasion de notre participation au concours Jean Renoir, le film « Petit Paysan ». Ce film a été réalisé par Hubert Charuel, c’est un drame joué par Swan Arlaud qui interprète le personnage principal : Pierre Chavanges, Sara Giraudeau, la sœur de Pierre, Pascale, et dans le rôle des parents Isabelle Candelier et Jean Paul Charuel (le père du rélisateur, lui-même ancien paysan). Il est sorti en salle en septembre 2017. C’est d’ailleurs le premier film d’Hubert Charuel, sélectionné au festival de Cannes en mai dernier.
Ce film raconte l’histoire d’un jeune éleveur qui s’occupe seul d’un troupeau de vaches laitières. Tout se passe pour le mieux jusqu’au jour où l’une de ses vaches attrape la maladie belge, très contagieuse. Paniqué à l’idée de perdre tout son travail, Pierre de l’aide à sa sœur vétérinaire, qui au début ne le prend pas au sérieux, c’est elle qui finira par alerter les services sanitaires.
Effrayé à l’idée de devoir abattre tout son troupeau, le jeune éleveur décide d’abattre seul sa vache contaminée, de la brûler secrètement. Rongé par le mensonge, qui devient de plus en plus difficile à cacher, face à la maladie qui se propage, Pierre essaiera corps et âme de protéger son troupeau, se laissant envahir par sa passion pour son métier et ses vaches.
Ce film a été tourné sans aucun effets spéciaux, et il restera l’un des films les plus réalistes que j’ai vu jusqu’à présent. La manière dont les vaches ont vraiment l’air de souffrir, est troublante, et le jeu des acteurs est aussi impressionnante de vérité. D’ailleurs l’acter qui m’a le plus marqué est Swan Arlaud, sa manière de jouer avec les émotions est plus que réaliste, on a l’impression qu’il vit vraiment cette histoire, qu’il est ancré dans son personnage de Pierre.
Ce film nous montre dès le début que ce fermier se bat en vain et que même s’ils les sauvent un temps, il finira par perdre ses vaches.
A très bientôt, pour un prochain film,
Cordialement,
SAKINA BOUHI

2017/10/18 07:41 #f883-41d7-86cf-764fc7f57801
Lycée PRO Tazieff, Saint Paul lès Dax, académie de Bordeaux

Saint Paul lès Dax, le 29/09/2017,


Cher Monsieur Cinéma,

Le 27 septembre dernier, nous sommes allés voir un film en classe, « Petit Paysan », c’est un drame réalisé par Hubert Charuel, sorti en 2017. Les acteurs principaux sont Swan Arlaud et Sara Giraudeau.
Le film parle d’un paysan qui élève des vaches laitières, un jour, une d’elles tombe malade de la FDH, une maladie qui provoque de la fièvre et des hémorragies. Pour sauver son cheptel, Pierre décide de tuer sa vache sans rien dire aux autorités sanitaires. Mais bientôt, d’autres bêtes tombent malade…
Ce film a été tourné de manière simple et classique, sans effets spéciaux car je pense que le réalisateur a voulu montrer au public les difficultés que rencontrent les paysans au quotidien et qu’ils ne sont pas aidés par l’Union Européenne, ils doivent se débrouiller par leurs propres moyens.
Une scène m’a marqué particulièrement, car elle illustre bien ce problème, quand Pierre doit tuer la vache malade ,lui-même, pour que les services vétérinaires ne viennent pas abattre son cheptel.
Je pense que ce film est réussi car le spectateur comprend bien le message qu’essaye de faire passer le réalisateur, je conseille donc d’aller voir ce film qui est très réaliste et bien interprétés par les acteurs.
Cordialement,
Timmy Dupont(lycée Haroun Tazieff).
2017/10/25 15:54 #3552-4e04-8d1e-b8fe465796e1
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
Le film Petit Paysan nous montre, en dehors de la maladie, le désespoir d'un agriculteur risquant de tout perdre. Entre l'omniprésence de sa mère et celle de ses vaches, Pierre semble devenir fou et fait des mauvais choix. Le réalisateur ne montre pas les scènes de meurtres pour s'appuyer sur la détresse de Pierre. Il sait pourtant que ses tentatives sont vaines. Pour un premier long-métrage, Hubert Charuel présente de la qualité. En plus de jouer avec les émotions des spectateurs, les scènes sont mises en valeur par différents plans. Les personnages cependant n'évoluent pas. Leur présence ne change pas la tragique histoire écrite depuis les premières secondes du film. La fin interroge le spectateur quant à la santé de Pierre, sur sa vie sans ses vaches ou sur l'épidémie. Ce film tragique crée la confusion dans nos émotions et sur nos actes. Si l'on était à la place de Pierre, qu'aurions-nous fait?

Cécile Dupré (1L2, lycée Queneau, Yvetot)
2017/10/26 10:45 #10c9-49f9-a089-58122edea126
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
PETIT PAYSAN

Ce drame poignant du jeune réalisateur Hubert Charuel, le « petit nouveau » du milieu cinématographique, révélé par ses courts métrages dont K-nada ou Fox -Terrier, poursuit avec un film Petit paysan actuellement dans les salles. Une heure et demie de suspens et d’émotions ! Pierre, éleveur de vaches, la trentaine, célibataire (ou marié avec ses bêtes), découvre qu'une de ses vaches est atteinte d’une maladie. Accompagné de sa sœur,la belle Sara Giraudeau, Pierre va tenter de sauver son troupeau coûte que coûte.Entre amour et folie, colère et incompréhension, le comédien Swann Arlaud, Pierre, à travers un quotidien oppressant , se démènera pour assurer la survie de son troupeau. Attachez vos ceintures dans les salles, préparez vos rires et vos mouchoirs, apprêtez vous à sortir de votre univers afin de rentrer dans celui de Pierre, l'agriculteur partagé entre amour et folie.

Lila, 1°G1, Lycée de la Matheysine
2017/10/26 10:46 #337c-4092-bf41-519ae8242b09
Lycée de la Matheysine, La Mure, académie de Grenoble
PETIT PAYSAN
de Hubert CHARUEL

Le jeune réalisateur Hubert CHARUEL raconte un drame touchant et réaliste rempli de doutes, de choix et d’incertitude. A travers Petit Paysan il rend hommage à la ferme de ses parents en Haute-Marne qu’il a abandonnée pour faire une école de cinéma à Paris.
Swann ARLAUD incarne Pierre un jeune éleveur de vaches laitières de 35 ans qui vit seul avec ces parents dont il a repris l’exploitation. Alors qu’une épidémie semblable à la vache folle est déclarée en France, il est hanté par l’idée qu’une de ses vaches soit contaminée. Lorsque l’une d’elles présente les symptômes de la maladie il est prêt à tout pour sauver son troupeau. Par-dessus le marché Isabelle Chandelier joue le rôle d’une mère très intrusive dans la vie professionnelle comme dans la vie privée de son fils. Pierre, aidé par sa sœur Pascale, sa vétérinaire, jouée par Sara Giraudeau, va devoir faire des choix importants pour préserver son troupeau qui menace d’être abattu. Il devient alors un meurtrier pour ses vaches par peur de perdre tout ce qu’il a.
Un film rempli de suspens et une fin déconcertante vous attend.

Yasmine, 1G1, Lycée de la Matheysine
2017/10/30 18:35 #fad6-4b2c-b65d-25f49b918b40
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
Dès les premières minutes du film « Petit paysan » j'ai tout de suite compris que ce film avait une forme de reportage, de documentaire sur le métier d'agriculteur et sur la ferme (le film a été tourné dans la ferme des parents du réalisateur). Pour faire découvrir ce métier aux spectateurs, le réalisateur, Hubert Charuel, a choisi de montrer la vie d'un agriculteur, Pierre, nous avons pu voir son quotidien, ses soucis. Les scènes sont très réalistes, c'est pour cela que le film m'a plu. De plus, les éléments de la vie actuelle interviennent dans ce film: un homme ayant une chaîne Youtube , les actualités à la télévision.
Pierre a beaucoup de soucis (ses vaches étant malades ) mais il ne laisse rien paraître de ses émotions : il n'y a aucune expression sur son visage , ce qui laisse perplexe le spectateur, cela peut déplaire à certaines personnes (personnellement cela ne m'a pas dérangée ) , on a dû mal à savoir ce qu'il ressent réellement .

Il y a beaucoup de scènes touchantes dans ce film, Pierre s'est attaché à un veau et doit le tuer à la fin ( la scène où il le porte dans ses bras pour le ramener avec les autres vaches est très touchante ) , il y a un sentiment de nostalgie chez le spectateur.

Il y a quelques scènes comiques (à la gendarmerie), je trouve que le réalisateur a bien fait de faire intervenir le comique dans un film touchant et triste .

Même si le film m'a plu, il y a une scène que je n'ai pas appréciée, celle du bowling, même si là encore il y a un peu de comique ( quand Pierre se rend compte qu'il a oublié de changer de chaussures).

En conclusion, « Petit paysan » m'a plu .Derrière ce film où l'on montre le quotidien d'un agriculteur , il y a un message important : les agriculteurs n'ont pas de soutien lorsqu'il leur arrive un problème dans leur exploitation et c'est un métier imprévisible ( la maladie des vaches par exemple ) .



Colyne Lelièvre
2017/11/02 09:26 #9654-48c8-b956-80df26419cae
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
Le long métrage produit en France « Petit paysan », réalisé par Hubert Charuel, est intéressant, il peut ressembler à un thriller à cause des intrigues et du suspense bien réalisé. C’est l’histoire d’un agriculteur amoureux de ses vaches qui lutte contre leurs mort à cause d’une maladie qui se répand vite, il doit faire face à de multiples problèmes et son stress provoquera chez lui une chose dont j’étais moi-même étonnée, je me suis demandé plusieurs fois « Mais qu’est-ce que c’est !? » avant de comprendre. Les acteurs jouent bien leur rôle, c’est un point essentiel car ils représentent vraiment la réalité. Le réalisateur dénonce la dureté et la difficulté du travail d’agriculteur.
Je vous assure que même si le thème ne vous attire pas, soyez curieux d’aller voir ce film, vous n’allez pas vous ennuyer.
Guerin Maeva , classe de 1ère Littéraire au lycée Raymond Queneau à Yvetot.
2017/11/02 20:14 #5221-491e-b1f2-3b2c92500b3a
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg
Le film Petit Paysan est bien, il m'a beaucoup touchée car il était triste, mais il m'a un peu déçue aussi car je m'attendais à plus d'actions ou plus de joie. Mais tout le film est descendu très bas dans le malheur : au début on voit bien que le personnage aime ce qu'il fait et qu' il aime sa vie, mais après, quand il a appris qu'une de ses vaches est malade, son quotidien a changé, sa joie de tous les jours a disparu.
La scène qui m'a marquée, c'est quand le paysan a appris que la vache était malade, je ne m'attendais pas à ce qu'il l'abatte sans pitié et qu'après il continue avec une deuxième vache. C'était horrible pour moi, ça m'a beaucoup émue, je ne pouvais pas y croire. En plus de ça; il regarde des vidéos qui peuvent être fausses et écoute les fausses paroles. Il devrait d'abord bien réfléchir aux conséquences. On voyait bien qu'il aimait ses vaches et qu'il avait peur car il ne savait pas faire autre chose que de s'occuper d'elles.

Je conseille ce film aux gens qui ne sont pas très sensibles et qui ne pleurent pas à chaque scène triste. Sinon les gens qui sont sensibles, préparez-vous une boîte de mouchoirs, au cas où.


DINU Alexandra, SGC, Lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/02 20:20 #d897-4b47-8cd0-57c7bce2bc26
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg
J'ai bien aimé le film: il est original, car peu de films parlent de paysans, puis il est intéressant …
Le film parle des vaches malades et de leur importance pour leurs propriétaires.

Nous avons apprécié les scènes suivantes :



- la naissance de la petite vache car nous voyons que le paysan n'est pas un amateur ( il a de l’expérience )



- l'enterrement de la vache brûlée où nous percevons le stress du paysan



- la scène du bowling où ses amis forcent le héros pour qu'il reste... mais sa résistance prouve l'attachement à ses vaches



Point faible : le film est résumé par la bande annonce, et après l'avoir vue pour préparer la séance, nous savions tou. Nous attendions d'autres péripéties.



Conclusion : le film est appréciable mais il est trop résumé par la bande annonce.





Tayyip Gedik ( qui a crée) , Dogakaan Yildiz (qui l'a aidé un peu:-))

SGB, Lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/02 20:25 #3eec-430e-84f7-92d87f6bd194
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg
Petit paysan est un film qui commence directement avec les vaches, au réveil du jeune agriculteur, ce qui nous met déjà dans l’ambiance de la ferme.
Le film est tourné dans la propre ferme des parents d’Hubert Charuel, le réalisateur, qui ne va pas reprendre l’exploitation familiale. Cela rend le film d’autant plus réaliste .

Le personnage principal pense constamment à ses vaches jusqu’au point de ne pas sortir, pour bien s’en occuper, pour ne pas qu’elles attrapent la maladie de la vache folle qui est très redoutée en ces temps- ci. Mais un jour, une de ses vaches va tomber malade, les contrôles sanitaires vont arriver et c’est là que tout va se compliquer…

La scène ou le paysan décapite les vaches avec le fusil et les autres objets m’a choquée car je ne pensais pas qu’il allait tuer lui-même ses propres vaches.



Théo JOUQUET, SGC, Lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/03 09:45 #f5ad-403d-b89b-01d3eadf1a50
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
Il s’agit d’un film qui se nomme « Petit paysan », qui est sorti le 30 août 2017 et dont le réalisateur est Hubert Charuel et les acteurs principaux sont Swann Arlaud et Sara Giraudeau. L’histoire commence quand Pierre (Swann Arlaud) découvre pour la première fois que ses vaches ont une maladie.
Pierre est agriculteur, c’est le seul métier qu’il ait fait dans sa vie. Si les vétérinaires viennent abattre toutes ses vaches, il n’aura plus de métier et sa vie n’aura plus aucun sens puisque son métier c’est toute sa vie, c’est tout ce qu’il a de plus cher à ses yeux. Le film montre que les agriculteurs tiennent énormément à leur métier. Malgré la dangerosité de la maladie, Pierre a abattu la vache pour éviter que la maladie vienne s’implanter au reste de son troupeau.
Il y a un point de vue négatif car si Pierre n’avait pas abattu la vache, tout le troupeau aurait été abattu par les vétérinaires. Il y a également un point de vue positif car Pierre a abattu la vache donc il préserve le troupeau. De mon point de vue, au final, que ce soit le point de vue négatif ou positif, toutes ses vaches sont quand même abattues.
Ce film est touchant car l’agriculteur veut sauver la vie de ses vaches et cela prouve qu’il est attaché à ses vaches mais également à son métier. Son métier c’est tout ce qu’il a dans sa vie. Les scènes sont bien réalisées, sauf les scènes où l’on voit les vaches mortes, le sang peut choquer les « âmes sensibles ». Le choix du cinéaste, les lumières, les musiques, les plans et les dialogues étaient bien. Je pense que le réalisateur a voulu faire ce film pour montrer que le métier d’agriculteur n’est pas de la « rigolade », qu’il faut être investi, courageux et surtout aimer vraiment ce métier.

Agathe Godet
2017/11/03 09:56 #f910-4adc-85f6-f8279fc55155
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
Un drame agricole des plus poignants mis en valeur par Swann Arlaud, qui incarne le rôle principal de Pierre, au cœur d'une véritable discorde: un virus, un risque majeur pour sa ferme. Le personnage époustouflant de Pierre se retrouve seul face à cette situation, et malgré le malheur qui s'abat sur lui, reste dans le déni : ses vaches ne sont pas malades. Le lien qui rattache Pierre à ses vaches est très puissant puisqu'il en vient à délaisser ses amis ainsi que sa famille pour se consacrer uniquement à celles-ci. Seule sa sœur, Pascale, vétérinaire, qu'il sollicite pour avoir un avis, est consciente d'une possible épidémie, et finira par affirmer cette hypothèse. L'univers pour le moins déconcertant auquel le lecteur assiste évoque un sentiment pénible et stressant d'autant plus que les faits se succèdent ; Pierre semble également touché par la maladie au cours du film car des plaques rouges apparaissent sur son dos et qu'il ne cesse de se gratter, alors qu'en réalité ces phénomènes ne sont que l'objet du stress qui le ronge et qu'il renvoie donc au lecteur. Le personnage central est tellement important que les seconds rôles sont un peu mis de côté, tandis que les vaches sont des « personnages » à part entière du film. Hubert Charuel a fait l'unanimité de l'année 2017 avec son chef d'oeuvre et a reçu le prix du cinéma de la découverte pour son originalité. Un très beau film qui suscite de l'attention car il illustre bien la réalité du monde agricole actuel et la difficulté à survivre des petits exploitants.
Alice Lecardinal
2017/11/04 20:41 #4e23-4139-b5bf-2193a402a11d
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg
Très bon film, je le conseille vraiment surtout aux gens qui habitent dans un milieu urbain car ce film nous montre les difficultés d’un paysan qui habite en milieu rural.

Petit paysan est un film qui a réussi à faire parler de lui par son pathétique.

C’est l’histoire d’un éleveur qui porte un amour inconditionnel à ses vaches.

Le personnage principal, Pierre (interprété par Swann Arlaud) montre qu’il est prêt à tout pour sauver son troupeaux d’une terrible maladie qu’on appelle la maladie de la vache folle (ESB) . Pierre a du faire plusieurs sacrifices. En tant que jeune fille végétarienne, il y a des scènes qui m’ont fait un pincement au cœur ….

Pour le film, les vaches ont dû être habituées à rester plusieurs heures et plusieurs journées près des caméras afin de ne pas être effrayées lors du tournage.

Ce que je trouve intéressant, c’est que le réalisateur Hubert Charuel a vécu dans une ferme étant petit et qu’il sait de quoi il parle quand il aborde le sujet de la maladie, étant donné que cela fait partie de son vécu.

Le film a été tourné dans la ferme des parents du réalisateur.

La scène qui m’a la plus marquée dans le film est la mise au monde du petit veau (par l’acteur lui-même). On assiste à une scène véridique et très émouvante.

Emanuela AYENA SGB et Sarah PACHECO SGA
Lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/06 10:04 #c7bb-4add-af9b-7cdc51ab0f84
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
« Petit Paysan », Un thriller, rehaussé par le jeu sous tension de Swann Arlaud .


Quand Pierre découvre que l'une de ses vaches est atteinte de la maladie FHD et qu'elle finit par mourir, une longue séquence d'émotion commence.

Face à cette maladie Pierre va tout faire pour sauver son exploitation au péril de sa vie.

Hubert Charuel, le réalisateur rend hommage a ses parents et à leur exploitation qu’il n' a pas pu reprendre. Donc s'est pour cela qu'a été mis en place un dispositif de tournage dans cette exploitation afin de faire un lien entre l'histoire de son film et celle de son passé.

C'est alors que l'on comprend que ce film n'est pas ordinaire car le réalisateur exprime son histoire à travers des acteurs, notamment Swann Arlaud qui joue d’une certaine façon le rôle d’Hubert Charuel.

C'est grâce a cela qu'on remarque qu'il y a eu un vrai travail sur ce sujet.

Cela nous donne une nouvelle perspective en terme d'émotion. Hubert Charuel n'est pas présent devant les caméras mais on sent réellement sa présence, dont il transmet son histoire et son émotion à l'acteur, qui lui , la transmet au public.

Pierre (Swann Arlaud) aime ses vaches et son métier et ne conçoit pas une autre voie professionnelle.

L’originalité de ce film se confirme; en effet, une personne qui se bat autant pour protéger ce qu'il aime ne peut le faire que pour sa famille.
C’est là qu'on se demande si justement ses vaches ne sont pas sa deuxième famille. C’est l’impression que l’on a dans les scènes entre Pierre et le petit veau.

Pour conclure « Petit Paysan » est un film certes indépendant, tourné vers la culture, mais, qui mérite d’être vu du en raison de son originalité scénaristique.

Leleu Kévin, Raffy Elise, Robert Josselin
2017/11/06 11:24 #f953-4614-a3bf-53d25a4528e2
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
Petit Paysan d'Hubert Charuel
Anaïs Pacaud

L'histoire :

Pierre, éleveur bovin, voit ses vaches frappées par la maladie FHD, maladie qui provoque une hémorragie du dos sur les animaux atteints. Cette maladie est contagieuse dans le troupeau et pourrait être dangereuse aussi pour la santé des hommes. Pierre va devoir se battre et braver l'interdit pour sauver ses vaches avec l'aide de sa sœur.


L'aspect technique du film :

L'histoire est inspirée de la famille du réalisateur qui a vécu la crise de la vache folle. Les parents du réalisateur sont aussi présents dans le film en tant qu'acteurs. Pierre est joué par Swann Arlaud et la sœur de Pierre est jouée par Sara Giraudeau.
Le film est tourné dans la ferme familiale de la famille Charuel. Swann Arlaud et Sara Giraudeau ont tous les deux été formés pour pouvoir correctement se mettre dans la peau du personnage afin de jouer le mieux possible.
C'est un film tourné comme un thriller avec des touches d'humour noir. La caméra bouge avec les personnages, elle nous fait rentrer dans le film. La lumière est travaillée afin de créer différentes ambiances dans le film : une scène de jour peut avoir une lumière avec un aspect très naturel mais peut aussi être travaillée plus dramatiquement afin de plonger le spectateur dans une ambiance plus sombre et froide, à la limite inquiétante. La bande son met en valeur la voix des personnages comme les bruits des vaches pour donner une importance de ces vaches dans le film.

La manière dont les vaches sont filmées m'a beaucoup touchée car au fur et à mesure que le film avance, on voit que le rapport à l'animal change. L'animal n'est plus considéré comme un objet mais comme un être sensible et attachant. Cette dimension du film nous fait ressentir des émotions fortes pour ces animaux.

Mon avis :

J'ai trouvé l'histoire plutôt touchante. Le film m'a émue parfois et m'a aussi fait rire, ce qui en fait un bon film pour moi.
2017/11/06 11:33 #e2b3-4a23-9873-3aea460c0164
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
Un amour pour les bêtes

Petit Paysan, un thriller de Hubert Charuel, met en scène un paysan appelé Pierre (joué par l'acteur Swann Arlaud). Son métier est pour lui très important, il ne pense qu’à son bétail. Quand une épidémie, la FST, tombe sur ferme, il décide donc de lutter contre celle-ci. Cette maladie est totalement fictive mais elle est cependant ‘’ inspirée’’ de la vache folle. Les signes qui prouvent que la bête est contaminée sont la fièvre et des saignements du dos.

Plusieurs personnages :
Pierre, éleveur solitaire
Pascale la sœur de Pierre, mais aussi vétérinaire et qui veut l’aider
Sa mère, extrêmement présente dans sa vie
Les vaches, très importantes pour Pierre


Une scène du film m’a marquée, c’est lorsque Pierre lave, dans sa propre baignoire le veau né de Topaze, qui est la première vache contaminée par l’épidémie de FST. La scène de la baignoire est froide. Les couleurs et la luminosité choisies par le réalisateur le sont aussi. Cette scène est filmée de sorte à voir Pierre qui nettoie soigneusement le veau, ainsi que celui-ci qui a du mal à rester sur ses quatre sabots. Cette scène se poursuit : Pierre installe le veau dans son canapé ce qui prouve que son bétail est réellement important pour lui. Pierre regarde l’écran de son ordinateur, la caméra est placée de sorte à voir le veau en arrière plan et Pierre en premier plan. La lumière est sombre. Une lampe de chevet éclaire le veau, et la télévision ainsi que l’ordinateur éclairent Pierre, c’est une ambiance tamisée.

Lorsqu’en classe nous avions découvert le titre, Petit Paysan, je m’attendais à un film autour de la vie d’un jeune paysan. Un film rempli de péripéties. Ensuite à partir de l’affiche, j'ai pensé regarder un film triste sur la vie d’un homme travaillant à la ferme. Après avoir vu la bande annonce, je m’attendais à une projection dramatique sur une maladie de vache, l’éleveur voulait sauver les autres, mais passerait pour un assassin.

J’ai été agréablement surprise après avoir vu le film dans son intégralité, car je ne serai pas aller voir ce film en dehors de la scolarité, je ne regrette en rien, ce visionnage. Les scènes humoristiques ont compensé la tristesse du long-métrage.


Marylou Cary 2nd6
2017/11/06 11:36 #569b-4868-815c-13a5e0723f06
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
Pierre et ses changements psychiques


Le film Petit paysan de Hubert Charuel parle de Pierre, un éleveur dont la vie se retrouve bouleversée lorsque certaines vaches de son troupeau tombent malades.
Pour ce film, Hubert Charuel a décidé de filmer dans la ferme familiale. Certains personnages (comme le père ou la femme qui vient faire des relevés après la mort de la première vache) sont même interprétés par ses propres parents. D'autres personnages comme Pierre ou la sœur de Pierre sont interprétés par des comédiens qui ont suivi une formation spéciale pour être crédibles dans leurs rôles.
Ce film peut-être considéré comme une thriller avec des touches d'humour noir.

Tout au long du film, on suit la transformation et les changements psychiques de Pierre.
Dans la première séquence du film, Pierre, le personnage principal, est submergé par ses vaches. On se retrouve dans l'esprit du personnage et on comprend l'importance de ses animaux pour lui. La séquence est filmée dans un intérieur nuit ; les couleurs sont sombres, le cadre est serré, ce qui provoque chez le spectateur une sensation d'étouffement. En opposition, la dernière séquence est filmée en extérieur jour ; les images sont claires et lumineuses et on ne voit qu'une seule vache a l'écran. On peut comparer cette dernière image a un nouveau départ pour Pierre. Ces deux séquences montrent bien le changement total de Pierre et de la place des vaches dans sa vie.
Tout au long du film des scènes majeures expliquent le changement du personnage comme par exemple la découverte de la maladie et la mort de la première vache. Dans ces deux scènes, on ressent la peur du personnage et on comprend qu'il tue la vache dans l'unique but de sauver les autres. Certains plans, comme par exemple lorsque le couloir ou la porte sont filmés, montrent des espaces restreints qui renvoient a une sensation de renfermement et d'isolement.
Malgré la violence de certains passages (la mort des deux vaches), on remarque de la sensibilité chez le personnage de Pierre notamment dans les séquences avec le veau, qui d'ailleurs n'a plus un statut d'animal de ferme mais plutôt d'animal de compagnie (il vit dans la maison). Lors de la dernière traite, la sensibilité de Pierre est aussi mise en valeur grâce aux gros plans (la main de Pierre qui caresse la vache) et au son (frottement et musique douce).

J'ai trouvé ce film touchant car ,lorsqu'il y a eu la maladie de la vache folle, de nombreux paysans ont perdu leur troupeau comme Pierre. Ce film est inspiré de faits réels, ce qui rend l'histoire encore plus émouvante.
De plus le personnage de Pierre est touchant et marquant. C'est un personnage qui m'a beaucoup plu et qui provoque un sentiment de compassion.
2017/11/06 11:37 #d7c5-45c1-9869-99833e0f2db7
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
Petit Paysan, Hubert Charuel
Les réflexions de Cécilia Bouchez


J'ai trouvé ce film émouvant, autant grâce à l'histoire que grâce au jeu d'acteur et à la façon dont le réalisateur, Hubert Charuel, a choisi de filmer son oeuvre. En effet, la camera suit le personnage principal dans tous ses déplacements. Cette manière de filmer nous plonge dans la tête du personnage, de sorte que le spectateur puisse se mettre à la place de Pierre, rendant ainsi l'oeuvre touchante. J'ai apprécié ce film car il est engagé, et qu'il traite d'un fait de société actuel, renvoyant à la maladie de la vache folle.

Dans cette histoire, Pierre, un jeune éleveur de vaches laitières, doit faire face à un problème de taille, pouvant détruire sa vie du jour au lendemain : la FST. Cette maladie touchant ses vaches va également d'une certaine manière le toucher lui aussi, mais psychologiquement. En effet, il va se retrouver "seul contre tous" et s'isoler, ce qui provoque en lui une sorte de démence, tant il est submergé par ses problèmes. Entre sa soeur qui se considère comme une "mère de substitution" et sa vraie mère qu'il juge beaucoup trop envahissante, il trouve du réconfort auprès de la seule personne ou plutôt du seul être pour qui il semble montrer un peu d'affection, son jeune veau, né de Topaze, une vache victime de la maladie.
Cette histoire nous amène à trouver cela injuste que Pierre, qui consacre toute sa vie à ses vaches, perde tout ce qui lui est cher d'un seul coup. Mais elle m'amène aussi, de mon point de vue, à réfléchir au statut des professionnels. En effet, lors de la mort des vaches et en particulier du veau, ma première réaction a été de mépriser les experts, y compris sa soeur, qui n'ont eu aucun scrupule à mettre à mort une trentaine d'êtres vivants. De plus, la façon dont Pierre a traité le veau tout au long de l'histoire a montré le côté "humain" de l'animal, rendant ainsi sa mort d'autant plus touchante. Mais au-delà du mépris envers les spécialistes, ce film m'a amenée à aller plus loin dans ma réflexion, et au fait qu'au final les experts vus dans la ferme n'y sont pour rien. D'un certain point de vue, ce ne sont en fait que des pions, dirigés eux-mêmes par d'autres pions et ainsi de suite. En clair, tout cela nous dépasse car le commandidaire de l'abattage des vaches n'est autre qu'une personne dans un bureau, sûrement dans une grande ville telle que Paris, loin des vaches, et qui, au final, n'éprouve pas ou très peu de pitié à cause de sa distance et du fait qu'il vive dans un "autre monde".
Toute cette réflexion amène ainsi le spectateur à se questionner. A-t-on vraiment besoin de tuer les vaches ? Doit-on haïr Pascale, la soeur de Pierre, pour avoir prévenu le gouvernement ou est-ce simplement Pierre qui délire ? Doit-on penser que le statut d'expert prouve que les bonnes décisions sont prises ? Aurait-il fallu épargner les vaches et ainsi sauver ces êtres sensibles au risque de laisser le virus se propager ? Et que va devenir Pierre, qui, dans tout cet engrenage, au final, n'est rien de plus qu'un "petit paysan" sans importance ? Est-ce que l'état, qui prétend, en faisant cela, penser au bien des populations, pense au bien de Pierre comme il l'affirme? Cette dernière question nous amène devant cette situation : Pierre tue les vaches malades, afin de préserver les autres vaches. Il se considère également, par son isolement, contre l'état. Or l'état, lui, sacrifie Pierre afin de préserver les autres paysans. Peut-on alors considérer que les deux sont opposés ou qu'ils sont justement pareils ?

En résumé, ce film est à la fois émouvant car il montre les sentiments de Pierre au quotidien, et à la fois engagé car, comme vous avez pu le constater, il nous amène à réfléchir et à nous questionner.
2017/11/06 11:39 #f733-40b3-a381-7193d82d62e3
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
Je me souviens de quelques passages qui m’ont marquée dans « Petit paysan »,
le premier film du réalisateur Hubert Charuel.
Emma Jourdain

C’est l’histoire d’un agriculteur d’une crédibilité troublante qui possède un petit troupeau. Celui-ci est confronté à une maladie qui ressemble à la maladie « la vache folle », on peut dire que Pierre, le personnage principal, est hanté par ses vaches comme le prouve la première scène du film. On entend un meuglement. Il se réveille et est entouré de vaches, tellement qu’il doit les pousser pour pouvoir se déplacer. Ce cauchemar n’est en fait que l’image de ce qui se passe dans son esprit. Ce n’était bien sûr qu’un rêve. Dès que le paysan se lève, on le voit aller sortir ses vaches dans un pré, son pré. Les couleurs sont vives et claires, dans les tons de vert, qui donnent une impression ensoleillée et d’idéal. Pierre a une démarche normale, pas trop rapide ni trop lente. On voit qu’il est habitué. Que c’est sa routine qu’il aime.
On voit ensuite Pierre accoucher une vache et nettoie le veau après le vêlage avec un tuyau. Et c’est là qu’on dirait vraiment un vrai paysan, car le réalisateur a dû prendre des risques pour cette séquence qui ne peut pas être répétée.
Dans une autre séquence, Pierre découvre la première vache malade. En lui caressant le dos, il découvre le symptôme des saignements : sa main est pleine d’un sang rouge vif. Il décide donc de la tuer en lui tapant dessus avec un outil puis de la faire brûler. Ce passage montre alors qu’il a perdu la tête tellement qu’il est préoccupé par ses vaches. Il n’est plus rationnel et ne pense plus normalement. On entend dans la bande son un son d’agonie mais on ne voit pas mourir l’animal.
Ensuite on voit le deuxième réveil de Pierre. Comme une routine sur laquelle le réalisateur veut mettre l’instance.
Pierre découvre alors, au moment de la traite, une deuxième vache malade. On voit à ce moment-là un gros plan sur l’œil de Pierre et celui de la vache. Ceci est un moment « émotion » du film car on ressent de la pitié : on sait que Pierre va la tuer, la vache devient donc un être sensible. Il décide alors de l’abattre d’une balle. On entend une détonation très forte. C’est ce même soir que Pierre était censé recevoir ses amis. On voit bien que celui-ci est absent, qu’il ne participe pas aux conversations et qu’il n’est guère intéressé quand il propose à ses amis d’aller faire un bowling. Ce n’est qu’en fait une excuse pour fuir les réflexions de ses « amis ».
Ensuite, on voit le troisième réveil. C’est ce jour-là qu’il remplit la fosse où il a enterré sa vache et que le papi lui dit qu’il sait tout. Pierre utilise une voix et un regard très menaçant en lui faisant bien comprendre de ne rien dire. On remarque encore une fois à quel point son personnage devient glacial. Son taux d’inquiétude augmente. On voit aussi qu’il se rapproche du veau : par exemple il lui fait prendre un bain, au même endroit que lui le prend. Ceci prouve que Pierre essaie d’être gentil avec. Que c’est une preuve d’affection. Il le met, finalement, sur le même plan que lui.
Vers la fin du film on découvre que Pierre a aussi attrapé la maladie, on le voit dans la baignoire se mettre de l’alcool sur le dos et crier. On l’avait vu à au moins 3 ou 4 reprises se gratter le dos. La pièce dans cette séquence est sombre. On se sent près du personnage, dans son intimité.
Sa sœur convient avec Pierre d’appeler les « vétérinaires » qui s’occupent des désinfecter les lieux et d’envoyer les vaches à l’abattoir. On voit alors à ce moment-là une séquence émouvante, la dernière traite de Pierre.
Puis Pierre donne la mort à « son » veau. Sans violence. C’est un moment triste car Pierre y était attaché. Le plan est sur Pierre et le veau. Il n’y a ni musique ni bruit, c’est très calme et très peu éclairé.
En dernière séquence, nous avons Pierre qui se lève, sans réveil, et qui va voir ses champs vides. Il part ensuite de dos. Comme s’il avait tourné la page et prenait un nouveau chemin à sa vie. L’espace est ouvert, très lumineux.
2017/11/07 16:48 #a282-4425-b06a-09393c74570d
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
Un film beau et émouvant

Petit Paysan est un film proche de la fiction, du documentaire et du thriller, réalisé par Hubert CHARUEL en 2017. Il s’agit d’un film français en couleur. Le personnage principal est joué par Swann ARNAUD.
Pierre est un éleveur de vaches, âgé de 35 ans. Sa vie tourne autour de sa ferme, ses vaches et ses parents. Une épidémie arrive en France, une de ses vaches est infectée alors Pierre va devoir trouver une solution pour ne pas perdre son troupeau et son exploitation.
Avant la projection du film, on peut s’attendre presque à voir un documentaire sur la vie des paysans. La bande d’annonce semblait confirmer cette impression. Le personnage de Pierre, très bien joué par Swann ARNAUD, a réussi à nous transmettre des émotions telles que la compassion et l’inquiétude. L’angoisse grandissante de Pierre face à l’épidémie frappant son troupeau, est révélatrice de l’amour qu’il porte à ses vaches. Le choix de positionner une caméra qui nous montre le dos du personnage, permet de nous sentir au plus près de Pierre et de mieux comprendre sa vie difficile. Les va-et-vient des gros plans sur le visage de Pierre et sur les yeux des vaches suggèrent au spectateur l’attachement qu’il leur porte et de vivre le film au travers de ses émotions.
Les scènes où Pierre est contraint de tuer, de sacrifier les vaches contaminées, est particulièrement poignant et émouvant. C’est un choix difficile et douloureux, seule solution pour essayer – en vain – de sauver son troupeau. Il cherche l’appui de sa sœur vétérinaire, quitte à sortir du cadre légal, et c’est par elle que la catastrophe se déclenche.
La fin ouverte nous laisse dans l’ignorance du destin de Pierre, changera-t-il de métier ou parviendra-t-il à sauver sa ferme et à reconstruire son troupeau, et lui-même par la même occasion ?
En conclusion, le film a dépassé nos attentes et nous a beaucoup plu.

Lyson Petitjean et Roxane Molinier
Lycée Saint Pierre d’Abbeville
2017/11/08 12:10 #324f-4fed-91cb-f59fe07cbd6a
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen
« 50 nuances d’un paysan », une critique du film « Petit Paysan »


Ou comment un paysan sacrifie tout pour sauver son exploitation et ses vaches d’une épidémie mortelle.

Pierre, 35 ans, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie animale se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.

« Petit Paysan » est le mélange d’un thriller psychologique et d’un drame. Le réalisateur, Hubert Charuel, met en scène la dure réalité du monde paysan entre la peur de tout perdre pour l’exploitant et la difficulté du métier.

Pierre, interprété par Swann Arlaud, représente l’éleveur laitier obsédé par son exploitation. Pour lui, être éleveur laitier est une mission, une raison de vivre. Pascale, sa sœur vétérinaire, interprétée par Sara Giraudeau, l’aide du mieux qu’elle peut malgré les consignes de son métier.

Dès le début du film, le spectateur est plongé dans l’univers de Pierre et son amour pour ses vaches avec un rêve, une scène dérangeante qui tourne vers le fantastique. Alors, quand Pierre découvre que l’une de ses vaches est touchée par l’épidémie, son univers bascule. Il se contraint à faire des sacrifices et mettre sa vie privée de côté pour sauver ce qui compte le plus pour lui son exploitation. Le film s'achemine vers une fin tragique mais ouverte pour le spectateur qui peut s’identifier à Pierre.

Certains plans du films sont symboliques comme un gros plan répété plusieurs fois qui alterne entre l’œil de Pierre puis l’œil d’une de ses vaches qui montre le lien qu’ils entretiennent ou alors le plan de fin qui nous laisse perplexe sur l’avenir de Pierre.

En clair, Hubert Charuel, lui- même, fils de paysans, veut nous montrer à travers son film la difficulté pour les paysans de continuer à faire vivre leur exploitation et que dans le monde agricole tout peut basculer très rapidement. Je pense que le film « Petit Paysan » mérite d’être vu par ceux qui le veulent pour ce qu’il peut apporter au spectateur et par sa qualité de réalisation.


Ronan Lemarquand. Seconde 5
lycée de la Morandière
Granville
2017/11/08 12:14 #9ab4-470d-ac64-d95db1ef1ebe
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen
PAYSAN au cœur de GEANT

Le FILM :
Le film petit paysan, est le 1er long métrage d’Hubert Charuel qui est un jeune réalisateur qui n’a fait que peu de courts métrages, il a commencé sa carrière de cinéaste il y a peu de temps donc il a peu d’expérience dans le monde du cinéma. Le film raconte l’histoire d’un jeune éleveur nommé Pierre, qui un jour découvre que dans sa ferme, une de ses vaches est touchée par une épidémie. Mais il ne peut perdre son troupeau, il ira donc jusqu’au bout pour les sauver…
La CRITIQUE :
Ce film appartient à un genre dramatique. Les personnages ont des caractères et des idées nuancées mais on devine facilement le personnage principal (Pierre) qui porte un habit d’éleveur (bottes, cotte de travail). L’acteur principal Swan Arlaud est impliqué dans son rôle, il nous donne l’impression que l’histoire du film est sa vraie vie et ceci est vraiment très agréable tout au long du film.
Le récit est bien introduit dès le début avec une situation initiale qui est excellente (Pierre qui rêve de ses vaches à l’intérieur de sa maison) ; qui nous fait imaginer parfaitement la suite de l’histoire et le thème principal. Le film est basé sur plusieurs scènes importantes : la découverte de l’épidémie, la mort de la 1ere vache, le contrôle sanitaire, la mort de la 2eme vache, la visite de l’inspecteur puis la mort du troupeau complet ; pour conclure le film la dernière scène se termine sur un chemin avec Pierre seul sur un chemin qui regarde une vache comme s' il voulait lui faire passer un message, comme s' il lui exprimait ses sentiments.
Les cadrages et les plans du film sont intéressants et on comprend juste à l’aide de ceux-ci les messages que le réalisateur veut faire passer au spectateur (par exemple le gros plan sur l’œil des vaches est répété plusieurs fois quand elles agonisent).
A travers ce film, le réalisateur veut faire passer un message, il nous démontre que tout peut arriver du jour au lendemain et que l’on est à l’abri de rien. On comprend à l’aide du film la difficulté et la dureté de la vie de paysans.
Notre AVIS :
Nous avons apprécié ce film car il est original et il traite d’un sujet qui n’est pas souvent évoqué, dont on n’a pas l’habitude de parler, dont on oublie souvent l’existence alors que c’est indispensable à notre nutrition et nous avons tendances à oublier comment la viande ou les produits laitiers sont arrivés jusqu’à nos assiettes. Nous avons aussi aimé car le film est facile à comprendre, il est simple et il peut nous faire réfléchir sur les maladies et les épidémies des différents animaux.
critique de Antonin Roy et Nathan Lepoittevin 2de5 de la Morandière
2017/11/08 12:17 #4de6-4626-922e-e1288e452698
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen
Petit Paysan, grand combat


Pour son premier film le réalisateur Hubert Charuel nous offre la dramatique histoire de Pierre, un jeune paysan incarné à l’écran par Swann Arlaud qui possède une exploitation d’une vingtaine de vaches laitières. Toute sa vie est rythmée par sa ferme et ses vaches, mais un jour il découvre que l’une de ses vaches est infectée par un virus. Pierre est prêt au pire pour sauver son exploitation.

Hubert Charuel fils d’agriculteurs, nous fait vivre sa vision de la campagne et du monde de l’agriculture à travers les yeux de Pierre, ce petit paysan qui préfère privilégier la qualité à la quantité. Il est étouffé par sa mère trop possessive qui veut dicter chaque décision de sa vie mais sa raison de vivre c’est de s’occuper de ses vaches qu’il traite comme ses enfants, alors quand sa première vache est infectée on comprend qu’une course contre le temps commence et que la fin dramatique sera inéluctable. A ce moment- là une tension s’installe et elle hante le spectateur entre stress et angoisse ; tout cela rythmé par des sons stridents comme le bruit des machines à traire ou encore les hurlements d’agonie des vaches.

Swann Arlaud fait preuve d’un jeu d’acteur étonnant et crédible dans son rôle. Il arrive à nous transmette l’amour et la passion qu’il porte envers ses vaches mais également l’angoisse et la peur de les perdre. Sara Giraudeau dans le rôle de la sœur de Pierre est captivante, séparée entre la peur de perdre son travail à force de protéger son frère et la compassion qu’elle éprouve pour lui mais malheureusement ces deux personnages principaux prennent trop de place et écrasent les personnages secondaires mais cela n’enlève rien à leurs talents.

Ce film ne dénonce pas, il démontre une triste réalité jugée trop inintéressante pour certains mais Hubert Charuel prend ce risque et il semble payé. Ce film nous apprend que pour un agriculteur perdre sa ferme, son élevage ce n’est pas seulement une page qui se tourne mais c’est un livre entier qui se ferme.

Quand j’ai regardé la bande-annonce de « Petit Paysan » j’étais sceptique à l’idée de voir un film parlant d’un simple paysan perdant ses vaches mais pourtant j’ai tout de suite été emporté dans cette « croisade »que mène Pierre et sa sœur. Entre angoisse, espoir et rire ce film est un concentré d’humanité et d’amour entre un homme et ses animaux.

Erwann Pétrix, Sébastien Provost 2de 5 du lycée de la Morandière à Granville
2017/11/08 12:23 #d6bb-4706-95a2-43ff1b90a3bf
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen
« Petit paysan » est un film de Hubert Charuel sorti le 12 septembre 2017.

Ce film traite de la touchante histoire d'un jeune agriculteur à qui il arrive bien des événements tout aussi éprouvants qu'angoissants. Le jeune homme est un petit paysan attaché à ses bêtes dont il s'occupe chaque jour de sa vie. Cependant, il devrait trouver un moyen de les sauver : c'est sur cela que repose le film: comment réussira-t-il à empêcher la mort de ses vaches ?


Ce film nous fait entrer dans une petite exploitation d'une trentaine de vaches qui sera en proie à de nombreux maux. Le réalisme du film est tel que le spectateur, quel qu'il soit, vivra par procuration et de manière intense les joies et les souffrances du jeune paysan. Les frontières entre la vie professionnelle et personnelle de Pierre sont brouillées, toute sa vie gravite autour de ses bêtes.


Une impression d'emprisonnement du personnage est mise en valeur par la tournure circulaire et infernale du film comme une descente progressive dans la folie et l'obsession. Plongés dans l'angoisse, les spectateurs ressentent la solitude du personnage et sa relation avec ses vaches comme emprisonnement mais aussi comme seule source d'amour. Par exemple, deux gros plans de l’œil du personnage et de l’œil de la vache en montage se succèdent nous transmettant l'intensité de leur relation mêlée au désespoir écrasant de leurs regards. Sa ferme représente toute sa vie mais est aussi une sorte de piège dont il ne peut sortir, les péripéties s'accumulent en crescendo de manière inéluctable comme un compte à rebours donnant un rythme rapide qui affole le spectateur.


Ce film nous interroge sur la place de l'agriculteur dans la société. La détresse et la solitude du personnage s'ajoute au manque de reconnaissance de son métier. Le paysan s'agite vainement contre les interventions du monde extérieur, vu comme une menace. Le film nous donne à voir les difficultés d'un métier incompris où l'affectif se mêle au professionnel. La fatalité se répand comme un venin, enfermant le paysan dans une solitude accablante, et rendant visible l'incompréhension et l'impuissance de celui-ci face à une société menaçante. Le spectateur prend alors conscience que le métier de paysan ne se résume pas à l'impératif du rendement mais qu'il implique une grande dimension affective.


Donc, bien que très morose ce film amène une réflexion essentielle et rend compte de la vie de paysan souvent inconnue. Cela nous oblige à accroître notre empathie et à considérer les agriculteurs comme remplissant un rôle important dans notre société. Ce film nous permet de comprendre le silence et parfois l'inaccessibilité de ces paysans souvent mal considérés.

Loïse Albert 2de5 du lycée de la Morandière à Granville
2017/11/08 12:39 #f49c-4be0-b06d-a79de875c44f
Lycée La Morandière, Granville, académie de Caen
Petit paysan l'amour et la maladie


Le jeudi 5 octobre , nous avons été voir " Petit paysan " , écrit par Hubert Charuel qui est un cinéaste français ; celui-ci a réalisé auparavant « k-nada » , « fox terrier » « petit paysan » est sont premier long métrage. Nous avons été le voir ce film d'une heure trente au cinéma "le Sélect " à Granville avec le lycée la Morandière . Nous avions comme accompagnateurs Mr Le Jossic et Mme Veillet . Nous avons été voir ce film dans le cadre du prix Renoir.



Le film raconte l'histoire d'un petit paysan , Pierre , âge d'une trentaine d'années . Il est éleveur de vaches laitières , sa vie s'organise autour de sa ferme , sa sœur vétérinaire et de ses parents dont il a repris l'exploitation. Alors que les premiers cas d' épidémie se déclarent en France , Pierre découvre que l'un de ses bêtes est infectée . Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches , il n'a rien d'autre et ira jusqu'au bout pour les sauver .



" Petit paysan " est un film de fiction dramatique de thriller et avec une partie fantastique et aussi humoristique . Le suspense ressenti tout au long du film nous a permis de restées accrochées à cette histoire. Son coté fantastique et humoristique a donné une pointe d'originalité .



Pierre joué par Swann Arlaud , Pascale incarnée par Sarah Giraudeau et Jami alias Bouli Lanners sont les trois personnages principaux de cette fiction . L'histoire de ces personnages et leur jeu de rôle sont très prenants.

" Petit paysan " est raconté au présent, ce qui nous donne l’impression de se fondre dans l histoire de ce film.



Le plan du veau allongé dans le fauteuil de Pierre nous a beaucoup émues. C'est une très belle image qui symbolise le fil conducteur de l'histoire : l'amour de Pierre pour ces vaches qui est très touchant . Pour nous il y a aussi eu un plan choquant comme le plan de la vache tuée a coups de marteau , recouverte de sang , ou encore l'image de Pierre regardant sa main recouverte de sang de sa vache malade .



Ce film a une fin ouverte dans le sens ou tout n'est pas fixé, plusieurs fins sont envisageables et c'est à nous d'en décider l'issue mais le sort de Pierre est presque scellé.



Pour conclure , ce film nous a particulièrement plu. Tout l'amour donné dans ce film est magnifique mais il nous a étonnamment surpris et hormis le sort de Pierre rien n'est certain et certaines images, assez crues, nous ont déplu tel que les images de violence,

Lelaidier Nora, Picot Juliette 2de 5 de La Morandière

2017/11/08 15:01 #8b8f-48f3-9398-a66e04407426
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
"Petit paysan" est l'histoire d'un homme qui ne vit que pour sa ferme et son élevage de vaches. Tout va bien jusqu'au jour où l'une d'entre elles tombe gravement malade après avoir accouché. Ne voulant pas perdre son troupeau entier, notre éleveur, désespéré, va tuer la vache malade des ses propres mains afin d'éviter la contagion. Va s'en suivre toute une série de meurtres dans un secret partagé avec sa soeur vétérinaire.
C'est un film relativement monotone car la quasi totalité des scènes sont filmées dans la ferme avec pour unique personnages principaux
les vaches, notre fermier et sa soeur complice.
Malgré ce choix du réalisateur, c'est un film intéressant de par sa morale. Les plans filmés sont sombres et angoissants. On se sent oppressé, emprisonné dans la ferme comme le personnage principal. Cela instaure un côté thriller au film, il y a du sang, des meurtres, du suspense en permanence et une ambiance pesante dûe au fait que l'on ne sache pas ce qu'il va advenir du paysan.
Ce film ne ménage pas non plus son côté dramatique, même si le personnage ne laisse paraître que de très brèves émotions, on comprend bien la gravité de la chose et cela nous touche d'autant plus que s'il perd son troupeau, il n'a plus rien. Il dit dans le film :"Je ne sais faire que ça".
Au jour d'aujourd'hui, on n’a découvert que deux maladies mortelles chez les vaches qui sont: la fièvre aphteuse et la maladie de la vache folle. Ces deux maladies n'ayant pas de symptômes visuels, il était difficile de tourner un film avec une maladie qu'ont ne peut voir de nos yeux. Alors le réalisateur en a inventé une nouvelle. Ce choix donne au film son côté fantastique car on ne connait pas la maladie décrite, on ne sait pas si elle est incurable ou non et si l'Homme peut en être victime. Le film nous le laisse croire, quand, dans un bref passage, le paysan développe les mêmes symptômes que
ses bêtes.
A la fin du film, l'homme emprisonné va se trouver "débarrasser" de ce qui le coupe du monde réel, de ce qui l'empêche de sortir et de voir ses amis. Durant tout le film on essaie de deviner la fin. Va t-il aller en prison? Va t-il se suicider? Le dernier plan est très lumineux, on voit l'homme et la vache qui se regardent longuement puis notre paysan marche sur un chemin que jusqu'alors nous n'avions pas vu dans le film. La fin est offerte à l'imagination du spectateur, que désigne le chemin? Une nouvelle vie, certes, mais loin des vaches ou bien avec elles de nouveau?
En somme, cela reste un très bon film avec beaucoup de suspense et de doutes mais également l'image de l'amour que peut porter un paysan à son troupeau.

Déchamps Mathilda
Camille Blondel
1L2




2017/11/08 18:13 #7751-4342-b9c4-aefb7b61018b
Lycée Marcelin Berthelot 2016, Questembert, académie de Rennes
Un réveil sonne : six heures pile. Pierre se réveille dans sa chambre, en partie occupée par ses vaches. Puis il accède à sa cuisine, où sont présentes d'autres vaches, en se glissant au milieux des bêtes. Mais alors qu'il se sert du lait à même le pis d'un des animaux, le réveil sonne de nouveau et Pierre se réveille encore. Seul, cette fois.
Dès l'introduction, le ton du film est donné : ce n'est pas à une description réaliste du milieu agricole que nous assisterons, mais à l'histoire d'un homme en proie à une obsession. En effet, Petit Paysan livre un message ambigu, si tant est qu'il en livre un. C'est peut-être l'un de ses défauts. Mais qu'importe : il s'agit avant tout d'un drame humain. En effet, le personnage principal se retrouvera vite confronté à une épidémie menaçant son troupeau, pour lequel il se donnera corps et âme, avec l'aide (partielle) de sa sœur. Envers et contre tous, avant sa famille, avant ses amis, c'est son élevage qui primera. Ce drame est peut-être déjà vu, certes. Mais ce sentiment est brillamment balayé par le jeu de l'acteur principal, Swann Arlaud, d'un naturel impressionnant lorsqu'il s'agit d'interagir avec les animaux. De plus, la réalisation d'Hubert Charuel témoigne d'une maîtrise impeccable, surtout pour un premier long-métrage. Se pose en exemple ce plan fixe glaçant, lorsque Pierre se retrouve obligé d'abattre l'une de ses vaches, nous montrant seulement le tireur et l'effusion de sang, laissant au son et à l'imagination du spectateur le soin de compléter la scène. Ce son, justement, est d'une qualité exemplaire, tout comme l'image. De plus, les musiques rares mais variées (en étant pourtant le fruit du travail d'un seul compositeur,à savoir Myd du groupe Club Cheval) et utilisées pertinemment achèvent de poser le film en succès technique. Le travail sur la lumière est également impressionnant, notamment lors des scènes de nuit, où elle apporte une dimension presque infernale. Enfin, l'humour fonctionne à merveille, là où l'on aurait pu craindre une accumulation de situations navrantes. Il navigue de l'absurde (scène d'introduction) au sentiment de malaise (les discussions entre Pierre et la boulangère), mais touche toujours au but.
Mais quelques ombres viennent cependant noircir le tableau. Tout d'abord, si Swann Arlaud est particulièrement convaincant, un certain nombre d'acteurs secondaires laissent à désirer. On pensera aux amis du protagoniste, dont on ne voudra retenir qu'une réplique plutôt drôle lors de la scène du bowling. De plus, le message flou transmis par le film se révèle par moments presque dérangeant, lorsque Pierre se retrouve à consulter des sites douteux faisant l'apologie de Charles Martel. Mais cela se met aussi au service de la description d'un milieu loin de tout manichéisme, le film étant par ailleurs peu aseptisé sans pour autant chercher à révulser son spectateur (on pense alors à la scène du vêlage, sans doute l'une des plus marquantes).
Petit Paysan apparaît finalement comme un film sincère et de qualité, malgré le mystère qui subsiste quant au message transmis (message implicite du réalisateur à ses parents, eux-mêmes agriculteurs ?).

Melvyn Le Luel
2017/11/08 19:25 #6595-4bf2-9775-531c563f237e
Lycée Queneau, Yvetot, académie de Rouen
Petit paysan est un film dramatique réalisé par Hubert Charuel en 2017. Pierre, personnage principal, a une place omniprésente dans le film, il joue le rôle d'un agriculteur dans une ferme en Picardie, où il a peur que la FHD contamine ses vaches. Lors de l'accouchement du veau, Pierre a des soupçons concernant la mère de ce dernier qui aurait la FHD mais cependant sa sœur, vétérinaire, ne le croit pas.
Cette histoire est facilement compréhensible et originale. Deux visions du métier d'agriculteur s'y opposent, l'une industrielle, l'autre traditionnelle. Pierre a un comportement réaliste parce qu'il arrive à vivre avec cette maladie qui menace son troupeau de vaches. Le spectateur est entraîné dans l'intrigue pendant tout la durée du film même si nous nous ennuyons à certains moments. Lorsque le personnage principal voit ses vaches qui souffrent, il met à un terme à leurs vies pour éviter qu'elles souffrent davantage mais aussi pour protéger le reste du troupeau; ces moments sont tragiques, nous ressentons la tristesse et le désespoir de l'agriculteur, nous avons de la compassion pour lui. L'éleveur arrive à cacher la maladie discrètement sans éveiller les soupçons sauf ceux de sa sœur.
Est ce que l'on peut dire que sa profession a elle aussi attrapé la maladie tout comme son troupeau qui finalement disparaît ?

Thiébaut Camille
Verel Ambre
2017/11/09 08:59 #311e-4f32-a0db-766bc9fb1d67
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
De nos jours, beaucoup de personnes sont passionnées par leur travail au point de n'accorder aucune place à leur vie sociale. Ce phénomène est très bien représenté dans le film « Petit Paysan », réalisé cette année par Hubert Charuel.
Scénarisé par Claude le Pape et le réalisateur lui-même, ce drame réaliste qui parfois s'oriente vers le thriller psychologique raconte l’histoire de Pierre, un agriculteur qui élève des vaches laitières. Sa vie se limite à sa ferme, à quelques échanges plutôt houleux avec ses parents chez qui il habite et à sa relation conflictuelle avec sa sœur, mais qui cache en réalité un attachement fraternel réciproque. Il fait passer ses amis et sa vie sociale après son métier. C’est lorsqu’il apprend qu’une épidémie de fièvre hémorragique dorsale s’est déclarée qu'il commence à devenir paranoïaque, s’inquiétant à longueur de journée du sort de ses vaches.
L’histoire prend une tournure plus sombre quand l’une de ses vaches est atteinte ; c'est alors qu'il prendra la décision de cacher cette maladie. Il va alors tout tenter pour sauver ses vaches et empêcher que le pire ne se produise...

Marie Rousseau, Terminale L, lycée Bonaparte (Autun)
2017/11/09 09:01 #4340-41f2-9028-dea4cc575bdf
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
Quand un paysan découvre qu’une de ses vaches laitières est atteinte de la maladie belge, sa paranoïa l’emporte dans une course contre la montre pour sauver sa ferme. Pierre s’occupe seul d’une trentaine de vaches laitières. Lorsqu'il commence à craindre pour la santé de l'une d’entre elles, sa sœur, vétérinaire affirme que tout va bien. Toutefois, l'épidémie se propage au sein de son troupeau. Il est alors emporté par sa folie et sa détermination : une série d’événements sinistres et secrets en résultent, pendant qu’il délaisse complètement sa famille et ses amis.
Tout au long du film, le réalisateur, Hubert Charuel met l’accent sur l’engrenage infernal dans lequel Pierre se trouve pris, souligné par des gros plans traduisant la douleur ou la folie. Une bande sonore alternant musique oppressante et silences angoissants, est associée à des scènes parfois choquantes. Dans des scènes plus légères, nous découvrons ses relations personnelles, notamment avec sa sœur, vétérinaire, et ses amis, qui l’observe, impuissants.
Ce long-métrage réalisé par Hubert Charuel, issu d’une famille d’agriculteurs, montre les problèmes actuels dans l’agriculture, secteur qui subit une crise sans précédent. A travers ce film, nous découvrons jusqu'où nous pouvons aller pour sauver ce qui nous est cher, quitte à nous livrer au mensonge et à l’illégalité. L'ensemble contribue à un résultat plein de tension et de suspense, signant la caractéristique d’un thriller dramatique comme celui-ci.

Eugénie De Meyer, Terminale L, Lycée Bonaparte (Autun)
2017/11/09 09:02 #dab4-4546-8648-4233b819db73
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
Il passe sa main toute tremblante le long de la partie dorsale du bovin. Soudain, ses yeux écarquillés témoignent de la sueur froide qui le terrasse. Il prend alors conscience que la maladie belge qui fait trembler les agriculteurs et qui fait parler d’elle dans toute la France a fini par se répandre jusque dans son étable…
Pierre, un jeune agriculteur solitaire, n’a d'autres préoccupations que ses vaches, il se consacre exclusivement à leur bien-être, les aimant comme un père. Lorsqu’il réalise que le drame est inévitable, il se voit contraint de mettre à mort la vache malade. Ce geste marquera les prémisses d’un engrenage dramatique…

Arthur Guenin, Terminale L, Lycée Bonaparte (AUTUN)
2017/11/09 09:03 #fce5-47fa-bddb-70b537686601
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
Ce film met en scène un personnage nommé Pierre, gérant seul un élevage agricole de vaches laitières. Personnage anxieux et stressé, il fera plusieurs fois appel à sa sœur Pascale qui est vétérinaire. En effet il est préoccupé, voire même obsédé par un virus frappant alors plusieurs élevages en France. Ces soupçons se révéleront fondés puisqu’une de ses vaches s’avère être touchée par ce virus. Il décide alors de s’en débarrasser pour ne pas prendre le risque de perdre tout son troupeau. La mort suivra le personnage principal tout au long de l’histoire...
Deux visions opposées de l’agriculture apparaissent dans ce film.L’élevage de Pierre, à taille humaine lui permet de rester au contact de ses animaux ; à l’inverse celui de son collègue s’apparente plus à une usine éclairée en continu, rythmée jour et nuit par les bruits des machines.
Ce film fait prendre conscience de la réalité du métier : la pression et la solitude sont le lot quotidien des « petits paysans ».

Nawelle Tir, Terminale L, Lycée Bonaparte (AUTUN)
2017/11/09 09:46 #3616-4490-914e-ce08ca9e972f
Lycée PRO Audubon, Coueron, académie de Nantes
Petit Paysan est sorti en France le 30 août 2017. Hubert Charuel réalise son premier long métrage d'1h40 sous la forme d'un thriller dramatique, et rend hommage à la ferme et au monde agricole qu'il a connu plus jeune. Les acteurs Swann Arlaud, Sara Giraudeau et Bouli Lanners, ont un jeu très réalistes. Afin de bien se mettre dans la peau du personnage l'acteur principal a suivi une formation de deux semaines.

L’histoire raconte le quotidien de Pierre, éleveur de vaches dans un monde où une nouvelle maladie belge s'attaque aux vaches. Effectivement le FHD est mortel pour les vaches et sans remède à ce jour, les scientifiques doivent donc procéder à l'exécution de tout le bétail. Un soir, Pierre découvre qu'une de ses vaches a contracté cette maladie et va tout faire pour sauver ses bovins.

