Petit paysan

Données du film

Petit paysan

Réalisé par : Hubert Charuel

Avec : Swann Arlaud, Sara Giraudeau et Bouli Lanners

Long-métrage : France

Genre : Drame

Durée : 1H30

Année de production : 2017

Distributeur : Pyramide Films

 

Synopsis

Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.

Récompenses

Prix du meilleur film - Festival d'Angoulême (2017)

Prix du meilleur acteur - Festival d'Angoulême (2017)

Prix de la meilleure musique - Festival d'Angoulême (2017)

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Critiques d'élèves (catégorie critique écrite)

  • Lycée St Pierre d’Abbeville (académie d'Amiens), critique d'Elin et Amandine

Abbeville Elin

  • Lycée René Cassin, Strasbourg (académie de Strasbourg), critique d'Emanuela Ayena et Sarah Pacheco

cassin petit paysan

  • Lycée Imbert, Sarre-Union (académie de Strasbourg) : dessin 1

imbert petit paysan 1

  • Lycée Imbert, Sarre-Union (académie de Strasbourg) : dessin 2

imbert petit paysan 2

  • Lycée Ferrié, Saint Michel de Maurienne (académie de Grenoble), dessin de Pauline et Agathe

Ferrié Petit paysan

Critiques d'élèves (catégorie critique libre : vidéos)

Commentaires

2017/10/17 08:52 #8411-4fbf-a850-5d9870f98689
Lycée PRO Amblard
Ce thriller nous emporte dans un univers totalement différent du style urbain ou futuriste que j’ai l’habitude de voir. Le film Petit Paysan est cohérent avec cette histoire, c’est un jeune éleveur de vaches laitières qui va être confronté à une épidémie, la FHD, et il va cacher ce grave problème aux autorités en tuant ses vaches malades. Du début à la fin du film on est ancré dans l’emploi du temps et dans les habitudes du paysan, le réveil qui sonne, la traite, quand il les emmène dans le pré...
Swann Arlaud joue un rôle étonnant pour quelqu’un qui n’avait jamais fait le métier d’agriculteur. L’acteur m’a transmis les sentiments qu’il voulait interpréter : la frustration et l’angoisse. La frustration venait à cause de son entourage. Ils ne le comprennent jamais, ni lui ni pourquoi il aime autant et passe son temps avec ses vaches. L’angoisse vient dès qu’il s’est mis à regarder des vidéos sur la FHD. On commence alors à partir dans la paranoïa du personnage principal. Plus le film avance, plus l’angoisse augmente, lorsqu’il tue la première vache malade la musique stressante arrive et les battements de cœur, la forte respiration des vaches, et même le bruit assourdissant du coup de fusil pour la deuxième vache atteinte de la FHD renforce cette sensation. Ce stress vient aussi des prises de vue sur Swann et les vaches, souvent en gros plan notamment la scène de l’œil du paysan face à l’œil de la vache atteinte de la maladie belge.
Le titre ne me donnait pas envie, mais après avoir vu ce film, je l’ai beaucoup aimé, c’est un très bon thriller et une bonne fiction. Il y a un gros travail sur l’ambiance, la musique, le lieu, les décors et les dialogues. Toutefois, j’aurais aimé rajouter une dernière scène, savoir ce que devient le paysan après qu’il ne lui reste plus rien. Va-t-il retrouver un autre travail ? Changer de vie ? Ou va-t-il succomber dans la déprime voire même au suicide ?
Théo CORCEIRO LEAL, classe de Terminale CAP Bijouterie.
2017/10/17 08:56 #dba2-4b35-af29-c7bb5d5d85f1
Lycée PRO Amblard
Ce film raconte la vie d’un paysan qui ne vit que pour ses vaches. L’une d’elle tombe malade, mais il veut sauver toutes les autres.

En voyant juste la bande d’annonce, ce film me paraissait plutôt bien même si il me faisait plus penser à un documentaire. Petit Paysan mélange le thriller, le drame, l’humour et le fantastique. Il fait partie des films réalistes et touchants. Celui-ci est réaliste car la France a déjà été touchée par ce genre d’épidémie, la maladie de la vache folle, et qu’il retrace la vie d’un paysan comme tout le monde, ses angoisses, ses peurs, ses joies, ses sorties. Dès la première vache morte, on sait que c’est fini pour son troupeau mais on garde tout au long du film l’espoir fou dans lequel il vit. Il se préoccupe réellement de ses bêtes, il en prend soin comme si c’était sa famille, même si quelque fois j’ai trouvé qu’il allait un peut loin.

Ce film a été tourné de façon à ce que l’on voit ce que le personnage principal regarde, qu’on ressente ses propres sentiments grâce à la caméra à l’épaule. Swann Arlaud est rentré dans la peau du personnage à croire que c’était réellement sa vie. Mais c’était la vie du réalisateur Hubert Charuel, il a vécu dans la ferme ou a été tourné le film, ses propres parents ont aussi joué un rôle.

Il y a beaucoup de gros plans sur le visage de Pierre et un très gros plan sur son œil et celui de la vache ce qui permet de mieux transmettre les émotions. La plupart des scènes importantes se passent la nuit (la naissance, la mort des deux vaches,…). La musique est présente dans le film même si on l’entendait peu. Elle était douce mais angoissante pour les moments les plus durs du film.

Le réalisateur a su montrer la vie d’un paysan amoureux de son métier malgré les épreuves qu’il a traversées à cause de la FHD.
Au final, c’est un film à voir même si au début je ne m’attendais pas à être aussi intéressée. Il mérite les prix qu’on lui a décernés.


Audrey Savoie
2017/10/17 19:11 #f45d-4208-b580-3991b3d41450
Lycée Rey
Alix Mielle TL
Petit Paysan est le film le plus réaliste de ces derniers mois, il l'est tellement qu'on pourrait presque le qualifier de documentaire. Hubert Charuel a choisi de parler de ce sujet inhabituel et oublié : la vie quotidienne des éleveurs.

Pierre, éleveur de vaches laitières mène son métier avec passion. Pour lui, ses vaches sont tout ce qu'il a et elles rythment ses journées. Si l'histoire s'arrêtait là, Petit Paysan n'aurait jamais été filmé. Mais c'est là que se joue toute la tension du film. Une épidémie vient de se déclarer en France et Pierre a peur. Des dizaines de troupeaux sont abattus et les éleveurs perdent tout. Quand une de ses vaches est contaminée, Pierre en fait son secret pour préserver les autres. Face à sa sœur Pascale, vétérinaire, il est confronté à un dilemme. Le suspense est à son comble.

En un mot, Petit Paysan est remarquable. Tous les éléments d'un bon film qui nous fascine y sont réunis et surtout réussis. Swann Arleau se prête au métier d'éleveur et sait rester attachant malgré l'intériorisation de ses sentiments. Il semble être plus proche de l'animal que du spectateur. Sara Giraudeau, elle, est une sorte d'intermédiaire entre le public et Pierre, elle lui conseille ce que nous voudrions lui souffler dans la salle. Le jeu des acteurs est excellent et il est accompagné de cadrages impressionnants qui mettent le spectateur au plus près des vaches. Petit Paysan a le mérite d'être réussi et son réalisateur promet de produire dans la cour des grands.



