En liberté !

affiche en libertéRéalisé par : Pierre Salvadori

Avec : Adèle Haenel, Pio Marmaï, Damien Bonnard, Vincent Elbaz et Audrey Tautou

Long-métrage : France

Genre : Comédie

Durée : 1H48

Année de production : 2017

Distributeur : Mémento Films

 

Synopsis

Yvonne, jeune inspectrice de police, découvre que son mai, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n'était pas le flic courageux et intègre qu'elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d'Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.

Récompenses

  • Prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs pour Pierre Salvadori

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 interview salvadoriEst-ce difficile de faire des comédies ?

Quelles sont les comédies qui vous inspirent ?

Qu'est-ce que le burlesque ?

Quels sont les moments burlesques dans "En liberté !" ?

Comment expliquer le motif du masque ?

Pourquoi le prénom "Yvonne" ?

Dans quelle ville se déroule l'action ?

Quelle a été la scène la plus compliquée à tourner ?

Comment ont été tournées les différentes scènes de Super-papa ?

Quelle est l'étape la plus agréable : l'écriture, le tournage ou la promotion du film ?

Pourquoi souvent faire tourner les mêmes acteurs ?

La Ferrari du film a-t-elle été vraiment détruite pour le tournage ?

Comment interpréter le titre du flm, "En liberté !" ?

Dossiers à télécharger

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : images)

  • Lycée PRO de la Margeriaz, Barberaz (académie de Grenoble), une critique réalisée par Maëva Gaitze et Anthony Guignard

marveriaz1

  • Lycée PRO de la Margeriaz, Barberaz (académie de Grenoble), une critique réalisée par Maxence Lubat, Hugo Perucca et Noé Lecocq

marveriaz2

  • Lycée Maurice Genevois, Montrouge (académie de Versailles), une critique réalisée par Mehdi Curi

genevois3

  • Lycée Jean Prouvé, Nancy (académie de Nancy-Metz)

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  • Lycée Henri Senez, Hénin-Beaumont (académie de Lille)

magazine senez N°3

Commentaires

2018/11/29 14:21 #2018-en-liberte-1-1
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux

Ce film commence directement avec de l’action. Quand on voit l’image d’une porte qui se répétera à chaque fois que la mère de Léo, Yvonne, lui racontera une histoire le soir pour s’endormir. De ce fait, dès le départ, je me suis dit que j’allais beaucoup apprécier ce film qui est aussi une comédie. A chaque fois, les histoires racontées le soir parlent du « fabuleux » père, mari et flic Santi (décédé il y a 2 ans) et de ses aventures extraordinaires ; Yvonne fait vivre Santi dans le cœur de son fils qui ne l’a presque pas connu. Mais quand elle apprend par un sado-maso tout juste arrêté que son merveilleux mari n’arrêtait pas les crimes mais les commettait, elle a un choc et fond en larmes.
Yvonne se met en tête de réparer les erreurs commisses par Santi, et en particulier une ; celle d’avoir accuser un innocent à sa place ! Celui-ci s’appelle Antoine, et avant d’être enfermé à double tour, avait une vie de rêve avec sa femme. A sa sortie de prison, elle l’espionne ensuite pour connaître comment il vit, comment il s’en sort après huit ans de chaos.
Tout au long du film, il y a des scènes drôles bien tournées, bien travaillées. C’est de l’humour de tous les jours qu’on peut trouver dans notre quotidien et c’est ça qui est bien car ce n’est pas de l’humour juste pour faire rire mais pour faire voir aux spectateurs toutes les choses drôles de la vie.
Dans les premières minutes du film, on assiste à une intervention de police dans un appartement où se trouve des sado-maso. Quand ils sont emmenés au poste de police, c’est là que l’humour reprend. Le commissariat est le lieu où un certains nombres de gags sont mis en scène. Un homme est interrogé par Louis et nie tout. « Tous les objets sur et dans moi de me n’appartiennent pas. » et « Signez ici mon père. » sont certaines des phrases qui m’ont beaucoup fait rire car on comprend quand il signe que l’homme fait partie de l’église catholique. Ou quand le lendemain de soir où Louis et Yvonne se sont mis ensemble, un homme est au poste et se confesse à Louis comme un crime atroce : tuer des personnes et garder les membres pour s’endormir le soir. Il m’a fait beaucoup rire car Louis ne l’écoute pas alors que l’homme avouait des crimes très graves. Il veut se confesser, se dévoiler auprès de la police et elle n’en a rien à faire. Ils lui disent de repasser et à chaque fois qu’il revient, il a de plus en plus de sacs contenants des morceaux de corps et la police n’a jamais de temps à lui consacrer.
Cependant, l’image de cette porte qui revient régulièrement à chaque fois qu’Yvonne raconte une histoire à son enfant m’a à force, un peu agacé. Mais avec cette répétition, on voit de plus en plus de détails qui nous font bien rire quand on les voit même si l’histoire change un peu à chaque fois. Comme par exemple le plan sur la carte postale de chatons épinglée sur la porte de la planque des dealers est assez décalée et ironique.
De plus, la thématique du masque est très présente dans cette comédie. Le masque que porte Louis quand il embrasse Yvonne dévoile les sentiments du collègue. Il n’y croit pas, ou du moins pense que c’est un rêve. Ou le masque porté par Antoine, lors du braquage est à la fois amusant et grotesque.
Le passage où on voit Antoine réaliser le rêve de sa femme est très touchant car elle lui en avait parlé avec tristesse et il se rattrape auprès d’elle en lui faisant sa plus grande joie. Un film à la fois hilarant et touchant
Juliette Gouley, 1 com, Lycée professionnel R. Wlerick, Mont de Marsan
2018/11/29 18:56 #2018-en-liberte-1-2
Lycée Paul Emile Victor, Avrille, académie de Nantes
Critique du « En Liberté » de Pierre Salvadori par la classe de TGA du LP Paul Emile Victor, Avrillé

Nos avons beaucoup aimé le dernier film de Pierre Salvadori évoluant dans le milieu policier. Mais, ce n’est pas un film policier. C’est une comédie burlesque.
Que de gags, de moments hilarants. Une heure et demie de pur bonheur !

Cependant, ce film nous amène aussi à réfléchir sur les rapports entre les gens et sur le cinéma. Les gens dans le film croient des choses sur les autres qui sont souvent fasses.
C’est un peu comme dans les comédies de Molière qui fourmillent de quiproquos et de comique de répétition. La même scène revient à de multiples moments ; la maman flic raconte les exploits de son ex-mari, mort sur le terrain à son fils, avant de s’endormir.
Et, cette scène évolue au gré des découvertes qu’elle fait sur son mari ripoux…

Dans ce film très drôle, les uns n’écoutent pas ceux qui leur parlent sérieusement. Nous en sommes témoins. Nous savons des choses que le(s) personnages n’ont pas encore découvertes ou compris. Nous savons que le petit homme aux sacs plastiques est un redoutable tueur, qu’il tue chaque jour encore davantage à cause de ce que lui dit le policier qui le reçoit. Revenez la prochaine fois…lui dit du bout des lèvres celui qui n’a d’yeux que pour celle dont il est amoureux. Nous sommes un peu comme au théâtre de ce fait.
Sauf qu’au cinéma les scènes s’enchainent plus vite. Le rythme est plus rapide.
Ce type de scènes se répète comme les « Putain » de l’héroïne quand elle découvre les horreurs commises par celui qu’elle considère comme un innocent.

Alors bien sûr, on rit beaucoup, mais on réfléchit aussi. Les conséquences d’une condamnation injuste et d’un passage en prison sont mis en évidence. Le simple employer de bijouterie devient un fauve sorti de prison. Il cogne, il se montre insultant il est le volcan prêt à exploser à la moindre étincelle ! Les scènes de violence ne manquent pas, mais on en rit. Tout est exagéré. On est dans la parodie. Même le générique et la musique sont poussés à bloc, comme le reste.

Mais, quand Audre Tautou et son beau regard ténébreux plante ses yeux dans les nôtres, qu’elle demande à celui qu’elle attendait depuis longtemps car il était derrière les barreaux, nous craquons. Que d’émotion…

Oui, parfois on voudrait que ce moment que l’on attendait depuis longtemps soit comme on se l’imaginait. Peut-être encore plus beau…alors, le cinéma est là pour enjoliver les choses, pas la réalité. C’est peut-être ce qu’a voulu nous dire Pierre Salvadori.

Allez voir « En Liberté » surtout si vous avez le moral au plus bas en ce mois de novembre maussade. C’est un film redynamisant et bien joué.

La classe de TGA, LP Paul Emile Victor (travail de groupes)
2018/11/30 09:44 #2018-en-liberte-1-3
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Le réalisateur a voulu réaliser ce film car il avait en tête depuis longtemps de créer un œuvre cinématographique qui raconterez l’histoire d’un homme innocent qui décide de commettre le délit pour lequel il a été condamné à tort. Ce film est une comédie qui nous raconte l’histoire Yvonne Santi femme d’un héros local qui s’avère être un ripou. Elle va essayer de réparer les torts fait par son mari en tentant d’aider un homme accusé à tort d’un crime qu’il n’a pas commis par le capitaine Jean Santi. Au fil des péripéties toutes aussi hilarantes les unes que les autres, elle va se rendre compte que l’innocent a été gravement changé par la prison. Ce télescopage de deux vies chamboulées va bouleverser le quotidien d’Yvonne. Mais Louis, le coéquipier de son mari va aussi l’aider dans cette lourde tâche. Chaque scène du film est bourrée d’humour, le réalisateur a su mélanger humour, action, histoire romantique, avec des touches poétiques.
Le film commence sur une porte avec un thème drôle. C’est la porte d’une planque de dealers où le mari de Yvonne matraque des criminels comme dans un film de James Bond. C’est en fait une histoire qu’Yvonne raconte à son fils. Au fur et à mesure que le film avance l’histoire change : le père ne devient plus un héros mais un allié des criminels puis à la fin il devient le chef des dealers. Ce film nous raconte plusieurs thème graves comme l’injustice, la réhabilitation dans la société, … Chaque chose dans ce film est pensée pour marquer et faire rire le spectateur. Ce film est drôle, il possède un ton à la fois décalé et proche de la réalité. Tous les personnages de cette histoire sont drôles et attachants.
Samuel Michel, 1 COM, Lycée Professionnel R. Wlerick, Mont de Marsan
2018/11/30 10:22 #2018-en-liberte-1-4
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
En liberté ! est une comédie réalisée par Pierre Salvadori. Les scénaristes sont Benoit Graffin, Benjamin Charbi, et Pierre Salvadori . Ce film a déjà obtenu le prix SACD à la Quinzaine des Réalisateurs.
En liberté ! raconte l’histoire d’Yvonne, une policière qui découvre que le capitaine Santi son mari avec lequel elle a eu un enfant, le héros de la ville décédé pendant une intervention, n'était pas l’homme qu’elle pensait, mais un ripou. Prise de remords, elle va aider Antoine, un homme innocent que son mari a injustement accusé et emprisonné à tort, pendant sa réinsertion dans la société.
Le début du film est plutôt concentré sur des actions répétitives qui sont parfois lassantes mais toujours traitées avec humour. La découverte du secret de Santi ainsi que la libération d’Antoine, changent immédiatement le film ainsi que les émotions qu’il procure. La fin du film lui, est plus calme, plus sensible. C’est parfois touchant, comme la fin du braquage de la bijouterie, quand Yvonne annonce qu’elle n’est pas celle qu’il pensait. Une émotion de tristesse a pris la place du loufoque des déguisements. Le contraste entre les émotions est intense.
Le titre du film est plutôt ironique car tous les personnages présents ne sont pas libres, mais bien emprisonnés, au sens propre comme au figuré. Ils sont tous prisonniers de quelque chose, que ce soit de leurs mensonges, leurs sentiments etc… Yvonne et Louis sont prisonniers de leurs mensonges. En effet, Louis a caché le secret de Santi pendant plus de 8 ans, et Yvonne elle, ment à Antoine sur qui elle est. Elle est aussi prisonnière de la culpabilité qu’elle éprouve envers Antoine. Elle va l’aider, le protégé, et le soutenir durant sa période de réinsertion et dans la reprise de contact avec sa vie. Antoine, est prisonnier de la colère, de la rancœur qu’il éprouve envers l’humain. Il réagit très mal durant sa réinsertion. Il vole, frappe, mord les personnes qui osent s’opposer à ses moindres désirs.
J’ai aimé ce film, il traite d’un sujet sensible, la réinsertion, auquel nous ne faisons pas forcement attention en réalité, mais avec humour ce qui rend le sujet plus intéressant. Un film plein d’émotions.
Jovana OLIVEIRA ,1COM, lycée R. Wlerick, Mont de Maran
2018/11/30 10:42 #2018-en-liberte-1-5
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
J’ai aimé ce film car il était très drôle on voit des scènes qui n’ont rien à voir avec ce qui se passerait dans la vie réelle. Et c’est ce qui est comique. J’ai aimé car le réalisateur décrit la vie réelle avec des scènes surréalistes comme le personnage d’Antoine qui met le feu à un restaurent car il ferme. Le film évoque le thème de l’amour avec des personnages dans le doute. On remarque des triangles amoureux :
Entre « Yvonne, Antoine et Agnès » et « Yvonne, Louis et Antoine ».
Antoine pense être amoureux d’Yvonne alors qu’il cherche juste quelqu’un qui le comprend. Yvonne pense aider Antoine à se sentir mieux mais au lieu de ça elle ne fait que l’encourager dans sa rage. Agnès qui dévoile tout son amour et ce qu’elle récent mais ne lui dit pas en face et ce cache derrière une porte. Ou louis qui porte un masque pour embrasser Yvonne.
Le réalisateur aborde des sujets graves avec humour comme l’enfermement : Antoine a été en prison pendant 8 ans, Agnès s’enferme dans une bulle imaginaire d’un amour parfait puis Yvonne enferme son fils dans une bulle imaginaire avec un père « super héros ».
On remarque aussi la difficile réinsertion suite à une erreur judiciaire, Agnès voit le changement du comportement de Antoine « tu pars innocent et tu reviens innocent mais avec la cruauté des coupables ».
Le film nous montre la vengeance du personnage d’Antoine qui commet des délits pour donner un sens à son erreur judiciaire.
Ce film montre aussi le paradoxe du bien et du mal : vouloir faire le bien tout en faisant mal. Yvonne va jusqu’à dire « Il vaut mieux être un salaud qu’une victime ». Elle se sent tellement coupable qu’elle en confond le bien et le mal.
Le titre En Liberté ! dans ce film veut peut-être dire que de ne pas avoir de rancœur ni de contrainte, de vivre sans mensonge, c’est ça la liberté.
Hugo Brethes ,1 COM, lycée professionnel R. Wlerick,Mont de Marsan
2018/11/30 11:00 #2018-en-liberte-1-6
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Le film En Liberté ! réalisé par Pierre Salvadori est film français qui traite d’une jeune inspectrice qui découvre 2 ans après la mort de son mari que celui-ci est un flic ripoux et qu’il a mis pendant 8 ans un innocent derrière les barreaux. Ce film commence directement avec une grosse scène d’action où on peut voir une brigade d’intervention surgir dans un appartement pour arrêter une bande de trafiquants. Un violent combat s’ensuit dans tout l’appartement, les corps tombent, les balles fusent de partout et nous pouvons voir un homme qui se démarque par sa dextérité au combat rapproché, limite proche de l’irréelle. Nous ne faisons couper l’action par une autre scène où une mère raconte à son fils toute l’histoire précédente qui avait pour héros son père décédé depuis deux ans. Et son fils pense absolument que son père est le plus grand des héros. On voit un fils qui se remet à peine du décès de son père et une mère qui découvre une nouvelle qui chamboule sa vie. En arrêtant un suspect elle apprend que son mari était corrompu et que certains de ses biens venaient des affaires qu’il avait ‘’régler’’. Un grand combat se passe dans son cerveau, elle peur que son fils découvre ce qu’est vraiment son père.
D’ailleurs, le titre en ‘’En liberté !’’ est paradoxal. Le réalisateur a voulu montrer des personnages « entravés dans plusieurs situations sadomasochismes » qui montre qu’ils sont aussi « entravés dans leur liberté ». Dès sa sortie de prison, le personnage d’Antoine évoque une grenade dégoupillée : il parle tout seul, se croit tout permis comme s’il était animé de superpouvoirs, tout en perdant pied devant sa véritable identité.
Le film se déroule rapidement enchainant des situations de plus en plus burlesques et hilarantes. Mon premier avis sur le film est vraiment positif il est traité avec un certain humour tout à fait à mon goût et aborde aussi des sujets sensibles comme la corruption dans la police, certaines personnes accusées à tort et emprisonnées.
Maxime Demcenko, 1 COM, lycée professionnel R. Wlerick, Mont de Marsan

