Heureux comme Lazzaro

affiche lazzaro.jpg

Données du film

Petit paysan

Réalisé par : Alice Rohrwacher

Avec : Adriano Tardiolo et Alba Rohrwacher

Long-métrage : Italie, France

Genre : Drame

Durée : 2H07

Année de production : 2018

Distributeur : Ad vitam

 

Synopsis

Lazzaro, un jeune paysan d'une bonté exceptionnelle vit à l'Inviolata, un hameau resté à l'écart du monde sur lequel règne la marquise Alfonsina de Luna. La vie des paysans est inchangée depuis toujours, ils sont exploités, et à leur tour, ils abusent de la bonté de Lazzaro. Un été, il se lie d'amitié avec Tancredi, le fils de la marquise. Une amitié si précieuse qu'elle lui fera traverser le temps et mènera Lazzaro au monde moderne.

Récompenses

  • Prix du scénario au Festival de Cannes 2018 pour Alice Rohrwacher

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Critiques d'élèves (catégorie critique libre : images)

  • Lycée Maurice Genevois, Montrouge (académie de Versailles), une critique réalisée par Valentine Provost

genevois1

  • Lycée Saint-Exupéry, Fameck (académie de Nancy-Metz)

St Exupéry2

  • Lycée Jean Prouvé, Nancy (académie de Nancy-Metz)

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  • Lycée Jean Prouvé, Nancy (académie de Nancy-Metz)

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Commentaires

2018/11/24 11:37 #2018-heureux-comme-lazzaro-1
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
Une analyse de l'affiche de "Heureux comme Lazzaro"...

Voilà une affiche qui ne laisse pas indifférent : on fait directement connaissance avec le personnage éponyme, grâce à un plan rapproché. Son regard attire immédiatement celui du spectateur, il est à la fois profond et doux, à la fois fixe et candide. Ressemblerait-il, puisqu'il est heureux, au Lazare de la Bible, ce personnage ressuscité par le Christ et touché par la grâce? A moitié caché par des végétaux qui semblent souligner la fraîcheur de ses sentiments, Lazzaro semble se diriger vers nous, se révéler à nous peu à peu...

Le spectateur est donc intrigué par ce personnage qui occupe tout l'espace de l'affiche : le titre annonce un héros, mais sera-t-il idéalisé? Suivrons-nous une quête du bonheur? Ce bonheur sera-t-il menacé?

Classe de 2de 4, Lycée Liégeard, Brochon

2018/11/29 18:58 #2018-heureux-comme-lazzaro-2
Lycée Paul Emile Victor, Avrille, académie de Nantes
Heureux comme Lazzaro d’Alice Rohrwacher par la classe de TGA du LP Paul Emile Victor d’Avrillé.


Soyons sincères : nous avons eu davantage de mal avec ce film. Il est sous-titré et ensuite il nous a semblé plus compliqué à comprendre et un peu long et nous venions de visionner « En Liberté » de P. Salvadorri.

Lazzaro est un beau jeune homme, presqu’angélique. Il vit dans le village d’Inviolata, dans une campagne reculée d’Italie où les gens sont exploités par une noble comme au Moyen-Age.
Il est lui même hyper-exploité par les gens du village car il ne sait pas dire non. Il accepte toutes les tâches qu’on lui demande de faire. Est-il sot ? Est-ce un ange ? Un personnage hors du commun en tout cas.

Au début du film, l’intendant de la marquise vient acheter des choses aux paysans. Mais, il manigance tellement bien que ce sont eux qui sont débiteurs à son égard. On les voit réunis dans une pièce exigüe ; ils ne parlent pas. On sent la misère et le manque d’éducation.

L’éducation, les cours sont uniquement donnés par la marquise et il s’agit de cours assez ridicules, axés sur la religion, ne favorisant pas de véritables connaissances mais permettant à cette femmes de garder les paysans dans l’ignorance et les superstitions.
La femme est d’ailleurs très cynique. Consciente qu’elle manipule et exploite ces pauvres gens.

Un jeune couple a envie de quitter ce village maudit. Mais, on les en empêche. L’intendant s’y oppose et le curé ne fait rien pour les aider. Vos parents devront travailler encore davantage à votre place…on leur dit. Curieux qu’un homme d’église agisse ainsi.

Inviolata, village « in-violé », nous amène à penser que ce lieu est en dehors du monde réel, de la modernité.

Ce film nous fait aussi beaucoup réfléchir sur le rôle de la religion (qui maintient dans l’ignorance). C’est un peu une fable sociale ; la musique rappelait d’ailleurs celle de « La vie est belle ».
On se demande si on est dans la réalité. On est révolté face à l’injustice faite à cette communauté. On comprend que l’ignorance est un terrain favorable à l’exploitation humaine. Ce n’est pas pour rien qu’il n’y a pas de véritable école dans le village…Cela risquerait d’ouvrir les yeux des villageois.

Quand la vérité éclate, que tous ces gens sont emmenés en ville, on voit que rien ne change pour eux. Ils ont quitté une forme d’exploitation pour une autre. Ils vivent comme des chiens près de la voie ferrée.

Une scène nous a marqués ; celle qui correspond au moment où Lazzaro et ses amis achètent de très bons gâteaux (très chers), pensant qu’ils étaient invités par le fils de la marquise. Mais, en fait, il n’en est rien. Ils ne rentrent même pas chez lui. Sa femme leur demande les gâteaux pour les manger avec son époux. Et les pauvres se retrouvent sur le palier, sans rien. Ils ne se révoltent même pas ! a croire qu’ils sont habitués à tout accepter…

Ce film est une remise en question de la société dans laquelle ont vit ; de l’argent, des banques. A la fin, Lazzaro, très naïf se rend dans une banque pour demander l’argent qui a été pris à la marquise et à son fils par la banque. Il est pris pour un malfrat. Et le pire c’est qu’il est massacré à coups de pieds par les gens qui attendent leur tour dans la banque, même pas par des policiers ni des vigiles… les gens se sont trompés de cible. Ils tuent un innocent et se font surement rouler par la banque…tout le monde exploite tout le monde en ce bas monde. C’est la triste réalité. Il n’y a pas de place pour les faibles ni les naïfs, encore moins pour les anges comme Lazzaro.
« Heureux les simples d’esprit, le royaume des cieux leur est ouvert » peut-être mais pas sur terre !