2017/10/17 19:18 #5881-4e87-a00f-b1de4397b64a
Lycée Rey
Une chambre. Un réveil qui sonne. Un jeune homme qui se lève et s'extirpe du troupeau de vaches présent dans son salon afin d'atteindre une machine à café. Voilà la scène d'ouverture du singulier film Petit Paysan. Un film qui vous sort de votre univers quotidien pour vous plonger dans un autre dès la première séquence : nous partageons la vie de Pierre, un jeune éleveur laitier qui doit faire face à une épidémie de "vaches folles" et qui décide d'éliminer la vache contaminée pour tenter de sauver son troupeau.
Hubert Charuel, réalisateur prometteur tout juste sorti de la Fémis réussit le pari de raconter une histoire à la fois singulière car rares sont les films qui présentent ce milieu agricole d'une manière aussi bienveillante ; et universelle car ce scénario est malheureusement vécu par de nombreux agriculteurs. Un film brutal par son réalisme, qui nous expose les souffrances ignorées des éleveurs laitiers dès que leur bétail doit être abattu : ils perdent leur métier et en un instant se retrouvent sans rien. On y découvre aussi toute une profession : un rythme de travail différent (marqué par la sonnerie du réveil dans le film), une vie en marge et en décalage de notre société de consommation.
Si ce film a eu autant de succès lors de la semaine de la critique à Cannes et au Festival d'Angoulême, c'est parce qu'il renouvelle le cinéma français en mélangeant les genres. Bien qu'Hubert Charuel aborde le sujet avec légèreté, le film est avant tout un drame puis un thriller. En effet, les images et le son créent une situation d'oppression, avec notamment l'utilisation - ô combien remarquable - des gros plans qui font monter le suspense et instaurent angoisse et inconfort chez le spectateur.
On ne pourrait critiquer ce film sans saluer les performances de Swann Arlaud (Pierre, le personnage principal) et Sara Giraudeau (la sœur vétérinaire de Pierre qui le soutient et l'aide dans ses choix) qui forment un formidable duo et donnent au film cette jeunesse et cette touche d'espoir. Swann Arlaud incarne le personnage de Pierre avec une grande sensibilité et offre un personnage qui contredit les clichés sur l'agriculteur.
Ce film est aussi pour son réalisateur, une autobiographie : fils de paysans, Hubert Charuel fait un bel hommage à ses parents (qu'il dirige d'ailleurs dans le film) et aux agriculteurs, avec ce nouveau bijou du cinéma français. C'est cette part autobiographique qui fait la sincérité du film. Le regard que pose Hubert Charuel sur le personnage de Pierre est empreint de bienveillance : on ne juge à aucun moment ses actes malgré l'ampleur qu'ils prennent au fur et à mesure mais on admire sa détermination, sa dévotion pour ses animaux. Hubert Charuel humanise même ces vaches pour lesquelles le spectateur ne peut s'empêcher de ressentir de l'affection, de trembler pour elles ; de pleurer pour elles.
Il dénonce aussi dans ce long-métrage l'indifférence que porte notre société actuelle aux agriculteurs, voire même le mépris qu'ont certains envers les « petits paysans ».

Claire Massot, Tle L
2017/10/18 07:39 #46d2-498a-8625-808738f433a9
Lycée PRO Tazieff
Vendredi 209/09/2017 à ST Paul lès Dax
Cher monsieur cinéma,
Avec ma classe de seconde logistique, nous sommes allés voir à l’occasion de notre participation au concours Jean Renoir, le film « Petit Paysan ». Ce film a été réalisé par Hubert Charuel, c’est un drame joué par Swan Arlaud qui interprète le personnage principal : Pierre Chavanges, Sara Giraudeau, la sœur de Pierre, Pascale, et dans le rôle des parents Isabelle Candelier et Jean Paul Charuel (le père du rélisateur, lui-même ancien paysan). Il est sorti en salle en septembre 2017. C’est d’ailleurs le premier film d’Hubert Charuel, sélectionné au festival de Cannes en mai dernier.
Ce film raconte l’histoire d’un jeune éleveur qui s’occupe seul d’un troupeau de vaches laitières. Tout se passe pour le mieux jusqu’au jour où l’une de ses vaches attrape la maladie belge, très contagieuse. Paniqué à l’idée de perdre tout son travail, Pierre de l’aide à sa sœur vétérinaire, qui au début ne le prend pas au sérieux, c’est elle qui finira par alerter les services sanitaires.
Effrayé à l’idée de devoir abattre tout son troupeau, le jeune éleveur décide d’abattre seul sa vache contaminée, de la brûler secrètement. Rongé par le mensonge, qui devient de plus en plus difficile à cacher, face à la maladie qui se propage, Pierre essaiera corps et âme de protéger son troupeau, se laissant envahir par sa passion pour son métier et ses vaches.
Ce film a été tourné sans aucun effets spéciaux, et il restera l’un des films les plus réalistes que j’ai vu jusqu’à présent. La manière dont les vaches ont vraiment l’air de souffrir, est troublante, et le jeu des acteurs est aussi impressionnante de vérité. D’ailleurs l’acter qui m’a le plus marqué est Swan Arlaud, sa manière de jouer avec les émotions est plus que réaliste, on a l’impression qu’il vit vraiment cette histoire, qu’il est ancré dans son personnage de Pierre.
Ce film nous montre dès le début que ce fermier se bat en vain et que même s’ils les sauvent un temps, il finira par perdre ses vaches.
A très bientôt, pour un prochain film,
Cordialement,
SAKINA BOUHI

2017/10/18 07:41 #f883-41d7-86cf-764fc7f57801
Lycée PRO Tazieff

Saint Paul lès Dax, le 29/09/2017,


Cher Monsieur Cinéma,

Le 27 septembre dernier, nous sommes allés voir un film en classe, « Petit Paysan », c’est un drame réalisé par Hubert Charuel, sorti en 2017. Les acteurs principaux sont Swan Arlaud et Sara Giraudeau.
Le film parle d’un paysan qui élève des vaches laitières, un jour, une d’elles tombe malade de la FDH, une maladie qui provoque de la fièvre et des hémorragies. Pour sauver son cheptel, Pierre décide de tuer sa vache sans rien dire aux autorités sanitaires. Mais bientôt, d’autres bêtes tombent malade…
Ce film a été tourné de manière simple et classique, sans effets spéciaux car je pense que le réalisateur a voulu montrer au public les difficultés que rencontrent les paysans au quotidien et qu’ils ne sont pas aidés par l’Union Européenne, ils doivent se débrouiller par leurs propres moyens.
Une scène m’a marqué particulièrement, car elle illustre bien ce problème, quand Pierre doit tuer la vache malade ,lui-même, pour que les services vétérinaires ne viennent pas abattre son cheptel.
Je pense que ce film est réussi car le spectateur comprend bien le message qu’essaye de faire passer le réalisateur, je conseille donc d’aller voir ce film qui est très réaliste et bien interprétés par les acteurs.
Cordialement,
Timmy Dupont(lycée Haroun Tazieff).
2017/10/25 15:54 #3552-4e04-8d1e-b8fe465796e1
Lycée Queneau
Le film Petit Paysan nous montre, en dehors de la maladie, le désespoir d'un agriculteur risquant de tout perdre. Entre l'omniprésence de sa mère et celle de ses vaches, Pierre semble devenir fou et fait des mauvais choix. Le réalisateur ne montre pas les scènes de meurtres pour s'appuyer sur la détresse de Pierre. Il sait pourtant que ses tentatives sont vaines. Pour un premier long-métrage, Hubert Charuel présente de la qualité. En plus de jouer avec les émotions des spectateurs, les scènes sont mises en valeur par différents plans. Les personnages cependant n'évoluent pas. Leur présence ne change pas la tragique histoire écrite depuis les premières secondes du film. La fin interroge le spectateur quant à la santé de Pierre, sur sa vie sans ses vaches ou sur l'épidémie. Ce film tragique crée la confusion dans nos émotions et sur nos actes. Si l'on était à la place de Pierre, qu'aurions-nous fait?

Cécile Dupré (1L2, lycée Queneau, Yvetot)
2017/10/26 10:45 #10c9-49f9-a089-58122edea126
Lycée de la Matheysine
PETIT PAYSAN

Ce drame poignant du jeune réalisateur Hubert Charuel, le « petit nouveau » du milieu cinématographique, révélé par ses courts métrages dont K-nada ou Fox -Terrier, poursuit avec un film Petit paysan actuellement dans les salles. Une heure et demie de suspens et d’émotions ! Pierre, éleveur de vaches, la trentaine, célibataire (ou marié avec ses bêtes), découvre qu'une de ses vaches est atteinte d’une maladie. Accompagné de sa sœur,la belle Sara Giraudeau, Pierre va tenter de sauver son troupeau coûte que coûte.Entre amour et folie, colère et incompréhension, le comédien Swann Arlaud, Pierre, à travers un quotidien oppressant , se démènera pour assurer la survie de son troupeau. Attachez vos ceintures dans les salles, préparez vos rires et vos mouchoirs, apprêtez vous à sortir de votre univers afin de rentrer dans celui de Pierre, l'agriculteur partagé entre amour et folie.

Lila, 1°G1, Lycée de la Matheysine
2017/10/26 10:46 #337c-4092-bf41-519ae8242b09
Lycée de la Matheysine
PETIT PAYSAN
de Hubert CHARUEL

Le jeune réalisateur Hubert CHARUEL raconte un drame touchant et réaliste rempli de doutes, de choix et d’incertitude. A travers Petit Paysan il rend hommage à la ferme de ses parents en Haute-Marne qu’il a abandonnée pour faire une école de cinéma à Paris.
Swann ARLAUD incarne Pierre un jeune éleveur de vaches laitières de 35 ans qui vit seul avec ces parents dont il a repris l’exploitation. Alors qu’une épidémie semblable à la vache folle est déclarée en France, il est hanté par l’idée qu’une de ses vaches soit contaminée. Lorsque l’une d’elles présente les symptômes de la maladie il est prêt à tout pour sauver son troupeau. Par-dessus le marché Isabelle Chandelier joue le rôle d’une mère très intrusive dans la vie professionnelle comme dans la vie privée de son fils. Pierre, aidé par sa sœur Pascale, sa vétérinaire, jouée par Sara Giraudeau, va devoir faire des choix importants pour préserver son troupeau qui menace d’être abattu. Il devient alors un meurtrier pour ses vaches par peur de perdre tout ce qu’il a.
Un film rempli de suspens et une fin déconcertante vous attend.