2018/11/30 13:03 #2018-en-liberte-1-7
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
En Liberté !
En liberté ! est un film de Pierre Salvadori. C’est un film à double sens. Il parle de sujets sérieux mais avec beaucoup d’humour, si bien qu’on ne voit presque pas le vif du sujet. Tous les personnages de cette comédie sont enfermés dans le mensonge et jouent tous une double vie.
Yvonne veuve avec un enfant à charge va essayer de réparer la pire erreur que son mari est faite durant son service : avoir enfermé un innocent pendant huit ans. Se sentant coupable elle va mentir à Antoine, qui vient de sortir de prison, sur sa vie professionnelle (policière) pour lui faire comprendre que oui, il a le droit d’être en colère. Antoine vit plutôt mal sa réinsertion. Yvonne sera là pour l’aider mais pour le faire elle va devoir mentir à tout son entourage comme Louis le parrain de son fils et à ce dernier aussi.
Antoine est peut-être en liberté pour les autres mais au fond de lui il reste enfermé dans la prison. Le fait d’avoir été enfermé alors qu’il était innocent l’a changé négativement. Avant, il était un citoyen modèle, et maintenant il devient ce que tout le monde pensait qu’il était, un délinquant.
Le film commence comme une film d’action, un policier Jean Santi, héros sans peur et « intègre » défonce une porte pour arrêter des trafiquants de drogue. Cette scène du film est en réalité l’histoire que Agnès raconte à son fils. Le père est décrit comme un super policier, un super héros.
Nous avons aimé ce film parce qu’il était très humoristique mais il était aussi assez triste.
La partie du film qui parlait des sujets sérieux est assez triste alors que les actions du film sont toutes filmé de façon à être drôle.
On éprouve de la peine pour Antoine car il a été emprisonné pendant huit ans alors qu’il n’avait rien fait, il était innocent et à cause de Santi il est malheureux ; de la tristesse aussi pour Yvonne. Tous les soirs elle raconte des histoires à son fils pour glorifier le père qui n’est plus là. Mais le « conte de fées » s’écroule pour elle.
Le titre de ce film « En liberté ! » est ironique, car au final Antoine n’est pas en liberté, il est renfermé sur lui-même, avec de la rancœur, de l’énervement et de la haine. Sa femme sait qu’il n’a rien fait donc elle essaye tant bien que mal de le sortir de cette souffrance mais ça ne change rien. Yvonne, elle, est prisonnière du mensonge de son mari pendant toutes ces années. Louis, lui aussi était prisonnier du mensonge car il savait tout ce qu’avait fait Santi mais n’ a jamais avoué à Yvonne, par peur de sa réaction.
C’est quand on comprend le film correctement qu’on peut voir tout ce qu’ils ont pu endurer les uns autant que les autres. Les trahisons les mensonges jusqu’à perdre la notion de bien et de mal. Yvonne dit à Antoine : « vaut mieux être un salaud qu’une victime ». Et c’est exactement ce que finit par penser Antoine après avoir été injustement condamné à 8 ans de prison.
Le fils d’Yvonne qui voyait son père comme un héros, mais c’était tout le contraire de ça, en réalité. C’est à la fois touchant de voir comment Yvonne essaye de donner une image d’abord héroïque du père, puis une image de plus en plus proche de la réalité. Elle veut faire comprendre avec des références liées à l’enfance, que son père n’est pas le héros du départ. Elle veut restaurer la vérité tout en mentant. C’est peut-être ça qui est difficile. Ça fait de la peine de mentir à un enfant.
Notre avis sur ce film, est qu’il est à la fois drôle, mais également triste, et pleins de rebondissements.
Critique collective, 1 Com, lycée professionnel R. Wlerick, Mont de Marsan
2018/11/30 15:08 #2018-en-liberte-1-8
Lycée PRO Louis Pasteur, Nice, académie de Nice
Dans ce faux polar excentrique, sur une côte d’azur imaginaire, Yvonne (Adèle Haenel), policière, veuve du capitaine Santi (Vincent Elbaz), assiste à l’inauguration d’une statue en son honneur. Peu après, suite à une arrestation massive, elle découvre que son « héros » de mari n’était qu’un ripou de première et a fait condamner un innocent à huit ans de taule. Yvonne va essayer de racheter la mauvaise conduite de son mari en aidant Antoine (Pio Marmaï) à revenir à une vie normale après ses années de prison. En effet, celui-ci sort en ayant profondément changé. Même sa femme, Agnès (Audrey Tautou), ne le reconnaît plus, puisqu’il mange les oreilles des gens lors de braquages ou de disputes complètement farfelus.
La scène d’ouverture, parodie d’une séquence à la Belmondo, nous montre le capitaine Santi enfonçant la porte de l’appartement de narcotrafiquants. S’ensuit une bagarre déjantée au terme de laquelle Santi saute du cinquième étage et atterrit comme une fleur sur le siège conducteur d’une voiture décapotable. Voici l’histoire racontée par Yvonne à son fils chaque soir. Mais l’image du puissant papa sera dégradée, et la scène rejouée, après la découverte par Yvonne de la vraie nature de Santi.
Salvadori aborde des thèmes poignants comme l’absence, la difficulté d’être soi même, le mensonge et l’amour dans une comédie d’un genre nouveau, qui nous a très agréablement surpris et pour tout dire, é-cla-té !

La classe de 1C
2018/11/30 15:40 #2018-en-liberte-1-9
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
La comédie “En liberté !” réalisée par Pierre Salvadori est sortie en 2018. Veuve de son mari policier, un lieutenant de police découvre que son défunt époux, célébré en héros, était corrompu et sans scrupules, un vrai ripou. Dans l'espoir de réparer ses erreurs, elle va connaître des situations délicates. Le film est même qualifié de “comédie de l’année”. Pour toucher du doigt l’harmonie qui leur échappe, les antihéros de Salvadori brodent, manipulent, affabulent, délirent, avec une énergie rare, déjà présente sur l’affiche de part toutes les petites critiques prises dans différents journaux. Sans aucun cynisme. C’est pourquoi ils ne sont jamais aussi sincères que lorsqu’ils feignent de l’être. Toute leur poésie vient de là. Pierre Salvadori donne l’impression de se forcer à trouver un ton décalé, une sophistication des dialogues et des digressions mélancoliques pour s’assurer une respectabilité et se démarquer d’un simple cinéma comique de producteur. Le plus réussi de “En liberté !” réside ainsi dans les dialogues, écrits par Salvadori lui-même. Au fur et à mesure de l’histoire, on assiste à un trio amoureux entre Yvonne, Louis et Antoine sans que l’on tombe dans la comédie romantique pour autant.
Emma-Rose Autier, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 15:41 #2018-en-liberte-1-10
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
La comédie dramatique En liberté ! met en scène des sujets sérieux, c’est-à-dire la réintégration dans la société après une longue peine, l’évolution de l’enfant et tout ça sous le ton de l’humour absurde. C’est un contraste que je trouve bien géré par Pierre Salvadori, l’humour n’est jamais lourd et fait toujours mouche. Il laisse également de la place aux moments dramatiques sans que cela ne nous dérange. Je pense que si cette alliage marche si bien c’est surtout grâce aux acteurs qui font très “vrais”, ils partagent une sensation familière comme si les personnages étaient nos propres proches. Les histoires d’amour sont également primordiales dans le film, même si l’humour n’est pas construit que sur ces scènes. Ce sont elles qui font avancer le fil rouge du film et qui donnent l’occasion aux personnages de se ridiculiser ou de ridiculiser les autres, ce qui provoque le rire et renforce notre affection pour eux.
En fin de compte, j'ai énormément apprécié ce film. Il m'a fait rire comme ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps. C'est un film qui détend certes mais les sujets m'ont également touchée, surtout celui sur le deuil, les personnages apprennent tous d'une façon ou d'une autre à surpasser la mort de leur ami, mari et père. C'est donc un film que je conseille spour son humour et son message.
Ambre Maubois, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 15:42 #2018-en-liberte-1-11
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
Le film “En liberté !” a un ton quelque peu décalé : tantôt ultra-sérieux avec parfois des problématiques de film noir, et tantôt tellement burlesque qu’on se rapproche d’un cartoon à la “Tom et Jerry”. Et ce, même si le film pose son ambiance dès le début avec une scène d’action parodiant un “Mission Impossible” avec Vincent Elbaz en Tom Cruise.
Donc le film est drôle, et a recours à de nombreux comic-reliefs, comme le serial-killer se baladant dans le commissariat avec ses sacs en plastiques remplis de têtes, en suppliant qu’on le mette en prison, ou le club BDSM du début, véritable “fusil de Tchekhov” qui lance toute l’intrigue et où tout semble être irrémédiablement attiré.
Les personnages sont très attachants, et leurs remises en question comme leurs succès sauront à coup sûr faire mouche dans le coeur des spectateurs. On pense évidemment tout particulièrement à Yvonne, quand elle réalise que son mari était un ripou, ou à Antoine, qui cherche à reprendre une vie normale tout en n’arrivant pas à tourner la page “prison”.

C’est donc un film qui vous fait à la fois vous tordre de rire et plonger dans un scénario plein de rebondissements.
Joséphine Urrutia, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 16:00 #2018-en-liberte-1-12
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
En liberté ! est un film riche en rebondissements ! Yvonne, une jeune policière, découvre à la suite d’une enquête que son mari le capitaine Santi, un héros local mort en exerçant sa fonction, est en réalité un ripou. Elle a été trompée. Elle décide alors de réparer les torts que ce dernier a commis et fait notamment la rencontre d’Antoine, un innocent incarcéré pendant huit ans pour le braquage d’une bijouterie. Cette rencontre va changer la vie des deux personnages en mettant beaucoup d’action dans leurs vies.
Ce film aborde un sujet sérieux, tout en douceur, en mêlant intrigue policière et humour, ce qui est très agréable. Entre scènes d'actions et passages humoristiques, on ne s'ennuie jamais ! Le casting est bien réalisé, on y retrouve notamment Audrey Tautou et Vincent Elbaz, acteurs connus du grand écran, ainsi que la jeune actrice montante Adèle Haenel. Elle prend de l’assurance par rapport à ses premiers films, et joue très bien son rôle de veuve trahie. Le jeu d'acteur de Pio Marmaï est bien réalisé, rendant son personnage attachant. Que ce soit acteurs principaux ou secondaires, le jeu des acteurs est très bon, rendant ainsi le film agréable à regarder.
Dans l’ensemble j’ai beaucoup aimé ce film. Les scènes d’humour mettent de bonne humeur, l’histoire du film tient la route du début à la fin, l’humour absurde mélangé à la romance donne un bon mélange. Et les scènes qui se font écho sont vraiment appréciables. Sans parler du jeu des acteurs vraiment sympathiques qui donne un très bon film ! La seule chose qui m’a moins plu est le fait que le film commence directement sur une scène de bagarre un peu trop dynamique à mon goût. Sinon, je vous conseille vivement de regarder ce film !
Mäïlys Kerherno-Coudert
2018/11/30 16:35 #2018-en-liberte-1-13
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
En liberté! est un film réalisé en 2017 par Pierre Salvadori.
Yvonne, jeune inspectrice de police, est victime d’une mascarade et décide de changer sa vie et de changer celle d’un innocent, Antoine. Cette rencontre inattendue et folle va dynamiter sa vie.
Un désir de reconstruction de soi se lance. Entre fou rires et pleurs, crises de colère et méchanceté, les deux personnages principaux affrontent la dure réalité de la vie. Drôle, ce film est parcouru de messages positifs, qui prônent le Carpe Diem et l’Amour avant tout. Scène finale intéressante qui montre que malgré les choix que l’on fait, bons ou mauvais, on arrive toujours à un “happy ending”. Brillant !
Léa Couturier, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 16:36 #2018-en-liberte-1-14
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
La comédie réalisée par Pierre Salvadori intitulée En liberté ne m’a pas beaucoup plu malgré un mélange d’humour et d’exaltation car il y a des scènes très répétitives mais aussi car ce n’est pas vraiment mon type de film. Je n’ai pas trouvé de morale ou de message important à la fin .Ce film raconte l’histoire d’une femme policière qui découvre que son mari défunt et père de son fils mais aussi héros local de la ville était en réalité un escroc, une ordure qui avait envoyé un homme innocent nommé Antoine en prison, elle essaye donc de se racheter auprès de l’innocent à sa sortie de prison. L’histoire du film est particulièrement tournée autour des personnages principaux. Le jeu des acteurs est travaillé, les acteurs ce sont bien mis dans la peau de leurs personnages malgré les difficultés et la longueur du scénario qui a nécessité de l’agilité et de la retenue en même temps de la part de l’acteur. Les plans effectués par Salvadori sont souvent rapprochés pour bien voir l’expression et les émotions des personnages, on retrouve aussi beaucoup de jeux de regards avec des champs contre champs. Le rythme des séquences est rapide malgré les répétitions qui ont lieu entre les scènes comme transition et qui sont les histoires racontées par Yvonne à son fils. La tonalité de ce film reste très humoristique comme par exemple dans les bagarres entre Jean Santi et les brigands. Les points forts dans ce film sont la rencontre entre Antoine joué par Pio MarmaÏ et Yvonne, la découverte de la vérité sur son mari et quand elle révèle à Antoine qu’elle est flic, et la scène finale quand elle reproduit la scène de retrouvailles entre Antoine et sa femme pour elle et son collègue policier et son fils. Les points faibles de ce film sont ses effets spéciaux pour les bagarres et les scènes très répétitives de l’histoire qu ’Yvonne raconte à son fils. L’un de mes moments préférés et émouvants c’est quand le fils d’Yvonne rêve de son père qui se transforme en super-héros. Salvadori a aussi beaucoup joué avec le spectateur en nous donnant plus d’informations que ce dont disposent les personnages et aussi ce mélange James Bond, Tarantino et Zorro qu’on retrouve avec les courses poursuites et les scènes d’action sans jamais laisser de côté l’humour.
Ana Francini
2018/11/30 16:37 #2018-en-liberte-1-15
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
En Liberté ! est un film réalisé par Pierre Salvadori, sorti en 2018.

Yvonne (Adèle Haenel), jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi (Vincent Elbaz), héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine (Pio Marmaï), injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies.

Le film commence sur une scène où l’on voit le mari d’Yvonne arrêter une bande de narcotrafiquants à lui seul. Cette scène est en fait la représentation de ce qu’Yvonne raconte à son fils de son papa avant de l’endormir. Or, lors d’une altercation dans une boîte sadomasochiste, elle découvre que son défunt était en fait corrompu. Au fur et à mesure qu’elle découvre qui était réellement son mari, on verra son opinion de lui changer à travers les histoires qu’elle racontera à son fils qui, elles, changeront aussi.
Adélie Trimbour, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 16:39 #2018-en-liberte-1-16
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
Le film En Liberté ! est une comédie réalisée par Pierre Salvadori qui raconte l’histoire d’une veuve, Yvonne (interprétée par Adèle Haenel) découvrant la vérité sur son défunt mari policier (joué par Vincent Elbaz).
Celui-ci est célébré en héros alors qu’en fait c’est un homme corrompu et elle va découvrir qu’il a également incarcéré un homme innocent durant huit ans.
Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine (interprété par Pio Marmai), et cette rencontre inattendue va totalement changer leurs vies.
Cette comédie nous entraîne dans un tourbillon euphorique sans négliger la gravité de l’intrigue.
Entre amour et folie, ce film est à la fois une comédie burlesque et romantique ainsi qu’un film d’action policier.
Les spectateurs aiment ce film plein d’humour car il transmet “un vent de liberté”.
Romane Pierson
2018/12/03 10:21 #2018-en-liberte-1-17
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
En Liberté ! est un long métrage de 107 minutes qui raconte l’histoire d’Yvonne, veuve de Jean, un lieutenant de police dont elle ne soupçonnait pas qu’il était un policier « ripou ». Jean est mort, aussi chaque soir, Yvonne conte à son fils, pour l’endormir, des histoires où elle héroïse malgré elle les actes et la vie pas toujours très honorables de Jean.
L’intrigue mêle donc humour noir et vive émotion grâce aux différents personnages qu’incarnent admirablement les acteurs, dans l’alternance de scènes comiques et dramatiques. Ains par exemple, le thème du sadomasochisme, traité avec dérision, tranche-t-il violemment avec celui de la folie, comme celle dans laquelle sombre Antoine, incarcéré à cause de Jean pour un braquage de bijouterie dont il était innocent. Il devient alors incontrôlable à sa sortie de prison, volant, agressant des gens dans la rue, et allant jusqu’à incendier des bâtiments. Yvonne et sa femme Agnès tentent tant bien que mal de le sauver et le ramener à la réalité.
L’une de mes scènes préférées est celle où Antoine frappe à la porte de chez lui, en faisant une surprise à sa femme qui ne s’attendait pas à le voir arriver si tôt, sa sortie de prison ayant été initialement prévue plus tard dans la journée. Elle qui rêvait de ce moment depuis huit ans et qui l’avait imaginé, idéalisé, ne pensait pas que ces retrouvailles se passeraient ainsi. Elle lui demande alors de lui laisser quelques secondes pour se préparer afin de recommencer leurs retrouvailles. Agnès lui décrit alors comment il doit marcher, poser ses pas sur le gravier, ouvrir le portail et frapper à la porte, pour qu’elle puisse pleinement profiter de ce moment. Antoine s’exécute et recommence plusieurs fois, pour le bonheur d’Agnès, jouée par une Audrey Tautou éclatante, qui nous émeut et nous fait aussi rire tout à la fois par son coté enfantin et décalé.
Ce comique de répétition se retrouve aussi dans le personnage du psychopathe, qui ramène tous les jours dans des sacs plastiques, des morceaux découpés de sa tante qu’il a assassinée. Chaque fois qu’il apparaît à l’écran, il se trouve en la possession d’un sac en plus. Ce qui renforce le côté absurde de ces scènes, c’est aussi le fait que personne ne lui prête d’attention ou s’occupe de lui, encore moins le collègue d’Yvonne, transi d’amour pour elle, et qui ne prête aucune attention à l’homme à qui il demande à chaque fois de revenir un autre jour.
Malheureusement, le film s’achève un peu vite, j’aurais aimé que la fin soit davantage développée, et bien que j’aie globalement beaucoup apprécié En liberté !, je suis un peu restée sur ma faim…
Valentine Provost.
2018/12/03 10:35 #2018-en-liberte-1-18
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
En Liberté est un film de Pierre Salvadori, présenté en 2018 à la Quinzaine des réalisateurs, compétition qui se déroule à Cannes pendant le fameux festival et laissant la part belle au cinéma d’auteur.