Caractérisé par son genre dramatique ce film nous laisse perplexe et avec quelques questions. Pierre est un personnage mystérieux, passionné par son métier, délaissant sa vie personnelle, oubliant même ses amis et sa famille.
Malgré un titre pas très aguicheur et un début lent, l'intrigue et l'atmosphère sombre nous tiennent en haleine jusqu'à la fin du film. Chaque spectateur peut s'imaginer une issue différente grâce aux nombreux rebondissements.
Le prix Jean Renoir commence sur les chapeaux de roues !

Classe de 1ère MELEC – LP Audubon 44220 Couëron
2017/11/09 10:59 #7763-442e-b9e1-da8606d27a7c
Lycée Bellevue, Albi, académie de Toulouse
PETIT PAYSAN
Ulysse Youlountas

Réalisé par Hubert Charuel, ce film ne peut être casé dans un type de film, son identité cinématographique peut aller du drame au film d'action, du thriller au documentaire.
Le sens de ce film a beau être flou, il n'est pas inexistant. Les connotations, allant du western au biblique, enrichissent cette œuvre de nombreuses façons.
Mais pour commencer, remémorons-nous le synopsis si simple et pourtant brillant. Il s'agit de l'histoire de Pierre, jeune paysan possédant 26 vaches laitières. Le lendemain d'un vêlage, une de ses vaches manifeste les symptômes d'une maladie incurable, mortelle et, apparemment contagieuse, la FST. S'en suit un enchaînement de situations qui tiennent de l'engrenage pour Pierre : il essayera de sauver son troupeau, de la maladie, comme des humains.
La fin du film peut également avoir de nombreuses interprétations. Pour ma part, je l'imagine marcher vers la mort mais une deuxième interprétation pourrait le voir marcher vers une nouvelle vie. Quand les films traditionnels finissent la plupart du temps sur une augmentation des moyens ou des connaissances des protagonistes, ce film finit par une perte de moyens pour Pierre ainsi qu'une augmentation insignifiante de ses connaissances. Il a donc tout d'une tragédie : une situation initiale « heureuse » avec un problème en fond ; l’apparition du problème au premier plan puis une « instoppable » descente en enfer finissant par la mort de tous les personnages, dans le cas présent, les vaches et probablement Pierre.
Là est bien la force de ce film qui a tout l'air d'un drame au début mais qui petit à petit dévoile sa vraie nature. Hubert Charuel fait de Pierre une Ismène, de Pascale un Créon, des vaches des Antigone et de lui-même un Sophocle des temps modernes.
Pour finir, parlons des références et connotations : elles sont nombreuses et très intéressantes. Mais la plus remarquable est celle de l’étable « robotique », faite de tons orange et noir, vu dans une énorme plongée, tournée de nuit. Cette scène fait de l’étable industrielle un enfer et transmet un message très claire quant à la mécanisation des fermes.
2017/11/10 09:30 #e4b9-4146-abfa-993749d0846b
Lycée PRO Ferrié, Saint Michel de Maurienne, académie de Grenoble
Bonjour à tous !


Nous sommes allés voir mardi 26 septembre, à sa sortie, le film "Petit Paysan". C'est un film réalisé par Hubert Charvel. Le réalisateur est fils unique, "il aurait pu devenir le personnage de son film", car ses parents étaient agriculteurs. Hubert Charvel, n'a pas voulu reprendre la ferme familiale, aujourd'hui elle n’existe plus.



Le film parle d'un paysan, il a sa propre ferme avec 28 vaches. Il affectionne beaucoup ses vaches, elles ont toutes un prénom, quand Pierre est avec ses vaches il est tout le temps filmé en gros plan ce qui nous permet de voir beaucoup plus ses émotions. Dans le film Pierre a une sœur vétérinaire, trois amis un peu fous mais très sympathiques. Les parents de Pierre sont retraités, il leur rend visite très souvent. Au fil du film, on peut croire que Pierre devient hypocondriaque avec ses vaches lorsqu'il croit que l'une d'entre elle a le FHD. Quand la sœur vient la diagnostiquer, elle ne trouve rien d'anormal et pourtant... Pierre fait beaucoup de recherches sur cette maladie, il s'en rend malade, des plaques sur son dos apparaissent, le stress augmente de plus en plus et finit par exploser.



Cassandre DEBON, Charlotte PAUTOT
2017/11/10 11:31 #48f8-48a1-8d9f-0f3ccba0abd2
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
Recette d’un Petit Paysan
D’après Angèle Roussel et Caroline Dron
Lycée Saint Pierre d’Abbeville

Nouvelle recette d’origine française, de Hubert Charuel du 30 août 2017, avec Swann Arlaud, Sara Giraudeau, Bouli Lanners.

Temps de cuisson 1h30.

Ingrédients :
-1 ferme
-1 paysan
-28 vaches
-1 sœur qui est vétérinaire
-1 mère imposante et envahissante
-1 père qui fait confiance
-1 voisin
-1 bande d’amis fêtards à tout prix
-1 boulangère sous le charme
-1 zeste de la maladie FHD
-100g de problèmes
-50g de paranoïa
-des litres de sentiments
-1 fin ouverte

Mélanger les ingrédients les uns après les autres jusqu’à que le mélange soit homogène puis cadrer bien le tout et vous obtiendrez un film émouvant entre fiction et documentaire.
2017/11/11 15:28 #4f15-4f0b-9ddd-6946aa08adc0
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Ça Veau Le Coup !

Un film au croisement entre un documentaire et une fiction qui nous relate au mieux l’histoire et le dur quotidien du paysan. Cependant, le film est un peu long et trop prévisible. Le scénario serait mieux adapté à un court ou moyen-métrage. Nous avons été un peu déçus de la fin mais néanmoins elle n’était pas un cliché de la vie paysanne, ce qui est à souligner. La lumière est très bien gérée et les acteurs sont bons. Le film est enrichissant et il fait réfléchir. Malgré les quelques défauts que nous avons trouvés, c’est le premier long-métrage d’Hubert Charuel, le réalisateur, qui reste à suivre.

Yoan Feldeisen et Marius Gabriel
Lycée Langevin
2017/11/11 15:29 #ecce-44fe-97fb-8ad9346edf5f
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Petit paysan est le premier long métrage du réalisateur Hubert Charuel. Ce film dramatique a été sélectionné en 2017 au festival de Cannes et à celui d’Angoulême. Ce film est une sorte d’autobiographie, Hubert Charuel s’est inspiré du vécu de ses parents, anciens agriculteurs, le tournage s’est déroulé dans la ferme familiale, le casting mêlant acteurs professionnels et famille du réalisateur. Même si une telle situation n’est jamais arrivée aux parents du réalisateur, enfant il avait peur d’une telle éventualité. Swann Arlaud, acteur jouant le rôle de Pierre, a effectué un stage dans le milieu agricole pour s’approprier le rôle d’agriculteur et maîtriser certains gestes techniques du monde agricole, comme la traite des vaches.
Le film nous montre les véritables problèmes des agriculteurs, que ce soit aussi bien des problèmes économiques, environnementaux ou sociaux, tous liées au secteur primaire. Le réalisateur les dénonce par un contre-exemple, qui est celui du voisin qui possède une ferme industrielle qui est sensée optimiser le bien-être des vaches et qui lui permet d’avoir une vie sociale et de ne pas avoir de problèmes économiques. Il nous montre aussi que les agriculteurs sont passionnés par leur métier car dans le film il est prêt à tout pour sauver ses vaches en allant jusqu’à mentir à la police, au contrôle sanitaire ainsi qu’à voler des vaches à son voisin…

Théo Ménard, Lycée Langevin
2017/11/11 15:30 #11cc-4638-8bee-a62ed6a019e4
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Petit paysan, un film avec un sens caché

Petit paysan, est un film français sorti en 2017 réalisé par Hubert Charuel avec dans le rôle principal Swann Arlaud.
Le film s'adresse à tous les publics.
Ce film raconte l’histoire d’un paysan modeste (d’où le titre petit paysan) qui élève des vaches. Sa vie est exclusivement tournée vers ses bêtes. Il est obsédé par ces dernières.
Lorsqu’il apprend qu’une maladie FHD, (fièvre hémorragique dorsale) apparait dans la région, du mensonge à l’abattage, il sera prêt à tout pour sauver son troupeau.
C’est un film très intéressant qui pousse à la réflexion. Il est aussi touchant, émouvant. Il a un aspect psychologique car il parle de l'amour que peut avoir un homme pour ses vaches, de quelle façon il pourrait commettre l'impossible pour les sauver.
Au fur et à mesure de l'histoire on ressent une sorte d'empathie pour ces vaches. On sent bien que celles-ci sont son unique raison de vivre.
Du genre dramatique, le projet cherche à rendre hommage à l'esprit familial qui peut être présent entre l’homme et l’animal. Le réalisateur expose ici ses origines familiales : la ferme.


Le film au départ, semble être un film banal sur la vie d’un paysan. En réalité il nous transmet un message fort. Il nous fait prendre conscience de la vie et nous permet de réfléchir à une question :
Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour sauver ceux que l’on aime ?

Lisa Morel,Paul Moulène Lycée Langevin
2017/11/11 15:31 #c0ff-4c35-b5d5-6b00110d1f3f
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice

Pierre est un éleveur de vaches laitières. Sa vie tourne exclusivement autour de son exploitation. Délaissant sa vie sociale, il vit un quotidien banal, jusqu’à ce qu’un début d’épidémie touche l’une de ses vaches, le laissant dans une tourmente psychologique. Etouffé par des parents systématiquement sur son dos et poussé par une sœur à dévoiler aux services sanitaires que son troupeau est infecté, le réalisateur nous laisse sur une note d’hésitation pour le dénouement final de l’histoire et nous tient en haleine malgré certaines maladresses.
Hubert Charuel, pour son premier long métrage, a su doser émotion et suspense. Lui-même fils d’agriculteur, il nous montre la dureté de ce métier souvent laissé dans l’ombre.
Pour jouer le rôle de Pierre, il a choisi l’acteur Swann Arlaud, qui a su se fondre dans le personnage à la perfection. Film qui nous amène à nous poser cette question : jusqu’où serions-nous prêt à aller pour sauver ce qui nous tient à cœur ?
Jaïdie Savoye, Lycée Langevin
2017/11/11 15:32 #bba1-4acf-a10e-4c049f73d282
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Réalité « vache » du monde paysan


Petit paysan, premier long métrage de Hubert Charuel, présente la triste réalité du monde paysan français.

Ce film dramatique nous montre l'amour de Pierre (Swann Arlaud), un éleveur, pour ses vaches. Ce paysan est inquiet car une épidémie se développe en France touchant toute la filière bovine. Dès la première de ses vaches malade, Pierre va mettre tout en œuvre pour sauver son troupeau malgré les obstacles. Le film nous entraîne dans une intrigue palpitante et réaliste qui suit le parcours de ce petit paysan. Malgré cela certains passages du film ne sont pas conseillés à un public jeune.

Le réalisateur, issu d'un milieu paysan, prend le parti de nous montrer la réalité telle qu'elle est, sans tuer le peu d'espoir que peut avoir Pierre, son personnage principal. Certaines scènes semblent autobiographiques et nous positionnent dans un rôle de témoin de cette vie. L'interprétation de Swann Arlaud permet de rendre son personnage comme un homme que l'on aimerait aider ou du moins encourager. La durée du film, environ 1h30, dynamise l'intrigue et évite ainsi des moments de lenteur. Il est à noter également que le metteur en scène a offert des petits rôles à des membres de sa famille accentuant ce côté réaliste.

Par contre, cette réalité peut parfois être dure à regarder, à accepter, voire à comprendre. Deux scènes caractérisent cette violence visuelle. En effet, le spectateur assiste à la naissance d'un petit veau puis à la mort sauvage de cette vache ayant accouchée, première victime du cheptel de Pierre. Sans révéler la fin de l'histoire, cette cruauté de la réalité paysanne reste gravée dans votre mémoire, même après votre sortie de la salle.

Malgré quelques scènes insupportables à mon goût, je conseillerais à toute personne désirant découvrir la triste réalité du monde paysan, d'aller voir ce film. Petit paysan mérite également d'être découvert pour la surprenante interprétation de Swann Arlaud. Une plongé dans la réalité!

Kim Cayol,2nd
Lycée Langevin
2017/11/11 15:32 #174a-41ce-93d7-4facd25e4635
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un mode de vie particulier

Le film raconte la vie d’un jeune agriculteur dévoué à son élevage de vaches.
Nous suivons Pierre dans son quotidien de paysan et sa régression psychologique.

Il est intéressant de découvrir le métier de paysan et les responsabilités que cela engendre. Du fait que nous ne soyons pas habitués à ce milieu, nous nous mettons dans la peau du personnage pour mieux comprendre la pertinence du scénario.
Nous avons apprécié la manière dont a été tourné le film, les gros plans étaient utilisés au bon moment et les prises de vue d’épaule rendaient les scènes plus vivantes. Niveau technique, ce premier long-métrage est une réussite.
De plus, l’acteur, Swann Arlaud, nous a montré une interprétation de Pierre réaliste et captivante.

Cependant, nous avons trouvé que les personnages féminins, en particulier, n’ont pas été assez développé, rendant certains passages moins riches de sens. Également, la chute psychologique de Pierre n’a pas été suffisamment poussée, notamment avec la fin du film qui aurait pu être mieux travaillée.

Selon nous, ce film est à voir car, malgré certaines incompréhensions du scénario, il dénonce la routine des paysans qui vouent leur vie à leur métier en devenant presque malade au moindre souci.

Gabrielle Chan et Camille Bouillet
Lycée Paul Langevin
2017/11/11 15:33 #b7b0-4a7d-b5c0-80b7dcbcf26e
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
DUPUY Lisa, LUBIN Sélène et GENNA Clara, élèves de 2°.



Pierre est un « petit paysan ». Il vit de la traite de son troupeau de vaches laitières, dans l’exploitation parentale dont il a hérité. Il va devoir faire face à l’épidémie qui sévit en France et qui gagne son troupeau.
Cette fiction, qui se donne des airs de documentaire nous tient en haleine tout du long, avec ses personnages peu nombreux mais bien définis : le paysan, la vétérinaire, les amis paysans ou appartenant au monde rural, les acteurs du domaine sanitaire et les parents. Des jeux d’acteurs à la fois sobres et naturels qui nous immergent dans la vie rurale d’un paysan.
De plus, dès le début du film, la « machine tragique » s’enclenche et ne s’arrêtera plus. La fin est inéluctable et le verdict est clair : « si une vache est malade, tout le troupeau meurt ». Et toutes les tentatives du paysan sont vaines à cause d’une série de personnages qui représentent la fatalité.
L’attachement du paysan pour ses bêtes et son travail acharné tous les jours pour survivre font naître en nous un fort sentiment de compassion pour le personnage principal.
Enfin, le film est une critique virulente des politiques sanitaires cruelles qui ne tiennent pas compte du cas par cas, du « petit paysan », et les écrasent sans scrupules, faisant disparaître non seulement l’animal mais aussi l’humain. A quel profit agissent-elles de la sorte ? Y gagnent-elles de l’argent ?
2017/11/11 15:34 #632f-488b-bc65-9287ff023b25
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
LA TRIQUITE 2 PETIT PAYSAN.

UN FILM VACHEMENT MARRANT.

Un amour passionné pour les vaches, qui permet au héros principal de vivre de sa « passion ». Le film raconte l’histoire d’un jeune fermier qui apprend l’existence d’une maladie destructrice qui décime les vaches, plus tard SPOILER ALERT !
Une de ces vaches est touchée par la maladie (FHD), une fameuse maladie belge qui touche les vaches et qui a pour caractéristique de faire saigner ces animaux du dos. Elles meurent donc d’hémorragie.
Avant tout, le premier aspect du film qui est de qualité supérieure, c’est l’éclairage et les plans, le plus beau mélange de ces deux éléments est la scène du bowling, l’éclairage d’un style années 80 avec des néons de couleurs prenantes et les plans qui nous font rentrer dans une ambiance assez calme mais quand même assez inquiétante. On peut ressentir le stress naissant du héros, il est loin de ses vaches, il se sent mal, il veut les revoir pour s’occuper soigneusement de chacune d’entre elles, pour pouvoir continuer à vivre de son métier.
Le film est bon, alors allez le voir si vous pouvez.
PS : message pour le réalisateur du film, monsieur Hubert Charuel, le message profond du film, a-t-il un lien sérieux avec E.T ?

Critique d’Emilien Morel, futur pro dans le cinéma.;)
2017/11/12 09:42 #bbbf-4756-afe8-694fe8a6c42b
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Ça ne veau pas le coup!

Petit Paysan est un film dramatique réalisé par Hubert Charuel. Pour son premier long-métrage, il a choisi de faire un film en rapport avec le milieu agricole qui lui est cher et pour rendre hommage à sa famille. Parlons à présent du titre. Les mots ont été choisis de manière à faire passer un message au public. En effet, un paysan travaille la terre où l’on trouve des racines : celles des végétaux ainsi que les origines qui font, ici, référence à ses parents et la ferme familiale.
L’histoire de ce paysan amoureux de ses vaches est pleine d’émotion, de curiosité et de mésaventures. Il va devoir faire face à une maladie qui peut totalement chambouler le cours de sa vie. On peut dire qu'il s'agit d'un thriller physiologique, tragique et dramatique. Tout au long de cette fiction, le spectateur est transporté dans un autre univers qui lui est souvent inconnu. Œuvre émouvante : Swann Arlaud, acteur jouant Pierre, montre à l’écran un amour paternel et plus fort que tout à ses vaches. Le côté thriller psychologique est montré par la maladie qui le rend fou. Au cours du visionnage, ses angoisses et sa folie sont montrées de par ces plans bien filmés qui insistent sur certaines parties du corps en particulier les mains.
Nous pouvons constater un contraste entre deux mondes totalement différents : l’un agricole, connecté aux terres paysannes, l’autre au monde moderne, les amis, les boissons, le bowling… Nous pensons que le réalisateur a voulu «combler un vide» avec cette scène pour éviter que le spectateur ne s’ennuie trop.
Beau film, riche en émotions, bien réalisé, parfois ennuyeux que l'on peut comparer à une prise de conscience individuelle. Donc, ça ne veau pas le coup si vous êtes fans de Blockbusters!


Eléa Mouret, Solène Véronis
2017/11/12 15:10 #748b-41c2-a969-913fade893be
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
Petit paysan. « S’en sortir seul pour sauver son troupeau »

Petit paysan raconte l’histoire prenante d’un éleveur amoureux de ses vaches. Il ne vit que pour elles. La maladie FHD apparait en France. Il a peur, s’inquiète, sa sœur étant vétérinaire vient à son aide, aucun symptôme, elle insinue qu’il devient fou. Jusqu’au jour du vêlage d’une de ses vaches, il se rend compte qu’elle est touchée par cette maladie. Depuis ce jour-là un cercle vicieux débute, à chaque vache malade il fera en sorte qu’elle disparaisse pour sauver le reste du troupeau. Sa sœur s’en occupe, elle fait une prise de sang. Et là tout s’enchaine, sa vie, sa raison de vivre, tout s’arrête.
Ce titre, cette histoire bouleversante me parle. J’avais hâte de découvrir ce film.
Intriguant, prenant, angoissant, perturbant. Ces mots résument mon ressenti.
La part de réalité prend de la place dans le film. L’amour qu’un homme peut éprouver pour ces bêtes est émouvant. Mais aussi je me suis mise à la place de cet homme.
Intriguant mais surtout angoissant, on vit avec la peur du paysan. Que va-t-il se passer ? Et la fin ? ...Ces inquiétudes apparaissent tout le long du film.
Le jeu des acteurs est incroyable. Comme si Pierre le paysan était de vraie vocation agriculteur. Il a réussi à totalement m’emmener dans son monde, à me faire ressentir toutes sortes d’émotions. Sa sœur Pascale est très bien interprétée aussi, elle m’a fait passer ses inquiétudes envers son frère, sa peur, sa méfiance. Le père, le paysan plus âgé sont interprétés par la famille du réalisateur qui ont été eux-mêmes paysans. Cela apporte encore une part de réel.
Les gros plans fournissent encore une dose fulgurante d’émotion : ainsi le point de vue de la caméra subjective m'intègre encore plus dans cette histoire. Sentiment accru par la musique stressante.

« J’ai sauvé les 25 autres »
Nous retrouvons dans cette phrase dite pas Pierre, une part d’angoisse, mais aussi à ce moment-là de soulagement. Il croit que ce cauchemar s’est arrêté, que cela était juste un moment de délire. Je crois enfin à un instant de tranquillité mais non ce film s’enchaine au fur et à mesure jusqu’au désastre, une horrible peur, une sorte de boule dans le ventre qui s’installe du début de film et qui s’en va à la fin.
C’est un film prenant et qui fait réfléchir, fait poser des questions. Je le conseille vivement, et vous invite à voir ce film.
Bon film….
Elise Durand
2017/11/12 15:27 #afe8-4312-b895-f89c72c77078
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
Petit Paysan par Hubert Charuel.

Éleveur de vaches laitières, Pierre dévoue toute sa vie pour celles-ci. La FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale) les a touchées. Il va tout faire pour le cacher, seul et incompris des autres. Il va mener ce combat tout au long du film. Suspense et angoisse sont mis en œuvre...

Nous trouvons ce film très touchant, on nous noie dans le monde difficile des "petits paysans". L'auteur mélange thriller, drame, comédie et fantastique. C’est donc pour nous un bel univers qui nous emporte dans une sorte d’angoisse oppressante de plus en plus présente au fur et masure du film, d’où le thriller.
Il a choisi de mêler vie réelle et fantastique : son rêve au début qui devient réel par la suite (la vache dans sa maison). La comédie est présente lorsqu’il passe des moments avec ses amis, la situation provoquée pas sa mère, par rapport a la boulangère, ou encore la déclaration auprès des gendarmes pour sa fameuse vache égarée ou peut-être mangée !
Pierre est tout au long de sa bataille incompris de tous sauf des spectateurs, eux, sensibles à sa détresse et complices de certaines actions restées secrètes.

Les cinq sens premiers de l’homme nous sont transmis par un jeu d’acteur formidable. Le son rythmé des trayeuses est présent tous les jours jusqu’à devenir oppressant. Les gros plans sur l’œil de pierre puis sur celui de la vache sont très touchants, nous pouvons presque percevoir la détresse de l’animal tout comme celle de l’acteur principal. On peut aussi être touché par l’odeur que dégage le premier animal mort en train de brûler, car on voit Pierre avec un masque pour se protéger de cette fumée toxique blanchâtre. Pour la deuxième vache morte, l’acteur principal va la mettre dans son tas de fumier, l’odeur étant si forte il est obligé de mettre de la chaux, tout en se protégeant d’un foulard.
Nous trouvons donc que toutes ces sensations nous sont très bien transmises.


On peut voir la FHD comme acteur principal dans ce film car elle est présente nuit et jour, Pierre est absolument obsédé part cette maladie, il est sans cesse absorbé : par les sites web, avec ses amis, sa famille, même au moment du rendez-vous, il finit par ne plus avoir le temps de vivre sa vie personnelle. Sarah Giraudeau qui interprète sa sœur, va dénouer le suspense à la fin, grâce a son métier de vétérinaire.

Ce film a été tiré en partie du vécu de son auteur, il va jusqu’à introduire ses amis et sa famille dans les jeux d’acteurs. Swann Arlaud, aura passé quelques mois avant le tournage à vivre en tant que vrai petit paysan. Ce qui lui aura permis de participer au vêlage d’une de ses vaches. Le film a été mis en œuvre dans les vrais locaux familiaux de l’auteur, une façon pour lui de reprendre la ferme. Cela rajoute une touche de réel dans l’histoire.

Ce film a été récompensé au festival de cannes et du film francophone d’Angoulême. Petit paysan est un film engagé, qui touche le spectateur, sur le thème d’une vie réelle qui est difficile, on a envie d’aider l’acteur principal dans son drame.
Cette histoire nous transmet les valeurs de la vie des petits paysans.

Maud Bouchet et Léa Seurre
2017/11/12 15:36 #f60c-4ac9-bade-c242e8f3b3a6
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
Petit paysan est un film d’Hubert Charuel, avec dans le rôle principal Swann Arlaud. Celui-ci joue le rôle de Pierre, un paysan qui ne vit que pour sa ferme, malheureusement ses vaches vont contracter la maladie belge ou la FHD (la fièvre hémorragique dorsale) et va tout essayer pour sauver son exploitation.

L’avis que j’avais avant le film était mitigé, je n’avais pas vraiment d’attente particulière. Une fois le film terminé, j’ai été impressionnée par son réalisme. Même si cela reste une fiction, tout était d’une authenticité époustouflante. Il faut savoir qu’il n’a eu recourt à aucun studio mais que des lieux d’origine comme la ferme familiale du réalisateur.

Du coté des lumières, celles-ci étaient très naturelles et les scènes les plus angoissantes étaient tournées la nuit sous une lumière presque jaunâtre. Il y a des très gros plans sur l’acteur principal qui nous transmettent son angoisse alors que les plans sur sa sœur sont moyens : elle semble moins impliquée dans la survie des bêtes.

Enfin la musique nous rappelle encore une fois l’anxiété du personnage car tous les matins il se fait réveiller par une sonnerie stridente qui le ramène à la réalité jusqu’au moment ou celui ci ne dort plus et sa vie devient un cauchemar. La mélodie est basée sur les mêmes notes que celle du réveil, elle alarme ainsi notre attention !

Je trouve que cet œuvre et à voir, c’est un beau film même si j’ai préféré le côté esthétique à l’histoire en elle-même.
Prix du festival francophone d’Angoulême, Prix Camera d’or à Cannes, Prix semaine Internationale de la Critique 2017.

Lucile Bouix
2017/11/12 16:56 #139d-4391-bbeb-55bb47fb138e
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
Petit Paysan

Ce film raconte l’histoire d’un paysan qui ne vit que pour son élevage de vaches. Asocial et têtu, Pierre va tout faire pour les sauver quand la FHD (fièvre hémorragie dorsale) en touchera une. Pour cela, il commencera à mentir à son entourage et faire plein d’autres bêtises. Mais la fin restera bien dramatique car au final il perdra tout et se retrouvera seul.

Nous avons été touchées par ce film car nous sommes en permanence dans l’angoisse et le suspense.

De plus, beaucoup de personnes aujourd’hui ne se rendent pas compte des réalités de la vie de paysan. Nous trouvons ça superbe le fait que ce film soit accessible à tous, car les jeunes méprisent souvent les paysans sans se rendre compte de ce que c’est.

Nous avons bien aimé la réplique de Pierre à sa sœur « Ah oui, c’est vrai que toi tu ne travailles pas tous les jours. » car cette phrase résume totalement le problème de maintenant. Les paysans travaillent sept jours sur sept et gagnent moins bien leur vie que ceux qui font beaucoup moins d’efforts.

Les actions étaient parfois inattendues, comme un authentique vêlage, qui était d’ailleurs le premier de l’acteur. Ou encore la manière dont il veut se « débarrasser » de sa vache atteinte de la maladie. Bien que quelques répliques ne nous semblent pas appropriées au personnage, tels que les colère qui paraissaient exagérées, l’acteur principal, Swann Arlaud, était fascinant dans ce rôle : on aurait cru qu’il avait été paysan toute sa vie.
Sarah Giraudeau était aussi excellente, tous les deux se sont parfaitement fondus dans leurs rôles.

Dans ce film le réalisateur Hubert Charuel s’est profondément inspiré de sa jeunesse : il y introduit ses parents et même ses amis. C’est sûrement ce qui donne plus de réalisme au film, car le réalisateur a vécu toute son enfance dans ce milieu.

Au final, ce film à été primé au festival de Cannes et même à Angoulême. Nous conseillons ce film car il est vraiment intéressant et passionnant à visionner.

Louise Soria et Manon Lapeyrade
2017/11/12 17:02 #8464-4975-be6a-773ca0274088
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
C’est un paysan d’une petite exploitation. Un jour une épidémie, appelée FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale), décime son troupeau, ce qui met ses bêtes en danger, il va donc se battre jusqu’au bout et prendre des risques pour les sauver.
Ce film est un thriller, un drame, parfois une comédie avec une pointe de fantastique.
Il a été réalisé par Hubert Charuel dans sa propre exploitation familiale, ce qui fait de ce film la narration d’une part de sa vie.
Nous avons vraiment aimé ce film, il reflète la réalité sur les problèmes agricoles et nous met face à la dure réalité de ce monde, cela nous à touchées car nous connaissons bien ce milieu « paysan » et le vivons au quotidien.
Grâce au point de vue, qui est interne, nous vivons pendant le film tous les ressentis de Pierre, personnage principal, ce qui nous plonge dans une angoisse permanente tout au long de cette œuvre.
Le cadrage y joue aussi, nous le suivons en permanence, grâce à la caméra qui est à l’épaule, ce qui surenchérit encore plus cette angoisse : nous le voyons de dos, donc partout où il va, nous pouvons vivre tout ce que lui voit et nous permet de nous rendre compte de ses problèmes de sa vue et non du point de vue des autres personnages, c'est-à-dire sa famille et ses amis.
Pierre se retrouve seul face à ces bêtes malades, totalement perdu, à la recherche de la compréhension de son entourage mais aussi d’une solution pour sauver sa vie d’agriculteur.
Le jeu d’acteur est un chef-d’œuvre, les personnages sont attachants, nous compatissons pour tous leurs moments durs puis nous avons l’impression de connaître Pierre depuis toujours, son quotidien répétitif marqué par la sonnerie de son réveil, ce qui le ramène à la réalité, SA réalité d’agriculteur.

Julie MORGAN et Emilie CONTI
2017/11/12 17:08 #e36a-4d2b-8836-9c6faffa98cd
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
Avant d'aller le voir, je n'étais pas très emballé à l'idée de regarder un film dans ce style-là. La bande-annonce ne m’a pas vraiment plu, pas plus que l'affiche : je me faisais l'image d'un film ennuyeux sans vraiment ressentir de grandes émotions.

Pourtant après quelques minutes, on commence à se mettre petit à petit dans la peau du personnage principal, Pierre, qui dès le début s'inquiète pour cette fameuse maladie : le FHD. C'est à partir de ce moment-là que l'angoisse nous prend, cette ambiance pesante. Le spectateur a peur qu'une vache soit malade.

C'est le premier film d’Hubert Charruel qui parle d'un petit éleveur de 30 vaches dont l'une tombe malade du FHD. Puis, plusieurs évènements entrainent l’homme à lutter contre l'extermination de toutes ses vaches.

Au final, notre angoisse provient de cette maladie le FHD qui à n’importe quel moment peut tuer l'une des vaches, et ainsi détruire la vie du paysan.

J'ai pu ressentir une certaine peur envers Pierre, qui à certain moment était menaçant surtout, dans la scène où il tue sa vache à coup de fusil puis dans celle où le vieil homme un peu trop curieux a vu la vache morte. Pierre le ''menace'' ou l’''intimide''.

Pour conclure Petit Paysan fut une très bonne surprise, avec beaucoup d'émotion et de suspense dans une ambiance assez angoissante.

Alexis Saadani
2017/11/12 17:18 #6463-4ea4-acf3-716a9d0f9ac3
Lycée PRO Amblard, Valence, académie de Grenoble
Petit Paysan est un thriller dramatique qui nous plonge en plein cœur de la vie d’un paysan qui élève ses vaches et tente de les protéger de la FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale). Ses moyens pour lutter sont illégaux mais néanmoins courageux. Ce film nous raconte l’histoire de Pierre (Swann ARLAUD), fils de paysan qui est devenu paysan à son tour.

L’avis que je porte au film est positif dans le sens où le cadre, l’environnement du tournage, les acteurs et le thème du film ont été soigneusement choisis et cela a permis de confronter ma sensibilité au monde agricole. Sarah Giraudeau et Swann Arlaud sont deux acteurs qui ont débuté leurs carrières au cinéma dès l’âge de 11 ans et ont un jeu d’acteur très variés l’un et l’autre (Le premier a joué dans le film Bouboule où il jouait le rôle de Patrick le vigile et la seconde dans La Belle et La Bête).

L’environnement m’est très familier car il me rappelle les moments où j’allais rendre visite à mon parrain étant petit. Le réalisateur (Hubert CHARUEL) quant à lui aborde un sujet réel de manière fictive pour sensibiliser les spectateurs sur la vie que mènent les Petits Paysans.

Les scènes où l’inquiétude de Pierre monte devant son ordinateur sont bien cadrées et de ce fait, à chaque fois qu’il atterri devant son PC, on se demande quelle horrible surprise nous attend. La caméra à l’épaule est à mon goût un très bon choix : dans les moments stressants, j’avais l’impression de suivre Pierre vers un nouveau désastre et je ressentais son stress avec. Pour ce qui est des effets sonores, la sonnerie du réveil chaque matin nous rappelle que chaque journée est menée sur le même rythme.

J’ai ressenti une angoisse profonde tout au long de ce film et cette angoisse m’a permis de me sentir moi-même le petit paysan, de m’identifier à lui. Ce film a largement mérité ses Valois à Angoulême.

Stéphane DEPAS
2017/11/12 18:04 #e84e-4562-ae04-4e7e1e7722ad
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Petit Paysan : un grand film !

Le réalisateur, Hubert Charuel, a su porter un regard sans artifices, sur un monde qu’il connaît bien, celui des paysans, puisqu’ il s’agit de ses racines. En effet, ce film, situé de nos jours et qui a pour cadre une ferme, retrace le quotidien harassant d’un jeune producteur de lait dont le troupeau est atteint d’une maladie qui rappelle l’épizootie de Creutzfeldt-Jakob – la “vache folle” – qui ravagea l’Europe dans les années 1990-2000.


Le personnage principal, incarné par Swann Arlaud, va connaître une véritable tragédie. Il est confronté à un dilemme. Ce qui constitue sa vie, c’est-à-dire ses vaches, qui envahissent de manière symbolique sa maison dans la scène initiale, vont tour à tour présenter les symptômes de la maladie : soit il obéit à la loi qui lui impose de déclarer la contamination de son troupeau, soit il se tait et le sauve. C’est cette seconde solution que Pierre va choisir.
Cependant, l’œuvre n’est pas qu’un simple documentaire réaliste qui retrace une vie de paysan, c’est un film à suspense car le héros choisit de se mettre hors-la-loi. La nuit, il exécute une à une les vaches malades afin de préserver le reste du troupeau. On peut se demander si son entreprise n’est pas vouée à l’échec.
La scène de sacrifice décrite est réaliste et émouvante car ce n’est pas seulement un animal qu’il met à mort, c’est sa vie qui disparaît. L’attachement du paysan à son troupeau est comparable à une relation amoureuse, c’est pourquoi il est terrassé par sa disparition. Nous sommes émus par les tentatives désespérées du jeune paysan d’échapper aux lois sanitaires implacables et au principe de précaution rappelés par sa sœur, vétérinaire, incarnée par Sara Giraudeau.
C’est non seulement une réalisation engagée qui dénonce le malaise paysan, c’est-à-dire la dure réalité d’une vie vouée au travail de la terre et à l’élevage, sans loisirs, sans vie amoureuse ni relations sociales, mais c’est aussi une déclaration d’amour envers ce même monde.
La scène qui le prouve est celle du vêlage qui est comparable à la naissance d’un enfant : le petit veau devient un personnage à part entière, élevé dans la maison par Pierre qui lui prodigue les mêmes soins qu’il administrerait à un enfant.


Nous pensons que, malgré ses efforts pour sauver son troupeau, à la fin le personnage principal est vaincu, mais on comprend qu’il va peut-être commencer à mener une autre vie. Allez voir Petit Paysan, et découvrez le premier long-métrage de Hubert Charuel, un grand film qui traite d’un sujet contemporain, grave, particulièrement touchant et qui véhicule des valeurs humanistes.

Le 11 Novembre 2017
par Thomas LEGENDRE, 2nde
2017/11/13 06:53 #d01a-4750-8147-2511b524a67b
Lycée PRO Vue Belle, La Saline les Hauts, académie de La Réunion
« Petit paysan » est un film dramatique réalisé par le réalisateur Hubert Charuel .
Il est sorti en 2017, c'est un film français avec la participation de Swann Arthaud dans le rôle de Pierre et Sara
Giraudeau dans le rôle de Pascale.
Dès le début de l'histoire nous entrons dans le rêve de Pierre qui déambule dans sa maison accompagné de
vaches. Il est oppressé par ces vaches comme sur l'af fiche.
À son réveil on comprend mieux son quotidien, traire les vaches, les aider à vêler, les nourrir.
Inquiet pour l'une de ses vaches qui ne semble pas bien, il fait appel à un vétérinaire qui n'est autre que sa soeur.
Il est persuadé que l'une de ses vaches, qui s'appelle Topaze, est atteinte de la maladie incurable et contagieuse
qui vient de Belgique et qui tue des centaines de vaches à travers le pays.
Mis devant l'évidence de la contagion, il décide de la sacri fier pour éviter la contamination de son troupeau.
C'est un tournant du film.
Pierre entame une course contre la maladie, il veut sauver son troupeau. Ce film montre bien la détresse des
éleveurs face aux éventuelles épidémies qui pourraient s'abattre sur les élevages.
Tous ces moments tragiques sont ponctués d'une musique appropriée et angoissante.
Il veut tout faire pour éviter l'abattage de son troupeau. Il a même recours aux nouvelles technologies par
l'intermédiaire d'un YouTuber qui le conforte dans l'idée qu'il faut se débrouiller seul. Lui-même attrape cette
maladie et se débrouille seul pour la simple raison qu'il veut épargner son troupeau.
Une seconde vache déclare la maladie en pleine traite. Face à cette découverte, les plans deviennent oppressants
avec des gros plans sur l'oeil, les pis, le dos, les veines des mamelles des vaches. L'étau se resserre et Pierre doit
abattre de nouveau une seconde vache.
Dans ce passage, il est alerté par la venue de ses amis et il doit abattre la vache de sang froid avec un fusil de
peur qu'ils voient l'animal. Cette situation lui gâche le peu de moments de loisirs et de plaisirs qu'il a.
Nous avons été captivé par le rôle du personnage principal, Pierre. Sa grande responsabilité, celle de faire de la
qualité, de gérer la ferme seul ainsi que l'héritage de ses parents le mène à tout gérer de front.
Sa soeur, avec qui il a un lien étroit, le protège au début mais se retrouve à le dénoncer pour lui éviter la prison.
Mais c'est l'image du veau, qui symbolise l'enfant qu'il n'a jamais eu, qui a retenu particulièrement notre
attention. La façon dont Pierre a de porter le veau, de lui donner à manger, de l'inviter dans son canapé, tout
cela rend l'animal humain.
La scène finale où Pierre porte le veau, nous a renvoyé à des images de guerre déjà vues, lorsqu'un soldat porte
un enfant mort. Nous avons également pensé au film « Gladiateur » de Ridley Scott quand le héros porte sa
victime à la fin d'une lutte acharnée.
L'image était bien trouvée ; lui de dos amenant le cadavre du dernier combattant au service vétérinaire.
Nous sommes restés tous deux minutes dans notre fauteuil de cinéma abasourdis, figés face à cette situation
dramatique.
Les élèves de Première BAC Pro Commerce du lycée Vue Belle de la Réunion.
2017/11/13 10:57 #5014-4366-9ee2-58aca1cf00ab
Lycée Cassin, Strasbourg, académie de Strasbourg
Très bon film, je le conseille vraiment surtout aux gens qui habitent dans un milieu urbain, car il nous montre les difficultés d’un paysan qui habite en milieu rural.


Petit paysan est un film qui a réussi à faire parler de lui par son pathétique.

C’est l’histoire d’un éleveur qui porte un amour inconditionnel à ses vaches.

Le personnage principal, Pierre (interprété par Swann Arlaud) montre qu’il est prêt à tout pour sauver son troupeaux d’une terrible maladie qu’on appelle la maladie de la vache folle (ESB) . Pierre a du faire plusieurs sacrifices. En tant que jeune fille végétarienne, il y a des scènes qui m’ont fait un pincement au cœur ….

Pour le film, les vaches ont dû être habituées à rester plusieurs heures et plusieurs journées près des camera afin de ne pas être effrayées lors du tournage.

Ce que je trouve intéressant, c’est que le réalisateur Hubert Charuel a vécu dans une ferme étant petit et qu’il sait de quoi il parle quand il aborde le sujet de la maladie, étant donné que cela fait partie de son vécu.

Le film a été tourné dans la ferme des parents du réalisateur.

La scène qui m’a la plus marquée dans le film est la mise au monde du petit veau (par l’acteur lui-même). On assiste à une scène véridique et très émouvante.

Emanuela AYENA SGB et Sarah PACHECO SGA
2017/11/13 21:56 #0985-4a2b-8a91-3c7ca61fb5e5
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Léa Chavanel & Ophélie Flament, Lycée Vauban, Aire sur la lys.

Petit Paysan, est un film poignant et prenant d’Hubert Charuel.
Hubert Charuel est un jeune. réalisateur, et Petit Paysan est son premier long métrage. Il est sorti le 20 mai 2017 en salle. Il est considéré comme un drame, un thriller qui tourne autour de l’univers paysan, sur l’élevage bovin en particulier. Les acteurs principaux sont les suivants : Swann Arlaud (dans le rôle de Pierre), Sara Giraudeau (dans le rôle de Pascale) et Bouli Lanners (dans le rôle de Jamy).
Dans ce film, Hubert Charuel a réussi à réaliser un thriller psychologique grâce à plusieurs techniques de tournage et grâce aux jeux d’acteurs. Dès le début du film, nous sommes plongés dans l’esprit de Pierre, donc dans le vif du sujet. On prend conscience et on comprend ses tourments, sa psychose qui tourne à l’obsession de protéger son troupeau. Nous pouvons souligner le jeu d’acteur de Swann Arlaud, il incarne très bien le personnage de Pierre. De plus, grâce aux nombreux gros plans sur son visage, une certaine proximité s’installe avec l’acteur. La musique, même si elle est peu présente, marque les scènes importantes. Le réalisateur choisit de faire des plans de plus en plus sérrés, ce qui fait monter l’inquiétude au fur et à mesure du film. Le film est tourné dans la ferme familiale du réalisateur, nous sommes donc très bien transportés dans le monde de la ferme. Même si l’univers abordé dans le film peut nous faire penser à beaucoup de scène en extérieur, les scènes principales sont tournées en intérieur pour renforcer le sentiment d’oppression.

L'obsession de Pierre pour ses vaches est mise en avant dans le film, en effet, il pense à elles à longueur de journée. Il s’occupe de son veau comme si c’était son enfant, il l’emmène partout... et en oublie même d’avoir des relations sociales et amoureuses. Il n’en voit pas l'intérêt. Il ne sort que très peu, ses amis sont obligés de le forcer à sortir, il refuse les avances de la boulangère au grand désespoir de sa mère. Son échappatoire est Youtube, il regarde les vidéos d’un fermier belge, Jamy, à qui lui est arrivé la même chose que lui. Il devient complètement paranoïaque, il est tourmenté, stressé… L’univers fermier peut sembler fermé, déconnecté du monde…mais grâce à Hubert Charuel, on oublie vite ces a priori et sommes complètement plongés dans l’ambiance paysanne. De plus, Hubert Charuel choisit de montrer le changement et l’évolution du monde fermier : nous pouvons voir l’exploitation ultra moderne d’un ami de Pierre, les applications sur téléphone en rapport avec les vaches…

2017/11/13 22:21 #5db3-43d9-809b-d71108acd326
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Bastien Capart et Alix Delavier, Lycée Vauban, Aire sur la lys

Le film de Hubert Charuel met en avant la vie des paysans qui, comme le veut la société, doivent tout faire pour s’en sortir face à la mondialisation. Le thriller est rythmé sur la FHD (une maladie inventée expressément pour le film mais qui fait le parallèle avec la maladie de la vache folle). Cette FHD touche les vaches belges puis le troupeau de Pierre, le faisant vivre dans le mensonge jusqu’à la fin et le condamnant à se séparer de ses vaches qu’il considère non pas comme un simple bétail, mais comme ses enfants. On est donc ainsi transporté dans ce quotidien normal mais mensonger qui finira par être révélé au grand jour.
Hubert Charuel est un jeune réalisateur dont le premier long métrage est Petit paysan même s’il avait déjà réalisé des courts métrages en 2011 comme Diagonale du vide.
L’acteur principal du Petit paysans Swann Arlaud n’en est pas à son premier film, il a commencé sa carrière en 1992 avec La révolte des enfants et a reçu en 2016 le César du meilleur espoir masculin pour Les Anarchistes.
La réalisation est simple avec des cadrages efficaces tel que le plan rapproché, le plan d’ensemble et le gros plan utilisé dans les scènes d’ouverture et de fermeture. Les effets de lumière sont bien trouvés, on passe d’une lumière éclatante quand tout va bien (ce qui est assez rare dans le film) à une lumière assez sombre notamment dans la grange ou dans la salle de traite. Le jeu de lumière est mis en contraste avec la musique qui n’est pas assez présente, selon nous, et qui pourtant aurait pu donner une dimension plus réaliste aux scènes tragiques.
Le film commence par une scène autour du rêve de Pierre qui vit entouré par ses vaches ; cela montre l’emprise du travail sur la vie quotidienne des paysans. Un matin, Pierre se rend compte que l’une de ses vaches ne se comporte pas comme d’habitude et décide ainsi de faire appel à sa soeur qui est vétérinaire. Lors de son contrôle, elle ne trouve rien d’anormal à propos de la vache mais comme Pierre insiste, elle décide de faire venir les services sanitaires. Cela dit durant la nuit la même vache développe les symptômes de la FHD et Pierre décide ainsi de l’abattre pour ne pas perdre son troupeau. C’est le début des ennuis pour le paysan, une sorte d’engrenage dans lequel se retrouve entraîné Pierre, à travers la mort des vaches dans la procédure de l’abattage. Pour éviter que sa famille soit au courant de la maladie de ses vaches, Pierre décide d’envoyer ses parents en Corse et protège ainsi son troupeau pour éviter l’abattage par les services sanitaires. Pierre part ainsi dans un stratagème de mensonges invraisemblables qui pourtant annonce la fin tragique qui attend le troupeau comme le paysan qui développe une forme de psoriasis.
A la fin du film. il y a un contraste avec l’apparition d’une vache seule dans un champ dont Pierre s’éloigne pouvant montrer un changement de voie.
Ainsi, Petit Paysan développe la thématique de la fin de l’existence des paysans d'antan comme Pierre et l’émergence des paysans industriels tel que son ami qui a développé une “industrie laitière”, montrant ainsi que les petits paysans doivent lutter pour garder une place parmi les grandes industries.

2017/11/13 22:23 #7baf-4574-be64-6fac6bdfb427
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Violette Housiaux, Laurine Dubois, Lycée Vauban, Aire sur la lys.

“Si ça arrive chez nous, je me suicide.”
Dans son film, Hubert Charuel présente un milieu qu’il connaît bien : le milieu agricole. En effet, étant le fils de producteurs laitiers il s’inspire de sa propre vie afin de donner une image plus moderne et moins stéréotypée des paysans. Les paroles de sa mère, ayant comme le personnage du film une relation particulière avec ses vaches “Si ça arrive chez nous, je me suicide” le marquent. Il parvient à réunir deux époques de sa vie, son enfance dans une ferme et son passage à l’âge adulte avec ses études de cinéma.
Le premier long-métrage d’Hubert Charuel nous a été dévoilé grâce au concours du prix Renoir des lycéens. Au départ, nous n’étions pas emballés par le titre et le synopsis. Nous avons été agréablement surpris par la diversité des procédés utilisés pour nous plonger dans l’histoire. Cette imprégnation est peut-être également causée par l’effacement du réalisateur lui même à l'intérieur de son oeuvre. Le film dégage en effet une idée de sobriété créée par des plans peu complexes qui nous font oublier le rôle d’Hubert Charuel. D’autres éléments vont dans ce sens comme la présence minime de la musique : celle-ci est peu présente, et ses apparitions sont intégrées au champ. Ces éléments reflètent un réalisme sûrement désiré par le réalisateur. La sobriété du film permet également de mettre en avant son scénario. L’angoisse du personnage de Paul est parfaitement partagée aux spectateurs sans être gênée par une musique ou un des effets dramatiques chargés. Les sentiments sont dévoilés de manière simple et vraie. Le réalisme ne fait que renforcer la tragédie qui se déroule sous nos yeux, et nous, pourtant simples spectateurs, nous nous sentons directement touchés par celle-ci.
Ce film arrive à nous intégrer à un monde souvent méconnu du grand-public, et nous fait un compte rendu du travail accompli par le monde paysan. L’acteur, Swann Arlaud, à travers son personnage, parvient à nous montrer la passion, l’affection même qu’un homme peut avoir pour ses vaches, qu’il pourrait pourtant considérer comme un simple moyen de gagner sa vie. Ici, nous voyons le lien qu’un éleveur peut avoir avec ses animaux. Le film procure beaucoup d’émotions aux spectateurs, d’abord attendris par la vision de la relation particulière qu’a Paul avec ses vaches, ensuite angoissé par le personnage qui nous emmène directement avec lui dans ses inquiétudes, ses questionnements… L’identité du personnage joue beaucoup dans le ressenti de l’oeuvre, Swann Arlaud nous donne à voir un personnage simple, attendrissant, qui a voué sa vie à son travail, il dit lui même “Moi j’sais rien faire d’autre, j’ai jamais rien fait d’autre”. Le film tombe à peu dans un mélange de tragédie et de thriller. L’angoisse s'amplifie à chaque vache contaminée et les espoirs de Paul et les nôtres sombrent peu à peu. Les choix difficiles que le personnage fait, et son caractère simple et attachant ajoutent au film ce côté tragique. Le côté thriller, est quant à lui, amené par les secrets que l’éleveur fait à son entourage et les scènes sombres et nocturnes durant lesquels il est amené à tuer ses vaches et à cacher leurs dépouilles.
Dans Petit Paysan, Hubert Charuel aurait pu amener une vision engagée sur le monde agricole. Dans son film, il nous montre cet univers avec un réalisme frappant et sobre qui nous éloigne des clichés habituels, et dresse non seulement le portrait d’une condition paysanne attaquée malgré son innocence et son dévouement représentés par le personnage de Pierre mais également, celui de la condition humaine. Et c’est grâce à cela, qu’il parvient à toucher un public diversifié qui se retrouve dans les sentiments que dégagent le film.
2017/11/13 22:26 #fad1-4b81-bd9d-30371c15ca6f
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Clément Billin, Lycée Vauban, Aire sur la lys

Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire, ses parents avec lesquels il vit et dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.
Hubert Charuel est un réalisateur français de 32 ans né dans la Haute Marne. Issu d’un couple d’agriculteurs, il a réalisé quelques courts métrages, et son seul et premier film est celui dont nous traitons,“Petit Paysan” film qui à reçu un prix lors du festival du film francophone d’Angoulême.
Avec ce premier film, Hubert Charuel nous livre un thriller rural à la fois original qu’intéressant. Si le sujet semble semble insipide à première vue, nous sommes obligé de constater qu’il est efficace et sort de l'ordinaire.

Le film est simple, il n’y a pas de plans très techniques comme par exemple de plans panoramiques qui tournent dans tous les sens et il n’y a pas non plus d’effets spéciaux, du moins s’il y en avait ils étaient discrets en sachant que c’est le premier film de Charuel, nous pouvons imaginer qu’il n’avait pas énormément de moyens.
Le film est original, en effet on ne parle que très peu de la routine d’un paysan au cinéma, routine très bien installée en début de film notamment avec la répétition des jours qui s'enchaînent en quelques minutes et le réveil qui sonne chaque matin, cette routine nous fait ainsi bien rentrer dans l’histoire et va déjà nous attacher au personnage principal Pierre (Swann Arlaud), à l’amour qu’il ressent pour ses vaches et au fait qu’elles soient importantes pour lui. Nous voyons cet amour dès la première scène du film lorsque Pierre rêve que ses vaches sont dans la maison.
Le fil conducteur du film est bien suivi, tout est cohérent, le suspens du thriller est insoutenable et l’angoisse due aux plans de plus en plus serrés nous oppresse.
On ressent de la pitié et de la compassion pour Pierre qui est torturé par ce dilemme, le fait de devoir tuer ses vaches malades pour sauver les autres. On ressent aussi sa tourmente tout au long du film grâce à la justesse du jeu de Swann Arlaud, notamment avec la scène dans laquelle il tue la première vache ou son visage passe d’abord par la tristesse et la douleur lorsqu’il se demande s’il doit tuer cette vache, puis par la folie et les larmes pour abattre la bête. C’est avec cette scène qu’on pourrait éventuellement avoir une réflexion plus poussée autour de l’identité de la personne et donc de la conscience, du fait qu’il avait le choix continuer ses crimes ou se livrer aux services.
L’attachement au personnage et le fait qu’il s’enferme petit à petit dans une situation délicate, qu’il fait passer le côté dramatique et tragique des événements avant la partie du thriller, la peine que l’on ressent pour Pierre est plus forte que la tension et le suspens, même si par moment nous sommes comme fortement oppressés par la tension et surpris par les évènements qui font que le suspense installe cette atmosphère irrespirable. Je trouve le côté tragique plus flagrant du fait de cet attachement.

Hubert Charuel a donc créé un film original et simple à la base d’une histoire qui paraît à priori peu propice à tenir le spectateur en haleine. Il a su captiver notre attention du début à la fin et nous faire passer par tous types d’états d’âme en continuant son thriller, ce film dramatique peut aussi pousser à la réflexion pour les plus pensifs. C’est pourquoi Hubert Charuel nous livre ici un thriller à la fois dramatique et intéressant, grâce notamment au magnifique travail de Swann Arlaud.
2017/11/13 22:29 #d7e3-4dc4-a569-a9469f0386d8
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Laurie Fayolle, Flore Hocquette et Céline Guillois, Lycée Vauban, Aire sur la lys.
Étant lui-même fils d’agriculteurs de la Haute-Marne, le réalisateur français Hubert Charuel retranscrit dans son film Petit Paysan des décors et une atmosphère qui lui sont pour le moins bien connus puisqu’il travailla dans un premier temps dans le secteur de l’élevage avant de s’orienter vers des études lui ouvrant les portes du monde cinématographique. S’inspirant de son expérience de vie, le protagoniste principal de son premier long métrage Petit Paysan se nommant Pierre incarné par Swann Arlaud gère seul un troupeau de vaches laitières. Celui-ci interpelle sa soeur vétérinaire, interprétée par Sara Giraudeau, afin d’obtenir son diagnostic sur le cas d’une de ses vaches, “Topaze,” qui inquiète l’éleveur par son comportement anormal. L’inquiétude va s’accroître chez le petit paysan, tout autant que le témoignage de son affection pour ses animaux…

L’intrigue
Pierre est un jeune agriculteur dont la vie est rythmée par celle de ses vaches qui occupent une place importante dans sa vie. S’amuser ? Pas le temps. L’amour ? Encore moins. Pierre ne vit que pour son troupeau qui occupe son esprit jusque dans son sommeil.
Lorsqu’une épizootie bovine commence à contaminer de nombreux troupeaux, notamment en Belgique, l’agriculteur entre dans une forme de paranoïa née de la peur de perdre ses vaches. En effet, d’après les lois sanitaires, lorsqu’un cas de maladie est déclarée chez une vache, il est obligatoire d’abattre tout le cheptel par précaution. Pour un éleveur, perdre son troupeau équivaut donc à tout perdre. Pierre appelle donc sa soeur lorsqu’une de ses vaches a un comportement anormal mais celle-ci le rassure : l’animal n’a rien. Cependant, lorsqu’il découvre qu’une, puis deux de ses vaches sont contaminées, il n’a d’autre choix que de les abattre et de dissimuler leur mort aux autorités, pour sauver le reste du troupeau.
De fil en aiguille, le jeune éleveur entre dans une véritable obsession, allant jusqu’à vérifier plusieurs fois par jour si aucune des vaches n’est malade ou même jusqu’à isoler chez lui le jeune veau du cheptel, par sécurité. Pierre s’engouffre progressivement dans les mensonges et les fraudes pour dissimuler ses actes, tentant désespérément de garder le contrôle de la situation, qui pourtant lui échappe jusqu’à la fin.
Tout au long du film, le spectateur peut sentir la tension permanente et le stress dans lesquels est plongé le personnage de Pierre, notamment par les plans de plus en plus rapprochés et la musique oppressante. Ceci génère une impression d’étouffement, qui pourrait être un parallèle avec la situation de l’éleveur qui semble de plus en plus oppressé par ce qui lui arrive, et rattrapé par ses mensonges. La fin du film est comme une délivrance pour le spectateur et Pierre, tous deux submergés et prisonniers de cette posture.

Des acteurs convaincants
On remarque tout de suite que les acteurs connaissent les animaux et savent comment agir envers eux. Le réalisateur a en effet invité des membres de sa famille à jouer les rôles secondaires dans son film et on voit que les acteurs jouant les rôles principaux se sont intégrés au monde paysan cinématographique puisque cela était déjà une part de leurs origines. Ainsi, le téléspectateur est immédiatement plongé dans le monde de la ferme et des difficultés qu’un éleveur peut rencontrer dans un milieu pourtant peu considéré par la société. Tout au long du film, nous entrons dans la vie du personnage principal, y compris sa famille et ses amis, ce qui nous fait ressentir les même émotions que celui-ci.

Petit Paysan est réellement prenant, il capte l'attention du spectateur qui se retrouve à vivre et ressentir les émotions de Pierre, attendant la fin comme une délivrance de l'angoisse quasi-permanente que transmet ce dernier. Ce film est une réelle tragédie dans laquelle Pierre est frappée par la destiné qu'il essayait de fuir, sans succès. Enfin, cette fin tragique reflète la dure réalité du monde, dans lequel tout ne se termine pas forcément bien, ce qui rend l'oeuvre de Charuel plus poignante encore.
2017/11/13 22:31 #b194-4857-ae60-0a463bb30455
Lycée Vauban, Aire sur la Lys, académie de Lille
Tyffen Rançon, Julie Garot et Chloé Bernard, Lycée Vauban, Aire sur la lys.

Le premier film d’Hubert Charuel "Petit paysan", nommé meilleur film au festival d'Angoulême, joue avec les codes du thriller tout en rendant hommage au monde de l'élevage. Un monde dans lequel il a grandi puisqu'il était fils d'éleveurs laitiers. Dans son film dramatique, il raconte l'histoire du jeune Pierre, célibataire et éleveur laitier. Il s'occupe de la trentaine de vaches de son exploitation. Son quotidien est rythmé par la traite de ses bovins ainsi que par les visites régulières de sa soeur, vétérinaire. Son cheptel vole en éclats lorsqu'une épidémie se propage rapidement dans sa région. Cette dernière touche tous les bovins et provoque une fièvre sanglante et inquiétante. L'agriculteur réservé, tente de tout faire pour sauver son troupeau, quitte à sacrifier plusieurs de ses bêtes en les abattant, pour sauver le reste de ses animaux. Isolé, obsessionnel, de plus en plus paranoïaque, il s'engage alors dans un combat dans lequel il accumule fraudes et mensonges. Il essaye désespérément de garder le contrôle de sa vie et de son exploitation, malgré l'insistance de sa soeur qui tente de tout faire pour le convaincre de prévenir les autorités sanitaires. Mais malheureusement l'amour qu'il éprouve pour son troupeau l'enferme dans une lutte qu'on sait perdue d'avance.
C’est donc un film touchant, qui nous prend plus d'une fois à la gorge que nous présente Hubert Charuel. Cette émotion passe par des moments que le réalisateur a voulu intenses et poignants. Parmi ces derniers on trouve par exemple le reflet de cet oeil de vache apeurée doublé immédiatement de celui de Pierre. L’émotion passe également à travers le petit veau sur qui repose tous les espoirs de Pierre : il le fait vivre avec lui dans sa maison, il le lave dans la baignoire de sa salle de bain,... Cette situation illustre bien le fait que les circonstances sont désespérées pour Pierre et son cheptel et que seul le veau est une issue aux yeux de l'éleveur.

"Moi je sais rien faire d'autre, j'ai jamais rien fait d'autre" avec le personnage de Pierre, le réalisateur cherche à faire naître de la pitié chez le spectateur en montrant explicitement que l'éleveur n'est rien sans son exploitation et ses vaches, il n'a jamais fait autre chose que ce métier.
Enfin, nous pouvons également noter les plans de plus en plus serrés à mesure de l'avancée du film, qui illustrent le piège dans lequel Pierre est enfermé. C’est un cercle vicieux.
Pour conclure, nous avons aimé ce film, pour les fortes émotions qu'il dégage, c'est à dire la compassion, l'angoisse mais également la pitié. Nous avons également été très attachés aux personnages, le réalisateur a réussi à rendre son histoire prenante par sa description très réaliste de la condition des éleveurs face aux difficultés qu'ils rencontrent dans leur métier. Nous vous conseillons ce film d'Hubert Charuel puisque nous l'avons trouvé surprenant. Nous ne nous attendions pas à ce genre de film, nous pensions aller voir un film à propos de la vie tranquille d'un éleveur mais l'histoire s'est révélée être tout le contraire de nos attentes.
2017/11/14 15:38 #8d9c-4099-af39-9656ae09593c
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
"Petit paysan" un drame psychologique insoupçonné.

Le titre "Petit paysan" fait tout d'abord penser à un renfermement, un exil. Le réalisateur emploie le qualificatif "petit" pour attirer l'empathie du spectateur. On peut facilement en déduire qu'il y aura une certaine pauvreté dans les sentiments du personnage principal. On peut observer un contraste entre le titre plutôt attirant et la réalité, qui se trouve être un drame.

Car oui, la première opinion que l'on s'est faite de ce long métrage grâce à l'affiche est en complète opposition avec le contenu du film en lui-même. L'affiche donnait en effet l'impression d'une réalisation banale, voire documentaire. Or, c'est loin d'être le cas.

A commencer par l'attitude du personnage qui amène à penser que c'est un jeune homme seulement obsédé par ses vaches, qui se placent autour de lui en un cercle vicieux sur l'affiche. Il mange vache, dort vache et vit vache. Cette opinion est vite confirmée par la première image de l'œuvre, lorsque Pierre (Swann Arlaud) rêve de ses vaches, nous faisant comprendre qu'elles sont prioritaires, qu'elles comptent plus que tout, jusque dans son monde onirique. La vie va donc lui arracher ce à quoi il tient le plus : on se doute vite que cela va se terminer de manière tragique pour le fermier, et là va être tout l'intérêt autour duquel va graviter le long-métrage.