Soulaimane, Erwan, Esra TGA LP Paul Emile Victor. Avrillé
2018/12/13 14:07 #2018-heureux-comme-lazzaro-3
Lycée PRO Louis Pasteur, Nice, académie de Nice
Alice Rohrwacher revient sur le grand écran avec son nouveau film Heureux comme Lazzaro. Cette comédie poétique fait référence au cinéma Italien avec des scènes rappelant des films cultes (Riz amer, Le Guépard…) . Au néo-realisme, Alice Rohrwacher mélange le fantastique sans effets spéciaux, basé sur les croyances humaines et le miracle plutôt que sur les effets technologiques. Lazzaro, jeune homme inexpressif mais doté d’une extrême générosité, exploité, misérable, vit avec sa famille dans une plantation de tabac sous le règne de l’impitoyable « Marquisa de la Luna ». Le protagoniste va se lier d’une amitié inattendue avec Tancredi, le fils de la marquise. Dans une seconde partie, nous pouvons revoir Lazzaro porté par le miracle, revenant à la vie, complètement perdu. Désorienté, il part à la recherche de sa famille partie il y a fort longtemps. Les ayant retrouver, il va peu à peu découvrir leur nouvelle vie dans le milieu urbain mais dans une situation similaire qu’ il y a plusieurs années.
Ce film, nous montre de très près la chaîne d’exploitation humaine et ses conséquences : les pauvres restent pauvres même en changeant de milieu de vie ; trop de générosité entraîne notre perte. Le loup, qui apparaît parfois, symbolise le miracle tout en inspirant la peur auprès des villageois. Grâce à la mélodie échappée d’une église, Lazzaro, ému, nous montre la seule larme coulée de son visage.
Ce film, dit « étrange », nous a bouleversé de par le jeu d’acteur excellent de Lazzaro (Adriano Tardiolo) et des paysages d’une ancienne Italie. Les villageois restent soudés malgré une pauvreté injuste et des conditions de vie désastreuses. Lazzaro est un vrai chef d’œuvre, doté de références à de grands films italiens dont il est le digne héritier.

Sarah Razafimandimby, Joao Rio, Emilien Moretti, Valentin Cueye, 1C, LP Pasteur, Nice
2018/12/13 14:08 #2018-heureux-comme-lazzaro-4
Lycée PRO Louis Pasteur, Nice, académie de Nice
Alice Rohrwacher sort un troisième film rempli de références italiennes, mais aussi sur l’exploitation et l’exode rural. Elle nous laisse perplexe, après avoir vu le film, sur notre société actuelle.
Le film commence dans la campagne italienne où une marquise réduit en esclavage des habitants du village d’ Inviolata pour développer une plantation de tabac, mais ce que les habitants ne savent pas, c’est qu’ils ont un retard énorme sur la société actuelle.
Au milieu de ces habitants vit Lazzaro, joué par Adriano Tardiolo, un jeune simplet se faisant utiliser par les autres habitants. Il devient aussi ami avec le fils de la marquise, Tancredi, qui profite aussi de sa gentillesse. Quand un drame se produit à l’Inviolata, les habitants du village sont repérés par les gendarmes qui mettront fin à des années d’esclavage avant de les envoyer à la ville. Des années après, Lazzaro surgit en ville et retrouve ses amis qui l’hébergent. Malheureusement, la vie y est difficile.
Le film nous montre comment était la vie autrefois en Italie, quand l’esclavage existait encore. C’est un film doux mais à la fois brutal par la dureté de la vie. Il nous remet en question sur notre mode de vie si loin de la nature et de l’exode rural massive ses dernières années. Il nous montre aussi la difficulté à s’intégrer dans la société après avoir vécu à la campagne pendant des années. C’est un film réaliste au message fort, mais il est à la fois farfelu par ses évènements surnaturels qui surgissent sans aucune raison, comme les vieux habitants qui soufflent du vent où quelqu’un qui revit.
Le film est splendide par sa mise en scène et ses prises de vue à la pellicule 16mm avec une caméra SUPER 16, et aussi tournées avec un drone.
Mais c’est un film avec beaucoup de références, qui reste quand même pour un public averti et avec beaucoup de connaissances sur le cinéma italien de l’après guerre. Nous n’avons pas eu une culture nécessaire pour pouvoir apprécier le film à sa juste valeur.


Luana Combi, Isabelle GOUPIL, Enzo Cartelli, Cédric Loiseau, 1C, LP Pasteur, Nice

2018/12/13 14:09 #2018-heureux-comme-lazzaro-5
Lycée PRO Louis Pasteur, Nice, académie de Nice
Ce film nous a marqué par sa qualité médiocre et son histoire longue et ennuyante. Son personnage principal peu intelligent et instruit, exploité, vient nous frustrer durant tout le film. Presque muet, Lazzaro ne se défend que très peu et reste passif face à la violence qui lui est portée. Il vit avec sa mère et ses frères et sœurs, exploités aux aussi, dans la ferme de la marquise de la Luna, dans le sud de l’Italie. Lazzaro devient ami avec le fils de la marquise, Tancredi, accompagné de son chien.

La famille de la Luna est une famille riche mais une famille d’escrocs, qui traient au XXème siècle les paysans comme au Moyen-âge. Plus tard, ceux-ci se voient dans l’obligation de quitter la ferme et de s’installer en ville, sans Lazzaro, tombé d’une falaise, mais qui a ensuite ressuscité quelques années plus tard (pour aller retrouver sa famille qui loge dans un bidonville). Même en ville la vie est misérable pour la famille qui n’a aucun argent.

La qualité vidéo est originale avec un grain à l’ancienne et aucun effet spécial. Mais, selon nous, les personnages manquent d’expression dans certaines scènes du film et les scènes sont jouées avec un manque de professionnalisme.

Tom Noirot, Sasha Medioni, Guillaume Vernhes, Julien Savarese, 1C, LP Pasteur, Nice
2018/12/20 16:02 #2018-heureux-comme-lazzaro-6
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
Un conte moderne dénué de sens

Heureux comme Lazzaro est un film en couleur réalisé par Alice Rohrwacher. Il a été produit en 2018 en Italie et est sorti en France en mai de la même année. Il s’agit d’un long métrage dramatique, avec Adriano Tardiolo dans le rôle de Lazzaro et Alba Rohrwacher (la sœur de la réalisatrice) qui interprète Antonia (adulte).
Le film est en version originale sous-titrée, en italien, pour garder l’authenticité de la langue.

Un fond religieux absent, un scénario à l’intrigue floue, de multiples incohérences et très peu d’action ; Heureux comme Lazzaro n’est pas le film de l’année.

En marge de la société
Lazzaro est un jeune paysan qui vit avec sa famille dans l’Inviolata, à l’écart de la société moderne, dans une précarité désolante. Il est exploité par sa famille qui abuse de la bonté et de la naïveté du jeune homme. Lazzaro se lie d’amitié avec Tancredi, le fils de la marquise de Luna. Cette relation particulière emmènera le héros dans un monde différent de celui qu’il connaissait : la modernité et la ville, où la vie semble meilleure.

Un scénario complexe et une intrigue absente
L’histoire de Lazzaro, quoi que touchante, ne prend place dans aucune intrigue. En effet, la situation initiale se prolonge sur plus de la moitié du film : la description des conditions de vie des paysans dans l’exploitation de tabac est très longue, tandis que leur nouvelle vie à la ville est peu détaillée. L’action n’est absolument pas au rendez-vous, et les scènes inutiles se multiplient. Par exemple, celles où Lazzaro est exploité sont répétées maintes fois, ce qui peut être lassant. Le spectateur attend un rebondissement qui ne vient pas, et ce long métrage semble interminable. De plus, le scénario est complexe au premier visionnage, tant les incohérences du conte sont considérables.