Le long métrage raconte les aventures d’une jeune inspectrice de police, Yvonne, qui a perdu son mari deux ans plus tôt, lui aussi dans la police. Cependant, lorsqu’elle découvre que ce héros local était en réalité un “ripou”, elle décide de réparer les torts que celui-ci a commis, à commencer en aidant l’homme qu’il avait envoyé en prison pour couvrir ses manoeuvres illégales. Seulement, après huit années de prison, Antoine n’est plus le même homme attentionné et calme qu’il était, et cette rencontre inattendue va déstabiliser leurs vies respectives.

Le réalisateur Salvadori traite des sujets de la vie quotidienne, pose des interrogations que nous sommes tous amenés à nous poser, tout cela de façon Le thème du mensonge est d’abord un des motifs que l’on retrouve tout au long du film : dès les premières scènes en effet, c’est le mensonge qui devient l’élément déclencheur des péripéties que traversent les personnages. Ainsi c’est la tromperie de son mari qui va entraîner Yvonne à faire la rencontre d’Antoine. Mais Yvonne n’est pas en reste, elle ne cesse de mentir elle aussi, à Antoine notamment, mais également au parrain de son fils et amant, Louis. Cependant ces mensonges prennent toujours une tournure comique : l’exemple le plus flagrant en est la séquence où le prêtre, arrêté dans un appartement où se rencontrent des adeptes du sado-masochisme, feint de s’être seulement trompé d’étage. Ou encore lorsqu’ Yvonne se fait passer pour une prostituée et dédramatise le mensonge par le rire.
Si le mensonge est une évidence pour la personne trompée, à l’inverse, la vérité n’est jamais écoutée, ou on refuse tout simplement de la voir : Yvonne n’a ainsi jamais remarqué que le luxe dans lequel elle vivait était factice, illégitime. De même, l’homme qui a assassiné sa tante n’est pas écouté par Louis et il ne le sera jamais, alors qu’il vient chaque jour lui même se dénoncer au commissariat, et que pendant ce temps le nombre de ses victimes s’accroît.
Le jeu entre vérité et mensonge est au coeur du film et guide nombre des actions. L’homme le plus malhonnête devient ainsi le plus honnête, et le plus honnête se met à accumuler les mensonges.

D’autres thèmes sont également abordés tels que l’amour et la sensualité, et là aussi toujours avec humour. Si les déclarations d’amour, qui mêlent grande simplicité et jolie poésie, sont fréquentes dans le film, elles sont cependant toujours détournées par un élément comique.
C’est un film qui peut aussi être très cru, comme dans les histoires pour dormir que raconte Yvonne à son fils, l’épisode de l’homme aux sacs remplis de membres coupés, le vocabulaire familier voir grossier... mais toujours avec douceur. Salvadori y développe les thèmes de l’entraide, de l’amour, avec pudeur autant qu’humour.
Une douceur qui parfois contraste avec l’ironie du réalisateur : ainsi Agnès, la femme d’Antoine, lui parle de ses rêveries où elle imagine qu’il s’échappe de prison et qu’il l’emmène au fond du jardin en face d’un magnifique trésor. Douceur d’Agnès…mais ironie de la séquence : quand Antoine fait en sorte que ce rêve se réalise, il porte des cornes en cuir, et le trésor est bien moins spectaculaire que dans le rêve d’Agnès.
Salvadori joue également avec le thème des valeurs chevaleresques : Antoine voudrait offrir milles merveilles à sa femme, mais cet idéal se heurte à une réalité très éloignée des contes de fée. De même Yvonne, qui voit son mari en beau chevalier au départ, doit revenir à la réalité à la fin.

Alors doit-on parler d’un film réaliste ou absurde ? Salvadori propose une représentation réaliste de l’amour et du mensonge, mais dans un style exagéré où la violence et la folie prennent des tournures décuplées. Les acteurs jouent à merveille, ils incarnent parfaitement cette alternance entre humour et sérieux, et ce qui semble être leur folie cache en réalité une véritable souffrance intérieure. Lorsque Agnès demande à Antoine de rejouer son arrivée à de nombreuses reprises on finit par être attendri et touché par son émotion, et on la comprend.
Plutôt que de parler d’absurde, on pourrait peut-être évoquer l’univers de la bande dessinée : la scène d’ouverture nous plonge dès le début dans cette ambiance, par les cascades, la musique et les bruitages, avec un père super-héros comme dans les comic strip.
Cependant c’est surtout l’humour noir qui nous rappelle les bandes dessinées, avec des personnages caricaturés (l’homme aux sacs, Antoine), les situations toujours plus absurdes les unes que les autres et les histoires d’amours étonnantes.

Une autre question a retenu mon attention dans le film : le temps.
Salvadori parle du temps qui passe, comment revivre après être allé en prison, comment reconstruire sa vie et se reconstruire soi-même. Lorsque l’on entend que des hommes ou des femmes sortent de prison nous n’envisageons jamais comment cela doit être de revivre, et peut-on seulement vraiment se sentir “libre” comme avant ? Lorsqu’ Antoine sort de prison, il s’étonne de voir le monde si changé, comme si le temps n’avait pas bougé pendant qu’il était en prison. De même pour Yvonne, lorsqu’elle rentre de prison et que son enfant semble ne pas avoir grandi. Salvadori ne nous dit pas combien de temps elle est restée en prison, cependant on a la sensation que beaucoup de temps a passé. Alors est-ce que son fils semble ne pas avoir grandi parce qu’elle le voit toujours comme le même petit garçon ?
Seulement a-t-on réellement envie que tout reste comme avant ? Le personnage d’Antoine montre parfaitement ce désir de tout recommencer, mais sans pouvoir véritablement se détacher de son passé. Pio Marmaï, l’acteur incarnant Antoine, parvient avec justesse à montrer ce désir de liberté en même temps qu’une immense détresse.
Le fait qu’ Yvonne aille en prison à la fin et vive le même parcours qu’Antoine marque comme une sorte de boucle, le temps file et tout recommence sans fin.
J’ai trouvé néanmoins que la fin était allée un peu trop vite, et cela m’a un peu frustrée ; mais peut-être que Salvadori cherchait justement à montrer qu’après tout, le temps n’attend pas, même s’il nous en donne l’illusion.

Toutes les questions que pose le réalisateur, parfois presque philosophiques, nous amènent à réfléchir longuement après la séance. Qu’est-ce que la liberté ? Doit-on dire à son enfant que son père était un imposteur ? Ou doit-on le bercer dans l’illusion d’un père héroïque ? Comment aider quelqu’un à revivre après une trahison ? Après la prison ?
Des questions qui n’auront sans doute jamais de réponse unique, et auxquelles le réalisateur tente modestement et avec beaucoup d’humour d’apporter les siennes.
Adèle Ehlinger.


2018/12/03 10:38 #2018-en-liberte-1-19
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
En liberté ! raconte l’histoire d’un jeune homme nommé Antoine, sortant de prison, alors qu’il avait été accusé d’un crime dont il était innocent. Yvonne est une femme policière dont le mari, qui exerçait la même profession, est décédé. Ce dernier était vu comme un homme honnête et courageux aux yeux de sa femme, son fils et son entourage, jusqu’au jour où elle apprend que ce n’était pas le cas, et qu’il avait fait emprisonner un homme de 24 ans, innocent, qui avait encore toute sa vie devant lui, lui volant par là-même 8 ans de son existence. A partir de ce moment, alors que sa peine se termine et qu’il sort de prison, Yvonne, qui se sentait terriblement coupable, décide qu’elle devra désormais veiller sur lui, comme pour tenter de réparer la faute de son mari. Pour ce faire, elle n’hésite pas à se faire passer pour une autre femme. De son côté, la femme d’Antoine est très heureuse de retrouver son mari, mais son bonheur se transforme vite en cauchemar lorsqu’elle se rend compte que la prison l’a totalement changé, il n’est plus le même, il est devenu un homme violent et fou. Yvonne devient donc la seule personne capable de le comprendre. Commence alors une histoire à la fois drôle et touchante, riche en situations autant émouvantes que farfelues et improbables.
J’ai beaucoup aimé ce film de Pierre Salvadori, qui d’abord est très drôle : je trouve notamment très comique la scène dans laquelle Antoine est dans le bus, qu’il parle tous seul et qu’une dame âgée l’interrompt. Mais c’est également un film très émouvant avec cet homme sorti de prison, marqué par les années passées là-bas, perturbant le fonctionnement de sa vie quotidienne. Tout ceci ne serait jamais arrivé si les policiers avaient fait leur travail : ou comment les petites magouilles de quelques personnes peuvent briser la vie d’autres, innocentes. C’est une œuvre d’autant plus touchante qu’on se dit que c’est finalement très réaliste, car sans doute beaucoup d’hommes sont condamnés pour des choses qu’ils n’ont pas commises.
J’ai trouvé très subtil d’ajouter à ce film cette part d’humour, comme au moment où la police arrête des personnes dans un « bordel sadomasochiste ». Pour ma part je n’ai pas trouvé cela lourd, c’est ce qui je pense a donné ce petit charme au film, puisqu’ en plus on retrouve le même humour jusqu'à la fin du film. Ma scène préférée est d’ailleurs celle où Antoine revêt des habits sadomasochistes pour braquer la bijouterie…
Pour conclure, cette invention pleine d’émotion de Pierre Salvadori est un excellent moyen d’aborder un sujet sensible et touchant tout en passant un bon moment à rire : j’ai adoré !
Maëlle Cocheteux
2018/12/03 10:40 #2018-en-liberte-1-20
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
En liberté, en liberté,
C’est cette mélancolie,
Que j'apprécie à la folie,
De ces gens qui me touchent,
De ces gens qui sont louches.

En liberté, en liberté,
Ils se savent plus vivre leur vie,
C’est cette tristesse qui
Résonne au cinéma,
Pourtant j’ai tellement ri,
De ces êtres maladroits.

En liberté, en liberté !
C’est ces gens qui aiment vivre,
Ces gens qui veulent être libres.

Eva Cormier
2018/12/03 10:48 #2018-en-liberte-1-21
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
Libéré, délivré !

En liberté  raconte l’histoire d’un innocent condamné à plusieurs années de prison, à la place du vrai coupable, pour avoir cambriolé une bijouterie. Une policière ( qui plus est femme du coupable), qui ignorait cette affaire, la découvre moins d’une semaine avant la libération de l’homme, alors que son mari est mort depuis deux ans.
C’est lorsque l’homme sort de prison que la policière va faire sa connaissance en endossant une fausse identité, et cachant son statut de policière : elle se présente simplement comme une femme qui désire l'aider à réintégrer la société dont il a été privé depuis huit ans.
Commence alors une histoire folle, pleine d’amour et d’humour, qui nous montre à quel point cet homme libéré ne peut pourtant retrouver une vie normale, la reprendre où il l'avait laissée, huit années auparavant. Le film nous montre Yvonne, l'héroïne du film, face à un choix cornélien : doit-elle accepter de sacrifier une partie importante de sa vie pour aider un individu à se rétablir et tenter de réparer les fautes de son mari, ou plus égoïstement laisser cet homme dans la détresse ?
Mais ce n’est pas tout, un autre élément est à prendre en compte : est né de l'union entre la policière et le policier « ripou » un enfant, qui dans l'innocence de son jeune âge et bercé par ses rêveries, voit toujours son père comme un modèle. Sa mère va donc essayer peu à peu de faire comprendre à l’enfant que son père n’était pas le héros que tout le monde croyait et dont elle se plaisait à raconter les exploits imaginaires. Vincent Elbaz, qui joue le rôle du père rêvé par l’enfant est exceptionnel dans les scènes où son fils l’imagine se battant avec des criminels : c’est un des nombreux running gag du film.
Ce film est drôle, ce film est frais, ce film est émouvant. Les dialogues sont très bien travaillés, les scènes comiques y sont bien maitrisées, bien rythmées, tout en se moquant de la bienséance : l’humour proposé est particulièrement noir...
Pour conclure c’est un excellent film qui prouve qu’on peut faire passer au cinéma des messages sérieux, tout en faisant rire toutes les vingt secondes.
Noam Lenz
2018/12/03 10:55 #2018-en-liberte-1-22
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
Ce film de Pierre Salvadori nous raconte l’histoire d’une femme nommée Yvonne qui est inspectrice de police, et qui découvre que son mari, Santi, n’était pas le policier courageux et intègre qu’elle croyait, mais au contraire un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par son mari, elle va rencontrer Antoine qui a été injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Cette rencontre aussi intense qu'inattendue va désormais chambouler leurs vies.

Les rapports père/mère/fils

J’ai trouvé ce film intéressant parce que nous avons pu voir une histoire à la fois touchante et drôle. Pierre Salvadori est parti d’une histoire triste, pour la traiter en comédie, et le spectateur rit effectivement de bon coeur.
Au début du film, on peut voir Santi en train de se battre comme un fou avec d’autres hommes : la scène ne paraît pas réaliste, mais on comprend ensuite, car la séquence suivante montre son ex femme,Yvonne en train de raconter le passé de son ex mari à son fils. Elle veut en effet le lui décrire en « héros », pour qu'il ait une belle image de son père décédé. Mais à partir du moment où elle découvre qu'il est un ripou, on va revoir régulièrement la même séquence de bataille, racontée le soir par Yvonne à son fils, mais en y insérant à chaque fois de nouveaux petits détails, qui permettent de jeter la lumière sur la réalité de cet homme, afin de préparer son fils à la terrible vérité.
Au départ j'ai été un peu choquée, il ne m'a pas semblé correct de donner à son enfant une image négative de son père juste parce qu'on ressent de la haine envers lui ; puis, en y réfléchissant, je me suis dit qu'Yvonne pensait qu'il était nécessaire de lui montrer le vrai visage de son père sans le dénigrer trop brutalement. Dire la vérité à son enfant quitte à ce qu’il ressente du dégout envers son père ? Ou ne rien lui dire et prendre le risque qu’il le découvre plus tard et qu’il en soit extrêmement déçu ? C’est un débat qui reste ouvert, même si à l'arrivée le réalisateur s'en sort par une pirouette : à la fin du film, on voit que l’enfant décide tout seul, alors même qu'il connaît la vérité, de garder une image positive, sinon de son père réel, du moins du père fictif qu'Yvonne lui dépeignait dans ses histoires du soir..


Une idylle inattendue

Quand Yvonne apprend que Antoine sort de prison elle décide de se mettre à le suivre et d’observer ses divers comportements. Dès sa sortie, elle le suit dans le bus, dans un bar et dans une boîte de nuit. Elle se rend compte que la prison l’a rendu violent : lors d’une soirée il se met à voler de l’argent à des femmes et au moment où elles le rattrapent il se bat avec deux hommes et mord l’oreille de l'un d’entre eux. C'est à ce moment qu'Yvonne décide de lui parler et de là une idylle va naître entre eux, malgré le fait qu’il ait déjà une femme. Yvonne doit néanmoins lui cacher qu'elle est inspectrice de police. Elle va décider de couvrir ses délits, comme quand il incendie le restaurant, et elle ira même jusqu’à y participer : ainsi à la fin ils vont tous les deux braquer une bijouterie avec des déguisements sadomasochistes, les rendant tous deux ridicules, ce qui m’a bien fait rire.

Le comique du film

Tout le long du film plusieurs éléments comiques sont en effet présents : par exemple, lorsqu’un homme vient se rendre au poste de police en avouant qu’il a tué sa tante et qu’il a avec lui des bouts de son corps et que le policier l’écoute sans prendre note et le laisse repartir comme si de rien était, et lui demande juste de revenir quand ça lui reprendra. On le voit effectivement plusieurs fois dans le flm revenir avec des sacs pleins les mains, pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Ou encore au moment où Yvonne se fait passer pour une prostituée au poste de police pour ne pas qu’Antoine la reconnaisse et devine qu'elle est policière.
Une autre scène comique est encore celle où Antoine rentre chez lui après huit ans passés en prison : lorsqu'il arrive et sonne à la porte, sa femme ouvre très surprise de le voir, pensant qu’il sortirait plus tard, et lui demande deux fois de repartir au bout du jardin pour qu’elle puisse revivre de manière magnifique ce moment tant attendu. J'ai à la fois ri de bon cœur et trouvé ce moment très émouvant.