Yasmine, 1G1, Lycée de la Matheysine
2017/10/30 18:35 #fad6-4b2c-b65d-25f49b918b40
Lycée Queneau
Dès les premières minutes du film « Petit paysan » j'ai tout de suite compris que ce film avait une forme de reportage, de documentaire sur le métier d'agriculteur et sur la ferme (le film a été tourné dans la ferme des parents du réalisateur). Pour faire découvrir ce métier aux spectateurs, le réalisateur, Hubert Charuel, a choisi de montrer la vie d'un agriculteur, Pierre, nous avons pu voir son quotidien, ses soucis. Les scènes sont très réalistes, c'est pour cela que le film m'a plu. De plus, les éléments de la vie actuelle interviennent dans ce film: un homme ayant une chaîne Youtube , les actualités à la télévision.
Pierre a beaucoup de soucis (ses vaches étant malades ) mais il ne laisse rien paraître de ses émotions : il n'y a aucune expression sur son visage , ce qui laisse perplexe le spectateur, cela peut déplaire à certaines personnes (personnellement cela ne m'a pas dérangée ) , on a dû mal à savoir ce qu'il ressent réellement .

Il y a beaucoup de scènes touchantes dans ce film, Pierre s'est attaché à un veau et doit le tuer à la fin ( la scène où il le porte dans ses bras pour le ramener avec les autres vaches est très touchante ) , il y a un sentiment de nostalgie chez le spectateur.

Il y a quelques scènes comiques (à la gendarmerie), je trouve que le réalisateur a bien fait de faire intervenir le comique dans un film touchant et triste .

Même si le film m'a plu, il y a une scène que je n'ai pas appréciée, celle du bowling, même si là encore il y a un peu de comique ( quand Pierre se rend compte qu'il a oublié de changer de chaussures).

En conclusion, « Petit paysan » m'a plu .Derrière ce film où l'on montre le quotidien d'un agriculteur , il y a un message important : les agriculteurs n'ont pas de soutien lorsqu'il leur arrive un problème dans leur exploitation et c'est un métier imprévisible ( la maladie des vaches par exemple ) .



Colyne Lelièvre
2017/11/02 09:26 #9654-48c8-b956-80df26419cae
Lycée Queneau
Le long métrage produit en France « Petit paysan », réalisé par Hubert Charuel, est intéressant, il peut ressembler à un thriller à cause des intrigues et du suspense bien réalisé. C’est l’histoire d’un agriculteur amoureux de ses vaches qui lutte contre leurs mort à cause d’une maladie qui se répand vite, il doit faire face à de multiples problèmes et son stress provoquera chez lui une chose dont j’étais moi-même étonnée, je me suis demandé plusieurs fois « Mais qu’est-ce que c’est !? » avant de comprendre. Les acteurs jouent bien leur rôle, c’est un point essentiel car ils représentent vraiment la réalité. Le réalisateur dénonce la dureté et la difficulté du travail d’agriculteur.
Je vous assure que même si le thème ne vous attire pas, soyez curieux d’aller voir ce film, vous n’allez pas vous ennuyer.
Guerin Maeva , classe de 1ère Littéraire au lycée Raymond Queneau à Yvetot.
2017/11/02 20:14 #5221-491e-b1f2-3b2c92500b3a
Lycée Cassin
Le film Petit Paysan est bien, il m'a beaucoup touchée car il était triste, mais il m'a un peu déçue aussi car je m'attendais à plus d'actions ou plus de joie. Mais tout le film est descendu très bas dans le malheur : au début on voit bien que le personnage aime ce qu'il fait et qu' il aime sa vie, mais après, quand il a appris qu'une de ses vaches est malade, son quotidien a changé, sa joie de tous les jours a disparu.
La scène qui m'a marquée, c'est quand le paysan a appris que la vache était malade, je ne m'attendais pas à ce qu'il l'abatte sans pitié et qu'après il continue avec une deuxième vache. C'était horrible pour moi, ça m'a beaucoup émue, je ne pouvais pas y croire. En plus de ça; il regarde des vidéos qui peuvent être fausses et écoute les fausses paroles. Il devrait d'abord bien réfléchir aux conséquences. On voyait bien qu'il aimait ses vaches et qu'il avait peur car il ne savait pas faire autre chose que de s'occuper d'elles.

Je conseille ce film aux gens qui ne sont pas très sensibles et qui ne pleurent pas à chaque scène triste. Sinon les gens qui sont sensibles, préparez-vous une boîte de mouchoirs, au cas où.


DINU Alexandra, SGC, Lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/02 20:20 #d897-4b47-8cd0-57c7bce2bc26
Lycée Cassin
J'ai bien aimé le film: il est original, car peu de films parlent de paysans, puis il est intéressant …
Le film parle des vaches malades et de leur importance pour leurs propriétaires.

Nous avons apprécié les scènes suivantes :



- la naissance de la petite vache car nous voyons que le paysan n'est pas un amateur ( il a de l’expérience )



- l'enterrement de la vache brûlée où nous percevons le stress du paysan



- la scène du bowling où ses amis forcent le héros pour qu'il reste... mais sa résistance prouve l'attachement à ses vaches



Point faible : le film est résumé par la bande annonce, et après l'avoir vue pour préparer la séance, nous savions tou. Nous attendions d'autres péripéties.



Conclusion : le film est appréciable mais il est trop résumé par la bande annonce.





Tayyip Gedik ( qui a crée) , Dogakaan Yildiz (qui l'a aidé un peu:-))

SGB, Lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/02 20:25 #3eec-430e-84f7-92d87f6bd194
Lycée Cassin
Petit paysan est un film qui commence directement avec les vaches, au réveil du jeune agriculteur, ce qui nous met déjà dans l’ambiance de la ferme.
Le film est tourné dans la propre ferme des parents d’Hubert Charuel, le réalisateur, qui ne va pas reprendre l’exploitation familiale. Cela rend le film d’autant plus réaliste .

Le personnage principal pense constamment à ses vaches jusqu’au point de ne pas sortir, pour bien s’en occuper, pour ne pas qu’elles attrapent la maladie de la vache folle qui est très redoutée en ces temps- ci. Mais un jour, une de ses vaches va tomber malade, les contrôles sanitaires vont arriver et c’est là que tout va se compliquer…

La scène ou le paysan décapite les vaches avec le fusil et les autres objets m’a choquée car je ne pensais pas qu’il allait tuer lui-même ses propres vaches.



Théo JOUQUET, SGC, Lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/03 09:45 #f5ad-403d-b89b-01d3eadf1a50
Lycée Queneau
Il s’agit d’un film qui se nomme « Petit paysan », qui est sorti le 30 août 2017 et dont le réalisateur est Hubert Charuel et les acteurs principaux sont Swann Arlaud et Sara Giraudeau. L’histoire commence quand Pierre (Swann Arlaud) découvre pour la première fois que ses vaches ont une maladie.
Pierre est agriculteur, c’est le seul métier qu’il ait fait dans sa vie. Si les vétérinaires viennent abattre toutes ses vaches, il n’aura plus de métier et sa vie n’aura plus aucun sens puisque son métier c’est toute sa vie, c’est tout ce qu’il a de plus cher à ses yeux. Le film montre que les agriculteurs tiennent énormément à leur métier. Malgré la dangerosité de la maladie, Pierre a abattu la vache pour éviter que la maladie vienne s’implanter au reste de son troupeau.
Il y a un point de vue négatif car si Pierre n’avait pas abattu la vache, tout le troupeau aurait été abattu par les vétérinaires. Il y a également un point de vue positif car Pierre a abattu la vache donc il préserve le troupeau. De mon point de vue, au final, que ce soit le point de vue négatif ou positif, toutes ses vaches sont quand même abattues.
Ce film est touchant car l’agriculteur veut sauver la vie de ses vaches et cela prouve qu’il est attaché à ses vaches mais également à son métier. Son métier c’est tout ce qu’il a dans sa vie. Les scènes sont bien réalisées, sauf les scènes où l’on voit les vaches mortes, le sang peut choquer les « âmes sensibles ». Le choix du cinéaste, les lumières, les musiques, les plans et les dialogues étaient bien. Je pense que le réalisateur a voulu faire ce film pour montrer que le métier d’agriculteur n’est pas de la « rigolade », qu’il faut être investi, courageux et surtout aimer vraiment ce métier.