La religion, une morale invisible
Lazzaro incarne un personnage biblique du même nom, qui passe de l’ancien au nouveau monde après sa résurrection. Le but premier de la réalisatrice Alice Rohrwacher était de retranscrire cette idée en film. Cependant, le thème religieux est quasi-invisible. Hormis la scène de la résurrection vingt ans après la chute mortelle, et la scène dans l’église avec la mélodie de l’orgue qui suit Lazzaro et sa famille, il est difficile de deviner le sens véritable et de comprendre la morale de l’œuvre.

Des décors tout de même réalistes
Même si le scénario semble déconnecté de notre réalité, notamment avec le passage de la mort à la vie, les décors représentent parfaitement l’esprit italien avec la campagne profonde et les maisons typiques. Même le bidonville est très réaliste et accentue la précarité des personnages. Enfin, les costumes sont très réussis et représentent bien le statut social de chaque personnage.

Heureux comme Lazzaro est un film interminable sur lequel il ne faut pas s’attarder, malgré son prix au Festival de Cannes 2018.

Lou DUPONTREUÉ & Calypso FALIZE, élèves au lycée Saint Pierre d'Abbeville
2018/12/20 16:21 #2018-heureux-comme-lazzaro-7
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
Un film mystérieux et plein de tendresse : Heureux comme Lazzaro

Heureux comme Lazzaro est une comédie dramatique, c'est un long métrage italien en couleur dont le titre original est Lazzaro felice. Le film est sorti en Italie le 31 mai 2018 et le 7 novembre en France. Ce film a été réalisé par Alice Rohrwacher, réalisatrice et scénariste de 38 ans. C'est le troisième film de la réalisatrice après Corpus Celeste (sorti en 2011) et Les Merveilles (sorti en 2014). Ce drame d'une durée de 130 minutes a été tourné en Super 16. Heureux comme Lazzaro a reçu le Prix du scénario à Cannes cette année et a été ovationné par un public ému aux larmes.

Au niveau du casting, on peut citer Adriano Tardiolo dans le rôle de Lazzaro, Alba Rohrwacher, (sœur de la réalisatrice) dans le rôle d'Antonia âgée, Tommasio Ragno (Tancredi âgé), Luca Chikovani (Tancredi jeune) et Nicoletta Braschi (Alfonsina de Luna).

L'histoire est fondée sur un fait réel : celle d'une marquise d'Italie qui avait caché à ses paysans l'abolition du servage. La réalisatrice a tourné le film avec de vrais paysans.

Synopsis: Cette fable débute à l'Inviolata, un village d'Italie resté à l'écart du monde et sur lequel règne la marquise Alfonsina de Luna. Un été, Lazzaro, un jeune paysan naïf rencontre Tancredi, le fils de la marquise, Tancredi est un jeune homme sûr de lui mais il s'ennuie, alors un jour il organise son propre enlèvement et demande de l'aide à Lazzaro, cet événement va sceller leur éternelle amitié.

Adriano Tardiolo, comédien amateur est excellent dans le rôle de Lazzaro, ce jeune garçon trapu, silencieux et naïf mais d'une bonté absolue. Lazzaro est le nom du personnage biblique ressuscité par Jésus. Lazzaro est un jeune homme innocent, victime de sa gentillesse avec tous, exploité par les paysans.

Le film dénote par son originalité dans le paysage cinématographique. Il dénonce l'exploitation du peuple, c'est un conte surréaliste sur l'exode rural, les banques qui tuent. La réalisatrice raconte la fin de la civilisation paysanne, la migration vers la périphérie des villes de milliers de personnes qui ne connaissent rien de la modernité, leur renoncement au peu qu'elles avaient pour avoir moins encore ! Ce film regorge de trouvailles et de gags poétiques, c'est un film, certes, politique mais sur un ton original, il ne verse jamais dans la dénonciation violente, il ne fait que dresser un constat. On peut dire que Heureux comme Lazzaro est presque un conte de fées. On en ressort émus et profondément mélancoliques.

Nina Renouard, élève au lycée Saint Pierre d'Abbeville
2018/12/21 10:42 #2018-heureux-comme-lazzaro-8
Lycée Saint Exupéry, Fameck, académie de Nancy-Metz
Critique cinématographique : Heureux comme Lazzaro

Lazzaro est un jeune homme de 20 ans qui fait partie d’une communauté de 54 agriculteurs qui récoltent du tabac, qui a une bonté incroyable et qui se fait exploiter par son propre village qui lui-même se fait exploiter par la Marquise de la Luna. Ce film s’apparente à plusieurs types de fable :

Une fable politique, économique : Cette communauté est sous l’emprise politique de la Marquise de la Luna qui prend cette communauté pour des esclaves, elle abuse des 54 agriculteurs, de leur naïveté : ’ils doivent rester dans l’ignorance de cette escroquerie . Les agriculteurs qui sont toujours en vie ne connaissent pas l’argent mis à part 20 ans après quand ils s’installent en ville après l’arrestation de la Marquise

Une fable religieuse : La résurrection de Lazzaro dans le film, après sa chute de la falaise, fait référence à la résurrection de Lazare dans la Bible. Puis nous retrouvons la référence à Saint François d’Assises car à différents moments du film, nous voyons un loup inoffensif: quand Lazzaro tombe de la falaise, le loup le renifle et s’en va. De même, à la fin du film, dans la banque, le loup est présent mais encore inoffensif.

Une fable merveilleuse : Ce film s’apparente également à une fable merveilleuse car, éloigné de sa famille après son réveil au pied de la falaise, Lazzaro retrouve son village déserté et rencontre deux voleurs qui sont finalement des membres de sa famille mais qu'il ne reconnait pas car ils ont vieilli. Nous pouvons également parler du loup, qui dans une fable, est un être méchant. Ici, dans Heureux comme Lazzaro est inoffensif, il ne dévore personne.

Une fable pessimiste : Nous pouvons dire que c’est une fable pessimiste car Lazzaro, un agriculteur naïf, se fait exploiter. Pourtant il reste positif et essai toujours d’aider les gens même dans des situations difficiles, sans se plaindre. Quand il est frappé, il ne réplique pas et se laisse faire en pensant que cela va passer.Il dévoile ainsi la difficulté à être accepté lorsqu'on est différent et témoigne de la cruauté de la nature humaine.

En comprenant le film, et en fusionnant tous ces types de fable, nous obtenons une atmosphère palpable et unique en son genre.

Benjamin Petitpretz, Corentin Monera, Andrea Curto.
2018/12/28 09:36 #2018-heureux-comme-lazzaro-10
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
Mais Lazzzaro est-il heureux?

Lazzaro est un jeune garçon paysan, d'une beauté monstre, qui vit à Inviolata, village d'Italie resté à l'écart de la civlisation et du vrai monde. Inviolata est dominé et dirigé par la marquise De Luna, grande fortune du tabac dont l'accessoire principal, chaque fois qu'elle apparaît dans le film, est justement une cigarette. La vie des paysans d'Inviolata est comparable à celle d'esclaves. Ils sont exploités par la marquise et exploitent à leur tout le jeune Lazzaro. Un jour, la marquise De Luna se rend dans le village et Lazzaro se liera d'amitié avec son fils Tancredi. Une amitié forte et fraternelle entre Tancredi le bourgeois rebelle et Lazzaro le paysan doux, naïf, travailleur et honnête.