Pour conclure, je dirais que j’ai beaucoup apprécié ce film car même si la situation est plutôt dure au départ, le fait de la mettre sous forme comique permet de l'adoucir et de la faire passer plus facilement. C’est un film où il y a de plus beaucoup d’actions - malgré quelques répétitions à certains moments, comme l’histoire de la mère à son fils qu'elle raconte tous les soirs avant qu’il aille dormir.
Il en reste un très beau film dans lequel on peut voir que mettre en prison quelqu’un d’innocent peut le rendre plus redoutable que jamais et modifier son comportement, au grand dam de son entourage, et de la société en général.
C’est un film que je recommande donc aux personnes prêtes à rire, mais aussi ouvertes d’esprit, car certaines scènes pourraient les choquer – ainsi celles qui tournent autour des amateurs de SM arrêtés au poste de police...
Gladys Depuiset
2018/12/04 10:52 #2018-en-liberte-1-23
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Ce film a été réalisé par Pierre Salvadori et a déjà obtenu un prix, le Prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs pour Pierre Salvadori.
Ce film s’inspire à mon sens de faits qui peuvent arriver assez fréquemment et dénonce l’injustice d’un homme accusé et enfermé à tort à cause d’un policier ripou.
Yvonne, personnage principal découvre dans ce film que son mari n’était en fait pas un policier honorable et décoré pour son mérite mais un ripou qui a fait enfermer un homme à tort. Les histoires qu’elle raconte donc à son fils chaque soir pour s’endormir décrivent un père héroïque et inaltérable. Cependant ces histoires se dégradent au fil du temps et il en devient même le méchant de l’histoire à la fin du film. C’est donc intéressant de pouvoir suivre cette image du père tout au long du film.
Yvonne décide donc suivre cet homme enfermé à tort et découvre à son grand malheur que la prison a changé cet honnête homme en une pourriture assoiffée de vengeance car il se trouve une excuse pour faire plein de choses comme se battre, voler. Il veut récupérer les 8 années de sa vie que la prison lui a volée. Yvonne désespérée se rapproche de cet homme en espérant l’aider mais en fin de compte il l’entraine vers le bas. Mais un de ses collègues et ami essaye de l’aider très maladroitement.
L’humour de ce film est très décalé c’est ce qui fait son principal charme, comme si tous les personnages ne mesurent pas vraiment la gravité de leurs actes et que rien n’avait vraiment d’importance. Beaucoup de choses dans ce film font que c’est un film comique avec un humour particulier, qu’un enfant ne pourrait pas vraiment comprendre. Comme le gag récurant de l’homme qui vient avec ces sacs poubelles pleins de parties humaines et que Louis ne l’écoute pas et lui dit de revenir plus tard. Les vigiles qui lors du braquage de la bijouterie mangent des chips et prêtent plus attention à l’histoire entre les braqueurs comme dans une comédie romantique plutôt qu’à ce qu’ils sont en train de faire, est particulièrement hilarant. Ce film rend donc hommage à beaucoup de genres cinématographiques, film d’action, comédie romantique, même parfois des films plus burlesques de Charlie Chaplin.
« En liberté !» signifie dans ce film que Antoine peut faire quasiment tout ce qu’il veut car on lui a volé 8 ans de sa vie pour un braquage qu’il n’a pas fait. Antoine répète donc cette phrase souvent : « J’y ai droit » avant de commettre des délits de plus en plus violents. Cependant pour Yvonne « En liberté ! » signifie qu’elle est libre de faire ce qui lui plait pour rendre justice à ce qu’a fait son mari comme vouloir aider Antoine mais tout ne se passe comme prévu.
A mon sens « En liberté ! » c’est aussi se libérer de sa propre prison.
Matis BOULOY, 1COM, lycée professionnel R.Wlérick, Mont de Marsan

2018/12/16 19:21 #2018-en-liberte-1-24
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble

En liberté : Un film qui casse les codes !

En liberté est un film de Pierre Salvadori, avec Adèle Haenel, Pio Marmai, et Damien Bonnard. Il raconte l'histoire d'un homme, emprisonné à tort. La femme du policier qui l'a emprisonné veut l'aider pour réparer les fautes commises par son ex-mari, lui-même mort lors d'une mission, en l'aidant à se réadapter à la société.

En liberté est un film qui arrive à se démarquer d'autres films comiques en tentant de nouvelles choses dans le scénario ou dans la réalisation, on peut citer par exemple la scène du début où la mère raconte à son fils la perquisition d'un appartement de dealer. Ces scènes à répétition seront les rares à être réellement comiques, malheureusement. On peut y voir des scènes de bagarre plutôt bien réalisées où l'on comprend bien ce qui se passe. Mais surtout, le film ne se contente pas de trois coups de poing et uppercuts mais cherchera à innover avec, par exemple, la scène où le capitaine Santi se retrouve coincé entre deux murs à se battre des deux côtés, ou encore quand il saute et atterrit dans sa voiture sans aucune égratignure. De plus, ces scènes arrivent à montrer la maturité du fils qui grandit à chaque histoire racontée, jusqu’à atteindre le point où il se racontera ses propres histoires, un tournant important dans une vie où sa propre imagination suffit pour rêver sans que quelqu'un ne nous guide, et c’est ce qui est très bien retranscrit dans le film. Ces scènes montrent aussi l'évolution d'Yvonne, la mère, qui transformera l'histoire de révélation en révélation sur son ex-mari, ce qui est bien fait et nous permet de mieux comprendre ce qu'elle ressent au fil du récit. Le rythme des scènes est plutôt bien géré mais la trop grande exploitation de ces dernières assomme et on a du mal à rester bien concentré. Une utilisation mieux gérée de ces scènes aurait permis de les rendre vraiment marquantes voire mémorables.

Cependant, une scène viendra, elle, marquer le film et réussir à faire oublier le manque conséquent de comique. Il s’agit du braquage de la bijouterie où Antoine va vouloir réaliser « le casse » pour lequel il a été emprisonné à tort, certainement pour un besoin de trouver un sens à ces huit ans de prison, que ce soit pour lui ou pour sa femme qui l'a attendu tout ce temps, en sachant, elle aussi, qu'il était totalement innocent. Il sera confronté à Yvonne qui tentera de l’empêcher de réaliser cet acte, toujours dans le but d'essayer de rattraper les fautes du capitaine Santi. On obtiendra donc une scène touchante où les deux personnages tenteront de se convaincre de leurs idées : Antoine voulant qu’Yvonne parte pour qu'elle n'ait pas de problèmes et vice-versa. Le réalisateur réussira aussi à mêler du comique à la scène sans la rendre trop triste ou niaise et sans non plus gâcher le moment, en utilisant par exemple les habits masochistes et le vocodeur qui rendent les personnages ridicules. Les gardiens permettent aussi de rendre la scène plus légère avec leur réaction souvent exagérée qui la font passer pour une série du type Les Feux de l'Amour.

Malgré tout, En liberté reste un plutôt bon film comique comparé à ce que nous offre la comédie française depuis malheureusement un certain nombre d'années. Des efforts et des tentatives honorables qui nous montrent le travail qui a été fourni pour le film et qui lui créeront une véritable identité.

Marin Philippé, 2e DEM ( Diplôme d’Etat Montagne), lycée Ambroise Croizat, Moûtiers
2018/12/17 10:23 #2018-en-liberte-1-25
Lycée La Saulaie, Saint-Marcellin, académie de Grenoble
Une porte close
Une bombe qui explose
C’est le début d’une histoire nommée
« En Liberté ! »
Qui est sortie cette année,
Par Pierre Salvadori elle a été réalisée.

Veuve d’un mari policier,
C’est en se rendant au commissariat
Qu’Yvonne apprendra
Que celui-là était en fait un malfrat,
Non seulement il avait marchandé avec le bijoutier
Mais à Antoine il a aussi
Volé huit ans de sa vie
En le condamnant alors qu’il était innocent.
Se sentant coupable des méfaits de son mari,
C’est en cachant son identité
Qu’elle va tenter de sauver
Ce prisonnier récemment libéré .
Le cœur d’Yvonne est partagé
Entre un policier niais et un ancien condamné,
Voulant se venger.

Poétique et comique
Est ce récit filmique
Actions et émotions
Se complètent tout le long.
Petites histoires dans grande Histoire
Attention aux confusions !

Rôles incarnés à la perfection
Par Adèle Haenel et Pio Marmaï
Histoire peu banale et originale
Devant laquelle on ne s’ennuie jamais,
Un film conseillé !

GRASSIN Louise, RICHARD Lisa 2°3
2018/12/17 10:54 #2018-en-liberte-1-26
Lycée La Saulaie, Saint-Marcellin, académie de Grenoble
Une recette « En liberté »
Le film « en liberté » réalisé par Pierre Salvadori a était sélectionné pour le prix Jean Renoir des lycéens 2018.
Voici la recette élaborée par les chefs :
SIBEUD Manon, CATOIA ALEIXO Carla et ROMAIN Laurine

Ingrédients :
-une louche de comédie
-50 g d’amour fondu
-un zeste d’illusion
-400 ml d’aventure
-une cuillère de poudre d’émotion
-une pincée de mensonges
-quelques minutes d’humour
-quelques morceaux d’actions émincées
 
Saupoudrez une cuillère de poudre d’émotion sur 50 g d’amour fondu et laisser mijoter quelque heures à feu doux jusqu’à obtenir un amour fusionnel.
Dans un saladier battre un zeste d’illusion et une pincée de mensonges avec un peu de gingembre et un sentiment de dégoût aura lieu.
Ajoutez à sa une louche de comédie en remuant énergiquement puis laisser reposer avec quelque minute d’humour, ce qui vous permettra de vous relaxer un petit peu.
Mélangez le tout en ajoutant petit à petit 400 ml d’aventure et votre action préalablement émincée pour obtenir un scenario percutant.
Enfournez le mélange au second degré pendant 1 heure et 48 minutes.
 
Un glaçage d’originalité est fortement recommandé pour moins de banalité.
Et pour une présentation plus réussi, il serait préférable d’ajouter quelques brins de folie.
 
Vous éveillerez vos papilles gustatives grâce aux épices bien sélectionnées.
Malgré ce goût d’amertume cette comédie pourrait bien plaire aux cinéphiles les plus exigeants.
2018/12/17 10:55 #2018-en-liberte-1-27
Lycée La Saulaie, Saint-Marcellin, académie de Grenoble
En Liberté est une comédie française réalisée par Pierre Salvadori sorti en 2018, avec Pio Marmaï et Adèle Haenel dans les rôles respectifs d' Antoine et Yvonne.

Ce film raconte l’histoire d’Yvonne qui découvre que son défunt mari et collègue, ‘‘brave’’ policier connu dans toute la ville, était en fait un « ripou »et surtout qu’il avait mis un innocent en prison. Elle va donc dès lors tout faire pour réparer les torts de son ancien mari envers le faux coupable qui sort tout juste de prison, et tenter de l’aider si toutefois il est encore possible de réparer une âme brisée.

D’une part, l’action se déroule dans sur la côte d'azur, dans les villes de la Ciotat et de Marseille, ce qui donne lieu à des décors et paysages variés et agréables. Mais ce n’est pas le seul point positif, en effet, la plupart des acteurs sont convaincants et offrent un jeu de qualité accompagné d’un scénario plus qu’original. Celui-ci est d’ailleurs parsemé de détails et répliques amusants ainsi que de scènes comiques (par exemple, le gag du meurtrier qui se rend à plusieurs reprises au commissariat mais toujours au mauvais moment). Adèle Haenel et Pio Marmaï forment un superbe duo aussi imprévisibles que touchants, qui entraînent le spectateur dans une suite de mensonges et de quiproquos aussi drôle les uns que les autres.

D’une autre part, certains aspects du film sont difficilement compréhensibles. Notamment les relations entre certains personnages qui ne paraissent pas vraiment crédibles sur le moment. De plus, la fin du long-métrage est très floue, la notion de temps n’est pas très bien expliquée, volontairement ou non. La toute dernière scène est énigmatique, voire fantastique.

En Liberté est plutôt une œuvre émouvante présentant des personnages confrontés aux difficultés de leurs vies : Antoine qui a passé huit longues années en prison et Yvonne qui découvre que son mari n’était pas celui qu’elle pensait. Pierre Salvadori signe donc un très bonne comédie d’ailleurs sélectionnée au festival de Cannes (2018).

Du beau travail, agréable à voir !

Philibert Malo 2°3
Morat Grégoire
2018/12/20 16:37 #2018-en-liberte-1-28
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
Une comédie qui garantit fou rire et bonne humeur

En liberté ! est un film en couleur réalisé par Pierre Salvadori. Il a été produit en 2017 en France et est sorti en octobre 2018. Il s’agit d’un long-métrage comique, avec Adèle Haenel dans le rôle d’Yvonne, et Pio Marmaï qui interprète l’ancien prisonnier. Ce film a déjà obtenu le Prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs.
Une comédie haute en couleur qui dégage des ondes positives. Un film à voir absolument pour son côté dynamique et hilarant.

Une rencontre bouleversante
Yvonne est une inspectrice de police et veuve du capitaine Santi, un policier héroïque. Elle découvre par hasard le véritable visage de son mari : un homme corrompu. Elle va chercher à réparer les erreurs de ce dernier et va croiser la route d’Antoine, un ancien joaillier innocent, emprisonné à tort durant 8 années par Santi. Cette rencontre va bouleverser Yvonne et cet homme dérangé.

Une comédie qui fait positiver
En liberté ! est un film avec un scénario bien ficelé et de multiples rebondissements. Les gags s’enchaînent les uns après les autres et les situations comiques nous surprennent au fur et à mesure. Certains passages hilarants se retrouvent à divers moments, notamment l’homme qui se rend au commissariat avec toujours plus de sacs plastiques contenant des cadavres. Mais derrière cette apparence loufoque se cache un côté beaucoup plus sombre, où des sujets graves sont abordés, comme par exemple l’injustice et la réinsertion.

Des personnages attachants
Pierre Salvadori ne se contente pas de faire rire, il met en valeur la sensibilité des personnages et leurs remords. D’une part, Yvonne, qui a vécu 10 années de sa vie avec Santi, un homme qu’elle ne connaissait pas, et d’autre part, Antoine, qui a été incarcéré 8 ans malgré son innocence. Tous deux ont été trompés par Santi, qui leur a volé une partie de leur vie. Le réalisateur nous présente donc des personnages touchants qui désirent retrouver la vie qu’ils avaient avant. Leurs séquelles en font des personnages attachants : depuis la mort de son mari, Yvonne est restée seule avec son fils, fermée à toute relation amoureuse ; et Antoine, qui retrouve sa femme, Agnès, détruite et perturbée par son absence. Cependant, la rencontre entre Antoine et Yvonne marque un tournant dans leur vie. On aborde également les sentiments incompris de Louis, un policier éperdument amoureux de sa collègue.

3 bonnes raisons d’aller voir ce film
1) C’est un film vraiment divertissant et comique.
2) Les sentiments et les émotions sont aussi au rendez-vous, et les personnages sont attachants.
3) Il permet de nous ouvrir les yeux sur la réinsertion des anciens prisonniers, un sujet qui nous est plutôt inconnu.

C’était un pari risqué de mélanger comédie et sentiments. Cependant, Pierre Salvadori répond parfaitement à ces attentes en nous proposant un film aussi drôle qu’émouvant. Son prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs est amplement mérité.

DUPONTREUE Lou & FALIZE Calypso, élèves au Lycée Saint Pierre d'Abbeville
2018/12/20 16:51 #2018-en-liberte-1-29
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
En liberté : Une comédie secouée de gags.

En liberté est une comédie en couleur du réalisateur Pierre Salvadori. Ce film est sorti en France en 2018. Les acteurs principaux sont Adèle Haenel, Pio Marmai, Damien Bonnard, Audrey Tautou et Vincent Elbaz, acteurs connus du grand écran, (Audrey Tautou a déjà tourné deux fois avec Salvadori). Ce film est le huitième long métrage du réalisateur, il a reçu le Prix SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) à la Quinzaine des réalisateurs lors du Festival de Cannes.

Synopsis :
Le film débute par une scène d'action : un « flic » débarque dans un appartement et y massacre quantité de bandits. On découvre alors que ce film dans le film est l'illustration de l'histoire qu'une mère raconte à son fils avant qu'il ne s'endorme : Yvonne (incarnée par Adèle Haenel) narre chaque soir à son fils les exploits de son papa, capitaine de police mort en héros justicier. Mais un jour Yvonne apprend que son défunt mari, Santi (joué par Vincent Elbaz) est un « ripou ». Policière, elle aussi, elle entreprend de secourir Antoine (Pio Marmai) injustement incarcéré par feu son mari, depuis huit ans. Quand Antoine sort de prison, Yvonne tente d'accompagner son retour à la vie à la liberté. Leur rencontre provoque une cascade d'épisodes rocambolesques.

Le titre du film est plutôt ironique car les personnages ne sont pas libres mais bien emprisonnés au sens propre comme au sens figuré. Ils sont tous prisonniers de leurs mensonges ; en effet les personnages se mentent : Yvonne et Louis (incarné par Damien Bonnard) taisent leurs sentiments réciproques, Antoine nie son désamour pour Agnès (Audrey Tautou), celle-ci est prisonnière de l'amour qu'elle a pour son mari, Yvonne ment à son fils en voulant lui cacher la vérité à propos de son père car elle ne veut pas l'attrister. Elle cache aussi à Antoine qu'elle est la femme de l'homme qui l'a fait condamner et qu'elle est policière.

La thématique du mensonge est renforcée par celle du masque très présente dans le film : le masque que porte Louis quand il embrasse Yvonne, le masque porté par Antoine lors du braquage... Coupables, innocents et justiciers avancent ici tous masqués, les masques ne tombent pas, simplement on en change.