En effet, l'évolution psychologique de Pierre est le point le plus intéressant du film. On parle d'évolution, mais il s'agit plus d'une régression. On observe, spectateur, ses pensées être aspirées petit à petit par ses misères qui vont s'accumuler, jusqu'à le rendre fou. Le réalisateur exprime le déclin psychologique du personnage sous la forme du déploiement lent de ce que l'on comprend être la maladie mentale, celle qui lui fera croire qu'il contracte le même syndrome que celui de ses vaches. Plusieurs interrogations se posent cependant. La maladie atteint-elle vraiment les humains ? Est-ce seulement psychologique ? Serait-ce simplement la "paranoïa du paysan" qui le détruit ? Plusieurs interprétations sont possibles.

Petit Paysan reste néanmoins un film émouvant. On observe la vie du personnage dans son quotidien de fermier, et nous développons une compassion et une certaine compréhension de ses actes et de ses sentiments. Un film à la fois dramatique et psychologique qui pourrait avoir un revers dénonciateur sur les difficultés réelles de la vie paysanne.

Violette Philippe, Maya Thornhill, Amandine Jeandrieu, Manon Arifont.
2017/11/15 13:11 #1d57-412f-af7b-2809787cb7e7
Lycée Marcelin Berthelot 2016, Questembert, académie de Rennes
Léna et Chloé, Lycée Marcellin Berthelot, Questembert

« Petit Paysan »

Trois coups de masse. Une vache morte. Scène marquante. L’une des nombreuses du film. Hubert Charuel nous raconte ici l’histoire d’un agriculteur, amoureux de ses bêtes. Avec beaucoup d’émotion et une certaine angoisse nous découvrons Pierre. La trentaine, il vit toujours avec ses parents. Il aime autant ses vaches que sa mère, sinon plus. Après avoir découvert une maladie qui pourrait les menacer, il imagine déjà le pire, les examine jusqu’au jour fatidique. Maladie provoquée par une bactérie ou par sa paranoïa, là est la question. Pierre, interprété par le talentueux Swann Arlaud, nous fait ressentir la difficulté de tenir un élevage, l’instabilité du milieu agricole. Des hommes à bout de force, fatigués par les quotas à atteindre et les classements qualité. Le réalisateur revient vers la ferme familiale comme lieu de tournage, dans l’espoir de la faire revivre et de rendre hommage à l’héritage parental. Un film qui mélange les genres, faisant défiler les émotions chez le spectateur, joie, tristesse, morosité, angoisse jusqu'à entraîner un questionnement sur la nature du film. Un film dramatique ponctué d'actions violentes et douloureuses ou bien un thriller qui nous tiendrait en haleine jusqu'au dénouement ? Sur une bande son tendue et inquiétante, on s'attache à cet homme, à ses bêtes, à son mode de vie, à sa volonté féroce. On est rentré hésitant, on en ressort convaincu. Charuel lève ici le voile sur un monde trop peu connu, dont on ne parle pas assez.
2017/11/17 09:56 #1e49-4c3c-9b05-04160f5d1e82
Lycée PRO Ferrié, Saint Michel de Maurienne, académie de Grenoble
Pierre, un agriculteur de 35 ans se démène pour maintenir en vie l'exploitation familiale

C'est une vie de dur labeur que mène Pierre pour subvenir au besoin de ses vaches. Enfermé dans sa routine, le personnage principale nous fait partager ses journées et sa fatigue. A la fois touchante et bouleversante, cette histoire est perturbée par une maladie incurable qui frappe le troupeau du jeune agriculteur.
Comment va-t-il faire, avec l'aide de sa jeune sœur vétérinaire pour garder son troupeau ?

Le même sentiment de tristesse nous anime tout au long du film. Comment Pierre va-t-il faire ? A-t-il contracter la même maladie que ses vaches ? Sa sœur va-t-elle dévoiler leur secret ? Autant de questions qui nous font vibrer et nous perturbent encore aujourd'hui même une fois la réponse connue.

Matthias DUBOS / Victor VILMIN / Antoine MATHON
2017/11/17 10:04 #9bcc-4da0-a921-65a9bc777e92
Lycée PRO Ferrié, Saint Michel de Maurienne, académie de Grenoble
Petit Paysan

Pierre, la trentaine, est un petit paysan propriétaire d'un petit troupeau de vaches. La fièvre hémorragique dorsale, va contaminer son élevage. Tout va être chamboulé dans son quotidien. Il n'a rien d'autre que ses vaches et ira jusqu’au bout pour les sauver.
Pierre qui a exercé son métier pendant toute sa carrière d'éleveur, a touché le public.
Le film souligne les activités des éleveurs laitiers. Il montre à quel point ils peuvent tout perdre en une fraction de seconde. Il s'inspire de faits réels comme "la vache folle". Un film poignant, le bon jeu de l'acteur Swann Arlaud alias Pierre le petit paysan fait que l'on est emporté tout le film.

Daphné,Julie et VICTOR
2017/11/17 12:10 #e68c-40d8-ac02-1c4e7b5ecce6
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Petit Paysan, le premier long métrage de Hubert Charuel, est un film poignant et très bien réalisé, bien qu'imparfait.

Pierre est un homme d'une trentaine d'années qui s'occupe seul d'un élevage de vaches laitières. Le jour où une de ses vaches tombe malade, il n'a d'autre choix que de la tuer, ou on fera abattre son troupeau.

Ce thriller nous emmène dans un paysage de campagne, la ferme de Pierre. Bien que ce ne soit pas un sujet universel, Swann Arlaud nous montre à travers la fiction les difficultés que rencontrent les paysans, un thème rarement abordé. Le côté décalé du film est annoncé dès la première séquence, avec le rêve de Pierre. Un côté d'ailleurs pas assez poussé, et qui stagne tout le long du film, ce qui rend le long métrage lent.

Toutefois, "Petit paysan" est un véritable cinéma de genre. Il mêle thriller et documentaire de manière plutôt réussie, en rajoutant parfois quelques touches comiques, comme par exemple la scène de la police. Swann Arlaud est parfaitement crédible dans son rôle d'éleveur, sûrement parce qu'il ne l'invente pas totalement. Les personnages secondaires sont cependant peu développés : Par exemple la boulangère, on se demande presque ce qu'elle fait dans le film ?

Le film en lui-même est très bien réalisé. Il commence sous un éclairage plutôt naturel, et finit sur un éclairage artificiel, totalement adapté à la situation. Les séquences et les plans ne sont parfois pas assez rythmés, mais quelques scènes reflètent très bien la tension de la situation.

Pour finir, la fin ouverte est plutôt décevante. Pendant tout le long du film, on s'attend à des chutes, mais finalement, la fin est tout à fait ordinaire. Je pense que peut être le fait que Pierre ait attrapé la maladie de peau de ses vaches aurait pu amener vers d'autres rebondissements. Avec "Petit Paysan", on reste sur notre faim.

En conclusion, le premier long métrage de Hubert Charuel est plutôt réussi, bien que quelques maladresses nous laissent le bec dans l'eau.

- Juliette Bujko, 2nde lycée Paul Langevin
2017/11/17 12:53 #cc81-4bd7-a554-b7678cb13acd
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Critique cinématographique : Le petit paysan

La notice du petit paysan

-Attention film tout public, mais qui intéresse essentiellement les agriculteurs.
-A regarder plutôt sur un grand écran car les images sont de belle qualité.
-Contient une dure vérité, car les agriculteurs peuvent tout perdre du jour au lendemain.
-Mélangée à une touche de fiction, qui prend trop de place sur la réalité.

Conseil des critiques

Nous pensons que ce film est fait pour sensibiliser les jeunes à leur avenir, ouvrir les yeux du public sur les conditions de travail et de la dureté du métier. Il ne se passe pas assez d’éléments perturbateurs pour que nous soyons plongées dans le film, le film est trop long. Nous avons été déçues par la fin prévisible. En revanche les acteurs jouent bien leur rôle d’agriculteurs passionnés. On pourrait croire que l’amour pour les vaches est réel. C’est également un bon film car tous les agriculteurs peuvent identifier leurs histoires à celle du scenario.

Couvret, Champeil, Cucchi Lycée Langevin
2017/11/17 13:00 #6fb3-4c0c-9b36-5204f96c1dff
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
PETIT PAYSAN « LA VACHE ! »

Synopsis : Pierre, éleveur de vaches, sa vie s’organise autour de sa ferme. Alors qu’une épidémie d’une mystérieuse maladie belge la FHG se déclare en France. Notre héros découvre que ses bêtes sont infectées…
Petit paysan, un film à la limite du documentaire sur le monde de l’élevage et un beau témoignage de l’attachement de l’éleveur à ses bêtes.

On peut remarquer une gestion des lumières et des cadrages magique. Une réalisation léchée (comme dans la scène du bowling) et un travail sur les ambiances purement hallucinant.
Les couleurs font écho au sentiment et péripéties du personnage (notamment une teinte bleue assez omniprésente qui si j’en crois diverses sources illustre la colère ou la peur, voire la mélancolie) ; nous plongeant réellement dans l’ambiance oppressante et la psychose du personnage (beaucoup de plans de nuit renforçant l’atmosphère présente et sombre).

Malheureusement ce point très positif (pour un premier film, le rendu technique est admirable) sera contrebalancé par de nombreuses faiblesses au niveau du scénario.
Le film « s’essouffle » très vite.
À certains moments du film, on s’attend à un vrai changement de ton ou même de genre cinématographique, qui aurait pu apporter un rebondissement se fessant savamment attendre, mais rien n’aboutit.
(Exemple parfait les scènes où il va voir l’autre éleveur et où l’on peut être suspicieux sur la tournure des événements, qui finalement retombe à plat et on peut avoir l’impression que toute cette intrigue montée autour de l’évènement n’a servie à « rien ».)

Ce qui est frustrant voir lassant (et le film ne fait qu’ 1h30, mais aurait gagné sans doute à être encore plus court)

Autre faiblesse dans l’écriture à part celui principal, tous les personnages secondaires sont terriblement creux. Ils desservent juste un rôle, voir même un archétype et ne le transcendent pas, sans avoir vraiment de caractère ou de réelle incidence sur le récit.
On peut s’attarder, sur le manque de personnages féminins intéressants (à part la sœur qui semble être un des seuls personnages vraiment lucides du film). Il n'y a que trois personnages féminins dont deux qui disparaissent après deux scènes leurs « arcs narratifs » n’aboutit presque pas.
(La boulangère qui apparaît pour une scène de dîner, puis...
…………… À possiblement disparu …………….. ???Et dont le rôle et juste d’être la « petite amie » du héros ce qui est très valorisant pour la représentation de la femme)

En conclusion vaut le coup d’œil en tant que premier film pour sa réalisation, mais n’est pas extraordinaire et assez creux (prévoyez des sujets vastes et complexes auxquels penser pendant les moments de « vide »).
Source (je ne sais pas ce qu’elles valent) : http://www.marieclaire.fr/maison/la-signification-des-couleurs-le-bleu,1143192.asp
http://www.code-couleur.com/signification/bleu.html

PS : est- ce que le fait que le personnage agisse de manière totalement iote lorsqu’ il dit «vouloir éradiquer les malades pour sauver les autres ».
En tuant la vache malade, la ou les autres passent tous les jours, ne fessant qu’un nettoyage sommaire, ne les mettant pas en quarantaine, ne stérilise rien.
Viens du fait que le personnage soit pris dans sa psychose voir de son manque de renseignement ou juste d’un manque / facilité scénaristique ?


Lena COFFY (Critique trop peu sérieuse et fatiguée pour être crédible)
2017/11/19 17:52 #469e-4350-a034-69d58c24cb0e
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un petit paysan

Un film intéressant et un peu marrant,
Abordant la vie d’un paysan
Et un jour en s’occupant de son veau blanc,
Il remarqua du sang sur le dos de la maman

Ohhh le petit paysan (bis)
Et ses vaches qu’il aime tant.
A chaque instant, il a un grand tourment
C’est de voir ses champs sans habitants.

Et souvent on se retrouve devant
Les désagréments du métier de paysan.
Bien qu’il soit un peu lent,
J’ai passé un très bon moment.

Ohhh le petit paysan (bis)
Et ses vaches qu’il aime tant.
A chaque instant, il a un grand tourment
C’est de voir ses champs sans habitants.

Parole d’une chanson écrite par Les Veaucalises (allias Lilou Bourgarel).
2017/11/19 22:03 #bca9-4766-9eb8-f34a88895e65
Lycée Carnot, Paris, académie de Paris
Petit paysan est un film de Hubert Charuel, sorti en 2017. L'histoire se déroule dans une région agricole française où Pierre, un fermier, vit entouré de ses vaches. Une maladie contagieuse, nommée FHD, dont on ne connait ni le vaccin, ni la façon dont elle s'attrape, se propage dans le troupeau de Pierre. Le réalisateur filme la tendresse et la relation privilégiée qui existe entre l'agriculteur et ses vaches. Il ressent une nostalgie pour les exploitations agricoles traditionnelles privilégiant le contact entre humains et animaux, et montre une atmosphère de fin d'époque (ici représentée par une épidémie qui condamne l'activité de Pierre).
L'obsession de Pierre pour son troupeau de vaches se transforme très vite en cauchemar pour virer ensuite à la paranoïa. Sa vie tourne essentiellement autour de son exploitation et laisse peu de place pour ses proches comme ses parents, sa soeur, une petite amie potentielle, ou ses amis. Il n'a pas ou peu de vie intime en dehors de l'élevage. Il va devenir fou de douleur en voyant ses vaches saigner, s'écrouler et agoniser. En colère, alors qu'il reçoit la visite d'inspecteurs de la protection des populations dont le seul mot d'ordre est l'extermination de vaches contaminées, et emprisonné par l'angoisse en lisant des sites internet alarmistes, Pierre est prêt à tout: brûler, enterrer, voler ou dissimuler, pour protéger son troupeau.
Ce film est le fruit du travail d'un réalisateur qui connait bien le monde agricole. Seul un fils de paysan, sorti d'une ferme de la Haute-Marne servant ici de décor, pouvait réaliser un film si juste, pour lequel il a même réquisitionné ses parents et son grand-père. Cet enracinement apporte une vérité à la description des lieux et des gestes.
Ce film très émouvant dégage une ambiance lugubre, angoissante, pesante malgré plusieurs notes d'humour. Aux acteurs professionnels se mêlent des acteurs amateurs, amis ou famille du réalisateur, qui jouent très bien et apportent une touche d'authenticité et de légèreté au film. C'est un film qui traite de questions sociétales peu traitées sur grand écran: la solitude et la précarité économique, affective et sociale des agriculteurs. Ces sujets sont abordés de manière frontale, sans ambiguïté, avec simplicité. Contrairement à une émission de télévision bien connue, il ne romance pas ces problématiques. "Petit paysan" est un drame social qui met en lumière la difficulté d'être un paysan isolé, faisant face à des difficultés économiques et au destin tragique de son troupeau.

Anouk, Sterenn et Zoé, seconde 9.
2017/11/20 11:42 #ce56-4212-a382-4ffa8c86ea52
Lycée PRO Vue Belle, La Saline les Hauts, académie de La Réunion
“Petit Paysan” is a drama film directed by Hubert CHARUEL, french director and screenwriter.
Released in 2017 , “petit paysan” is a french film that main roles are held by Swann ARTHAUD ( Pierre) and sara GIRAUDEAU (Pascale).
We enter from the beginning of the story in Pierre's dream who strolls in his house accompanied by cows.
As on the poster, he is oppressed by these animals.
When he wakes up, we understand his daily life better: milking cows, feeding them, helping them calve.
Worried about one of his cows that doesn't seem healthy, he calls for a vet; the latter is his sister.
He is convinced that TOPAZE is suffering from the incurable and contagious disease that comes from Belgium.
This disease kills hundreds of cows accross the country.
He decides to sacrifice “Topaze” to avoid the contamination of his herd.
It's a turning point of the film;Pierre wants to save his herd. He starts a race against the disease.
This film clearly denounces the plight of the breeders face to possible epidemics that could fall on animals; these heavy and tragic moments are punctuated by appropriate and agonizing music.
Pierre does everything he can to avoid the slaughter of his herd.
Through a youtuber, he looks for solutions in new technologies but this person brings him back to the evidence that he has to fight by himself.
Pierre is suffering from this disease but heals himself to spare his herd.
A second cow declares the disease while milking.....
At this point, the cameras zoom on the eye, the udder, the back,the veins of the breasts of the cows.
The vice tightens and Pierre must shoot down a second cow.
In this passage of the film, Pierre must act quickly because his friends arrive....So, with a rifle, he kills the cow in the barn.
The rare moments of leisure and pleasure Pierre may have are marred by this drama.
We were captivated by the role of the main character: Pierre.
His great responsibility, the search of quality, the managment of the farm, the inheritance that his parents let him lead him to bear everything.
His sister of whom he is very close to, protects him; but she is forced to denounce him to avoid prison.
A picture has particularly taken our attention, that of the calf that Pierre carries as a child, the way to feed him, to welcome him on his settee; the animals becomes human!
The final scene in which Pierre carries the calf, send back to us to war scenes, when a soldier carries a dead child. We had also thought of the GLADIATOR of Ridley Scott, when the hero carries his victim at the end of a terrible fight!
The final image is very strong: Pierre is of back ,he brings the corpse of the last fighter to the veterinary service.
When the light returned in the cinema, we all remained a few minutes bewildered, fixed by this dramatic situation which we had just lived.

THE PUPILS OF THE CLASS 1COM1 (commerce OF VUE BELLE TECHNICAL SCHOOL IN LA SALINE IN REUNION ISLAND .
2017/11/21 12:27 #7d67-430a-a6b1-cf64106087aa
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
Critique du film petit paysan




Le malheur est dans les champs :





Ce film d’Hubert Charuel est un film dramatique qui nous montre la routine d’un petit paysan qui se lève tous les matins pour aller traire et nourrir ses vaches jusqu’au jour où tout bascule. Une de ses vaches tombe malade, Pierre pense que c’est la vache folle « la FHD » donc il appelle directement la vétérinaire qui est sa sœur qui le rassure, et elle part appeler un autre vétérinaire. Mais dans la nuit, la vache commence à faire une hémorragie et souffre beaucoup, il décide alors de l’abattre dans la nuit et de la faire brûler et que se passera-t-il pour le reste du troupeau ?



Ce film est une réussite en effet, il montre la réalité sur la vie des paysans, l’attachement qu’ils éprouvent pour leur bétail. Pierre, le héros ne les considère pas seulement comme des marchandises, comme des animaux juste bons à faire du lait et à produire de l’argent.



La scène finale est particulièrement touchante, elle résume parfaitement l’attachement du paysan à ses bêtes; donc ce film est vraiment intéressant, il nous montre la vie des paysans d’une manière originale et aboutie.



Emma Estalles, Anais Bosc 2COM1 lycée Ernest Ferroul Lezignan Corbières
2017/11/21 12:28 #b3af-4560-8796-e83c38ca4d2b
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
Petit Paysan, un film d’Hubert Charuel.


Petit Paysan raconte l’histoire d ‘un éleveur de vaches qui rencontre des soucis dans sa ferme.



Ce film est un film très dramatique. Il comporte des scènes qui sont particulièrement touchantes, par exemple quand le fermier veut prendre soin de ses vaches et que finalement à chaque fois qu’il venait à caresser une vache il peut constater que sur le dos, elle saigne. Il se trouve que la vache était malade et que du coup, il pense à tuer ses propres vaches à contre cœur.



Ainsi, ce film n’est pas un documentaire mais un film réaliste et touchant sur le milieu paysan.



Ce film est réussi car ça parle d’un fermier qui nous montre comment s’occuper avec tendresse d’une ferme. La musique est accompagne bien les images, en rajoutant aux émotions.

Une scène m’a particulièrement marquée, celle où il tue une de ses bêtes avec un marteau, elle est très réussie et montre parfaitement combien le petit paysan souffre de devoir tuer une de ses vaches.





Vanesssa Rakotondrazanany, 2com1, Lycée Ernest Ferroul, Lezignan Corbières
2017/11/21 12:29 #f95e-4bc0-b562-0a0e3f8396d2
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
PETIT PAYSAN
ou le cauchemar d’un fermier.

Le film Petit paysan est un film français, 1 er film du réalisateur Hubert Charruel.
Ce film a pour thème l’agriculture, il parle d’un élevage où une vache attrape une maladie, le «FHD» et qui peut contaminer toutes les autres vaches, au début il tue la vache qui est malade, les autres sont-elles en danger ?

Ce film est très triste, dès le début le personnage principal fait un cauchemar avec ses vaches comme pour prévenir le spectateur. Ce film n’est pas du goût de tout le monde mais c’est quand même un bon film, le réalisateur nous montre la réalité dans les fermes quand un fermier fait tout pour gagner son argent.
Une scène est très marquante : le fermier ( Swann Arlaud bon acteur dans ce rôle de paysan qu’il maîtrise a la perfection ) a été contaminé par ses vaches et il se désinfecte dans le bain, comme s’il était lui-même une vache. (

Ce film n’est pas un documentaire qui informe sur l’agriculture, pourtant en montrant a quel point les vaches sont importantes au fermier,

Marwane Ouatalah, 2 Com 1, Lycée Ernest Ferroul, Lezignan Corbières

2017/11/21 12:31 #b112-4d2a-9e14-2928d44dab8c
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
Critique du film : Petit Paysan de Hubert Charuel

La Mort dans le pré

Ce film évoque un paysan qui consacre sa vie à ses vaches et a peur de la maladie de celle-ci.

Le film tourne autour de la vie d’un agriculteur de 35 ans, qui habite chez ses parents et tient une ferme. Attaché à son troupeau de vaches, il y consacre sa vie. Une maladie animale apparaît en Europe, le « FHD ». Pierre éleveur de vaches laitières, a peur que ses vaches attrapent la maladie ; ayant une sœur vétérinaire, il les fait consulter. Mais une nuit, troublé par les mugissements d’une de ses vaches, il va dans la grange et remarque des saignements, il comprend que c’est la FHD, il la tue pour éviter que la vache transmette la maladie et pour ne pas perdre sa ferme. Ainsi le paysan va voir sa routine bouleversée.

Hubert Charruel a réussi son premier film, il est touchant et parfois difficile à regarder, car le réalisateur nous montre la vie du paysan de manière réaliste donc dure et il laisse un suspens à la fin, celle-ci n’est pas fermée, cela peut laisser imaginer une suite personnelle.
Le film montre le milieu de l’agriculture, comment la vie de Pierre est devenue une routine, c’est ce qui est intéressant; il est aussi difficile à regarder comme les moments où les vaches meurent, quand il les assassine cela paraît réel et touche le spectateur. Il y a un aspect réaliste, parfois thriller qui, accompagné d’une bande son en arrière plan mélancolique par moments ajoute à l’aspect multiforme du film.
De plus, pour rajouter à cet aspect réaliste, le thème est abordé directement au début du film, qui est l’agriculture en faisant référence à la maladie de la « vache folle ». À travers le film, le réalisateur a voulu montrer la routine, le radio réveil qui sonne à la même heure, la vie du paysan jusqu’aux jours où il perd tout. Le film est tourné dans la ferme familiale du réalisateur ce qui accentue l’effet documentaire et réaliste.

Ce film n’est pas un documentaire mais parfois un thriller qui nous renseigne sur l’agriculture tout en nous montrant à quel point les vaches sont des partenaires essentiels du héros; un film qui est pour la peine difficile à voir dans les moments tragiques.


BIVENT Manon, 2 COM 1,Lycée ERNEST FERROUL Lézignan-Corbières
2017/11/21 12:32 #dddc-41a3-b442-eea7e8bbb0bc
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
Critique de Petit paysan

La mort est dans le pré

L’histoire parle d’un éleveur de vaches, nommé Pierre. Tout aller bien quand une épidémie se déclare en France. Il a remarqué qu’une de ses vaches avait les symptômes de la « vache folle », alors il décide tant bien que mal de sauver toutes ses vaches, va-t-il réussir a les sauver ?

Le thème est sur la maladie de la vache folle (FHD), car il découvre qu’elle se déclare en France. Une scène est vraiment marquante : quand le paysan a tué la première vache à coup de merlin.

Ce film a été très particulier, un genre de films qu’on n’a certainement pas l’habitude de regarder. Il était très émouvant, c’était un super film avec une histoire dramatique derrière.
Il est aussi dur parce qu’il tue lui-même son troupeau, mais à la fois sensible, car on voit qu’il n’est pas bien face à ce drame.

C’est un film dramatique sur les misères de l’élevage et de l’agriculture en France, auquel je n’aurai pas pensé m’intéresser.

Doriane Sen Tomas
Mathilde Cerini

2COM1, Lycée Ernest Ferroul, Lezignan Corbières.
2017/11/21 12:32 #0d37-4db7-a8e5-68827e5e2a9e
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
A FAIRE LE BIEN, ON TOMBE DANS LE RAVIN
Critique du Film Petit Paysan, d’Hubert Charruel

Un jeune paysan attaché à ses vaches découvre qu’elles sont atteintes d’une maladie inconnue.
Triste, il devra prendre des décisions qu’elles soient bonnes ou mauvaises pour la survie de son élevage.

Ce film est réussi, l’histoire accroche le spectateur. Il y a une atmosphère tendue, à la fois triste et heureuse.
La scène marquante est celle où il engueule sa mère car elle ne veut pas prendre les vacances qu’il lui offre pour elle et son mari donc son père, pour être seul.
Un film qui nous a donc bien plu ce qu’on n’aurait d’abord pas pensé.

Anthony Moreno, Matthieu Chiniard, Lycée Ernest Ferroul, Lezignan Corbières
Classe de 2COM1
2017/11/21 12:33 #d2fe-4658-8134-0dd13b7231d7
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
Critique du film « Petit paysan » d’Hubert Charuel

Le champ de la mort

L’histoire tourne autour de Pierre, 35 ans, un paysan éleveur de vaches habitant encore chez ses parents en Charente. Sa routine se transforme lorsqu’il découvre qu’une de ses vaches est attente de la « FHD » (fièvre hémorragique dorsale), maladie dont il n’existe aucun remède et oblige à devoir tuer le reste du troupeau.

C’est un film touchant et éprouvant lors de certains passages plus durs que d’autres. L’histoire nous raconte bien les difficultés que les agriculteurs peuvent rencontrer et à quelle vitesse tout peut s’écrouler dans leur vie. Le réalisateur montre son implication pour cette cause dont on ne parle pas assez car, venant lui-même d’une famille de paysan, cette cause lui tient très à cœur.

Il raconte les problèmes que rencontre Pierre, comme les différends entre lui et sa mère beaucoup trop imposante dans sa vie qui est toujours sur son dos et essaye de le mettre en couple avec une fille qu’elle a elle-même sélectionnée. Toute la vie du paysan tourne autour de ses vaches ce qui l’oblige à tuer sa première vache porteuse de la maladie de la FHD, scène particulièrement douloureuse car le héros transmet sa tristesse aux spectateurs.


Le film a été tourné afin de permettre aux spectateurs de bien comprendre certains passages et pourrait paraître comme un documentaire comme lors de la traite des vaches et de la naissance du veau. La scène du réveil qui sonne se répète tout au long du film afin de montrer aux spectateurs que c’est devenu une routine brisée par la maladie de ses vaches.


LOPEZ Nora 2com 1, Lycée Ernest Ferroul Lézignan-Corbières
2017/11/21 12:35 #5e83-4ba2-aecc-aa3f538d71dc
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
Le petit paysan
le malheur est dans le pré

Le petit paysan est un film triste.
Ce film montre de nombreuse vaches qui semblent bien soignées, quand un jour l’une d’elle tombe malade.

Ce film est le premier film réaliser par Hubert Charuel.

Ce film nous raconte la vie d’un petit paysan habitant dans une campagne. Le paysan c’est rendu compte qu’une de ses vaches ,celle qui avait mis bas quelques jours auparavant était malade plus précisément d’une maladie incurable, la maladie FHD .

Petit paysan est un film triste, dur, de part la façon dont le film se termine et par rapport aux actions de ce paysan dans le film.

Malgré qu’il soit aussi triste, ce film et bien, c’est un film ou il y a de l’action, et on ne s’attend pas du tout a ce que le film se termine ainsi .

Le thème de ce film est porté sur un paysan dont ses vaches ont la maladie FHD.

Le petit paysan est un film composé de plusieurs scènes marquantes comme la fois où le petit paysan tue une vache à coup de masses.

2017/11/21 12:36 #1a6e-4c5c-826e-2dc6c3c1b1fe
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
Critique du film Petit Paysan.

Le film « petit paysan » est un film français base sur le thème de l’agriculture et de la maladie de la vache folle. C’est un film de fiction plutôt dramatique, la violence avec lesquelles les vaches sont assassinés, est dure à supporter avec parfois un côté gore.

C’est un film qui est relativement bien réalisé mais l’histoire du film ne m’a pas forcement plu, c’est un 1 er film qui a été réalisé part Hubert Charuel avec comme acteur principal Swann Arlaud. La fin est « vachement » triste.

2 com 1
Hugo Bozzetto
Lézignan Corbières, lycée Ernest Ferroul
2017/11/23 11:36 #ac40-405e-81ad-b96c1f15bc4c
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Petit paysan est un film de Hubert Charuel réalisé en France et dont la date de sortie était le 20 mai 2017, interprété par Swan Arlaud ( Pierre ) et Sara Giraudeau (sa sœur).



Pierre, le personnage principal, est un éleveur de vache qui n’ a fait que ça toute sa vie et est très attaché à ses bêtes. Un jour, il voit qu’une de ses vaches semble malade alors il appelle sa sœur , qui est vétérinaire. Mais celle-ci ne diagnostique aucune maladie. Néanmoins, après les dire de sa sœur , Pierre pense à la FHD « maladie belge ». Peu de temps après, ses soupçons sont confirmés car sa vache malade a des saignements au niveau du dos et malheureusement c’ est le principal symptôme de la FHD. A contre cœur il décide de tuer la vache à coup de masse et de la faire brûler. Après ça il prend contact avec un youtubeur dont les vaches ont été atteintes par cette maladie, mais ceci ne déboucha sur rien. Ces événements influent alors sur sa vie privée (amis ,copine ,famille …). Un jour lors de la traite des vaches, au moment où Pierre avait presque oublié la maladie belge il se rend compte qu' une autre vache saigne du dos. Alors, il la tue avec son fusil de chasse. Sa sœur décide de prévenir les services sanitaires. Rapidement, ils viennent et euthanasient les bovins. A la fin du film on voit le principal protagoniste regarder une vache et partir en marchant.



Hubert Charuel, fils d’ éleveurs laitiers, est né à Vitry-le-François le 31 mai 1985. Il a été diplômé d’ une grande école française d’ audio-visuel. Petit Paysan est son premier long métrage.



Bien que s’ étant tourné vers le cinéma, il veut faire part de son expérience de fils d’ éleveur laitier et de la forte relation qu’ il y a entre l’ éleveur et ses bêtes, qui sont à la fois son gagne-pain, sa raison de vivre, un grand attachement mais pourtant ils les exploitent.



Ce film a le mérite de nous montrer la dépendance importante du paysan envers son bétail. Les personnages sont bien incarnés par les deux acteurs car on a bien ressenti la peur de Pierre par rapport a la FHD. Néanmoins le fait qu’ un paysan soit contraint de tuer ses propres vaches reste quand même un sujet lourd.



Jérôme Gasc - seconde 1 - Lycée Jean Moulin - Montmorillon
2017/11/23 11:38 #733e-4302-8f0f-e2d5dba73155
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
-30 août 2017
-1h30
-Drame

Petit paysan raconte la vie de Pierre, éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Une épidémie se déclare en France, la FHD (maladie fictive), Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut pas perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver...

Une histoire émouvante d'un homme qui fait tout pour sauver son métier et sa passion. Dans ce film, on se rend compte de la difficulté, la solitude et de la routine morbide de métier de paysan.
Malgré un très beau scénario, ce film ne m'a pas trop plu : je trouve que Sara Giraudeau (la sœur de Pierre) et India Hair (la boulangère) ne sont pas faites pour leurs rôles. Il n'y a pas assez de suspense, pendant tout le film il tente de nous tenir en haleine mais la fin était prévisible. Ce film est tout de même émouvant, il a été récompensé au Festival du film francophone d’Angoulême et le mérite.
Emma Bombard - seconde 1 - lycée Jean Moulin - Montmorillon
2017/11/23 11:39 #b9b9-4ffb-94be-10842ad14ee5
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Critique Prix Jean Renoir :



Petit Paysan



Petit Paysan est un film dramatique français d'Hubert Charuel avec Swann Arlaud pour acteur principal. Ce film sorti le 30 Août 2017 dure 1h30 et est présenté au festival de Cannes (2017) et au festival d’Angoulême (2017).



Alors que les premier cas d’épidémie se déclarent en France, Pierre,un éleveur de vaches laitières, découvre que l'un de ses bovins est infecté par la «maladie Belge», une maladie inspirée du VIH inventée pour le film. Habitant chez ses parents, le jeune éleveur dont la sœur est vétérinaire, ne peut pas se résoudre à perdre ses vaches qui sont, aux yeux de tout le monde bien trop présentes dans sa vie. Tellement présentes qu'il va en attraper leur maladie qui est normalement inoffensive pour l'homme. Mais il n'a rien d'autre que son troupeau et ira jusqu'au bout pour les sauver.



Ce film est avant tout un film dramatique mais il démontre aussi les difficultés des exploitants agricoles soumis à des contraintes administrative et matérielles. Il montre aussi et surtout un côté du monde agricole auquel on ne pense pas mais qui est pourtant bien présent.



J'ai bien aimé ce film malgré que la fin reste assez floue pour moi. Je l'ai quand même apprécié grâce à la qualité des prises de vues, du montage et du jeu des acteurs.



Mathieu Dervaux - seconde 1 - Lycée Jean Moulin - Montmorillon
2017/11/23 11:41 #122a-48ad-a451-e3ed9d100dab
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Hubert Charuel est le réalisateur du film petit paysan, fils de paysan il décide de faire son premier long métrage sur ce sujet .
Pierre ( Swann Arlaud ) est un petit paysan de trente cinq ans .Il est coupé du monde, vit chez ses parents. Il ne va plus voir ses amis paysans . Il a un troupeau de vingt cinq vaches .Il est très attaché à son troupeau , au début du film il rêve d'habiter avec elles il est dans la cuisine avec une tasse à la main pendant que les vaches marchent dans la maison . Tout se passe bien lorsque un virus mortel s'attaque au troupeau, ce virus -la FHD- se traduit par des hémorragies et de la fièvre .Si une vache l'attrape, les services sanitaires tueront tout le troupeau .Pierre ne sait rien faire d'autre que s'occuper de ses vaches ,Il tente de trouver une solution même si elle est risquée et dangereuse. Pierre est tellement attaché aux vaches qu'il attrape une maladie similaire et se soigne avec le même produit qui est dangereux .Dans le film le réalisateur a préféré ne pas montrer la mort des vaches ,les scènes se finissent par une caresse sur le dos et des larmes aux yeux . Je trouve que c'est très bien trouvé , dans ce film il y aussi une comparaison entre un petit paysan et un grand .Notamment de la scène où Pierre sait qu'il va perdre ses vaches et que son "ami" lui demande d'acheter ses terrains car il n'a pas assez de place pour son élevage .Je trouve que cette scène n'est pas facile car L'ami de Pierre aurait du faire preuve de compassion au lieu d'être égoïste. Je trouve que ce point est très intéressant car il montre bien la réalité .

Dans ce film il a beaucoup de gros plans où on peut cerner les émotions des personnages, les couleurs dominantes sont le gris ,le blanc et le vert .Le réalisateur à choisi de faire beaucoup de plans américains pour visualiser la scène comme exemple celle où la vétérinaire fait des injections aux vaches tout en surveillant que Pierre ne la voit pas ,car il ne veut pas que ses vaches meurent . Le réalisateur à créé un film aux allures d'un thriller mais aussi documentaire .L'aspect du film est triste car on voit la vie de Pierre se dégrader mais il est aussi brutal ,surtout la scène où il tue la vache avec trois coups de marteaux .

J'ai aimé le film car peu de films parlent de ce sujet ,on apprend des choses sur la vie d'un producteur. J'ai apprécié l'histoire car elle finit comme si-cela avait été une histoire réelle car on ne peut pas sauver les vaches .Ce que je n'ai pas aimé est le langage des agriculteurs ,je trouve qu'il n'est pas approprié avec le thème du film .Pour moi la musique joue un rôle important dans un film et je trouve que celle qui est utilisée dans le film n'allait pas avec certaines scènes .Pour moi la plus belle scène est celle de la fin , où Pierre regarde la belle vache dans le près , je la trouve très émouvante car Pierre a tout perdu .



Mélissa,Ehrhard - seconde 1 - Lycée Jean Moulin - Montmorillon
2017/11/23 11:43 #caec-44b3-b9f9-71d2b5ab9387
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Ce film raconte l'histoire d’un paysan, Pierre, qui a des vaches et les considère comme sa propre famille. Mais l'une de ses vaches est malade, sa sœur qui est vétérinaire, lui dit que ce n'est rien de grave. Lui pense l’inverse. Sa vache a attrapé la maladie de la FHD (une maladie inventée pour le film), ce qu'il craignait le plus. Pour garder les autres en vie, Pierre décide de la tuer même si cela est interdit et qu’il risque la prison. Mais ça n'a pas suffi, plus le temps passe et de plus en plus de vaches attrapent la FHD et meurent.


Les gros plans sur les vaches qui sont malades rajoutent de l'émotion et de la tristesse au film. Mais pendant qu'il tue ses vaches, la caméra ne filme pas la scène, peut-être que le réalisateur Hubert Charuel a jugé cette scène trop choquante pour les spectateurs. Mais pour la mort du veau qui est une scène triste, c'est dommage que la scène n'a pas été filmée, ça aurait rajouté encore plus de tristesse et d'émotion mais c'était sans doute l'effet recherché par le réalisateur.

Au début du film, le plan Américain est utilisé, cela montre que dans ce film le personnage et ses vaches ont autant d'importance.



Je n'ai pas tellement aimé ce film parce que l'histoire ne m’intéressait pas et je trouve ce genre de film ennuyeux. Mais si je sors de mon goût habituel, ce film était bien, grâce au jeu des acteurs notamment Swann Arlaud qui joue le rôle de Pierre. Il montre très bien ses sentiments que ses vaches sont toute sa vie. La scène qui montre le plus qu'il aime ses vaches est la scène quand il est en soirée avec ses amis et qu'il pense plus à ses vaches qu'à s'amuser avec eux.

La fin du film est ce que j'ai le moins aimé car toutes ses vaches meurent et qu'il n'y a pas eu de remède alors que j'aurais plutôt aimé une fin heureuse. Mais Petit Paysan a bien respecté le fait que ce soit un film dramatique et réaliste malgré une maladie inventée, la plupart des choses sont réels comme par exemple aller en prison ou payer une amende pour avoir tué l'une de ses vaches.



Flavie Fleurant - seconde 1 - Lycée Jean Moulin - Montmorillon
2017/11/24 08:31 #d427-40d0-933a-f855aff51954
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Pierre est un éleveur de vaches vivant chez ses parents. Sa sœur, vétérinaire s’occupe de son troupeau. Après plusieurs recherches effrénées, Pierre va découvrir que l’une de ses vaches a la FHD, la maladie qui se propage dans toute la France. Cette maladie risque d’exterminer toutes ses vaches. Amoureux de son bétail, le paysan n’aura aucune hésitation pour se salir les mains afin d’aboutir à la survie de ses bêtes.
Dès les premières minutes, Hubert Charuel nous présente un cadre parfait, un éleveur banal élevant ses vaches. Mais très vite le réalisateur fait place à la frénésie et à la folie du personnage. La culbute entre le paysage idyllique et l’angoisse est effectuée par une scène d’achèvement qui est le point culminant qui fait basculer le personnage de Pierre dans une aliénation mentale.

La Maladie de Pierre est montrée de plusieurs manières, comme le passage où Pierre part examiner à plusieurs reprises la vache de l’une de ses connaissances. Ces scènes par l’intermédiaire de cette connaissance, permet de refléter l’hypocondrie envers leurs animaux qu’ont les deux personnages.

Cette atmosphère présente, affecte le film même au niveau de la réalisation. Plus exactement, le mélange de gros plans et d’inserts qui sont exécutés parfaitement sur des parties stratégiques des individus. La scène la plus représentative est sûrement celle de l’alternance entre différents gros plans sur le visage de Pierre et sur le visage de la vache atteinte de la maladie. La transition des plans est représentative de leurs émotions qui grâce à cela sont beaucoup plus fortes et présentes.

Cette Production est à la fois très basique mais aussi très complexe. Les différents sujets abordés sont parlants pour chacun. L’authenticité des plans aura pour effet d’ébranler l’esprit. La pertinence des personnages et de la réalisation admirable donne des débouchés incalculables d’interprétations pour un film des plus conformes.

Mila Foucher - seconde 1 - Lycée Jean Moulin
2017/11/26 11:50 #d11d-4fa8-98a8-d4ba1d8d9d50
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse

«Petit Paysan » est un film dramatique français de Hubert Charuel sorti en août 2017. Le film dure 1 heures 30 minutes.
Les acteurs principaux sont Swann Arlaud, Pierre dans le film et Sara Giraudeau qui joue la sœur vétérinaire de Pierre.
Le film est nominé entre autre au « Caméra d'Or » du festival de Cannes 2017.
Comme le titre l'indique, ce film porte sur les paysans et raconte l'histoire de Pierre, éleveur de vaches laitières dans sa ferme léguée par ses parents. En début de film nous l’apercevons dans un rêve dans lequel sa maison est envahie de vaches. Alors que les premiers cas d’une épidémie bovine se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée par la maladie belge (qui rappelle bien sûr la maladie de la vache folle). Il fait donc appel à sa sœur vétérinaire.
Le film se déroule autour de la vie de ce paysan qui subit l'abattage de son troupeau à cause de cette maladie.
J'ai pu remarquer certains éléments qui sont un peu caricaturaux : Pierre porte toujours son chiffon afin de s'essuyer les mains car il répare ses engins à moteurs, sa sœur porte sa blouse de vétérinaire et les amis de Pierre qui ne sont pas paysans, font la fête comme tous les jeunes. La caméra n'est jamais fixe, peut-être parce que l'auteur veut nous montrer un film dynamique. La musique n'est pas mise au hasard, elle provoque en nous des émotions sur la situation actuelle traitée dans le film et si douloureuse dans la réalité.
J'ai trouvé ce film très agréable à regarder, l'histoire est très passionnante elle arrive à nous transmettre avec succès des émotions avec des vaches porteuses d'une maladie ! J'ai été étonné de voir que Pierre, terriblement inquiet pour ses animaux, en arrive à ne plus se laver. Il commence même à attraper la maladie mais ne s'en soucie guère, ce qui nous montre qu’il aime plus que tout son troupeau et que c’est tout sa vie .
Je trouve ce film très prenant, il s’adresse à tout public, de n’importe quel âge .
Petit paysan est très fort en émotions, on peut comprendre très facilement le désarroi dans lequel se trouve le personnage principal.
En lisant le synopsis de ce film qui m'apprenait que le film porterait sur un paysan et sur la maladie de la vache folle, je ne pensais pas du tout l'apprécier, je ne me serais jamais douté que les émotions auraient été aussi fortes. Avec autant de dynamisme ce film ne peut que plaire.
Un chef-d’œuvre, je le recommande à toute personne cherchant un film court et prenant.

Benjamin, Jérémy, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:51 #756f-4615-b638-ba10065c4b31
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Petit paysan
Petit paysan est un film français écrit et réalisé par Hubert Charuel. L’acteur principal, Swann Arlaud, incarne un paysan à la tête d’un troupeau de 25 vaches à lait.
Le film montre l’univers très individuel et obligeant de cette forme de métier qui évolue avec la vie du troupeau. Cela nous est d’ailleurs montré au tout début du film où l’on voit le personnage principal dans sa maison remplie de vaches, ce qui se révèlera être un cauchemar. Ce qui montre à quel point ce genre de métiers peut devenir obsessionnel.
Mais, Charuel montre aussi l’isolement que crée ce métier le fait de ne jamais bouger de la ferme, de toujours être présent pour les bêtes. Cet isolement social fait que le fermier finit par ne plus considérer ses vaches comme de simples vaches. C’est d’ailleurs, peut-être, cet attachement à son bétail qui est représenté par le fait que la maladie ne touche pas que les bovins mais l’affecte à lui aussi. Comme si ce rapprochement avec ses animaux le transformait à force de tout donner pour les sauver.
Ce film démontre aussi l’indifférence des états face aux éleveurs comme le dit sur Youtube, le fermier belge auprès de qui Pierre cherche des informations. L’Etat n’hésite pas à tuer tout un troupeau pour éviter une propagation de la maladie mais ne se dépêche pas pour aider l’éleveur dont la vie est détruite, ne l’aidant jamais, le laissant mourir.
Le film Petit paysan, montre une vision très dure de ce métier mais aussi très réaliste, ce qui fait qu’on comprend le personnage joué par Swann Arlaud : après avoir légué sa vie à son troupeau, il ne veut pas le perdre.

Maxime, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:52 #fbe2-4abd-a9db-61249a72846e
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
PETIT PAYSAN

Réalisateur : Hubert Charuel.
Acteurs : Swann Arlaud, Sara Giraudeau, India Hair.
Genre : Drame
Nationalité : Française
Date de Sortie : 30 Août 2017

Hubert Charuel réalisateur de Petit Paysan son premier long métrage a eu son diplôme de cinématographie en 2011. Il a réalisé peu de temps après deux courts métrages (diagonale du vide 2011, K-nada) qui ont été sélectionnés à plusieurs reprises pour des festivals.
Swann Arlaud est un petit fils d’acteur qui a été bercé par le cinéma avec un père chef décorateur et une mère metteur en scène. Apres avoir fait quelques seconds rôles il se fit remarquer par le film Belle Epine et les Emotifs Anonymes et deviendra davantage connu en 2015 grâce au film Les Anarchistes ou Ni le ciel ni la terre.

En Haute Marne. Pierre est éleveur d’une trentaine de vaches laitières. Sa vie s'adapte à son exploitation, son quotidien est à la ferme, chez ses parents. Mais une épidémie venant de Belgique se propage peu à peu et va toucher le bétail de Pierre . Ce dernier s’enfonce dans une cercle vicieux.
CRITIQUE : Petit Paysan met en avant la vie de Pierre, un éleveur de vaches laitières passionné par son travail qui donne toute sa foi afin de les bichonner et en oublie le monde extérieur. Sa vie sociale est cadenacée et sa vie affective est médiocre. Le jour où l’épidémie frappe à sa porte son équilibre vacille.
Le réalisateur Hubert Charuel petit fils de paysans a voulu continuer de faire vivre sa ferme natale à travers ce film. Il n’a pas hésité à faire jouer sa famille : ses parents jouent le rôle des parents de Pierre. C’est avec de l’audace et un style transmis par la Fémis qu’il nous montre la vie difficile du monde agricole mais surtout d’un homme gagné par la phobie de la maladie que peuvent attraper ses vaches à n’en plus dormir. Les éléments perturbateurs viennent petit à petit de façon régulière et l’on voit l’étau qui se resserre sur notre héros.
Ce film laisse un sentiment d’abandon des éleveurs en détresse.

Thomas, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:53 #b92f-4cc2-83d1-45fcb2980108
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse

Petit paysan est un film d’Hubert Charuel. Ce fils de producteurs laitiers renonce à reprendre l’exploitation familiale pour assouvir sa passion du cinéma. Il aurait pu occuper une place d’acteur principal dans ce long métrage. Ce film sorti en août dernier ne fait pas l’unanimité et nous allons le voir à travers cette critique.
Petit paysan raconte l’histoire de Pierre (Swann), jeune homme investi corps et âme dans l’élevage de ses vaches qui tient à bout de bras l’exploitation laitière que lui ont léguée ses parents. Le film commence alors qu’une épizootie bovine, née dans le nord de l’Europe, vient de toucher les premières exploitations françaises. Imposée par les autorités européennes en vertu du principe de précaution, la sanction pour les éleveurs est sans appel : au premier cas de maladie déclaré, tout le troupeau doit être abattu.
Et ce qui devait arriver arrive. Après avoir caressé le dos d’une de ses vaches, Pierre voit que sa main est maculée de sang. C’est la marque du virus. C’est alors que va s’enchaîner une suite de péripéties mettant en scène ce jeune paysan essayant de cacher la contamination de son troupeau. Refusant la fatalité, espérant stopper l’épidémie, Pierre fait disparaître ses vaches une par une avant de se faire rattraper par sa folie. Sa sœur vétérinaire (Sara Giraudeau) décide après avoir prélevé des échantillons de sang de contacter les contrôles sanitaires. Et la décision est claire : le troupeau doit être abattu.
Parmi tous les éloges entourant la sortie du film, un sentiment d’inachevé se fait quand même sentir. Qu’est devenu Pierre ? La maladie l’a t’elleatteint ? Qu’est devenue la ferme ? Et je pense que ces questions méritent réponses. Le personnage est contaminé par une maladie de peau provenant de l'infection de ses vaches, ce qui aurait pu alimenter l'intrigue vers d'autres rebondissements. Mais l’auteur nous laisse en suspens ce qui peut en frustrer plus d’un.
Pour ma part je pense que c’est un film sur des éleveurs mettant en avant un message sur l’agriculture déjà dit et redit. Ce film est touchant certes mais il manque d’entrain. Il joue sur une ambiance de thriller qui peut plaire ou déplaire. Petit Paysan va vers le cinéma de divertissement mais manque trop de souffle pour parvenir au succès espéré. C'est le problème général du film, qui, en mêlant drame social et thriller psychologique, déçoit sur les deux tableaux.
Malgré tout ça le jeu des acteurs est plutôt bon en sachant que certains des personnages du film ne sont pas des acteurs (comme les parents de Pierre qui sont en vérité les parents du réalisateur). Cette histoire nous rappelle l’épidémie de la vache folle dans les années 2000, ce qui ne peut que nous toucher.
Ce film aura donc le succès attendu, mais on l’oubliera très vite.

Sébastien, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:53 #46ac-4bc7-9296-9264abab5d3c
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Le film Petit Paysan est réalisé par Hubert Charuel, en 2017, avec Swann Arlaud, Sara Giraudeau ainsi que Bouli Lanners.
Il est du genre dramatique du distributeur Pyramide Films et a une durée de 1H30.
Il a obtenu le prix du meilleur film, meilleur acteur et meilleure musique au festival d’Angoulême en 2017. Ainsi qu’au festival de Canne en 2017 pour la semaine de la critique.
Ce film se déroule à Droyes entre Reims et Nancy à vingt kms de Saint-Dizier.
L’acteur a choisi ce lieu pour faire ce film afin de rendre hommage à ses parents et à la ferme qu’il n’a pas pu reprendre afin de la mettre en valeur.

Ce film est basé sur la vie d’un éleveur de vaches, Pierre, qui seul, les nourrit, les trait et leur donne tout l’amour comme si elles étaient es enfants.
Une maladie, la maladie belge (qui rappelle bien sûr la maladie de la vache folle) est découverte pas très loin de chez lui. Iil s’inquiète pour ses vaches et fait tout ce qu’il peut afin qu’elles ne tombent pas malades.
Il n’a plus de vie extérieure et ses parents s’inquiètent. En même temps, il se « monte la tête » en regardent des vidéos sur des reportages réalisés par une autre fermier en détresse dont tout le troupeau a dû être abattu.
Mais une vache tombe malade et là le drame commence, Pierre devient « un zombie » mais finira par accepter très difficilement la maladie qui touche son troupeau.

J’ai bien aimé ce film, il est très touchant, et aussi à la base, une histoire vraie.
J’aime les films d’action et d’aventure plutôt que dramatiques, mais on se prend vite à l’histoire et on ne s’en lasse pas. La fin est très étrange, elle laisserait place à une suite si on a mal compris ce film.
Je recommande ce film à mes amis qui peut-être verseront leur larme pour les plus sensibles.

Anthonin, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:54 #c7fa-4c4a-ad44-bd8e099fb4ed
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Petit Paysan est un film réalisé par Hubert Charuel avec Swann Arlaud, Sara Giraudeau.
Petit paysan raconte l'histoire de Pierre, éleveur de vaches laitières dans la Marne. Sa vie s'organise autour de sa ferme et de ses vaches. Autour de lui gravite sa sœur et ses parents dont il a repris l'exploitation. Un jour il se rend compte que l'une de ses vaches est malade. Il se met alors à harceler sa sœur qui est vétérinaire car il est terrorisé à l'idée que la maladie belge, maladie mortelle épidémique touche son élevage.
Une fois qu’il est certain que l’une de ses vaches est atteinte de cette maladie, il la tue pour éviter la contagion et tombe alors dans une spirale de mensonges pour éviter l'abattage de son troupeau.
Ce film français montre bien la vie de la ferme et ses difficultés. Ce film est une sorte d’autobiographie puisqu’ il raconte la vie des parents du réalisateur. Le scenario montre les soucis, économiques, environnementaux et sociologiques, liés au secteur primaire. Dans le film il est aussi abordé le thème de la mécanisation, l'exploitation voisine est, elle automatisée mais elle n'est pas pour autant meilleure en qualité.
Swann Arlaud qui interprète le rôle de Pierre est très crédible, on a l'impression qu'il prend le rôle très au sérieux. Il nous fait vivre la détresse de Pierre lorsque ce dernier découvre que sa vache est malade.
La suite du film est très bien menée par ces acteurs tels que ceux qui jouent les parents de Pierre (il faut savoir que ce sont les parents du réalisateur et qu’ils sont agriculteurs).
Pour moi le point négatif reste la fin qui nous laisse sur notre faim.

Nicolas, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:55 #cdbb-4a2c-9f46-e3dd620e48a2
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Hubert Charuel signe son tout premier long métrage ultra-prometteur pour sa carrière à venir. Petit paysan est sorti en salle le 30 août 2017, il est présente comme une fiction, à mi-chemin entre le polar agricole et le documentaire social. C’est grâce à cette subtile nuance qu’il réussit à obtenir le Prix du meilleur scénario de long métrage au Festival Premier Plan d’Angers.
Le réalisateur, fils de fermiers s’est inspiré de moments marquants de sa vie au sein du milieu agricole. Le film a été réalisé dans la ferme de ses propres parents en Haute Marne.
Pierre un jeune trentenaire, éleveur de vaches laitières de la Marne va devoir lutter contre une épidémie bovine. Épaulé par sa sœur vétérinaire, Pierre tentera par tous les moyens de sauver son troupeau au complet.
Personnellement, j’ai trouvé la bande annonce du long métrage très encourageante ce qui m’a incité à me déplacer pour le voir. Cependant, à la sortie du cinéma mon avis reste partagé entre l’émotion suscitée et par une fin aussi brève.

Loïc, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:55 #8184-4e4f-b295-f199cc88e7be
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Film de : Hubert Charuel
Acteur : Swann Arlaud, Sara Giraudeau, Bouli Lanners

« Petit paysan » est le premier long métrage d’Hubert Charuel, qui est un réalisateur français. Mais Hubert est avant tout fils d’agriculteur, de l’élevage laitier. En partant dans le domaine du cinéma il ne peut malheureusement pas reprendre la ferme de ses parents dans laquelle il a grandi. Pour rentre un hommage à cette ferme et reprendre la ferme de ses parents comme il le dit lui-même, il a décidé de faire le film Petit paysan. Film qui raconte l’histoire d’un éleveur laitier.
Pour ce film, Swann Arlaud joue le rôle de Pierre, ’éleveur laitier dont on suit l’histoire, avec Sara Giraudeau qui joue la sœur vétérinaire de Pierre, leurs parents sont joués par les parents d’Hubert Charuel. Quant à Bouli Lanners il joue le rôle d’un agriculteur belge qui fait des vidéos sur internet pour se faire entendre après avoir perdu toutes ses vaches.

Pierre un éleveur de vaches laitières, vit dans une ferme avec ses parents. Sa vie tourne autour de ses vaches. En Belgique il y a une épidémie qui touche les vaches, et quelque cas sont découverts en France. Un jour, une des vaches de Pierre tombe malade, il fait donc appel à sa sœur qui est vétérinaire. Pierre pense que sa vache a été touchée par l’épidémie, ce qui s’avèrera être le cas, mais Pierre ne veut pas perdre ses vaches et sait ce qui se passe si on découvre que l’une de ses vaches est touchée par l’épidémie : elles seront toutes abattues. Il va alors tout faire pour sauver ses vaches.

Critique Petit paysan est film réaliste, dont les acteurs jouent très bien leur rôle. Le personnage de Pierre, joué par Swann Arlaud, a un physique qui correspond bien à son personnage. Petit paysan étant le premier long métrage d’Hubert Charuel, la première partie de ce long métrage et bien amenée mais plus le film avance plus le scénario est « faible ». Le scénario est intéressant dans la première partie du film où Pierre découvre qu’une de ses vaches est atteinte d’une épidémie et qu’il va tout faire pour sauver son troupeau. Pour cela il cache le fait que sa vache est malade, car si on vient à le découvrir tout le troupeau devra être tué. Dès le début on apprend que la mère de Pierre veut qu’il prenne pour femme la boulangère, mais Pierre est un agriculteur solitaire. Par la suite il accepte de voir cette dernière mais ce n’est pas vraiment approfondi et cette scène ne m’a pas vraiment plu. De plus le personnage de la boulangère est vite vu et on en parle peu. Puis une fois la scène du restaurant passée, elle disparait. Le personnage de la boulangère comme la plupart des seconds rôles n’est pas approfondi. Certaines scènes n’ont pas vraiment d’intérêt comme la scène où Pierre part en Belgique et revient avec son troupeau, on ne sait pas pourquoi ’il fait ça, cette scène n’apporte pas grand-chose au film. Cependant la fin du film est bien réalisée avec le désespoir de Pierre qui a tant bien que mal essayé de garder son troupeau en vie. Mais il comprend qu’il n’a plus le choix, sa sœur, vétérinaire, a appelé les services sanitaires, même si elle sait que ça va faire beaucoup de mal à son frère. Pour Pierre, son troupeau c’est toute sa vie. Il s’est quand même fait à l’idée de devoir les faire tuer.
La fin du film est plutôt triste quand on nous montre la dernière traite puis les vaches mortes ramassées les unes après les autres par des pinces puis mises dans des camions.
Le film en lui-même a été très bien filmé avec de bonnes prises de vue. Le problème soulevé est très intéressant mais par moment le scénario est assez faible, pas assez poussé, tout comme les personnages. Mais « petit paysan » reste un film intéressant, qui montre la dure vie des agriculteurs avec tous les problèmes qu’ils rencontrent.

Edith, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:56 #e61b-4d47-8491-68b635b1ec71
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Film du réalisateur Hubert Charuel sorti en 2017 dans lequel jouent notamment Arnaud Swan et Sara Giraudeau. Ce film retrace l'histoire d'un éleveur bovin qui, attaché à ses bêtes fera tout pour les sauver quand son troupeau sera touché par une maladie épidémique qui décime les vaches les unes après les autres. Les sauver, quitte à enfreindre la loi et à cacher la maladie à son entourage.
Les points négatifs de ce film sont que je le trouve inachevé, la fin arrivant bien trop tôt. Un manque d’information sur les héros secondaires a amené le réalisateur à montrer le désespoir du héros. Ce dernier s’est enfermé dans une spirale dont le résultat est plutôt macabre, alors qu’il aurait pu tout simplement laisser faire les autorités. Il aurait perdu ses vaches mais aurait peut-être pu garder un veau et sa santé.
Les points positifs du film sont qu’il montre bien la difficulté d’être éleveur, de voir son monde s’écrouler autour de soi et de tout faire pour le récupérer en vain. La difficulté de mettre fin à la souffrance des animaux. Le film montre une réalité qui fait partie de la vie d’éleveur bovin.

Bastien, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 11:56 #5779-40e2-b475-54a0ecedd46e
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Un film de Hubert Charuel, avec Swann Arlaud, Sara Giraudeau, Bouli Lanners, Isabelle Candelier, Jean-Paul Charuel

Pierre propriétaire d’une ferme remplie de vaches laitières adore son métier et ne vit que pour ça, a tel point qu’il ne fait rien d’autre. Jusqu’au jour où tout change : petit à petit le troupeau attrape une maladie mortelle et Pierre se bat pour sauver sa ferme et son troupeau.
Né en 1985, Hubert Charuel grandit dans le milieu de l’élevage laitier. Il décide de prendre une autre voie professionnelle. Pour rendre hommage à ses parents qui sont eux même fermiers, il décide de faire un film sur l’élevage de vaches laitières qui sera tourné dans la ferme de ses parents, la ferme qu’il était destiné à reprendre. Hubert Charuel a fait participer ses parents : ils jouent les patents de Pierre, le jeune éleveur.
Ce film nous laisse découvrir la vie de cet éleveur de vaches laitières et on peut voir tout au long du film qu’il s’en occupe avec passion, mais on peut voir aussi toutes les difficultés que ce métier peut comporter. C’est un métier et un domaine peu aimé et peu exploité malheureusement, car il demande beaucoup d’implication, beaucoup de temps, du matériel précis et des terres, et surtout de la conviction car on peut pas démissionner aussi facilement que d’un poste dans un magasin.
Grâce à ce film, on a pu voir à quel point ce métier peut être fatiguant et instable, a tel point que dans le film Pierre ne prend plus de temps pour s’occuper de lui- même ni trouver une relation amoureuse. Ce qu’il veut, c’est s’occuper de son troupeau. Mais les complications s’enchaînent, les vaches s’infectent une par une et Pierre ne cesse de se battre en faisant des choses atroces comme enterrer et brûler une de ses vaches malade. Mais c’est justifié puisqu’il abrège les souffrances de l’animal. Pierre va même être contaminé par cette maladie et s’en occuper très brièvement en versant un désinfectant sur sa peau. Cela prouve que Pierre n’a le temps de rien et se néglige au profit de ses bêtes.
On trouve aussi dans « Petit paysan », une morale sur le fait que même si on a beaucoup de terres, de moyens de travailler, la vie n’est pas toujours facile et est très instable. En effet, Pierre perd toutes ses vaches à cause de cette maladie et perd tout son travail durement gagné. On voit avec lui des images dures et « trash », mais des images comme celles-là, il en faut souvent pour réveiller la conscience et l’ignorance des personnes. Malheureusement Pierre ne sait et ne veut rien faire d’autre.
Cela peut servir aussi à ouvrir les yeux des spectateurs que nous sommes sur ce métier rempli de difficultés et qui pourtant nous nourrit. Ce film peut être abordé sous plusieurs angles car beaucoup d’idées intéressantes en ressortent et méritent que l’on y prête attention, car ce film a beau parler d’élevage, les idées qui en ressortent nous concernent tous sans exception.
Enfin, ce qu’il faut en tirer c’est que quoi qu’il arrive il ne faut pas baisser les bras : Pierre dans ce film, s’est battu jusqu’à la fin.