L'histoire démarre doucement, on voit les paysans dans des conditions précaires, presque sans nourriture, vivant à une dizaine par maison sans même assez d'ampoules pour éclairer chaque pièce de l'habitation. Pourtant, on peut assurer que cette histoire se passe il y a quelques décennies seulement grâce à la présence d'appareils technologiques comme le walkman de Tancredi. Ces paysans ne sont pas payés et ont de plus des dettes à rembourser à la marquise.

Puis tout à coup, le film prend une autre tournure. Lazzaro chute d'une falaise et se réveille miraculeusement. A son retour dans le village, plus personne n'est là, tout le monde a disparu. Que s'est-il passé? L'entièreté du village a rejoint la civilisation grâce à un policier venu au départ pour chercher Tancredi qui s'est enfui. Lazzaro rejoint la ville, aussi jeune que lors de sa chute. Il retrouvera Antonia et son fils, qui, eux, ont bien vieilli, mais aussi son "frère", ruiné par la révélation des pratiques de sa mère, et devenu affabulateur professionnel.

Pourquoi et comment Lazzaro est-il resté aussi jeune? Serait-il la réincarnation d'un saint? En effet ce film est plein de références à la Bible : le prénom du héros évoque Lazare ressuscité par Jésus lui-même, de plus le lynchage final du héros fait penser aux martyrs. Mais aussi la traversée de la rivière par les paysans rappelle le passage de la mer rouge par le peuple hébreu. De plus de nombreuses scènes baignent dans une sorte de religiosité, par exemple quand la musique s'élève des orgues de l'église quand Lazzaro s'en approche, alors que l'organiste a quitté sa place. La nature a aussi un rôle presque surnaturel : les loups sont omniprésents dans le film, ils semblent communiquer avec les humains.

Notre avis à propos de ce film reste tout de même mitigé, le film était long et rempli de références difficiles à comprendre, nos connaissances en termes de religion ou même de cinéma étaient sans doute un peu trop faibles. Le film reste tout de même très intéressant, c'est un peu une grande remise en question : Lazzaro ainsi que les habitants du village se contentent du strict minimum alors qu'à notre époque il serait difficile de songer à ce genre de vie et de labeur acharné. Le jeu d'acteur de Adriano Tardiolo est exceptionnel et même bouleversant par sa naïveté presque infantile à certains moments.

Aurane Roussey et Garance Perret.
2018/12/28 09:51 #2018-heureux-comme-lazzaro-11
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
Titre du film : Heureux comme Lazzaro
Réalisatrice : Alice Rohrwacher
Sortie : 7 novembre 2018
Genre : drame

Lazzaro, jeune paysan candide et généreux, vit à Inviolata : un lieu "inviolé", isolé de la société. La vie des paysans est la même depuis toujours : ils sont exploités par la marquise Alfonsina de Luna. A leur tour, ils abusent souvent de la bonté de Lazzaro en lui confiant toutes sortes de tâches. Un été, il va se lier d'amitié avec Tancredi, le fils de la marquise. Cette amitié va permettre au film de prendre une tournure très inattendue : en cherchant Tancredi, rebelle qui ne pense qu'à fuir sa mère, Lazzaro fera une chute mortelle. Pourtant, il se réveillera miraculé, transporté des années plus tard, seul personnage inchangé malgré les bouleversements survenus pendant son absence.

D'abord complètement perdu, il va petit à petit découvrir la nouvelle vie de sa famille dans un milieu urbain, mais dans une situation similaire à celle du début du film. Ils ont changé d'endroit, de cadre de vie, mais survivent plutôt qu'ils ne vivent, essentiellement par des vols. Ils restent pourtant soudés malgré leur pauvreté et l'injustice monstrueuse de leurs conditions de vie. On voit aussi une scène où des immigrés viennent quotidiennement vendre leur force de travail pour des sommes dérisoires, c'est à celui qui travaillera pour le salaire le plus misérable... Ce film montre les conséquences de l'exploitation des hommes par d'autres hommes : les pauvres restent au même niveau de l'échelle sociale et sont toujours exploités.
Ce film nous a bouleversées par le personnage de Lazzaro (Adriano Tardiolo), notamment dans la scène où, rempli d'émotion, grâce à la mélodie échappée d'une église, une larme coule sur son visage de saint et martyr.

Maeva Magnien, Océane Laborde.
2018/12/30 16:02 #2018-heureux-comme-lazzaro-12
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
Heureux comme Lazzaro est une fable intemporelle réalisée par Alice Rohrwacher, réalisatrice italienne. Sorti le 7 novembre 2018, il a remporté le prix du meilleur scénario. C’est un de ces films auxquels on ne peut rester insensible, et, qui nous fait ouvrir les yeux sur la réalité. Un conte de fées de 2 heures 06 sur l’esclavage moderne.
Il était une fois, dans un hameau d’Italie éloigné de tout, Lazzaro un jeune paysan qui ne vivait que pour aider son prochain. Lui et ses amis, travaillaient sur les terres sur lesquelles régnait la marquise Alfonsina de Luna. Ils évoluaient avec simplicité dans l’ignorance et la pauvreté. Un été, Lazzaro se lie d’amitié au fils de la marquise, Tancredi, un adolescent arrogant. Ce dernier disparait. Un coup de fil passé à la police provoque alors la chute de tous ceux qui partageaient la vie de Lazzaro. Leur chute : une prise de conscience, un saut dans le monde moderne. On apprend à ces paysans exploités et illettrés que le métayage est aboli depuis 1982, que ce que fait la marquise est illégal. Une arnaque. Celle du siècle. Pendant ce temps, notre héros est, lui aussi tombé du haut d’une falaise.

Des années plus tard, il se réveille, un miracle. Il retrouve la ferme vide, il marche jusqu’à une ville où il trouve ses amis, vieillis, qui y vivent depuis une dizaine d’années. On leur avait promis une meilleure vie, une place dans cette société où ils ont vécu exclus si longtemps. Mais on leur a simplement vendu une misère différente. L’exploitation de l’homme par l’homme a juste changé de forme. Nous avons à travers les beaux yeux de Lazzaro, une vision en gros plan de paysages verdoyants, luxuriants, à l’image de l’innocence de ce personnage. Puis celle d’un monde moderne, froid, repoussant, où l’argent remplace la nature. Où la survie remplace la vie. Notre monde actuel. Celui où les banques ont pris le pouvoir qu’avaient les marquises. C’est ce monde qui arrachera sa première larme à Lazzaro, et le tuera.

Ce conte nous offre une critique sociale sous un jour unique. Ainsi qu’une relativité des trésors. Alors que tous ses amis s’évertuent à gagner de l’argent, Lazzaro leur montre des plantes comestibles poussant sous leurs pieds. Ces plantes, un espoir nouveau, peuvent être comparées à la bonté au sein de notre société : un trésor inestimable. C’est toute la question de cette histoire, quelle place la bonté a-t-elle au sein de notre société ? Est-elle une marque de faiblesse ou de supériorité ? De soumission ou une volonté de refuser de se plier à la cruauté que le monde nous impose ? Une scène en particulier, soulève cette question : nos paysans, en ville retrouvent par le biais de Lazzaro, Tancredi. Ce dernier les invite chez lui en leur disant d’être présentables. Ils achètent alors les meilleures pâtisseries de la ville. Ultime humiliation : il ne leur ouvre pas la porte, pour leur montrer que même s’il a tout perdu, il a encore ce pouvoir sur eux. C’est sa femme qui leur dit qu’ils ne peuvent entrer. Alors, elle voit le paquet de pâtisseries et leur demande s’ils peuvent tout de même le laisser. Alors que tous disent non, Antonia le lui offre. Par ce geste, montre-t-elle un geste de pure générosité, ou l’ombre d’une soumission toujours dominante ? Je pencherai plutôt pour la première idée.