Les personnages sont empêtrés par leur violence, leur culpabilité. Ils ne savent plus qui ils sont , qui ils aiment.

Le film est plein de scènes hilarantes, prenons par exemple la scène où un psychopathe vient au commissariat avec des sacs remplis de restes humains et que Louis n'écoute pas, on peut citer aussi la scène du braquage pendant laquelle les vigiles mangent des chips ou encore l'épisode dans lequel Yvonne se fait passer pour une prostituée au poste de police pour qu'Antoine ne la reconnaisse pas.

« En liberté » met en évidence plusieurs thèmes comme l'injustice, la réinsertion des détenus dans la société, le mensonge, l'amour. Le film est bourré d'humour et d'actions, il est émouvant, poétique et délirant. Le choix des acteurs, drôles et attachants et qui jouent à merveille contribuent à faire de « En liberté » une merveille de comédie. La jeune actrice Adèle Haenel est lumineuse comme jamais même quand elle pleure. Audrey Tautou dont le rôle peut paraître secondaire est forte et tolérante. L'acteur Pio Marmai a un rôle très déjanté qui lui va comme un gant. Le film est plein de trouvailles et de surprises, il fait se succéder les péripéties sans aucune baisse de régime. De plus le décor, les scènes et certains costumes ont un côté très « seventies ».

Nina Renouard, élève au lycée Saint Pierre d'Abbeville
2018/12/22 20:46 #2018-en-liberte-1-30
Lycée Saint Exupéry, Fameck, académie de Nancy-Metz
En liberté, ou comment la fiction influence la réalité.


En liberté est un film français réalisé par Pierre Salvadori en 2018.



Yvonne, femme policière raconte chaque soir des histoires à son jeune fils les incroyables histoires de son père, mort deux ans auparavant en héros. Lieutenant, elle ne participe pas aux enquêtes de son mari jusqu’au moment où elle apprend que son mari était, en fait, un policier corrompu qui a envoyé un homme innocent en prison. Cet homme s’appelle Antoine, sorti de prison il y a peu .Yvonne, prise de remord, décide de le surveiller et constate que cet homme est perturbé. Dans le même laps de temps, elle tombe amoureuse de Louis un collègue de travail mais décide de débuter une romance avec Antoine pour s’assurer qu’il ne fait pas de bêtises. Une histoire rocambolesque commence. Pierre Salvadori nous offre un film qui mélange parfaitement le comique, l’action et la romance.



Adèle Haenel, qui interprète le rôle d’Yvonne, est une femme de caractère mais aussi une femme qui se soucie du bien-être des autres, quitte à faire passer le bonheur d’autrui avant le sien, ce qui fait d’elle un personnage attachant. Adèle Haenel fait parfaitement ressentir les sentiments d’Yvonne. Pio Marmai offre aussi d’incroyables scènes avec son rôle d’Antoine, c’est un personnage auquel la public s’attache et peut parfois comprendre les réactions du fait qu’il a été accusé à tort.. Antoine a la rage contre le monde ce qui touche le spectateur. Ce sont les deux personnages clefs du film.

Dans l’intrigue, il y a énormément de comique de situation. Le film regorge d’actions mais laisse souvent la place à de la tendresse comme les moments entre mère et fils. L’action est donc bien présente, ni trop peu, ni trop assez. Plusieurs formes d’amour tels que l’amour maternel, l’amour physique entre Yvonne et Louis nounou de son fils, l’amitié amoureuse et l’amour admiratif du fils pour son père décédé émaillent l’histoire. Pour le couple père et fils, il y a un effet crescendo car le fils réalise peu à peu que ce qu’il pensait de son père n’est pas la réalité. Ces étapes suscitent l’émotion du spectateur.


Pierre Salvadori a pris une grande liberté et un grand plaisir avec ce film long-métrage. Le film est léger, burlesque et accessible à tout le monde. Les émotions sont nombreuses malgré l’intrigue quelquefois complexe.



Alexia, Lara, Wijdane, Amelle.

2018/12/22 20:52 #2018-en-liberte-1-31
Lycée Saint Exupéry, Fameck, académie de Nancy-Metz
LADENER Pauline
CASCIANA-FINANCE Lenaëlle
GUERQUIN Valentin
GOULLON Loïc


Recette du film En Liberté ! A la façon de Pierre Salvadori.


Ingrédients :

– une pincée de sérieux
– 350g d'humour
– une tasse d'eau salée
– 150 cl d'explosions et d'actions
– un zeste d'intrigue
– une dose de sadomasochisme et pour les plus gourmands, un costume en cuir IN-TE-GRAL
– un nappage de sensualité

Ustensiles :

– deux récipients
– une casserole
– quelques acteurs de talent
– un fouet

Préparation : 20 minutes
Durée de cuisson : 107 minutes

Peut satisfaire l'appétit de plus d'une salle de cinéma à la fois.

Le gâteau :

Pour commencer, préchauffer le four à 180°.
Dans un récipient, ajouter l'eau salée et l'intrigue.
Saupoudrer d'une pincée de sérieux, et bien mélanger.
Conserver au frais.
Porter à ébullition les explosions et les actions.
Dans un second récipient, tamiser les 350g d'humour.
Pimenter avec une dose de sadomasochisme.
Verser les explosions et les actions et battre avec le fouet.
Vous devez obtenir un mélange homogène et burlesque.
Sortir le premier saladier du frigidaire et l'incorporer au second récipient.
Mixer le tout avec des acteurs touchants et talentueux.
Beurrer le moule.
Y verser le mélange obtenu.
Enfourner au four durant 107 minutes.
Napper de sensualité lorsque celui-ci est sorti du four.

Le nappage :

Faire fondre au bain-marie une bonne dose de douceur accompagnée de plaisir jouissif.
Attention à ne pas faire caraméliser !


A servir chaud dans tous les cinémas de France.
2018/12/23 15:04 #2018-en-liberte-1-33
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Alexis PERRET, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier

En liberté! est un film français de Pierre Salvadori fondé sur la rencontre de deux personnes totalement opposées, un ancien tôlard et une policière. Yvonne -la policière- découvre que son défunt mari n’est pas la personne qu’elle croyait, mais un menteur, un manipulateur qui, entre autres, a mis en prison un innocent, Antoine, qui, libéré, tente de retrouver une place dans la société.

Lorsque Antoine sort enfin de ces années en prison, le metteur en scène nous fait comprendre très vite qu’il est resté seul toutes ces années : il se parle à lui-même. Malgré son bonheur de retrouver sa vie, il ne trouve pas sa place. Il braque un tabac, se bat, ou bien brûle le restaurant. Il était innocent, il ne veut plus suivre aucune loi, il veut se venger de cette société qui l’a emprisonné.

Yvonne, qui veut réparer les injustices commises par son mari, commence à suivre Antoine, cet homme détruit. Au cours d’une soirée où elle le voit sauter dans le vide, elle doit s’engager. Pour l’aider, elle saute elle aussi, ce qui montre à quel point elle souhaite à tous prix réparer les erreurs et les délits de son mari. Yvonne reste de marbre face au crime d’Antoine, elle le laisse faire on peut se dire qu’elle est un peu comme son mari, à couvrir des crimes.

La plupart des scènes de ce film sont drôles, mais on est transporté par tous les sentiments, y compris par la tristesse. La scène du braquage de la bijouterie, à la fin du film, est particulièrement réussie : tous les sentiments fusent, stupéfaction, peur, amour, colère, puis réconciliation. Passer par tellement de sentiments en si peu de temps met en évidence le jeu exceptionnels des acteurs principaux Pio Marmai et Adèle Haenel. Et les habits, les accessoires conduiront à une drôle de scène de fusion. Yvonne était spectatrice, elle devient complice.

Dès la première scène du film, Yvonne raconte à son fils des histoires héroïques sur son père. On est chez les super-héros. La difficulté sera, au fil du film et des découvertes, d’arriver pour elle à raconter une histoire qui soit proche de la réalité désolante qu’elle découvre. A la fin du film, Yvonne racontera à nouveau les histoires à son fils de son père et on vit alors un moment très émouvant.

Ce film nous fait réfléchir aux apparences, nous montre que l’on ne connaît pas parfaitement les personnes avec qui on vit. Que toutes les injustices n’arrivent pas qu’aux autres, elles peuvent nous arriver à nous aussi. Que le souhait de réparer les erreurs ne peut pas tout justifier.
2018/12/23 15:04 #2018-en-liberte-1-32
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Clémence CATAPANO, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
Dans le dernier film de Pierre Salvadori, le personnage principal -Yvonne- découvre que son mari, qui était tombé au combat, et qu’elle pensait courageux et intégré, n’était qu’un ripou. Elle essaie de réparer les torts qu’il a commis. Elle croise le chemin d’Antoine, victime de son mari. Antoine a passé huit ans derrière les barreaux. Elle va faire alors une rencontre qui va changer sa vie et celle d’Antoine.
J’ai bien aimé ce film, car il y a beaucoup d’actions, beaucoup de bagarres. Puis, il reste assez drôle et humoristique. Par exemple, quand Yvonne et Antoine vont braquer la bijouterie avec de drôles de déguisement. J’ai bien aimé aussi quand les acteurs ses battent et que l’un se retrouve avec sa tête dans un placard tout en continuant à frapper sur un autre.
2018/12/23 15:05 #2018-en-liberte-1-34
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Sarah ROUX et Alizée LAVAUX, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier

Une jeune policière a perdu son mari policier lui aussi, laissant seuls son enfant et sa femme, Yvonne. Elle le voyait comme un héros et raconte tous les soirs à son enfant tous les exploits de son père, en exagérant les situations, pour que l’enfant ait une seule idée en tête, que son père était exceptionnel. Sauf que, tout au long du film, Yvonne se rend compte qu’elle avait passé huit ans de sa vie dans le mensonge : son mari était un escroc, tous les objets qu’il lui avait offerts étaient volés, y compris sa bague de fiançailles. En plus, il avait envoyé en prison un homme innocent.
Aussi, elle se sent coupable et veut rencontrer cette victime de son mari. Elle prend de grands risques pour cet homme. Cette rencontre va bouleverser la vie des deux personnages.
Nous avons beaucoup aimé ce film, car il y a beaucoup d’actions, beaucoup de moments drôles. Parmi eux, cette scène où un terrible criminel ramène au commissariat les personnes qu’il a découpées dans l’indifférence de la police. Surtout, c’est une belle histoire, les acteurs jouent très bien leur rôle. Le film transmet les valeurs de la vie, il montre avec légèreté les drames que causent la culpabilité, l’injustice, le mensonge. C’est vraiment un film intéressant.

2018/12/23 15:06 #2018-en-liberte-1-35
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Sayaline BERYANE, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film français du genre thriller hilarant réalisé par Pierre Salvadori en 2018.
Tout d’abord, j’ai beaucoup apprécié ce film. J’y ai trouvé l’illustration de proverbes : « la prison change un homme » et « l’habit ne fait pas le moine ». Je pense qu’ils qualifient bien le film.
C’est un film à la fois émouvant et avec beaucoup d’humour. Par exemple, le moment des retrouvailles d’Antoine, qui a été mis injustement en prison pendant 8 ans, avec sa femme Agnès.
C’est un film qui capte l’attention dès les premières minutes, qui propose toujours des rebondissements et de l’inattendu.
Il y a beaucoup de films délirants, mais c’est rare lorsqu’ils ont un humour décalé. Et la fin du film est très cohérente, on y retrouve une sorte de morale.
2018/12/23 15:06 #2018-en-liberte-1-36
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Lauriane CARDINAL, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
Ce film a été réalisé par Pierre Salvadori. Il raconte dans ce long métrage l’histoire d’une femme, Yvonne, rayonnante, pleine de vie, jeune inspectrice de police. Tout au long du récit, elle découvre que son mari, le capitaine Santi, qui est mort lors d’une intervention, n’était pas celui qu’il montrait.
Devant ces mensonges, Yvonne décida d’agir et de réparer les torts causés par son mari. Elle croise alors le chemin d’Antoine, qui a été emprisonné injustement par son mari. Antoine a donc vécu huit longues années derrière les barreaux. Yvonne et Antoine vont vivre des situations inédites et hilarantes.
Ces deux personnages sont en parallèle, dans deux mondes différents. Yvonne a une vie stable, confortable, elle représente la loi. Antoine sort de prison, il est complètement désorienté, anéanti, voué à l’échec.
« En liberté » offre plusieurs scènes touchantes comme le retour d’Antoine chez lui, lorsqu’il sort de prison. Il doit retrouver sa femme, elle l’a attendue longtemps. Cela devrait être simple, cela ne l’est pas. Il y a aussi des scènes très drôles mais aussi des moments qui nous font réfléchir, qui nous démontrent l’injustice, ses conséquences, et le fait que personne n’est à l’abri dans la vie actuelle.
Ce film a donc de nombreuses qualités. On peut le prendre au premier degré, mais il donne aussi l’occasion de réfléchir. Il nous montre que la culpabilité peut nous mettre en danger, qu’elle ne nous fait pas forcément bien agir. Comme la colère.
2018/12/23 15:07 #2018-en-liberte-1-37
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Brigliano Yaël, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film de Pierre Salvadori sorti le 31 octobre 2018. C’est une comédie française.
On s’amuse beaucoup à suivre cette histoire qui joue sur le comique et le genre policier. Ça parle d’une inspectrice de police, Yvonne, qui tente de réparer les torts de son défunt mari qui apparaissait pour la ville comme un héros mais qui, en fait, était un flic ripou.
C’est une comédie à la fois délirante et fine, mêlant quiproquos, histoires d’amour, gags et romantisme. Même si ça commence comme beaucoup de films aujourd’hui, avec un personnage central plein de convictions, ce film vire de plus en plus vers du grand n’importe quoi.
Les acteurs sont bons, on ressent les émotions qu’ils essaient de faire passer, les scènes sont bien trouvées, certaines sont tellement surfaites que ça en devient hilarant.
Mais voici l’histoire. Antoine, sortant de huit ans de prison suite à une erreur judiciaire, devient complètement fou et ne respecte plus aucune règle, ce qui rend le film très drôle. Quand il retrouve Agnès, sa femme, certaines scènes comme les retrouvailles sont à la fois stupides et burlesques, car rien ne se passe comme ça dans la vie réelle.
Audrey Tautou, qui joue le rôle d’Agnès, incarne un personnage assez mou et perturbé, qui ne comprend pas la situation dans laquelle elle se trouve, malgré qu’elle soit très émouvante dans ses pensées et dans ses actes, cherchant à ramener son mari sur le droit chemin.
Les effets de transition sont parfois vifs, ce qui est assez jouissif par moments. On ne s’ennuie jamais. Le rythme n’est pas celui d’un film français : on passe d’une scène à l’autre avec la vitesse que l’on rencontre dans les films américains.

2018/12/23 15:07 #2018-en-liberte-1-38
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Fauve Pontier, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
En liberté est un film français réalisé par Pierre Salvadori. Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait, mais plutôt un homme ignoble. Déterminée à réparer les actes et les torts qu’il a commis, elle va croiser le chemin d’Antoine. Cette rencontre inattendue et folle va dynamiter leurs deux vies.
Il s’agit d’une comédie policière, qui est fondée sur le couple Adèle Haenel/Pio Marnaï. Les deux acteurs se donnent à fond. En multipliant les rires, les moments d’émotions, la tendresse. Et le réalisateur, en jouant avec les échanges verbaux et les inventions visuelles.
L’histoire comporte des rebondissements et de l’inattendu en restant un très bon film.
L’humour de ce film est assez particulier, on peut dire que c’est un humour décalé. Mais, en second plan, des messages sont cachés comme, par exemple, qu’il ne faut pas se fier aux apparences. J’ai vraiment bien aimé ce film et je le conseille fortement.
2018/12/23 15:08 #2018-en-liberte-1-39
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Samcha Bendref, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film plein d’émotions qui raconte l’injustice qu’a subi Antoine, un homme innocent qui a passé huit ans de sa vie en prison pour le braquage d’une bijouterie. Lorsqu’il sort, marqué par ses huit ans d’enfermement, il décide de faire ce pour quoi il a été accusé. Pour cela, il commet des délits. Antoine joue donc le rôle d’un homme malade, violent, sans pitié, et en colère avec des tendances psychotiques.
Yvonne, le personnage principal féminin, est une femme mariée à un homme reconnu pour ses exploits héroïques. Lorsqu’elle apprend que son mari, prétendument mort au combat, était un menteur, un ripou, un braqueur, elle décide de faire connaissance avec Antoine, incarcéré par son mari qui était le véritable braqueur.
Elle souhaite réparer les erreurs commises par son mari, car elle ressent de la culpabilité.
Elle avait pour habitude, le soir, de raconter à son fils l’histoire héroïque de son mari. Au fur et à mesure qu’elle découvre son identité, et ce qu’il était vraiment, cette belle histoire devient de plus en plus triste et horrible. A travers ses histoires, elle voulait laisser à son fils un beau souvenir de son père mais, très vite, elle tente de lui faire comprendre qui était vraiment son père. L’enfant, pourtant, voit toujours son père comme un héros.
On peut remarquer qu’elle joue plusieurs rôles : celui d’une mère de famille, celui d’une femme trahie par son mari, celui d’une femme policière, celui d’une femme perdue dans ses émotions.
Dans ce film, il y a une morale : on peut connaître une personne depuis des années, mais en fait cette personne n’est pas celle que l’on pensait. Les apparences peuvent être trompeuses.
2018/12/23 15:08 #2018-en-liberte-1-40
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Virginie FACCIN, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

En liberté est un film de Pierre Salvadori. Les personnages principaux sont Yvonne -veuve et agent de police-, son fils, un collègue à elle, le père de l'enfant, Antoine -ancien prisonnier- et sa femme.