Maxime, SPR - Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/26 17:49 #111f-4b1e-b9a9-4891449fb622
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
Thriller fermier


Hubert Charuel signe son premier film avec succès : Petit Paysan.



Petit Paysan : Ce film aux allures de documentaire nous mène au cœur de la campagne dans l’exploitation laitière de Pierre, agriculteur depuis toujours. Ce dernier, brillamment interprété par Swann Arlaud, porte à ses vaches une affection sans borne. Sa vie sociale se résume à peu près à son troupeau et à sa sœur vétérinaire, et son quotidien monotone aux traites et aux contrôles sanitaires.

Mais lorsque l’une de ses vaches est subitement frappée par la FHD, terrible maladie ravageant les troupeaux européens, toute son existence bascule violemment. Poussé à bout et face à des choix cornéliens, Pierre sombre peu à peu dans la folie. Sa vie ne tient plus qu’à un fil, son avenir décline en même temps que sa santé mentale…

Hubert Charuel, lui-même fils de paysans, signe un film singulier, véritable thriller psychologique à l’ambiance « interpellante ». Il met en scène un homme rongé par les doutes, la peur et la paranoïa, aux confins de la campagne. En effet, Pierre, dont l’état psychique se dégrade sérieusement, se brouille avec tous ses proches, les remplace en prenant un veau sous son aile, finit par l’emmener jusque dans sa voiture ou sur son canapé. Le cadre récurrent de la ferme et les musiques s’accélérant au cours de l’intrigue ajoutent un aspect étrange à ce drame rural poignant. Le rythme lent, les plans, les couleurs et les jeux d’acteurs fins et saisissants offrent un réalisme incroyable et amplifient remarquablement les émotions. Ces dernières sont au rendez-vous, on se laisse toucher plus d’une fois.

Petit Paysan, très engagé politiquement, défend la cause des agriculteurs actuels et expose leurs conditions de travail avec brio. Un film qui s’adresse aux personnes engagées et sensibles.

Petit Paysan mêle avec succès l’aspect documentaire, psychologique, émotionnel et politique et se démarque par son originalité et son authenticité.





Agathe Klein



2017/11/26 17:52 #206f-4073-9289-0bf0eee88997
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
Petit paysan
L’envers d’un décor où l’herbe n’est plus verte.
26/09/17 par Elizabeth Hirstein

Le film d’Hubert Charuel : loin d’une production américaine.

Petit paysan met en scène Pierre, un agriculteur qui s’investit corps et âme dans l’élevage de ses vaches. Très rapidement, le film porte sur les conséquences d’un évènement qui va bouleverser son métier d’éleveur. Son quotidien animé par la traite, les visites de sa sœur vétérinaire et les contrôles de production prennent un tout autre sens le jour où l’une de ses vaches tombe malade. La maladie oblige légalement les agriculteurs à éliminer toutes leurs bêtes !
Pierre qui aime ses vaches et son métier au sein d’une petite exploitation, sombre à la limite de la folie. Seul, il s’engage dans une lutte qui frôle la névrose, devenant obsessionnel et de plus en plus paranoïaque. Il transgresse les ordres d’abattage et choisit de garder le lourd secret en tentant désespérément de garder le contrôle.

Les décors minimalistes, le peu d’acteurs et les plans fixes rendent le film très réaliste. Il sort de l’ordinaire. C’est un film qui « fait du bien » par la simplicité de sa mise en scène, les dialogues sont ordinaires et l’éclairage et le son donnent au film un sentiment d’oppression.
Un moment particulièrement émouvant retient l’attention lorsque Pierre est avec son dernier veau, prêt à le tuer…
Petit paysan nous plonge ainsi dans le mal-être paysan de notre époque. Une fiction bien jouée par des acteurs connus et moins connus, plus amateurs.

Je vous le conseille.
2017/11/26 17:53 #47cb-44bb-88fb-815c80d942b6
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
Petit Paysan, tragédie rurale


Petit Paysan, premier long-métrage d’Hubert Charuel, relate l’histoire de Pierre, un jeune éleveur trentenaire, passionné par ses vaches. Très attaché à sa routine rythmée par la sonnerie de son réveil, Pierre s’occupe de mille et une tâches à la ferme : il nourrit ses bêtes, les soigne et les aime à tout instant, délaissant ses amis ou une vie extérieure. Un jour, une maladie hautement contagieuse, originaire de Belgique, se propage en France. Plusieurs cas y ont déjà été recensés et de nombreux troupeaux abattus. Lorsqu’une de ses vaches tombe malade, Pierre perd pied, s’autorisant tous les mensonges possibles afin d’éviter qu’on ne les tue toutes.
Hubert Charuel connait très bien le monde qu’il décrit, étant lui-même fils et petit-fils de paysan. Ses parents occupent même un petit rôle dans son film qui a été tourné dans la ferme familiale. Le réalisateur combine brillamment un aspect documentaire avec la fiction en abordant un thème peu développé au cinéma : celui des paysans face à un monde qui change. Ce film traduit la réalité d’un quotidien pour certains éleveurs, notamment lors des épidémies de la Vache Folle.
Swann Arlaud est impressionnant, totalement habité par son rôle comme s’il s’agissait réellement de son quotidien, surtout lorsque l’angoisse s’empare du paysan suite à la contamination de sa première vache. C’est d’ailleurs un sentiment qui ne cesse de grandir tout au long du film jusqu’à en devenir oppressant : la musique s’accélère, le cadrage change, les personnages sont filmés de plus près, les séquences vont plus vite …
Petit Paysan aborde également des sujets d’actualité tels que la robotisation de la traite, l’élevage intensif ou encore les conséquences des lois sanitaires dans la vie des hommes. Son troupeau n’est pas encore abattu que Pierre reçoit déjà des messages intéressés. Par exemple, un soi-disant ami ne se soucie pas des ressentis de Pierre mais calcule « l’affaire » financière qui pourrait s’offrir à lui, tel un rapace fonçant sur sa proie.
De plus, ce film questionne l’usage abusif d’internet. Pierre passe en effet des heures sur son écran à rechercher des informations sur la maladie. Il visionne également les vidéos d’un paysan belge ayant créé sa chaine YouTube pour mettre en scène son malheur et réclamer les indemnités qui tardent. Un agriculteur de son village reste quant à lui « branché » sur son téléphone depuis lequel il contrôle sa ferme (traite, résultats laitiers…).
Petit Paysan est un film empreint d’une sensibilité poignante qui nous transporte dans un monde passionnant et ultra-réaliste. On ne peut rester indifférent à la détresse d’un homme face à la perte de ce qui lui est le plus cher.
Hélèna NAIDJI
26 septembre 2017
2017/11/26 18:15 #a19c-4dbf-9fb5-5c07705a84d8
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
PETIT PAYSAN : L’ELEVEUR AMOUREUX DE SES VACHES MALADES
Iona Waterhouse 1er octobre 2017



Hubert Charuel réalise un coup de maître pour son premier film.



Pierre (Swann Arlaud) est un jeune paysan célibataire qui vit et travaille avec sa sœur (Sarah Giraudeau) dans la ferme de ses parents. Il entretient une relation quasi amoureuse avec ses 25 vaches qu’il appelle chacune par un prénom. Un virus venu de Belgique contamine l’une d’entre elles et Pierre décide de cacher l’épidémie à ses parents et aux autorités sanitaires. Contrairement à sa sœur vétérinaire, il ne peut se résoudre à l’abattage.



Le film est empreint de réalisme. Hubert Charuel, qui a lui même grandi dans la ferme de ses parents et a choisi d y tourner son film, nous dépeint la vraie vie des paysans sans caricature ou cliché : pas de week-end ni de vacances pour Pierre qui travaille dur, loin des préoccupations et divertissements des jeunes gens de son âge.



Le spectateur, à peine installé dans les rituels monotones de la vie de Pierre, se retrouve plongé dans un thriller mental. Impossible de ne pas partager le dilemme de Pierre et de sa sœur: faire abattre leurs 25 vaches, même si toutes ne sont pas contaminées, au nom du principe de prudence et tout perdre ou faire passer leurs intérêts, la seule chose qu’ils sachent faire, leur vie donc, avant la santé des consommateurs du lait qu’ils produisent.



Petit Paysan est à juste titre un vrai grand film d'une histoire vraie.



Attention cependant au jeune public qui pourrait être choqué par les scènes de sang et de démence.



Hubert Charuel a-t-il réalisé le film de sa vie ?
2017/11/26 20:12 #1499-4367-b316-d16cb23c813a
Lycée Saint Sigisbert, Nancy, académie de Nancy-Metz
Qui aime se voir jeter au visage une vérité dérangeante ? En théorie, personne, et surtout pas moi. Cependant, The Square, film de Ruben Ostlund sorti en octobre 2017, nous pousse à apprécier être rappelé à l’ordre. Oui, cela paraît impossible, et pourtant Ostlund l’a fait. Tout dans ce film, ou presque, m’a paru antipathique. D’abord, l’intrigue, ensuite les personnages, en passant par la musique, aucun de ces éléments n’a été marquant de façon positive. Et c’est cela, le plus surprenant. Ce film m’a plu justement parce que je ne l’ai pas aimé. En d’autres termes, il me fascine.
Faire le synopsis de ce film est compliqué, parce qu’il frustre toutes les attentes du spectateur. Grâce à une bande annonce totalement maîtrisée et à la palme d’or du festival de Cannes, je m’attendais à une réflexion sur l’art, qui n’a été qu’un prétexte pour étudier la condition humaine, et à un film impressionnant. Cela l’a été, mais pas comme je l’aurais cru. Alors ne prenez pas ce bref résumé comme une garantie de ce que vous verrez, vous seriez décontenancés. Christian, archétype du quadragénaire cool, est conservateur d’un musée d’art contemporain à Stockholm. Le film débute lorsqu’une nouvelle œuvre va s’ajouter à son panel, « The Square ». C’est un carré, tout simplement, accompagné d’une plaque affirmant : « Le carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance, en son sein nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». C’est cette leçon de vie que le protagoniste croit suivre tout au long du film, mais qui s’effondre dès qu’il fait face à la réalité. Ainsi, le film est en quelque sorte une succession de saynètes où Christian fait face à la réalité de la condition humaine, notamment lorsqu’il tente de retrouver son téléphone volé ou lorsqu’il dirige la campagne promotionnelle du carré.
Une des premières raisons pour lesquelles je me suis sentie perdue est justement cet enchaînement de scènes décousues et assez longues. Le spectateur ne sait pas où il va ni pourquoi, et la plupart des scènes mettent très mal à l’aise, d’autant plus que la caméra reste souvent fixée sur Christian, même lorsque qu’un autre personnage parle. Nous avons ainsi accès à ses réactions, que Claes Bang interprète magnifiquement bien. Cette perdition est finalement devenue un sentiment positif après réflexion : ce film est quelque chose de nouveau, de particulier. Je n’avais jamais rien vu qui puisse être comparé à The Square, et c’est probablement pourquoi j’ai été déstabilisée.
En quelque sorte, ce film évoque les cinq sens, ce qui peut paraître impossible une fois encore. Evidemment, la vue et l’ouïe sont les sens que le cinéma exploite le plus, The Square compris, même s'il va plus loin encore. La mise en scène m’a parue plutôt réussie, ou en tout cas bien pensée. La caméra se concentre la plupart du temps sur le visage de Christian, ce qui n’est pas vraiment agréable à regarder, et le
cadrage nous rappelle constamment un carré, The Square, par exemple dans la cage d’escalier que Christian descendra pendant la quasi-totalité du film mais finira par monter, esquissant un premier geste humain. Quant à la musique, elle est régulièrement présente à différents moments dans le film, ce qui a sûrement une certaine signification qui ne m’a pas parue très accessible. En elle-même, la musique ne semble pas avoir de paroles, et elle est assez inquiétante. Encore une fois, c'est inouï...
L’odorat est lui aussi abordé puisque qu’il constitue l’instinct animal. En effet, lorsque l’homme – singe fait son apparition dans la salle de réception, il sent constamment son environnement et flaire les invités attablés. Cette scène plutôt inquiétante qui s’étire en longueur jusqu’à rendre le spectateur mal à l’aise, est assemblée autour du thème principal du film : la critique des hommes persuadés de maîtriser leur monde, alors qu’ils ne sont parfois pas meilleurs que les animaux. Ostlund nous montre que nous sommes contrôlés par notre instinct, blessant les autres si besoin. Et il n’a pas complètement tort...
Je peux en quelque sorte parler de goût puisque, dès la fin de la projection, un goût amer m’est resté en bouche. Ostlund venait de déclarer que l’homme est égoïste, hypocrite, et nous pouvons tous rencontrer certaines situations évoquées dans le film, comme lorsqu’une jeune femme hurle de détresse au milieu d’une rue passante et que personne ne se soucie d’elle. Alors, ça fait mal... Ce qui pousse le spectateur à se demander : qu’aurais-je fait à sa place ? De plus, nous sentons au plus profond de nous que tout est vu d’une manière pessimiste mais vraie, ce qui accentue le sentiment de culpabilité. Quant au toucher, ce sont les sentiments du spectateur qui sont atteints. Nous recevons une vraie claque au visionnage de ce film, et une autre encore une fois qu’il est terminé.
En résumé, ce film est nécessaire au progrès du comportement humain. Il faut aller le voir, c’est important. Important, non seulement parce que le film est agréable à regarder, mais aussi parce que les vérités énoncées sont dérangeantes et doivent être exprimées. Oui, ce film bouleverse beaucoup et utilise l’ancien pour faire du nouveau, à l’image de la statue équestre retirée pour laisser place au fameux carré. Finalement, je me suis sentie touchée et concernée, j’ai même trouvé exaltant d’être pris en faute, et j’espère que je pourrai changer les choses pour le meilleur, passant d’une vision du monde ancienne à une réalité nouvelle. Même si The Square semble destiné à des spectateurs aguerris pour une bonne compréhension, nous pouvons tous saisir le message qu’Ostlund nous adresse. Ce film est une réelle leçon qu’il faut absolument méditer et dont il faut discuter après, permettant ainsi d’échanger des

idées et des points de vue différents. Car le plus important, c’est d’utiliser la parole plutôt que la violence pour résoudre un problème, et non agir comme un animal.


Article de Juliette Brenot , 1ère L
Lycée sant Sigisbert


Petit Paysan



Des vaches. Dès la scène d'exposition, ces étonnantes mais attachantes créatures sont présentes. L'écran est presque intégralement noir et blanc, les amies de Pierre lui tiennent compagnie à l'intérieur même de son lieu de vie quotidien. Mais il rêve... Elles envahissent son esprit, ainsi que celui du spectateur. En effet, dans ce drame du réalisateur Hubert Charuel sorti le 30 août 2017, le milieu bovin est plus qu’omniprésent : il est au cœur même de l’intrigue. Pierre, le protagoniste, est un jeune agriculteur qui préfère de loin la compagnie de ses vaches à celle des autres humains. A l’aise dans son milieu, il évolue presque seul dans sa ferme et prend soin de celles qui constituent son horizon. Mais, en apprenant l’existence de la LHD, maladie mortelle dont ses bêtes pourraient être atteintes, il panique. Car la contagion exige l’exécution sommaire de tout le troupeau... causant ruine et désespoir. Sa sœur, vétérinaire, tente de le rassurer, mais rien n’y fait. Est-il victime d’un phénomène de paranoïa ou bien est-ce la réalité ? La réponse est vite donnée lors des premières minutes du film : l’une de ses vaches est bel et bien malade, et son éleveur va tout mettre en œuvre pour cacher la vérité aux autorités, quitté à tout perdre.
Petit Paysan est un titre périphrastique qui désigne Pierre. Cependant, plutôt que de simplement le nommer, il est désigné par sa fonction, son métier. Nous comprenons tout au long du film qu’il est défini par son amour des vaches et y attache une grande importance. « Petit » pourrait paraître péjoratif, mais c'est tout le contraire ! Nous sommes entraînés dans un film qui sera presque un huis – clos, où la caméra suit littéralement Swann Arlaud, interprète de Pierre, à l’aide de plans « nuque ». Nous comprenons ainsi, rien que par le titre, qu’il sera question d’un homme qui vit son métier, sans grandes ambitions, et qui lui est tout entier dévoué, peu importe les difficultés.
Quant à nous, heureux spectateurs de ce « petit » chef d’œuvre plutôt inhabituel, nous sommes immédiatement inclus dans le récit. Nous suivons Pierre dans son quotidien, son angoisse, sa colère, nous ressentons chaque événement au plus profond de nous, devenant agriculteurs, nous sommes Pierre. Toutefois, nous ne l’observons pas, ce qui contredit quelque peu le terme de « spectateur », mais nous le comprenons, nous sommes présents dans le film. N’est-ce pas le phénomène d’empathie qui permet à une œuvre de transmettre des idées, un signal d’alerte, ou tout simplement une réalité peu connue ? Ainsi, Charuel a inclus dans Petit Paysan quelqu’un de la ville, extérieur au milieu de l’agriculture, un acteur insoupçonné : nous. Il est si facile de se prendre d’amitié pour quelqu’un en apparence simple, d’autant plus attachant que Swann Arlaud est doué : il ne joue pas Pierre, il est Pierre.
L’atmosphère générale du film est cependant assez pesante et pessimiste. Lorsque le générique défile et que nous sortons du cinéma, une sensation de lourdeur et de tristesse nous reste, nous ne voyons plus le milieu agricole de la même façon. Il est parfois oppressant et souvent épuisant, mais Hubert Charuel réussit à nous transmettre son amour des vaches à travers le personnage de Pierre. Ce sont tous ces sentiments qui déferlent inévitablement chez le spectateur qui font la force du film : c’est en éprouvant, en faisant l’expérience d’une situation que l’on progresse, que l’on s’améliore. Pour venir en aide, il faut d’abord comprendre ! Mais ce ne sont pas seulement ces sentiments qui font que Petit Paysan est très apprécié...
Le film en lui-même est très dynamique, nous entraînant très rapidement dans le quotidien répétitif et épuisant de Pierre et son réveil qui sonne chaque matin à la même heure. Peu à peu, l’angoisse nous gagne et l’on se surprend à retenir notre souffle. En effet, Charuel marie à merveille un humour franc et un suspense croissant digne d’un thriller. La tension générée par les sons omniprésents de la salle de traite nous obsède tout autant que Pierre, qui s’enfonce peu à peu dans la folie et la crainte de perdre celles qui lui sont chères : ses vaches. Les émotions du spectateur sont une fois encore sollicitées, et nous nous retrouvons à hésiter entre angoisse et rire, relâchant la pression à certains moments, pour mieux retomber dans le cercle vicieux qu’est la situation de Pierre.
Le charme de Petit Paysan est tout autant dû à son authenticité. De l’amour simple que l’éleveur porte à son troupeau aux éléments de scénario plus vrais que nature, en passant par la vie du réalisateur, tout respire le vrai. Ainsi, nous ne pouvons qu’aimer le veau que Pierre garde soigneusement à l’abri de la maladie comme un père le ferait pour son enfant, et de ce fait être confiants. En effet, nous avons conscience que le réalisateur ne ment pas et ne dépeint que la réalité. Et pour cause ! Charuel tourne dans la ferme familiale et est lui-même fils de paysans. Son inspiration lui vient probablement de ses parents, aimant leurs vaches au même titre que leurs enfants ! Cette histoire d’amour universelle nous conquiert forcément : quoi de plus beau qu’un homme qui aime son métier et se donne tout entier à lui ?
En résumé, Petit Paysan est un film bouleversant qu’il faut absolument aller voir, non seulement pour la beauté de sa mise en scène authentique mais aussi pour son originalité. C’est une véritable prise de conscience que de voir un jeune agriculteur être détruit moralement par la maladie qui atteint ses bêtes : c’est un milieu impitoyable auquel nous ne portons plus assez d’attention, et Charuel nous rappelle à l'ordre. Derrière notre société de consommation, il y a des agriculteurs qui travaillent, certains comme Pierre pensant même au suicide. Ainsi, nous sortons de la salle l’esprit

rempli d’images nouvelles pour la plupart d’entre nous, étrangers au milieu agricole, et une envie irrépressible de faire changer les choses. Je me souviens aussi avoir eu envie de partager ce film avec mes proches, de retirer ces œillères que nous portons tous. C’est ce que je fais ici, à plus grande échelle. Allez voir ce film, faites preuve de bonne volonté. Le temps de se voiler la face est terminé, il faut maintenant venir en aide à ceux qu’on oublie mais sans lesquels on ne pourrait pas continuer : les agriculteurs.

Petit Paysan

         Certes le sujet n’est pas commun, mais sa singularité dans le monde cinématographique attire… et nous ne sommes pas déçus, nous sommes même impressionnés ! Même si le spectateur n’est pas familier avec le thème de la vie à la campagne et de l’élevage en général, il se retrouve absorbé et a une profonde empathie pour Pierre, personnage brillement interprété par Swann Arlaud. Par ailleurs, étudions-le : il vit toujours chez ses parents, il est célibataire car il consacre tout son temps à son métier. Il a des amis, mais il les délaisse car selon lui, son travail est plus important. On a ici le portrait d’un homme travailleur, forcené, et passionné. Il aime son travail et ses vaches, ce qui donne une image belle et positive du métier.

         Dans le film, la séquence qui m’a le plus marqué est celle où Pierre va au bowling avec ses amis. Dans cette scène, le protagoniste et ses amis se rendent au bowling pour se détendre, Pierre, réticent au début, finis par bien s’amuser avec ses amis, malheureusement il sera vite rattrapé par la réalité. De plus, l’ambiance bleue du bowling contraste nettement avec tout ce que l’on a vu précédemment dans le film, des ambiances au contraire plutôt chaudes, on constate bien que Pierre n’est pas dans son élément dans cet endroit de divertissement. Cette scène souligne bien la tendance de Pierre à « trop » travailler, et à ne pas profiter de la vie ainsi que de ses amis. Il n’est pas le seul dans ce cas, c’est sûrement ce que le réalisateur voulait souligner par ce passage et pourquoi il m’a marqué.


         Dans sa globalité, le film est très réussi. On ressent très vite toute l’ampleur dramatique du film grâce à l’Épée de Damoclès qui pèse sur les personnages, mais aussi grâce au jeu d’acteur de qualité, de plus les jeux de lumières permettent à chaque lieu et chaque scène d’avoir une ambiance qui renforce le sentiment dramatique. La musique elle aussi renforce le propos dans les scènes, ses sons très modernes en décalage avec le milieu campagnard étant appréciables. Le réalisateur avec son film met en lumière sa ferme familiale, il y a grandi et connait bien le milieu, on s’en rend bien compte. Contrairement à la plupart des films se déroulant à la campagne, Petit Paysan ne comporte pas d’innombrables plans sur des champs ou sur des animaux, au contraire, le film est tourné de façon juste, le décor sert le propos et n’est pas une fin en soi. Hubert Charuel a filmé Petit Paysan tel qu’il est, un thriller psychologique époustouflant.

Fanny Bocquet
1ères L
Lycée Saint Sigsbert
2017/11/27 08:30 #a4d7-468f-9373-75a89c22acb1
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Critique du film Petit Paysan
Le Petit Paysan est un film de Hubert Charuel, dont le personnage principal est un

agriculteur, Pierre Chavanges. Il possède un troupeau avec lequel il travaille, mais

auquel il tient énormément, mais lorsque l’une des vaches est atteinte d’une

maladie, la FHD, il doit donc s’employer à cacher ce fait à tout le monde, pour éviter

que les autres vaches ne soient exterminées.

Dans la première partie, le scénario se développe bien, les évènements se

succèdent, on plonge dans l’univers de ce paysan, qui ne vit que pour ses vaches,

avec de magnifiques plans. Leur particularité est de ne pas êtres fixes, comme si

quelqu’un tenait la caméra dans ses mains, et non pas sur un pied fixe, ce qui donne

une impression d’authenticité, de “fait maison” qui se retrouve aussi dans le son off :

les bandes son sont souvent faites avec le bruit d’objets typiquement agricoles

comme les machines pour traire les vaches.

On observe le déchirement de Pierre entre la survie de son troupeau entier et

l’amour qu’il porte à chacune de ses vaches, particulièrement dans le plan de la

crémation de la première vache avec une disposition et un jeu de lumière

magnifique.

Cependant le scénario s'essouffle au bout d’un moment : l’idée de la fuite en avant

continue mais reste centrée sur l'inquiétude et le dilemme de l’agriculture, l’histoire

se répète presque une deuxième fois. Il aurait dû y avoir plus de diversité dans

le scénario, par exemple développer le côté de la “vache manquante”. Les touches

d’humour sont aussi les bienvenues, mêmes si rares. Par ailleurs, le ratio est plutôt

bien respecté : moins aurait rendu le film trop lourd, mais trop aurait relégué au

second plan le drame.

La dernière partie est la plus contrastée : d’un côté, le scénario est bancal, le voyage

en Belgique ne fait aucun sens: Pourquoi partirait-il avec toutes ses vaches, dans le

but de les cacher et les sauver, s’il se fait ensuite si vite convaincre par le

propriétaire de dénoncer la maladie de ses vaches ? On pourrait argumenter qu’il ait

eu une révélation, que les vaches des autres paysans comptent aussi, mais cette

explication n’est pas en adéquation avec l’ensemble du film, lors duquel ses vaches

passent avant tout.

D’un autre côté, la fin du film est incroyablement poignante; la musique qui change

du tout au tout en un espace de temps réduit peut nous perturber, mais c’est pour

mieux annoncer le bouquet final. La fin déchirante en fait véritablement un drame :

toutes ses vaches sont tuées et il est obligé d’y assister et même d’y participer en

tuant le veau qu’il possède chez lui, vivant chez lui comme le ferait un chien de

compagnie. Le moment est tellement tragique que l’on se demande s’il ne va pas

lui-même se tuer à la place du veau, mais non. La fin reste ouverte, on voit Pierre

partir sur un chemin de terre après qu’il ait tout perdu; ou du moins ce qui lui

importait.

Globalement, c’est un très bon film, avec de bons acteurs, même si le scénario a de

grandes lacunes.

Antonia Bouju - seconde 1 - Lycée Jean Moulin
2017/11/27 08:34 #2521-44ff-bc61-a39e2e6236f2
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
C’est un film dramatique, réalisé par Hubert Charuel en août 2017.

Pierre (Swann Arlaud) est un éleveur de vaches laitières qui a repris la ferme familiale. Il vit encore chez ses parents à 35 ans et sa sœur Pascale (Sara Giraudeau) qui est vétérinaire l’aide à soigner son troupeau. Cependant, après plusieurs analyses Pierre se rend compte que l’une de ses vaches est atteinte de la FHD. C’est une maladie fictive provoquant de la fièvre et des hémorragies du dos, se propageant dans toute la France et risquant de tuer tout son troupeau. Il est tellement amoureux de ses vaches qu’il va même jusqu’à leur donner des noms et est prêt à tout pour les sauver.
Dès le début du film, le réalisateur nous montre Pierre rêvant de ses vaches dans sa cuisine pendant qu’il boit son café. Ce paysan amoureux de ses bêtes en devient même paranoïaque, il reste coupé du monde, ne veut jamais sortir avec ses amis et refuse les avances de la boulangère du village.
Je trouve que ce film est très réaliste, cela nous montre la vie des paysans, par exemple se réveiller en pleine nuit pour la naissance d’un veau ou des bruits étranges venant du troupeau… Je trouve aussi que le réalisateur a bien fait de ne pas montrer les scènes où les vaches meurent, cela se termine par une caresse sur le dos et les larmes aux yeux. Il y a aussi une grande différence entre Pierre et son « ami » qui lui téléphone pour lui racheter ses terres, tandis que son troupeau est en train de disparaître à cause de la FHD.
Les placements de la caméra sont bien choisis et les plans aussi. La scène représentative est celle où l’on voit l’œil de Pierre puis celui de la vache malade, avec comme musique des battements de cœur montrant bien le stress et le suspense.
Ce film n’est pas un documentaire mais tourne au genre thriller. Le réalisateur montre bien le rapport entre un paysan et son mode de vie.

Petit paysan est un film très touchant surtout quand Pierre tue son veau, cela nous montre la vraie vie des paysans même si elle n’est pas toujours très joyeuse.



Jade LEFORT - seconde 1 - Lycée Jean Moulin
2017/11/27 08:36 #685a-4f9a-8af6-be8ff296511f
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers

Le réalisateur de ce film est Hubert Charuel, fils de paysan, il décide de faire un long métrage sur ce sujet.

Le personnage principal de ce film est Pierre ( Swann Arlaud ). C'est un petit paysan de trente cinq ans. Il se montre complètement coupé du monde extérieur et vit chez ses parents. Il est à la tête d'un troupeau de vingt cinq vaches laitières. Au début, on voit l'importance qu'elles ont pour lui puisque qu'il rêve qu'il vit avec dans sa maison. Tout se passe bien jusqu'au jour où une vache attrape la FHD : C'est un virus mortel qui se traduit par de la fièvre, des petites taches autour des yeux et des hémorragies dorsales. Si une vache dans le troupeau l'attrape les services sanitaires sont obligés d'intervenir et donc d'euthanasier toutes les vaches du troupeau. Pierre dit à sa sœur qu'il ne sait rien faire d'autre que de s'occuper de ses vaches, il tente de chercher une solution au problème même si celle ci n'est pas légale. Pierre est tellement obnubilé par ses vaches qu'il attrape consciemment leur maladie et va tenter de se soigner avec le même produit qu'elles. Dans le film, les scènes où les vaches meurent tuées par Pierre, ne sont pas montrées par choix du réalisateur. Celles ci finissent par une caresse sur le dos et des larmes aux yeux. Il y a aussi une comparaison sociale entre Pierre et un grand paysan qui est censé être son « ami ». Le grand paysan va notamment demander à Pierre s'il pourra lui donner ses terres quand toutes ses vaches seront mortes. Je trouve cette scène plutôt égoïste de la part de son ami qui aurait pu faire preuve de compassion auprês de Pierre. C'est ainsi que H. Charuel montre la triste vérité...

On retrouve également des gros plans qui nous permettent de cerner les émotions des personnages. Il y a aussi des couleurs prédominantes qui sont le gris, le noir, le blanc et le vert. J'ai remarqué qu'il y a aussi des plans américains pour mieux visualiser les scènes comme par exemple celle où la sœur de Pierre (la vétérinaire) fait des prises de sang aux vaches tout en regardant si Pierre ne la voit pas. Ce film est un film documentarisé mais aussi un petit peu thriller.


J'ai aimé ce film, on apprend beaucoup de choses sur la vie d'un éleveur de vaches et dont peu de films parlent à ce sujet. Ce film m'a beaucoup touché car c'est un film réaliste : Il raconte la vie des éleveurs et c'est touchant. La musique : pour moi la musique joue un rôle important dans n'importe quel film, et je trouve que la musique allait bien avec les scènes. La fin du film, je la trouve triste puisque on ne sait pas ce que va devenir Pierre et ça me frustre beaucoup.

Eva Duverger - seconde 1 - Lycée Jean Moulin
2017/11/27 12:23 #c4ce-4c31-abba-2eabb807c541
Lycée Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Notre avis est assez partagé pour ce film.
L'intrigue est plutôt pas mal, "Petit paysan" nous fait découvrir le monde agricole et le dévouement de ces agriculteurs pour leurs bêtes.
Bottes en caoutchouc aux pieds, comme immergés dans le quotidien de Pierre, nous l'accompagnons tout au long du film avec cette terrible question: "malade, ou non ?"
Le seul élément du film qui nous a un peu déçu, si je puis dire, c'est la fin.
Le suspense nous prenait à la gorge puis brusquement, en dix minutes, l'élevage entier de Pierre s'effondre et toute sa vie avec.
Cette fin que nous avons jugé trop brutale mais en même temps assez prévisible nous a quand même étonné de par son déroulement.
La question maintenant n'est plus:
"malade, ou non?" , mais: " un Petit paysans ?".

Pauline Ayme et Mélissa Floch.
2017/11/27 15:25 #7e7d-4021-a63c-5d9198835d9a
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
La maladie d’amour,
Critique du film Petit Paysan d’Hubert Charuel


Voilà un film avec Pierre le paysan que l’on n’attendait pas, mais que l’on aurait tort d’ignorer : Le paysan essaye de sauver ces vaches de la FHD.

Le paysan tue ces vaches parce qu’elles ont une maladie grave.
C’est un film intéressant sur un sujet quasiment jamais abordé, assez délicat, car des vaches meurent.

Dans le film la scène qui a le plus marqué c’est quand le paysan rentre son veau sur son canapé, car c’est la première fois que je vois un homme mettre un veau chez lui, c’est pas naturel et surtout un veau ça vit à l’extérieur, pas dans une maison.

Samuel Noguera
Axel Tournier
2com1 Lycée Ernest Ferroul
2017/11/27 15:29 #bd1e-43d4-9958-c0c900d594a3
Lycée PRO Ferroul, Lézignan Corbières, académie de Montpellier
Le petit paysan
le malheur est dans le pré

Petit paysan est un film triste.
Ce film montre de nombreuse vaches qui semblent bien soignées, quand un jour, sans que l’on sache pourquoi, l’une d’elle tombe malade, c’est à aprtir de ça que va débuter l’intrigue.

Ce film est le premier film réalisé par Hubert Charuel, et il est plutôt réussi.

Il nous raconte la vie d’un petit paysan habitant dans une campagne. Le paysan c’est rendu compte qu’une de ses vaches, celle qui avait mis bas quelques jours auparavant était malade plus précisément d’une maladie incurable, la maladie FHD.

Petit paysan est un film triste, dur, de part la façon dont le film se termine et par rapport à la manière dont est obligé d’agir le héros dans le film.

Bien qu’il soit aussi triste, ce film est une réussite, c’est un film où il y a de l’action, et on ne s’attend pas du tout a ce que le film se termine ainsi.

Le thème de ce film est porté sur un paysan dont ses vaches ont la maladie FHD.

Le petit paysan est un film composé de plusieurs scènes marquantes comme celle où le petit paysan tue une vache à coup de masses.


BESMA HADJ
FANNY MARI
2COM1, Lycée Ernest Ferroul, Lézignan Corbières,
2017/11/27 19:22 #fae5-49d1-869b-6547a9e89375
Lycée Marcelin Berthelot 2016, Questembert, académie de Rennes
Les vaches parsèment la campagne.
Campagne de Haute-Marne, dans ce film.
Film éprouvant, on en ressort un peu bizarre.
Bizarre, mais pas impossible, définit bien la situation que vit le personnage, Pierre.
Pierre est paysan, il a 30 vaches.
Vaches qu'il aime et avec lesquelles il entretient un lien particulier : ça se voit.
Voir qu'il y a un problème est important, mais il faut aussi le comprendre.
Comprendre ? Quel problème ?
Problème : la maladie qui touche ses vaches.
Vaches qui le font vivre : sans vaches, il n'a plus rien.
Rien ? Pierre le dit lui-même.
Lui-même, Hubert Charuel, le réalisateur a vécu dans une ferme.
Ferme de ses parents.
Parents très présents dans le cas de Pierre.
Pierre est stressé, son apparence peut en témoigner.
Témoigner, est-ce l'enjeu du long-métrage ?
Long-métrage qui nous plonge dans le monde des agriculteurs.
Agriculteurs qui tenteraient tout pour leurs vaches.
Vaches ou veau, malades ou non, elles sont tout pour Pierre.
Pierre est interprété par Swann Arlaud.
Swann Arlaud a du talent ! On ressent les sentiments du personnage de cette fiction.
Fiction avec plusieurs rebondissements, qui n'ont pas toujours de suite.
La suite c'est peut-être au spectateur de l'imaginer.
Imaginez ce tic-tac, cette peur de perdre tout ce que l'on a, même dans les moments de détente.
De la détente, pendant ce film, on en vit peu.
Il y a peu d'espoir pour Pierre ?
Pierre.

Emma La Quellec, Terminale L, Questembert
2017/11/28 13:56 #15d3-4195-b99f-d19cd752c6df
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Petit paysan est un film réalisé par : Hubert Charuel, sorti en 2017.
Ce film nous raconte l'histoire d'un jeune homme appelé : Pierre. Pierre est un éleveur de vaches laitières, ses vaches représentent tout pour lui, on pourrait presque dire qu'il les considère comme ses femmes. Il leur porte un amour impressionnant. D'ailleurs le film commence par un plan moyen où l'on voit Pierre au milieu de ses vaches en train de les rentrer dans la salle pour la traite. Le film nous est présenté aussi comme un documentaire sur le travail fermier d'éleveur avec ses aspects positifs et négatifs. Après la traite, Pierre est inquiété par l'état de l'une de ses vaches "Topaze", il appelle donc sa soeur Pascale qui est vétérinaire pour avoir son avis. Elle lui dit que la vache n'a rien d'anormal mais Pierre est persuadé que "Topaze" a la "maladie belge"... pour être sûr de cela, Pascale fait appel à un autre vétérinaire qui lui va prescrire un peu de vitamines etc... Pierre parle de la maladie belge au vétérinaire et celui-ci lui répond qu'elle n'a pas les symptômes (fièvres et hémorragie du dos). Le lendemain soir, Topaze fait des bruits anormaux, Pierre va voir et se rend compte qu'elle a de la fièvre et une hémorragie du dos... il est obligé de la tuer pour qu'elle ne contamine pas le reste de troupeau... Après l'avoir tuée, il va aller voler une vache à son copain lui aussi éleveur de vaches laitières, il va continuer à faire ça au fur et a mesure que son troupeau se contamine et va finir par stopper car les inspecteurs vont lui retirer son troupeau, étant donné que la maladie belge est incurable...

J'ai trouvé ce film très intéressant, mais aussi touchant car lorsque Pierre devait tuer l'une de ses vaches, on ressentait l'émotion et la tristesse qu'il pouvait ressentir... les acteurs jouaient plutôt bien mais il y avait tout de même quelque scènes sur jouées. La relation qu'il portait à ses vaches était assez bizarre, comme s'il était amoureux d'elles... Les scènes qui peuvent être qualifiées d'assez "gore" sont cachées, ce qui est, je pense, un très bon point pour les personnes sensibles. Certains personnages du film n'apportent pas grand intérêt au film, je pense particulièrement à la boulangère.

Mis à part ceci il reste néanmoins un très bon film que je pourrais conseiller à mon entourage.

Blandine Ribardière - seconde 1 - Lycée Jean Moulin
2017/11/28 14:10 #76e0-4d93-9fbe-9a21732aacac
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
« Petit paysan » est un film au sujet peu conventionnel, il relate la vie de Pierre (Swann Arlaud), trente ans, éleveur bovins, dont la vie n’est tournée que vers son troupeau, au détriment de sa vie familiale et sentimentale. Une épidémie, mortelle pour les vaches, la FHD, se déclare brutalement. Tous les éleveurs sont sous pression et ne peuvent qu’espérer que la maladie n’atteigne pas leurs bêtes. Une vache de Pierre est découverte contaminée, ce qui condamnerait toutes les autres à être abattues par les services sanitaires. Voulant tout faire pour sauver ce qu’il a de plus cher, il va tuer lui-même ses vaches, dans le plus grand secret, au fur et à mesure qu’elles tombent malades, espérant ainsi que certaines en réchappent. Parviendra-t-il à duper sa sœur vétérinaire (Sara Giraudeau), responsable de son élevage ? Ou sera-t-il mis à jour puis dénoncé ? C’est tout l’enjeu de ce film entre thriller et documentaire.
C’est un film accessible, pouvant être visionné par le jeune public grâce au choix du hors champ, pris par le réalisateur (Hubert Charuel), lors de l’exécution des vaches. L’utilisation de ce procédé n’empêche pas une certaine émotion lors de ces séquences. Le sujet traité est d’autant plus intéressant qu’il est rare dans le milieu cinématographique. « Petit paysan » est un film qui parle peu et qui, par l’usage de gros plans sur l’expression du personnage principal, va nous faire ressentir tantôt de la tristesse tantôt de la compassion. Pierre rentre en interaction avec de nombreuses personnes de son environnement, peut-être même un peu trop : la multiplicité des personnages secondaires fait qu’ils ne sont pas assez fouillés. Les acteurs jouent juste, cependant, un bémol à noter dans la scène de la dispute durant la sortie au bowling, avec un décalage entre leurs expressions et le texte. Le dialogue était violent, son interprétation trop tranquille. Ce film peut être considéré comme un thriller car il est essentiellement composé de nombreux plans rapides qui mettent une sorte de pression, appuyée par de la musique très bien choisie. Une scène notamment est marquante, celle d’après l’abattage du troupeau, filmée sans artifice : elle permet au public de ressentir un sentiment identique à celui de Pierre, un immense vide. Vivement recommandé !

Anna Cottarel - seconde 1 - Lycée Jean Moulin
2017/11/28 14:15 #4bed-4bff-80a5-22b143bd272d
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Pierre est éleveur de vaches laitières, à trente ans, sa vie est assez simple, il vit encore chez ses parents dont il a reprit la ferme, sa sœur, elle est vétérinaire et s’occupe entre autre de ses bêtes. Alors qu’on découvre une nouvelle maladie ; la FHD, l’épidémie se déclare en France. Pierre découvre que l’une de ses bêtes est atteinte et fera tout pour ne pas perdre tous son troupeau.
Au début , le réalisateur réussit à nous montrer l’amour que Pierre porte à ses vaches, notamment grâce à une scène ou il rêve d’elles dans sa cuisine, lui une tasse de café a la main. Pierre aime tellement ses vaches, qu’on comprend qu’il a attrapé la même maladie qu’elle, chose évidemment impossible dans la vraie vie, on sait aussi qu’il se soigne de la même manière , grâce à une scène dans sa baignoire ou il se met un produit spécialement pour ses vaches sur le dos. A un certain moments les plans du réalisateurs deviennent plus rapide montrant, grâce aux émotions du personnage principale que l’on suit tout au long de l’histoire, un effet de thriller qui colle parfaitement au thème de l’histoire. Malgré tout ce qui se passe, pierre arrive à faire semblant devant sa famille, il ira jusqu’à leurs payer des vacances hors de prix pour un petit éleveur, et devant ses « amis » dont on comprendra plus tard, que tous ce qu’il veulent, c’est récupérer ces terres. Le personnage de Jamy est très intéressant aussi je trouve, cet agriculteur qui a tout perdu, balance sur tous les problèmes qu’il a eu après la perte de son bétail, dont les indemnité qu’il na jamais touché etc.

Le décor correspond totalement avec le thème de l’histoire, très rustique, comme je le connais, étant une « enfant de la campagne » ; cela me rappelle les petits agriculteurs que l’ont peu connaître dans le coin, leur maison ayant ce même style plutôt simple, campagnard et légèrement vieillot. Ce décor ressemblant apporte un effet de réel qui nous permet d’être plus emportés dans l’histoire. La mère est dans la continuité de ce style, voulant caser son fils avec la boulangère du village, c’est une partie de l’histoire que j’ai moins aimé, parce que je ne l’ai trouvée pas forcément très intéressante tout de même, la place de cette amour n’a pas entaché le reste de l’histoire.

j'ai trouvé ce fils très touchant, très dramatique aussi, j'ai trouvé intéressant de faire un film mettant en avant les paysans et leurs jolies fermes. Ce film à la limite du documentaire, peut aussi permettre aux gens de se rendre compte du dur labeur de ces campagnards, jeunes ou vieux, qui travaillent dur pour parfois des revenus modestes.





Aurore de Laulanié de Sainte Croix - seconde1 - lycée Jean Moulin
2017/11/29 15:43 #ecf5-4d52-a84e-40368243081f
Lycée Berthelot, Questembert, académie de Rennes
Le film Petit paysan est un drame français de août 2017. La violence des scènes crues, par exemple une scène de vêlage dans laquelle l'acteur Swann Arlaud s'engage corps et âme, montre la passion obsessionnelle qu'un agriculteur éprouve, encore plus quand il s'agit d'un massacre causé par la maladie partagée par lui même et ses vaches. L'acteur transmet l'image stéréotypé du fermier solitaire qui ne vit que pour son élevage. Pierre, le protagoniste, entre dans un processus de paranoïa illustré par l'origine de sa maladie et ses rencontres. Sa préoccupation pour son troupeau est évoquée dès la première scène, qu'on pourrait considérer comme burlesque, par le rêve dans lequel Pierre se réveille entouré de ses vaches, scène puissante mise en scène par Hubert Charuel. Le film a une dimension oppressante du fait que Pierre essaie de retarder l'heure fatidique qui sonnera la fin de l'existence de son troupeau, cela nous tient en haleine tout au long de l’œuvre. Malgré l'ambiance stressante on trouve de l'humour avec finesse permettant au film de ne pas sombrer dans la tristesse. Le personnage principal, attachant, est dans le déni de la mort de ses vaches qu'il ne se résoud pas à laisser mourir. Finalement Hubert Charuel arrive à nous plonger dans une atmosphère ambivalente mélangeant drame et comédie sans sombrer dans l'ordinaire.



( LINARES Janice , PILLEMENT Titouan TL Marcelin Berthelot )
2017/11/29 17:05 #07a6-4907-8260-2442c37f291a
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Ce long métrage intitulé Petit paysan raconte l'histoire de pierre 30 ans agriculteur en Bretagne au nord de la France. Malgré son jeune âge il est le premier au classement du patrimoine de l'agriculture en matière de production laitière en France mais un terrible événement va bouleverser sa vie.
L'une de ses vaches souffre d'une maladie appelée la maladie belge, une maladie très mortelle et incurable. Tout au long du film certaines vaches vont être atteintes de la maladie. Pour s'en sortir Pierre va devoir tuer certaines vaches pour éviter que d'autre ne soit contaminées. Il cherche en fait à éviter ainsi les soupçons des autres éleveurs mais surtout l'abattage de tout son troupeau.
Pour moi ce film montre la difficulté que les agriculteurs ont de nos jours pour sensibiliser sur cette situation. J'ai ressenti dans ce film des moments fascinants, plein de suspens, poignants et très tristes à la fin. Avant d'aller voir ce film, je n'étais pas vraiment « emballé » en regardant l'affiche et même la bande annonce. Mais après l'avoir vu, je trouve que c'est un bon film qui m'a beaucoup plu. J'avais peur qu'il soit un peu ennuyant mais en fait, c'est un très bon film. L'ambiance colle parfaitement au film, les acteurs sont parfaitement dans leur personnage, enfin, les scènes sont très bien réussies.
Le personnage de Pierre est réussi aussi, il est très malin, très doué pour son travail et il aime beaucoup ses vaches. Il est prêt à tout pour toutes les sauver et sera prêt à tout sacrifier, au détriment de sa propre vie.
A mon avis, ce film mérite amplement son Oscar. Je recommande ce chef d’œuvre à tous ceux qui n'ont pas encore vu ce film : il vous fera prendre conscience de la vie des agriculteurs de nos jours et des initiatives à prendre pour notre futur.
Si je pouvais mettre une note, je lui mettrais 20 sur 20 !

Wilhem, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/29 17:06 #0886-43c4-8dc3-6507ce3cb656
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Petit paysan. C'est un bon film.
Ce film a été réalisé par Hubert Charuel.
Dans le film, Pierre est fils de paysans, il a la trentaine et il est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme et de ses vaches, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation.
Mais les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France et Pierre découvre que l’une de ses vaches est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il est vraiment malheureux de devoir tuer sa vache, celle qui était infectée par cette maladie. Mais il pense que s'il ne tue pas la vache qui est infectée, toutes les vaches seront contaminées par la maladie.
Mais nous pensons qu’il a eu tort de tuer les bêtes, car il fallait un peu de temps pour prendre la décision. Malheureusement il a pris la mauvaise décision.
A la fin de film il a perdu toutes ses vaches.
Malek et Jenny SPR, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/29 17:07 #010a-4da1-a67f-8ae3a1f3b336
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Le réalisateur est Hubert Charuel, il est français. Né en 1985, Hubert Charuel grandit dans le milieu de l’élevage laitier. Il décide de prendre une autre voie et sort diplômé de La FEMISen 2011. Après plusieurs courts-métrages, il réalise son premier long-métrage en 2016, Petit paysan. Il la réalisé pour rendre hommage à sa ferme, celle où il a grandi. C’est donc un film qui sert de remerciements pour ses parents.
L'histoire raconte la tragédie d'un éleveur de vaches, elle est racontée en 1 h 30. Le personnage principal se nomme Pierre.
Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme c'est la seule chose qu'il sait faire, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie d'origine Belge se déclare en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.
Dès que la première vache est infectée, il décide de la tuer, puis la brûle pour mieux la faire « disparaître ». Il croyait être sorti d'affaire mais malheureusement ce n’était que le début de ses problèmes. Peu de temps après, une deuxième vache est atteinte de cette maladie Belge. Allez au cinéma, découvrir la suite.
Notre avis personnel :
Thierno : Mon avis personnel est que ce film ne m’a pas plu, car il n’est pas le genre de films qui font ma préférence car je suis plutôt film d'action et donc j’ai trouvé « Petit paysan » un peu ennuyeux.
Brandon : Pour ma part je n'aime pas particulièrement les films de genre dramatique, simplement parce-que les fins tristes ce n'est pas ce que je préfère. Mais je leur tire mon chapeau pour avoir réussi à faire une histoire aussi émouvante avec pour sujet principal, des vaches. Mais j'aurais préféré que l'histoire se finisse autrement, à la fin on ignore ce que devient le fermier ayant perdu son moyen de vivre convenablement. Donc la fin laisse penser qu'il va mourir puisque il a contracté cette maladie incurable. Ça m'en embêté de ne pas savoir ce qu'il devenait, ça laisse un mystère que le réalisateur n'aurait pas dû laisser. En deux mots, c'est dommage.

Brandon, Thierno, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/29 17:08 #4ed4-4752-bed6-45546586ba1c
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Pierre : Que penses-tu du film que nous sommes allés voir au cinéma, Petit Paysan ?
Brayan : le film n’était ni bon ni mauvais.
Pierre : Pourquoi ? Qu'est-ce qui t’a déplu ?
Brayan : Pourquoi !? Car il n'y a pas assez d'action dans ce film, il est ennuyant ! ….Mais l'histoire est intéressante !
Pierre : Non je ne trouve pas, l'histoire est pleine d'intrigues, de suspense et elle reflète la réalité sur la vie des paysans qui n'est pas facile malgré ce que l'on pourrait croire !
Brayan : Oui c'est vrai que les paysans n’ont pas une vie facile, mais justement le réalisateur n’a pas assez mis l'accent sur les difficultés des paysans à survivre grâce à leur travail.
Pierre : Je trouve qu'ils ont bien fait de ne pas refléter la réalité car ça n’intéresserait pas certaines personnes.
Finalement, je trouve que l'histoire est intéressante car elle raconte l’enfer des éleveurs quand une maladie se déclenche dans leur troupeau et la souffrance de l’éleveur quand on doit abattre son troupeau auquel il s’est attaché.
Brayan, Pierre, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/29 17:08 #42a4-4974-8d15-2aee798cb5ef
Lycée PRO Montel, Colomiers, académie de Toulouse
Premier film de Hubert Charuel qui sait de quoi il parle. Il a été élevé dans le milieu qu’il décrit : une ferme dans la campagne française. C'est une histoire dramatique, terrible, dure à regarder. Mais en même temps le film est vraiment très bien, réaliste, car l'acteur joue très bien son rôle de paysan. Émouvant aussi : on voit bien qu'à la fin du film, le paysan est très triste de perdre ses vaches. Car, c'est toute sa vie, et on voit le malheur et le désespoir. Même si l’ensemble manque un peu d'action. Même chose du côté scénario, même si on sent bien qu’il maîtrise le sujet, le tout est sans surprise et attendu. L’interprétation est de qualité. Cependant j'aurais préféré une autre fin que cette issue fatale et tragique. Ce film est très intéressant, je le conseille fortement car il m'a plu malgré le fait que ce ne soit pas le film que j'irais regarder habituellement. En espérant que ma critique vous poussera à regarder ce film.

Fayez, Lycée Professionnel E.Montel, Colomiers
2017/11/29 19:32 #eb78-44ec-bca9-e64ed4789f0d
Lycée Saint Sigisbert, Nancy, académie de Nancy-Metz
Emeline CORDIER 1ère L
Lundi 6 novembre 2017
Critique de Petit Paysan


Petit Paysan ou jusqu’où un homme est-il prêt à aller pour sauver ce qu’il aime par dessus tout ?
Intéressons nous d’abord à l’onomastique du titre presque éponyme. Il peut-être considéré comme satirique : en effet le terme « petit » semble dédaigneux et moqueur des petits agriculteurs délaissés. Cependant il pourrait avoir une valeur hypocoristique, dans la mesure où « petit » peut être mélioratif et affectif.
Le film met en scène Pierre, un homme solitaire qui s’occupe seul de
son troupeau de vaches laitières. Celui-ci s’inquiète d’une épidémie, semblable
à celle de la vache folle, venant de la Belgique. Lorsqu’il passe sa main sur le dos d’une de ses vaches, Topaze, et qu’il retrouve sa main couverte de sang, Pierre devient alors un spectateur impuissant de sa descente aux Enfers. Une
épée de Damoclès le menace, et la tension haletante engendrée va peser dans l’atmosphère jusqu’au dénouement.
Ce premier long-métrage réalisé par Hubert Charuel est le premier film que nous avons pu avoir l’occasion de visionner dans le cadre du prix Jean
Renoir des lycéens. Mélange entre drame et thriller psychologique, entre documentaire et fiction, le résultat est angoissant. Lorsque nous sommes allés
voir ce film d’art et d’essai, nous ne pensions pas ressortir une heure et demie plus tard la larme à l’œil, émus justement par ce « petit paysan ».
La scène liminaire est particulièrement surprenante pour les spectateurs.
Une personnification des vaches se met en place. Elle débute par une scène onirique, puis elle est maintenue tout au long du film par l’utilisation du baby phone ou encore l’installation du veau sur le divan. Inversement, Pierre se
déshumanise. Au contact de ses vaches, Pierre contracte comme elles des
plaques douloureuses sur le dos. Il ne sait comment se comporter en société :
comme on le voit dans la scène avec la boulangère, il n’est habitué qu’au
contact de ses bêtes. Il entretient une relation avec ses vaches au delà des
paroles affectives : les long regards poignants révélés à l’aide de très gros plans sur les yeux de Pierre et sur ceux d’une vache en disent long.
Le son, la musique, et le cadrage sont au service du message envoyé au spectateur. Le bruitage du troupeau, la musique mi électro et mi R’nB, les

travellings sur le troupeau et les gros plans permettent d’insister sur l’attachement de Pierre à ses vaches.
Une des scènes les plus marquantes expose une machine portant à bout de bras Topaze abattue. Ce monstre d’acier déchire le silence nocturne avec
ses yeux lumineux et son bruit de moteur. Ainsi, la machine prend le dessus, le tragique est à son paroxysme. Ajoutée à d’autres scènes, nous comprenons que les nouvelles technologies effacent l’humanité éprouvée envers les bêtes et que la mécanisation des campagnes sert l’agriculture productiviste. Les jeux de lumière le soulignent: si la lumière est d’abord naturelle, elle devient de plus en plus industrielle et artificielle au fur et à mesure que le film se déroule.
La réussite de ce film peut aussi s’expliquer par l’implication personnelle
non seulement du réalisateur, mais aussi des acteurs. L’arrière plan bucolique
est le paysage de l’enfance du réalisateur et la ferme est celle de sa famille,
ce qui donne un effet réaliste. De plus, il a fait jouer ses proches dans son
long-métrage. Nous pourrions voir là une sorte d’autobiographie d’Hubert
Charuel, puisque cette réalisation lui permet une catharsis : cette angoisse des
épidémies pouvant frapper le troupeau, il l’a lui même vécue. Ce film témoigne
de la manière dont la vie d’un Homme peut s’effondrer en un instant. Les
troupeaux sont en proie aux épidémies, aux maladies et la sentence de mort
plane métaphoriquement sur les agriculteurs. Quant à l’acteur principal, le
talentueux Swann Arlaud, il a même effectué des stages pour se familiariser avec ce milieu agricole.
Le spectateur est tenu en haleine, sans un moment pour reprendre son souffle.
Tel un appel au secours, ce film et sa musique résonnent dans notre cœur, nous laissant tout aussi démunis que notre « Petit Paysan ».
2017/11/29 20:03 #1a63-4bbc-9b4e-f3eff0b3bced
Lycée International, Strasbourg, académie de Strasbourg
L’amour vache
"Petit Paysan" est un drame psychologique qui interpelle la société au-delà même du monde rural.

Le film décrit avec finesse la détresse d’un jeune agriculteur en proie à une épidémie bovine qui va bouleverser sa vie : du jour au lendemain la vie routinière de Pierre (interprété par Swann Arlaud) va basculer dans un abîme. Traité sous la forme d’un thriller, ce film engagé dénonce de nombreuses pratiques et nous fait méditer sur la vie des petits paysans indépendants subissant les politiques nationales, européennes et la mondialisation.

Pierre aime son existence et son métier, il lui est impossible d’imaginer autre chose que de s’occuper d’une quarantaine de vaches laitières, de les aimer comme des filles adoptives, se lever de bonne heure, les conduire au pré après la traite, les ramener le soir et les bichonner. Mais tout à coup il va devoir faire face à des choix dramatiques.

Hubert Charuel (le réalisateur), par ce premier film en hommage à ses parents agriculteurs, nous entraîne dans un thriller psychologique à la fois angoissant, terrible, mais surtout vrai et émouvant. Le style de réalisation nous implique également en modifiant les codes classiques cinématographiques : le rythme du long métrage donne un suspense renforcé, le spectateur est donc plongé dans une angoisse perpétuelle. Les plans d’ensemble, les bruitages ainsi que la musique originale renforcent la réalité et invitent à regarder cette tranche de vie à travers le regard indiscret d’un témoin impuissant.

Le réalisateur nous bouleverse par des scènes chargées d’émotions comme la caresse des vaches au moment de la traite. Hubert Charuel filme aussi ses vaches comme des actrices dévoilant la beauté de leur corps et crée un lien fort entre l’homme et l’animal, des scènes magistrales qui nous envahissent d’émotions.

La modernité du film est frappante ! En jouant avec les débats de la société actuelle et la mode, Petit paysan s’impose comme une référence cinématographique du moment. Les musiques électroniques et R&B, une résolution d’image unique, une correction des couleurs digne des dernières avancées en logiciels filmographiques, des plans nouveaux, une technique nouvelle. Mais surtout un thriller mental qui nous évoque l’actualité paysanne des dernières décennies se mêlant à la société d’aujourd’hui. Ce genre de scénario est calqué sur les envies des spectateurs, cible tous les publics, connaisseurs ou novices, paysans ou citadins.



Une œuvre prenante et émouvante avec une interprétation magistrale, à ne pas rater !

Léo - 2nde 2 - Lycée international - Strasbourg

2017/11/29 20:21 #2eb2-4684-a40c-887b4f07e70d
Lycée Saint Sigisbert, Nancy, académie de Nancy-Metz
Petit Paysan, film français du réalisateur Hubert Charuel sorti en 2017, est un film dramatique et réaliste relatant l’histoire de Pierre, petit éleveur français, luttant pour sauver la vie de sa ferme et de ses vaches.
Il est intéressant de noter que le réalisateur Hubert Charuel est aussi fils d’agriculteur et qu’il a également travaillé dans le secteur de l’élevage laitier avant de se rediriger vers une carrière cinématographique. Son précédent court-métrage, K-nada paru en 2014, diffère complètement de Petit Paysan puisqu’il conte le voyage de deux frères vers Amsterdam, l’un pour récupérer de la marijuana et l’autre pour participer à un concours.
Revenons à Petit Paysan : on y découvre donc le protagoniste, Pierre, éleveur de vaches laitières entouré de sa soeur vétérinaire Pascale, de ses parents, dont il a repris la ferme et de ses amis paysans. On perçoit alors un homme passionné pour son métier, sa ferme et ses vaches ainsi qu’un homme heureux malgré la difficulté de sa profession. Malheureusement, son monde basculera le jour où l’une de ses vaches Topaze, se comportera de manière anormale et où il découvrira qu’elle est finalement atteinte d’un virus non connu des services animaliers. Mais Pierre est têtu, persévérant et déterminé et on va le voir lutter durant tout le film, braver différentes lois et mentir afin de ne pas voir son monde d’écrouler.
L’une des scènes qui m’a particulièrement marquée est celle du début du film. Elle commence lorsqu’une sonnerie de réveil retentit. On trouve alors un homme, Pierre, allongé dans son lit en train de se réveiller. On le voit ensuite dans sa cuisine occupé à boire un café. Mais, fait étrange, il n’est pas seul! En effet, on découvre aussi quelques vaches, des prim’helsteins, au premier et dernier plan. Le protagoniste boit tranquillement son café et ne paraît en aucun cas perturbé par la présence de ces étranges animaux de compagnie. La lumière de la hotte de cuisine ajoute à cette scène une certaine douceur. Cependant, même si cette scène semble au premier abord étrange et surréel, on s’y habitue petit à petit et l’idée de nous paraît plus si saugrenue. C’est surtout la passivité de Pierre face au partage de sa vie privée avec ses vaches qui nous fait voir cette scène de manière touchante et émouvante. On comprend alors que le monde bovin est toute la vie de Pierre, et le fait de savoir qu’un drame va bientôt arriver et qu’il va être douloureux pour le protagoniste nous bouleverse par la même occasion. Mais cette scène nous fait aussi comprendre que Pierre côtoie seulement et toute la journée ses vaches. Il est 24h sur 24h et 7 jours sur 7 avec ses vaches pour seule compagnie, ce qui nous montre l’énormité des responsabilités d’un « petit paysan ».
J’ai particulièrement aimé ce film puisque n’étant pas pleinement consciente du taux de difficultés qu’éprouve chaque éleveur, agriculteur ou paysan, j’ai pu comprendre leur lutte à travers les yeux de Pierre. Et c’est justement sa bataille incomprise au regard des autres qui m’a porté durant tout le film. On y découvre alors un monde agricole dur et compétitif mais on apprend également qu’ils sont peu nombreux ceux ou celles qui veulent reprendre les rênes de la ferme familiale ou qui veulent percer dans ce métier fatiguant et solitaire.