Agathe Godet
2017/11/03 09:56 #f910-4adc-85f6-f8279fc55155
Lycée Queneau
Un drame agricole des plus poignants mis en valeur par Swann Arlaud, qui incarne le rôle principal de Pierre, au cœur d'une véritable discorde: un virus, un risque majeur pour sa ferme. Le personnage époustouflant de Pierre se retrouve seul face à cette situation, et malgré le malheur qui s'abat sur lui, reste dans le déni : ses vaches ne sont pas malades. Le lien qui rattache Pierre à ses vaches est très puissant puisqu'il en vient à délaisser ses amis ainsi que sa famille pour se consacrer uniquement à celles-ci. Seule sa sœur, Pascale, vétérinaire, qu'il sollicite pour avoir un avis, est consciente d'une possible épidémie, et finira par affirmer cette hypothèse. L'univers pour le moins déconcertant auquel le lecteur assiste évoque un sentiment pénible et stressant d'autant plus que les faits se succèdent ; Pierre semble également touché par la maladie au cours du film car des plaques rouges apparaissent sur son dos et qu'il ne cesse de se gratter, alors qu'en réalité ces phénomènes ne sont que l'objet du stress qui le ronge et qu'il renvoie donc au lecteur. Le personnage central est tellement important que les seconds rôles sont un peu mis de côté, tandis que les vaches sont des « personnages » à part entière du film. Hubert Charuel a fait l'unanimité de l'année 2017 avec son chef d'oeuvre et a reçu le prix du cinéma de la découverte pour son originalité. Un très beau film qui suscite de l'attention car il illustre bien la réalité du monde agricole actuel et la difficulté à survivre des petits exploitants.
Alice Lecardinal
2017/11/04 20:41 #4e23-4139-b5bf-2193a402a11d
Lycée Cassin
Très bon film, je le conseille vraiment surtout aux gens qui habitent dans un milieu urbain car ce film nous montre les difficultés d’un paysan qui habite en milieu rural.

Petit paysan est un film qui a réussi à faire parler de lui par son pathétique.

C’est l’histoire d’un éleveur qui porte un amour inconditionnel à ses vaches.

Le personnage principal, Pierre (interprété par Swann Arlaud) montre qu’il est prêt à tout pour sauver son troupeaux d’une terrible maladie qu’on appelle la maladie de la vache folle (ESB) . Pierre a du faire plusieurs sacrifices. En tant que jeune fille végétarienne, il y a des scènes qui m’ont fait un pincement au cœur ….

Pour le film, les vaches ont dû être habituées à rester plusieurs heures et plusieurs journées près des caméras afin de ne pas être effrayées lors du tournage.

Ce que je trouve intéressant, c’est que le réalisateur Hubert Charuel a vécu dans une ferme étant petit et qu’il sait de quoi il parle quand il aborde le sujet de la maladie, étant donné que cela fait partie de son vécu.

Le film a été tourné dans la ferme des parents du réalisateur.

La scène qui m’a la plus marquée dans le film est la mise au monde du petit veau (par l’acteur lui-même). On assiste à une scène véridique et très émouvante.

Emanuela AYENA SGB et Sarah PACHECO SGA
Lycée René Cassin, Strasbourg
2017/11/06 10:04 #c7bb-4add-af9b-7cdc51ab0f84
Lycée Queneau
« Petit Paysan », Un thriller, rehaussé par le jeu sous tension de Swann Arlaud .


Quand Pierre découvre que l'une de ses vaches est atteinte de la maladie FHD et qu'elle finit par mourir, une longue séquence d'émotion commence.

Face à cette maladie Pierre va tout faire pour sauver son exploitation au péril de sa vie.

Hubert Charuel, le réalisateur rend hommage a ses parents et à leur exploitation qu’il n' a pas pu reprendre. Donc s'est pour cela qu'a été mis en place un dispositif de tournage dans cette exploitation afin de faire un lien entre l'histoire de son film et celle de son passé.

C'est alors que l'on comprend que ce film n'est pas ordinaire car le réalisateur exprime son histoire à travers des acteurs, notamment Swann Arlaud qui joue d’une certaine façon le rôle d’Hubert Charuel.

C'est grâce a cela qu'on remarque qu'il y a eu un vrai travail sur ce sujet.

Cela nous donne une nouvelle perspective en terme d'émotion. Hubert Charuel n'est pas présent devant les caméras mais on sent réellement sa présence, dont il transmet son histoire et son émotion à l'acteur, qui lui , la transmet au public.

Pierre (Swann Arlaud) aime ses vaches et son métier et ne conçoit pas une autre voie professionnelle.

L’originalité de ce film se confirme; en effet, une personne qui se bat autant pour protéger ce qu'il aime ne peut le faire que pour sa famille.
C’est là qu'on se demande si justement ses vaches ne sont pas sa deuxième famille. C’est l’impression que l’on a dans les scènes entre Pierre et le petit veau.

Pour conclure « Petit Paysan » est un film certes indépendant, tourné vers la culture, mais, qui mérite d’être vu du en raison de son originalité scénaristique.

Leleu Kévin, Raffy Elise, Robert Josselin
2017/11/06 11:24 #f953-4614-a3bf-53d25a4528e2
Lycée Bellevue
Petit Paysan d'Hubert Charuel
Anaïs Pacaud

L'histoire :

Pierre, éleveur bovin, voit ses vaches frappées par la maladie FHD, maladie qui provoque une hémorragie du dos sur les animaux atteints. Cette maladie est contagieuse dans le troupeau et pourrait être dangereuse aussi pour la santé des hommes. Pierre va devoir se battre et braver l'interdit pour sauver ses vaches avec l'aide de sa sœur.


L'aspect technique du film :

L'histoire est inspirée de la famille du réalisateur qui a vécu la crise de la vache folle. Les parents du réalisateur sont aussi présents dans le film en tant qu'acteurs. Pierre est joué par Swann Arlaud et la sœur de Pierre est jouée par Sara Giraudeau.
Le film est tourné dans la ferme familiale de la famille Charuel. Swann Arlaud et Sara Giraudeau ont tous les deux été formés pour pouvoir correctement se mettre dans la peau du personnage afin de jouer le mieux possible.
C'est un film tourné comme un thriller avec des touches d'humour noir. La caméra bouge avec les personnages, elle nous fait rentrer dans le film. La lumière est travaillée afin de créer différentes ambiances dans le film : une scène de jour peut avoir une lumière avec un aspect très naturel mais peut aussi être travaillée plus dramatiquement afin de plonger le spectateur dans une ambiance plus sombre et froide, à la limite inquiétante. La bande son met en valeur la voix des personnages comme les bruits des vaches pour donner une importance de ces vaches dans le film.

La manière dont les vaches sont filmées m'a beaucoup touchée car au fur et à mesure que le film avance, on voit que le rapport à l'animal change. L'animal n'est plus considéré comme un objet mais comme un être sensible et attachant. Cette dimension du film nous fait ressentir des émotions fortes pour ces animaux.

Mon avis :

J'ai trouvé l'histoire plutôt touchante. Le film m'a émue parfois et m'a aussi fait rire, ce qui en fait un bon film pour moi.
2017/11/06 11:33 #e2b3-4a23-9873-3aea460c0164
Lycée Bellevue
Un amour pour les bêtes

Petit Paysan, un thriller de Hubert Charuel, met en scène un paysan appelé Pierre (joué par l'acteur Swann Arlaud). Son métier est pour lui très important, il ne pense qu’à son bétail. Quand une épidémie, la FST, tombe sur ferme, il décide donc de lutter contre celle-ci. Cette maladie est totalement fictive mais elle est cependant ‘’ inspirée’’ de la vache folle. Les signes qui prouvent que la bête est contaminée sont la fièvre et des saignements du dos.

Plusieurs personnages :
Pierre, éleveur solitaire
Pascale la sœur de Pierre, mais aussi vétérinaire et qui veut l’aider
Sa mère, extrêmement présente dans sa vie
Les vaches, très importantes pour Pierre


Une scène du film m’a marquée, c’est lorsque Pierre lave, dans sa propre baignoire le veau né de Topaze, qui est la première vache contaminée par l’épidémie de FST. La scène de la baignoire est froide. Les couleurs et la luminosité choisies par le réalisateur le sont aussi. Cette scène est filmée de sorte à voir Pierre qui nettoie soigneusement le veau, ainsi que celui-ci qui a du mal à rester sur ses quatre sabots. Cette scène se poursuit : Pierre installe le veau dans son canapé ce qui prouve que son bétail est réellement important pour lui. Pierre regarde l’écran de son ordinateur, la caméra est placée de sorte à voir le veau en arrière plan et Pierre en premier plan. La lumière est sombre. Une lampe de chevet éclaire le veau, et la télévision ainsi que l’ordinateur éclairent Pierre, c’est une ambiance tamisée.