Je vous conseille ce film riche en émotions et en réflexions. Ne vous arrêtez surtout pas à votre première impression ! Il faut méditer cette histoire atypique. Toute son idée est de remettre en question notre monde, de réfléchir, d’imaginer.

Même si c’est une critique sociale de l’Italie, nous savons pertinemment qu’elle reflète une vérité quasiment universelle. Ce conte est une invitation à regarder autour de nous. De plus, la réalisatrice a réussi à raconter l’histoire d’une ascension à la sainteté, sans que l’aspect religieux ne soit omniprésent. Au contraire, la seule chose qui lui permet de devenir saint est sa bonté infinie, pas de supers pouvoirs ou de dons particuliers, d’ailleurs, il n’y a pas d’effets spéciaux. Le loup, à la fin, l’épargne car il voit cette bonté en lui. C’est d’ailleurs l’image de ce loup, fuyant la ville, probablement effrayé par la cruauté dont les humains sont capables, qui clôt ce film.

Romane Gosse Lycée Jules Ferry paris

2018/12/30 16:04 #2018-heureux-comme-lazzaro-13
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
Heureux comme Lazzaro de Alice Rohrwacher
Comment décrire Heureux comme Lazzaro ?
Réaliste? Non, il y a une trop grande part de magie pour utiliser ce terme. Intense? Non plus, il y a trop de moments où l'on décroche. Sentimental, peut-être, mais ce n'est toujours pas ça...
Heureux comme Lazzaro, c'est un conte de fée, un mélange de plein d'émotions, c'est un film qui nous travaille, qui parfois nous transporte, et c'est surtout, un acteur et un regard: Adriano Tardiolo. Ce regard, comment le décrire? C'est simple, chaque fois que l'on voit l'acteur, nous avons l'impression, qu'il redécouvre la vie, et qu'il la voit comme un enfant de 3 ans.

C'est l'histoire de Lazzaro, un jeune paysan d'une exceptionnelle bonté qui vit à L'Inviolata, un hameau resté à l'écart du monde sur lequel règne la marquise Alfonsina de Luna. La vie des paysans est inchangée depuis toujours, ils sont exploités, et à leur tour, il abusent de la bonté de Lazzaro. Un été, celui-ci se lie d'amitié avec Tancredi, le fils de la Marquise. Une amitié si précieuse qu'elle lui fera traverser le temps et mènera Lazzaro au monde moderne.
J'avoue avoir eu des doutes avant d'aller voir le film, l'histoire ne me disait rien; j'avoue aussi avoir eu des doutes en sortant de la salle de cinéma, je n'avais pas tout compris; cependant maintenant, après avoir cogité, je me suis rendue compte que je l'ai finalement beaucoup aimé. Pourquoi? Pour une seule et bonne raison, il m'a travaillé, il m'a fait réfléchir, et il m'a donné plusieurs bonnes leçons.
D'abord que penser du titre du film Heureux comme Lazzaro, ? Est-ce la problématique du film? Peut-on être heureux si nous sommes comme Lazzaro, ou encore faut-il être comme Lazzaro pour être heureux?
Le film se déroule à une époque non déterminée. Cependant plusieurs indices nous prouvent qu'elle n'est pas si lointaine que ça: ce fameux walkman, ce téléphone qui ne capte jamais ou encore lorsque le gendarme arrive dans la maison et qu'il constate que les enfants ne vont pas à l'école, que les habitants ne savent pas que toute personne qui travaille doit être payée. Une scène très comique.
On le voit aussi lors de l'ellipse, quand Lazzaro est ressuscité miraculeusement, une dizaine d'années après la venue de ce fameux gendarme et qu'il retrouve tous ses anciens collègues dans le monde moderne, c'est-à-dire le dur monde d'aujourd'hui.
Lazzaro est un drôle de personnage, d'une bonté exceptionnelle, si bon qu'il en devient naïf, ingénu et même un peut simplet. Il nous rappelle, le personnage célèbre qu'est Candide. Effectivement, Lazzaro est profondément innocent .
C'est d'ailleurs grâce à son regard (souvent montré dans des gros plans) que l'acteur réussit à nous faire pleurer pour les plus sensibles ou en tout cas réussit à nous émouvoir dans les dernières scènes du film; car Lazzaro, après être tombé d'une falaise, et ressuscité comme Lazare l'a été par Jésus, découvre une dizaine d'années plus tard le monde moderne, appelé plus couramment un monde de brutes.
Cependant même si nous vivons dans un monde de brutes, il y a bien une chose qui nous émeut pour la plupart d'entre nous en tout cas, c'est de voir un enfant pleurer, en d'autres termes voir une innocence disparaitre, se tâcher. Or Lazzaro, n'est peut être plus un enfant mais il est très clairement innocent et naïf. Alors, le voir pleurer en découvrant la cruauté de notre monde, nous brise le coeur et nous culpabilise. Pourquoi avons nous brisé l'innocence de ce Candide? Qui sommes nous pour la briser? Et surtout comment sommes-nous arrivés à entacher un être si pur? Ceci est une bonne question...
Si notre culpabilité n'avait pas déjà été touchée lors des scènes précédentes, la dernière scène y réussit parfaitement. En effet Lazzaro entre dans une banque (autrement dit un fléau, ou la raison de tout le mal-être de ses proches), et réclame que l'on rende l'argent pris à Tancredi. Les banquiers et clients croient à un braquage et commencent à avoir peur de Lazzaro. Dans cette scène, ce qui m'a le plus frappée, encore un fois: ce sont les regards des personnes autour, d'abord effrayés puis énervés: c'est en quelque sorte la mort de l'innocence dans un monde de brutes.
Ce n'est pas le seul point qui m'a travaillé, il y a aussi la scène qui se passe dans l'Inviolata quand la Marquise parle avec son fils en disant que tout le monde exploite quelqu'un. Même si Tancredi, la contredit car il dit que Lazzaro lui n'exploite personne, la phrase est tout aussi frappante. Est-ce vrai que dans ce monde nous exploitons tous quelqu'un? C'est horrible à dire mais au final est-ce que l'on ne le fait pas tous? Cette scène me fait me poser des questions car le dialogue, est facile à comprendre mais difficile à digérer.
Pour finir Heureux comme Lazzaro est un conte, et si on comprend pas ça dès le début on ne comprend pas le film. Enfin, en tout cas nous sommes perdus au milieu du film. On ne comprend pas comme Lazzaro peut être vivant après être tombé d'une falaise, ni comment après une dizaine d'années tout le monde a vieilli sauf lui? Comment fait-il pour faire à pieds le chemin entre l'Inviolata et la ville? Ou comment et pourquoi la musique le suit en sortant de l'église? Et surtout pourquoi le dernier plan est un Loup?
Cet aspect, m'a d'abord dérangée car pendant que je regardais le film, j'étais de plus en plus perdue, et j'ai alors plusieurs fois décroché. Mais, après avoir réfléchi et regardé l'interview de la réalisatrice Alice Rohrwacher, j'ai compris et ça m'a plu. Il y a une grande part de l'imagination de l'auteur qui est mise à contribution lors de ce film, et je trouve ça merveilleux. Nous ne sommes plus spectateurs mais aussi auteurs, chacun à sa propre version des faits et personnellement, je pense que c'est un concept fabuleux.
Finalement, Heureux comme Lazzaro est un conte de fée parfois émouvant, où il faut s'accrocher pour comprendre à certains moments mais c'est un film qui nous marque et qui je pense restera dans ma mémoire.
Alors faut-il être comme Lazzaro pour être heureux? À vous de me le dire.