Julia Malingrey
1ère L
Lycée Saint Sigisbert
2017/11/30 14:51 #bcb9-4b41-adb9-983298ba6590
Lycée Berthelot, Questembert, académie de Rennes
Petit Paysan de Hubert Charuel – 2017

Petit paysan est un film fort en émotions. Nous passons très vite du rire au larmes, ce qui rend l'histoire attrayante et permet une bonne réactivité du public. Ce film, retraçant un moment important de la vie d'un « petit paysan », Pierre, nous montre à la fois des éléments réels et en même temps joue avec le personnage et le fait réagir de façon contraire à un agriculteur. C'est notamment le cas dans la scène où il découvre une maladie qui lui fait penser que l'une de ses vaches en est atteinte ; ce comportement est tout à fait logique et pourrait être celui d'un vrai agriculteur. Le fait de s'inquiéter avant l'apparition des symptômes, de faire toute sortes de recherches et de penser aux autres bêtes de l'élevage, sont des gestes que l'on peut voir chez des personnes dans le monde de l'agriculture. Cependant les événements suivants sont des choix du réalisateur pour nous faire entrer dans une intrigue plus profonde. Le choix du personnage de tuer sa vache plutôt que de prévenir le vétérinaire et les autorités dans ce domaine, n'est pas du tout le choix raisonnable qu'aurait fait un agriculteur dans la vie réelle. Les ennuis que cela pourraient provoquer sont réels et aucuns ne transgresseraient les lois même si l'élevage risque d'être décimé. Le réalisateur dans ce sens continue dans à inscrire son histoire dans une atmosphère irréelle, grâce notamment aux jeux de lumières. Nous le constatons lorsqu'il brûle sa vache malade dans un trou, la nuit et les flammes nous montrent par leurs couleurs et luminosités un sentiment de rage et de tristesse émanant du personnage. La nuit représente la détresse dans laquelle il se trouve, les flammes qui s'élèvent face à son visage nous montrent sa rage croissante, comme si le décor était en parfait accord avec le personnage, ce qui nous montre l'irréalisme partiel de l'histoire. Cela est aussi démontré dans la partie où le personnage visite la ferme de son ami, une lueur jaunâtre ainsi que le bruit tonitruant des machines s'échappant des bâtiments, donne une impression d'enfer sur terre où le travail des damnés ne s'arrête jamais, comme dans cette ferme. Ces jeux de lumières et de sons sont révélateurs des intentions du réalisateur de ne pas créer un univers trop réaliste. Hubert Charuel a choisi Swann Arlaud qui, et par son charisme et son jeu incroyable, nous transporte dans l'histoire. Vivant dans le milieu agricole, j'ai pu retrouver les aspects de la vie des agriculteurs de mon entourage et j'ai pu ressentir les émotions comme si les événements se passaient dans ma propre famille. Hubert Charuel a su « transmettre » le travail de ses parents dans son film à merveille. C'est un film extraordinaire.



Maryne Launay Terminale L du Lycée Marcelin-Berthelot, Questembert
2017/12/01 09:03 #86a0-42eb-9831-86039e2dccfe
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens

Adieu veau, vache, cochon, couvée !



C’est en rendant hommage à sa famille et leur ferme familiale que le réalisateur Hubert Charuel met en avant la vie d’un jeune paysan avec son troupeau de vaches qui lui tiennent à coeur , elles sont sa vie. Ce paysan, nommé Pierre, est joué par Swann Arlaud. Ce rôle principal lui va admirablement bien et son visage blasé colle bien avec l’histoire plutôt pessimiste et émouvante. Pierre est un personnage assez « troublé », il est mentalement affecté par le drame épidémique récent, la « FHD » (Fièvre Hémorragique Dorsale), il soupçonne l’une de ses vaches d’être atteinte par cette maladie mais sa sœur, vétérinaire n’entend rien à cela et en l’examinant affirme autre chose, une maladie plus commune et facile à soigner. Mais la FHD est encore trop méconnue pour être diagnostiquée rapidement et semble passer inaperçue…

Ce film est un franc succès si le réalisateur a songé à nous faire transpirer ou nous marquer par des mains moites...puisque le jeu de l’angoisse par l’ambiance à savoir les sons (rythme très fatigant avec des musiques répétitives et étouffante à termes) , le décor (un jeu des variations du temps avec le jour pour mener une vie qui semblerait normale et prospère , pour que la nuit l’angoisse déjà perceptible soit mise en avant en plus de la musique et le regard désabusé de Pierre) , un contraste très codifié qui nous permet de reposer nos yeux et nos oreilles lors des séquences en journée notamment avec l’effet du vent et de la marche tranquille du troupeau...pour nous préparer à la nuit qui paraît dans le film infiniment plus longue que la journée. On se retrouve souvent dans sur le visage de Pierre ou alors le continuel hors champs des « vaches » qui nous donne l’impression qu’elles sont immenses ! (ça rajoute le coté « c’est ce que j’ai de plus gros dans ma vie... » doublement émouvant…) Le reste du film sur les dialogues et les acteurs des amis de Pierre ou sa famille sont ce que l’on a en tête dans notre société, à savoir un paysan qui n’a pas d’amis spécifiquement de haute volée... mais c’est malheureusement la vérité sur notre société qui empêche les paysans de s’adonner à des rencontres intellectuelles (sachant que Pierre n’a que la ferme en tête...il est douteux qu’un cadre s’intéresse à cela). Ce n’est pas un « must to see » mais il reste dans la lignée des films émouvants et réalistes.



Antoine Morsch
2017/12/01 09:09 #cf13-4ca6-b6bf-9999042653df
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Un amour vache
Impressionnant, époustouflant, perturbant ou encore oppressant tels sont les adjectifs caractérisant Petit Paysan, film réalisé par Hubert Charuel. On rentre dans le monde de Pierre paysan possédant un troupeau de vaches et essayant de faire tout son possible pour ne pas les perdre face au nouveau virus : la FHD. Comment ne pas rentrer dans son mode de vie quand la narration, le rythme et le cadrage nous tiennent en haleine tout le long du film. Film réaliste, où nous sommes dans des champs et des fermes le ¾ du temps. Le quart restant montrant sa vie sociale peu mouvementée. Comportant des musiques qu’aux moments les plus importants comme avec la scène de fin qui accompagne merveilleusement et tristement cette scène.
Avec une fin ouverte, laissant place à notre imaginaire, Petit Paysan, un film à ne pas rater.

Angéline Bleuse, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/01 09:14 #1c1b-49c6-a591-e9486effdb19
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Petit Paysan

« Petit Paysan », film de Hubert Charuel, est une histoire qui se déroule au 21ème siècle dans une petite ferme en France. Pierre, la trentaine, est un éleveur laitier proche de ses 30 vaches : en effet, il ne sait faire que ça. Un jour, un virus, la FHD, touche son troupeau et met brutalement fin à sa routine tranquille. Pierre se retrouve obligé de faire un choix à l’issu duquel un drame sera inévitable.

L’histoire est plus actuelle que jamais et très touchante. On s’attache à la quasi-totalité des personnages, même aux vaches qui sont des acteurs à part entière, notamment grâce au cadrage qui est toujours symétrique au possible, et ne donne pas plus d’importance à un personnage au dépend d’un autre. Ils se partagent la scène équitablement et la caméra suit les mouvements de manière à ce que cela ne change pas. Les dialogues se font d’ailleurs souvent d’un personnage à un autre, en général dans des face à face clairs et concrets. Le jeu des acteurs participe grandement à l’esthétique du film : en effet, Swan Arlaud (aka Pierre) est une véritable révélation. Très expressif, il gère le rythme du film à la perfection et le contraste des émotions entre le début et la fin de ce long-métrage est estompée mais néanmoins bien visible.
Le titre est explicite et simple, on pourrait cependant lui reprocher d’être peu accrocheur. Dommage, car Petit Paysan est un film à voir.

Lisa Vandendriessche, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/01 11:01 #4b0f-44d9-9689-0c68d8175377
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
PETIT PAYSAN débute par un Rêve dans lequel le personnage principal est entouré de ses vaches dans sa maison. Ce rêve montre l’importance et l’omniprésence des vaches dans sa vie privée et professionnelle. La vie du jeune paysan se poursuit normalement jusqu’à ce qu’une vache qui vient de mettre bas, tombe malade. Paniqué, tiraillé par la peur de devoir condamner le troupeau à cause de la maladie belge, il la tue. Il la tue à coup de hache par peur de faire trop de bruit avec un fusil et la brûle dans son champ pour ne laisser aucune preuve. Petit à petit, Pierre (Swan Arlaud) sombre dans la panique devant la récidive de la maladie, il va se renfermer sur lui-même à cause de ses problèmes. Pierre va essayer de dissuader sa sœur vétérinaire (Sara Giraudeau) de le dénoncer tout en espérant que la situation s’améliore pour ses vaches.
Ce film est plein d’émotion, rendu par les nombreux plans fixes et silencieux, qui montrent la détresse de Pierre et son sentiment d’injustice face à la loi qui impose l’abattage du troupeau pour une vache malade. Il fait ce choix de privilégier la vie de ses vaches aux dépends du risque sanitaire pour les consommateurs.
Ce film est loin des clichés des paysans isolés et renfermés dans leur ferme. Pierre va sur internet, voit ses amis et va au bowling. Le message est que les paysans sont modernes et utilisent la technologie pour leur métier. C’est l’idée que le réalisateur Hubert Charouel a voulu mettre en avant, étant fils de paysan.
Pierre considère ses vaches comme ses « bébés ». Il utilise un baby-phone, leur attribue des prénoms et offre une place dans sa maison au veau orphelin.
Ce film divise les spectateurs devant la problématique : S’identifier à Pierre dans sa relation affective aux vaches ou être moralement du côté des autorités qui veulent limiter la contamination en appliquant la loi. Sa sœur est au milieu de ce dilemme, elle représente la loi et en même temps, elle aime trop son frère pour le dénoncer.
Ce film montre aussi la différence entre les petits et gros éleveurs qui s’en sortent différemment. Les gros éleveurs mécanisent toutes leurs machines à traire et ne s’occupent presque de rien auprès des vaches car la relation auprès des animaux est moins affective. Le bénéfice du plus gros va être nettement supérieur.
J’ai assez bien aimé ce film dans son ensemble même s’il est lent et ennuyeux par moment. Je le trouve assez dur moralement car malgré tous ses efforts et son espoir, le petit paysan finit par tout perdre et même euthanasier le veau pour lequel il s’était pris d’affection.
Le plan le plus difficile est celui où l’on voit la vache morte être soulevée par la pince pour être mise dans la benne. Le plan rapproché sur le visage du paysan montre sa peine.

Mario Da Mota, - seconde 1 - lycée Jean Moulin
2017/12/01 11:23 #8ee7-4d1c-a389-cae30c072406
Lycée Pierre de la Ramée, Saint Quentin, académie de Amiens
Petit Paysan

« Petit Paysan », titre du premier film d’Hubert Charuel n’est pas très révélateur du contenu : un petit éleveur de vache découvre que l’une d’elle est malade sauf qu’il ne veut pas perdre la totalité de son troupeau. Le rôle de cet éleveur, Pierre, est interprété par l’acteur Swann Arlaud dont le jeu et tout particulièrement le visage montraient avec justesse la douleur du personnage et son changement. Les plans sur les visages de Pierre et des vaches ainsi que l’absence de musique rendent le film oppressant, inquiétant et nous tient en haleine jusqu’au bout. Le rythme est rapide et l’histoire avance vite, on ne s’ennuie jamais et on ne se perd pas dans de longs dialogues sans fin.
Avec ce titre peu engageant, on pourrait s’attendre à une simple histoire de paysans mais on se laisse embarquer dans un thriller. Sa fin ouverte nous laisse apercevoir un avenir sûrement plus heureux avec un personnage qui n’abandonne pas et qui continue de marcher.

Marie Navarre, Lycée Pierre de La Ramée (Saint-Quentin)
2017/12/05 13:30 #6ecd-4c91-a75e-17ba03348a60
Lycée Gambetta, Tourcoing, académie de Lille
LA MORT EST DANS LE PRE

Pour ce film, Hubert Charuel, fils d’agriculteur, a choisi comme décor la ferme familiale avec sa salle de traite. Pierre et sa sœur vétérinaire connaissent les gestes et les termes utilisés en vrai. Ce réalisme donne à cette histoire une allure de documentaire sur la santé animale.
Pierre est un éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver, quitte à en tuer quelques unes.
Côté "thriller", on regrette que le scénario se répète beaucoup au fur et à mesure du film. Il part dans diverses directions pour exploiter les différentes ficelles du milieu agricole. Pierre est un agriculteur jeune, connecté à Youtube qui est entouré de ses amis d’enfance. Ce qui reflète bien le monde rural d’aujourd’hui. Côté "documentaire", ce film montre aussi au grand public que les agriculteurs sont soumis à des règles et qu’ils ne peuvent pas faire n’importe quoi en termes de traçabilité des animaux ou de contrôle sanitaire par exemple.
Cependant, la fin est beaucoup trop vague et ouverte. La scène où l’on voit le personnage s’éloigner au loin n’est pas significative, elle ne concorde pas avec la personnalité du personnage. On a l’impression que le film a été mal fini ou que la fin n’était pas assez préparée.
Pour finir, je pense que Petit Paysan est un film original et assez réussi même si la fin est bâclée.
2017/12/05 13:44 #4e08-4535-b9d9-155d9429cc17
Lycée Jean Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Sorti le 30 août 2017, "Petit Paysan" est un film de catégorie drame.
Durant ce film, les émotions vont être en montagnes russes, on va pouvoir passer du rire aux larmes.

Pierre est un jeune paysan, qui a une ferme où il possède des vaches. Pour s'occuper de ses vaches, il est entouré de ses parents qui habitent la maison voisine et sa sœur qui va aussi être la vétérinaire. Au début tout se passe bien pour ce jeune paysan, pour qui sa ferme représente gros à ses yeux. Ses vaches allaient toutes pour le mieux jusqu'au moment où il commença à se poser des questions sur une de ses bovines qu' il ne trouva pas en bonne forme, il demanda donc à sa sœur de venir la voir pour regarder si elle n'avait pas la FHD, une maladie proche de la maladie de la vache folle. Celle-ci ne trouva aucun symptôme de cette maladie. Sa sœur qui avait appelé le jour même la DDP avec laquelle elle avait pris rendez vous pour le lendemain. Dans la nuit, Pierre alla voir la vache et retrouva les symptômes de la maladie. Avec cette maladie, si une vache était contaminée il fallait tuer toutes les autres vaches, il prit donc la décision de tuer lui même la bête et de la faire brûler au fond d'un trou dans un de ses champs. Quand l'inspecteur eut fini d'inspecter les vaches, il déclara que la vache était en très bon état, sa sœur avait alors tout de suite compris que ce n'était pas la bonne vache, et força Pierre à lui dire la vérité : Elle le menaça de tout rapporter à la DDP si celui-ci recommençait encore une fois cette action qui aurait pu les emmener jusqu'à la prison. Si une autre bête était contaminée, lui et sa sœur avait convenu de prévenir la DDP. Les semaines et les mois à suivre allaient être douloureux pour Pierre...

Mon avis personnel est que je n'ai pas plus apprécié ce film que ça, c'est vrai qu'il y a des moments qui sont touchants, il y a une belle histoire mais je ne serais pas allée voir ce film de moi même.

Louise Begoin – Seconde1 – Lycée Jean Moulin
2017/12/08 15:10 #4dc9-4b73-8c2b-4224675bcfbf
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Je suis allée voir le film « Petit paysan » de Hubert Charuel au cinéma Utopia à Bordeaux.
Résumé de l’histoire : C’est l’histoire d’un paysan appelé Pierre qui possède des vaches et un jour il se rend compte qu’une d’entre elles est malade et il est persuadé que c’est la maladie belge (FHD). Pourtant, il ne veut pas perdre son troupeau.
Critique du film : Ce film m’a touché car c’est un paysan qui est beaucoup attaché à ses vaches et fait tout pour les sauver et ne pas les perdre. J’ai aimé beaucoup de moments même si certains m’ont choqué et m’ont attristé, d’autres m’ont été incompréhensibles. C’était dur le moment où il a abattu sa vache, c’était très violent, choquant et triste ainsi que le moment où toutes les vaches ont été tuées. C’est une histoire bouleversante qui reflète bien le quotidien des agriculteurs et je trouve que les acteurs jouent bien, qu’on ressent bien les émotions qu’ils peuvent avoir, même les parents du réalisateur qui ne sont pas vraiment acteurs ont réussi à bien jouer. Je ne comprends pas pourquoi le paysan, Pierre avait des marques dans le dos similaire aux tâches présentes sur les vaches malades, on ne sait pas vraiment si il est contaminé ou si c’est autre chose, c‘est un moment mystérieux du film.
Je trouve ce film captivant et intéressant même si à la base ce n’est pas mon genre de film, j’ai quand même tout aimé à part quelques scènes, que ce soit le jeu des acteurs, les musiques et la réalisation. Bien que ce ne soit pas un film coûteux, c’est selon moi une réussite. On ressent ce que ressent l’agriculteur pour ses bêtes, on a l’impression que ses vaches font partie de sa famille, que ce sont comme ses enfants. Il y a certains moments drôles, d’autres tristes, d’autres attendrissants ce qui fait que j’ai encore plus aimé car ce n’est pas tout le temps triste et choquant. On voit que la vie de paysan n’est pas facile et que ce n’est pas que du bonheur, il faut se lever tôt, on s’attache beaucoup aux bêtes, on en voit partir, on en voit qui donne la vie. Il y a des points positifs et des points négatifs, c’est fatiguant, on ne peut pas partir en vacances ni se reposer, mais malgré ça on voit de belles choses. Pierre (Swann Arlaud) est selon moi le meilleur acteur de ce film, c’est celui qui m’a le plus touché et le rôle du paysan lui collait bien à la peau. La musique et la lenteur du film donnait un plus, j’ai vraiment aimé ça et je ne l’aurais pas vu autrement, ça n’aurait pas donné autant de charme au film. Ce film est donc une réussite.
Anaïs Mayeux
2017/12/08 15:13 #09da-4421-98ca-2755c18b8072
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Pierre et Pascale sont les personnages principaux du film "Petit Paysan" de Charuel .
Pierre reprend l’exploitation de ses parents, il apprend qu' une de ses vaches est infectée alors il mènera un combat pour sauver le reste du troupeau. Le combat sera pour lui très corsé, les choses risquent de ne pas se passer comme prévu. Pierre a abattu la vache infecté en espérant ne pas contaminer le reste…
Swann Arlaud incarne Pierre le paysan et Sara Giraudeau incarne Pascale la vétérinaire. Ce sont de très bons acteurs.
Ce films est réussi .Il a changé mon point de vue et mon ressenti envers les animaux .Je me suis vu voyager et découvrir une terre inconnue pour moi ainsi que son mode de vie qui est un vie paysanne .Le film a réussi à me toucher et m’envouter .Ce long métrage est très profond .J’ai eu un coup de cœur pour ces images très touchantes , je n’ai jamais reçu autant d’émotions très forte dans un film .Il invite à une réflexion profonde et interpelle le spectateur pour découvrir une réalité qui n’est pas forcément connue ou familière pour nous. En toute sincérité j’ai ressenti plein de sentiment d’amour pour les personnages que ça soit pour Pierre, Pascale ou les vaches. J’ai trouvé incroyable et touchant à la fois le fait que le paysan abatte une vache à contre cœur pour tenter de sauver le reste du troupeau. Ce film reste pour moi inoubliable.
Yousfi Abdellillah
2017/12/08 15:15 #b743-4bd3-9515-d3d3f4f2d8ba
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
J’ai vu le film Petit Paysan le 9 octobre 2017 avec ma classe de 1GA2 au lycée des Chartrons, voici ma critique du film: Réalisé en France par Charuel et sortie le 30 Août 2017
Interprètes : Swann ARLAUD, Sara GIRAUDEAU, Bouli LANNERS…

C’est un paysan qui perd ses vaches suite à une maladie. Il va tout faire pour les sauver. Il démontre l’amour qu’ont les hommes envers les animaux. Il découvre qu’une est malade, cette maladie est mortelle, et afin d’éviter que tout le troupeau soit tué (par mesure de précaution afin d’éviter toute propagation de la maladie), il va donc décider de la tuer et de bruler le corps de cette vache. Plus tard, une deuxième est atteinte de cette maladie, il la tue à son tour et en vole une pour la remplacer….
J’ai trouvé ce film émouvant et touchant. C’est un agriculteur qui va tout faire pour sauver son troupeau et j’ai trouvé qu’il a une relation particulière avec ses vaches, par exemple, le veau qu’il lave comme un enfant. Je trouve que c’est un film bien réalisé, je trouve que l’on comprend l’histoire, tout se suit sans faux raccords.
Parfois, je trouve le rythme du film lent, les dialogues pas assez dynamiques et le jeu des acteurs pas adapté. Bien que je comprenne les émotions, je ne les trouve pas assez bien représentées. Les prises de son, pour moi, sont monotones, j’ai eu la sensation que, souvent, l’acteur parlait « dans sa barbe ».

La musique met une ambiance stressante et les prises de vue me font me sentir au plus proche du personnage. J’ai aimé ce film du fait que l’on ressente l’amour qu’a le personnage envers les animaux, je trouve cela important et émouvant. Il laisse un sentiment de solitude à la fin, il est seul le long d’un chemin, on le voit partir.

Bato Raphaël

2017/12/08 15:16 #b788-4370-a56e-20e31564ca96
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Pierre est un éleveur de vaches laitières. Pierre est très attaché à sa ferme mais surtout à ses vaches. L’histoire est basée sur sa vie, celle de sa sœur Pascale qui est une vétérinaire et celle de ses parents.
Une épidémie fait rage en France la FHD. Pierre s’inquiète pour une de ses vaches et demande à sa sœur de vérifier si sa vache va bien. Pierre apprend par la suite qu’une de ses vaches est infectée et décidé de la tuer puis de la brûler. Sa soeur s’en rend vite compte et lui dit que si y’a une deuxième vache infectée, elle appellerait l’autorité sanitaire pour tuer toute ses vaches .Pierre découvre qu’il a une deuxième vache infectée et il décide de tuer la vache, et de ne pas le dire à sa sœur. Il va s’amuser avec ses amies et en rentrant il enterre le cadavre de sa vache et vole celle de son amie dans la nuit. Pierre est prêt pour à tout pour sauver ses vaches.

Dans son premier long métrage Hubert Charuel s’est inspiré du vécu de ses parents, des exploitants agricoles, aujourd’hui à la retraite. Le tournage de film s’est déroulé dans sa demeure familiale.
Le film est très intéressant car il transmet un message et montre que beaucoup de paysans perdent leur travail du jour au lendemain. Hubert Charuel a fait appel à beaucoup de sentiment ou d’émotions comme la pitié, la tristesse, l’amour et la compassion.
La fin nous laisse dans l'expectative et surtout dans le doute. L’histoire est compréhensible sauf pour les tâches derrières le dos de Pierre. Le film est très réaliste et touchant surtout la fin quand il sait qu’il va perdre ses vaches. Les acteurs ont très bien joué leurs rôles surtout Swann Arlaud qui m’a touché personnellement.
Ce film est pour moi un film à ne pas négliger car je vois les paysans d’une autre façon maintenant.
Le film est une réussite car Hubert Charuel a bien écrit l’histoire pour faire en sorte que le message soit compréhensible et de se poser des questions sur la vie paysanne.

Seyi Owolabi
2017/12/08 15:18 #876a-4f93-ba01-b4977a074cce
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Petit Paysan d'Hubert Charuel
Interprètes : Swann ARLAUD / Sara GIRAUDEAU / Bouli LANNERS
Genre : Drame

Résumé :
Un pauvre paysan possède une trentaine de vaches. La maladie FHD se déclare sur une de ses vaches et il essaie de la dissimuler ne pas à avoir recevoir la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDP) qui viennent. Il a très peur pour ces bêtes car elles risquent d’être toutes euthanasiées. Il y a consacré toute sa vie car il a toujours vécu à la ferme.
Il recherche absolument une solution mais il peine à la trouver. Il prend le risque que maladie se divulgue…

Point de vue :
J’ai trouvé ce film très émouvant face à la tristesse du personnage.
L’histoire de cette famille m’a énormément touchée. Je trouve ce long métrage triste face aux actions menées contre ces animaux. Pour ma part je trouve qu’il a très bien été réalisé, il y a pas mal d’action et de suspense. Les musiques du film suivent les émotions du paysan ce qui fait la richesse de ce film.
Je trouve que le thème de l’agriculture est assez complexe car ce qui est expliqué dans le film se passe aussi dans la vraie vie.
L’abatage est cruel car il suffit qu’un animal attrape une maladie pour exterminer tout l’élevage mais je ne m’oppose pas car cela remet en cause l’hygiène et peut éviter que les virus se propagent. J’ai vraiment trouvé ce film poignant et j’avais l’impression de vivre les émotions du personnage principal.
Globalement ce film est très bien réalisé bien que ce soit un film amateur. Très réaliste, l’auteur nous procure de nouvelles émotions.
Ribière Maëva


2017/12/08 15:20 #22a6-4ec4-bb3e-659455830979
Lycée Les Chartrons, Bordeaux, académie de Bordeaux
Pierre est un paysan qui ne vit que pour ses vaches. Il ne connait rien (professionnellement), mise à part s’occuper de ses vaches. Il entend qu’une épidémie qui touche les vaches arrive en France. Une paranoïa s’installe. Alors qu’il s’aperçoit qu’une de ses bêtes est touchée. Il refuse de renoncer à ses 26 vaches. Donc il décide de tuer celle contaminée en allant à l’encontre des lois qu’il connait. (En tuant sa vache, en l’enterrant dans ses hectares et surtout en cachant la maladie). Une vraie stratégie touche Pierre afin de protéger ses vaches. Après avoir tué, volé, il finira même par se déplacer avec son troupeau, à quatre heures de chez lui, pour rencontrer un paysan comme lui, qui a vécu la même histoire que lui concernant son bétail. Pierre lui-même a rencontré des soucis de santé dont les symptômes ne semblaient pas très différents de ceux du FHD.
J’ai d’ailleurs eu l’impression que le lien de contamination entre les différentes vaches était Pierre. Pour moi, il est intéressant de savoir que le film a été fait avec un minimum d’argent et que les acteurs font partie de l’entourage du réalisateur, et que sa vie est presque ressemblante à l’histoire du film. Il est aussi important de faire remarquer que Pierre considère ses vaches comme ses enfants. L’amour qu’il leur porte est vraiment l’amour d’une maman à ses petits, car on comprend qu’il est prêt à tout pour les protéger. D’ailleurs le rôle de Pierre dans sa ferme me fait penser au rôle d’une mère au foyer. Il travaille jours et nuits. Il surveille et pense à ses vaches dans n’importe quelles circonstances. Pour finir, le film était lent sur certain moment afin de nous faire passer des émotions. Exemple, chaque fois qu’il avait l’intention de nous toucher émotionnellement, la séquence était intense sur le moment voulu. La musique aussi est bien associée à la scène, à chaque fois qu’une tristesse envahissait le paysan, on le ressent grâce à la musique elle aidait à faire passer l’émotion voulu.
En conclusion, la moralité du film est très intéressante. Le film m’a plu sur la plupart des points.
Sarah Aidoud
2017/12/11 06:52 #bcb7-4b06-990e-041abb5d2994
Lycée PRO Vue Belle, La Saline les Hauts, académie de La Réunion
« Petit paysan » est un film dramatique réalisé par le réalisateur Hubert Charuel .


Sorti en 2017, « Petit paysan » est un film français. Les rôles principaux sont tenus par Swann Arthaud dans le rôle de Pierre et Sara Giraudeau dans le rôle de Pascale.

Nous entrons, dès le début de l'histoire dans le rêve de Pierre qui déambule dans sa maison accompagné de vaches. Comme sur l'affiche il est oppressé par ses animaux.

À son réveil on comprend mieux son quotidien, traire les vaches, les aider à vêler, les nourrir.
Inquiet pour l'une de ses vaches qui ne semble pas en bonne santé, il fait appel à un vétérinaire qui n'est autre que sa sœur.
Il est persuadé que Topaze, une de ses vaches, est atteinte de la maladie incurable et contagieuse qui vient de Belgique. Cette maladie tue des centaines de vaches à travers le pays.

Face à l'évidence de la contagion, il décide de la sacrifier pour éviter la contamination de son troupeau. C'est un tournant du film.

Pierre veut sauver son troupeau, il entame une course contre la maladie. Ce film dénonce bien la détresse des éleveurs face aux éventuelles épidémies qui pourraient s'abattre sur les élevages.

Ces moments lourds et tragiques sont ponctués d'une musique appropriée et angoissante.

Il fait tout ce qu'il peut pour éviter l'abattage de son troupeau. Il a même recours aux nouvelles technologies par l'intermédiaire d'un YouTuber qui le conforte dans l'idée qu'il faut se débrouiller seul. Pierre est atteint de cette maladie mais se soigne pour épargner son troupeau.

Une seconde vache déclare la maladie en pleine traite à ce moment là les caméras zooment sur l'œil, les pis, le dos, les veines des mamelles des vaches ; l'étau se resserre et Pierre doit abattre une seconde vache.

Dans ce passage, il doit agir vite car ses amis viennent lui rendre visite. Avec un fusil, il tue l'animal dans l'étable. Les rares moments de loisirs et de plaisirs qu'il peut avoir sont gâchés par ce drame.


Nous avons été captivé par le rôle du personnage principal, Pierre. Sa grande responsabilité, celle de faire de la qualité, de gérer la ferme, l'héritage que lui laissent ses parents le mène à tout porter.
Sa sœur, avec qui il a un lien étroit, le protège mais se trouve obligée de le dénoncer pour lui éviter la prison.

Une image a retenu particulièrement notre attention, celle du veau que Pierre porte comme un enfant, la façon de lui donner à manger, de l’accueillir sur son canapé ; l'animal devient humain !

La scène finale dans laquelle Pierre porte le veau, nous a renvoyé à des images de guerre lorsqu'un soldat porte un enfant mort. Nous avons également pensé au film « Gladiateur » de Ridley Scott quand le héros porte sa victime à la fin d'une lutte acharnée.

L'image finale est très forte : Pierre de dos, amenant le cadavre du dernier combattant au service vétérinaire.

Lorsque la lumière s'est rallumée dans la salle, nous sommes tous restés quelques minutes abasourdis, figés par cette situation dramatique que nous venions de vivre.



Les élèves de Première BAC Pro Commerce du lycée Vue Belle de la Réunion.
2017/12/12 09:53 #be69-4ca3-bd3a-69840dedcba0
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Touchant, intéressant et stressant, Petit paysan nous plongera dans l’univers de sa passion et son amour pour les vaches.


Pour ses vaches il sera pré à tout.

Petit paysan est une comédie dramatique française réalisée par Hubert Charuel. Les personnages principaux sont Swann Arlaud(Pierre), Sara Giraudeau, Bouli Lanners et Isabelle Candelier. Il dure 1h30.
Pierre est un éleveur qui consacre son temps à sa ferme. Il mène une vie paisible lorsqu’ une maladie va s’abattre sur son troupeau de vaches. Il essayera de trouver de multiple solutions pour vaincre leur maladie, mais ce combat sera plus dure que ce qu’il imagine.



Après la vision du film petit paysan nous comprenons le titre par le fait que le personnage principal, qui est le paysan, a une petite exploitation : il a seulement quelque vaches.
Le genre dramatique est perçu tout au long du film : la maladie qui touche ses vaches par exemple. Du début jusqu’à la fin du film, le paysan rencontre de nombreux problèmes au sein de sa ferme.
Le paysan est de nature triste : nous avons l’impression qu’il veut mettre fin à sa vie.
Enfin cette histoire est touchante car nous ressentons l’amour que le paysan a pour ses vaches et la douleur qu il ressent face a leur maladie. Il est intéressant de visionner ce film car l'intrigue révèle une histoire vraie et touchante.
Amélie Bocquet et Agathe Palma
Lycée Pierre-Gilles de Gennes
Cosne-sur-Loire
2017/12/13 00:05 #489e-45dd-83e6-0c9bc74d2ee4
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Petit Paysan

Tout d’abord Petit Paysan est un très beau film avec une histoire qui m’a particulièrement touchée. Par exemple lorsqu’il doit tuer une de ses vaches touchée par la maladie ,qu’il considère comme sa famille ou lorsqu’il est obligé de tuer toutes ses vaches et son veau,qui dormait dans son salon, car la maladie s’est propagée .
En plus d’être un film touchant c’est un film comique comme lorsque son ami fermier, gérée par des machines , Pierre demande à son ami si la vache ne lui a pas envoyé un message.
Par ailleurs ce film montre la passion d’un agriculteur pour son métier et pour ses animaux ,en effet il donne des noms à ses vaches.
En revanche, je trouve que la fin de ce film est trop rapide ; par exemple on ne sait pas s’il se reconvertit en autre choses ou, s’il continue dans l’agriculture.
Emilie Cornillat
Lycée Pierre-Gilles de Gennes
Cosne-sur-Loire
2017/12/13 00:10 #3c6a-476b-9389-bc6f9044224b
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Critique du film « Petit Paysan »


J’ai bien aimé le film « Petit Paysan » car tout d’abord il m’a appris des choses sur le métier de paysan comme le vêlage. En effet, dans le film, le personnage principal doit faire accoucher une vache.
J’ai aussi trouvé l’intrigue originale car il n’y a pas beaucoup de films dont le thème est un fermier et une épidémie de vaches.
Ensuite, je le conseille car il sensibilise les spectateurs au métier de fermier.

Léa THION
Lycée Pierre-Gilles de Gennes
Cosne-sur-Loire
2017/12/13 00:17 #19f3-41b6-8ed0-0f228c1e8371
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
AUPERPIN Alexis
CUREZ Dorian
Lycée Pierre-Gilles de Gennes
Cosne-sur-Loire
Critique du film «  Petit Paysan »


L’épidémie dans le pré


Ce film est sorti le 20 mai 2017 et d’une durée d' 1h30, il nous démontre ce qu’un paysan peut vivre dans sa vie agricole. Il nous met tout de suite dans l’action de l’histoire et dans les sentiments.

Petit paysan est un film dramatique sur le monde agricole, il représente des moments que l’auteur Hubert Charuel a déjà vécus en étant petit à la ferme familiale de ses parents.

Ce film nous raconte l’histoire d’une maladie (la FHD), c’est une épidémie qui fait penser à celle de la Vache folle. La FHD atteint un petit troupeau d’une trentaine de vaches. On ressent les émotions que l’éleveur a pour chacune de ses vaches, on voit qu’il y est très attaché car il a donné à chacune un nom.
Lorsque le fermier découvre que la première vache atteinte de la maladie, on entend un bruit de compte à rebours qui est lancé pour démontrer qu'il faut se dépêcher avant que tout le troupeau ne l’attrape,
Donc Pierre décide de la tuer pour éviter que les autres ne l’attrapent.
Mais il s’y sera pris trop tard car après plusieurs vaches attraperont la FHD plus tard dans l’histoire.

Nous vous conseillons Petit Paysan si vous aimez les films en rapport avec la nature mais aussi si vous aimez les films qui procurent des émotions.
2017/12/13 00:21 #2482-438c-aa89-11d96f51dd28
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Critique du Petit Paysan de Hubert Charuel

L’espoir de Pierre :

Nous sommes allés au cinéma voir le film Petit paysan réalisé par Hubert Charuel qui est sorti en 2017, ce film est du genre dramatique. Il est touchant et triste mais nous avons aussi pu voir des scènes comiques.
Pierre, le personnage principal, est éleveur de vaches. Il vit encore avec ses parents dans leur ferme dont il a repris l'exploitation. Pierre a aussi une sœur qui est vétérinaire et qui s'occupe de la santé de ses vaches.
Cet homme est très proche de ses animaux, il fait ressentir aux téléspectateurs un sentiment d'attachement.
Dès le début du film, les images nous annonce bien le thème du film. Pierre va tout faire pour sauver ses vaches. L’atmosphère commence à être intéressante mais surtout stressante et intrigante quand la première vache de Pierre va décéder. Pierre ne veut pas en informer les services sanitaires de peur que tout son troupeau soit abattu. Il va se battre pour ne pas être envahi par cette épidémie. C’est le début d’un engrenage dont il ne sortira pas et il se battra pour se sortir de là.
Dans ce film, lors des scènes de mise à mort d’une vache, la musique est tout le temps la même, ce qui est angoissant. Nous ne voyons pas de scènes atroces mais nous voyons des scènes tristes et touchantes.
Pour conclure ce film est très intéressant à voir et réaliste. Il est compréhensif. Nous le conseillons !!!

Critique réaliséé par Elodie BOITARD et Alice JURION
2017/12/13 00:24 #4524-4bec-8305-0e9bfedfaf2c
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Petit paysan


Petit paysan est une comédie dramatique française réalisée par Hubert Charuel.
Ce film d’une heure et demi est interprété par Swann Arlaud (Pierre) et Sara Giraudeau ( Pascale sa sœur)

Pierre est un jeune agriculteur âgé d’ une trentaine d’années. Il vit pour l’amour de ses vaches et se bat pour faire perdurer l’exploitation familiale. Avec l’aide de ses parents et de sa sœur vétérinaire, il prend soin de son cheptel. D’ailleurs, il est le premier au classement régional de la qualité du lait. Néanmoins une épidémie venue de Belgique affecte l’une de ses vaches, comment va t-il réagir ?

Après le visionnage du film nous avons été surprises et indécises, nous ne savons pas si ce film nous a plu ou déplu.
Premièrement nous l’apprécions car la réalisation et les musiques sont entraînantes et on comprend bien les décisions du personnage principal Pierre. On apprécie aussi son dénouement et son courage pour sauver son troupeau et donc lui même.
A contrario, ce qui nous a déplu c’est l’arrêt brutal du film, on ne sait pas comment le personnage principal réussit à vivre ou survivre.
Durant le film nous avions l’impression qu’à chaque instant quelque chose de grave pouvait arriver.

Nous vous conseillons vivement d’aller voir ce film aussi intrigant que révélateur , car il dénonce la situation des petits agriculteurs français.


Lisa Adoul
Célia Clément
2017/12/13 00:28 #7e0d-4086-8615-1bc6e1b8df4f
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Critique du Film « Petit Paysan »

La Mystérieuse Maladie


Ce film est une comédie dramatique française de Hubert Charuel, avec comme acteurs principaux Swann Arlaud, Sara Gireaudeau, Boulilanners, Isabelle Candelier. (1h30)

Pierre, jeune agriculteur de 30 ans, élève avec amour son troupeau de vaches. Ils les considèrent comme ses enfants au point d’offrir son canapé à un petit veau. Un beau jour l’une d’entre elle tombe malade d’une maladie Belge inconnue. Pierre va devoir faire des sacrifices pour que le reste de son troupeau survive.


Les qualités du film sont les suivantes :

Tout d’abord, on peut noter le fait que les scènes de tensions sont très bien réalisées, notamment grâce au bruit des machines qui nous fait penser à un décompte. On imagine alors un décompte avant que les vaches ne tombent malades, une par une.

De plus, on remarque certaines touches d’humour qui se montrent très efficaces et qui contrastent avec le contexte plutôt bouleversant du film. On pense notamment à la scène au commissariat qui a pour but de détendre les spectateurs après une scène triste.

Pour finir, le film se montre très réaliste en racontant la vie d’un agriculteur face aux lois plutôt dures. On ressent beaucoup d’empathie pour le personnage principal qui se retrouve impuissant face à la maladie et qui est obligé de faire abattre son troupeau et de perdre son travail.


On parle ensuite des défauts de Petit Paysan :

Pour commencer, certains personnages ne sont pas assez exploités et se montrent donc inutiles (boulangère, vidéaste). On prend l’exemple de la boulangère, au début du film, on suggère le commencement d’une relation amoureuse entre la boulangère et le personnage principal. En revanche le film se finit et la boulangère a été peu présente dans le film, on ne sait pas vraiment ce qu’il advient de leur relation.

Ensuite, on ne sait pas ce que le personnage a dans le dos, est-ce lié à la maladie des vaches ? Est-ce le fruit du stress ? On aurait aimé une précision afin d’évaluer la gravité de ces cicatrices.

Enfin, on peut noter le fait que la maladie n’existe pas, ce qui fait défaut au réalisme du film. Il y a plein de maladies, en inventer une est pour moi un mauvais choix, car même si cela ne change pas vraiment le film, cela reste un petit défaut.



Conclusions :

Nous recommandons ce film car il est riche en rebondissements et en émotions.
C’est un film qui vise un public averti car certaines scènes pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes. On peut également voir l’attachement que l’on peut avoir en vers un animal.

Alyssa Maricourt
Charly Maratrat
Nathan Sauze
2017/12/13 00:33 #7d73-42c2-a70d-d6acc9283c48
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
L’éleveur pré à tout

Petit paysan est un film qui nous plonge dans la vie d’un petit éleveur qui voit sa vie bouleversée quand il apprend qu’une maladie touche une partie de ses vaches. Il est prêt à tout pour sauver son élevage de cette maladie, comme il le dit dans le film, c’est la seul chose qu’il sache faire. Tout au long du film, l’auteur nous laisse penser que l’éleveur est au bord du suicide à cause de la pression de son métier. Grâce à cette intrigue, l’auteur veut nous montrer les difficultés contre lesquelles un « petit paysans » peut avoir à faire face. Il subit aussi une pression de la part de sa mère qui est encore propriétaire de la ferme. Voyant une de ses vaches malade la paranoïa le prend, il se met à voir le mal partout et passe son temps à vérifier tous les symptômes sur internet. Nous remarquons aussi une peur énorme des services sanitaires quand l’une de ses vaches tombe malade car il risque par la suite de perdre toutes ses vaches, ce qui est sa plus grande peur.


Nous pouvons facilement nous identifier au personnage, grâce à sa vie banale et tous ses soucis du quotidien avant les faits. Ce film est palpitant grâce à l’intrigue qui est présente tout au long du film. Nous avons trouvé le film captivant car nous sommes plongés au cœur de son intrigue malgré le fait que nous devinions qu’il perdra toutes ses vaches, nous restons « scotchés » à l’écran tout au long du film pour savoir s'il trouvera malgré tout une solution.
Mathias Stiot
Antoine Escudié
2017/12/13 00:38 #d072-4bd9-b495-db5439ea1717
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Critique du film « Petit Paysan »

Un combat perdu d'avance...

PETIT PAYSAN, un film de Hubert Charuel. est une comédie française avec Swann Arlaud (Pierre), Sara Giraudeau (Pascale), Bouli Lanners (Jamy) et Isabelle Candelier (sa mère). Ce film a pour durée 1h30.

Premièrement, je suis un petit peu déçu de la scène finale, je trouve que le réalisateur du film met un peu trop de suspense pour finalement arrêter le film brutalement. Je pense que je ne suis pas le seul à penser cela mais on peut donc imaginer une suite au film.


Pour moi, c’est un bon film, on ressent bien la difficulté de vivre en tant que paysan dans la vie de tous les jours. On voit bien qu’il ne peut pas passer énormément de temps en dehors de sa ferme car on ne sait pas ce qui peut se passer. Si une seule bête est malade, il faut exterminer le troupeau tout entier, c’est donc un coup dur pour le paysan. Il essayera d’éviter cela en tuant seulement la vache ayant attrapé la maladie, mais cela ne marchera pas.


Pour ma part, j’ai trouvé que la chute a mis un peu trop de temps à arriver, mais une fois arrivée, j’ai trouvé l’histoire plutôt intéressante car comme il est considéré comme un «petit» paysan, il a peu d’animaux et finit finalement par s’y attacher, tellement qu’il garde un veau chez lui dans son salon. Il fera donc tout son possible pour en garder un maximum de vaches en vie car s'il les perd toutes, sa vie ne sera plus jamais la même. Il sait très bien qu'il ne sait rien faire d'autre à part ce métier, et il le dit lui même.

Nathan Rullier
2017/12/13 00:42 #c25e-4291-a671-34b1c71ccab6
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
CHARPENTIER Léa
VANSTEENWEGE Océane

La critique du film « Le petit paysan »

Ce film date du 20 mai 2017. C’est une histoire très touchante qui donne une leçon sur la vie.
C’est un film du genre dramatique, il est plutôt original car il est inspiré de « La vache folle ».

Les personnages principaux sont Swann Arlaud qui joue le rôle de Pierre et Sara Giraudeau qui joue le rôle de Pascale. Pascale et Pierre sont frère et sœur, Pascale est une vétérinaire et Pierre est une éleveur de vaches. Les personnages remet bien en cause les clichés sur les agriculteurs, sur les paysans et sur les éleveurs.

Dès le début du film, Pierre fait un rêve dans lequel il se retrouve avec des vaches, on comprend alors que la suite du film va parler d’un éleveur et son troupeau de vaches.

Les scènes importantes du film sont celle où il trouve la première vache malade et qu’il décide de la tuer puis de la brûler, celle également où il vole une vache à un autre fermier pour remplacer celle qu’il avait tuée, quand on découvre les blessures dans son dos, c’est Pascale la vétérinaire et sœur de Pierre qui a fait les tests pour savoir si les vaches étaient malades, c’est donc grâce ou à cause de ça que les vaches ont été abattues, quand il part à la rencontre du fermier qui faisait des vidéos sur Youtube, quand il abat toutes ses vaches…
Le film se termine de manière assez triste étant donné qu’il perd toutes ses vaches, c’est une fin ouverte.

Les musiques de suspens avant qu’une vache meurt.
La musique du film est intrigante et elle met une pression, les musiques sont associées aux moments de tuer des vaches, aux moments stressants du film.Chaque fois qu’il tue une vache, c’est la même musique, la musique d’une sorte de battement de cœur.

Ce film montre l’attachement d’un éleveur et son troupeau, l’importance de son métier à ses yeux...

Le film « Le petit paysan » est un film intéressant. Le paysan est attaché aux vaches, il aime ce qu’il fait, son métier, ce n’est pas que pour l’argent. Il les appelle par leur prénoms ce qui exprime de l’affection, on remarque donc qu’il les considère comme des êtres humains.
L’histoire est touchante, il montre l’attachement entre les animaux et l’humain.


Ce film a aussi des défauts, tels que…
La fin du film, elle ne se termine pas de la manière que je l’aurais souhaitée. Pour nous, il ne s’est pas assez battu contre la maladie pour sauver ses vaches.
On ne sait pas vraiment ce que sont les blessures dans son dos, même si je suppose que ces blessures sont liées à la maladie des vaches, certainement sur le fait que ce soit le porteur de la maladie.
2017/12/13 00:45 #d4f3-4b06-9fda-ff326a0061b9
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Critique du film « Petit Paysan »
Dechêne
Hugo
Tissier
Mathieu
2°3

Le film « Petit Paysan » est un film de Hubert Charuel qui est sorti en 2017. Le réalisateur a décidé de revenir dans sa région d’origine pour tourner le film.

C’est une comédie dramatique dans laquelle jouent Swann Arlaud (Pierre), Sara Giraudeau (Pascale sa sœur), Bouli Lanners (Jamy le youtuber) et Isabelle Candelier (la mère).

Le personnage principal dans « Petit Paysan », qui a la trentaine et qui s’appelle Pierre, vient de reprendre la ferme de ses parents où il élève un troupeau d’une trentaine de vaches laitières. Il s’en occupe comme si elles étaient ses enfants.

Au début du film, on voit Pierre qui s’inquiète de l’état d’une de ses vaches. Il appelle donc sa sœur Claire qui est vétérinaire. Elle ne trouve pas de maladie à celle-ci mais Pierre reste convaincu que sa vache est touchée par le virus de la FHD, une maladie provenant de Belgique. Si cette vache est atteinte de cette maladie, les services d’hygiène doivent abattre le troupeau…

La vache de Pierre est comme il l’avait pressenti, atteinte de la FHD. Étant conscient de ce désastre, il va décider de brûler la vache malade et essayer de sauver tout le reste de son troupeau.

L’intrigue de l’histoire est fondée sur les actions qu’il va faire pour sauver ses bêtes. L’histoire est assez intéressante car à tout moment, Pierre peut découvrir qu’une autre de ses vaches est malade.

Il y a du suspense tout au long de ses aventures, ce qui nous entraîne à suivre le film dans son intégralité.

La musique est en accord avec le film, il y a des morceaux qui font penser durant certains moments que Pierre va apprendre une mauvaise nouvelle.

La fin du film est un petit peu décevante car on ne s’attend pas à ce qu’elle intervienne dans ces conditions et aussi vite.
2017/12/13 00:52 #97b2-4d8a-8130-fdd5425418a3
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Nous avons assisté à la diffusion du film Petit Paysan réalisé par Hubert Charuel à l’occasion du prix Jean Renoir.
J’ai apprécié ce film car l’histoire est intéressante, le déroulement du film l’est également, j’ai énormément apprécié la relation que Pierre portait pour ses vaches, de pouvoir rentrer en relation durant un petit moment dans le monde de l’élevage qui est un métier assez dur et prenant, j’ai également beaucoup aimé les scènes comiques que le film comporte comme la scène du bowling ou avec les parents par exemple.
Malheureusement je suis un peu déçu de la fin du film qui laisse trop de mystères sur le futur de « sa ferme » : va t-il vendre ? va-t-il racheter des vaches ? nous ne connaissons pas la suite de son histoire d’amour avec la boulangère ainsi que l’évolution de la bactérie qui a contaminé ses vaches ainsi que lui-même.
Le film était touchant puisqu’il montre que l’être humain est capable d’aimer des animaux comme certains aiment leur femme ou leur mari. On a pu voir dans ce film que le paysan était prêt à tout pour sauver ses vaches. Il ne voulait pas perdre tout ce qu’il avait réussi à construire.


Je recommande ce film qui nous permet à tous de découvrir plus en détail le monde de l’agriculture.

Marie Plaisant
Julien Fournié
2017/12/13 00:56 #4c50-4e50-8382-4903932d7e1f
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
«  Le Petit Paysan » réalisé par Hubert Charuel, sorti en 2017.

Pierre, un agriculteur, découvre que l'une de ces vaches est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre tout son troupeau. Par ailleurs ce film montre la passion d’un agriculteur pour son métier et pour ses animaux. En effet il donne des noms à ses vaches.

Ce film nous présente une histoire dure à regarder comme lorsqu’il doit tuer une de ses vaches touchée par une épidémie, qu’il considère comme sa famille ou lorsqu’il est obligé de tuer toutes ses vaches et son veau, qui dormait dans son salon, car la maladie s’est propagée. Cependant ils ont réussi à intégrer des scènes comiques. Il nous montre un réalisme très émouvant. Dès le début du film, cette épidémie nous fait penser à la vache folle.

On parle de paranoïa car Pierre appelle souvent sa sœur qui est vétérinaire à cause d’une épidémie en Belgique qui ravage des troupeaux de vaches. Il suit les vidéos sur un site Internet d’un agriculteur belge qui a lui-même perdu toutes ses vaches. Il parle de sa première vache infectée, de l'abattage de tout son troupeau, les rémunérations de la perte, de dépression et même de suicide.

Nous pouvons observer deux types d’agriculture : la ferme gérée par des machines ou le rapport très proche de Pierre avec ses bête. Cela est interprété de façon comique lorsqu'a son ami fermier, qui a une exploitation gérée par des machines, Pierre demande si la vache ne lui a pas envoyé un message.

La fin de ce film nous laisse en suspens car nous avons envie de savoir s’il va continuer dans le domaine de l’agriculture ou s’il se reconvertit.

Emilie Cornillat
Chloé Marteau
2017/12/13 01:00 #1bcd-40d9-ba76-23aa7a28bbdb
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Critique de Petit Paysan
Un film drôle, poignant et triste
Un film drôle, poignant et triste
Hubert Charuel revient à ses origines en beauté avec Petit Paysan !
Ce film d’Hubert Charuel sorti en 2017 est une comédie dramatique prenante et pleine de suspense digne d’un thriller !
L’intrigue semble toute simple en apparence : Pierre un éleveur de vaches laitières, ayant repris l’entreprise familiale, fait un jour appel à sa sœur vétérinaire, pour qu’elle ausculte l’une de ses 26 vaches. Il a peur qu’elle soit atteinte d’une épidémie qui commence à se répandre en France et malgré ce que va lui dire sa sœur il va s’avérer qu’il a raison.
Mais c’est finalement un film émouvant et fort : cet éleveur tient à ses vaches plus que tout, jusqu’où ira-t-il pour les sauver ?

Ce film, à travers ses musiques, ses plans et le jeu des acteurs, réussit à transmettre au spectateur de nombreuses émotions et messages importants.
Les musiques sont très bien choisies. A travers elles, on ressent le stress, le doute, l’angoisse et la peur du personnage principal. Par exemple à plusieurs reprises le bruit régulier de la machine de traite s’accélère pour s’associer au rythme cardiaque élevé de Pierre (qui chaque jour prend la température de ses vaches lors de la traite pour voir si elles n’ont pas la maladie).
Les plans permettent aussi de faire passer des émotions, par exemple les gros plans sur l’œil dilaté d’une vache ou sur ses veines gonflées, qui montrent que la vache est condamnée. Ils font aussi passer des messages : les prises de vue dans la ferme de Pierre sont rapprochées pour montrer la proximité qu’il a avec ses vaches, alors que celles prises chez son ami sont éloignées car celui-ci fait de l’élevage intensif, n’a aucun lien avec ses bêtes et a une ferme gigantesque.
Swann Arlaud qui interprète le personnage principal joue extrêmement bien et fait passer toutes les émotions que son personnages doit faire passer.

Malgré sa simplicité apparente, ce film fait passer de nombreux messages forts : Il aborde avec beaucoup d’humour les clichés faits sur les éleveurs et les agriculteurs en général. Il représente la vie d’un paysan éleveur (qui ne laisse pas la place à l’amour et aux sorties entre amis) et qui aime plus que tout son métier. Il parle aussi des petits éleveurs qui sont encore proches de leurs bêtes (Pierre donne des noms à ses vaches), qui privilégient la qualité à la quantité. Et ce contrairement aux éleveurs intensifs qui ne pensent qu’au rendement au détriment de la santé de leurs bêtes et de la qualité de leur lait (représentés dans le film par l’ami de Pierre). Pour ce dernier, ses quelques 26 vaches sont sa famille, presque des êtres humains : il les appelle les filles, leur donne des noms, tient un carnet journalier pour chacune d’elle… En insistant sur cet aspect, le réalisateur a aussi pu faire réfléchir sur les différences de traitements entre les animaux et les êtres humains en cas d’épidémie. De plus ce film évoque la difficulté d’être un petit éleveur aujourd’hui, avec le cas d’un éleveur qui a perdu toutes ses vaches et qui peine à toucher des aides et le cas de notre personnage principal que l’on pense à plusieurs reprises prêt à se donner la mort.

La fin parait précoce, au moment de l’écran noir, on ne veut pas croire que c’est terminé. On reste sur sa « fin »… ! Mais avec plus de distance par rapport au film, on remarque que tous les messages forts sont passés et que cette fin correspond exactement à ce film : surprenante, simple et efficace ! Petit Paysan est un film que l’on peut qualifier de court (1h30min) et pourtant il est complet et abouti malgré le fait qu’on n’ait pas forcément le temps de s’attacher aux vaches.

Petit Paysan est un très beau film, il est drôle et plein d’humour, mais aussi poignant et triste ! Il permet de réfléchir sur l’agriculture d’aujourd’hui. C’est un film qu’il faut voir car il apporte beaucoup sur des idées qui nous concernent tous comme l’importance d’aimer son métier pour pouvoir tenir dans les moments difficiles ou de défendre ses valeurs jusqu’au bout.

Critique réalisée par Louise Fargette, Clara Sautereau et Léa Fargette
2017/12/13 01:17 #47c6-46cd-bf73-5ccb647b8b8f
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Petit Paysan, ou un enchaînement de morts vaches

Petit Paysan est le premier film, un thriller, de Hubert Charuel, sorti en 2017. Il raconte le combat d’un « petit paysan » pour la survie de son unique troupeau autour duquel tourne le reste de sa vie.
Mais qu’est-il arrivé à ce troupeau ?
Le film raconte l’histoire d’une épidémie touchant les troupeaux de bovins, la FHD. Ce virus les affaiblit, et leur cause notamment des hémorragies au niveau du dos. Elles ont alors beaucoup de mal à respirer. Et si un animal est infecté, il contamine le reste du troupeau…
Le drame survient le jour où l’une des vaches de Pierre présente les symptômes de ce virus…
Le suspens est extrêmement bien mené : on se demande si les autres vaches vont être contaminées, ou même si les humains vont être touchés. Que va devenir Pierre s’il arrive malheur à son troupeau ? L’élevage est la seule chose qu’il a jamais sue faire… De plus, il reconnaît chacune de ses vaches et leur donne même des noms : Topaze, Verdure, etc. C’est pour cette raison qu’il va tout faire pour lutter contre la propagation du virus au sein de son troupeau… On regrettera éventuellement l’arrivée trop rapide de l’élément perturbateur (soit l’infection d’une de ses vaches), ce qui nous empêche de bien comprendre l’origine du virus… Comment est-il apparu ? Est-ce une maladie bénigne qui a muté ? Un virus volontairement créé ? Malheureusement, nous ne le saurons pas.
Cependant, le réalisateur a su mixer différents registres : ainsi, le film n’est pas tragique du début à la fin, il y a par exemple de nombreuses touches d’humour. On prendra pour exemple la scène où Pierre et sa sœur donnent des billets de voyage pour la Corse à leurs parents : leur mère s’y oppose, au départ, car elle a peur de laisser Pierre seul, tandis que leur père est enthousiaste ! … Leur mère change soudainement d’avis quand Pierre explique avec colère la vraie raison de son cadeau : il ne veut plus que sa mère s’occupe de sa vie comme s’il était encore un enfant. On pourra aussi citer les différentes scènes où le veau dort avec Pierre ou reste sur le siège passager avant de son camion.
Ce film joue beaucoup sur les cadrages. Les plans sur Pierre sont souvent rapprochés pour rappeler la petitesse de son entreprise, ou pour désigner le stress du personnage. Parallèlement, les plans concernant l’un de ses amis éleveurs sont très larges, car ce dernier possède un immense troupeau avec lequel la seule relation qu’il entretient est la surveillance informatique.
Dans la création du suspens et la conversion de ce film en un thriller, le son joue un rôle très important. Le rythme des machines de traite est tel un compte à rebours, parfois des battements de cœur. Ce rythme est toujours présent lors des moments de doute, de peur.
Pour terminer, les personnages ont tous une personnalité différente et sont très attachants… pour la plupart. Car certains, quand leurs amis tombent, n’hésitent pas à reprendre ce qui leur appartient au lieu de les aider à se relever…
Nous vous conseillons ce film de vive voix. Si vous avez l’occasion de pouvoir le voir au cinéma, ou bien de l’acheter en DVD lors de sa sortie, n’hésitez surtout pas. N’oublions pas que ce film est le premier réalisé par Hubert Charuel ; nous espérons donc que les suivants seront tout aussi bons.

Thibaut RAGUIN et Marine ROULLÉ
2017/12/13 15:19 #df67-4afb-8218-edf387921a76
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
«Petit paysan » un film touchant


Le film « petit paysan » réalisé par Hubert Charuel raconte la vie d'un agricuteur nommé Pierre incarné par Swann Arlaud. Le jeune agriculteur vit encore auprès de ses parents très envahissants et reste proche de sa sœur joué par Sara Giraudeau. Il n'a aucun rapport social en dehors de son travail et ses proches. Un jour alors qu'une de ses vaches met bas, il découvre qu'elle souffre du FHD, une maladie contagieuse et mortelle. Pour pouvoir sauver son troupeau il pourrait tout sacrifier. Alors va t-il réussir ?

Le film « petit paysan » se montre particulièrement touchant, même si l'histoire n'a pas assez de suspense car on sait dès le début du film ce qui va se dérouler. Le côté répétitif de ses journées ressort un peu trop et le réalisateur invente l'épidémie du FHD au lieu de prendre une vraie maladie comme la vache folle par exemple. L'histoire et l'amour que Pierre porte envers ces vaches en essayant par tous les moyens de sauver son troupeau, fait que l'histoire intrigue les spectateurs.

En conclusion ce film plaît ou ne plaît pas au personne mais il vaut le coup de le regarder car ça montre ce que peuvent endurer les agriculteurs.

Maeva MORVAN-LE BIHAN
Lycée Chaptal - Quimper
2017/12/13 17:32 #1207-44cb-9f8c-cfaa3ec8ba97
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Petit Paysan : un film en plusieurs teintes.


Le film Petit Paysan de Hubert Charuel montre la vie d'un éleveur laitier qui a peur de perdre son exploitation, sa vie entière. Le film parait très réaliste sur le monde agricole malheureusement parfois cruel, le personnage principal parfois brusque avec ses animaux. Il tue plusieurs de ses bêtes atteintes de la FHD pour "ne pas que les autres meurent". Le personnage révolté de Pierre n'est pas assez sentimental. La sœur vétérinaire a du mal à choisir entre protéger son frère et faire abattre le troupeau. Pierre a une vie très monotone, il ne sort pas souvent car son boulot l'obsède. On peut critiquer son caractère, qui ne donne de place qu'aux vaches dans sa vie, il ne laisse pas de place dans sa vie pour une histoire d'amour avec la boulangère. Dans le film, le vieux voisin de Pierre, vient le voir pour lui parler des vaches et nous offre une distraction par sa sympathie, il semble le personnage le plus agréable du film. Les parents et en particulier la mère très envahissante paraissent cliché de l'homme de 35 ans incapable de partir de chez ses parents, sa mère essaye même de le caser avec la boulangère. Le réalisateur, Hubert Charuel, donne au film un dernier acte troublant. Les acteurs jouent assez bien. Le film ennuie un peu vers la fin qui a du mal à arriver. Ce film a tout de même plusieurs teintes : une teinte réaliste, une teinte un peu cruelle, une teinte émouvante.