Lorsqu’en classe nous avions découvert le titre, Petit Paysan, je m’attendais à un film autour de la vie d’un jeune paysan. Un film rempli de péripéties. Ensuite à partir de l’affiche, j'ai pensé regarder un film triste sur la vie d’un homme travaillant à la ferme. Après avoir vu la bande annonce, je m’attendais à une projection dramatique sur une maladie de vache, l’éleveur voulait sauver les autres, mais passerait pour un assassin.

J’ai été agréablement surprise après avoir vu le film dans son intégralité, car je ne serai pas aller voir ce film en dehors de la scolarité, je ne regrette en rien, ce visionnage. Les scènes humoristiques ont compensé la tristesse du long-métrage.


Marylou Cary 2nd6
2017/11/06 11:36 #569b-4868-815c-13a5e0723f06
Lycée Bellevue
Pierre et ses changements psychiques


Le film Petit paysan de Hubert Charuel parle de Pierre, un éleveur dont la vie se retrouve bouleversée lorsque certaines vaches de son troupeau tombent malades.
Pour ce film, Hubert Charuel a décidé de filmer dans la ferme familiale. Certains personnages (comme le père ou la femme qui vient faire des relevés après la mort de la première vache) sont même interprétés par ses propres parents. D'autres personnages comme Pierre ou la sœur de Pierre sont interprétés par des comédiens qui ont suivi une formation spéciale pour être crédibles dans leurs rôles.
Ce film peut-être considéré comme une thriller avec des touches d'humour noir.

Tout au long du film, on suit la transformation et les changements psychiques de Pierre.
Dans la première séquence du film, Pierre, le personnage principal, est submergé par ses vaches. On se retrouve dans l'esprit du personnage et on comprend l'importance de ses animaux pour lui. La séquence est filmée dans un intérieur nuit ; les couleurs sont sombres, le cadre est serré, ce qui provoque chez le spectateur une sensation d'étouffement. En opposition, la dernière séquence est filmée en extérieur jour ; les images sont claires et lumineuses et on ne voit qu'une seule vache a l'écran. On peut comparer cette dernière image a un nouveau départ pour Pierre. Ces deux séquences montrent bien le changement total de Pierre et de la place des vaches dans sa vie.
Tout au long du film des scènes majeures expliquent le changement du personnage comme par exemple la découverte de la maladie et la mort de la première vache. Dans ces deux scènes, on ressent la peur du personnage et on comprend qu'il tue la vache dans l'unique but de sauver les autres. Certains plans, comme par exemple lorsque le couloir ou la porte sont filmés, montrent des espaces restreints qui renvoient a une sensation de renfermement et d'isolement.
Malgré la violence de certains passages (la mort des deux vaches), on remarque de la sensibilité chez le personnage de Pierre notamment dans les séquences avec le veau, qui d'ailleurs n'a plus un statut d'animal de ferme mais plutôt d'animal de compagnie (il vit dans la maison). Lors de la dernière traite, la sensibilité de Pierre est aussi mise en valeur grâce aux gros plans (la main de Pierre qui caresse la vache) et au son (frottement et musique douce).

J'ai trouvé ce film touchant car ,lorsqu'il y a eu la maladie de la vache folle, de nombreux paysans ont perdu leur troupeau comme Pierre. Ce film est inspiré de faits réels, ce qui rend l'histoire encore plus émouvante.
De plus le personnage de Pierre est touchant et marquant. C'est un personnage qui m'a beaucoup plu et qui provoque un sentiment de compassion.
2017/11/06 11:37 #d7c5-45c1-9869-99833e0f2db7
Lycée Bellevue
Petit Paysan, Hubert Charuel
Les réflexions de Cécilia Bouchez


J'ai trouvé ce film émouvant, autant grâce à l'histoire que grâce au jeu d'acteur et à la façon dont le réalisateur, Hubert Charuel, a choisi de filmer son oeuvre. En effet, la camera suit le personnage principal dans tous ses déplacements. Cette manière de filmer nous plonge dans la tête du personnage, de sorte que le spectateur puisse se mettre à la place de Pierre, rendant ainsi l'oeuvre touchante. J'ai apprécié ce film car il est engagé, et qu'il traite d'un fait de société actuel, renvoyant à la maladie de la vache folle.

Dans cette histoire, Pierre, un jeune éleveur de vaches laitières, doit faire face à un problème de taille, pouvant détruire sa vie du jour au lendemain : la FST. Cette maladie touchant ses vaches va également d'une certaine manière le toucher lui aussi, mais psychologiquement. En effet, il va se retrouver "seul contre tous" et s'isoler, ce qui provoque en lui une sorte de démence, tant il est submergé par ses problèmes. Entre sa soeur qui se considère comme une "mère de substitution" et sa vraie mère qu'il juge beaucoup trop envahissante, il trouve du réconfort auprès de la seule personne ou plutôt du seul être pour qui il semble montrer un peu d'affection, son jeune veau, né de Topaze, une vache victime de la maladie.
Cette histoire nous amène à trouver cela injuste que Pierre, qui consacre toute sa vie à ses vaches, perde tout ce qui lui est cher d'un seul coup. Mais elle m'amène aussi, de mon point de vue, à réfléchir au statut des professionnels. En effet, lors de la mort des vaches et en particulier du veau, ma première réaction a été de mépriser les experts, y compris sa soeur, qui n'ont eu aucun scrupule à mettre à mort une trentaine d'êtres vivants. De plus, la façon dont Pierre a traité le veau tout au long de l'histoire a montré le côté "humain" de l'animal, rendant ainsi sa mort d'autant plus touchante. Mais au-delà du mépris envers les spécialistes, ce film m'a amenée à aller plus loin dans ma réflexion, et au fait qu'au final les experts vus dans la ferme n'y sont pour rien. D'un certain point de vue, ce ne sont en fait que des pions, dirigés eux-mêmes par d'autres pions et ainsi de suite. En clair, tout cela nous dépasse car le commandidaire de l'abattage des vaches n'est autre qu'une personne dans un bureau, sûrement dans une grande ville telle que Paris, loin des vaches, et qui, au final, n'éprouve pas ou très peu de pitié à cause de sa distance et du fait qu'il vive dans un "autre monde".
Toute cette réflexion amène ainsi le spectateur à se questionner. A-t-on vraiment besoin de tuer les vaches ? Doit-on haïr Pascale, la soeur de Pierre, pour avoir prévenu le gouvernement ou est-ce simplement Pierre qui délire ? Doit-on penser que le statut d'expert prouve que les bonnes décisions sont prises ? Aurait-il fallu épargner les vaches et ainsi sauver ces êtres sensibles au risque de laisser le virus se propager ? Et que va devenir Pierre, qui, dans tout cet engrenage, au final, n'est rien de plus qu'un "petit paysan" sans importance ? Est-ce que l'état, qui prétend, en faisant cela, penser au bien des populations, pense au bien de Pierre comme il l'affirme? Cette dernière question nous amène devant cette situation : Pierre tue les vaches malades, afin de préserver les autres vaches. Il se considère également, par son isolement, contre l'état. Or l'état, lui, sacrifie Pierre afin de préserver les autres paysans. Peut-on alors considérer que les deux sont opposés ou qu'ils sont justement pareils ?

En résumé, ce film est à la fois émouvant car il montre les sentiments de Pierre au quotidien, et à la fois engagé car, comme vous avez pu le constater, il nous amène à réfléchir et à nous questionner.
2017/11/06 11:39 #f733-40b3-a381-7193d82d62e3
Lycée Bellevue
Je me souviens de quelques passages qui m’ont marquée dans « Petit paysan »,
le premier film du réalisateur Hubert Charuel.
Emma Jourdain