Durée: 2h06
Sortie: 7 novembre 2017
Genre: Drame

Gabrielle Manhes 1L1
2019/01/07 13:32 #2018-heureux-comme-lazzaro-14
Lycée Pardailhan, Auch, académie de Toulouse
Lucien LE BARS
Théo LOURDIN
Lycée Pardailhan, Ach (32), classe de 202

Nous avons pu découvrir le film Heureux comme Lazzaro de Alice Rohrwacher durant le festival de cinéma Indépendance et création à Auch et nous avons pu le revoir dans le cadre du Prix Jean Renoir. Ce film nous ayant beaucoup plu, nous aimerions vous en parler dans un court développement.
Commençons par parler du film, il raconte l'histoire de Lazzaro et de son village. En effet, Lazzaro et ses semblables vivent à l'Inviolata, à l'écart du monde en Italie, dans un petit village au fin fond de la campagne. Ce village est sous la direction de la marquise Alfonsina de Luna, qui exploite ses paysans qu'elle utilise pour la production de son tabac. Elle ne les paye pas pour leurs services et les soumet tels des esclaves. Lazzaro est un des leurs et est lui-même exploité par les paysans qui lui font réaliser toutes les corvées difficiles comme coucher leur grand-mère ou travailler seul le soir très tard. Un été, il se lie d'amitié avec Tandredi, le fils de la marquise. Cette rencontre va bousculer et détruire la vie tranquille des paysans de l'Inviolata.
Nous avons apprécié le film et c'est pourquoi il fait l'objet de notre critique. Cette histoire nous a plu tant par ses moments émouvants, comme lorsque Lazzaro retrouve Tancredi et que leur amitié renait brusquement ou lorsqu'ils font les cris des loups dans la montagne ou même les moments de joie lorsque Tancredi se moque et rigole avec Lazzaro. Leur amitié si spéciale, par leurs différences nombreuses, n'en est que plus belle et nous pousse des larmes aux rires. Ce film bien qu'il soit surréaliste reflète des problèmes de société comme les conditions de vie des personnes les plus démunies. Après avoir libérés de l'Inviolata, les paysans sont encore démunis et peinent à se sortir de leur situation compliquée. Ils vivent à dix dans une minuscule pièce !
Nous avons adoré ce film, son histoire et ses personnages. Les émotions fortes qu'il transmet m'ont fait voyager et rêver. Nous recommandons ce film et souhaitons au futur public un bon visionnage !
2019/01/14 13:29 #2018-heureux-comme-lazzaro-15
Lycée La Saulaie, Saint-Marcellin, académie de Grenoble
Heureux comme Lazzaro

« Heureux comme Lazzaro » réalisé par l’Italienne Alice Rohrwacher est sorti en France le 7 novembre 2018. Ce magnifique film qui livre un message politique fort, a reçu le prix du meilleur scénario au festival de Cannes en 2017.
Il raconte l’histoire d’un homme trop honnête et bon, qui vit dans un hameau en Italie nommé l’Inviolata, sous l’autorité d’une marquise. Celle-ci exploite une communauté de paysans vivant dans des conditions de vie très rudimentaires et qui, eux-mêmes, exploitent à leur tour Lazzaro. Une amitié forte va lier Lazzaro et le fils de la marquise, Tancredi. L'exploitation illégale des paysans par la marquise est découverte grâce à un appel à la gendarmerie. Cela va les conduire à quitter la campagne pour la ville. Après un « accident miraculeux » que vit Lazzaro, le récit bascule dans un autre monde : celui de la ville.

Ce long métrage est captivant, tout d’abord grâce au jeu exceptionnel des acteurs. En effet, Adriano Tardiolo incarne à la perfection le rôle de Lazzaro, nous ressentons des émotions à travers ce personnage par son attitude et surtout son regard, comme l’annonce l’affiche. Antonia, jouée d’abord par Agrese Graziani puis par Alba Rohrwacher, la sœur de la réalisatrice, est particulièrement touchée tout au long du film par la bonté et la simplicité de Lazzaro. Nicoletta Brachi interprète parfaitement l’indifférence et le mépris d’une marquise.
Cette histoire est vraiment originale, elle traite d'un sujet sensible : la politique ancienne et actuelle. Alice Rohrwacher à travers ce film politique affirme qu’il y aura toujours quelqu’un d’autoritaire pour oppresser autrui.La marquise exploite les paysans de son hameau en profitant de leur ignorance et du manque de civilisation dans les campagne; en ville, tous vivent dans d’atroces conditions car ils sont soumis aux banques et à la société. Ce film est aussi une dénonciation des inégalités entre les différentes classes sociales.

Malgré cet aspect sérieux, voire dramatique, ce long métrage est aussi poétique. Tout d’abord par les nombreuses émotions que nous ressentons tout le long du film, transmises à travers le regard du personnage principal. En effet, celui-ci est réduit en esclavage bien que ce soit quelqu’un de très bon, discret qui est prêt à tout afin de servir au mieux les gens qui l’entourent. En fait, ce garçon si naïf et si pur est animé par la seule intention d’aimer. Il y a des scènes très émouvantes comme celle où Lazzaro aide Tancredi, ce qui se traduit par une amitié sincère : Lazzaro connaît le bonheur pour la première fois. De plus, il ne pense jamais à mal car c’est un Saint qui garde la foi en lui. On peut trouver que Lazzaro porte la pureté, l’honnêteté et la tendresse au plus profond de son être. C’est la beauté de ce personnage qui fait la réussite de ce film. On peut cependant trouver la dernière scène frustrante, on a envie que Lazzaro réagisse, mais il reste passif.

De part son scénario, sa mise en scène et le jeu des acteurs, « Heureux comme Lazzaro » est une belle leçon de cinéma !

Louise Grassin, Lisa Richard. 2de 3

2019/01/16 10:27 #2018-heureux-comme-lazzaro-17
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Ce film nous raconte l’incroyable histoire de Lazzaro un jeune paysan d’une infini bonté qui vit dans un petit village coupé du reste du monde nommé l'Inviolata, dirigé par une marquise abominable qui abuse des pauvres villageois, qui à leur tour abusent d’un jeune homme pur et innocent. Grâce à sa bonté et son innocence il va traverser le temps sans jamais vieillir.