Chiron Cécile, lycée Chaptal Quimper
2017/12/14 10:41 #9687-432a-8047-96573840e7be
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Petit paysan est un film dramatique qui nous raconte l'histoire de Pierre et de sa petite exploitation : On nous montre ici tout l'amour que Pierre porte pour ses vaches, il va jusqu'à donner des noms à ces dernières . Son obsession pour son exploitation est telle qu'il en vient à en rêver , il s'agit presque d'une psychose. Pierre ne peut plus se détacher de ses vaches et devient fou rien qu'à l'idée de penser que ses vaches peuvent mourir . Le film est très émouvant, il nous garde en haleine jusqu'à la fin . Cette maladie , la FHD , rend l'atmosphère pesante malgré le fait qu'elle soit fictive . Jusqu'au moment ou l'exploitation de Pierre se fait anéantir, la mise en scène nous fait ressentir tout le vide et la détresse du personnage. On parle ici d'une personne qui rentre chez elle pour s'occuper de ses vaches plutôt que de sortir avec ses amis . Malgré cela, j'ai remarqué que la quasi totalité des personnages étaient inutile à l'intrigue , car selon moi, ils ont été sous-exploités et sous-développés dans le film. Selon moi, la caméra est bien utilisée comme par exemple lorsque la caméra fait un gros plan sur l’œil de Pierre et sur les yeux de vaches tout en étant accompagné d'un battement de cœur , cette scène est extrêmement prenante car on comprend tout le stress subi par le personnage, comme il le dit lui même: « je ne sais faire que ça de ma vie ». Il est arrivé à un tel niveau d'adoration et de stress qu'il a même eu des symptômes similaires à la FHD, alors que celle-ci ne se propage pas entre homme et vaches Même si au départ j'étais un peu sceptique , « Petit Paysan » a réussi à me transporter dans une exploitation, alors que je ne connaissais que très peu ce milieu, j'ai même réussi à m'attacher à ces vaches et à ce veau que Pierre considérait comme son fils et qu'il a vu partir sous ses yeux . Ce fût un film réellement émouvant.

Aurélien Rolin – 2de1 – Lycée Jean Moulin
2017/12/14 11:13 #2564-4307-b149-288ad4d78df9
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Le Film Petit Paysan réalisé par Hubert Charuel met en valeur l’acteur principale Swann Arlaud . Ce personnage dans le Film, se nomme Pierre, il a 30 ans et est un éleveur stressé qui a repris la ferme de ses parents et une sœur vétérinaire . Il n’a qu’une chose en tête, ce sont ses vaches et donc l’agriculture, la maladie « La FHD » qui est une maladie qui cause une hémorragie sur le dos des vaches et de fortes fièvres et qui ne perd pas de temps à faire mourir les vaches et à infecter toutes les autres. L’acteur stresse tellement car il a peur que ses vaches soient atteintes et que lui même soit contaminé. Ses parents sont très proches de lui, il habite juste à côté d’eux et son vieux voisin perd la tête et est souvent derrière lui aussi. Il aime bien ses amis mais n’est vraiment pas souvent avec eux quand ils lui demandent de sortir principalement il refuse mais quand il dit oui, il ne reste pas tard tellement il est concentré sur la ferme ainsi que sur sa vache atteinte de la maladie. L'acteur est vraiment le personnage le plus important du film , à un point que les autres personnage secondaires sont mis de côté : On ne voit plus que lui et ses vaches, on voit qu’il aime plus que tout ses vaches .

Les gros plans sur son visage montrent régulièrement certaines de ses émotions.



Mais on peut dire que c’est un très bon film avec de nombreuses actions, beaucoup d’émotions ainsi qu'un grand acteur qui fait briller ce film .

Werner przewozny – 2nde1 – lycée Jean Moulin
2017/12/14 22:53 #c4b1-46fb-97f1-69a0ecf85bda
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Un film authentique, dramatique et sanglant.

Après sa sélection au festival de Cannes et de sa sortie au grand public en 2017, "Petit Paysan", réalisé par Hubert Charuel, provoque de nombreuses réactions positives comme négatives au sein de notre classe. Dès la première scène, le personnage principal, Pierre, incarné par le talentueux acteur Swann Arlaud, nous dévoile son tempérament et sa passion : son métier d'agriculteur.
Malgré une mère particulièrement "attachiante", une boulangère amoureuse de lui, des amis fêtards, Pierre ne pense qu'à ses vaches laitières et ne pense plus à son bien être. Amoureux de son troupeau, il devient obsédé par leur santé, plus exactement sur la maladie belge, situation qui commence à agacer sa sœur, vétérinaire rural.
Hubert Charuel sait éterniser les moments fort du long métrage et prend appui sur les émotions et peut même nous faire verser une larme.
Quand Pierre comprend qu'une de ses vaches souffre de la maladie belge, il décide de l'abattre froidement pour sauver ses "bien-aimées". Une, puis deux, puis trois. Le massacre ne s'arrête plus. Le mensonge et le vol de vache ne peuvent plus perdurer. Il fait le tout pour le tout pour qu'elle puissent vivre. Mais rien à faire, son malheur se sait. Ses vaches sont condamnés, un moment tragique qui bouleverse Pierre et le public.
Le film impressionne par sa justesse et sa mise en scène. Hubert Charuel a dédié ce film aux agriculteurs qui se sont battus au début des années 2000 en Europe contre l'épidémie de la vache folle qui a touché beaucoup d'entre eux.
2017/12/15 18:04 #f19c-41bd-ab8e-7dcad32d1c80
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes

Le virus assassin

"Petit paysan", réalisé par Hubert Charuel s'inspire de son enfance;il a grandi dans la ferme de ses parents. Grâce au personnage principal Pierre, Hubert Charuel transmet la vie qu'il aurait du avoir s'il avait repris l'élevage de ses parents. Dans ce film, Pierre exerce le métier d'un agriculteur passionné par son travail et témoigne beaucoup d'affection pour ses vaches. Une malédiction va pourtant s'abattre sur les paysans en France: la maladie FHD. La suite de l'histoire, prévisible, va montrer des scènes sanglantes, en effet les vaches, les unes apres les autres vont attraper la maladie. Pierre va devoir prendre des mesures drastiques en tuant les bêtes infectées pour éviter la propagation de la pathologie. Ces images choquantes, crée un sentiment de désolation, on peut compatir à la douleur du paysan Pierre. Cette histoire parait sinistre, maussade ou encore plate avec peu de moment de joie, le film semble très répétitif. Cependant, on s'attache rapidement aux personnages et au bétail mourant. Le lien qui unit Pierre avec ses vaches amplifie le sentiment de tristesse chez les spectateurs. Lorsque le bétail doit finalement être abattu suite à la découverte de la maladie par les services vétérinaires. Pour terminer, on peut dire que ce film semble insipide, quelconque mais il pourrait plaire à un certain public grâce à son histoire touchante, de très bons acteurs et une belle mise en scène.

GAMBA Chiara, lycée Chaptal - Quimper
2017/12/15 22:31 #dbb5-440e-8669-aa3f8a3af03b
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Petit Paysan le film qui secoue.


"Petit Paysan" premier long métrage de Hubert Charvel, retrace la vie de Pierre, (Swann Arlaud) jeune agriculteur bouleversé par l'épidémie de la FHD. Sa vie tourne autour de sa ferme, sa sœur Pascale (Sara Giraudeau) vétérinaire et ses parents qui lui ont transmis l'exploitation. Dès la première scène, nous voyons comment les vaches occupent une place importante dans la vie de Pierre. Alors que les premiers cas se déclarent en France, Pierre se focalise sur ses vaches. L'épidémie révèle le drame d'un homme dévasté et prêt à tout pour sauver ses vaches. Malheureusement la FHD touche l'une d'elles et Pierre prend une décision importante et définitive pour l'avenir. L'une de ses vaches après avoir mis bas, a une forte température, Pierre inquiet harcèle sa sœur jusqu'au soir où il se rend compte que sa vache saigne du dos, elle est contaminée par la FHD. Il décide de l'abattre à coups de marteau puis la brûle dans un de ses champs. Cette scène m'a bouleversée car nous ne nous rendons pas compte à quel point une épidémie comme celle ci peut dévaster des agriculteurs. Il prend la décision de ne rien par peur de devoir abattre ses vaches. Pierre concentré sur la maladie FHD se coupe du monde, refuse de voir ses amis par peur qu'ils découvrent tout et même avoir une vie sentimentale paraît inimaginable. Il découvre la chaîne YouTube de Jamy (Bouli Lanners) un agriculteur lui aussi touché par la FHD, il explique tout ce qu'il s'est passé pour son troupeau. Pierre cherchant de l'aide va à sa rencontre.

Le sort s'acharne et touche une autre vache cette fois ci il l'abat à coup de fusil mais sa sœur, au courant de tous les coups de folies de son frère décide d'appeler les vétérinaires pour tuer son troupeau. La scène fait prendre conscience de la dure réalité et de la difficulté quotidienne des agriculteurs qui peuvent tout perdre en un instant.



Le Corre Zoé - Lycée Chaptal
2017/12/16 10:22 #4102-48fc-b8c0-188ae7ce8348
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Petit paysan : un chef d’œuvre d'émotion


Ce long métrage retrace la dramatique histoire de Pierre et ses vaches contaminées par la FHD, une maladie foudroyante et contagieuse, qui va le pousser à tout faire pour sauver son troupeau et son gagne pain. Le réalisateur Hubert Charuel a fait un très bon travail concernant le réalisme des scènes dures et violentes pour son premier film. La dureté de certaines scènes nous prend plus d'une fois à la gorge comme la scène où Pierre tue a vache à coup de masse sur la tête. Grâce à l'excellent jeu de Swann Arlaud (Pierre), on s'attache au personnage et on éprouve ses émotions. Captivé par ces bouleversements successifs, on perd toute notion du temps, ce qui ne laisse pas de place à l'ennui. Son dévouement pour ses quelques vaches à ému plus d'un spectateur. Cet homme prêt à tous les mensonges et les sacrifices pour essayer de les sauver, rend cette œuvre poignante. On devine plusieurs visions possibles de ce film. On peut voir Petit Paysan comme un long métrage de fiction inspiré de la vie, autrement comme le reflet de la vie qu'aurait pu avoir Hubert Charuel. Chaque matin Pierre se lève à l'aube et toute a journée, occupées par les différentes tâches à la ferme. Il ne trouve pas le temps de sortir ni de penser à l'amour malgré les avances de la boulangère. Pierre porte dans son cœur ses vaches et rien d'autres. Un coup de cœur absolu, impressionnant et juste qui mérite un 4 sur 5.



Pereira Clara

lycée Jean Chaptal
2017/12/16 10:58 #1433-4ed8-ba0a-4c06ce67e699
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Il n'a jamais voulu abandonné


Nous avons vu le film " Petit Paysan " de Hubert Charuel , sorti en Aout 2017.

Ce film met en avant la vie des agriculteurs mais surtout , le virus qui a touché la France dans les années 2000 , le virus FHD qui a touché de nombreux troupeaux .



Le film nous raconte la vie de Pierre , un jeune agriculteur : tout lui sourit , passionné par son métier , son troupeau . Malheureusement une des vaches attrape la maladie , à ce moment s'ensuivent la peur , le stresse , le doute.... Mais il n'a d'autre choix que de la tuer pour éviter tout risque . Mais c'est trop tard , Pierre , qui aime son troupeau, cache le problème dans sa ferme pour éviter tout souci , même jusqu'à se mettre des personnes à dos, mentir et surtout se mettre en danger .



Au début ce film ne m'emballait pas spécialement mais durant le film on se met à la place des personnages , on ressent leur stress, leur peur ...

Et malgré toute attente on se met à apprécier ce film car il renvoie beaucoup d’émotion , le scénario est très bien et les acteurs jouent leur rôle à la perfection , ils arrivent à nous transmettre leur émotion .

Les scènes les plus marquantes ont lieu quand Pierre découvre qu'une de ses vaches a le virus . Mais la scène la plus attachante a lieuquand les vétérinaires arrivent pour tuer tout le troupeau



Le seul point négatif pour ma part dans ce film a été la longueur de la fin du film



BOULOUARD Clothilde

Lycée Chaptal
2017/12/16 14:01 #a110-44b7-8552-b6d37c8f2786
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Un film bouleversant


Petit paysan réalisé par Hubert Charvel a un caractère émouvant et bouleversant. Swann Arlaud joue Pierre le personnage principal, un jeune fermier qui habite avec ses parents. Il s'occupe d'un troupeau de vaches, sa sœur vétérinaire le soigne. Le film se passe dans la ferme familiale.
Hubert Charvel interprète dans son film la vie qu'il aurait du avoir.
Le long métrage retrace le début des années 2000 où les paysans sont confrontés aux épidémies de vache folle. Le réalisateur crée de l'émotion par la relation de Pierre et ses vaches, son troupeau est tout pour lui.
Il mène une vie paisible mais un jour tout va changer une de ses vaches attrape la maladie. Pierre va faire tout les efforts possibles sans le soutien de sa famille ou de ses amis pour sauver les autres vaches.
Il passe tout son temps avec son troupeau, il n'a même plus le plaisir de sortir avec ses amis.
L'histoire continue avec des moments bouleversants. Le film est très bien réalisé, très beau film!


Tamara Jeannes Lycée Jean Chaptal
2017/12/16 19:55 #df6f-44e2-aa06-2ef4a8605031
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
"Petit paysan", le nouveau film alliant tragédie et humour :
Le long métrage "Petit paysan" d'Hubert Charuel retrace l'histoire bouleversante d'un jeune éleveur de vaches entre amour et abandon brutal.
Ce film de nature émouvante, procure un sentiment d'attachement envers les animaux, plus particulièrement le vau Biniou. Les vaches occupent une place prédominante au sein de cette histoire; celles-ci apparaissent de manière récurrente. L'éleveur Pierre entreprend de reprendre la vieille ferme familiale, ce qui s'avère plus complexe que ce qu'il avait envisagé.Ce long métrage revêt un caractère tragique étant donné qu'il démontre la difficulté du métier d'éleveur, outre l'amour passionnel entre celui-ci et ses vaches. Il peut voir du jour au lendemain son troupeau décimé par la moindre épidémie comme ici la FHD.
Au fil de la tragédie, l'histoire devient rocambolesque en raison de mensonges répétés à l'égard de sa sœur Pascale, vétérinaire, pour ne pas alerter les services sanitaires.Il commet ensuite des abattages successifs d'une manière abjecte, à l'aide d'une hache ou d'un fusil.L'histoire et de nombreuses séquences de ce film, le rendent captivant ainsi qu'une musique adaptée aux passages tel que celui où il abat ses vache et les enterre. Nous ressentons sa peur, son angoisse ainsi que sa douleur.
Au-delà de l'émotion et de l'effet dramatique, "Petit paysan" sait apporter de la gaieté afin de rendre ce long métrage moins brutal. Pour cela nous avons la fameuse boulangère du village, un peu "cruche", de laquelle sa mère veut absolument qu'il se rapproche, contre son gré.Son voisin réussit à faire rire des salles entières avec ses visites régulières et son petit côté candide.
Ce film se termine d'une façon éprouvante et très douloureuse, avec l'euthanasie de toutes les vaches par les services sanitaires, sans oublier le petit Biniou...Il reste néanmoins adapté à tout public.

Klara Corne, lycée Chaptal
2017/12/17 12:19 #b461-427e-9b6f-27280adf485c
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Petit paysan traite de la maladie de la vache folle.Le personnage principal travail dans l'ancienne ferme de ses parent. Il s'implique dans son métier, on peut même dire que sua vie tourne autour de son exploitation. Sa famille est aussi envahissante dans sa vie. La mère et le père de Pierre habite dans la ferme et sa soeur vétérinaire, elle s'occupe de ses. vaches. Le film nous montre des images dure, d'un agriculteur qui va devoir abattre deux de ses vaches, puis tout son troupeau.
Centré sur un petit public au premier abord mais tout au long du film il va agrandir sont public avec une histoire touchante et émouvante.
Pierre, le personnage principale effectue bien tous les gestes technique attendu d'un agriculteur. C'est. pour cela que le film est réaliste. Pierre a aussi bien dosé ses émotion lors des étapes difficiles de la maladie de ces vaches. Il va aussi avoir un petit comique avec la mère de Pierre qui envahie la vie de Pierre...

Aurélien Buffet Lycée Chaptal
2017/12/17 15:50 #3840-400d-b949-74344bf4b4e0
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Petit Paysan : Un drame réaliste

Un film poignant sur le vie d'un agriculteur, réalisé par Hubert Charuel fils de paysan . Le tournage dans la ferme fe ses parents , ce qui donne au film un ton très réaliste .

La première scène nous plonge dans le rêve de Pierre, celui-ci se trouve dans sa maison au milieu de ses vaches on comprend tout de suite que ses vaches l'obsèdent.

Le film commence bien par la naissance d'un petit veau mais par la suite la vie de Pierre va vite se transformer en cauchemar . L’épidémie de la FHD touche la France et va toucher le troupeau de Pierre qui tente les sauver en tuant les vaches malades dans des scènes à la fois choquantes et émouvantes.

La mère de Pierre , chez qui il habite cherche absolument à lui trouver une femme très intrusive dans sa vie rend certaines scènes comiques.

Swann Arlaud, l’interprète de Pierre , réussit à incarner parfaitement le rôle, le cadrage montre certaines scènes en gros plan et met en avant l'amour que Pierre porte à ses vaches et la tristesse de leur mort qui approche vers la fin du film . Le film plein de rebondissements laisse le suspens quand au sort des vaches et donne de l'espoir bien qu'il soit scellé des le début.


Anouk Mazéas
Lycée Chaptal



2017/12/17 20:22 #ab51-45d9-b7b4-293da1e54d5e
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Une calamité aux airs agricoles

Petit Paysan un film de Hubert Charuel nous procure l'illusion de nous trouver dans une authentique ferme. Ce long métrage possède des décors et des effets spéciaux plutôt bien réalisés qui projettent le spectateur dans l'histoire.

Pierre, le personnage principal, obnubilé par son travail, ne vit que pour ses vaches et ne s'accorde aucune sortie.
Nous nous attendions a une amourette entre la boulangère Angélique et le protagoniste. Cependant, il ne se passe absolument rien, cela aurait apporté de la gaieté et nous aurait permis d'apprécier le film. L'acteur principal ne dévoile pas assez ses sentiments. Les spectateurs auraient voulu le voir davantage gérer son exploitation.

Cette production présente beaucoup trop de scènes montrant la souffrance des vaches, dégoulinantes de sang, et meuglantes de douleur car malheureusement elles attrapent les unes après les autres le virus FHD. Le film horrifie et dégoutte !!!

Cruelles, les images insupportent, exaspèrent et assomment le public qui à force, proche de la nausée, brûle d'envie de fermer les yeux ou de partir !

Heureusement apparaît le vieil homme drôle ; voisin de Pierre, qui nous fait rire par ses interventions atypiques et inattendues. Il détend l'atmosphère infâme.

Cailleau Olivia Lycée Chaptal
2017/12/18 00:47 #2402-4b57-b7e8-88c4a252e8d1
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
"Petit Paysan": le douloureux combat perdu d'un éleveur

Petit Paysan film réalisé par Hubert Charuel, raconte le combat d'un agriculteur Pierre, incarné par l'acteur Swann Arlaud, pour sauver ses vaches victimes d'une épidémie.

La vie de Pierre se résume à ses vaches: pas de femme, pas d'enfant, pas le temps ni l'envie de voir ses amis, un entourage étouffant, excepté sa soeur vétérinaire.
Le jour où il découvre une de ses vaches contaminée, il panique à l'idée de perdre son troupeau et l'exécute en cachette.
Quand il pense le problème réglé, une autre contamination a lieu, obligeant Pierre à tuer une deuxième fois, et à voler une vache à un ami pour cacher cette nouvelle disparition.
Sa soeur vétérinaire ne peut plus garder le secret et décide de tout révéler aux services sanitaires, qui abattent tout le troupeau.

Ce film dénonce la,solitude des paysans et la peur des épidémies. L'angoisse de Pierre reste palpable tout au long du film. Il ne supporte pas l'idée de perdre ses bêtes, et se met en danger pour les sauver.
Cette histoire poignante, très réaliste, touche par sa fin si tragique et si triste.
Ce film m'a touchée, mais n'apporte finalement aucune solution à un drame très actuel.

MORISSEAUX Maïna
Lycée Chaptal
2017/12/18 10:30 #52e2-43f6-b39a-730ca7c57cfe
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
« Petit paysan », un film révélateur ?


Marquant ? Petit paysan de Hubert CHARUEL arrive sur nos écrans afin de montrer aux spectateurs la vie difficile des agriculteurs dans les années 2000. Pierre, éleveur d'une vingtaine de vaches bovines qui contractent une épidémie, la FHD, essaye de trouver de solutions afin de sauver son troupeau. Cette histoire d'attachement de notre éleveur pour ses vaches et en particulier du petit veau Bignou a-t-elle pu nous ouvrir les yeux sur leur calvaire journalier ? Pierre est prêt à tout sacrifier ; une histoire d'amour avec la boulangère, des sorties entre amis au bowling ainsi que deux vaches atteintes de la FHD qu'il va tuer afin de protéger le reste de son troupeau. Avec cette épidémie, le héros parvient à nous bouleverser avec une grande intensité. Cependant, le bémol de cette histoire est son rythme lent malgré quelques personnages humoristiques comme le père ou encore le voisin. Le drame mélancolique de cette ferme montre au lecteur la difficulté de ce métier. Être paysan est une dur tâche quotidienne , ce que nous avons tendance à oublier.







AUDREN Emma, 1ST2S1 au lycée CHAPTAL Quimper.
2017/12/18 19:07 #bcaf-4ebf-8e9e-94202ee7783e
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Petit Paysan : « L’agriculture et ses drames » 


le film de hubert Charuel «  Petit Paysan » nous montre que les petits paysans peuvent rencontrer des difficultés dans leur métier ; Les acteurs principaux s’appellent Swann Arlaud qui interprète Pierre l’agriculteur et Sara Giraudeau qui joue Pascale, sa sœur, vétérinaire du village. On connaît le dénouement de l’histoire assez rapidement. On suit le fil de la tragédie avec Pierre le paysan. Sa vie se résume à ses vaches, ses parents très présents et quelques sorties avec ses amis, la mère choisit sa petit amie .Pierre a peur que ses vaches tombent malades et cela arrive. Il ne l’admet pas et cherche à le cacher en les faisant disparaître ;



Dans la première scène on peut voir que les vaches prennent une place très importante dans la vie de Pierre, il est très attentif.



Hubert Charuel a réalisé un film sensible, les acteurs jouent bien leur rôle, ils apparaissent crédibles. Mais les actions peuvent paraître semblent trop lentes, l’histoire a du mal à démarrer. Le film montre bien l’injustice entre les fermes industrielles où les vaches représentent de la marchandise mais qui échappent à la maladie et les fermes plus petites où les paysans appellent les vaches par leur nom, y prêtent plus d’attention mais qui vont avoir la maladie. Le sort de ses vaches l’angoisse; malades, il va tout faire pour les sauver.



Ce film nous ramène à des problèmes de société comme la maladie, la contagion, les principes de précaution, les règles sanitaires strictes et les systèmes de sur production. Si une vache est déclarée atteinte d’un maladie contagieuse par le vétérinaire, tout le troupeau est tué et la ferme est mise en quarantaine. Et aucune vache ne peut y échapper car elle sont numérotées.



SIMON Léa

lycée Chaptal
2017/12/18 19:51 #ab31-4c0c-bb24-48b4bb4034de
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
" Petit paysan" : Le fermier confronté au FHD


Ce film français dramatique, "Petit paysan", réalisé par Hubert Charuel retrace la vie d'un agriculteur surnommé Pierre, représenté par Swann Arlaud. Ce jeune fermier craint de perdre son troupeaux de vaches par le virus FHD. Il nous montre son métier difficile et les choix rudes qu'il doit entreprendre malheureusement seul. Tellement obsédé par ses vaches qu'il en rêve la nuit, son comportement justifie beaucoup sa paranoïa pour cette fièvre hémorragique de tout perdre du jour au lendemain.On y trouve des passages touchants et à la fois humoristiques. Cet agriculteur prend plus soin de ses vaches que de sa propre personne (amour,vie sociale).Il a une mère envahissante qui veut contrôler sa vie contrairement au père qui joue un rôle de "papa cool" mais pas très présent dans le film. A un moment du film, on peut percevoir en gros plan le regard du fermier sur une vache qui reflète un air de nostalgie. Pierre nous dévoile sa détermination pour sauver sa ferme même s'il sait qu'il n'y a plus d'espoir. Puis vers la fin du film le décor parait sinistre et triste avec tout ces cadavres étalés sur son exploitation.



Maizeroi Maëva Lycée Chaptal

2017/12/18 19:57 #da86-4875-b9ab-fdc797db3303
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Un paysan qui vit pour ses vaches
Ce film " petit paysan" , realisé par Hubert Charuel . Nous touche car on rentre facilement dans l'histoire du paysan qui se prénomme Pierre et sa sœur Pascale qui est vétérinaire. Nous allons suivre tous leurs problèmes familiaux , la mère un peu trop présente et leurs problèmes professionnels . Pierre a repris l'ancienne ferme de ses parents ou il y avait 25 vaches laitières toutes en bonne santé en fin presque . Quand Pierre découvre le premier cas de l'épidémie en France , il se rend conte que l'une de ses vaches n'a pas un état normal alors il demande de l'aide auprès de sa sœur mais il reçoit pas l'aide ni le soutien qui l'aurais voulu voyant que sa famille ne le soutien pas il décide de combattre et de surmonter la maladie mais comment? tout au long du film il va se battre pour garder ses vaches . Pierre consacre sa vie a ses vaches , il en oublierait presque sa vie personnelle . Ce qui fait que le film a beaucoup de scènes qui se ressemblent ou même qui se répètent ce qui fait que le film devient long a la fin . Mais tout de même intéressant car il représente très bien la triste réalité qui touchait les fermes de l'époque entre 2000 et 2001 . Pour finir ce film nous montre la relation et l'attachement que les éleveurs ont envers leurs animaux ce qui a rendu le film très émouvant .



Gueguen Marie -Lycée Jean Chaptal
2017/12/18 20:38 #c772-4a03-b8a9-875fbe422acb
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
"Petit paysan" : une fresque qui résume une passion


Ce film, impressionnant, de Hubert Charuel sorti en 2017, retrace l'investissement d'un paysan dans son métier ainsi que l'importance de son bétail.



Au premier abord, on remarque une approche directe dès la première scène, du métier de Pierre, agriculteur, joué par Swann Arlaud, entouré de vaches dans sa chambre.Ceci nous fait prendre conscience déjà de son obsession pour son bétail. Sa vie, à cet homme, se résume à sa ferme,sa sœur vétérinaire ainsi que ses parents dont il a repris l'exploitation.

Chaque matin, cet agriculteur reprend son rituel jusqu'au soir. Alors qu'une épidémie en 2014 en France se déclare, l'inquiétude et la paranoïa de Pierre s'accentue. Cette maladie nommée FHD, que craignait tant Pierre, touche une de ses vaches et là: tout bascule... Sa vie, mais aussi, ceux de certains paysans sont touchés, car ils ont toujours vécu dans ce domaine,dont le discours tenu par Pierre qui s'exprime par " Moi, je ne sais rien faire d'autre, j'ai jamais rien fait d'autre" .

Ne voulant pas perdre tout son cheptel pour une vache, il décide alors d'abattre celle-ci lui même mais d'une manière assez brutale, en lui fracassant la tête. Cette scène donne aux spectateurs une vision de violence traduisant le désespoir du paysans.

Ce long-métrage nous fait part de la dureté de ce métier, puis de ses problèmes écologiques, environnementaux et sociologiques. Loin du travail, la torture morale de cette personne devient bien présente, par cette scène poignante où Pierre éprouve des démangeaisons dans le dos, jusqu'à en saigner, ce qui mène à penser, tellement que cet homme s'approprie la souffrance de cette vache, alors lui même par son inquiétude, déclenche des saignements au niveau du dos comme la maladie FHD. On peut en déduire que sa propre chair représente celle de la bête.

Dans les scènes qui suivent, Pierre, dépendant de sa mère, tellement attaché à sa ferme, n'a aucune vie sociale, ne sort jamais ou rarement avec ses amis. Il n'a pas de petite amie au grand désespoir de sa mère, ce qui nous offre à nous spectateurs, une vision différente de ce métier peu évoqué dans notre société: un travail qui engendre des sacrifices et beaucoup de temps et qui nécessite toujours une disponibilité au cas d'un éventuel incident. Et oui, ce métier n'est pas de tout repos !

Au vu de son premier rendez-vous avec la fameuse boulangère du village, celle-ci lui dit " Je m'en fous du look et que tu sois paysan aussi" cela témoigne d'un préjugé sur le fait qu'exercer le métier de paysan inclut un style et une vie différente d'un autre;puis vient conclure cette idée par cette fresque nommée "petit paysan", qui nous vient à penser que le mot péjoratif "petit ", viendrait déterminer sa considération au vue de la société.

De nos jours, nous, adultes, adolescents mais aussi enfants, recherchons énormément de renseignements sur internet, et qui peut même nous emmener dans l'adhésion à des opinions de personnes "extrémistes", comme on le constate dans la scène où Pierre suit un "youtuber" qui apporte son témoignage par rapport à la perte de son cheptel, et vient encourager chaque agriculteur à s'exprimer. Cela va surtout amplifier la peur de tout perdre.

Ce que l'on retient de ce film à la fois intéressant mais aussi tragique, c'est qu'il détient des scènes percutantes et des résonances, sur leur responsabilité au quotidien, mais aussi l'inquiétude constante de leur avenir sans leur terre. Ce métier doit se faire respecter comme n'importe quel autre métier.



Moallic Bleuenn, Lycée Chaptal
2017/12/18 21:32 #cf61-4727-a468-f8ac09d725e8
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
La tragique histoire de Pierre et son troupeau

Le long métrage d'Hubert Charuel sorti cette année. Film assez émouvant de la première à la dernière scène. Pierre, éleveur de vaches reprend la ferme de ses parents où il a vécu toute son enfance. Il vit pour ses vaches et les affectionne énormément. Malade à l'idée que celles ci semblent touchées par la pathologie du FHD, malheureusement ce qu'il craignait arrive, une de ses vaches, la mère du petit veau Biniou attrape cette maladie. La soeur de Pierre, Pascale, vétérinaire tente de le raisonner mais il devient paranoïaque. Personnage envahissant dans ce film, la mère de Pierre, toujours derrière lui tandis que son père s'efface, essaye de rapprocher son fils de la boulangère par tous les moyens. Le film touche le public et les dernières scènes restent assez cruelles. Les services sanitaires interviennent par obligation pour abattre le troupeau de Pierre. L'avis sur le film reste assez mitigé car il nous paraît réaliste et ce sujet intéresse mais peut malheureusement toucher un bon nombre d'agriculteurs en France. Les vaches représentent des êtres à part entière, Pierre nous transmet l'attachement vis-à-vis d'elles. Certaines scènes se répètent, ce qui rend le film ennuyant à certains moments.

Bernard Chloé
1ère ST2S1
Lycée Jean Chaptal
2017/12/18 22:17 #4446-41ae-a616-7d8bf17f2a9b
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
La vie de Paysan? "Meuh" oui!


Vous voyez-vous paysan? Pierre lui, se voit, se sent et vit paysan depuis qu'il a repris l'élevage de son père. Il en devient même fou, à tel point qu'il rêve de ses vaches dans sa chambre.

Avec Petit Paysan, monsieur Hubert Charvel a su nous montrer un type de vie sûrement peu exploité par les spectateurs ou peu connu.

Au moment où son réveil sonne, la réalité lui monte à la tête et le moment vient alors pour lui de se lever et d'aller dans ses bâtiments pour retrouver sa routine et les mêmes gestes du quotidien.

Pierre s'oublie dans ses vaches à croire qu'il ne vit plus que pour elles. Il en oublie ses amis également. Ce jeune homme nous touche énormément er nous attire tellement dans son univers qu'on croirait presque sentir les odeurs de la ferme.

L'histoire arrive à nous envoûter à tel point qu'on pense ressentir les émotions qu'envoie le regard des vaches et on peut même à certains moments en pleurer.

Film bien construit, acteurs très réalistes et bien dans leur nouveaux personnages!

Une seule chose à rajouter, bravo l'équipe!



Le Gléau Flavie - 1ST2S - Lycée Chaptal
2017/12/18 22:29 #ac9f-4c1d-8d63-04b9534de5a2
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
"Petit paysan", un film émouvant et bouleversant.


Pour un paysan une vie peut s'effondrer du jour au lendemain en perdant tout ce que l'on possède. Ici dans Petit paysan de Hubert Charuel, Pierre éleveur de vaches laitières doit faire face à ce drame. Alors que l'une de ses vaches demeure infectée par la maladie il ne veut pas prendre le risque de toutes les perdre. Il en vient même à en rêver la nuit. Pierre prend des risques qui pourraient paraître étonnants, mais qui n'aurait pas pris les mêmes risques pour sauver tout ce qui le tient en vie? Pierre en vient à tuer même les vaches infectées par la maladie. Mais les méthodes utilisées par Pierre peuvent choquer, car on peut voir qu'il n'hésite pas à les tuer de ses propres mains. Malgré les risques que Pierre n'a pas hésité à prendre cela n'a pas suffi et il doit se séparer de toutes ses vaches laitières.

Petit paysan, un exellent film à regarder pour nous ouvrir les yeux sur la vie des paysans car il nous décrit bien dans quelles situations vivent les paysans. Il nous montre que les paysans peuvent abandonner leur vie sociale pour leurs vaches.



Le Dréau Mélanie

Lycée Chaptal
2017/12/19 18:37 #dc98-48d8-9b9c-9c9640c18ae5
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
JUSQU'AU BOUT.




Petit Paysan, film réalisé par Hubert Charuel.

Swann Arlaud, interprète Pierre avec beaucoup d'entrain car il prend son rôle très à cœur. Hubert Charuel a voulu s'inspirer de la vie de ses parents, éleveurs de vaches laitières. Le film se passe dans leur exploitation familiale.



Le long-métrage se déroule dans la fin des années 90, début des années 2000. A cette période une crise apparaît dans toute l'Europe :la crise de la vache folle. Pierre a repris l'exploitation de vaches laitières de ses parents et s'en occupe seul. Jusqu'au jour où sa vie va basculer lorsqu'une vache attrape la maladie. Très attaché à ses vaches, il va faire tout son possible pour sauver ses vaches de la maladie. Il n'aura pas toujours de soutien du côté de sa famille, de ses amis et même de son voisin.



Pour commencer le réalisateur a fait un film très émouvant car Pierre tient beaucoup à ses vaches et fait tout ce qu'il peut pour les sauver mais malgré tous ses efforts, cela ne va pas suffire à les épargner. On le voit se démener corps et âme pour elles.



Ensuite ce long-métrage a des très beaux plans sur les vaches, la ferme, les paysages. Les plans filmés nous rapproche de Pierre et de ses galères. Les plans sur la traite de ses bêtes rendent le film prenant, bouleversant, quand les caméras se rapprochent des vaches.



C'est sur une note tragique et réaliste que se finit ce film, qui décrit bien tous les problèmes des paysans au quotidien ou dans des périodes de crises.





Margaux LE GOFF

Lycée Chaptal

2017/12/19 21:21 #c035-4e3a-a83e-8253e1f52658
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Petit paysan ; Une triste réalité.

Hubert Charuel nous envoie dans la ferme de Pierre un éleveurs de vache laitière a la fin des années 90 lors de l’épidémie de la vache folle .

Amoureux de ses bêtes il les dorlotes jusqu'au jour une l'une d'elle tombe malade. Il doit alors faire un choix, tuer sa seule vache malade et cacher le corps ou prévenir les vétérinaires et faire abattre son troupeau. Il décide de tuer sa vache et de brûler son corps mais son choix aura de lourde conséquence sur sa vie.
Puisqu'il va devoir plusieurs fois mentir comme quand sa sœur, jouer par Sarah Giraudeau, lui demande ou est passer la vache manquante. Même si il essaie tant bien que mal de continuer sa vie normalement il reste très affecté par ce qui se passe. Nous pouvons remarquer cela sur l'une des scène finale ou l'on voit Pierre dans sa baignoire infecté par la même maladie que son troupeaux.
Swann Arlaud nous émeut par son jeu et son histoire surtout au moment de la naissance du veau Bignou qui emmène une touche de douceur a ce film plutôt violent .

Tout au long de cette aventure les acteurs nous font vivre l'angoisse et la peur de certains agriculteur notamment lors de la scène de l'abattage ou l'on peut voir Pierre anéantit par la perte de son travail mais surtout de son troupeaux.

Clara Barchapt-Perrot - 1er ST2S 1 - Lycée Chaptal
2017/12/20 17:11 #af36-43bf-a346-5ac5dec1001e
Lycée Les Cordeliers, Clermont-Ferrand, académie de Clermont-Ferrand
Petit Paysan ne nous dresse pas un portrait idyllique et niais de la campagne, des animaux ou de la ferme. Hubert Charuel a voulu rendre hommage à ses parents qui possédaient une ferme que le réalisateur a choisi de ne pas reprendre.
Dans ce film Pierre, incarné par Swann Arleau irréprochable, est un jeune paysan .Pour lui son métier c’est son mode de vie, une vocation, une passion. Sa vie toute entière s’organise autour de ses bêtes et des prix qu il reçoit pour la qualité de son travail. Pourtant une maladie vient tout bouleverser et il ne peut se résoudre à se séparer de ses vaches : son métier sa fierté. On abandonne alors le film documentaire pour un véritable thriller qui suscite une vraie empathie pour ce petit paysan : on souffre avec lui, on stresse avec lui et comme lui on ne sait pas ce qui va se passer la minute qui suit .
Le travail sur la lumière est fantastique : plus Pierre devient angoissé et agressif plus la lumière douce et naturelle laisse la place à une luminosité froide, artificielle celle des grands entrepôts de l’agro business ou de stations service. Tout se dégrade l’état physique et mental de Pierre, ses relations humaines, ses vaches….
Hubert Charuel nous offre un film vrai, sincère et tellement d’actualité sur la difficulté d être un petit paysan dans une agriculture parfois inhumaine.
2017/12/21 09:13 #4775-4f3c-ab17-becada54fe33
Lycée Moulin, Montmorillon, académie de Poitiers
Pierre (Swann Arlaud) est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme. Levé à l’aube tous les matins pour la traite, il est toute la journée occupé avec ses vaches. Sans oublier les réveils en pleine nuit pour la naissance d’un veau ou le moindre bruit qui pourrait mettre en danger ses vaches.
Il a repris l’exploitation de ses parents et consacre chaque minute de son temps à son troupeau. Il ne prend même pas le temps et n’a ni l’envie de répondre aux avances de la boulangère du village. Les seules visites qu’il accepte sont celles de sa sœur Pascale (Sara Giraudeau) puisqu’elle est vétérinaire.
Mais ce dont Pierre a vraiment peur, ce sont les premiers cas d’une épidémie (la FHD) qui viennent de se déclarer en France. Par mesure de précaution des troupeaux entiers sont abattus.
Une nuit, il découvre que l’une de ses vaches est infectée, il est prêt à tout pour empêcher que l’on tue ses vaches.
Dès le début du film, on voit que le personnage principal est très attaché à ses vaches notamment avec la scène où le troupeau est dans son salon alors que ce n’était qu’un rêve.
Le film de Hubert Charuel est un film ultra réaliste (il a été tourné dans la ferme familiale) mais ce n’est pas un documentaire. C’est aussi un film à suspense où la paranoïa qui gagne peu à peu le personnage principal nous fait basculer dans un genre de thriller. Dans ce long-métrage, le réalisateur nous montre le lien entre le paysan et son mode de vie : l’un ne va pas sans l’autre : la fin de la ferme de Pierre signifierait aussi la sienne.
Le film montre aussi la réalité du monde paysan très attaché à la Terre et le mal-être qu’ils ressentent.
Le film est porté par l’interprétation de Swann Arlaud qui livre une prestation remarquable de cet agriculteur hanté par ses vaches et la crainte de les voir atteintes par la FHD. La présence de Pierre est tellement puissante que les seconds rôles sont un peu effacés ; les vaches ont toute leur importance et leur relation à Pierre est au centre du film.
Petit Paysan est un film à la fois touchant et poignant, qui sort de l’ordinaire.

Emma De Sousa, 2de1 – lycée Jean Moulin
2018/01/01 20:24 #0b4e-43c7-8d7b-96c8f6d9b101
Lycée PRO Le Corbusler, Tourcoing, académie de Lille

Oh la vache !

Une heure trente en compagnie des vaches et du monde paysan, je pensais que cela serait bien long !!!
Et finalement Hubert Charuel réussit dans son film « Petit paysan » à m’intéresser au sort dramatique des éleveurs français.
Quelques scènes viennent détendre le spectateur, pris dans l’engrenage de l’intrigue : Ce paysan va – t-il réussir à sauver son troupeau. Ces scènes qui font sourire permette de faire retomber la pression et c’est plutôt intéressant. C’est le cas par exemple de la soirée au bowling entre copains agriculteurs.
Cependant, d’autres passages m’apparaissent comme plus inutiles et ne me semblent pas apporter grand-chose à l’histoire. C’est le cas de la tentative de rencontre amoureuse avec la boulangère, ou l’excursion en Belgique. Dommage car, contre toute attente, j’ ai plutôt apprécié ce film.
Fouad Zerifi
2018/01/01 20:25 #ae5e-447c-a4ae-04e3a27ccecf
Lycée PRO Le Corbusler, Tourcoing, académie de Lille
Vous êtes vaches !!!
Franchement, je n’ai pas compris pourquoi vous avez fait figurer « Petit paysan » d’ Hubert Charuel dans la sélection. Il est bien trop éloigné de mes préoccupations et bien trop répétitif à mon gout !
Certes, la maladie imaginaire des vaches est réaliste, certes on partage la détresse et la volonté de sauver son troupeau, mais cela ne suffit pas à faire de cette séance de cinéma un moment agréable.
Decock Océane
2018/01/01 20:26 #06ba-4e25-87ee-fe342659c0d8
Lycée PRO Le Corbusler, Tourcoing, académie de Lille
Vachement bien !

« Petit Paysan » est le premier film d’ Hubert Charuel. Fils de paysan lui- même, il choisit de mettre en scène les difficultés actuelles du monde agricole. Et l’on voit très vite qu’il sait de quoi il parle.
C’est un film qui oscille entre réalisme social teinté d’humour et une histoire dramatique, terrible et parfois difficile à regarder. Ce n’était pas évident, et pourtant j’ai réussi à m’identifier au personnage. Alors bien sûr, j’aurais préféré une autre fin ; où il sauve son troupeau, se marie avec la boulangère par exemple. Mais le souhait de refléter une réalité paysanne nous laisse assez vite comprendre que l’issue sera forcément tragique et fatale.
En conclusion je conseille ce film car il nous fait découvrir une réalité proche de chez nous et pourtant insoupçonné par la majorité des jeunes de ma génération
Termoul Sara
2018/01/08 11:21 #f05b-4953-9396-9c8e594a83d6
Lycée Le Mans Sud, Le mans, académie de Nantes
L'angoisse dans une ferme

Hubert Charuel, jeune réalisateur issu d'une famille d'agriculteurs nous emmène dans un nouvel univers : le milieu rural.
Petit paysan, sorti en 2017 avec Swann Arlaud et Sara Giraudeau, est un drame français d'une heure et demie qui raconte la descente aux enfers d'un agriculteur, Pierre. Dans le rôle de Pierre , nous découvrons un Swann Arlaud complètement transcendé et une autre facette de l'agriculture.
L'histoire nous explique que Pierre la trentaine, repreneur de la ferme familiale et épaulé de sa soeur vétérinaire (Sara Giraudeau) est complètement terrorisé par le virus belge, la FHD, qui contamine les bovins et commence à s'installer en France. Le sort réservé aux fermes contaminées est sans pitié, c'est l'abattage de toutes les vaches du troupeau.
Le film nous transporte dans un thriller angoissant et étouffant.
Les scènes sont d'une réalité si belle que le spectateur est imprégné de toutes les émotions. La lumière a une très grande place car passer d'une lumière naturelle à une lumière artificielle n'est pas donnée à tout le monde. Enfin, le scénario est magnifiquement bien organisé, il commence à la manière d'un documentaire régionaliste et se termine à la façon d'un thriller mental.
Petit paysan est vraiment un film à aller voir malgré quelques clichés, quelques moments de flottement et une scène finale qui nous laisse un peu sur notre faim.

Briou Maïwen 206 Lycée Le Mans Sud
2018/01/10 17:12 #8984-4850-971f-602ad63b32f6
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
J'ai enfin réussi à décrocher une interview avec Verdure, la célèbre vache ! C'était la première fois que j’allais la rencontrer et j'étais plutôt nerveuse. Lorsqu'elle est entrée dans la salle où je me tenais, j'en ai été tout émue. Elle était pressée parce qu'elle devait passer à la traite. Elle m'a donc demandé de me dépêcher.
« Bonjour », ai-je dit, « avant de commencer, mes lecteurs et moi-même aimerions vous remercier de vous être déplacé malgré votre emploi du temps chargé. Notre première question est : qu'avez-vous pensé du drame français Petit paysan dans lequel vous avez joué ? Pour ma part, je l'ai trouvé vraiment poignant. »
Elle s'est mise à l'aise, a réfléchi et dit finalement : « je trouve que c'est un film très touchant, troublant, qui reflète la dure réalité du métier de fermier. En effet, à travers des images de très bonne qualité, nous avons pu observer la vie d'un paysan changer à tout jamais. Pour cela, le réalisateur Hubert Charuel a inventé une maladie qu'il nomme FHD, inspirée de la maladie de la vache folle qui a détruit de nombreux troupeaux et qui nous hante toujours. Durant le tournage, j'ai dû incarner le rôle d'un des bovins du troupeau. C'était vraiment difficile d'accepter que l'on meure toutes de cette maladie. Swann Arlaud, qui tient le rôle du personnage principal, s'est particulièrement investi dans l'appropriation de son rôle. Il a travaillé auprès de véritables fermiers pour apprendre les gestes du métier. Ce qui m'a le plus marqué chez lui, c'étaient les expressions de son visage : elles reflétaient très bien les émotions d'un fermier désespéré. Les autres acteurs n'étaient pas non plus tous des professionnels. Pour certains, il s'agissait des proches du réalisateur comme ses parents ou amis.
Hubert Charuel a glissé dans le film plusieurs dénonciations de la vision négative que les gens ont envers les agriculteurs et je trouve que c'est une très bonne idée. Le film permet de prendre conscience que sans leur métier, des hommes peuvent se retrouver à la rue ne sachant quoi faire d'autre. D'ailleurs, Pierre, le personnage principal le dit clairement dans une scène importante du film : « je ne sais rien faire d'autre, je n'ai jamais rien fait d'autre. »
J'ajoutai alors « D'accord, voici d'autres questions en vrac : je trouve qu'il manque des détails dans la fin du film : que devient Pierre ? Et les proches, que pensent-ils de ce drame ? Quelle était la maladie qu'a finalement attrapée Pierre ? Qu'en pensez-vous ? »
«  Je pense qu'Hubert Charuel n'a pas donné de détails sur ce sujet parce que ce n'était pas la chose la plus importante. De plus, cela laisse libre d'imaginer la suite. Et si vous observez bien les images, les plans du réalisateur nous donnent quelques indices. »
« J'ai terminé. Merci d'être venue et d'avoir répondu à toutes nos questions. J'ai vraiment été heureuse de vous avoir rencontrée et si j'ai un conseil à vous donner, lecteurs, après cette interview, c'est d'aller voir ce film bouleversant. - Naeva CARPENTER
2018/01/10 17:13 #32e0-4381-beeb-a24f6fd619f8
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
De nos jours, il y a beaucoup d'éleveurs, fermiers ou paysans dévoués à leur métier, mais peu d'entre eux finissent par en perdre les pédales comme Pierre dans Petit paysan.
Ce film a beau paraître ennuyeux au premier abord, il est très émouvant, vrai et beau. Il nous offre de belles images et de beaux paysages des champs et de la campagne. L'histoire de ce troupeau de vaches contaminé par un virus qui fait évidemment penser à la vache folle, et du paysan qui essaie désespérément de sauver son troupeau jusqu'à en être contaminé à son tour, est juste étonnante. Elle nous permet d'imaginer l'attachement qu'un éleveur peut avoir envers son troupeau jusqu'à devenir paranoïaque à l'idée de le voir disparaître. Cela donne une touche très authentique au film.
Je donnerai une très bonne note à ce film car il est juste magnifique, quoique avec une touche légèrement ennuyeuse, ce qui ne m'empêche pas de conseiller ce film à tous ceux qui aiment les histoires émouvantes et touchantes. Aniela MYSLIWIEC
2018/01/10 17:14 #897d-480a-ba2d-401cb15cda05
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Pour Pierre (interprété par Swann Arlaud), la vie est rythmée par son travail d'éleveur de vaches laitières, vaches auxquelles il consacre sa vie au point de se lever à l'aube pour les nourrir, se lever en pleine nuit pour l'accouchement d'une de ses bêtes et mettre sa vie sociale de côté. Constamment sous pression à cause de ses parents et de sa paranoïa engendrée par la « maladie belge » qui touche de plus en plus d'élevages bovins, il n'a plus le temps ni l'envie de répondre aux avances de la boulangère et aux invitations de ses amis malgré l'insistance de sa mère. La vie ne lui appartient plus. Et quelle est sa frayeur quand il découvre sur l'une de ses bêtes les symptômes de la maladie belge ! S'ensuit une véritable descente aux enfers pour notre « petit paysan » ; son sentiment d'impuissance le pousse à tuer de ses mains les vaches touchées par la maladie, voler un animal à un de ses amis, mentir à sa sœur vétérinaire comme aux autorités, et à risquer la prison pour sauver le plus de vaches possibles jusqu'à lui-même en attraper la maladie. Le tout, malheureusement, sans succès. C'est une histoire émouvante, parfois angoissante, parfois réaliste à la limite du documentaire que nous propose Hubert Charuel à travers son œuvre, nous présentant la maladie et la tragédie qui s'abat sur notre petit éleveur comme une libération. Anaïs CLAVE
2018/01/10 17:15 #22fe-4a9a-b3ca-a32144121c26
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Que se passerait-il si un éleveur perdait une à une les éléments principaux de sa vie, les vaches ?
C'est dans le film réalisé par Hubert Charuel qu vous aurez votre réponse. Le personnage principal nommé Pierre, joué par Swann Arlaud, est éleveur de vaches laitières et sa vie ne tourne qu'autour de son travail. C'est alors qu'une épidémie commence à se propager en France. Pierre n'en dort plus, trop préoccupé à l'idée de perdre ses bêtes. Découvrant que l'une d'elles a été infectée et pour éviter qu'on tue le reste de son troupeau, Pierre est prêt à tout, même au mensonge.
Hubert Charuel, fils d'éleveur, réaliser donc un film sur un sujet qu'il connaît particulièrement bien : la ferme. Son long métrage est quasiment un parfait documentaire dans lequel on peut voir la traite des vaches ou l'accouchement d'un veau. - Maina SUAREZ
2018/01/10 17:16 #8fb8-4d81-a108-101566812974
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Le petit paysan est un film touchant d'Hubert Charuel où l'on est entraîné dès les premières minutes. Le spectateur s'imprègne très facilement de l'univers à part dans lequel les personnages vont évoluer comme dans une bulle : celui de la ferme. Pierre, la trentaine, est un paysan dont la vie tourne autour de ses vaches, atteintes d'une maladie incurable dont la cause est inconnue, représentant ainsi parfaitement l'amour d'un éleveur pour ses animaux qui occupent une grande partie de sa vie. Ils constituent même son entourage car, s'il possède des amis, ils n'apparaissent pas comme sa priorité.
Swann Arlaud, qui interprète Pierre, nous communique émotion après émotion : la tristesse comme la peur nous embarquent grâce à cet acteur qui a parfaitement investi son rôle et qui est épatant de réalisme.
Au-delà d'une histoire éprouvante, Hubert Charuel nous propose une vraie vision de la ferme avec une véritable façon de faire. Tout est montré dans un réalisme saisissant, nous faisant ressentir la volonté de faire découvrir le fonctionnement réel de la ferme, en allant plus loin que les clichés habituels exposés par les films utilisant des vaches, souvent comme arrière-plan et non comme véritable sujet.
Malheureusement, ce sujet n'attire pas tous les publics ce qui est dommage car il est très intéressant.
Un film dramatique donc, qui sait parfaitement aussi marier humour et action, et nous maintenant captivés du début à la fin. On pourrait penser que certaines scènes peuvent être trop brutes pour les personnes trop sensibles puisque le héros va jusqu'à tuer une de ses vaches pour sauver les autres. Cependant, tout ceci n'est que suggéré.
La fin très dure nous secoue mais elle est nécessaire afin que le film garde sa crédibilité. La subjectivité du dernier plan qui met en scène Pierre marchant vers l'horizon après avoir fait ce qui semble être ses adieux à l'univers dans lequel il vivait, nous permet d'imaginer une suite de sa vie. On le sait marqué par des épreuves parcourues pendant le film, mais on le voit avancer et on ne peut qu'imaginer qu'une fin meilleure l'attend ailleurs. - Alice VILLANUEVA
2018/01/10 17:16 #e575-4d9d-9965-502f8f98615c
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Petit Paysan est un long métrage d'Hubert Charuel. Il retranscrit le drame de la vie d'un paysan nommé Pierre parfaitement incarné par Swann Arlaud. Pierre contacte sa sœur vétérinaire pour examiner une vache (Topaze) qui semble avoir un comportement étrange. Est-ce le début d'une épidémie ou rien d'inquiétant ? De cet évéement débute une tragédie qui mène vers le quasi effondrement de la vie de Pierre qui n'a rien fait d'autre qu'élever ses vaches jusqu'à présent.
Hubert Charuel est un enfant du milieu agricole. Il investit la ferme de son enfance à Droyes pour ce long métrage qui lui tient à cœur, et ira jusqu'à faire jouer ses parents, son grand-père et ses amis dans le film. En effet, ayant entendu autrefois que sa mère se suiciderait si elle n'avait plus ses vaches au moment de l'épidémie de la vache folle, il a imaginé une histoire plus que réaliste à partir de cette phrase marquante. Néanmoins, la maladie qu'il met en scène doit être visible à l'écran. Il opte donc pour une maladie imaginaire dont les symptômes sont des « fièvres hémorragiques ». Ce jonglage entre réel et irréel peut s'avérer risqué, mais c'est un pari relevé haut-la-main car les émotions fortes sont passées.
Les plans longs et silencieux sont nombreux quoique justifiés pour arriver à se mettre dans la peau du personnage. Comme noue pouvons le constater, les métiers des milieux ruraux sont de plus en plus rares, et cet oubli associé aux réformes actuelles rendent le sujet plus qu'important.
Par ailleurs ce long métrage montre sans censure le vaste milieu qu'est l'élevage. L'acteur Swann Arlaud a d'ailleurs dû côtoyer ce milieu pendant quelques semaines afin de parvenir à reproduire des gestes précis comme lors de l'accouchement d'un veau au début du film. Grâce à cela, on perçoit davantage la sincérité de son jeu d'acteur, ainsi que la cause défendue.
Pour conclure, Petit Paysan, du nom international Bloody Milk reste un drame français apprécié du public ; il a d'ailleurs fait partie de la sélection du festival de Cannes 2017 et nommé au prix de la Caméra d'or. Il représente avec justesse l'horrible réalité des paysans face à la maladie de leurs animaux et nous donne des émotions fortes, réalistes et, encore un fois, époustouflantes de sincérité. Le dernier plan où Pierre part nous laisse sans voix, et on se prend à espérer pour lui un avenir meilleur. De se demander quels seraient les choix que l'on aurait fait à sa place, c'est selon moi le signe que le film est réussi et que la volonté du réalisateur a fait mouche. - Emma BELLOC
2018/01/11 18:08 #d205-4389-863f-144bd2e23c3c
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Un film très émouvant qui raconte bien la réalité du monde agricole !


Ce long métrage réalisé par Hubert Charuel un jeune cinéaste français, fils d’éleveur, raconte la vie d'un jeune paysan, Pierre, incarné par Swann Arlaud. Il joue magnifiquement bien le rôle d'un éleveur qui ne vit que pour ses vaches jusqu'au jour où l'une d'elles se trouve contaminé par une certaine maladie, la FHD. A ce moment, où il découvre sa vache recouverte de sang, meuglant de souffrance sous non yeux, il décide de l'abattre avec une violence qui rend la scène de plus en plus dure.
Il se trouve alors face à un dilemme, tuer tout son troupeau dans la légalité ou prendre le risque de tuer toute ses vaches contaminer dans l’illégalité ?
Malgré des scènes rudes ce film reste touchant avec des moments de complicité entre le petit veau et Pierre. Comme on peut le voir dans le film il devient presque « amoureux » de ses vaches qui représentent toute sa vie, alors, lorsqu'on ne sait exercer qu'un métier, le personnage nos émeut car il fait tout pour sauver ses bêtes et ne pas finir avec une ferme vide. Pierre a un gros caractère et préfère rester seule dan sa ferme et dans ses problèmes au plus grand regret de sa mère, très envahissante, qui cherche même a lui trouver une femme, et des amis qui souhaiteraient passer une peu plus de temps avec lui !
Un sens de l'amitié particulier d’ailleurs avec une « ami » qui après avoir découvert qu'il perdait toutes ses vaches, lui propose de lui racheter ses terrain sans scrupule.
Dans ce film certains personnages comme le voisin collant et curieux ou le
« youtubeur »belge donne une note humoristique et un peu de gaieté à tous ses événements malheureux.



Clara CAURANT
Lycée Chaptal QUIMPER
1ST2S
2018/01/11 18:10 #5d0c-43bc-8ddc-c4f7cd0d7f47
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Un problème de santé publique marquant et sanglant
 
         Le film « Petit paysan » d’Hubert Charuel, nous raconte la vie dure d’agriculteur, un métier éprouvant, avec une concurrence qui recule devant rien. Pourtant Swann Arlaud qui joue le rôle de Pierre, ce paysans attachant n’en n’aime pas moins son travail, amoureux de sa profession et de ses vaches, un peu moins de sa mère intrusive. Pierre refuse de croire en la fatalité de son troupeau condamné par la FHD (maladie belge).
         Pour mettre en évidence cet amour et ces gestes tendres de l’agriculteur envers ses bêtes, le réalisateur fait le choix de gros plans et de plans séquences pour ne garder que l’essentiel. Mais il va aussi choquer avec des scènes fortes, comme dans la scène où Pierre décide sous le coup de la colère et du désespoir de régler lui-même le problème, une scène choquante, sanglante qui fait réagir. Un film dur, qui parle d’une réalité tout aussi violente. Le réalisateur arrive à nous émouvoir, nous faire rire, éveiller notre curiosité dés la première scène, et tout aussi bien à nous choquer, voici un long métrage qui nous laisse sans voix ainsi qui nous fait réfléchir. Une question s’impose à la fin : et toi qu’est-ce que tu aurais fait à sa place ?

Anaëlle Louarn, Lycée Chaptal
2018/01/11 18:11 #9efc-47bf-b556-7c00c68aeb47
Lycée Chaptal, Quimper, académie de Rennes
Bloody Milk



Le film «Petit Paysan», un film français, réalisé par Hubert Charuel, sorti en 2017 décrit l'évolution du monde agricole au travers de la vie de Pierre, la trentaine et éleveur de vache laitière.
Un jour il découvre que l'une de ses bêtes, infectée par l'épidémie qui se propage en France. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches et se bat pou les sauver.
Le film aborde divers problématiques comme la mécanisation de la ferme voisine, les relations amoureuses, le risque de l'épidémie qui menace l'équilibre économique déjà précaire.
On peut tout de même souligner la note d'humour avec d'entrée la présence des vaches dans la maison. Puis le côté plus sordide quand Pierre, prêt à tromper tout le monde, même les êtres chers pour sauver ses vaches.
Il n'en reste pas moins que ce film touchant, nous rend plus d'une fois choqué avec des moments intenses .
Ce film peut s'adresser aux enfants pour la ferme et les passionnés mais surtout pour les adultes afin de les sensibiliser et de leur faire comprendre la morale de l'histoire.


Maëlina Rigaudie, lycée Chaptal
2018/01/13 07:01 #3807-400a-a32f-1bd22159a83a
Lycée de l'Hautil, Jouy le Moutier, académie de Versailles
Ce film nous présente le décor naturel et réaliste d'un éleveur à la campagne. Les plans sont comparables à ceux d'un documentaire (les plans d'ensemble sur le troupeau, la traite des vaches...). Au début du film, l’atmosphère est calme et reposante, tout est calme, la vie tranquille, les couleurs vives et lumineuses. On suit le quotidien de Pierre qui visiblement aime énormément son travail et ses vaches. Nous n'allons pas mentir, le début nous semblait plutôt ennuyeux.

Mais après l'arrivée de l'élément perturbateur (la maladie), Hubert Charuel captive le spectateur en parvenant à rendre l’atmosphère stressante et angoissante. Au niveau du cadrage, nous avons des gros plans sur le visage de l’éleveur et d'une vache, on ressent l'inquiétude de Pierre, elle finit même par peser sur le spectateur. L'éleveur tue une de ses vaches malade mais ne le signale pas. L’atmosphère devient alors de plus en plus sombre. On a ainsi l'impression que l'histoire se répète encore et encore avec l'abattage de la deuxième vache. Pierre ne peut plus cacher la vérité ni sauver ses vaches. L'éleveur apparaît de plus en plus seul, sans ses vaches qu'il considère comme sa famille. L'ambiance chaleureuse disparaît peu à peu et les couleurs se refroidissent et s'assombrissent au fur et à mesure que le malheur s'installe.

A la fin; la totalité du troupeau est abattu et le spectateur ressent la tristesse de Pierre. Pour autant, le spectateur reste sur sa faim car on ne sait pas ce que l’éleveur devient à la suite de cette tragédie.



Mélanie, Caroline, Mathilde, Loriane
2018/01/16 18:35 #a273-4789-b5db-7eb2a939dc1b
Lycée de l'Hautil, Jouy le Moutier, académie de Versailles
Mon avis sur ce film est assez mitigé, même s'il y a beaucoup de points négatifs, il y a tout de même des choses que j'ai appréciées dans ce film.
Tout d'abord, je n'ai pas trop aimé l'histoire. En effet, je n'ai pas l'habitude de regarder ce genre de film, je regarde généralement des films d'action. Mais malgré tout, j'ai trouvé que le sujet était bien choisi car il explique bien la réalité sur les conditions de travail des agriculteurs. Par contre, j'ai trouvé certaines scènes trop détaillées, ce qui les rendaient longues alors qu'elles ne représentaient pas des éléments majeurs dans le récit. J'ai eu l'impression que le réalisateur avait mis beaucoup de temps avant de lancer l'intrigue proprement dite.