C’est l’histoire d’un agriculteur d’une crédibilité troublante qui possède un petit troupeau. Celui-ci est confronté à une maladie qui ressemble à la maladie « la vache folle », on peut dire que Pierre, le personnage principal, est hanté par ses vaches comme le prouve la première scène du film. On entend un meuglement. Il se réveille et est entouré de vaches, tellement qu’il doit les pousser pour pouvoir se déplacer. Ce cauchemar n’est en fait que l’image de ce qui se passe dans son esprit. Ce n’était bien sûr qu’un rêve. Dès que le paysan se lève, on le voit aller sortir ses vaches dans un pré, son pré. Les couleurs sont vives et claires, dans les tons de vert, qui donnent une impression ensoleillée et d’idéal. Pierre a une démarche normale, pas trop rapide ni trop lente. On voit qu’il est habitué. Que c’est sa routine qu’il aime.
On voit ensuite Pierre accoucher une vache et nettoie le veau après le vêlage avec un tuyau. Et c’est là qu’on dirait vraiment un vrai paysan, car le réalisateur a dû prendre des risques pour cette séquence qui ne peut pas être répétée.
Dans une autre séquence, Pierre découvre la première vache malade. En lui caressant le dos, il découvre le symptôme des saignements : sa main est pleine d’un sang rouge vif. Il décide donc de la tuer en lui tapant dessus avec un outil puis de la faire brûler. Ce passage montre alors qu’il a perdu la tête tellement qu’il est préoccupé par ses vaches. Il n’est plus rationnel et ne pense plus normalement. On entend dans la bande son un son d’agonie mais on ne voit pas mourir l’animal.
Ensuite on voit le deuxième réveil de Pierre. Comme une routine sur laquelle le réalisateur veut mettre l’instance.
Pierre découvre alors, au moment de la traite, une deuxième vache malade. On voit à ce moment-là un gros plan sur l’œil de Pierre et celui de la vache. Ceci est un moment « émotion » du film car on ressent de la pitié : on sait que Pierre va la tuer, la vache devient donc un être sensible. Il décide alors de l’abattre d’une balle. On entend une détonation très forte. C’est ce même soir que Pierre était censé recevoir ses amis. On voit bien que celui-ci est absent, qu’il ne participe pas aux conversations et qu’il n’est guère intéressé quand il propose à ses amis d’aller faire un bowling. Ce n’est qu’en fait une excuse pour fuir les réflexions de ses « amis ».
Ensuite, on voit le troisième réveil. C’est ce jour-là qu’il remplit la fosse où il a enterré sa vache et que le papi lui dit qu’il sait tout. Pierre utilise une voix et un regard très menaçant en lui faisant bien comprendre de ne rien dire. On remarque encore une fois à quel point son personnage devient glacial. Son taux d’inquiétude augmente. On voit aussi qu’il se rapproche du veau : par exemple il lui fait prendre un bain, au même endroit que lui le prend. Ceci prouve que Pierre essaie d’être gentil avec. Que c’est une preuve d’affection. Il le met, finalement, sur le même plan que lui.
Vers la fin du film on découvre que Pierre a aussi attrapé la maladie, on le voit dans la baignoire se mettre de l’alcool sur le dos et crier. On l’avait vu à au moins 3 ou 4 reprises se gratter le dos. La pièce dans cette séquence est sombre. On se sent près du personnage, dans son intimité.
Sa sœur convient avec Pierre d’appeler les « vétérinaires » qui s’occupent des désinfecter les lieux et d’envoyer les vaches à l’abattoir. On voit alors à ce moment-là une séquence émouvante, la dernière traite de Pierre.
Puis Pierre donne la mort à « son » veau. Sans violence. C’est un moment triste car Pierre y était attaché. Le plan est sur Pierre et le veau. Il n’y a ni musique ni bruit, c’est très calme et très peu éclairé.
En dernière séquence, nous avons Pierre qui se lève, sans réveil, et qui va voir ses champs vides. Il part ensuite de dos. Comme s’il avait tourné la page et prenait un nouveau chemin à sa vie. L’espace est ouvert, très lumineux.
2017/11/08 12:10 #324f-4fed-91cb-f59fe07cbd6a
Lycée La Morandière
« 50 nuances d’un paysan », une critique du film « Petit Paysan »


Ou comment un paysan sacrifie tout pour sauver son exploitation et ses vaches d’une épidémie mortelle.

Pierre, 35 ans, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie animale se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.

« Petit Paysan » est le mélange d’un thriller psychologique et d’un drame. Le réalisateur, Hubert Charuel, met en scène la dure réalité du monde paysan entre la peur de tout perdre pour l’exploitant et la difficulté du métier.

Pierre, interprété par Swann Arlaud, représente l’éleveur laitier obsédé par son exploitation. Pour lui, être éleveur laitier est une mission, une raison de vivre. Pascale, sa sœur vétérinaire, interprétée par Sara Giraudeau, l’aide du mieux qu’elle peut malgré les consignes de son métier.

Dès le début du film, le spectateur est plongé dans l’univers de Pierre et son amour pour ses vaches avec un rêve, une scène dérangeante qui tourne vers le fantastique. Alors, quand Pierre découvre que l’une de ses vaches est touchée par l’épidémie, son univers bascule. Il se contraint à faire des sacrifices et mettre sa vie privée de côté pour sauver ce qui compte le plus pour lui son exploitation. Le film s'achemine vers une fin tragique mais ouverte pour le spectateur qui peut s’identifier à Pierre.

Certains plans du films sont symboliques comme un gros plan répété plusieurs fois qui alterne entre l’œil de Pierre puis l’œil d’une de ses vaches qui montre le lien qu’ils entretiennent ou alors le plan de fin qui nous laisse perplexe sur l’avenir de Pierre.

En clair, Hubert Charuel, lui- même, fils de paysans, veut nous montrer à travers son film la difficulté pour les paysans de continuer à faire vivre leur exploitation et que dans le monde agricole tout peut basculer très rapidement. Je pense que le film « Petit Paysan » mérite d’être vu par ceux qui le veulent pour ce qu’il peut apporter au spectateur et par sa qualité de réalisation.


Ronan Lemarquand. Seconde 5
lycée de la Morandière
Granville
2017/11/08 12:14 #9ab4-470d-ac64-d95db1ef1ebe
Lycée La Morandière
PAYSAN au cœur de GEANT

Le FILM :
Le film petit paysan, est le 1er long métrage d’Hubert Charuel qui est un jeune réalisateur qui n’a fait que peu de courts métrages, il a commencé sa carrière de cinéaste il y a peu de temps donc il a peu d’expérience dans le monde du cinéma. Le film raconte l’histoire d’un jeune éleveur nommé Pierre, qui un jour découvre que dans sa ferme, une de ses vaches est touchée par une épidémie. Mais il ne peut perdre son troupeau, il ira donc jusqu’au bout pour les sauver…
La CRITIQUE :
Ce film appartient à un genre dramatique. Les personnages ont des caractères et des idées nuancées mais on devine facilement le personnage principal (Pierre) qui porte un habit d’éleveur (bottes, cotte de travail). L’acteur principal Swan Arlaud est impliqué dans son rôle, il nous donne l’impression que l’histoire du film est sa vraie vie et ceci est vraiment très agréable tout au long du film.
Le récit est bien introduit dès le début avec une situation initiale qui est excellente (Pierre qui rêve de ses vaches à l’intérieur de sa maison) ; qui nous fait imaginer parfaitement la suite de l’histoire et le thème principal. Le film est basé sur plusieurs scènes importantes : la découverte de l’épidémie, la mort de la 1ere vache, le contrôle sanitaire, la mort de la 2eme vache, la visite de l’inspecteur puis la mort du troupeau complet ; pour conclure le film la dernière scène se termine sur un chemin avec Pierre seul sur un chemin qui regarde une vache comme s' il voulait lui faire passer un message, comme s' il lui exprimait ses sentiments.
Les cadrages et les plans du film sont intéressants et on comprend juste à l’aide de ceux-ci les messages que le réalisateur veut faire passer au spectateur (par exemple le gros plan sur l’œil des vaches est répété plusieurs fois quand elles agonisent).
A travers ce film, le réalisateur veut faire passer un message, il nous démontre que tout peut arriver du jour au lendemain et que l’on est à l’abri de rien. On comprend à l’aide du film la difficulté et la dureté de la vie de paysans.
Notre AVIS :
Nous avons apprécié ce film car il est original et il traite d’un sujet qui n’est pas souvent évoqué, dont on n’a pas l’habitude de parler, dont on oublie souvent l’existence alors que c’est indispensable à notre nutrition et nous avons tendances à oublier comment la viande ou les produits laitiers sont arrivés jusqu’à nos assiettes. Nous avons aussi aimé car le film est facile à comprendre, il est simple et il peut nous faire réfléchir sur les maladies et les épidémies des différents animaux.
critique de Antonin Roy et Nathan Lepoittevin 2de5 de la Morandière
2017/11/08 12:17 #4de6-4626-922e-e1288e452698
Lycée La Morandière
Petit Paysan, grand combat


Pour son premier film le réalisateur Hubert Charuel nous offre la dramatique histoire de Pierre, un jeune paysan incarné à l’écran par Swann Arlaud qui possède une exploitation d’une vingtaine de vaches laitières. Toute sa vie est rythmée par sa ferme et ses vaches, mais un jour il découvre que l’une de ses vaches est infectée par un virus. Pierre est prêt au pire pour sauver son exploitation.