Au début du film, la mère raconte une histoire a son fils sur son père pour l'endormir.
Au fur et a mesure du film Yvonne apprend que son mari lui a menti pendant 8 ans, que tous les objets qu'il lui offrait étaient des objets volés, y compris sa bague de fiançailles. Elle comprend ensuite qu'il y a 8 ans un homme avait été accusé a tort par son ami. Elle va tout faire pour retrouver cet innocent à sa sortie de prison.

Après la sortir de l'homme, il y a une scène assez drôle entre Antoine et sa femme (une scène de répétition ridicule). Durant ces scènes les couleurs sont plutôt chaudes, comme s’il y avait que de la joie.

Au fur et à mesure du film, Yvonne et Antoine passent beaucoup de temps ensemble, ils font même des choses interdites par la loi.

Yvonne a ensuite une relation avec son collègue de travail qui et aussi le parrain de son fils.

À la fin du films les rôles s'inversent et l'histoire recommence, avec les mêmes couleurs et les mêmes manières de faire.
2018/12/28 10:10 #2018-en-liberte-1-41
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
EN LIBERTE !


Date de sortie : 31 octobre 2018

Durée : 107 mn

Réalisé par Pierre Salvadori

Scénariste(s) : Pierre Salvadori,  Benoit Graffin, Benjamin Charbit

Distributeur : Memento Films Distribution

Année de production : 2018

Pays de production : France

Genre : Comédie

Acteurs principaux : Adèle Haenel (Le lieutenant de police Yvonne Santi), Pio Marmaï (Antoine l’ex détenu), Vincent Elbaz (Le capitaine de police Jean Santi), Damien Bonnard (Louis, le collègue et ami fidèle d'Yvonne et Jean), Audrey Tautou (Agnès la femme d’Antoine)



Un film touchant et drôle à la fois …



Yvonne Santi est inspectrice de police et la femme de Jean Santi, un héros local mort dans l’exercice de ses fonctions de capitaine de police. Ils ont eu un enfant, Théo, à qui Yvonne raconte tous les soirs la vie de son père, d'abord représenté en héros invincible. Mais Yvonne découvrira que ce dernier n’était pas l’homme qu’elle pensait connaître, c’est à dire un homme honnête dans son travail. En vérité, c’était un médiocre ripou. Pour soulager sa conscience, elle va tenter de réparer les torts qu’a pu commettre son défunt mari, en faisant incarcérer pendant 8 ans Antoine, un véritable innocent. Comment l’inspectrice va-t-elle gérer la situation avec son fils, fan des histoires de son père ? Et comment va se dérouler la rencontre entre Yvonne et l’ex détenu ?…





Des personnages attachants

La relation entre Yvonne et Antoine est très particulière car ils sont attirés mutuellement l'un par l'autre mais Yvonne a conscience qu'une relation entre eux n'a pas lieu d’être. J’ai bien aimé le personnage du fils de l’inspectrice car dans la dernière scène du film, il imagine encore une fois les derniers instants de son père en lui disant au revoir à sa manière. Il est d'ailleurs intéressant de réfléchir à l’image du père du point de vue du fils, celui d’un héros qui n'en est pas un. Pourtant, dans cette ultime scène, l'image de Jean se superpose à celle de Thor, super-héros de Marvel. Même s’il n’était pas honnête, Jean Santi a su s’attirer la gloire et les honneurs de toute sa ville, il a dupé tout le monde y compris sa femme.



Une histoire sans temps morts

L’histoire dans l’ensemble m’a plu car malgré un contexte plutôt triste, le réalisateur a su amener une touche comique, ce qui m’a d’ailleurs surpris. Ce film est très dynamique, plein d'action, il y a très peu de scènes ennuyeuses : dès le début, la scène de bagarre, reprise avec de nombreuses variations, est une des plus drôles par son exagération et les références aux films policiers mais aussi de kung-fu. Les scènes filmées dans un improbable bordel SM sont les plus drôles du film, notamment lorsque Antoine enfile difficilement une étrange combinaison en latex et se coiffe de gigantesques cornes de diable pour braquer une bijouterie.



Des scènes pleines d'émotion

On partage souvent les émotions des personnages : par exemple la colère d'Yvonne quand elle découvre la vérité, sa désorientation quand elle est attirée par Antoine mais aussi quand elle s'avoue son amour pour Louis. On peut aussi penser que ce film dénonce les dégâts psychologiques que peut subir une personne innocente en prison. C'est comme s'il extériorisait la violence gravée en lui pendant son séjour en prison.


Denzel Ouaradague et Jihane Fouad
2018/12/30 16:06 #2018-en-liberte-1-42
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
En liberté ! film de Pierre Salvadori
 
Si vous avez du temps devant vous et que l’envie folle vous prend de voir des braquages, des scènes à l’eau de rose, des enquêtes,etc en moins de deux heures, En liberté ! est le film qu’il vous faut !
Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.
Ce film, dont l’étiquette « burlesque » lui va comme un gant, n’est que succession de rebondissements et de scènes plus drôles les unes que les autres. Cependant l’extrême tendresse des personnages et de certaines scènes, comme la reconstruction d’une mère (Adèle Haenel) et de son fils après le décès du père (Vincent Elbaz), ne peut que nous toucher, provoquer de la sympathie et de l’attachement pour ces personnages.
La vengeance et la rage d’un homme, incarné par Pio Marmaï,  ayant été injustement incarcéré soulèvent des problèmes tel que la vie après la prison, comment ne pas se retrouver en marge d’une société qui nous a punis à tord et exclu volontairement,… néanmoins accompagnés d'un peu de douceur et énormément de comique bien entendu ! Nous ressentons tout de même de la pitié pour Antoine qui, c'est évident, est complètement déboussolé et cherche un sens à sa vie, cette vie qu'on lui a dérobé de quelques années précieuses et qu'il ne pourra plus jamais rattraper.
Nous retiendrons les couleurs éclatantes de ce film, lui donnant un aspect presque féerique comme une des scènes de fin où Antoine (Pio Marmaï) emmène Agnès (Audrey Tatou) dans leur jardin afin de lui montrer son trésor promis. Nous sommes plongés dans un décor mystique avec ce masque aux cornes que porte Antoine, qui se transforme alors en un faune ; et ces couleurs bleues vertes turquoises absolument ravissantes.
Par ailleurs, le film débute par l'arrestation d'un groupe d'individus ayant des pratiques SM illégales. Le monde sadomasochiste qui est tabou et assez secret inspire Salvadori grâce à ses accessoires. L’utilisation du masque a une place centrale : le masque pour braquer une bijouterie ou encore un tabac, le masque pour cacher sa honte, le masque pour avouer ses sentiments... Et pourquoi pas le masque que nous sommes contraint de porter en société ?
Le jeu des acteurs est impressionant, surtout les deux acteurs principaux incarnant Yvonne et Antoine. Ce film est vivant et attendrissant à la fois mais reste, par moment, un peu longuet. Parfait pour se divertir et se vider la tête.

Bonne séance !
Manon Moreau Lycée Jules Ferry Paris
2019/01/01 17:47 #2018-en-liberte-1-43
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Alexis PERRET, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier

En liberté! est un film français de Pierre Salvadori fondé sur la rencontre de deux personnes totalement opposées, un ancien tôlard et une policière. Yvonne -la policière- découvre que son défunt mari n’est pas la personne qu’elle croyait, mais un menteur, un manipulateur qui, entre autres, a mis en prison un innocent, Antoine, qui, libéré, tente de retrouver une place dans la société.

Lorsque Antoine sort enfin de ces années en prison, le metteur en scène nous fait comprendre très vite qu’il est resté seul toutes ces années : il se parle à lui-même. Malgré son bonheur de retrouver sa vie, il ne trouve pas sa place. Il braque un tabac, se bat, ou bien brûle le restaurant. Il était innocent, il ne veut plus suivre aucune loi, il veut se venger de cette société qui l’a emprisonné.

Yvonne, qui veut réparer les injustices commises par son mari, commence à suivre Antoine, cet homme détruit. Au cours d’une soirée où elle le voit sauter dans le vide, elle doit s’engager. Pour l’aider, elle saute elle aussi, ce qui montre à quel point elle souhaite à tous prix réparer les erreurs et les délits de son mari. Yvonne reste de marbre face au crime d’Antoine, elle le laisse faire on peut se dire qu’elle est un peu comme son mari, à couvrir des crimes.

La plupart des scènes de ce film sont drôles, mais on est transporté par tous les sentiments, y compris par la tristesse. La scène du braquage de la bijouterie, à la fin du film, est particulièrement réussie : tous les sentiments fusent, stupéfaction, peur, amour, colère, puis réconciliation. Passer par tellement de sentiments en si peu de temps met en évidence le jeu exceptionnels des acteurs principaux Pio Marmai et Adèle Haenel. Et les habits, les accessoires conduiront à une drôle de scène de fusion. Yvonne était spectatrice, elle devient complice.

Dès la première scène du film, Yvonne raconte à son fils des histoires héroïques sur son père. On est chez les super-héros. La difficulté sera, au fil du film et des découvertes, d’arriver pour elle à raconter une histoire qui soit proche de la réalité désolante qu’elle découvre. A la fin du film, Yvonne racontera à nouveau les histoires à son fils de son père et on vit alors un moment très émouvant.

Ce film nous fait réfléchir aux apparences, nous montre que l’on ne connaît pas parfaitement les personnes avec qui on vit. Que toutes les injustices n’arrivent pas qu’aux autres, elles peuvent nous arriver à nous aussi. Que le souhait de réparer les erreurs ne peut pas tout justifier.


2019/01/01 17:47 #2018-en-liberte-1-44
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Sarah ROUX et Alizée LAVAUX, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier

Une jeune policière a perdu son mari policier lui aussi, laissant seuls son enfant et sa femme, Yvonne. Elle le voyait comme un héros et raconte tous les soirs à son enfant tous les exploits de son père, en exagérant les situations, pour que l’enfant ait une seule idée en tête, que son père était exceptionnel. Sauf que, tout au long du film, Yvonne se rend compte qu’elle avait passé huit ans de sa vie dans le mensonge : son mari était un escroc, tous les objets qu’il lui avait offerts étaient volés, y compris sa bague de fiançailles. En plus, il avait envoyé en prison un homme innocent.
Aussi, elle se sent coupable et veut rencontrer cette victime de son mari. Elle prend de grands risques pour cet homme. Cette rencontre va bouleverser la vie des deux personnages.
Nous avons beaucoup aimé ce film, car il y a beaucoup d’actions, beaucoup de moments drôles. Parmi eux, cette scène où un terrible criminel ramène au commissariat les personnes qu’il a découpées dans l’indifférence de la police. Surtout, c’est une belle histoire, les acteurs jouent très bien leur rôle. Le film transmet les valeurs de la vie, il montre avec légèreté les drames que causent la culpabilité, l’injustice, le mensonge. C’est vraiment un film intéressant.

2019/01/01 17:48 #2018-en-liberte-1-45
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Sayaline BERYANE, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film français du genre thriller hilarant réalisé par Pierre Salvadori en 2018.
Tout d’abord, j’ai beaucoup apprécié ce film. J’y ai trouvé l’illustration de proverbes : « la prison change un homme » et « l’habit ne fait pas le moine ». Je pense qu’ils qualifient bien le film.
C’est un film à la fois émouvant et avec beaucoup d’humour. Par exemple, le moment des retrouvailles d’Antoine, qui a été mis injustement en prison pendant 8 ans, avec sa femme Agnès.
C’est un film qui capte l’attention dès les premières minutes, qui propose toujours des rebondissements et de l’inattendu.
Il y a beaucoup de films délirants, mais c’est rare lorsqu’ils ont un humour décalé. Et la fin du film est très cohérente, on y retrouve une sorte de morale.
2019/01/01 17:48 #2018-en-liberte-1-46
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Lauriane CARDINAL, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
Ce film a été réalisé par Pierre Salvadori. Il raconte dans ce long métrage l’histoire d’une femme, Yvonne, rayonnante, pleine de vie, jeune inspectrice de police. Tout au long du récit, elle découvre que son mari, le capitaine Santi, qui est mort lors d’une intervention, n’était pas celui qu’il montrait.
Devant ces mensonges, Yvonne décida d’agir et de réparer les torts causés par son mari. Elle croise alors le chemin d’Antoine, qui a été emprisonné injustement par son mari. Antoine a donc vécu huit longues années derrière les barreaux. Yvonne et Antoine vont vivre des situations inédites et hilarantes.
Ces deux personnages sont en parallèle, dans deux mondes différents. Yvonne a une vie stable, confortable, elle représente la loi. Antoine sort de prison, il est complètement désorienté, anéanti, voué à l’échec.
« En liberté » offre plusieurs scènes touchantes comme le retour d’Antoine chez lui, lorsqu’il sort de prison. Il doit retrouver sa femme, elle l’a attendue longtemps. Cela devrait être simple, cela ne l’est pas. Il y a aussi des scènes très drôles mais aussi des moments qui nous font réfléchir, qui nous démontrent l’injustice, ses conséquences, et le fait que personne n’est à l’abri dans la vie actuelle.
Ce film a donc de nombreuses qualités. On peut le prendre au premier degré, mais il donne aussi l’occasion de réfléchir. Il nous montre que la culpabilité peut nous mettre en danger, qu’elle ne nous fait pas forcément bien agir. Comme la colère.
2019/01/01 17:49 #2018-en-liberte-1-47
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Brigliano Yaël, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film de Pierre Salvadori sorti le 31 octobre 2018. C’est une comédie française.
On s’amuse beaucoup à suivre cette histoire qui joue sur le comique et le genre policier. Ça parle d’une inspectrice de police, Yvonne, qui tente de réparer les torts de son défunt mari qui apparaissait pour la ville comme un héros mais qui, en fait, était un flic ripou.
C’est une comédie à la fois délirante et fine, mêlant quiproquos, histoires d’amour, gags et romantisme. Même si ça commence comme beaucoup de films aujourd’hui, avec un personnage central plein de convictions, ce film vire de plus en plus vers du grand n’importe quoi.
Les acteurs sont bons, on ressent les émotions qu’ils essaient de faire passer, les scènes sont bien trouvées, certaines sont tellement surfaites que ça en devient hilarant.
Mais voici l’histoire. Antoine, sortant de huit ans de prison suite à une erreur judiciaire, devient complètement fou et ne respecte plus aucune règle, ce qui rend le film très drôle. Quand il retrouve Agnès, sa femme, certaines scènes comme les retrouvailles sont à la fois stupides et burlesques, car rien ne se passe comme ça dans la vie réelle.
Audrey Tautou, qui joue le rôle d’Agnès, incarne un personnage assez mou et perturbé, qui ne comprend pas la situation dans laquelle elle se trouve, malgré qu’elle soit très émouvante dans ses pensées et dans ses actes, cherchant à ramener son mari sur le droit chemin.
Les effets de transition sont parfois vifs, ce qui est assez jouissif par moments. On ne s’ennuie jamais. Le rythme n’est pas celui d’un film français : on passe d’une scène à l’autre avec la vitesse que l’on rencontre dans les films américains.

2019/01/01 17:49 #2018-en-liberte-1-48
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Fauve Pontier, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
En liberté est un film français réalisé par Pierre Salvadori. Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait, mais plutôt un homme ignoble. Déterminée à réparer les actes et les torts qu’il a commis, elle va croiser le chemin d’Antoine. Cette rencontre inattendue et folle va dynamiter leurs deux vies.
Il s’agit d’une comédie policière, qui est fondée sur le couple Adèle Haenel/Pio Marnaï. Les deux acteurs se donnent à fond. En multipliant les rires, les moments d’émotions, la tendresse. Et le réalisateur, en jouant avec les échanges verbaux et les inventions visuelles.
L’histoire comporte des rebondissements et de l’inattendu en restant un très bon film.
L’humour de ce film est assez particulier, on peut dire que c’est un humour décalé. Mais, en second plan, des messages sont cachés comme, par exemple, qu’il ne faut pas se fier aux apparences. J’ai vraiment bien aimé ce film et je le conseille fortement.

2019/01/01 17:50 #2018-en-liberte-1-49
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Samcha Bendref, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film plein d’émotions qui raconte l’injustice qu’a subi Antoine, un homme innocent qui a passé huit ans de sa vie en prison pour le braquage d’une bijouterie. Lorsqu’il sort, marqué par ses huit ans d’enfermement, il décide de faire ce pour quoi il a été accusé. Pour cela, il commet des délits. Antoine joue donc le rôle d’un homme malade, violent, sans pitié, et en colère avec des tendances psychotiques.
Yvonne, le personnage principal féminin, est une femme mariée à un homme reconnu pour ses exploits héroïques. Lorsqu’elle apprend que son mari, prétendument mort au combat, était un menteur, un ripou, un braqueur, elle décide de faire connaissance avec Antoine, incarcéré par son mari qui était le véritable braqueur.
Elle souhaite réparer les erreurs commises par son mari, car elle ressent de la culpabilité.
Elle avait pour habitude, le soir, de raconter à son fils l’histoire héroïque de son mari. Au fur et à mesure qu’elle découvre son identité, et ce qu’il était vraiment, cette belle histoire devient de plus en plus triste et horrible. A travers ses histoires, elle voulait laisser à son fils un beau souvenir de son père mais, très vite, elle tente de lui faire comprendre qui était vraiment son père. L’enfant, pourtant, voit toujours son père comme un héros.
On peut remarquer qu’elle joue plusieurs rôles : celui d’une mère de famille, celui d’une femme trahie par son mari, celui d’une femme policière, celui d’une femme perdue dans ses émotions.
Dans ce film, il y a une morale : on peut connaître une personne depuis des années, mais en fait cette personne n’est pas celle que l’on pensait. Les apparences peuvent être trompeuses.