Ce film est d’une beauté incompréhensible, si les spectateurs n’ont pas un minimum de culture religieuse, il risque d’être compliqué à comprendre. Même si on ne possède pas cette culture on peut écouter, regarder et saisir le film d’une autre manière, car il y a plusieurs façons d’en comprendre l’histoire et sa fin.
Ce film d’une étrange beauté aux influences pasolinien (un réalisateur italien, abordant très souvent la pauvreté) est très beau et émouvant. Les acteurs aident fortement aux développement des cotés étranges, splendides et un peu magiques du film.
Ce film nous narre l’histoire d’un « idiot », d’une gentillesse absolue dont il en est abusé, qui devient un saint. Il survit à la mort, ce n’est pas un héros avec des superpouvoirs qui va sauver le monde mais une simple personne banale qui va aider les siens, sans rien demander en retour. Comme tous les saints de l’histoire du monde, il fait des miracles, quoiqu’infimes et comme tous les saints il trouvera une fin tragique dans le martyr.
Même dans la plus totale des misères, des gens bien feront toujours preuve d’humanité et de bonté face à la cruauté du monde.
Alice Rohrwacher a voulu démontrer l’injustice absurde de notre monde qui se fiche des gens dans les besoin, exclus de la société, les personnes à la rue sans rien dans cette Italie à la fois ancienne et moderne : car ce film nous montre deux facettes, un monde avec une forte influence moyenâgeuse au début et en cours de film on se retrouve dans les année 2000.
Comme le dit très bien la réalisatrice ce film nous fait imaginer, rentrer dans le film en tant que spectateur voir et presque pouvoir agir avec les personnages. On trouve des fenêtres qui nous permette de penser, d’interpréter le film différemment. C’est ce que j’ai aimé dans ce film : « avoir une interprétation individuelle qui ne correspondrait pas forcement à celle des autres ». Mais dans ce film il y a aussi une sorte de touche poétique mêlée à la politique de ces cinquante dernières années en Italie.
Je n’avais pas aimé ce film à la sortie du cinéma car j’avais eu beaucoup de mal à discerner sa fin, ce qu’elle signifie. Mais après coup je me rends compte que ce film est très beau, bien écrit et très poétique.

Samuel Michel, 1COM, lycée des métiers de services R. Wlerick, Mont de Marsan
2019/01/16 10:28 #2018-heureux-comme-lazzaro-18
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Pour commencer, je trouve que ce film est très long et compliqué à comprendre. J’adore l’histoire qu’il raconte mais elle est difficile d’accès. Il tourne beaucoup trop autour du pot. L’histoire raconte des choses pas forcément intéressantes et utiles. Comme par exemple, toutes les scènes qui concernent le jeune couple qui veut s’échapper pour aller dans la grande ville ne fait pas avancer le film. Elles ne font que l’élargir plus qu’il ne l’est déjà.
Lazzaro est un jeune homme très gentil, aimable, généreux mais également candide avec ses grands yeux qui nous montrent son innocence. Personnellement j’aime beaucoup sa façon de voir les choses. Même s’il travaille sans relâche, exploité, il reste toujours positif et ne se plaint jamais et donne toujours de sa personne pour les autres. Il n’a pas d’ami jusqu’à l’arrivée de la marquise Alfonsina de Luna et sa famille dans le village de Inviolata, celle qui dirige et exploite tous ces bons et honnêtes paysans. Le fils de la marquise, Tancredi, parait aux premiers abords égoïste, narcissique, mais devient ami avec Lazzaro. Cela commence de Lazzaro qui lui tend sa seule nourriture, un morceau de pain assez petit pour tout un repas. De là naîtra une grande histoire de fraternité.
L’ambiance symbolique ne m’a pas touchée. Le fait que Lazzaro soit « un saint », la réincarnation du Saint Lazare, est un peu farfelue. Il ne meurt pas quand il tombe de la falaise, il reste jeune, il transporte la musique de l’église ; tout cela est un peu démesuré.
Entre la ville et la vie à la campagne que les paysans menaient avant, il y n’y a pas une grande différence. En arrivant dans cette grande cité, les paysans restent pauvres et SDF. Je pense même que c’est à cause de ça que les paysans ont beaucoup plus vieillis que Lazzaro. Ils sont arrivés avant lui dans la ville. Elle est toute polluée, et on y vit très mal là-bas comparée à la campagne où l’air était pur et on n’avait pas besoin de lampe ; on s’éclairait à « la lumière de la lune ». Du moins, c’est ce que disait l’intendant, Nicola, totalement conscient de la situation mais continuant d’endetter les habitants davantage à chaque visite pour obtenir plus de sous pour lui et la marquise de la Luna.
La fin m’a laissée perplexe. Lazzaro meurt tellement bêtement et si brusquement en voulant faire une bonne action pour un ami qui finalement n’en était pas vraiment un. Désormais allongé sur le sol de la banque, il voulait simplement aider Trancredi qui était lui aussi devenu pauvre et particulièrement vieilli, à la différence de Lazzaro et de sa famille qui même s’ils sont pauvres trouvent toujours les moyens d’être généreux. Ils ont dépensé toutes leurs économies dans des pâtisseries à offrir à la nouvelle marquise qui « les avaient invités à diner ». Elle n’a pas voulu les laisser rentrer mais a quand même pris les gâteaux ; elle est égoïste et le restera toujours. Lazzaro est trop généreux et sa bonté l’aura tué.
Juliette Gouley , 1 COM, lycée des métiers de services R. Wlerick, Mont de Marsan
2019/01/16 17:52 #2018-heureux-comme-lazzaro-19
Lycée de l'Arc, Orange, académie de Aix Marseille
Critique : HEUREUX COMME LAZZARO
Heureux comme Lazzaro » est un film dramatique italien d’Alice Rohrwacher sorti en 2018 et ayant reçu le prix du scenario au festival de canne. Avec Adriano Tardiolo comme acteur principal, jouant le rôle de Lazzaro, ce film est un compte liant poésie et politique.
A une époque non précisée mais que l’on remarque un peu lointaine des paysans exploités par la marquise Alfonsina de Luna vivent dans des conditions désastreuses ne possédant pas de liberté. Parmi eux, Lazzaro, un jeune homme faisant preuve d’une crédule bonté envers ces paysans qui l’exploitent, se lie d’amitié avec le fils de la marquise, Tancredi. Tancredi, qui lui est très opposé de Lazzaro, se rebelle et planifie son propre enlèvement en sa compagnie.
Le film est très beau visuellement, les couleurs sont assez pales ce qui donne un air assez simple et agréable au film qui correspond avec la personnalité de Lazzaro. Les plans d’ensemble des montagnes italiennes sont époustouflants.
Le film pourrait se séparer en deux parties. Le premier ‘‘banal’’ traitant de la condition de vie de ces paysans et l’oppression qu’ils subissent. Mais le film prend une toute autre tournure à la mort de Lazzaro. Revisitant le récit chrétien de Lazare, Lazzaro ressuscite mais ceci 20 ans plus tard sans changer mentalement ni physiquement.
La réalisatrice expliqua lors d’une interview pour France Culture qu’elle se servait de Lazzaro pour « parler d’un monde qui change à travers les yeux de quelqu’un qui ne change pas » c’est pour cela qu’elle a décidé de ne pas faire vieillir Lazzaro à son retour de la mort contrairement à sa famille et à Tancredi qui eux on vieillit de 20 ans.
A son réveil, Lazzaro apprend l’emprise qu’avait la marquise sur eux et découvre une Italie inégalitaire et une société touchée par l’exode-rural. A travers le jeu très placide d’Adriano Tardiolo qui fonctionne à merveille, ce film est une remise en question de la société moderne. Lazzaro simple d’esprit et qui avait été isolé de la civilisation par la marquise ne comprend pas ces inégalités et essaye de les résoudre sans comprendre pourquoi.
Le vrai héro du film, serait l’ARME, la seule chose, qui après 20 ans réunit encore Lazzaro et Tancredi, mais qui finira par achever Lazzaro à la fin du film.
En conclusion, ce film est réussi. Le but du film de nous faire voir deux sociétés d’une époque différente avec un regard similaire fonctionne et en amène à se questionner sur les situations présentent dans le film. La touche fantastique est très bien amenée également. Seldran Léonie.
2019/01/16 17:57 #2018-heureux-comme-lazzaro-20
Lycée de l'Arc, Orange, académie de Aix Marseille
Lazzaro est un jeune homme vivant dans un village du nom de L’Inviolata, un patelin pittoresque dépourvu de technologies récentes et où la principale activité est la récolte de tabac. C’est un homme à tout faire, il travaille dur jusqu’à l’épuisement mais sans jamais se plaindre.
Malheureusement il perdra la vie dans un accident et va revenir à la vie des années plus tard. Il se mettra donc en tête de retrouver les habitants de l’Inviolata. Mais pendant toutes ces années de « sommeil » tout ce qui l’entoure à changé, sauf lui…