Hubert Charuel fils d’agriculteurs, nous fait vivre sa vision de la campagne et du monde de l’agriculture à travers les yeux de Pierre, ce petit paysan qui préfère privilégier la qualité à la quantité. Il est étouffé par sa mère trop possessive qui veut dicter chaque décision de sa vie mais sa raison de vivre c’est de s’occuper de ses vaches qu’il traite comme ses enfants, alors quand sa première vache est infectée on comprend qu’une course contre le temps commence et que la fin dramatique sera inéluctable. A ce moment- là une tension s’installe et elle hante le spectateur entre stress et angoisse ; tout cela rythmé par des sons stridents comme le bruit des machines à traire ou encore les hurlements d’agonie des vaches.

Swann Arlaud fait preuve d’un jeu d’acteur étonnant et crédible dans son rôle. Il arrive à nous transmette l’amour et la passion qu’il porte envers ses vaches mais également l’angoisse et la peur de les perdre. Sara Giraudeau dans le rôle de la sœur de Pierre est captivante, séparée entre la peur de perdre son travail à force de protéger son frère et la compassion qu’elle éprouve pour lui mais malheureusement ces deux personnages principaux prennent trop de place et écrasent les personnages secondaires mais cela n’enlève rien à leurs talents.

Ce film ne dénonce pas, il démontre une triste réalité jugée trop inintéressante pour certains mais Hubert Charuel prend ce risque et il semble payé. Ce film nous apprend que pour un agriculteur perdre sa ferme, son élevage ce n’est pas seulement une page qui se tourne mais c’est un livre entier qui se ferme.

Quand j’ai regardé la bande-annonce de « Petit Paysan » j’étais sceptique à l’idée de voir un film parlant d’un simple paysan perdant ses vaches mais pourtant j’ai tout de suite été emporté dans cette « croisade »que mène Pierre et sa sœur. Entre angoisse, espoir et rire ce film est un concentré d’humanité et d’amour entre un homme et ses animaux.

Erwann Pétrix, Sébastien Provost 2de 5 du lycée de la Morandière à Granville
2017/11/08 12:23 #d6bb-4706-95a2-43ff1b90a3bf
Lycée La Morandière
« Petit paysan » est un film de Hubert Charuel sorti le 12 septembre 2017.


Ce film traite de la touchante histoire d'un jeune agriculteur à qui il arrive bien des événements tout aussi éprouvants qu'angoissants. Le jeune homme est un petit paysan attaché à ses bêtes dont il s'occupe chaque jour de sa vie. Cependant, il devrait trouver un moyen de les sauver : c'est sur cela que repose le film: comment réussira-t-il à empêcher la mort de ses vaches ?



Ce film nous fait entrer dans une petite exploitation d'une trentaine de vaches qui sera en proie à de nombreux maux. Le réalisme du film est tel que le spectateur, quel qu'il soit, vivra par procuration et de manière intense les joies et les souffrances du jeune paysan. Les frontières entre la vie professionnelle et personnelle de Pierre sont brouillées, toute sa vie gravite autour de ses bêtes.



Une impression d'emprisonnement du personnage est mise en valeur par la tournure circulaire et infernale du film comme une descente progressive dans la folie et l'obsession. Plongés dans l'angoisse, les spectateurs ressentent la solitude du personnage et sa relation avec ses vaches comme emprisonnement mais aussi comme seule source d'amour. Par exemple, deux gros plans de l’œil du personnage et de l’œil de la vache en montage se succèdent nous transmettant l'intensité de leur relation mêlée au désespoir écrasant de leurs regards. Sa ferme représente toute sa vie mais est aussi une sorte de piège dont il ne peut sortir, les péripéties s'accumulent en crescendo de manière inéluctable comme un compte à rebours donnant un rythme rapide qui affole le spectateur.



Ce film nous interroge sur la place de l'agriculteur dans la société. La détresse et la solitude du personnage s'ajoute au manque de reconnaissance de son métier. Le paysan s'agite vainement contre les interventions du monde extérieur, vu comme une menace. Le film nous donne à voir les difficultés d'un métier incompris où l'affectif se mêle au professionnel. La fatalité se répand comme un venin, enfermant le paysan dans une solitude accablante, et rendant visible l'incompréhension et l'impuissance de celui-ci face à une société menaçante. Le spectateur prend alors conscience que le métier de paysan ne se résume pas à l'impératif du rendement mais qu'il implique une grande dimension affective.



Donc, bien que très morose ce film amène une réflexion essentielle et rend compte de la vie de paysan souvent inconnue. Cela nous oblige à accroître notre empathie et à considérer les agriculteurs comme remplissant un rôle important dans notre société. Ce film nous permet de comprendre le silence et parfois l'inaccessibilité de ces paysans souvent mal considérés.

Loïse Albert 2de5 du lycée de la Morandière à Granville
2017/11/08 12:39 #f49c-4be0-b06d-a79de875c44f
Lycée La Morandière
Petit paysan l'amour et la maladie


Le jeudi 5 octobre , nous avons été voir " Petit paysan " , écrit par Hubert Charuel qui est un cinéaste français ; celui-ci a réalisé auparavant « k-nada » , « fox terrier » « petit paysan » est sont premier long métrage. Nous avons été le voir ce film d'une heure trente au cinéma "le Sélect " à Granville avec le lycée la Morandière . Nous avions comme accompagnateurs Mr Le Jossic et Mme Veillet . Nous avons été voir ce film dans le cadre du prix Renoir.



Le film raconte l'histoire d'un petit paysan , Pierre , âge d'une trentaine d'années . Il est éleveur de vaches laitières , sa vie s'organise autour de sa ferme , sa sœur vétérinaire et de ses parents dont il a repris l'exploitation. Alors que les premiers cas d' épidémie se déclarent en France , Pierre découvre que l'un de ses bêtes est infectée . Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches , il n'a rien d'autre et ira jusqu'au bout pour les sauver .



" Petit paysan " est un film de fiction dramatique de thriller et avec une partie fantastique et aussi humoristique . Le suspense ressenti tout au long du film nous a permis de restées accrochées à cette histoire. Son coté fantastique et humoristique a donné une pointe d'originalité .



Pierre joué par Swann Arlaud , Pascale incarnée par Sarah Giraudeau et Jami alias Bouli Lanners sont les trois personnages principaux de cette fiction . L'histoire de ces personnages et leur jeu de rôle sont très prenants.

" Petit paysan " est raconté au présent, ce qui nous donne l’impression de se fondre dans l histoire de ce film.



Le plan du veau allongé dans le fauteuil de Pierre nous a beaucoup émues. C'est une très belle image qui symbolise le fil conducteur de l'histoire : l'amour de Pierre pour ces vaches qui est très touchant . Pour nous il y a aussi eu un plan choquant comme le plan de la vache tuée a coups de marteau , recouverte de sang , ou encore l'image de Pierre regardant sa main recouverte de sang de sa vache malade .



Ce film a une fin ouverte dans le sens ou tout n'est pas fixé, plusieurs fins sont envisageables et c'est à nous d'en décider l'issue mais le sort de Pierre est presque scellé.



Pour conclure , ce film nous a particulièrement plu. Tout l'amour donné dans ce film est magnifique mais il nous a étonnamment surpris et hormis le sort de Pierre rien n'est certain et certaines images, assez crues, nous ont déplu tel que les images de violence,

Lelaidier Nora, Picot Juliette 2de 5 de La Morandière

2017/11/08 15:01 #8b8f-48f3-9398-a66e04407426
Lycée Queneau
"Petit paysan" est l'histoire d'un homme qui ne vit que pour sa ferme et son élevage de vaches. Tout va bien jusqu'au jour où l'une d'entre elles tombe gravement malade après avoir accouché. Ne voulant pas perdre son troupeau entier, notre éleveur, désespéré, va tuer la vache malade des ses propres mains afin d'éviter la contagion. Va s'en suivre toute une série de meurtres dans un secret partagé avec sa soeur vétérinaire.
C'est un film relativement monotone car la quasi totalité des scènes sont filmées dans la ferme avec pour unique personnages principaux
les vaches, notre fermier et sa soeur complice.
Malgré ce choix du réalisateur, c'est un film intéressant de par sa morale. Les plans filmés sont sombres et angoissants. On se sent oppressé, emprisonné dans la ferme comme le personnage principal. Cela instaure un côté thriller au film, il y a du sang, des meurtres, du suspense en permanence et une ambiance pesante dûe au fait que l'on ne sache pas ce qu'il va advenir du paysan.
Ce film ne ménage pas non plus son côté dramatique, même si le personnage ne laisse paraître que de très brèves émotions, on comprend bien la gravité de la chose et cela nous touche d'autant plus que s'il perd son troupeau, il n'a plus rien. Il dit dans le film :"Je ne sais faire que ça".
Au jour d'aujourd'hui, on n’a découvert que deux maladies mortelles chez les vaches qui sont: la fièvre aphteuse et la maladie de la vache folle. Ces deux maladies n'ayant pas de symptômes visuels, il était difficile de tourner un film avec une maladie qu'ont ne peut voir de nos yeux. Alors le réalisateur en a inventé une nouvelle. Ce choix donne au film son côté fantastique car on ne connait pas la maladie décrite, on ne sait pas si elle est incurable ou non et si l'Homme peut en être victime. Le film nous le laisse croire, quand, dans un bref passage, le paysan développe les mêmes symptômes que
ses bêtes.
A la fin du film, l'homme emprisonné va se trouver "débarrasser" de ce qui le coupe du monde réel, de ce qui l'empêche de sortir et de voir ses amis. Durant tout le film on essaie de deviner la fin. Va t-il aller en prison? Va t-il se suicider? Le dernier plan est très lumineux, on voit l'homme et la vache qui se regardent longuement puis notre paysan marche sur un chemin que jusqu'alors nous n'avions pas vu dans le film. La fin est offerte à l'imagination du spectateur, que désigne le chemin? Une nouvelle vie, certes, mais loin des vaches ou bien avec elles de nouveau?
En somme, cela reste un très bon film avec beaucoup de suspense et de doutes mais également l'image de l'amour que peut porter un paysan à son troupeau.