Ensuite, j'ai trouvé que les rôles de Pierre et de sa soeur étaient bien joués. Celui du personnage principal n'était pas forcément facile et l'acteur a su s'adapter au personnage. On voyait bien qu'il était attaché à ses vaches. Par contre, j'ai trouvé que certains personnages secondaires n'avaient pas vraiment d'influence dans l'histoire tels que la boulangère ou la mère de Pierre, ce qui les rendait un peu inutiles. Le réalisateur qui a tourné dans la ferme de ses parents a fait tourner des professionnels et des non-professionnels (sa famille) car il voulait rendre hommage au travail de ses parents. C'est un bel hommage et j'ai trouvé que c'était une très bonne idée mais de ce fait, on voyait un contraste entre les professionnels et non-professionnels quand ils jouaient. J'ai trouvé que les plans étaient très bien faits, cela reflétait bien la réalité et les nombreux gros plans nous permettaient de mieux ressentir les sentiments et de voir en détail les animaux.

La fin du film m'a un peu déçue. Je pensais que Pierre allait réussir à sauver ses vaches et trouver une solution, mais finalement rien de tout cela ne s'est produit, ce qui a rendu le film assez imprévisible. De plus, nous n'avons pas d'explications réelles sur la maladie de Pierre (les tâches sur son dos). Nous sommes donc obligés de déduire des choses par nous mêmes, sans être sûrs de la vérité. La fin était donc ouverte et laissait le spectateur imaginer ce qu'il voulait.



Cyrine
2018/02/15 19:22 #a720-4a49-9bb0-bce867465658
Lycée Ferry, Cannes, académie de Nice
Petit Paysan est un film de Hubert Charuel. C’ est un film dramatique qui traite des difficultés rencontrées par les éleveurs bovins dans les années 90 (crise de la vache folle). Dans le film la maladie est remaniée de sorte à avoir des symptômes physiques très visibles (hémorragies au niveau du dos).

Notre avis sur le film est plutôt nuancé. Nous voyons deux points positifs majeurs : la réalisation technique et l’aspect réaliste et deux points négatifs majeurs : le manque d’éléments scénaristiques et de rebondissements.
Ce film a une bonne réalisation technique. On peut le voir grâce aux mises en lumière , aux décors , aux costumes , au cadrage ou encore aux sons. Ces différents éléments nous plongent dans le film et en augmentent le réalisme. L’aspect réaliste du film est le deuxième point positif. Le bon jeu d’acteur nous permet de nous attacher aux personnages. Les plans plutôt longs nous font ressentir leurs émotions. Le film manque cependant d’éléments scénaristiques. Cela le rend parfois monotone et nous détache du scénario. Aussi , le manque de rebondissements gâche le suspens puisque l’on se doute du dénouement final du film.

Pour résumer le film traite d’un sujet qui mérite d’être abordé mais manque d’énergie. Nous vous conseillons quand même d’aller le voir pour prendre conscience de la vie des éleveurs bovins.
GOSSELIN Maxime
PAGES Florian
2018/02/15 19:26 #b1f8-47d1-ba71-d0c5a1dcbf07
Lycée Ferry, Cannes, académie de Nice
Petit paysan est un film de Hubert Charuel. Ce film raconte l'histoire d'un jeune fermier qui consacre tout son temps à son troupeau de vache, à qui il donne énormément d'amour. Cependant le fermier devient complètement paranoïaque lorsque les premiers cas d'une épidémie touche les vaches en France. Des troupeaux de vaches sont tués par mesures de précautions. Lorsqu'une de ses vaches est contaminée, nous pouvons assister donc à l'impuissance et à la détresse du protagoniste, qui, pris de panique, tue sa vache. Par peur de perdre son troupeau, il devient malhonnête et ment à ses proches.

Dans le film cette épidémie nous rappelle évidemment l'épidémie de 1986, la vache folle. A cette époque Charuel était un enfant. Ses parents étaient paysans dans la ferme où a été tourné le film. Le réalisateur fait part dans une interview, que c'était la panique générale lors de cette épidémie, parce que personne ne savait d'où venait l'épidémie et surtout comment l'arrêter sans tuer les troupeaux. Et nous pouvons ressentir toute cette panique, cette détresse et cette impuissance dans le personnage principal.
Le jeu d'acteur est juste incroyable, l'émotion est palpable ! De plus l'assemblage de la musique avec les plans était magique ! L'une des meilleures scènes du film, se déroule lorsque le protagoniste se dirige d'un pas déterminé vers la salle de traite, et que son regard croise celui d'une vache infectée. La musique a été très bien choisie pour cette action et puis le choix de faire un gros plan sur l’œil de l'acteur puis sur l’œil de la vache, donnait vraiment du suspense à la scène par rapport à ce qu'il avait l'intention de faire cette fois-ci.

Tout ça pour dire, que Petit paysan, est un grand film, qui nous fait ressentir beaucoup d'émotions : la joie, la compassion, l’inquiétude, la tristesse... De plus, c'est un film intéressant par sa conception mais aussi par l'histoire que le réalisateur partage avec nous.
Qu'est ce que vous attendez pour aller le voir ?

Marine Serra
2018/02/15 19:29 #57b0-42f4-ab27-d6d5857bd5b4
Lycée Ferry, Cannes, académie de Nice
L’œuvre «Petit Paysan » réalisé par Hubert Charuel, sortie en 2017, nous plonge dans la vie d’un éleveur de vaches,qui vit en France et qui s’inquiète du comportement anormal de l’une d’entre elles. Il s’avère que c’est la maladie FHD qui a été créée par le réalisateur qui s’inspire de plusieurs maladies.

Nous avons bien aimé le film, surtout le moment où l’éleveur se résout à mettre fin lui-même à la vie d’un veau, après avoir nié le problème, nous avons compati avec le personnage principal. L’acteur nous a bien communiqué sa détresse, son sentiment d’impuissance face aux condamnations de ses animaux et c’est ce qui nous a beaucoup sensibilisée.

Ensuite, cela nous a touchées quand nous avons vu des vaches se faire abattre à cause de cette maladie incurable car il n’existe pas d’antidote. Nous avons particulièrement trouvé le film très réaliste, grâce aux bruitages et à la lumière naturelle. Après avoir vu le film, nous avons ressenti un sentiment d’injustice pour le paysan car nous avons remarqué qu’il mettait toute sa vie dans son métier et que sans son travail, il ne sait rien faire d’autre. Ce film nous montre la difficulté du métier et l’oubli des paysans dans la société.
Nous vous conseillons de regarder ce film si vous aimez les films tragiques et réalistes.

Negrier/Bourzaine
2018/02/27 16:08 #a2e9-4fa6-8f26-0c457e61e9eb
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Petit paysan est le premier long métrage de Hubert Charuel réalisé en 2017. Ce film met en vedette les acteurs Swann Arlaud dans le rôle principal et Sara Giraudeau l'accompagne dans le rôle de sa sœur vétérinaire. Les deux acteurs rentrent parfaitement dans leurs rôles, Arlaud dans le rôle du paysan complètement paranoïaque qui est persuadé que ses vaches contractent la maladie belge dès qu'elles n'ont pas toutes leurs forces, tandis que Giraudeau dans le rôle du vétérinaire est convaincue que son frère est insensé. La vue de vidéos d'éleveurs ayant perdu leurs troupeaux à cause de cette maladie mystérieuse inonde l'historique de l'éleveur.

Pierre est un éleveur de vaches laitières. Le film commence dans sa maison, celui-ci se réveille et toutes ses vaches sont présentes à l'intérieur. Sauf que ceci n'était qu'un rêve révélant un peu la folie ou, à tout le moins, l'obsession du personnage . Mais ainsi nous constatons l'importance des vaches dès cette première scène. Les vaches ont droit à des plans rapprochés de leurs têtes comme avec des acteurs humains, on peut dire qu'elles font pleinement partie du casting. La vache est le centre d'attention du film, tout tourne autour des vaches, de la naissance d'un veau à la mort de tout un troupeau.

Certaines parties du film semblent tournées en conditions réelles et cela procure à l'oeuvre une dimension à la fois artistique et documentaire comme par exemple quand le vétérinaire fait des échographies au vaches et met la sonde et son bras dans leur vagin. D'autres séquences du film sont en revanche plus dures à supporter pour certains spectateurs : cadavres de vaches malmenés, de quoi créer un certain malaise chez le spectateur qui en vient à se demander si de vrais cadavres de vaches ont été pris pour ces scènes ou si ce sont seulement de faux bovins. La folie de Pierre (le paysan) est parfois déroutante notamment quand nous le voyons assassiner ses vaches de sang froid une par une et qu'il s'enquiert de méthodes peu convenables pour cacher ses délits pouvant le conduire en prison.

Le long métrage a eu quatre nominations dont une au festival de Cannes.

Rodolphe Jardin (1ere L) histoire des arts
2018/02/27 16:11 #a4c5-4e5a-be83-7d3701052615
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Petit paysan

Pierre (Swann Arlaud) est un jeune agriculteur qui élève des vaches laitières. Il vit avec ses deux parents dont il a repris l’exploitation. Partout on entend qu’une maladie qui touche les vaches a été découverte dans une exploitation belge similaire à celle de Pierre.
Soucieux de la santé de ses vaches, il décide d’appeler sa sœur (Sara Giraudeau) qui est vétérinaire afin qu’elle vérifie l’état du troupeau. Sa sœur examine les bovins bien qu’elle pense que son frère soit paranoïaque ; ainsi, pour que Pierre cesse de la harceler, elle décide de contacter les services sanitaires afin qu’un contrôle soit effectué.
Pendant la nuit qui précède le contrôle, Pierre découvre sur le dos d’une vache qui peine à se lever des traces de sang, ces traces sont les symptômes de la maladie tant redoutée. Paniqué et de peur d’une contamination de tout le troupeau, Pierre décide de l’abattre.
Le lendemain le contrôle a lieu, aucune anomalie n'est relevée par les autorités sanitaires. Malheureusement pour Pierre, sa sœur se rend compte qu’il ne s’agit pas de la même vache, très vite elle comprend et demande des explications à son frère, au même moment leurs parents le contactent car ils ont relevé le fait qu’il manquait une vache.
Pierre n’est pas au bout de ses peines, il espère qu’il s’agissait de la seule vache contaminée mais il souhaite également que personne ne comprenne ce qui s’est passé cette nuit.
Pour connaître les acteurs principaux de ce film il suffit de regarder l’affiche où l’on voit Swann Arlaud entouré des vaches : tout comme de vrais acteurs, les animaux ont droit à leurs scènes où l’on comprend la proximité et l’amour que l’agriculteur a pour ses vaches. Par exemple, au début du film, on voit un rêve de Pierre où toutes ses vaches sont dans la maison et après s’être levé ce dernier cherche à rejoindre la cuisine en se faufilant au milieu du troupeau. Personnellement, j’interprète la présence des vaches dans la maison comme un signe d’amour qu’a l’agriculteur à leur égard, et le fait qu’il peine à se glisser entre ces imposants bovins me fait penser que l’élevage de Pierre prend énormément de place dans sa vie personnelle car il sort très peu et n’est pas en couple.
Selon moi ce film reflète bien l’amour qu’un agriculteur peut avoir pour son cheptel et ce grâce à la proximité instaurée par le réalisateur qu’est Hubert Charuel entre l’homme et l’animal. Le très bon jeu d’acteur qui nous est proposé nous aide à cette immersion dans ce monde rural qui peut s’avérer très rude mais également très humain.

Thomas Leconte 1ere ES 1 histoire des arts
Lycée Fresnel CAEN
2018/02/27 16:16 #8e47-4dbf-9d27-b2c6b22733d8
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Un film à l'image de son titre !

Petit paysan est un film dramatique en couleur, français d'Hubert Charuel réalisé en 2017 avec pour acteur principal Swann Arlaud dans le rôle de Pierre : le paysan ainsi que plusieurs autres acteurs tel que Sarah Girardeau, Pascale la sœur de Pierre, Isabelle Candelier et Jean-Paul Charuel qui interprètent les parents.

L'histoire se déroule à l'époque actuelle, Pierre est un paysan qui possède une ferme et un troupeau de vaches. Il vit chez ses parents et a une sœur vétérinaire très présente à ses côtés. Un jour, le paysan se rend compte qu'une de ses vaches ne bouge plus et reste immobilisée. Il s'aperçoit rapidement qu'elle a une maladie très grave qui l'oblige par la suite à la tuer pour éviter la propagation. Il dissimule cette histoire à son entourage sauf à sa sœur qui, elle, lui conseille d'appeler des spécialistes pour tuer le troupeau entier. Il refuse en se convainquant qu'aucune autre ne sera atteinte par la maladie jusqu'au jour où il a l'obligation d'en tuer une deuxième à cause de son état. Pierre va utiliser des stratagèmes pour cacher cela à son entourage, mais cela va-t-il suffire ? Pierre pourra-t-il garder son troupeau sans que personne ne s'aperçoive de rien ?

Tout d'abord, pour moi ce film est intriguant, il apporte beaucoup de suspens chez le spectateur et ne provoque pas l'ennui mais plutôt l'envie de découvrir la suite. C'est un très bon long métrage. Ce film utilise de nombreux plans différents ce qui peut parfois accentuer un côté dramatique. On peut voir beaucoup de gros plans sur les vaches, et au contraire des prises de caméra plus lointaines lorsqu'il s'agit de filmer les personnages pour bien les distinguer entièrement. A la fin de ce film, on voit le paysan, seul, dans un chemin qui nous laisse pour dernière image une impression de remise en question sur sa vie.
Le titre est entièrement à l'image du film. En effet, c'est une petite exploitation avec une seule et unique personne qui s'en occupe et donne de son mieux pour sauver ce qu'il a.

Pour finir, il est bon à préciser que c'est un film tout public, aussi bien petits que grands et qui procure néanmoins des émotions à tous.

Elise Villain 1ere S1 histoire des arts
2018/02/27 16:18 #3c82-4189-a073-ed9a306af1a8
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Douchin Margaux 1ES1 histoire des arts





Un agriculteur détraqué ?



Le film Petit Paysan est le premier long métrage du jeune réalisateur Hubert Charuel, sorti le 30 août 2017. Il est le réalisateur de courts métrage tels que Diagonale du vide sorti en 2011 ou encore Fox-Terrier sorti en 2016. Il est également fils d'agriculteurs et a travaillé dans l’élevage laitier avant de se lancer dans le cinéma. Le long métrage présente la vie d'un agriculteur fou de son métier et amoureux de ses vaches, victimes d'une terrible épidémie. Il tentera tout pour les sauver

On peut tout d'abord parler du personnage principal, Pierre, joué par Swan Arlaud : c'est un homme tellement passionné par son métier qu'il met tout de côté pour se consacrer uniquement à ses vaches, qui ont en fait un véritable rôle au sein du film. Chacune possède un prénom et donc une identité. Il y a aussi Pascale, sa sœur, interprétée par Sara Giraudeau. Elle est vétérinaire et aide son frère tout au long du film. Beaucoup de choses pèsent sur les épaules du protagoniste aussi bien dans le film que dans l'histoire : ses parents, sa ferme, son vieux voisin indiscret, ses vaches. Il est étouffé par son entourage.

Lorsque le film commence, le décor est tout de suite planté : on voit une ferme, un agriculteur et son quotidien paisible. Cependant, les premiers doutes s’installent quand une épidémie fait des ravages dans les fermes aux alentours. Pierre imagine les premiers symptômes apparaître dans son troupeau. Sa sœur tente de le rassurer mais en vain ; c'est alors une torture psychologique qui naît aussi bien chez l'agriculteur que chez le spectateur à tel point qu'on se demande si Pierre n'est pas devenu fou. Malheureusement, la maladie s'est bel et bien installée sur l'une des vaches du troupeau. L'épidémie est dès lors animalisée. Elle est alors perçue comme un personnage sombre et cruel qui ne laisse aucune chance à ses victimes et qui prend un malin plaisir à torturer Pierre. L'agriculteur se lance dans une chasse infernale : celle de la maladie et il est prêt à tout pour l'éradiquer.

En revanche, je trouve qu'à certains moments le film part dans trop de directions, ce qui créé une sensation de flottement comme avec la scène où il part au bowling avec ses amis. Ce que je trouve aussi dommage, c'est que le premier rôle est tellement central que les autres personnages sont un peu mis de côté.

C'est un film poignant que nous propose Hubert Charuel qui oscille entre drame et humour pour dépoussiérer l'univers de l'agriculture de façon originale et ambitieuse.


2018/02/27 16:20 #ffe0-4ab7-8fd2-30a8c362557f
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Petit paysan est sorti le 30 août 2017. C'est un film de Hubert Charuel, avec comme acteur principal Swann Arlaud (Pierre). Il dure 1h30. C'est un film français dramatique. C'est un film en couleurs. Les autres acteurs principaux sont : Sara Giraudeau (Pascale, sa sœur vétérinaire), Bouli Lanners (Jamy, l'éleveur qui a perdu toutes ses vaches à cause de l'épidémie).
Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie tourne autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents qui lui ont légué la ferme. Une épidémie venue de Belgique surgit en France et va toucher l'exploitation de Pierre. Un matin, Pierre se réveille et découvre qu'une de ses vaches est infectée par cette épidémie. Il va donc la faire brûler le soir même et l'enterrer pour que l'épidémie ne se répande pas dans toute son exploitation, mais cela ne suffira pas...
On doit aussi à Hubert Charuel plusieurs courts-métrages comme Diagonale du vide ou Fox-Terrier. C'est un bon film d'Hubert Charuel. L'histoire est intrigante, on ne s'ennuie pas même dans des moments où il y a peu d'actions. Le personnage de Pierre est bien joué car, à certains moments, on remarque une certaine angoisse sur son visage (par exemple, quand il découvre qu'une de ses vaches est victime de l'épidémie), mais aussi le rôle de sa sœur, Pascale, est bien joué car on voit qu'elle a envie d'aider son frère pour sauver l'exploitation familiale, mais elle doit aussi faire son travail de vétérinaire : entre le cœur ou la raison, que choisira-t-elle de faire ? A certains moments, on voit une certaine complicité entre Pierre et Pascale (notamment la scène quand elle décide de le protéger car elle a découvert qu'une de ses vaches était malade), même s'ils se déchirent souvent. L'image est belle, les scènes sont bien tournées. Les décors sont assez beaux car la campagne, les arbres, l'exploitation de Pierre, certaines maisons etc. sont assez beaux, bien entretenus. Personnellement, je trouve que la musique est peu présente dans ce film, donc c'est assez difficile de juger si la musique est bien ou pas. L'histoire est intéressante car on découvre un métier (agriculteur) sous tous ses angles, c'est-à-dire avec les bons mais aussi les mauvais côtés. On découvre aussi un personnage assez attachant, qui est celui de Pierre, car on passe la plupart du film avec lui, avec toutes les problèmes qui lui tombent dessus et il ne se laisse pas abattre, il est courageux, ne laisse rien tomber et fait tout pour ne pas laisser son exploitation s'effondrer en miette. On a en quelque sorte envie de l'aider, car il est seul contre tout le monde. Les dialogues sont biens dits. Dans ce film, il n'y a pas vraiment d'effets spéciaux. Le montage est assez bien fait, l'histoire a un sens, on la comprend bien, toutes les scènes se suivent et se complètent. Petit Paysan est un très bon film. C'est un film à voir absolument. Ce film est réussi et est très émouvant. Le film s'avère passionnant et pleins de rebondissements. C'est un film assez original avec son histoire qui lui va bien.




Emma Guérin 1ere S1 histoire des arts
2018/03/01 15:58 #1824-436e-8d63-7b3eee80fb32
Lycée de Gennes, Cosne sur Loire, académie de Dijon
Critique sur « Petit Paysan », Hubert Charuel
(1h30)

« Le petit paysan » est un film pouvant être qualifié de dur pour les personnes de nature sensible. Tout au long de l’histoire, il suscite pour le spectateur une multitude d’émotions telles que la peine, la pitié, la frustration etc… Il n’y a que dans très peu de passages dans lesquels le sentiment de joie est présent, de même les moments comiques sont encore plus rares. Leurs présences sont donc éphémères et vite remplacées par la crainte et la peine.

Hubert Charuel a mis en avant durant la totalité du long métrage le rapport entre Pierre (le personnage principal) et ses vaches. Rapport pouvant se montrer très troublant en vue de l’intimité qui en ressort, Pierre se montre très maternel envers ces animaux, chose peu commune même chez les fermiers. On peut remarquer par exemple l’importance qu’il porte à leur santé, il harcèle sa sœur au téléphone qui est vétérinaire pour qu’elle vienne les examiner.

J’ai trouvé ce film poignant mais assez dur, plus particulièrement à la fin du film. On pourrait s’attendre à une fin un petit peu plus joyeuse mais le réalisateur a décidé de faire mourir la totalité des vaches, de plus on ne sait pas ce que devient Pierre car la dernière image du long métrage le représente en train de partir au travers des champs ce qui peut laisser supposer qu’il compte mettre fin à ses jours.

Malgré cet aspect légèrement négatif du film, je le recommande au téléspectateur car en plus d’être touchant et de montrer l’amour entre Pierre et les vaches, il nous fait prendre conscience de certaines choses comme l’absence d’intérêt du gouvernement pour cette exploitation agricole. Il préfère sacrifier un troupeau entier au lieu de se pencher davantage sur un remède possible, alors que si l’espèce humaine était en jeu, il aurait déjà mobilisé tous les scientifique pour trouver une solution.

Eloïse Allain
Léa Thion
Lycée Pierre-Gilles de Gennes (58)
2018/03/21 11:51 #a9fe-44cc-b54b-f3f7a9bc967d
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Petit paysan

De la maladie au massacre, il n'y a qu'une vache.

Petit paysan est un film français d'Hubert Charuel sorti en 2017 et dure 90 minutes. Il a reçu le prix du meilleur scénario du long métrage au Festival Premier Plan d'Angers et aussi le Valois du meilleur acteur pour Swann Arlaud, alias Pierre, le paysan, au Festival du film Francophone d'Angoulême.

Pierre, un éleveur de vaches laitières, a repris la ferme de ses parents. Il est donc seul avec sa sœur Pascale, vétérinaire, à gérer son troupeau de 25 têtes. Il ne vit que pour ses vaches, il s'en occupe toute la journée, il les connaît par cœur. Un jour, il entend parler du FHD, une maladie foudroyante et très contagieuse chez les vaches du pays voisin. C'est alors qu'il change de comportement, il fait venir sa sœur pour une truffe sèche, une vache qui reste couchée et d'autres petits bobos anodins, cela devient une vraie paranoïa. Pascale commence à s'inquiéter pour la santé de son frère car cette maladie infernale le rend complètement fou. Jusqu'au jour où ce qu'il redoutait le plus arrive... Une de ses vaches est tombée malade et saigne de la colonne vertébrale (ceci est un des symptômes du FHD). Il panique, il ne prévient pas sa sœur et prend une décision radicale. Il pense alors qu'il est en sûreté, une fois le danger éloigné, mais une deuxième vache présente les même symptômes que sa congénère, sa fin est identique. À ce moment, il sait que son cheptel est voué à être euthanasié par l'inspection sanitaire, commence alors une recherche effrénée pour trouver une solution pour sauver ses vaches, même s'il faut passer outre la Loi.

Comment cette histoire peut-elle se finir ? Sauvera-t-il ses vaches ? La folie le consumera-t-il ?

Ce film a été tourné en Haute-Marne dans la ferme familiale d'Hubert Charuel, lui-même fils et petit-fils d'éleveur, il fait d'ailleurs apparaître à l'écran son père (le père de Pierre), sa mère (la contrôleuse sanitaire), son grand-père (le vieux paysan voisin), un ami joue le patron du restaurant, et un autre interprète le salarié du silo. Les scènes sont filmées de façon à nous mettre en immersion dans la vie de cet éleveur : de cette manière, nous ressentons les même émotions que l'acteur, les même inquiétudes. Aussi, les vaches sont filmées tout au long du film de près, de loin, à la traite, dans le pré. Elles sont considérées comme des actrices.
J'ai aimé ce côté reportage documentaire sur la vie de cet éleveur mais je n'ai pas apprécié la violence et la brutalité exercée sur les vaches, même si ce n'était pas réellement vrai cela me laisse une opinion mitigée du film. Mais pour autant je le conseille, car ce film nous ouvre les yeux sur la rudesse et la difficulté de ce métier et des risques qu'il comporte.

BOUCHERON Lucy, 1èreS1 (histoire des arts)
2018/03/21 12:03 #a15c-4575-b691-c1b150e93099
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen


Petit Paysan

Petit paysan est un film français réalisé par Hubert Charuel. Il est sorti en 2017, avec comme acteurs principaux Swann Arlaud, Sara Giraudeau, Isabelle Candelier et Bouli Lanners

Pierre s'occupe seul de son troupeau de vaches laitières. Il a peur que ses vaches attrapent une maladie qui commence à se répandre en France, sinon il sera obligé d’abattre son troupeau. Mais, un jour, une de ses vaches l'attrape, Pierre décide de trouver une solution.
Petit paysan est lent au début mais devient très vite captivant, on est plongé dans le monde de Pierre et dans ses problèmes comme si l'on était ses complices. Les plans sont bien tournés. Nous avons un excellent jeu d'acteur : durant tout le film, Swann Arlaud joue tous les types de sentiments : la colère quand il reproche à sa mère d’être toujours sur son dos, la tristesse quand il perd son troupeau de vaches, la peur, l'inquiétude sont les sentiments qui sont les plus présents dans le film. Il a peur de cette maladie, peur de perdre son troupeau, peur de se faire attraper par la police sanitaire animale. Le seul sentiment qui soit rarement joué est le bonheur. Les lumières du film sont chaudes pour créer une atmosphère tendue. Le rouge est présent pour le sang des vaches blessées ou mortes. Le blanc est énormément présent, dans la salle des machines pour traire les vaches. Cette salle est très importante. La maladie peut s'y propager, une des vaches y meurt et juste avant que le troupeau soit abattu, le bruit des machines est omniprésent comme un compte à rebours. Ce film fait bien évidemment références à la maladie de la vache folle qui a eu lieu dans les années 90. Elle avait touché énormément d’éleveurs.
J'ai bien aimé ce film, je l'ai trouvé intéressant car cette histoire parle d'un problème qui a réellement existé et qui a causé beaucoup de problèmes aux agriculteurs, le film est captivant, une très bonne réalisation, une excellent jeu d'acteurs.

J'ai bien aimer ce film ; malgré le début assez lent à démarrer, le film devient captivant. Tout le long du film, nous voulons savoir quelles solutions Pierre va trouver pour sauver ses vaches. Et comment ses relations vont s’améliorer.
Les plan sont bien filmés, le tout est très bien réalisé : cela crée une ambiance pesante, ce qui nous rend très sensibles.
Etienne Valognes 1ère S1 (histoire des arts)













2018/03/21 12:13 #0e0b-454f-b376-76f6527921cf
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Ce film sorti le 30 août 2017, Petit Paysan, réalisé par Hubert Charuel qui dure 1h30, est un film dramatique dont l’acteur principal s’appelle Swann Arlaud.
Ce film raconte l’histoire de Pierre (Swann Arlaud) un agriculteur qui a repris la ferme de ses parents. Il doit faire face à un virus qui vient d’abord contaminer une de ses vaches ; il va ensuite essayer de sauver tout son troupeau. Dès la première scène, les vaches vivent dans la maison de Pierre l’agriculteur, ce qui montre dès le départ qu’elles sont très importantes dans sa vie. Elles sont elles mêmes des actrices du film. Ce film est principalement tourné dans la ferme avec des cadrages sur les images qui émeuvent le spectateur et qui le  choquent  comme la tête de la vache malade ou encore la main de Pierre pleine de sang.
Le réalisateur, en revanche, a décidé de ne pas nous faire voir lorsque Pierre tue ses vaches malades mais on entend bien les sons des vaches qui meuglent. Hubert Charuel nous montre la souffrance qu’endurent les vaches ainsi que Pierre dans cette bataille. Le bruit assourdissant de la machine à traire est comme ce stress qui ne s’arrête jamais. De plus l’agriculteur est confronté à sa famille : il est seul dans ce combat. Ce film est dirigé par un grand suspens : Pierre va t-il sauver ses vaches ? C’est un beau film où l’acteur est comme guidé par sa colère et sa peur. Ce film émouvant montre la difficulté qu’éprouvent les agriculteurs de notre époque d’une manière ou d’une autre. Le combat de Pierre pour sauver sa ferme à laquelle il tient tant est le même combat des agriculteurs d’aujourd’hui.

Julie Laumondais (1ère S1) histoire des arts
2018/03/21 12:27 #f5ba-47e3-9ca3-398acabe624c
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Petit paysan

C'est un film français, réalisé par Hubert Charuel, en 2017. Les acteurs principaux sont Swann Arlaud et Sara Giraudeau. Petit paysan dure 1h30 et est nommé au Prix du cinéma européen de la découverte.
Pierre, qui est le personnage principal du film, est un jeune éleveur de vaches laitières. Il consacre sa vie à sa ferme, qu'il a repris de ses parents. Il découvre qu'une épidémie est déclarée en France. Pierre se rend compte alors que l'une de ses vaches est infectée, ce qu'il n'accepte pas. Il va donc essayer de trouver un moyen de sauver son troupeau.

Petit Paysan met en valeur Swann Arlaud, qui est un acteur incroyable et qui prend son rôle d'acteur très à cœur puisqu'il a enfoncé son bras dans le vagin d'une vache. De plus, il nous captive du début à la fin, grâce à sa prestation très réaliste. Le scénario nous montre les différents problèmes de la vie d'un agriculteur : économique, environnemental, sentimental, familial, en somme la vie compliquée des agriculteurs d'aujourd'hui.
J'ai adoré le suspens et l'angoisse de ce film surtout avec la séquence de l'apéritif entre amis, où l'on entend une vache en train de mourir et que Pierre ne peut rien faire pour l'aider. Également, plusieurs personnages comme son voisin ou la contrôleuse laitière savent que certaines vaches sont contaminées et n'alertent personne, comme les autorités ou son entourage. J'ai préféré les scènes silencieuses à savoir celle où il découvre qu'une de ses vaches est contaminée, ce qui fait ressortir l'authenticité de ce film.
Cependant, j'ai moins aimé l'abattage du troupeau de vaches à la fin du film, qui pour moi était un peu choquante.
Le suspense nous maintient en alerte tout au long du film. Puis finalement on comprend que Pierre ne s'en sortira pas et que son troupeau sera abattu, à son grand désespoir et du nôtre aussi.
Je vous conseille fortement ce film actuel, qui est représentatif des conditions de vie des paysans.

Mickaëlie Surin 1ère ES 1 histoire des arts
2018/03/25 13:11 #f196-47f8-abcd-c61868b4d28d
Lycée Combes, Pons, académie de Poitiers
Nous sommes allés voir le film «Petit Paysan». Sorti le 30 août 2017, réalisé par Hubert Charuel. C'est un film français. Hubert Charuel a grandi dans le milieu de l'agriculture. C'est la vie agricole, avec ses avantages et ses inconvénients, qu'il a voulu raconter dans son film «Petit Paysan».

Ce film parle d'un éleveur dont une de ses vaches a l'air malade. L'éleveur apprend qu'une maladie se répand sur les vaches. Il s'inquiète lorsqu'il voit qu'une de ses vaches a des symptômes similaires à ceux décrits sur la maladie. Il se rend compte que sa vache est infectée, et la maladie va se répandre sur le troupeau.
J'ai trouvé le film très touchant. Certaines scènes sont très tristes et intenses, telles que la scène où l'éleveur tue sa vache. Ou celle lorsque les autorités prennent toutes ses vaches. Certaines scènes m'ont mis la chair de poule, et j'ai eu les larmes aux yeux. La tension qui monte lorsque l'éleveur doit cacher le meurtre de sa vache et lorsqu'il se rend compte que la maladie se répand sur les autres. Nous ressentons les mêmes sentiments que le personnage. C'est en ça que le film est touchant, car nous avons peur pour le personnage principal et nous nous attachons à lui.

Tristan
2018/03/25 13:12 #0c33-4010-8682-05594ffaa39c
Lycée Combes, Pons, académie de Poitiers

« Petit Paysan » est un film réalisé par Hubert Charuel, qui nous montre la vie difficile des éleveurs, à laquelle nous ne nous intéressons pas d'ordinaire.
Le film nous présente l'angoisse quotidienne d'un éleveur de vaches laitières, Pierre, qui doit se battre pour préserver son troupeau de la maladie bovine dévastatrice « FHD », et les sacrifices qu'il doit effectuer sur sa vie sociale pour se consacrer à sa vie professionnelle.

On se rappelle de la scène dans laquelle une vache présente les symptômes de la maladie. Une scène rendue émouvante par le gros plan sur le visage du protagoniste qui met en évidence son désarroi et sa peur, car un élevage contaminé doit être exécuté.

Les jeux de Swann Arlaud, qui incarne Pierre, et de Sara Giraudeau, qui interprète la vétérinaire sœur de l’éleveur Pierre, sont à la fois simples et percutants.
Ils parviennent à nous toucher grâce à un jeu naturel et sans artifices.

Nous vous conseillons donc vivement d'aller voir ce film.


Léo, Samuel




2018/03/30 09:48 #8960-4b60-89ba-e1a2d584a566
Lycée Faure, Morteau, académie de Besançon
Petit Paysan un film poignant de Hubert Charuel


Tout allait bien jusque là, mais tout d'un coup une grave maladie se propage dans toute la France et plus particulièrement en Bretagne. C'est la que s’enchaîne un certain nombre de complications dans la vie de cet agriculteur.

Hubert Charuel est le réalisateur de ce film dramatique. C'est un jeune réalisateur français de 32 ans qui a déjà quelques films à son actif. Certains lui ont rapporté des récompenses dont Petit Paysan qui a obtenu 5 nominations , le césar du meilleur scénario original, le césar du meilleur montage, celui du meilleur réalisateur, du meilleur film de l'année et celui de la meilleure musique originale. Il a aussi reçu 3 prix : le césar du meilleur acteur, le césar de la meilleur actrice dans un second rôle et le césar de la meilleur première œuvre.

Les héros de Petit Paysan sont des gens de rang modeste. Pierre Chavanges (interprété par Swann Arlaud) est le personnage principal, il est agriculteur et, c'est sur ses bêtes que va s’abattre cette incurable épidémie. Pascale Chavanges (interprété par Sara Giraudeau) est le personnage secondaire, elle est la sœur de Pierre, vétérinaire, et joue un rôle important dans la vie de son frère.

Tout se passait normalement dans la vie et l'exploitation de Pierre. Une information circule dans les médias et auprès des agriculteurs, une épidémie du nom de FHD c'est une fièvre hémorragique dorsale.
Après cette triste annonce, il contrôle d'autant plus ses vaches et se rend compte qu'une de ses bêtes est touchée par cette maladie. Il décide donc de la tuer et de la brûler pour cacher cette découverte et d'en voler une à un voisin paysan lui aussi pour ne pas attirer l'attention et ne pas se faire remarquer par le services sanitaires qui risqueraient d'exterminer son troupeau qui, lui sert à vivre. Sa sœur suspecte certaines choses, c'est elle qui vient contrôler ses vaches et elle finit par entrer elle aussi dans cette histoire qui va devenir une boucle interminable. Mais un jour tout va s’arrêter et la santé de Pierre va finir par fortement se dégrader...

Ce film est assez intriguant, je me suis personnellement attachée aux personnages et plus particulièrement au petit veau de la fin. C'est un film dramatique qui m'a mis les larmes aux yeux à la fin. C'est un bon film dans l'ensemble.

Petit Paysan est un film dramatique, qui a une durée de 1h30minutes. Il est sorti le 30 août 2017, produit par Stéphanie Bermann et Alexis Dulguerian et réalisé par Hubert Charuel.

Alicia BADSTUBER, 2nde
Lycée Edgar Faure (25500 Morteau)
2018/03/30 11:03 #18c3-48c7-820a-eea5c821a003
Lycée Faure, Morteau, académie de Besançon
Un paysan passionné par son métier d'agriculteur tient une ferme qui lui permet de vivre modestement. Ses vaches sont ses biens les plus précieux. Sa plus grande peur est de perdre son troupeau, alors au moindre doute, il contacte sa sœur vétérinaire. Un événement peu commun vient perturber le quotidien tranquille de cet agriculteur, On parle de FHD... !

Pierre Chavanges (Swann Arlaud, césar du meilleur acteur) tient un élevage de vaches laitières. En bon paysan, il se comporte en mère poule auprès de son élevage demandant fréquemment l'avis médical de Pascale, sa sœur ( Sara Giraudeau, nominée au césar du meilleur espoir féminin). Au cours du film, on apprend que la FDH (fièvre hémorragique dorsale) sévit dans la région et des troupeaux entiers ont été détruits. La ferme de Pierre arrivera-t-elle à éviter l'épidémie ? Si oui, par quels moyens ?
Hubert Charuel a choisi de réaliser ce film dramatique étant lui-même issu d'une famille paysanne. C'est un sujet qu'il maîtrise et qui lui tient à cœur. Il crée un univers complet sur le thème de l'agriculture avec des couleurs vertes et des images du quotidien d'un paysan (vêlages, traite, ...).
En regardant ce beau film, nous avons de l'empathie pour Pierre et nous partageons son désarroi devant l'épidémie et ses conséquences. Les liens entre la nature et l'homme sont finement montrés.
Un film touchant que l'on peut conseiller à tous les amoureux de l'agriculture comme aux autres.

Sarah Blaison, 2nde
Lycée Edgar Faure (25500 Morteau)

2018/04/03 16:59 #616e-4e26-be5f-2325a4efe3a8
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Film "Petit Paysan"
Blog de Pierre éleveur.

Après le décès de sa deuxième vache puis de son troupeau tout entier, la vie de Pierre - éleveur laitier d'une trentaine d'années - a été bouleversée. Pour surmonter cette épreuve, il a décidé d'écrire un blog pour partager son expérience...

Comment ma vie d’agriculteur s’est écroulée...
Octobre 2017


Bonjour, je m'appelle Pierre. Je suis agriculteur notamment éleveur de vaches laitières. Enfin je l'étais. Il n'y a pas si longtemps que ça, j'avais encore un troupeau.
J'avais ma routine : je me levais à l'aube ; je me souviens encore de l'heure exacte.J'enfilais ma cotte, je buvais mon café et j'allais voir mes bêtes. Je prenais soin de mes vaches, j'allais les traire, les aider à mettre bas.
Je menais la vie que je voulais ; j’étais libre, j’aimais travailler avec mes vaches même si ce n’était pas facile tous les jours. J'étais même premier au classement de production ; j'étais fier de moi, mes parents aussi. J'avais atteint mon objectif : je ne savais faire que ça.

Puis voilà, du jour au lendemain, j'ai perdu la prunelle de mes yeux. Ça m'est tombé dessus d'un coup : un cercle vicieux s'est enclenché.

La première, c'était Topaze. J'étais persuadé qu'elle avait la maladie belge dont on parle dans tous les médias. Mais ma sœur, Pascale, qui est vétérinaire, pensait que son état était dû à son accouchement récent. Cependant je connaissais ma bête, je savais qu'il y avait autre chose.
Après plusieurs soupçons, je suis allé me renseigner sur Internet. Je suis tombé sur le compte YouTube de Jamy, un youtubeur agriculteur ayant été confronté à cette même maladie. Et comme un coup de gong, j'entendis ma vache meugler. Je me suis ensuite précipité dans l'étable, je voulais la calmer. J'étais inquiet. J’ai essayé de la lever mais elle ne pouvait plus bouger. J'ai passé ma main sur son dos pour la rassurer mais quand je l’ai posée sur son poil, j’ai senti qu’il était mouillé. Quand j’ai enlevé ma main, elle était pleine de sang. Tous les symptômes étaient réunis. Elle était vraiment atteinte de la maladie.

Ensuite tout est allé très vite. J’étais paniqué et je voulais tout faire pour protéger mon troupeau et faire échapper mes vaches à une mort certaine. Alors je l'ai fait disparaître. Très vite une deuxième vache contracta la maladie. Elle disparut à son tour...
Cependant ma sœur s'est rendue compte de tout. Elle a fini par le dire aux services vétérinaires. Ils sont venus. Puis quand ils sont repartis, mon troupeau l'était aussi.

Ce jour-là, j’ai tout perdu : Ma ferme, mes vaches, le seul travail que je sais faire et que j'aimais, ma passion, ma vie.

J’écris ce blog pour partager la colère que ressentent les agriculteurs dans mon cas. Cette colère que l’on a contre la société toute entière. Étaient-ils obligés de tuer tout un troupeau ? Qu'allons-nous devenir ?


Pierre



Texte écrit par Roxanne Verse, Karène Blaudez et Fanny Moreux - Classe de 1ère L.
2018/04/03 17:06 #5044-42aa-9313-e1a6454e1ee9
Lycée Larousse, Toucy, académie de Dijon
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) – "Petit Paysan"
Lettre à mes parents



12/10/2017


Papa, Maman,


J'ai décidé de vous dire la vérité sur ce qu'il se passe depuis quelques mois.
Ça a commencé un soir lorsque je regardais les informations. J'ai découvert qu'une nouvelle maladie se propageait et contaminait les troupeaux de vaches. Je me suis aussitôt inquiété car j'ai eu peur que cela nous arrive. Sans cesse j'appelais Pascale pour qu'elle examine notre troupeau. J'en suis devenu fou, c'est devenu une vraie obsession. Pascale avait pourtant toujours le même diagnostic ; nos vaches se portaient très bien.
Un soir, j'étais sur Internet, je regardais des vidéos terribles sur cette maladie et ses conséquences quand soudain d'un coup un cri de souffrance sortit du baby-phone.
Par peur, j'ai foncé à la ferme… J'ai aperçu la vache que j'ai aidée à accoucher quelques jours plus tôt, mal en point. Je la caressais et j'avais du sang sur la main. Puis elle est tombée. Pour la soulager et ne pas perdre l'ensemble du troupeau, j'ai décidé de la tuer et de la brûler...
Pascale était dans la confidence et je l'ai convaincue de ne rien dire. Je pensais que cela allait être le seul cas... Malheureusement pour nous, un deuxième cas est apparu. En revenant de mon entrevue avec Jamy, je me suis rendu compte qu'il fallait être honnête et je finis par appeler les autorités. Ils ont alors tué tout notre troupeau y compris mon petit veau… Je suis désolé...
Après tout cela, je ne pouvais pas rester dans cette ferme. J'ai eu besoin de partir et de changer de vie. Je suis parti rejoindre Jamy. En cet instant même, nous nous reconstruisons ensemble. Nous nous créons une nouvelle vie, avec un nouveau troupeau.


A bientôt. Je vous embrasse.


Pierre.


Lettre écrite par Wendy Godoy Guillemin, Léa Aubert et Rochelle Juchors - Classe de 1ère L.
2018/04/04 16:34 #93ae-4dd2-8623-4fb29c1c047c
Lycée de Prades, Castelsarrasin, académie de Toulouse
Lycée Jean de Prades


Lors de cette séance de cinéma, nous avons été plongés dans le monde de l’agriculture, plus précisément chez un éleveur de vaches laitières. Cet éleveur doit faire face à des épreuves comme la concurrence, la pression parentale, la maladie… Mais surtout face à son avenir. Un jour, l’éleveur est confronté à une maladie similaire à la « vache folle ». Celui-ci sachant que l’avenir de sa ferme est réduit à néant, et ne pouvant affronter une fin proche, décide de cacher son calvaire en repoussant tous les éléments perturbateurs comme ses parents et ses amis. Malgré ses efforts sa fin sera tragique, les vaches seront finalement euthanasiées, lui sera libéré de son secret mais il sera sans métier.
Ce film se nomme Petit Paysan, réalisé par Hubert CHARUEL, un jeune réalisateur qui se sera fait remarquer avec cette oeuvre lors de la Semaine de la Critique à Cannes et qui signe son premier long-métrage. Des acteurs jeunes ont ainsi fait leurs preuves comme, Swann ARLAUD dans le rôle du fermier typique, caractérisé par un physique basique d’un homme d’une trentaine d’années, très attaché à une chose : ses vaches, une obsession à tel point que l’éleveur en rêve, et ne vit que pour elles. Les bovidés sont ici montrés comme des acteurs, incarnant la peur la souffrance, et l’innocence et les vachesreflètent les émotions du fermier. Avec une facilité d’adaptation à la caméra, le paysan et son cheptel se complètent, ce qui montre au spectateur des scènes plus vraies que nature, comme la traite ou une vache mettant bas. Techniquement, le cadrage comporte souvent des plans fixes pour montrer la monotonie et la répétition des actions. Les mouvements de caméra permettent d'accentuer les émotions et la situation psychologique de l’acteur principal. Les éléments symboliques du film se remarquent lors de l’abattage des vaches : la première meurt sous les coups du paysan, ce qui fait ressentir au spectateur du dégoût. Le second abattage dure encore plus, l’agonie de la vache est horrifique, et tragique. Le troisième abattage se fait à la fin du film ; tous les animaux se font euthanasier. Ce dernier acte montre surtout la fin de la carrière d’éleveur du personnage principal.
Qu’est ce qu’une critique de film sans parler de la musique ? Eh bien, la musique est assez peu présente dans les scènes, mais nous pouvons retenir qu’elle a tout de même sa place, avec ses sonorités électroniques et « hip-hop » celle-ci à pour but d’emmener le film en dehors de la réalité, son compositeur, Quentin LEPOUTRE a joué des partitions rapprochant le registre du thriller.
Enfin, Petit Paysan est une idéalisation du monde de la terre et de ses difficultés tout en montrant, avec humour, la stupidité des Hommes. Hubert CHARUEL, fils d’agriculteurs rend ainsi hommage à ses parents et au métiers.

DE ZOTTI CAROUL Flora
2nde 1
2018/04/11 09:46 #eb9c-4a2b-b317-567b4d484d9c
Lycée PRO Baudelaire, Meaux, académie de Créteil
Critique du film Petit Paysan

Critique rédigée par l’intégralité de la classe 1BPMS2.

Le premier plan du film Petit paysan donne le ton.
Pierre, le héros du film, se réveille brutalement. Il est agriculteur. Les vaches de son exploitation se trouvent au milieu de son salon. La sonnerie de son radio-réveil retentit. Pierre avait fait un cauchemar. Cette première scène peut être qualifiée de parabole. Pierre et ses vaches forment un couple à la vie et à la mort, pour le meilleur et pour le pire.
Pierre va mettre au monde un petit veau. Mais cette naissance qui apporte de la vie et de l’espoir va être ternie par l’apparition d’une maladie chez l’une de ses vaches appelée Topaze. Pierre, instinctivement, sent que cette vache est frappée d’une grave maladie. Il contacte sa sœur qui est vétérinaire. Elle minimise la gravité des faits mais son diagnostic ne parvient pas à le convaincre. Devant son insistance, elle se résigne à faire venir les services vétérinaires pour le lendemain. Pierre est obsédé et angoissé à l’idée que l’une de ses vaches soit atteinte de la célèbre maladie FHD. Il se renseigne sur INTERNET, en visionnant une vidéo sur YOUTUBE. Un agriculteur belge y apporte son témoignage, ses vaches ont été décimées par ce fléau.
Ne parvenant pas à fermer l’œil et voulant en avoir le cœur net, il va vérifier l’état de santé de sa vache au milieu de la nuit. Elle est malade, son œil est injecté de sang, et lorsqu’il lui passe la main dans le dos, le diagnostic ne peut plus être nié : sa main est pleine de sang.
Pierre va tuer sa vache à l’aide d’une masse. Il la transporte au moyen d’un tractopelle, puis creuse un trou, l’y insère et met le feu pour faire disparaître toutes les traces.
Le lendemain, il présente une autre vache à l’expert dépêché spécialement sur place. Pour que la substitution soit efficiente, il avait pris soin de détacher le numéro d’identification de sa vache malade pour l’insérer dans l’oreille d’une vache saine.

Le stratagème fonctionne auprès de l’expert mais pas de sa sœur qui le met en demeure de se dénoncer. Elle lui laisse un délai puis accepte de le couvrir, sous réserve qu’une autre de ses vaches ne vienne pas à tomber malade.
Pierre suit les protocoles de manière rigoureuse et prend la température de ses vaches qu’il consigne sur un carnet. Mais pour parer aux nombreuses questions de la personne chargée du contrôle vétérinaire, il va déclarer la perte de sa vache à la gendarmerie. Il se rend coupable de faux témoignage en prétendant qu’elle s’est sauvée. Le gendarme n’est pas dupe mais pour acheter la paix sociale et par intérêt personnel, il accepte d’enregistrer la plainte de Pierre.
Pierre se sent oppressé et étouffé par ses parents. Il leur offre un séjour en Corse mais doit insister, en raison des réticences de sa mère.
La présence d’une amoureuse à ses côtés aurait pu atténuer ses souffrances mais Pierre refuse les avances pourtant explicites de la boulangère.
Une autre vache de Pierre est touchée par la maladie. Pierre, ayant écarté ses parents, doit faire face à la présence voire l’omniprésence de ses amis. Il doit faire disparaître son autre vache malade avant l’arrivée de ses amis à son domicile. Il tue la vache à l’aide d’un fusil puis se rend au Bowling.
Il est d’humeur massacrante. Il rentre avant les autres, non sans s’être brouillé avec ses camarades.
Il revient donc à la ferme et observe le triste spectacle de la vache morte sur le sol. Selon un procédé éprouvé, il récupère son numéro d’identification, va la faire disparaître cette fois dans la fosse à purin en y répandant de la chaux. Pour masquer son forfait, il va dérober une vache chez l’un de ses voisins afin que sa sœur ne mette pas ses menaces à exécution.
Pierre a des plaques dans le dos, il se gratte de plus en plus.
Le journal télévisé évoque la multiplication des cas de FHB à travers la France et l’Union Européenne.
L’étau se resserre autour de Pierre car la disparition d’une vache chez son voisin parvient aux oreilles de sa sœur. Elle comprend la situation dans laquelle se trouve son frère. Elle décide d’autorité d’effectuer des tests auprès de toutes ses vaches. Son verdict est sans appel, « c’est terminé Pierre »assène-t-elle à son frère.
Pierre, pris par l’enchaînement des événements et leur issue inéluctable, tente de retarder les échéances. Il s’enfuit avec l’ensemble de son troupeau à destination de la Belgique. Il part rejoindre un ancien éleveur dont il avait visionné le témoignage sur YOUTUBE. Il arrive chez ce dernier, lui demande s’il a touché ses indemnités. L’ex-éleveur lui répond par la négative et lui fait visiter son étable vide. Il accepte de prendre les vaches malades chez lui, sous réserve qu’ils tournent une vidéo sur YOUTUBE pour faire le maximum de publicité sur la détresse des éleveurs. Pierre, de son côté, exprime des réserves car il recherche plutôt la discrétion.
Il prend la seule décision rationnelle en décidant de rentrer en France. Il traverse une partie du pays avec son semi-remorque. Pierre rentre enfin, jette le lait de ses vaches.
Les messages téléphoniques se succèdent : de sa mère éplorée qui est en Corse, de son ami Fabrice prêt à racheter ses terres. Le lendemain, la gendarmerie encercle sa propriété. L’expert chargé de procéder à l’enlèvement des vaches lui laisse faire une dernière traite. Le petit veau est chez lui, sur son canapé. Pierre, la mort dans l’âme, lui administre une piqûre.
Toutes les vaches sont enlevées. Pierre passe une première nuit sans ses animaux. Son dos commence à cicatriser. Pierre sort de chez lui, toise une vache d’un voisin puis s’éloigne, le cœur lourd.

Notre professeur a souhaité nous faire visionner les documentaires de Raymond Depardon, Profils paysans et de Christophe Agou,Sans adieu (visionné par la classe au cinéma UGC-Majestic le mercredi 13 décembre 2018).
Le film Petit Paysan n’est pas à proprement parler un documentaire. Le héros du film, Pierre, vit à son époque par certains aspects, il possède une connexion INTERNET qui lui permet d’entretenir un lien avec le monde.
Il visionne des vidéos sur YOUTUBE, il n’est pas déconnecté vis-à-vis de ses contemporains sur le plan des nouvelles technologies mais de son mode de vie. Les paysans interrogés par Raymond Depardon et par Christophe Agou semblent appartenir à une période révolue : ils sont comme des serfs attachés à la glèbe. Une vie sans distraction, entièrement dédiée aux bêtes dans une existence qui semble cadenassée. Dans le documentaire de Christophe Agou, ces paysans vieillissants se débattent, parfois dans le dénuement le plus total, soit pour joindre une assistance sociale, soit pour joindre un conseiller financier. L’une de ces paysannes finit même par dormir dans sa voiture au milieu des poules. Le point commun entre ces trois films montre la dichotomie entre le secteur rural et le reste de la société. Une vie de labeur, une vie dans laquelle l’entourage (la famille, les voisins) joue un rôle prépondérant. Une vie marquée par la tristesse et finalement par un destin funeste.
Les paysans ont connu de multiples bouleversements, notamment en raison de la politique agricole commune. Le but était de produire dans une course au gigantisme toujours plus folle. Aux oubliettes les petites exploitations familiales, les éleveurs, l’agriculture à taille humaine. Le film Petit Paysan nous touche car nous appartenons à un département rural, la Seine-et-Marne. Nous avons été une nation de paysans et, aujourd’hui, à travers le drame de Pierre, c’est comme si toute la France paysanne était à terre, victime d’un système qui atteint ses limites…

2018/04/11 14:00 #0679-4013-a0c1-962a0801dbdd
Lycée PRO de Prony, Asnières sur Seine, académie de Versailles
Le film se déroule à la campagne, c’est l’histoire d’un paysan éleveur.
Pierre (Swann Arlaud) est un éleveur de vaches qui est très protecteur avec elles. Il donne beaucoup d’importance à ses vaches.
Il vit avec ces parents. C’est sa mère qui décide toujours pour lui et ça ne lui plaît pas : il le lui fait comprendre en lui achetant un billet pour la Corse.
Au début tout allait bien pour elles et depuis l’information sur la maladie belge, tout bascule.
L’une d’entre elle a été contaminée et il a dû la tuer pour ne pas contaminer les autres vaches et il n’a pas voulu prévenir les autorités et le vétérinaire pour qu’ils n’abattent pas tout le troupeau.

Le problème du film c’est que quand une vache est atteint de la maladie belge, il n’y a pas de remède, donc il faut toutes les tuer .
Une des conséquences est que l’éleveur de ces vaches se retrouve sans travail .
L’intention du réalisateur, à mon avis, c’est de nous montrer que c’est tiré d’une histoire vraie et qu’il faut agir pour trouver un remède sur les maladies de la vache car il y a beaucoup de paysans, d’éleveur, aujourd’hui encore au chômage (c’était mon point de vue à moi après avoir vu ce film). Mais dans ce film le réalisateur veut montrer que le métier d’éleveur de vaches et d’être paysan n’est pas un métier facile car il doit se réveiller tôt, il est seul par ce qu’il travaille jour et nuit à les surveiller et qu’il n’a pas vraiment le choix d’exercer ce métier.
Cette histoire est triste et dramatiques pour l’éleveur car il était attaché à ces vaches, il vivait avec elles et il ne lui restait que ça.
Dans un film on s’attend toujours à une histoire qui se finit bien et ce film se termine mal car Pierre perd toutes ces vaches, donc son travail, et se retrouve malade et peut-être mort car il a attrapé la même maladie qu’elles. Il s’est battu pour ces vaches pour qu’au final il les perde toutes.
L’élément positif est que Pierre a pratiquement donné sa vie pour elles.

Ayah ANJJAR
2018/04/11 14:00 #b1c8-436e-8641-795d588b499d
Lycée PRO de Prony, Asnières sur Seine, académie de Versailles
Pierre un homme à la trentaine possédant une ferme avec ses parents pour éleveur ses vaches, puis sa sœur vétérinaire. Alors qu’une épidémie de la maladie Blanche arrive, une des vaches s’infecte, ce qui crée le premier problème. Donc il ferra tout pour sauver ses vaches .

Le petit paysan, d’Hubert Charuel et un film triste, émouvant, bouleversant et horrible. L’histoire est triste car on va voir les vaches de Pierre (Swann Arnaud ) mourir devant lui sans pouvoir faire quelque chose. Le film évoque de l’amour, du chagrin, de la solitude, ce qui le rend émouvant. Avoir une relation dans sa vie et plutôt difficile, car il ne sait pas comment s’engager comment laisse une autre place pour une autre personne. Le jour où il a eu un rendez-vous avec la boulangère (India Hair) était plutôt stressant pour lui.
Pierre devra combattre seul la « maladie belge », qu’une de ses vaches a attrapé, ce qui donne des problèmes et angoisses à l’éleveur car l’épidémie se propage. Le fait de devoir cacher ses problèmes à ses proches le déstabilise encore plus.
Il préfère s’occuper lui-même de la vache en question que de devoir appeler les services vétérinaires qui tueraient toutes ses vaches. Il ne sort plus avec ses amis, il s’enferme, il pense que lui seul peut régler ses propres problèmes. On apercevra vers la fin du film que Pierre a été contaminé lui aussi.
J’ai aimé le film car il est émouvant, mais je n’ai pas aimé certains aspects car il était trop triste, bouleversant et horrible.

Jessy LOU
2018/04/11 14:01 #39ff-4b1e-b346-6bd45003f5bd
Lycée PRO de Prony, Asnières sur Seine, académie de Versailles
Ce film raconte l’histoire d’un éleveur de vache laitière qui se nomme Pierre, interpréter par Swann Arlaud. Un jour il remarque un comportement inhabituel chez une de ses vaches, alors il sollicite sa sœur vétérinaire, jouée par Sara Giraudau, qui ne voit aucune maladie sur sa vache. Pierre va par la suite remarquer que sa vache est réellement malade : une maladie similaire à la « maladie de la vache folle ». Il va donc par la suite tout mettre en œuvre pour sauver le reste du troupeau comme tuer plusieurs de ses vaches et le cacher de tous.
Dans ce film, nous pouvons voir le père ainsi que le grand-père du producteur jouer dans le film, de plus, le jeu d’acteur des personnages est convaincant.
Ce film nous fait ressentir de l’empathie pour le personnage principal, Pierre lors de la perte de ses vaches ou même l’attachement du personnage envers ses vaches, nous pouvons voir la vie d’un éleveur au quotidien.
Malheureusement nous avons parfois l’impression de regarder un documentaire ou qu’il est peu de changement mais malgré ceci ce film reste pas moins crédible qui mérite le détour et qui mérite d’être vu.

Yan TAUV
2018/04/12 09:31 #b5a0-4ac2-8167-5d2a19abdb35
Lycée Eluard, Saint Junien, académie de Limoges
Pierre est éleveur de vaches laitières depuis qu'il a repris la ferme de ses parents, une petite exploitation d’une trentaine de vaches. Il consacre sa vie à son métier, au détriment de sa vie personnelle. Il est présent H24 et 7J/7 pour ses bêtes. Il est très proche de sa sœur, vétérinaire. Il est pris par le rythme de la ferme et absorbé par ses tâches quotidiennes.
Quand soudain… une épidémie qui affecte les bovins se déclare dans certains troupeaux. Alors, pour Pierre, il est inconcevable qu’un de ses animaux puisse être atteint. Il donnera tout son possible pour protéger son troupeau, sans succès...
Face à la situation, Pierre panique. Pour lui, il est impossible d’appeler les services sanitaires car tout son cheptel risque d’être abattu. Comment faire face ? Comment éviter le pire à ses animaux ? Quels risques est-il prêt à prendre pour sauver son exploitation ?

Ce que nous avons aimé dans ce film c’est le côté réaliste avec lequel le métier d'agriculteur est évoqué. C'est un beau portrait, interprété avec beaucoup de justesse par Swan Arlaud, qui est dressé par le réalisateur, celui d'un homme passionné et courageux qui se donne corps et âme pour son travail, malgré les difficultés auxquelles il est confronté. Ce film met en avant les difficultés du monde rural alors qu’un agriculteur se suicide tous les 2 jours. C'est un hommage à la force mentale et au courage de ceux qui travaillent dans ce milieu.

Léa et Alexia
2018/04/12 18:13 #5b1a-4aac-82f9-0a97c34b67ce
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
Flavien ovide Terminale bac pro Orgo

Petit Paysan, de Hubert Charruel 2017 : Pierre, le prince des vaches.

Début choc, la scène inaugurale du rêve nous plonge directement dans le thème du film. Nous assistons au réveil de Pierre. Là, dans sa chambre, se trouve tout son troupeau de vaches qui envahit la pièce comme elles vont envahir sa vie.

Le réalisateur Hubert Charruel est un fils de paysan pris entre deux décisions, devenir vétérinaire ou reprendre l’exploitation familiale, il décide finalement de faire l’école de cinéma La Fémis dont il sort diplômé en 2011. Petit Paysan est son premier long métrage, dans lequel il rend hommage aux siens, à ses racines mais aussi à une profession qui souffre comme nous pouvons le voir dans le film et dont on parle peu sur grand écran. A travers ce film, nous voyons un réalisateur impliqué qui montre l’importance de ses racines.

Petit Paysan est un film dramatique, mais certaines scènes peuvent relever de la comédie, notamment la scène du commissariat de village où la corruption de policiers est un chef d’œuvre. Relevant du réalisme, à la limite du documentaire, ce long métrage témoigne de la difficulté du métier, avec un acteur principal Swann Arlaud qui joue de façon remarquable le rôle de Pierre. On a l’impression qu’il a grandi dans une ferme.

Nous entrons en empathie avec Pierre qui est prêt à tout, même à violer la loi. Agé de 35 ans, il porte un amour fou à sa ferme et ses vaches. On peut même dire qu’il éprouve un amour vache. Il aime tellement ses vaches qu’il est prêt à recueillir un veau chez lui et lui donner tout l’amour d’un père qu’un fils pourrait recevoir.

Au début du film, tout va pour le mieux dans cette ferme familiale quand arrive le pire, une de ses vaches est infectée par la maladie belge. A partir de ce moment précis, Pierre va tenter le tout pour le tout pour éviter l’abattage de son troupeau. Il aura le soutien de sa sœur, Pascale, vétérinaire qui le couvrira, quitte à risquer la prison. Tellement occupé par ses vaches, il en oubliera de passer des moments avec ses amis, et même d’avoir une amoureuse, il se coupera de toute vie sociale.