C’est le troisième long métrage d’Alice Rohrwacher et c’est l’acteur Adriano Tardiolo qui incarne le protagoniste principal de ce film. L’acteur arrive à nous montrer la naïveté et la mélancolie du personnage, son physique nous montre des marques de travail intense.

La structure du film en deux partie peut nous faire penser à Full Metal Jacket (1987) de Stanley Kubrick, avec une phase dans l’Inviolata, un village coupé de la civilisation moderne dans le style de The Village (2004) de M. Night Shyamalan, et une dernière partie où Lazzaro découvre le monde goudronné de la ville. Mais l’œuvre souffre d’une longueur dans la première partie qui peut nous faire penser que tout ne va se passer que dans ce village et on a l’impression que le film ne va pas décoller. La seconde partie nous montre un monde dominé par les chemins de fers, l’argent et la misère des pauvres, on y voit une espèce de critique du capitalisme, du fait de s’enrichir à tout prix etc...
Le film a une esthétique spéciale avec un format super 16 qui donne un charme et une signification à la partie de l’Inviolata (pour montrer que ce village est une cage), mais qui peut vite devenir agaçant et rendre les scènes de nuit illisibles.
Le film nous montre Lazzaro dans un premier temps esclaves de la prison rurale puis cobaye et proie de la jungle urbaine. La gentillesse et la naïveté de Lazzaro fait que c’est un personnage influençable et facilement exploitable, ce qui est très brutal est cruel (particulièrement dans l’ultime scène qui dénonce la cruauté de la société actuelle) dans la manière de traiter un humain d’une gigantesque bonté.
Mais le film n’est pas dépourvut de scènes poétiques. Certains moments apportent un vent de fraîcheur dans l’ambiance chaude et aride de la campagne ou la lourde pollution de la ville (des amoureux s’embrassant entre les feuilles d’un champ de tabac, la mélodie d’un orgue qui s’échappe d’une église).
Comme Lazare dans la Bible, le personnage revient d’entre les morts et va rejoindre sa famille, comme un loup qui revient vers sa meute. Arsène Kuentz
2019/01/17 15:03 #2018-heureux-comme-lazzaro-21
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Heureux comme Lazzaro, film de Alice Rohrwacher est un film qui mélange réalité et surnaturel.
Nous avons bien aimé ce film mais ce n’était pas notre préféré. Il a fallu en parler en classe pour mieux comprendre. C’est un film étrange et très surprenant.
Tout d’abord le film était en Italien et on devait se concentrer pour lire les sous titres et pour comprendre une histoire assez complexe dans sa présentation. C’est un film qui nous laisse dans le flou et demande une part d’imagination, d’interprétation.
Le film est réalisé en pellicule super 16, souvent en lumière naturelle. Cela ajoute un filtre « ancien » qui met en scène une histoire hors du temps. Les images étaient très belles, et l’histoire en elle-même aussi.
Lazzaro est un jeune paysan qui ne sait pas dire non, il est beaucoup trop généreux avec tout le monde. Il semble idiot, parle très peu. Il vit à Inviolata, un village reculé de la société et exploité par une marquise qui se sert d’eux. C’est une chaine sans fin : la marquise se sert des paysans et les paysans abusent de Lazzaro et de sa bonté pour faire toutes les tâches. C’est un film assez émouvant car Lazzaro est un brave jeune homme, il fait tout pour aider tout le monde mais en retour personne ne l’aide et les paysans ne sont pas sympathiques avec lui, sauf Antonia, c’était la seule qui voyait les vraies valeurs de Lazzaro.
Puis l’histoire bascule, quand l’escroquerie de la marquise est révélée et que les paysans sont contraints de quitter le village alors que Lazzaro est introuvable. Il est en fait tombé du haut d’une falaise. On le croit mort.
Mais Lazzaro est une sorte de saint car comme Lazare, il est ressuscité. Comme chaque saint, Lazzaro possède un animal « totem » : un loup. C’est le loup qui le réveille de sa chute mortelle. Et on voit ce dernier quitter le corps de son maître et repartir pour Inviolata à la fin du film.
Ce film est aussi un voyage dans le temps. Quand Lazzaro se réveille inchangé et rejoint la ville, 20 ans se sont passés.
Il y retrouve Antonia vieillie qui le reconnaît. Antonia est un élément central dans cette histoire car elle perçoit les qualités de Lazzaro. Elle le prend sous son aile et l’aide. C’est aussi une femme très pragmatique, comme une face complémentaire de Lazzaro qui est plus irréel.
Mais quel que soit l’époque, les pauvres restent pauvres et personne ne les aide et les riches restent riches, profitent des autres en n’ayant aucun cœur. Quand les paysans se retrouvent en ville, nous voyons que rien ne change. Ils ont quitté un monde d’exploitation pour en retrouver un autre.
Au début du film ont ne comprenaient pas, l’histoire c’est seulement à la fin que tout est devenu plus cohérant. On a compris à ce moment-là que Lazzaro n’était pas un homme comme les autres en réalité c’était un Saint qui faisait des miracles.
Bref, notre avis : difficile à comprendre mais beau quand même
Critique collective, 1COM, lycée des métiers de services R. Wlerick, Mont de Marsan.