2019/01/01 17:50 #2018-en-liberte-1-50
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Virginie FACCIN, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

En liberté est un film de Pierre Salvadori. Les personnages principaux sont Yvonne -veuve et agent de police-, son fils, un collègue à elle, le père de l'enfant, Antoine -ancien prisonnier- et sa femme.

Au début du film, la mère raconte une histoire a son fils sur son père pour l'endormir.
Au fur et a mesure du film Yvonne apprend que son mari lui a menti pendant 8 ans, que tous les objets qu'il lui offrait étaient des objets volés, y compris sa bague de fiançailles. Elle comprend ensuite qu'il y a 8 ans un homme avait été accusé a tort par son ami. Elle va tout faire pour retrouver cet innocent à sa sortie de prison.

Après la sortir de l'homme, il y a une scène assez drôle entre Antoine et sa femme (une scène de répétition ridicule). Durant ces scènes les couleurs sont plutôt chaudes, comme s’il y avait que de la joie.

Au fur et à mesure du film, Yvonne et Antoine passent beaucoup de temps ensemble, ils font même des choses interdites par la loi.

Yvonne a ensuite une relation avec son collègue de travail qui et aussi le parrain de son fils.

À la fin du films les rôles s'inversent et l'histoire recommence, avec les mêmes couleurs et les mêmes manières de faire.
2019/01/05 18:13 #2018-en-liberte-1-51
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon




Réalisateur : Pierre Salvadori



Acteurs : Adèle Haenel, Pio Marmaï, Damien Bonnard, Audrey Tautou, Vincent Elbaz



Genre : Comédie



Nationalité : Français



Distributeur : Memento Films Distribution



Date de sortie : 31 octobre 2018



Durée : 1h48mn



Yvonne est une jeune inspectrice de police qui découvre que son mari le capitaine Santi, mort dans l'exercice de ses fonctions, était en fait un ripou. Yvonne est donc déterminée à réparer les erreurs de Santi. Elle croisera le chemin d’Antoine, incarcéré huit ans auparavant par Santi pour se couvrir. Une rencontre qui bouleverse sa vie.



Tout commence sur une des innombrables histoires du soir d’Yvonne. En effet chaque soir elle met en scène Santi dans des scènes d’arrestations, pour faire plaisir à son fils Théo. Comme dans un film d’action, Santi explose la porte d’un appartement ou encore des murs, pistolet à la main. Santi neutralise tous les méchants, un peu comme un James Bond du pauvre.



Yvonne part à la recherche d’Antoine dans l’espoir de réparer les pots cassés. Elle suit un homme, dérangé et inquiétant. Il parle seul et semble avoir oublié tous les codes civiques. Antoine est devenu une sorte de bête enragée qu’il ne faut surtout pas contrarier, au risque de perdre une oreille. Après leur rencontre s’ensuit une suite d’événements plus fous les uns que les autres, un incendie, une voiture volée, un suicide raté et même un braquage.



En même temps on a une sorte de quatuor amoureux. Yvonne qui ne sait pas si elle aime Louis, son fidèle ami et collègue, ou bien Antoine le dérangé, qui d’ailleurs est lui même perdu entre son attirance pour Yvonne et son amour pour Agnès sa compagne.



Le film hésite entre policier, action, drame, comique et romantique. Un mélange de genres plutôt réussi puisqu’on y prend goût. La répétition est aussi un point important dans ce film. En effet, chaque soir, même plan sur la porte d’appartement avec des petits chats, l’histoire pour Théo est là.

Même si celle ci change chaque soir en fonction de l’humeur d’Yvonne. La répétition touche aussi Louis, le flic, le même homme bizarre vient à chaque fois le voir, des sacs plastiques remplis d’organes de membres de sa famille. Un bon comique de répétition donc.



Nous avons aimé le film, qui était plutôt drôle, les personnages étaient attachants. Le jeu d’acteurs d’Adèle Haenel et de Pio Marmai était nuancé. Nous retenons aussi Audrey Tautou, même si on ne la voit pas beaucoup, un jeu toujours aussi subtil, son personnage faible et amoureux est extrêmement bien joué.



"En Liberté" est un des films que nous avons le plus appréciés depuis le début du prix Jean Renoir.
Aurane Roussey et Garance Perret
2019/01/05 18:22 #2018-en-liberte-1-52
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon


Titre : En liberté
Réalisateur : Pierre Salvadori
Date de sortie : 2018
Distribution : Adèle HAENEL joue Yvonne.
Pio MARMAI joue Antoine.
Audrey TAUTOU joue Agnès.
Damien BONNARD joue Louis
Vincent ELBAZ joue Santi

Genre : Dramatique, comédie, film d’amour et policier
Durée : 1h48


Un mari trop parfait !

C’est l’histoire d’une jeune femme,Yvonne, qui éduque seule son fils après la mort de son mari, Jean Santi, policier modèle et aimé de tous. L’enfant demande tous les soirs à Yvonne, de lui raconter une histoire dans laquelle Yvonne doit dire quel genre de policier modèle était son père. Au début Yvonne décrit son mari comme héroïque et puissant. Puis au fur et à mesure, nous faisons de nombreuses découvertes sur le personnage qu’était son mari. Alors dans les petites histoires du soir, Jean devient un papa de moins en moins idéal. Un jour, Yvonne va apprendre qu’un innocent, Antoine, a été condamné à la place par son mari en toute connaissance de cause. Santi apparaît en effet rapidement comme un ripou capable des pires mensonges et escroqueries. Alors elle le rencontre et le suit dans toute ses démarches car elle pense avoir quelque chose à se faire pardonner.
Quels liens vont avoir Yvonne et Antoine ? Antoine était-il vraiment irréprochable ?


Dans ce film, tout d’abord, j’ai beaucoup aimé la détermination d’Yvonne à retrouver le pauvre innocent qui avait été accusé à cause de son mari. J’ai énormément aimé le lien d’attachement qui se crée entre Antoine et Yvonne qui termine en histoire d’amour. Le fait de le suivre dans tous ses démarches (braquages, etc) permet de montrer qu’ Yvonne est vraiment touchée par le fait qu’Antoine ait été emprisonné alors qu’il était innocent.

J’ai également apprécié la présentation originale du père, sous forme d’histoires que la mère raconte à son fils. Elle permet de rester dans un univers enfantin, compréhensible pour son enfant et de renforcer les liens qui les unissent. La dernière scène est à ce titre remarquable : Santi est identifié à un héros de l'univers Marvel, Thor : il s'éloigne dans le ciel dans un ultime adieu à son fils.

Je trouve enfin que l’utilisation du vocabulaire familier permet d’exprimer vraiment les sentiments des personnages (même si certaines personnes peuvent trouver ce vocabulaire trop présent dans l’histoire). Nous pouvons nous identifier à chacun d'eux, rire et pleurer avec eux.

Baptistin Defer
2019/01/05 18:30 #2018-en-liberte-1-53
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
En Liberté
Réalisateur : Pierre Salvadori

Genre : Drame/ film Policier/ comédie
Durée : 1 h 48
Distibution : Adèle Haenal (Yvonne)
Pio MarmaÏ (Antoine)
Audrey Tautou (Agnès)
Damien Bonnard (Louis)
Vincent Elbaz (Jean)

L’histoire d’Yvonne

Deux ans après le décès de son mari Jean, un policier aimé de tous, Yvonne apprend des choses inattendues sur lui. C’est un ripou, un trafiquant qui a mis un innocent en prison. Yvonne va tout faire pour aider cet innocent nommé Antoine.

Nous avons bien aimé ce film qui mélangeait l’humour répétitif et humour noir, comme dans les scènes où un homme vient tous les jours au commissariat pour se faire enfermer car il tue et découpe les membres de sa famille. D’autres scènes de ce genre sont représentées, comme le passage où Antoine n’arrive pas à enfiler la tenue des sado-masochistes, ou encore le moment où les vigiles qui surveillent la bijouterie réagissent comme s’ils regardaient un film.

Beaucoup de moments dans ce film étaient touchants et romantiques comme lorsque Antoine sort de prison et arrive chez Agnès qui lui fait recommencer son retour pour pouvoir en profiter et savourer les retrouvailles. Ou encore à la fin du film quand Agnès raconte à son amant le rêve qu’elle faisait une fois par mois pour s’endormir et qu’Antoine cambriole la bijouterie pour réaliser le rêve de son aimée.

Un passage dramatique est mis aussi en scène. Celui où Antoine essaie de se suicider en sautant dans l’eau mais Yvonne, qui le surveillait, vole à son secours.

Rosaline Arbogast, Valère Jelic, Chloé Mathias.



2019/01/07 13:33 #2018-en-liberte-1-54
Lycée Pardailhan, Auch, académie de Toulouse
Nathan BATEL


En liberté ! est un film français réalisé par Pierre Salvadori. Il est sorti en 2018 et dure 108 minutes. Cette comédie est jouée par Adèle Haenel et Pio Marmai qui sont les deux acteurs principaux. Ils sont accompagnés par Vincent Elbaz, Damien Bonnard et Audrey Tautou.
Ce film raconte l'histoire d'une veuve, Yvonne Sant (Adèle Haenel), qui va apprendre une terrible nouvelle concernant son mari mort et ex collègue dans la police, Jean Santi (Vincent Elbaz). Elle apprend que le père de son fils Théo avait envoyé une personne innocente en prison pendant huit ans. Yvonne est alors effondrée et va à la rencontre d'Antoine Parent (Pio Marmai), l'homme que son mari avait envoyé en prison. Cet homme sort de la prison fou et veut se venger en commettant des actes hors la loi comme des braquages ou des bagarres. La femme d'Antoine ne reconnaît plus l'homme qu'elle a aimé et essaye de faire prendre conscience à Antoine que ses actes sont horribles. Entre amour, action et humour, ce film est parfait pour un cinéma en famille !
L'histoire de ce film est très intéressante car elle mélange humour, amour, action et tristesse pour au final nous donner un feu d'artifice d'émotions. Les actions de ce film s'enchaînent vite et fluidement, dans ce film nous ne nous ennuyons presque jamais car il y a toujours une scène intéressante à suivre. On pourrait penser que ce film n'a aucune morale, mais si, elle nous montre le désespoir qu'un homme peut ressentir à sa sortie de prison, il nous montre aussi qu'il peut y avoir des policiers malhonnêtes et qui détruisent des vies pour rendre la leur meilleure. Ce film met aussi en relief la tristesse et le désespoir qu'une veuve peut avoir. Les comédiens jouent très bien car ils nous font passer presque du rire aux larmes en cinq minutes. J'ai une préférence pour l'actrice Audrey Tautou qui est super émouvante dans son ton ton de voix ou même dans ses gestes et ses émotions du visage. C'est un film qui veut nous faire ressentir les émotions des personnages.
C'est un film à aller voir en famille pour passer un bon moment car il mélange vraiment beaucoup de styles et vous fera rire comme pleurer. Il est vrai que certaines blagues ou remarques seront incomprises par un public très jeune. Ce film m'a beaucoup plu, j'ai passé un très bon moment.
2019/01/07 13:33 #2018-en-liberte-1-55
Lycée Pardailhan, Auch, académie de Toulouse
Marie SESE


En liberté ! est un film réalisé par Pierre Salvadori qui est sorti en 2018 en France. C'est un film comique et réaliste dont les acteurs principaux sont Adèle Haenel (Yvonne Santi), Pio Marmai (Antoine Parent) et Damien Bonnard (Louis). Ce film retrace l'histoire d'Yvonne, mère d'un petit garçon qui apprend accidentellement que son mari mort il y a deux ans n'était pas un bon policier. Suite à cela, elle fait tout pour aider Antoine, un jeune innocent incarcéré par Jean, mari d'Yvonne. Cependant, son souhait apporte énormément de problèmes à sa vie.
En ce qui me concerne, j'ai beaucoup apprécié ce film pour plusieurs raisons. Tout d'abord, ce film est très comique. En effet, on peut le voir grâce à plusieurs scènes comme le moment où on voit Antoine, Agnès et le chauffeur qui sont dans le taxi et que le chauffeur, écoutant ce qu'ils disent, fonce dans les poteaux (en plastique), mais aussi, le plan où l'on voit Antoine de dos, assis et de la fumée sortant des trous du sac poubelle car il venait de braquer un tabac. Et pour finir, à plusieurs reprises, on voit un homme qui amène de plus en plus de morceaux du corps de la personne qu'il a tuée et cela parce Louis ne l'écoute pas. Ce côté comique dénonce la justice et la police qui ne sont pas justes ; l'auteur cherche à nous faire passer un message : celui que de mettre quelqu'un en prison ne l'arrange pas et que les policiers ne sont pas toujours honnêtes.
Ensuite, j'ai trouvé ce film touchant par rapport au personnage d'Yvonne qui est perdue entre son travail, son fils et l'amour. En effet, vers la fin du film le plan où on la voit dans la bijouterie, vêtue d'un costume bizarre et entourée de policiers et tout cela à cause d'un homme, juste parce qu'elle voulait l'aider, cette scène nous témoigne de son désespoir. La tête basse, seule contre les policiers, elle se rend compte que son aide l'a entraînée en prison et que son ex mari n'était en fait qu'un bon à rien. D'ailleurs, elle ne raconte plus la même histoire à son fils. Ce film pouvait créer en nous de l'empathie pour cette femme qui a tout perdu mais qui malgré tout garde la tête haute pour son fils et est heureuse avec Louis.
Il est aussi touchant pour Agnès (femme d'Antoine) qui subit la transformation de son mari à cause de la prison. Elle est aussi désespérée, elle veut d'ailleurs à un moment ne plus avoir affaire à lui.
Donc, pour finir, j'ai adoré ce film qui est tout d'abord comique car il y a plusieurs gags, il veut aussi dénoncer quelque chose et nous faire passer un message, celui que la prison peut aggraver les cas et que la justice peut souvent être injuste. Il est aussi touchant et peut nous provoquer de l'empathie. Je conseille donc ce film qui est très abordable à toutes de personnes, des plus jeunes aux plus âgées.
2019/01/09 10:40 #2018-en-liberte-1-56
Lycée Marcelin Berthelot, Questembert, académie de Rennes
En Liberté !
Par Pierre Salvadori



Le dernier film de Pierre Salvadori est une véritable redécouverte de l'humour dans le cinéma français. Loin des derniers grands succès comiques comme Intouchables ou encore Bienvenue Chez les Ch'tis En Liberté! parvient à faire rire avec un humour pourtant simple et décalé. Les blagues du film sont très recherchées malgré le fait qu'elles soient assez simples : on pourrait citer par exemple la scène dans laquelle le personnage d'Antoine (Pio Marmaï) se décide à fumer une cigarette dans une rue tout en ayant un masque en sac poubelle sur la tête ; la fumée se met à sortir par tous les trous du masque (bouche et yeux), la blague est simple, mais elle est totalement imprévisible, et c'est ce qui nous fait rire dans ce film : la spontanéité des blagues est la principale force du film.

Cependant, il n'y a pas que les blagues qui sont imprévisibles et spontanées. Le scénario l'est également. Je vais encore une fois prendre pour exemple une scène, en particulier la première du film ; Yvonne (incarnée par Adèle Haenel) raconte une aventure que son mari Santi (incarné par Vincent Elbaz) aurait vécue ; nous ne sommes pas au courant que c’est Yvonne qui conte cette histoire, mais on se rend compte que c’est irréel du fait que cette histoire devient de plus en plus absurde, et elle nous donne de plus en plus le sourire. Ce genre d’histoires dans l’histoire reste, durant tout le film, un élément majeur, qui décrit à la fois la vision qu’Adèle Haenel a de son mari fictif, mais également de son état mental, son humeur et ses idées.

Pierre Salvadori a réfléchi chaque détail de son film, pendant les scènes de regard intensifs de Louis (Damien Bonnard) sur Yvonne, on retrouve des blagues, mieux encore, du comique de répétition, les blagues qui sont capables de nous faire rire la première fois nous font pleurer la seconde, alors quand un personnage annonçant ses crimes et ses pêchés fait son retour régulièrement devant la caméra on ne peut pas s’empêcher de rire.

En Liberté! Est un film intelligent, je ne serais pas choqué si en le regardant une seconde fois je découvre des blagues que je n’avais pas remarquées au premier regard, ce film est fort grâce à ses blagues fines et de qualités, également grâce à ses personnages mais surtout grâce à son intelligence et ses réflexions.