De mon point de vue, la scène la plus marquante est le recueil du petit veau dans la maison de Pierre. Il va s’en occuper après la mort de la mère. Pierre va en prendre soin comme de son propre enfant. Il lui donnera le biberon, il le couchera dans le canapé. Je trouve cette scène touchante car elle montre l’affection que peut avoir un éleveur envers ses bêtes même si cela reste des animaux. Les vaches sont sa famille au même titre que ses parents ou sa sœur. Elles ne sont pas qu’un simple gagne pain.

Ce long métrage nous montre aussi la différence entre une ferme d’agriculteur à l’ancienne, opposée à une agriculture moderne hyper mécanisée et contrôlée, dépeinte dans la ferme d’un de ses amis. Dans la ferme de Pierre, les vaches portent toutes un prénom tandis que dans la ferme hyper mécanisée de son ami ce sont des ordinateurs qui commandent tout.

Petit Paysan est un très beau film dramatique et même tragique, on finit par s’attacher aux vaches et on éprouve une grande tristesse devant le désarroi de Pierre. Heureusement, des moments de comédie rendent ce film plus léger à regarder. Il nous plonge complètement dans la vie d’un agriculteur. J’ai beaucoup aimé ce long métrage qui montre la solitude des éleveurs mais aussi que du jour au lendemain on peut tout perdre.

2018/04/12 23:45 #dc14-4c94-94a2-46c7861ad82f
Lycée Carnot, Paris, académie de Paris
Le premier film d’Hubert Charuel est un choc. Seul un fils de paysans, sorti d’une ferme de la Haute-Marne, qui lui tient lieu ici de décor, pouvait réaliser un film si juste, pour lequel il a même réquisitionné ses parents et son grand-père. Cet enracinement apporte une vérité à la description des lieux et des gestes. Il sait aussi précisément où poser sa caméra car c’est la ferme où il a grandi qui lui sert de décor. Aux acteurs professionnels se mêlent des acteurs non professionnels, amis ou famille du réalisateur, qui apportent encore une touche d’authenticité (et de légèreté) au film.

L’histoire se déroule moins dans les hangars de l’exploitation que dans la tête brûlée d’un jeune éleveur qui, pour l’amour de ses vaches, se désocialise et finit par devenir plus animal qu’humain.
Le film montre d’abord la tendresse qui se dégage de la relation symbiotique entre Pierre et ses vaches. Une émotion , entre tendresse pour les animaux, nostalgie des exploitations traditionnelles (qui privilégient le contact entre humains et animaux) et atmosphère de fin d’époque (ici représentée par une épidémie qui condamne l’activité de Pierre).
La séquence d’ouverture onirique, qui voit Pierre se frayer un chemin jusqu’à sa cuisine entouré par le troupeau, est une illustration de son obsession et de son amour pour ses vaches.
Et cette obsession peut très vite se transformer en cauchemar lorsqu’elle vire à la paranoïa.
Pierre le dit lui-même, il « ne sait faire que ça ». Sans ses vaches, il n’est plus rien. Son rapport aux autres (ses parents, sa sœur, une petite amie potentielle, ses amis) est entravé, peu (ou pas) de vie intime en dehors de l’élevage. Difficile de ne pas admirer Pierre, difficile de l’aimer vraiment aussi. C’est justement un personnage intéressant car c’est un personnage qui ne veut pas être aimé.
Alors, quand une maladie commence à frapper son troupeau, Pierre devient fou. De douleur, en voyant ses vaches saigner, s’écrouler et agoniser. De colère, en recevant la visite d’inspecteurs de la protection des populations, dont le seul mot d’ordre est ( au nom du principe de précaution) l’extermination des vaches contaminés. Et de paranoïa nourrit de sites internet alarmistes, Pierre est prêt à tout : brûler, enterrer, voler, dissimuler, et même emmener hors du territoire national ses vaches qu’il croit encore saines.Toute personne extérieure à son exploitation devient pour lui une menace.
La logique fatale du thriller renvoie à l’isolement profond du héros à son enfermement dans un métier dangereusement envahissant et à l’emprisonnement des tâches quotidiennes. A terme, Petit paysan s’avère sans doute moins un film sur la condition paysanne que sur l’incroyable difficulté d’un homme à accepter le changement, y compris quand son propre monde semble s’écrouler tout autour de lui.

Zoé Codda, élève de seconde 9 (lycée Carnot, Paris)
2018/04/14 08:57 #80cd-4edb-9fcc-cca6086c1066
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Petit paysan est un film français sorti en 2017 réalisé par Hubert Charuel. Les acteurs principaux sont Swann Arlaud pour le rôle de Pierre (le paysan) et le rôle de sa sœur est joué par Sara Giraudeau.

Le film se déroule dans la ferme du personnage principal, Pierre, un paysan qui élève des vaches laitières. Pierre entend parler d'une maladie incurable et contagieuse venue de Belgique. Pierre a une peur bleue que ses vaches contractent cette maladie, et quand l'une d'elles tombe malade, Pierre devint obsédé à l'idée que sa vache a cette maladie. Il en parle donc à sa sœur qui est vétérinaire mais pour elle la situation n'est pas dramatique. Qui a raison? Et si la vache avait cette maladie, jusqu’où Pierre irait-il pour sauver son troupeau ?

Pour moi, Petit paysan est un bon film et plusieurs points me le font penser.
Pour commencer, ce film place au devant de la scène un métier indispensable à un pays et qui est - selon moi - peu représenté au cinéma.
Puis, dans ce film, les vaches occupent une place particulière, elles ne sont pas que là parce que le film en parle : elles ont presque un statut d'acteur. On peut s'en rendre compte dans plusieurs scènes comme dans celle où Pierre voit en rêve ses vaches dans sa maison. De même quand la sœur de Pierre en ausculte une. Mais là où c'est le plus visible, c'est dans la scène où Pierre exécute la vache malade, ou plutôt avant : il y a des gros plans du visage de Pierre puis les mêmes gros plans mais cette fois-ci sur le visage de la vache malade.
Tout ces éléments font que les vaches n'ont pas un simple rôle de figuration ; les vaches sont au centre de l'intrigue et le réalisateur nous le fait bien comprendre en leur donnant une place particulière, comme un acteur normal.
Par ce procédé et par le désespoir de Pierre à la fin du film, le film dénonce donc-t-il le sort qui est réservé au troupeau contaminé ? Nous sommes en droit de nous le demander.

André Lemée 1S1 histoire des arts
2018/04/14 08:59 #45cc-4166-839e-937a2d6ef2fb
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Petit paysan est un film dramatique français de Hubert Charuel réalisé en 2017 avec comme acteurs principaux Swann Arlaud qui interprète Pierre et Sara Giraudeau qui interprète la sœur de Pierre .
Il raconte la vie de Pierre qui a la trentaine et qui consacre son temps à l’élevage de vaches laitières. Le film se déroule principalement dans la ferme de ses parents dont il a repris l’exploitation. Lorsqu’une épidémie commence à se faire entendre en France, l’une des vaches du protagoniste tombe malade, il fera alors tout pour sauver son élevage, même si ce n’est pas légal et qu'il impliquera sa sœur vétérinaire dans ses actes.
Hubert Charuel a réalisé trois courts métrages, Petit paysan est alors son premier long métrage. Il a voulu faire son premier film autour de l’agriculture et l’élevage de vaches car c’est la vie qu’il aurait dû mener s'il n’avait pas refusé de reprendre la ferme de ses parents.
C’est un film touchant qui montre ce que l’homme est capable de faire par amour de son travail et de la seule compagnie qu’il puisse à la fois avoir et apprécier : celle des vaches. Certains moments du film pourraient toucher un public plus sensible à la violence et au sang, quoique cela ne m’ait pas déplu et j’ai même apprécié cette certaine franchise que le réalisateur présente. J’ai été déçue par la fin, car j’espérais que le protagoniste réussisse à sauver les vaches restantes ou encore le veau… Toutefois c’est un très beau film que je conseille volontiers !

Géraldine Lecesne 1ES1 histoire des arts
2018/04/14 09:04 #0241-445d-bd4a-a2950ccad985
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Petit paysan est un film en couleur sorti en 2017 et réalisé par Hubert Charuel. C'est un film français dont les acteurs principaux sont Swann Arlaud qui joue le rôle de Pierre et Sara Giraudeau dans le rôle de la sœur. Le film a été nommé aux césars.

L'histoire se déroule dans une ferme, le héros, Pierre, entend parler par un paysan d'une maladie appelée la maladie belge. Il en devient paranoïaque et il pense que ses vaches l'ont attrapée, il demande de l'aide à sa sœur qui est vétérinaire et elle n'en croit pas un mot. La maladie a-t-elle contaminé les vaches ? Pierre se trompe peut-être et ses vaches n'ont peut-être rien ?

Selon moi c'est un bon film, les acteurs principaux joue très bien leur rôle surtout Swann Arlaud qui nous transporte dans l'histoire et nous captive dès le début. Il y a un très gros travail de plans et de décors qui rend les vaches comme de réels personnages à part entière. L e scénario et les plans sont époustouflants : ils le sont car nous nous mettons à la place du paysan et nous nous rendons compte de la difficulté du métier et de la vie en général. On ne s’ennuie pas du tout durant le film, le scénario et l’histoire sont très bien faits ; je le recommande fortement.

Mathis Lucas (1ere S 1 histoire des arts)
2018/04/14 09:07 #bbe3-4bef-94b4-7e482fbff402
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen

Avec ce film, Hubert Charuel, réalisateur français, réalise son premier long métrage sorti le 30 août 2017, et est nommé au festival de Cannes. Il met en scène deux protagonistes : Swann Arlaud dans le rôle de Pierre, le paysan et Sara Giraudeau dans le rôle de Pascale, sa sœur vétérinaire. C’est un film dramatique qui suscite l’émotion chez le spectateur.

Pierre qui s’occupe à lui seul d’un troupeau de vaches depuis qu’il a repris l’exploitation de ses parents, se préoccupe de la santé de l’une d’elle «Topaze». Aurait-elle attrapé une maladie mortelle ?Un dilemme se pose à lui. Et quelles en seront les conséquences ?


Des scènes sont filmées en gros plans, notamment la scène où on voit l’œil de la vache face à l’œil de Swann Arlaud, cette scène nous fait ressentir un sentiment de pitié et laisse apparaître une lueur d'espoir pour la vache. La musique est jouée en continu, mais intervient avec insistance dans les moments angoissants ce qui provoque le stress et le suspens.
Ce film nous montre la détermination du personnage principal qui veut à tout prix sauver ses vaches de l’épidémie qui les menace, malheureusement il n’atteint pas la fin heureuse souhaitée.
La fin du film est bouleversante, puisque l’on voit qu’il doit amener le veau pour qu’il se fasse exécuter ; c’est un moment touchant car il s’était attaché à lui.


Je n’ai pas été entièrement séduite par ce film, car, à certains moments, on avait l’impression que Pierre tuait ses vaches de sang-froid, en particulier la scène où il tue une deuxième vache avec un fusil. Malgré ça, J’ai trouvé ce film réaliste et très intéressant : c’est une belle histoire qui montre la vie des agriculteurs qui n’est pas toujours facile. Il y a un bon jeu d’acteur .
Le réalisateur aurait dû rajouter une scène pour nous montrer ce que Pierre devient car à la fin du film on voit qu’il a aussi été touché par l’épidémie.
Je conseille ce film pour son réalisme et sa simplicité.
Lisa Robillard 1ere ES2 histoire des arts
2018/04/15 22:37 #f13b-4ed0-9df5-a00a7f1c266b
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Le mercredi 4 octobre, dans le cadre du Prix Jean Renoir, les élèves de Première S-SI du Lycée Alfred Mézières de LONGWY ont assisté, au Kinépolis de Longwy, à la projection du film Petit Paysan, réalisé par l’excellent Hubert Charuel. Ce dernier a vécu toute son enfance entre les vaches, puisque ses parents étaient éleveurs, mais a décidé de se tourner vers des études cinématographiques.

Dans l'ensemble, le film m'a plu mais la fin me laisse sans voix.

Un film réaliste…

Scénarisé par son réalisateur, le film est assez pragmatique. Pierre, interprété par Swann Arlaud, se fond dans la peau d’un fermier marnais, confronté hélas, à une maladie dite «belge » : la brucellose, diagnostiquée par une forte fièvre. Il reproduit à la perfection les faits et gestes d’un agriculteur protégeant son troupeau de vaches. De plus, le film met en scène les services de contrôles sanitaires français et la Gendarmerie Nationale intervenant dans la réalisation, montrant la réalité des faits.

De mon point de vue personnel, le film traite plusieurs causes réalistes et cela est un bon principe pour faire réagir le public. De plus, j'ai apprécié la mise en situation de l'acteur.

… mais dramatique.

En effet, des difficultés de Pierre, un fermier célibataire marnais, d’une trentaine d’années, dont la vie relativement paisible jusqu’alors, bascule lorsqu’une de ses vaches met bas et qu'il découvre qu’elle est atteinte d’une maladie, sont très réalistes et nous touchent. Obligé de tuer sa vache à coups de hache et de la brûler, le jeune agriculteur vit très mal la situation.. Aidé par sa sœur Pascale, il découvre que la maladie se répand dans son exploitation et il n’a alors pas d’autres choix que de faire abattre tout son troupeau.

La tension est alors palpable et j’ai été très attristé lors de « l’assassinat de la vache », mais aussi par la dimension que prend alors le film, qui devient une triste réalité puisqu’il y a beaucoup de cas de maladies en France.

Une mauvaise fin

Les élèves ont réagi avec émoi à la fin du film et sont restés sur leur faim. Et pour cause! Nous ne savons pas ce qu’il advient de Pierre! De nombreux lycéens n’ont pas compris l’absence de dénouement heureux. C’est pourquoi le public espère une suite à ce film, afin de pallier un dénouement un peu décevant.

Personnellement, j’ai trouvé la fin très loin de ce qu’on peut imaginer, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de suite. Je souhaite que M. Charuel réalise un deuxième film, une suite pour que l’on revoit Pierre à l’écran, si possible heureux.
Lucas Scotto Première SSI
2018/04/15 22:39 #a6a8-4c65-80be-49b3798832c2
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Les élèves de première scientifique, sciences de l’ingénieur, du lycée Alfred Mézières de Longwy , ont pu assister à la projection du film Petit Paysan, le 4 octobre 2017, au cinéma Kinépolis de Longwy-bas .

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Nouveau dans le monde du cinéma, Hubert CHARUEL réalise, après deux ans et demie d’écriture (2013-2015), un film fictif Le Petit Paysan sortie le 30 août 2017 .

Hubert Charuel aurait pu devenir le personnage principal de son film. En effet, ses origines paysannes l’y destinaient. Fils et petit-fils d'éleveurs de vaches laitières , Charuel, né en 1985 à Vitry-le-François, songe quelque fois à reprendre l'exploitation familiale. Le métier d'éleveur, Charuel le connait donc très bien et il sait de quoi il parle .

Un succès fracassant dans le monde du cinéma

Hubert Charuel connait un succès fou grâce à son film Le Petit Paysan sélectionné lors de la semaine de la critique au Festival de Cannes 2017. En effet, celui-ci a été chaleureusement accueilli par la presse et le public. Il a été récompensé depuis, par trois Valois (dont celui du meilleur film ) lors du Festival du film francophone d’Angoulême et a été vu par plus de 400 000 spectateurs .

L’histoire du film

Une vie Paisible

Pierre, 35 ans, a repris la petite exploitation familiale d’élevage de vaches laitières. Levé sept jours sur sept à quatre heures du matin pour s’occuper de ses vaches, il vit seul, non loin de ses parents, un peu à l’écart des autres. Il aime son métier et préfère rester dans sa ferme et s’occuper de ses vaches que de sortir et de s’amuser avec ses copains .

La maladie s’abat sur le troupeau

Un matin, Pierre remarque une gros tache de sang sur l’une de ses vaches. Il comprend alors que c’est la « maladie Belge », une maladie bovine très dangereuse et très contagieuse. Le fermier refuse d'abord que ses toutes ses vaches soient abattues et il va donc faire disparaitre toute trace de « Cactus », sa vache malade, avant l’arrivée de sa sœur vétérinaire et du service d’extermination, en l’abattant à coup de hache. Il va la brûler, loin de sa ferme dans un champ, afin d' éviter les risques de contamination, pensant ainsi avoir fait disparaître toute trace de la maladie.Cependant ,c'est loin d’être le cas. C'est plutôt le commencement !

Une fin dramatique

À la fin du film, Pierre se retrouve confronté à la réalité destructrice mais il essaye encore de sauver son troupeau et son petit veau auquel il est très attaché. Il essaye donc de les emmener loin de la ferme pour les cacher chez un youtubeur qui a perdu ses vaches de la même façon. Pour Pierre, cet homme qui a vécu la même situation que lui, est le seul à pouvoir le comprendre. Finalement celui-ci ne veut pas l’aider et cherche seulement à se faire connaitre et à toucher des indemnités. Le fermier est donc obligé de retourner à la ferme où l’attendent les services sanitaires pour abattre le troupeau .

Mon avis sur le film

J’ai beaucoup aimé ce film car celui-ci est tiré de faits réels et d’histoires réelles et nous montre vraiment ce que peuvent vivre ou ressentir les fermiers dans le monde agricole, au quotidien. De plus, j’ai été très émue, surtout dans les moments où Pierre exécute les deux premières vaches atteintes de la « maladie belge ». Ce que j’ai aussi beaucoup apprécié, c’est le fait que dans ce film, on nous présente deux types d’élevage. Le premier type est traduit à travers Pierre, un fermier qui aime son métier et qui manifeste de réels sentiments pour ses vaches. Il n’en est plus à la simple relation homme –bovin. Nous avons plusieurs facteurs qui nous montrent son amour envers ses animaux , comme par exemple les noms qu’il leur a donnés ( Cactus, Topace …). Il leur parle aussi quand il les trait. Il les aime tellement, qu’il en oublie ses amis. D’ailleurs, on peut constater tout au long du film, il essaye de les sauver car il les aime et non pas à cause des soucis financiers. Par contre, nous avons aussi la face du fermier pour qui les animaux ne sont qu'une source de revenu. Il est traduit par le youtuber qui cherche seulement à récupérer les indemnités qu’on lui doit, par tout les moyens possibles.

Enfin, j’ai été assez déçue par la fin dramatique du film quand le paysan ne réussit pas à sauver ses vaches malgré tous ses efforts et en particulier le petit veau auquel il est encore plus attaché. De plus, on ne sait pas vraiment ce qu’il advient de Pierre car on a pu constater que ce dernier était aussi atteint de la « maladie Belge ». Est-il guéri? Va-t-il reconstituer un troupeau? Le film nous laisse sur notre faim...
BELKESSA Nissa, Première SSI
2018/04/15 22:41 #adfb-46ee-bdb6-0a46b7a035c0
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Les élèves de Première S-SI et de Première L ont assisté au visionnage du film Petit paysan, le 4 octobre 2017 au cinéma de Longwy. Il s'agit du premier film en lice pour le Prix Jean Renoir 2018.



Le film est sorti au cinéma en 2017. Hubert CHARUEL, le réalisateur de ce film, est issu du milieu agricole. Il est né dans la Marne, tout comme le film qui nous est présenté. Avant de s’orienter vers le long métrage, il réalisait surtout des courts-métrages.

Une réalité dure à admettre :

Petit paysan présente un agriculteur, Pierre, incarné par Swann ARLAUD. Ses vaches sont confrontées à une maladie « la brucellose » qui se propage très rapidement. Sa sœur, Pascale, vétérinaire, joué par Sara GIRAUDEAU, essaye de l’aider dans la difficulté. Mais, au début, elle ne comprend pas son attitude.

Dans ce film, Hubert CHARUEL met en scène deux éleveurs bien différents : Pierre, attaché à ses bêtes et Jamy qui veut témoigner de ce qu'il se passe une fois que les services d'hygiènes ont tué les animaux. Il dénonce aussi la lenteur de l'Etat à verser les indemnités.

Mais le film met aussi en avant la technologie qui prend de plus en plus de place dans nos vies. En effet, un de ses amis de Pierre a une ferme, mais lui, il utilise des robots pour la traite et pour suivre l' état de santé de son troupeau.

Pierre, comme bon nombre d'agriculteurs, ne gagne pas beaucoup d'argent, alors pour ne pas être confronté au chômage, il n'hésite pas à tuer deux de ses bêtes pour pouvoir garder le reste de son troupeau.

Un sujet inhabituel :

Le sujet du film n’est pas courant car très peu de réalisateurs se lancent dans ce type sujet. Il est ainsi difficile de convaincre le public. Il n’est pas facile de rester dans la réalité avec une histoire aussi réelle.

Et pourtant, ce film m’a plus car nous pouvons voir comment réagissent les agriculteurs face à de telles situations. Dans le film, Pierre va jusqu’à garder un veau chez lui, comme un animal de compagnie, pour sans doute, que l'animal n’attrape pas la maladie. On ne sait pas si l’agriculteur va mieux, car au fur et à mesure du film, on peut imaginer qu’il attrape lui aussi cette maladie, comme le montre les blessures de son dos.. On voit qu’il est très attaché à ses vaches car il donne des noms même si elles ne sont que des numéros pour l’Etat.

Le fin est quelque peu décevant car elle laisse le spectateur sur sa faim. Qu'advient-il de Pierre après la disparition de tout son troupeau?
LEMAÎTRE Ryan, Première SSI
2018/04/15 22:43 #799b-4a13-9740-74ed1c01ccc7
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Le mercredi 4 octobre, lors de la sortie cinéma pour le concours du Prix Jean Renoir, la classe de 1ére SSI du Lycée Alfred Mézières de Longwy,, a assisté à la projection du film Pettit Paysan, réalisé par le réalisateur Hubert Charuel.

L'histoire :

C'est l'histoire de Pierre, jeune éleveur de vaches laitières. Il consacre sa vie à la ferme, dont il a repris l'exploitation de ses parents, à sa sœur et à ses parents. Il va voir sa vie basculée lors des premiers cas d’épidémie qui se déclare en France. Alors qu'une de se bête va mal, le paysan remarque qu'elle fut infectée par l'épidémie. Ne voulant pas perdre ses vaches, il ira jusqu'au bout pour les sauver.

Mon Avis :

J'ai trouvé ce film très intéressant, du point de vue réalisme et du point de vue mise en scène.

C'est un très bon film tiré d'une histoire vraie, qui nous montre que l'on peut tout perdre en un claquement de doigt. Par exemple ce film nous montre qu'un agriculteur peut tout perdre à cause d'une épidémie. Cela me touche beaucoup, car c'est la réalité et comme toutes réalités, il se peut que cela se produise pour nous aussi.

Dans ce film la mise en scène est très importante, car il faut que les acteurs se rapproche le plus possible de la vie réelle, comme si c'étaient eux, qui étaient dans la peaux des personnages.

On remarque aussi qu'il y a plusieurs types de personnages et de mentalités, Pierre qui a peur de perdre ses vaches car il a consacré toute sa vie à ses dernières. Et Jamy qui lui se sert des animaux, seulement pour gagner de l'argent, il n'a aucune affection avec ses vaches. La mentalité est très différente entre le protagoniste et les autres personnes, Pierre entre dans une paranoïa, mais qui s'avère être réelle, sa sœur qui ne crois absolument pas son frère jusqu'à la mort des bovines, l'ami de Pierre qui utilise des machines et qui ne se préoccupe pas de son bétail et enfin Jamy, le "youtuber", qui veut juste récolter de l'argent même s'il ne reste plus rien de son élevage.

Ce film est une vraie leçon de vie, qui peut nous révéler bien des secrets
HOFFMANN Damien, Première SSI
2018/04/15 23:01 #32e8-4a96-b5cc-5613c1f84a18
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Dans le cadre du Prix Renoir 2018, le mercredi 4 Octobre 2017, les élèves de la classe de première S-SI ont assisté à la projection du film Petit Paysan réalisé par le réalisateur français, Hubert CHARUEL, au Kinépolis de Longwy.

Ce jeune réalisateur est un ancien éleveur de vaches laitières, c'est pourquoi il a décidé de réaliser ce film où il aurait pu être la personnage principal.

Le film en lui-même:

Pierre, interprété par Swann Arlaut, a 35ans, il est éleveur de vache laitières. Sa vie tourne autour de sa sœur vétérinaire, interprété par Sara Giraudou, de ses parents et surtout de sa ferme et de ses vaches. Il n'en a que pour ses vaches, c'est pourquoi il ne sort plus avec ses amis.
Un jour, il entend parler d'une maladie bovine dangereuse et transmissible, appelé "maladie Belge". Depuis ce jour Pierre a peur que l'une de ses vaches ne l'attrape et cela voudrait dire que toutes les autres l'auraient aussi et tout son troupeau devrait alors être tué.
Une nuit, Pierre entend une de ses vaches meugler, il se précipite pour aller la voir et il remarque de grosses taches de sang sur son dos et il comprend qu'elle a attrapé cette fameuse maladie Belge. Le fermier refuse que toutes ses vaches soient tuées donc il décide d'effacer toute traces de cette vache en l'abattant à coup de hache. Malheureusement pour lui cette histoire n'est pas terminée car elle vient seulement de commencer!

Il faut que je vous parle de cette fin dramatique. Pierre est tellement désespéré par cette maladie et la perte de ses vaches, qu'il décide donc de les emmener en cachette chez un ancien éleveur de vaches laitières qui lui aussi a été touché par cette maladie et dont toutes les vaches ont été abattues. Mais cette histoire ne pouvait pas durer, alors il décide de retourner chez lui et donc de laisser des experts abattre ses pauvres vaches. Sans oublier que pendant la propagation de cette maladie, Pierre commence à attraper des plaques rouges dans son dos. Alors qu'en est-t-il de Pierre après l'abattement de ses vaches? Meurt-il? Recréé-t-il un nouveau troupeau? Bonne question.



Mon avis sur le film:

J'ai trouvé que ce film nous montre bien ce que peuvent vivre les éleveurs de vaches laitières à travers leur vie de paysan. Dans le film, j'ai été très attristée par la mort des deux vaches tuées par Pierre à cause de la maladie belge. J'ai trouvé ce film assez triste, avec Pierre qui est très atteint par la maladie de ses vaches. Tout au long du film, j'ai était touchée par le sentiment de Pierre quand il perd ses vaches mais surtout quand il doit donner le petit veau auquel il s'était tant attaché. Je pense que la fin du film nous a tous laissé sur notre faim, et moi en particulier car je me suis beaucoup demandé ce qu'il se passait après la mort des vaches de Pierre, car au fil du film il commence à attraper une maladie et je me demande comment il va s'en sortir.
Marine, première SSI
2018/04/15 23:04 #0834-493c-a81d-895628010011
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz

Petit paysan, un film à la fin décevante.

Dans le cadre du Prix Jean Renoir 2017-2018, les élèves de 1ère SSI de Mme DUBAS sont allés à la projection du film Petit Paysan ,sorti le 30 aout 2017, durant la matinée du Mercredi 4 Octobre 2017 au cinéma Kinepolis à Longwy.

Le film Petit Paysan est un thriller, Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie est organisée autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire interprétée par Sarah Giraudeau et ses parents interprétés par Isabelle Candelier et Jean-Paul Charuel, dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie d’une maladie belge, la FHD : fièvre hémorragique dorsale, se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses vaches est infectée. Il ne peut accepter perdre ses vaches, elles représentent tout pour lui. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.

Le réalisateur, Hubert Charuel aurait pu interpréter le rôle de Pierre, en effet, il est fils d’éleveurs laitiers de la Haute-Marne, lui, qui n’a pas perpétué l’entreprise familiale en choisissant le cinéma, a décidé de reprendre l’exploitation à sa manière: en la filmant, et en la présentant au monde dans ce thriller.

J’ai beaucoup apprécié le film car c’est un film réaliste qui nous montre la situation des éleveurs et ce qu’ils peuvent ressentir, notamment le fait que certains considèrent leur bétail comme des humains, ce qui est le cas de Pierre, et c’est ce qui m’a beaucoup touché. J’ai été émue lorsque Pierre a abattu ses deux premières vaches car, plus il tentait de sauver son élevage, plus il s’enfonçait, et on constate qu’il était dépassé par les événements. Je n’ai pas aimé la fin du film car Pierre était très attaché à ses vaches qui lui ont été enlevées mais il était encore plus proche du veau avec lequel il entretenait une relation particulière, comme si c’était son animal de compagnie.
Laura Santini, première SSI
2018/04/15 23:08 #0f33-4f63-b10d-de7e891c033d
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz
Critique “Petit Paysan”
Afin de participer au Prix Renoir, nous sommes allés voir le film Petit Paysan, du jeune réalisateur Hubert Charuel. Il s’agit de son premier long métrage. Quelle n’a pas été notre surprise de voir l’accueil que lui a réservé le monde du cinéma. Ce film a été nominé à la plus prestigieuse cérémonie récompensant le monde du 7ème art, les César du cinéma 2018 où il a reçu trois récompenses notamment le prix du meilleur premier film.
Swan Arlaud, lui aussi récompensé par l’emblématique César du meilleur premier rôle, joue un jeune paysan angoissé, amoureux de ses vaches laitières, confronté à une terrible épidémie. Seul face à ce fléau, il va tenter par tous les moyens, même avoir recours à des actes répréhensibles, de sauver son élevage tant aimé. Dans cette terrible épreuve, sa sœur jouée par l’actrice Sara Giraudeau aussi récompensée pour le meilleur second rôle féminin aux César est son vétérinaire. Elle qui est le garant du respect des règles sanitaire, elle est la voix de la raison face au harcèlement de son frère. Chaque jour, son frère l’appelle pour quelle vienne le rassurer et calmer sa peur.
Étant petit-fils d’agriculteur, je sais que ce drame est réaliste. C’est terrible de voir mourir ces bêtes ou de les voir partir pour l’abattage car elles sont malades même si tout est mis en œuvre pour les protéger. On ne peut rien, contre la détresse de l’éleveur qui va tout perdre, contre le destin. Pour l’agriculteur, ses vaches sont toute sa vie, il existe un lien profond entre l’homme et l’animal. Un grand nombre de paysan ne connaisse rien d’autre que le milieu dans lequel il évolue, et ne cherche pas à connaitre autre chose, les bêtes et la terre représentent leur vie, ils vivent dans un univers clos. Mais ce film, nous montre une fresque du monde paysan différente de ce que l’on peut imaginer, plus moderne, ce jeune paysan, connecté au Web, a repris la ferme familiale, il ne compte pas ses heures, son travail, ses peines mais il aime ses bêtes. A travers ce film, on sent la difficulté de plus en plus grande du métier de paysan qui vit sans cesse dans un climat de tension, de peur, qui est tributaire des maladies, de la météo. C’est un très beau métier, certes, sans aucun doute une vocation. Nous avons besoin d’eux pour vivre, nous nourrir et ils n’ont pas la reconnaissance à la hauteur de leurs efforts et de leurs sacrifices. Le paysan qui traie ses vaches n’a pas de week-end, pas de vacances, c’est un métier contraignant, extrêmement difficile et sans beaucoup de reconnaissance.
Ce film se passe à la campagne, sans mise en scène sophistiquée. Au départ, le sujet est original sans être des plus passionnants. De plus, le scénario donne l’impression de partir dans tous les sens, le cinéaste nous laisse entrevoir différentes pistes et les abandonne très vite, comme la scène entre la mère et le fils au sujet de la boulangère, et puis plus d’allusion le reste du film. Lorsqu’il envoie ses parents en Corses, on se demande bien pourquoi, comme s’il voulait s’en débarrasser. On s’interroge aussi sur la contrôleuse laitière qui ne s’inquiète pas plus que de raison quand l’éleveur lui raconte une histoire invraisemblable concernant la disparition d’une vache. On reste aussi sur notre fin après l’abattage du troupeau, on aurait aimé savoir ce que devient la ferme et l’éleveur.
Mais ce film est plein d’authenticité, un hommage très touchant au monde agricole, à nos valeurs paysannes et à nos origines qui parle d’un sujet très rarement abordé. En regardant Petit Paysan on assiste à une réelle crise agricole et on prend conscience que l’on doit soutenir notre agriculture traditionnelle qui disparait de jour en jour. Ce film est pour moi sincère et touchant. J’ai beaucoup aimé. Merci Hubert Charuel.
MARCHAL Rémy, première SSI
2018/04/15 23:18 #80d8-45eb-9d24-9c5ff0cb823d
Lycée Mezières, Longwy, académie de Nancy-Metz
Une réalité adaptée au grand écran

Le 4 octobre 2017, les élèves de première Scientifique Science de l’Ingénieur et ceux de première Littéraire sont allés voir le film Petit Paysan au cinéma Kinépolis à Longwy-bas dans le cadre du projet Renoir qui consiste à sélectionner la meilleure critique d’un des sept films qui sera visionné tout au long de l’année. Ce film a été réalisé par Hubert Charuel qui est lui-même issu de la campagne et du milieu agricole.

Une histoire vraie :

Le film Petit Paysan raconte l’histoire d’un jeune producteur de lait qui va être confronté à un gros problème, une de ses vaches a attrapé la « maladie belge » ou brucellose. Il refuse que ses vaches soient abattues et il va donc mettre fin aux jours de la vache infectée et va la brûler pour éliminer toute trace d’infection, selon lui. Ce film est inspiré de faits réels. En effet, le 25 juin 2003, la Belgique a été déclaré officiellement indemne de la brucellose par la commission européenne. Le foyer de la maladie est apparu en 2010 dans la ville de Liège ce qui a renforcé ce statut. En 2012, un nouveau cas de brucellose a été détecté et pour limiter les risques d’infection et de dispersion, tous les bovins « foyers » ont été abattus.

La confrontation des sentiments et de la technologie :

Le film Petit Paysan présente deux aspects de l’élevage bovin, l’amour et la technologie. Dans le premier aspect, le fermier évoque des sentiments pour ses vaches est n’en est plus à la simple relation Homme-bovin. Il y a une véritable liaison entre cet éleveur et ses vaches : il leur donne des prénoms (Cactus, Topaze…) et leur parlent lorsqu’il les trait chaque matin comme s’ils se connaissaient et si les vaches le comprenaient. Il aime tellement ses vaches qu’il va jusqu’à négliger ses amis et sa propre famille pour s’occuper de ses bovins. Cependant, le second aspect présente la dimension technologique de l’élevage bovin. En effet, cette dimension est interprétée par un des amis de l’éleveur qui possède lui aussi des bovins mais en plus grosse quantité mais celui-ci n’ai pas attaché à ses vaches et va jusqu’à acheter un robot qui s’occupe des vaches à sa place (il les trait, enregistre les résultats de traite des vaches…). Cependant son lait n’est pas de meilleur qualité comparé à l’autre fermier qui s’occupe personnellement de ses vaches.

Un film émouvant et réel, gâché par la fin :

Pour moi, ce film est extrêmement émouvant, surtout lorsque les vaches du paysan sont exécutées pour éviter la propagation de la maladie. La réalité du monde agricole est vraiment reflétée dans ce film, surtout grâce au décor qui est naturel : en Marne, et parce qu’il s’agit sans doute de vrais vaches. Je savais à quoi m’attendre en allant voir ce film : je savais que ce n’était pas un film fantastique bourré d’effets spéciaux et d’actions. Cependant, je n’ai pas été déçu, même si cela change de d’habitude, on comprend tout de suite l’intrigue, les dialogues ne sont pas plats et ont toujours une utilité et le personnage principale est très attachant. On voit que à chaque fois qu’il doit exécuter une de ses vaches, c’est comme si c’était lui que l’on exécuter. On voit à chaque fois les sentiments réels qu’il éprouve à l’égard de ses vaches pas comme son ami, aussi éleveur bovin, utilise un robot et n’ai quasiment jamais en contact direct avec ses animaux, il utilise un robot. Mais cette confrontation des sentiments et de la technologie est aussi un parallèle avec nous qui sommes très attachés à nos smartphones et aux réseaux sociaux. Cette confrontation nous montre à quelle point la technologie nous éloigne de nos amis, de nos famille (incarnés par les bovins) et qu’il faut en rester proche. Cependant, la fin est extrêmement décevante : en effet, l’histoire se clôt sur l’exécution des vaches du producteur de lait, et juste avant le générique qui clôt la fin de ce long métrage, on peut voir l’agriculteur qui se balade et qui va s’arrêter juste devant une vache se situant derrière un grillage. Le producteur de lait va ensuite continuer sa promenade tandis que la vache lui lance un « appel » qui pourrait être une demande à l’aide. Même s’il s’agit d’une fin ouverte, je trouve quand même assez triste que l’on ne sache pas ce qui arrivera au jeune éleveur de vaches. Mais je trouve quand même ce film assez émouvant puisque, même si le combat était perdu d’avance, le producteur de lait a tout donné pour tenter de sauver toutes ses vaches.

RAGOUILLIAUX Axel, première SSI
2018/04/30 15:32 #b41e-412e-bb5a-25769e7b7431
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Il était une fois un éleveur de vaches laitières d’une trentaine d’années qui avait un cas de vache folle dans son troupeau. C’est le commencement d’une bataille pour les sauver.
Partagé entre tristesse et espoir tout au long du film. C’est un bon film sur un environnement peu commun de l’élevage de vaches. Un casting et un scénario de qualité pour un premier film encourageant pour le jeune réalisateur Hubert Charuel.
Hélène - Terminale Bac pro MV
2018/04/30 15:33 #8736-4a10-a4a8-84490c5884eb
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Le film parle d’un agriculteur qui ne vit que pour ses vaches, il ne sait rien faire d’autre. Un jour, une de ses vaches est malade et il se rend compte qu’elle a la maladie de la vache folle. Pierre l’agriculteur va faire tout son possible pour sauver son troupeau du principe de précaution qui devrait le décimer.
Ce film est très intéressant car la maladie de la vache folle est un phénomène qui a touché énormément d’agriculteurs et qui a bouleversé la vie de beaucoup d’entre eux.
Je trouve en revanche que l’ambiance était trop triste et morose.
C’est donc au total un bon film tout public, intéressant et enrichissant.
Rémy, Luc, Sofian et Sullivan. Terminale Bac pro MV
2018/04/30 15:34 #f7f9-4938-8166-5a4da7fd5e50
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Dans ce film les acteurs jouent bien les jeux d'agriculteur, de vétérinaire. Dans ce film on peut s'apercevoir que les acteurs ont du apprendre des gestes des métiers. La maladie qui touche ses vaches se rapporte à la vache folle qui a touché la France il y a quelques années. Ce film nous montre bien les conséquences de la vache folle pour les agriculteurs français.
Certaines scènes ne sont pas assez exploitées. Au début nous parlons de la mère de l'agriculteur qui veut marier son fils à la boulangère mais après quelques scènes nous n’entendons plus parler d'elle. Avoir plus d'informations sur son histoire amoureuse aurait constitué un plus dans cette histoire (un soutien de la boulangère dans les dernières scènes où on abat son troupeau de vaches).
Puis on remarque que le personnage principal a une infection dans le dos. Une suite aurait pu confirmer ou rediriger l’imagination des spectateurs mais aucune idée n’a été confirmée.
Nicolas. terminale Bac pro MV

2018/04/30 15:35 #eed8-4f12-9970-bbe2710b9c3a
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Ce film est tiré d'une histoire vraie, c'est l'histoire d'un agriculteur qui possédait un troupeau de vaches laitières et un jour une vache tombe malade : elle était couverte de sang et agonisait. Il décide d'abattre la vache discrètement pour éviter de contaminer le reste du troupeau et ne pas attirer l'attention.
J'ai bien aimé l'histoire de ce film parce que je trouve que ça reflète la société dans laquelle on vit actuellement et la vie d'agriculteur est dure de nos jours et que beaucoup d'entre eux mettent la clé sous la porte car ils n'ont pas forcément les moyens de repartir de zéro.
Baptiste. Terminale Bac pro MV
2018/04/30 15:36 #ac80-4c47-984c-e278eaed5ba0
Lycée PRO Joliot Curie, Sète, académie de Montpellier
Ce film parle d’un fils d’éleveur de vaches qui vit chez ses parents et va reprendre la production de lait. Tout se passait bien jusqu’au jour où une vache n’est pas au mieux. Il pense tout de suite à la FHD (fièvre hémorragique dorsale) et fait donc appel à sa sœur vétérinaire. Celle-ci lui confirme que cette vache est en parfaite santé malgré ses doutes. Au bout de quelques jours, lorsqu’il trouve du sang sur sa main en la caressant, ses doutes se confirment. Il est prêt à tout pour sauver son troupeau et donc il tue et brûle cette vache. Malheureusement ça ne s’arrête pas là….
J’ai bien aimé ce film car il se rapproche de la réalité, aussi bien dans l’environnement qu’avec les personnages, le voisinage, la sœur vétérinaire de Pierre, etc. Ce film nous montre le quotidien d’un éleveur de vaches malgré la maladie. Cela pourrait arriver à n’importe quel éleveur.
Quentin. Terminale Bac pro MV
2018/05/04 11:33 #9b29-4507-bb8d-4a8fc0f7c0f8
Lycée Anguier, Eu, académie de Rouen
« Petit Paysan »
Ce film se déroule dans une ferme. Pierre est un éleveur de vaches laitières. Il s'occupe d'elles tous les jours sans relâche, sa vie se concentre sur ses vaches et son exploitation, qu’il a reprise de ses parents. Sa sœur est vétérinaire, c’est elle qui contrôle et soigne ses vaches. Alors que les premiers cas d'une épidémie la « FHD » ou maladie belge se déclarent en France, Pierre découvre que l'une de ses bêtes est infectée. Il ne veut pas perdre ses bêtes ni son métier alors il ira jusqu'au bout pour les sauver.
C'est un film intéressant parce que le jeu d'acteur de Swann Arlaud qui interprète Pierre est excellent : il se met vraiment dans la peau de cet agriculteur et nous livre une prestation étonnante puisqu'il réussit à nous faire ressentir énormément d'émotions. Cependant certaines scènes m’ont semblé moins bien construite comme celle avec la boulangère ou encore avec ses amis.
C'est une histoire à la fois touchante et amusante mais quelques scènes restent très choquantes comme celle avec ses vaches. Les effets sonores, les changements de plan et la qualité de l'image étaient très remarquables.
Pour moi la question morale que pose ce film est la suivante : peut-on enfreindre la loi par amour de son travail sous peine de mettre en péril les autres ?
Dans l'ensemble j'ai apprécié ce film je mettrais la note de 3/5 mais je ne le choisirais pas pour le prix Jean Renoir.
Lisa Galhaut, 2°8, lycée Anguier
2018/05/04 11:34 #eda2-4773-876e-6052ac416796
Lycée Anguier, Eu, académie de Rouen
Une réussite !
C’est un film qui prend aux tripes tout en nous conviant à réfléchir.
Qui nous propose une représentation réaliste sur le monde de l'agriculture.
Qui nous fait ressentir presque toutes les émotions : peur, compassion, surprise, tristesse et joie.
Qui nous fait passer du rire aux larmes.
Qui nous prouve jusqu’où on peut aller pour quelque chose qu'on aime, avec cet homme qui avance avec bravoure jusqu'à ce que cette maladie vienne pour tout gâcher et qu'il perde tout...
Qui nous fait entendre cette musique rythmée sur des scènes souvent loin d’être joyeuses, et qui ajoute une petite touche qui nous aide à nous imaginer dans la peau du personnage.

Je recommande donc ce film et pour le thème, et pour le jeu d'acteur et pour la bande sonore.
Clémence Vain, 2°8, lycée Anguier
2018/05/13 18:21 #4fbf-4f70-8ad0-02c9ff9c484d
Lycée PRO Caraminot, Egletons, académie de Limoges
J'ai été touché par la scène où Pierre (Swan Arlaud) le personnage principal, un jeune paysan dit qu'il ne sait rien faire d'autre que d'être paysan, qu'il n'a jamais rien fait d'autre de sa vie et qu'il ne vit que de la production de ses vaches. Il en rêve même la nuit!
Il a entendu parler d'une maladie qui leur donne de la fièvre et provoque des hémorragies, la FHD. Un jour une de ses vaches tombe soudainement malade. Inquiet, Pierre appelle alors la vétérinaire, sa sœur Pascale (Sara Giraudeau), qui cherche à le rassurer et lui dit que sa vache va bien. Mais quelques jours plus tard l'état de l'animal s'aggrave et elle commence à avoir le symptômes de la FHD. Pierre décide alors d'abattre sa vache lui-même avant que l'épidémie ne s'attaque à tout le troupeau et sans le dire aux services vétérinaires qui l'abattraient dans sa totalité. Le petit paysan essaie de s'en sortir comme il peut mais malheureusement il n'y parviendra pas et toutes ses vaches seront finalement abattu par les services vétérinaires. Pierre se retrouve alors dans la scène finale sans vache et donc sans métier. L'histoire se termine ainsi.
J'ai bien aimé ce film parce qu'il montre bien une situation dramatique que certains paysans ont pu réellement connaître. Je trouve le scénario bien construit avec des rebondissements. Par moments c'est comme dans un thriller et l'on ne s'attend pas à ce genre de situations.
Pour moi il y a quelques points négatifs. On voit que certains personnages ne sont pas joués par des acteurs professionnels et puis le réalisateur Hubert Charuel aurait pu accentuer l'horreur de la maladie .
Pour moi ce film méritait d'être vu. Le réalisateur Hubert Charuel a su raconter une histoire dans un univers dans lequel il a vécu quand il était petit puisque ses parents étaient fermiers et ont connu les mêmes inquiétudes des maladies graves sur les troupeaux. Il méritait aussi d'être vu parce que ce film réussit à nous sortir de ce que l'on a l'habitude de voir habituellement et c'est mon cas. Ce film m'a plu car il y a dedans des scènes dignes d'un thriller et on voit que ce film a été écrit et réalisé pour démontrer quelque chose de spécial en particulier.
Jaubert Yann
2018/05/13 18:24 #0a70-4303-825f-063ce8c81e69
Lycée PRO Caraminot, Egletons, académie de Limoges
Dans ce film Petit paysan d'Hubert Charuel on découvre un agriculteur passionné Pierre, interprété par Swan Arlaud, qui voit son troupeau touché par la FHD, une maladie qui décime les troupeaux.
Ce film m'a plu car il fait ouvrir les yeux sur le monde agricole. Je trouve que les acteurs professionnels et amateurs donnent une autre dimension au film, le réalisme. C'est le cas des scènes de traite. Pour avoir assisté souvent à des traites de vaches étant petit, ces scènes m'ont paru très réalistes.
Selon moi ce film mérite d'être vu car il démontre la dure réalité du monde agricole et malgré des scènes très dures le film d'Hubert Charuel a aussi des moments comiques.
Horiot Pierrick, Première bac pro,SEP Caraminot
2018/05/13 18:31 #0dcb-4fef-9529-42587c38d1dc
Lycée PRO Caraminot, Egletons, académie de Limoges
Le Petit Paysan
Pierre (Swan Arlaud), est éleveur de vaches laitières et vit à la ferme avec ses parents. Sa sœur Pascale (Sara Giraudeau) est vétérinaire pour les bêtes agricoles. Au cours de sa vie Pierre va se rendre compte que le métier d'éleveur n'est pas facile au quotidien, à cause d'une nouvelle épidémie, la FHD, qui se propage et va créer de nombreux problèmes pour notre éleveur qui ira jusqu'au bout pour essayer de sauver son troupeau.

J'ai apprécié ce film pour plusieurs raisons.

Pierre vit sa vie d'agriculteur à 200%. Le soir il regarde des vidéos sur la FHD et ses symptômes, il est apeuré. Il entend une de ses vaches meugler très fort. Il découvre alors qu'elle est malade et il décide donc de la tuer pour ne pas infecter le reste du troupeau puis d'aller la brûler et l'enterrer . La scène où on le voit la regarder brûler toute la nuit m'a beaucoup touché car par amour pour son troupeau Pierre prend un risque. Il peut se faire attraper et aller en prison pour avoir tuer une de ses vaches et surtout pour ne pas avoir respecté les normes sanitaires.

J'ai également apprécié dans ce film, la scène où Pierre est avec sa sœur dans un champ, il reçoit un coup de fil de sa mère lui signalant qu'il manque une vache dans son troupeau. Pierre finit par avoir le dernier mot, après une longue explication avec sa mère, pour avoir enfin un peu de liberté et d'indépendance. Le passage m'a montré qu'avoir son indépendance et sa liberté est un besoin car avoir ses parents 24 heures sur 24 sur le dos est impossible pour se créer une vie libre, même si nos parents sont prêts à tout pour nous.

Et pour finir j'ai été touché par une scène très émouvante et pourtant très dure à la fois lorsque la sœur de Pierre (Sara Giraudeau) lui donne une piqûre pour tuer le petit veau qu'il a apprivoisé. Cette scène m'a permis de me rendre compte que même si on se bat contre une maladie mortelle sans remède on sera toujours le perdant dans l'histoire.

Ce film m'a permis de me rendre compte que la vie d'un agriculteur n'est vraiment pas facile. Par amour d'une ferme et d'un troupeau on est prêt à faire des choses punies par la loi, se battre contre une maladie mortelle sans remède. Il faut aussi trouver notre liberté et notre indépendance car souvent ce sont nos parents qui nous prennent notre temps.

Antoine Rousseau, première pro, SEP Caraminot

2018/05/14 15:45 #5a6c-486d-853d-e7cd2a146a02
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
Lilian Morin TAFB Expression écrite

«Petit paysan» de Hubert Charruel: un thème peu utilisé, mais un amour pour ses vaches.


Comme l'indique le titre, »Petit Paysan » le film parle d'un petit paysan qui possède une ferme et qui s'occupe de ses vaches. Le film montre la difficulté de travailler dans ce domaine et les problèmes que l'on y rencontre avec des situations pas toujours faciles à gérer.
La situation de départ est une scène onirique très émouvante et déconcertante, on voit Pierre, le personnage principal, qui marche dans sa cuisine, entouré de ses vaches.

Dans ce film, les deux acteurs principaux, Swann Arlaud et et Sarah Giraudeau jouent leur rôle parfaitement, pour prouver au public que de travailler dans une ferme et la faire fonctionner aisément,n'est pas quelque chose de banal, car l'agriculture est un métier éprouvant, parce qu'il faut se lever tôt chaque matin, que la vie sociale et familiale est sacrifiée.

Ensuite dans ce métier peut survenir une épidémie des vaches qui peut réduire à néant le troupeau et ainsi conduire à la perte de l'exploitation agricole c'est-à-dire son outil de travail.

Les valeurs que défend le film soulignent que pour exercer ce genre de profession à vie, il faut être passionné, dévoué et se donner corps et âme.

Dans le film, il y a des scènes dramatiques, comme le moment où Pierre tire une balle sur sa vache, l'enterre puis la fait brûler pour effacer toutes les preuves, mais il y a aussi des scènes émouvantes, quand il décide d'emmener son petit veau sur son canapé, et lui donner du lait comme si c'était son bébé.

Je n'ai pas trop apprécié ce film car il y a un manque d'action et de suspense mais certaines scènes comme la difficulté à s'occuper de ses vaches m'ont plu car cela montre vraiment le métier, et que pour réussir dans la vie, il faut travailler pendant longtemps et beaucoup, sinon on n'arrivera à rien.

Je défends particulièrement la ténacité de Pierre car pour moi dans la réalité, il faut être comme cela et ne pas s’arrêter au moindre problème. Pierre Charruel, à travers son film, nous convaint qu'il faut toujours aller de l'avant.
2018/05/14 15:47 #4f4b-4947-9660-099126480792
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
Jeff Bouvet ,TAFB

« Petit paysan »
Le drame dans l’élevage bovin

le film s’appelle « petit paysan », une œuvre de Hubert Charuel, il a étais récompenser deux fois (prix de la semaine de la critique a Cannes ainsi que le prix volais d’or du meilleur film au festival d’Angoulème 2017).

Pierre, un éleveur de vaches d’une trentaine d’années, voit son troupeau mit en danger a cause d’une épidémie qui décime beaucoup de vaches. La FHD, « le prince des vaches », comme on le surnomme, est très occuper par son travail. Il y consacre tout son temps, jusqu’à laisser sa vie social de coter.

C’est un film très original, Hubert Charuel parle de l’agriculture dans son film ce qui fait tout son charme mais parfois ennuyant, il reste cependant très intéressant. On voit comment Pierre est investi dans son travail car il cherche absolument toutes les solutions pour s’en sortir, il est même prêt à voler une vache pour que les services sanitaires se rendent pas compte qu’il en manque une.

Swan Arleaud alias Pierre a un rôle très important dans ce film, il incarne la dure vie des paysans, leurs problèmes d’argent ainsi que leur vie sociale laissé à l’abandon. C’est assez rare de voir des films parler de l’agriculture et celui-ci la décrit très bien. C’est un chef d’œuvre pour moi.
2018/05/14 15:49 #2ae2-4f05-993c-5875de510e66
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
Avec « Petit Paysan », Hubert CHARRUEL nous immerge dans un amour vache.
Hubert Charruel nous montre par le biais de ce film tout l’amour qu’il peut avoir envers ce métier, cette culture d’agriculteur joué remarquablement par Swann ARLAUD.
L’auteur a proposé un film « dramatique » si je puis dire, qui pourrait presque ressembler à un documentaire. Hubert CHARRUEL a fait un film pour rendre hommage au mode de vie des agriculteurs, à ce qu’il a vécu, à sa famille.

Le film raconte toute la difficulté qu’un agriculteur peut rencontrer à être si solitaire à s’occuper de ses vaches.

Pierre, l’acteur principal, travaille chaque jour de la semaine et n’a pas de vacances : c’est le métier qui veut ça. Chaque jour, les vaches doivent être traites, nourries et ce qui s’en suit.
Pierre est un homme solitaire de 35 ans, agriculteur passionné qui s’occupe énormément de ses vaches. Ses amis le surnomment même le « Prince des vaches ». Il habite dans sa ferme avec ses parents. Il a une sœur qui est vétérinaire et qu’il voit souvent.

Dans le film, Pierre est stressé, limite parano à cause de ses vaches atteintes d’une maladie : la FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale). Il est très proche de ses vaches et fait vraiment tout pour les aider, les sauver en demandant de l’aide à sa sœur Pascale.
La famille est très présente. Il y a sa sœur Pascale, jouée par Sarah GIRAUDEAU, qui est une vétérinaire qui trouve son frère beaucoup trop stressé mais qui, au final l’aide pour dissimuler les vaches malades même si elle risque la prison en le faisant. Son jeu d’acteur est très bien fait, elle se met vraiment dans le rôle de Pascale, sa façon d’être, de parler, d’agir.

Il y a aussi Raymond, le grand père qui est, lui, le vrai père d’Hubert CHARRUEL. Il est assez « bizarre » mais il est assez drôle tout en restant sérieux devant la caméra. Il pense toujours que sa vache Miranda est malade et il demande toujours du foin à Pierre. On aurait presque l’impression qu’à un moment, dans le film, il l’espionne.


Il y a la boulangère, qui a craqué sur Pierre. Tous les jours, elle lui apporte son pain à la ferme pour pouvoir le voir alors que lui n’a pas le temps et ne veut pas s’ouvrir.
Il y a ses amis, dont un qui l’appelle souvent pour prendre des nouvelles et le faire sortir mais Pierre ne répond jamais. Il perd au fur et à mesure contact avec eux à cause de son obsession pour ses vaches. Sa disponibilité disparaît petit à petit, un peu comme ses vaches qui meurent au fil des jours.

Il y a Jean-Mi, un agriculteur Belge qui a perdu toutes ses vaches à cause de la FHD. Il poste régulièrement des vidéos sur YouTube pour pouvoir prévenir et expliquer ce qui pourrait arriver aux autres agriculteurs. Il se plaint et fait part de son mécontentement. Grâce à lui, à ses vidéos que Pierre regarde sur son ordinateur, on mesure la maladie et ses conséquences.
La scène la plus marquante est à la fin du film quand les vétérinaires se mettent à piquer tout le troupeau de vaches. Pierre est obligé d’aller chercher le petit veau dans le salon pour le piquer aussi.

Personnellement, cette scène m’a touchée car de un : toutes les vaches se font piquer alors que malheureusement elles ne sont pas toutes malades. De deux : le petit veau est aussi obligé de se faire piquer alors qu’il est tout jeune, inoffensif, il était tout mignon à être sur le canapé du salon comme si c’était normal. Il n’a même pas eu le temps de pouvoir vivre une vie de vache.
Grâce à ce film, j’ai pu découvrir comment la vie d’un agriculteur peut être difficile et très prenante par le travail. Pierre n’a aucun temps pour lui, il n’a aucune vie sociale. Il vit pour quelque chose de précis : ses vaches. C’est comme s’il les aimait plus que tout.

Il y a beaucoup de scènes touchantes, notamment quand il doit se séparer de l’une de ses vaches.

C’est une belle histoire, il fait tout pour ses vaches.
C’est l’amour vache.


2018/05/14 15:50 #21aa-4d0d-90f5-c01a4f8baf65
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
Critique du film « Petit Paysan »



Petit Paysan a été réalisé par Hubert Charruel dont c'est le premier long métrage. Il a voulu rendre hommage aux siens, à ses racines et à une profession qui souffre et dont on parle peu au cinéma. Ce film est en quelque sorte un documentaire sur le métier difficile des agriculteurs.
Ce film raconte l'histoire d'un paysan qui vit à la campagne. L'acteur principal de ce film s'appelle Pierre, il a 35 ans, il vit à la ferme avec ses vaches laitières dont il s'occupe tous les jours. Il se lève très tôt la matin pour aller les nourrir et les traire et se couche tard le soir. Pierre habite à côté de ses parents parce que la ferme appartenait autrefois à son père. Il a une sœur, Pascale, qui est vétérinaire. Elle s'occupe régulièrement du troupeau de Pierre. Il découvre un jour que l'une de ses vaches à attraper un virus alors que les premiers signes d'épidémie se propagent en France.

C'est un film presque autobiographique, inspiré de la vraie histoire qu'ont vécu ses parents quand Pierre était plus jeune. Ses parents sont à la retraite aujourd'hui. D’ailleurs ce film a été tourné dans la demeure familiale.


Personnellement, je n'ai pas spécialement aimé ce film, mais je trouve qu'il raconte quand même une belle histoire avec un bon fond, ainsi que le fait de montrer la difficulté et le courage qu'il faut avoir pour réaliser ce métier. On le voit au cours du film lorsque Pierre veut tout faire pour sauver ses vaches. Il est prêta enfreindre la loi. Il porte énormément d'amour à son troupeau. Il donne des noms à chacune d'entre elles et c'est très touchant.
2018/05/14 15:52 #9cd6-423b-9d2f-bbd60ddcdc05
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
Petit paysan, un amour vache.

Petit paysans réalisé par Hubert Charuel raconte l'histoire de Pierre un petit paysan d'une trentaine d'années qui vit encore chez ces parents. Il gère très bien bien sa ferme depuis longtemps, mais cette année il va rencontrer des difficultés a gérer sa ferme et se battre contre une épizootie.

Les acteurs comme Swann Arlaud qui joue le rôle de Pierre, mérite son Valois du meilleurs acteur, il rencontre toutes les difficultés qu'un vrai paysans peut avoir, les musiques sont très bien présentes et aide à s’accommoder avec les moments tragique du film ou mettent de la vie dans les scènes qui en manques. Le cadrage nous montres la plus pars du temps des plan larges ou a mi-hauteurs des acteurs sa permet de touts comprendre.

Dans l’ensemble le film est bien, c'est un film réaliste a mi-chemin entre le documentaire et le thriller avec une ou deux scènes humoristiques. Mais certaines questions reste en suspend comme le moment ou on se pose la question de si ces vaches lui on redonné sa maladie (la FHD : Fièvre,Hémorragie dorsale), ou comment la maladie ce transmet elle d'une vache a une autre. D'ailleurs cette maladie est une référence à la maladie de la vache folle qui avait alerter les media et les paysans a l'époque une maladie qui si elle était découverte dans un cheptel les services sanitaires avaient pour rôles de tuer toutes les vache du cheptel.

Le film propose plusieurs scènes marquantes comme la courte nuit que passa Pierre à tuer une de ses vaches contaminée par la FHD, puis la brûler pour l'enterrer.Ou des scènes plus cool ou il s'occupe d'un veau comme si c’était son bébé.
C'est un très bon film en général, la réalisation est très bonne pour un film à petit budget.


Logan Dumas


2018/05/18 01:04 #b0eb-4b5e-a01b-56b5fc2b54cb
LycéePRO Magenta, Villeurbanne, académie de Lyon
Petit Paysan a raflé trois césars cette année, meilleur premier film, meilleur acteur et meilleure actrice dans un second rôle et c’est amplement mérité. Pourtant quelle surprise ! Évoquer en 2018 le monde paysan n’est pas très vendeur mais Hubert Charuel le fait en toute connaissance de cause, ses parents sont agriculteurs en Champagne et avec beaucoup de justesse et de délicatesse. Inspiré de faits réels avec la crise de la vache folle, le réalisateur mêle parti pris documentaire (il a tourné dans la ferme familiale, ses parents font des caméos) et des passages poético-oniriques. Il donne à montrer aux citadins que nous sommes en majorité un monde peu représenté au cinéma. Pierre joué par le formidable Swann Arlaud, une révélation ne veut pas perdre ses vaches. Il travaille très dur sur sa petite exploitation pendant que son voisin ultra moderne lorgne plus du côté du capitaliste que de la tradition paysanne. Le film de chronique sociale bascule dans le thriller à la ferme. Sous pression, il s’enferre dans une situation de plus en plus inextricable. Il repousse les avances de la boulangère, ignore ses parents, ment à sa sœur, l’épatante Sarah Giraudeau. Le film vire parfois au burlesque quand il tente de sauver ses vaches dans une fuite impossible grâce à un confère belge, Bouli Lanners, véritable Robin des vaches sur youtube. Petit Paysan est une première œuvre et c’est une réussite, écriture sobre, personnages profonds et attachants, mis en scène à la fois réaliste et fantastique, c’est le film que l’on n’attendait pas surtout avec un tel sujet. On dit souvent qu’il faut revaloriser les métiers manuels et traditionnels, Petit Paysan le fait de belle manière avec un héros jeune, volontaire investi qui donne envie de garder les vaches avec Hubert Charuel dont on attend avec impatience le prochain film.

TGA1 du LP Magenta (69)