Van Cauwelaert Loup

2019/01/09 19:14 #2018-en-liberte-1-57
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble
La comédie de l'année réalisée par Pierre Salvadori nous révèle déjà par son titre "En Liberté" les principaux thèmes du film. Il coïncide parfaitement avec l'histoire en plusieurs sens : la liberté du personnage Antoine, sorti de prison, qui lui offre un affranchissement de droits, mais avant tout le réalisateur veut nous transmettre une image colorée du film dans lequel il s'est octroyé plusieurs libertés. Il caractérise également ce burlesque par son affiche avec des extraits de critiques très mélioratives ce qui donne un rendu fort parlant et révélateur: Pierre Salvadori informe ses spectateurs du style de son œuvre qui est ici la comédie et il insiste sur cet aspect.
Cependant ces extraits de critiques donnent une attente trop importante ce qui peut créer un sentiment de déception, elles sont peut-être valorisantes à l'excès même si le long métrage respecte la majorité du contrat en faisant disparaître l'ennui par le biais de l'action et du comique. A travers l'histoire, les genres cinématographiques sont variés offrant un mixte intéressant entre le comique et le romantique. On suit les aventures amoureuses d'Yvonne, le personnage principal, racontées avec beaucoup d'humour. Cela toujours en relation avec son métier d'inspectrice qui est le pilier du film. On nous montre aussi comment Yvonne poursuit l'apprentissage de son enfant après la révélation de la véritable personnalité de son mari. En tant que mère, elle l'apprend à son fils grâce à des histoires répétitives qui au début du film idéalisent son ancien époux comme un "super-papa" qu'elle va dévaloriser au cours de l'œuvre.

Cette mixité de genres est caractérisée à merveille dans la scène finale : le braquage de la bijouterie. Le réalisateur fait ressentir les émotions des personnages par des répliques fortes : "je t’aime ""pourquoi tu m'as fait ça "où ils se font des déclarations ; mais pour ne pas rendre cet extrait mélodramatique il ajoute des accessoires burlesques : les costumes sadomasochistes avec des masques qui leur créent une voix ridicule. A ce moment précis le spectateur est partagé entre des sentiments opposés, ceux - ci créent une scène vraiment originale qui clôture le film en beauté et qui marque le public.
Durant tout le film, Pierre Salvadori accorde le romantique et le comique en y apportant des touches de burlesque. Cette pratique suscite l'amusement des spectateurs qui sont plongés dans l'action, certes dynamique, mais les procédés de répétitions comme les histoires sont trop accentués. Le jeu des acteurs est très bon grâce à leurs partages d 'émotions. La qualité de l'image est agréable. Dans l'ensemble ce film est très complet et laisse un goût pétillant aux bouches des spectateurs malgré l'aspect mélodramatique. Mais est-ce vraiment la comédie de l'année ? Trop de valorisation augmente l’exigence. Les procédés employés donnent naissance à une comédie originale, poignante et divertissante mais également bouleversante.
Alors merci au réalisateur et à son équipe qui ont créé un film dont les épisodes et l'humour délirant vont rester ancrés dans notre mémoire.
Louise Gojon-Gsell , 2e DEM (Diplôme d'Etat Montagne)

2019/01/09 19:16 #2018-en-liberte-1-58
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble
En liberté, un film drôle, romantique et libre !


En liberté est un film de Pierre Salvadori, qui est présenté sous forme de comédie romantique, burlesque et hilarante. Il y a trois personnages principaux : Yvonne, une inspectrice de police, Antoine, innocent enfermé en prison pendant huit ans à cause de Jean Santi, l’ancien mari d’Yvonne mort en tant que héros de police, et Louis, un collègue du couple.



Le film commence par une scène qui rythme le film : Yvonne raconte à son fils, chaque soir, une aventure de Jean Santi, mort en service. C’est très important, pour voir une évolution de la pensée d’Yvonne tout au long du film. Cette scène revient régulièrement mais en changeant un petit peu à chaque fois. Ce comique de répétition commence toujours par un plan sur la porte d’entrée, ce qui nous laisse, pendant un instant, imaginer ce qui va se passer. Le message que Salvadori veut nous faire passer, est celui d’une mère qui essaie de faire comprendre la réalité à son fils âgé d’environ une dizaine d’année.



En liberté est basé sur des situations improbables et sur des passages burlesques, amusants. La discussion entre Antoine et Agnès dans le taxi ou encore le braquage de la bijouterie par Antoine avec un « gode géant » en costume de sadomasochiste sont des situations complètement improbables et inattendues. Le tueur en série qui ramène, chaque jour, des morceaux de ses victimes dans un sac plastique, les bagarres que provoque Antoine ou encore la fois où Antoine vole un paquet de cigarettes avec un sac poubelle sur la tête sont des scènes amusantes et burlesques à la fois. Il y a aussi des scènes tristes et dramatiques.



Cependant, le film comporte trop de scènes sentimentales. Yvonne a deux relations dont celle avec Antoine, que l’on trouve de trop car elle n’a pas su la refuser et l’éviter.Il va jusqu’à abandonner sa femme (Agnès) pour ne pas avoir de contraintes sentimentales. La relation avec Louis est vraie. Elle n’est pas gênante comme celle citée plus tôt. Louis va jusqu’à faire croire qu’il y a une affaire urgente dans un parc d’attraction pour passer un moment avec elle. Autant la relation avec Louis est « plaisante », alors que celle avec Antoine est fade, ennuyeuse, longue…



Nous avons trouvé que la scène dans laquelle Antoine rejoue plusieurs fois son retour de prison est trop longue, ennuyeuse et répétitive. Cette scène ne sert presque pas dans la suite de l’histoire. Le braquage de la bijouterie est une scène hilarante car Salvadori déforme la voix d’Antoine et d’Yvonne, à l’aide d’un vocodeur de voix. Les paroles sont sérieuses, ce qui fait un énorme contraste par rapport à la voix entendue.



Salvadori, en réalisant ce film, a voulu faire passer plusieurs messages. Le plus important est celui que l’on peut facilement déduire, celui d’une mère qui essaie de faire comprendre à son fils la vraie personnalité de son père. Il est passé durant toutes les « histoires du soir » que raconte Yvonne à son fils. A la fin, le fils comprend et accepte la vérité sur son père. L’autre message du film porte sur les dégâts produits sur un condamné innocent qui devient fou en retrouvant sa liberté.



On s’attache vite aux personnages ce qui facilite la compréhension du film. En liberté est un film drôle, amusant, hilarant… C’est un film à aller voir en famille pour passer un bon moment.

Florent Noël, 2e DEM (Diplôme d'Etat Montagne)

2019/01/09 19:30 #2018-en-liberte-1-59
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble

En liberté, un film libéré !

En liberté, est un film racontant l'histoire d'Yvonne, policière, bouleversée par la mort de son mari, lui aussi policier. En pleine reconstruction psychologique, elle va apprendre que son mari était en fait, un imposteur et avait mis un innocent en prison lors d'un braquage qu'il avait réalisé. C'est donc le récit surprenant de cette rencontre inattendue entre Antoine, l'innocent, et Yvonne qui nous attend en salle.
Ce film aurait tout eu d'un film dramatique. Cependant, le réalisateur, Pierre Salvadori, a pris la liberté, d'où le titre, d'en faire un film dramatique, comique et romantique, rempli d'émotions. Effectivement, plusieurs scènes tiennent du comique, voire même du burlesque comme par exemple, la scène de dénouement. Antoine, joué par Pio Marmaï décide de rattraper le temps perdu de ses huit ans de prison en braquant véritablement une bijouterie. Yvonne, jouée par Adèle Haenel le rejoint sauf qu'ils sont tous deux vêtus de tenues sadomasochistes avec des masques qui modifient leurs voix. Il est très intéressant que le réalisateur ait profité de cette scène plutôt drôle pour faire dire à ses personnages des choses violentes émotionnellement, pour que ce soit moins direct, moins mélodramatique, pour pouvoir aussi pousser les sentiments plus loin. Malgré tout, on garde de cette scène une image comique. Pour en revenir au titre, on peut dire qu’il est paradoxal car les personnages sont prisonniers de leur passé, de leurs sentiments mais c'est aussi un clin d’œil ironique pour parler de la prison, qui occupe une place centrale dans ce film et une référence au métier d'Yvonne qui est d'arrêter les criminels et donc de les priver de liberté.
De plus, En liberté est un film rythmé par plusieurs répétitions qui peuvent être lourdes au bout d'un moment, mais utiles à l'histoire. Par exemple la scène de « Super-Papa » est très intéressante et importante car tous les soirs, Yvonne raconte à son fils la même histoire sur son père, jusqu'au jour où elle apprend que son mari est corrompu. Alors à chaque fois que l'histoire recommence le soir, elle la change un peu afin de lui dire la vérité. Le père de son fils va donc passer du héros que tous admiraient au ripou malfaisant. Le réalisateur a une fois de plus utilisé un procédé pour que la scène ne soit pas dramatique. De plus, lors du tournage de cette scène, les acteurs ont dû jouer un double jeu car il fallait que cela ait l'air d'une vraie arrestation de malfaiteurs sans que l’on se rende compte que cette scène à répétition est en fait absurde.
En liberté est un film rythmé et plein d'humour, malgré quelques longueurs, c'est un film à aller voir entre amis ou en famille.

Roulier Manon , 2DEM (Diplôme d’Etat Montagne)

2019/01/14 18:22 #2018-en-liberte-1-62
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
Si l'on considère que la promotion d'un film le rend excellent et mémorable, En Liberté ! de Pierre Salvadori nous prouve le contraire.
Déjà surenchéri par des critiques extrêmement élogieuses pour un résultat qui ne fait pas mouche au box office, En liberté ! ne s'en tire pas trop mal, avec un prix (Prix SACD), le deuxième de Pierre Salvadori. Il avait reçu le premier avec Dans la cour en 2014. Analyse d'un film moyen.

Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.
Si vous partez, pour une raison ou une autre, voir En Liberté ! au cinéma, vous partirez « d'un très bon pied », vous vous direz sûrement « l’affiche de ce film est un peu partout, il a l'air très bien, les critiques le disent révolutionnaire et jubilatoire !». En effet, le film a bénéficié d'un budget très favorable et de critiques plus que positives. Néanmoins, il est certain qu'il n'est pas aussi exceptionnel que l'affiche même le prétend.
Prenons du recul, c'est un film coloré, drôle, et avec un bon scénario, on ne peut pas le nier. De l'affiche même jusqu'à la fin du film, Pierre Salvadori a fait le choix d'un film beau à regarder. Le film est comique même si les blagues ne sont pas extrêmement originales (on reviendra dessus), elles sont récurrentes et bien accueillies. De plus, le film traite de beaucoup de types d'humour sans tabous (on parle à un moment de sadomasochisme, il y a donc un comique de répétition avec les costumes en cuir très serrés et les objets de tortures, voire les jouets sexuels eux-mêmes en cuir).
Aller voir ce film fait du bien.On rigole bien, on est heureux. Le scénario est intéressant, avec un personnage innocent mais injustement incarcéré à la Hitchcock. Pierre Salvadori écrit un film plaisant.
Mais voilà le problème : plaisant est le mot qui résume ce film, moyen, bon, pas trop mal ou encore « qui vaut le prix de la place ». Car en effet le film n'est pas mauvais mais ne dépasse absolument pas les espérances que l'on peut en avoir lorsque l'on s'informe dessus. Si on se penche sur les acteurs, Louis, le collègue policier d’Yvonne n'a absolument aucune crédibilité, déjà parce que le film est trop écrit, le naturel et la sincérité n'ont pas toujours leur place ici. Heureusement, la prestation cinématographique plus que bonne d’Adèle Haenel (Yvonne) et de Pio Marmaï (Antoine) sauve cet aspect-là du film. L'aspect humoristique est très bon, on rigole beaucoup.
Il est néanmoins trop excessif, et cela est presque contre-productif : les blagues sont parfois drôles, parfois déjà-vues, et peu surprenantes (c'est dommage c'est pourtant l'objectif du film). Ainsi, le « plus » peut devenir un « moins » dans une œuvre, c'est ici le cas, les blagues auraient mérité plus de simplicité.

En Liberté ! n'est pas un mauvais film, mais on ne s'en souviendra pas. Bien que salué par les premières critiques qui remplissent un tiers de l'affiche et je pense un dixième de la bande annonce, le film supposé révolutionner le genre comique nous prouve que vouloir trop ajouter à son film le rend lourd, et non surprenant. Car si les critiques avaient été plus minimalistes, si la promotion avait été moins extravagante, peut-être aurions-nous été davantage surpris ?
Un film moyen.

Stel Yus, Lycée Jules-Ferry Paris
2019/01/14 21:34 #2018-en-liberte-1-61
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
En liberté !
Pierre SALVADORI

« Les histoires qu’on raconte nous aident à grandir et à apprendre » Pierre SALVADORI

Yvonne, jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au
combat, n’était pas le policier courageux et intègre qu’elle croyait mais un homme complètement corrompu. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.

Pierre Salvadori voulait « une image colorée, pétaradante » et il a bien réussi avec En liberté ! Le réalisateur nous propose des plans (comme on peut le voir sur la photo) pleins de vie, qui accrochent notre regard aux images travaillées de son film. En effet c’est un film qui regroupe tout, le rire, l’amour, la tristesse, la colère, la culpabilité, et donc est forcément dynamique. Salvadori le qualifie de « récit total », car c’est une comédie touchante gorgée de sincérité. Il est donc dommage que le texte soit par moments trop écrit, certaines répliques trop artificielles, ce qui crée des moments lourds. Je pense notamment à certains passages entre Adèle Haenel et Damien Bonnard où la situation est surjouée, trop littéraire et donc pas assez naturelle. Mais heureusement il ne s’agit que d’une petite partie du film et il me semble plus intéressant de dire ce que ce film nous raconte.

Le réalisateur nous emporte dans un univers qui mélange tous les genres, qui nous propose plusieurs états, plusieurs sentiments. Maintenant c’est à nous, laissons-nous emporter ! Salvadori fait un film sur les petites histoires, celles qu’on se raconte, qui nous transportent, nous éduquent. Ce sont donc plusieurs petites histoires dans un même récit qui rythment ce film. On y trouve ainsi une dimension enfantine, celle du rêve qui est très agréable, et dans laquelle on se laisse volontiers emporter. Chaque personnage se raconte sa propre histoire pour rêver, s’échapper, s’aider à avancer, comme l’histoire qu’Yvonne raconte tous les soirs à son fils, comme la mise en scène que souhaite la femme d’Antoine lors de son retour. Pierre Salvadori dit « les histoires qu’on raconte nous aident à grandir et à apprendre ». C’est donc un film qui est susceptible de nous parler à tous ; à tout âge, à toute époque avons-nous déjà cessé de raconter des histoires pour embellir la réalité, avancer dans cette réalité ? Mais le réalisateur propose un film qui traite aussi de la vérité et il s’empare du burlesque ainsi que du ridicule pour l’exprimer. Pour cela on retrouve un même objet tout au long du film : le masque. Salvadori utilise « des masques pour dire la vérité », celle qui nous libère. N’est-on pas mieux caché pour dire ce que l’on pense vraiment ?

Pierre Salvadori choisit de nous faire rire pour nous faire entendre plus clairement ce que ressentent ses personnages. On peut féliciter la belle Adèle Haenel qui relève haut la main ce pari. Elle est touchante et en même temps elle nous amuse, avec ses mimiques, les situations dans lesquelles elle se trouve embarquée. Sa bouche expressive attire notre attention et son visage déborde de sincérité ; c’est là que le texte trop écrit, lourd, vient parfois casser cette sincérité séduisante. Il faut aussi noter le rôle étonnant d’Audrey Tautou dans ce film, sa voix, son personnage empêché par cet « amour infini » (comme le dit très justement le réalisateur) ; ses grands yeux et son air abattu qui font couler nos larmes et nous égayent presque simultanément.

C’est ainsi que l’on se jette dans cette histoire amusante et émouvante.

Eugénie Daffix Lycée Jules-Ferry Paris
2019/01/14 21:41 #2018-en-liberte-1-62-1
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
En Liberté est une comédie réalisée par Pierre Salvadori avec à l’affiche Adèle Haenel, Pïo Marmaï et Damien Bonnard.

Le film raconte l’histoire d’Yvonne, jeune inspectrice de police, qui découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.
Totalement loufoque, En Liberté est un film qui assume totalement sa dérision de bout en bout, les répliques fusent, les actions s’enchaînent, Salvadori réussit un cocktail semblant improbable comme l’ont fait auparavant Phil Lord et Christopher Miller avec le reboot de 21 Jump Street en leur temps.
En Liberté est un film qui ose, avec des acteurs qui sont à 200% dans le projet, le duo Adèle Haenel/Pio Marmai fonctionne à merveille, on les suit jusqu’au bout dans leurs tribulations, leurs rencontres, leur amour. Le film propose un rythme très dynamique et malgré quelques passages tout de même inintéressants, le spectateur reste plongé dans cet univers déjanté.
En Liberté mérite t-il le titre « de comédie de l’année » comme le prétendent certaines critiques ? Non, je ne le pense pas, bien que ce soit un bon divertissement, le film s’essouffle rapidement, car son scénario est léger et sans véritables prises de risques. Les répliques comiques sont souvent « lourdes » à mon sens par exemple, le tueur dépeceur qui vient trois fois au commissariat avec ses sacs pleins de membres découpés.
Néanmoins, En Liberté reste un bon divertissement avec d’excellents acteurs que l’on peut aller voir pour se
détendre mais sans s’attendre à voir un véritable chef-d’œuvre du genre.

Yannis Prevel, Lycée Jules-Ferry Paris