Déchamps Mathilda
Camille Blondel
1L2




2017/11/08 19:25 #6595-4bf2-9775-531c563f237e
Lycée Queneau
Petit paysan est un film dramatique réalisé par Hubert Charuel en 2017. Pierre, personnage principal, a une place omniprésente dans le film, il joue le rôle d'un agriculteur dans une ferme en Picardie, où il a peur que la FHD contamine ses vaches. Lors de l'accouchement du veau, Pierre a des soupçons concernant la mère de ce dernier qui aurait la FHD mais cependant sa sœur, vétérinaire, ne le croit pas.
Cette histoire est facilement compréhensible et originale. Deux visions du métier d'agriculteur s'y opposent, l'une industrielle, l'autre traditionnelle. Pierre a un comportement réaliste parce qu'il arrive à vivre avec cette maladie qui menace son troupeau de vaches. Le spectateur est entraîné dans l'intrigue pendant tout la durée du film même si nous nous ennuyons à certains moments. Lorsque le personnage principal voit ses vaches qui souffrent, il met à un terme à leurs vies pour éviter qu'elles souffrent davantage mais aussi pour protéger le reste du troupeau; ces moments sont tragiques, nous ressentons la tristesse et le désespoir de l'agriculteur, nous avons de la compassion pour lui. L'éleveur arrive à cacher la maladie discrètement sans éveiller les soupçons sauf ceux de sa sœur.
Est ce que l'on peut dire que sa profession a elle aussi attrapé la maladie tout comme son troupeau qui finalement disparaît ?

Thiébaut Camille
Verel Ambre
2017/11/09 08:59 #311e-4f32-a0db-766bc9fb1d67
Lycée Bonaparte
De nos jours, beaucoup de personnes sont passionnées par leur travail au point de n'accorder aucune place à leur vie sociale. Ce phénomène est très bien représenté dans le film « Petit Paysan », réalisé cette année par Hubert Charuel.
Scénarisé par Claude le Pape et le réalisateur lui-même, ce drame réaliste qui parfois s'oriente vers le thriller psychologique raconte l’histoire de Pierre, un agriculteur qui élève des vaches laitières. Sa vie se limite à sa ferme, à quelques échanges plutôt houleux avec ses parents chez qui il habite et à sa relation conflictuelle avec sa sœur, mais qui cache en réalité un attachement fraternel réciproque. Il fait passer ses amis et sa vie sociale après son métier. C’est lorsqu’il apprend qu’une épidémie de fièvre hémorragique dorsale s’est déclarée qu'il commence à devenir paranoïaque, s’inquiétant à longueur de journée du sort de ses vaches.
L’histoire prend une tournure plus sombre quand l’une de ses vaches est atteinte ; c'est alors qu'il prendra la décision de cacher cette maladie. Il va alors tout tenter pour sauver ses vaches et empêcher que le pire ne se produise...

Marie Rousseau, Terminale L, lycée Bonaparte (Autun)
2017/11/09 09:01 #4340-41f2-9028-dea4cc575bdf
Lycée Bonaparte
Quand un paysan découvre qu’une de ses vaches laitières est atteinte de la maladie belge, sa paranoïa l’emporte dans une course contre la montre pour sauver sa ferme. Pierre s’occupe seul d’une trentaine de vaches laitières. Lorsqu'il commence à craindre pour la santé de l'une d’entre elles, sa sœur, vétérinaire affirme que tout va bien. Toutefois, l'épidémie se propage au sein de son troupeau. Il est alors emporté par sa folie et sa détermination : une série d’événements sinistres et secrets en résultent, pendant qu’il délaisse complètement sa famille et ses amis.
Tout au long du film, le réalisateur, Hubert Charuel met l’accent sur l’engrenage infernal dans lequel Pierre se trouve pris, souligné par des gros plans traduisant la douleur ou la folie. Une bande sonore alternant musique oppressante et silences angoissants, est associée à des scènes parfois choquantes. Dans des scènes plus légères, nous découvrons ses relations personnelles, notamment avec sa sœur, vétérinaire, et ses amis, qui l’observe, impuissants.
Ce long-métrage réalisé par Hubert Charuel, issu d’une famille d’agriculteurs, montre les problèmes actuels dans l’agriculture, secteur qui subit une crise sans précédent. A travers ce film, nous découvrons jusqu'où nous pouvons aller pour sauver ce qui nous est cher, quitte à nous livrer au mensonge et à l’illégalité. L'ensemble contribue à un résultat plein de tension et de suspense, signant la caractéristique d’un thriller dramatique comme celui-ci.

Eugénie De Meyer, Terminale L, Lycée Bonaparte (Autun)
2017/11/09 09:02 #dab4-4546-8648-4233b819db73
Lycée Bonaparte
Il passe sa main toute tremblante le long de la partie dorsale du bovin. Soudain, ses yeux écarquillés témoignent de la sueur froide qui le terrasse. Il prend alors conscience que la maladie belge qui fait trembler les agriculteurs et qui fait parler d’elle dans toute la France a fini par se répandre jusque dans son étable…
Pierre, un jeune agriculteur solitaire, n’a d'autres préoccupations que ses vaches, il se consacre exclusivement à leur bien-être, les aimant comme un père. Lorsqu’il réalise que le drame est inévitable, il se voit contraint de mettre à mort la vache malade. Ce geste marquera les prémisses d’un engrenage dramatique…

Arthur Guenin, Terminale L, Lycée Bonaparte (AUTUN)
2017/11/09 09:03 #fce5-47fa-bddb-70b537686601
Lycée Bonaparte
Ce film met en scène un personnage nommé Pierre, gérant seul un élevage agricole de vaches laitières. Personnage anxieux et stressé, il fera plusieurs fois appel à sa sœur Pascale qui est vétérinaire. En effet il est préoccupé, voire même obsédé par un virus frappant alors plusieurs élevages en France. Ces soupçons se révéleront fondés puisqu’une de ses vaches s’avère être touchée par ce virus. Il décide alors de s’en débarrasser pour ne pas prendre le risque de perdre tout son troupeau. La mort suivra le personnage principal tout au long de l’histoire...
Deux visions opposées de l’agriculture apparaissent dans ce film.L’élevage de Pierre, à taille humaine lui permet de rester au contact de ses animaux ; à l’inverse celui de son collègue s’apparente plus à une usine éclairée en continu, rythmée jour et nuit par les bruits des machines.
Ce film fait prendre conscience de la réalité du métier : la pression et la solitude sont le lot quotidien des « petits paysans ».

Nawelle Tir, Terminale L, Lycée Bonaparte (AUTUN)
2017/11/09 09:46 #3616-4490-914e-ce08ca9e972f
Lycée PRO Audubon
Petit Paysan est sorti en France le 30 août 2017. Hubert Charuel réalise son premier long métrage d'1h40 sous la forme d'un thriller dramatique, et rend hommage à la ferme et au monde agricole qu'il a connu plus jeune. Les acteurs Swann Arlaud, Sara Giraudeau et Bouli Lanners, ont un jeu très réalistes. Afin de bien se mettre dans la peau du personnage l'acteur principal a suivi une formation de deux semaines.

L’histoire raconte le quotidien de Pierre, éleveur de vaches dans un monde où une nouvelle maladie belge s'attaque aux vaches. Effectivement le FHD est mortel pour les vaches et sans remède à ce jour, les scientifiques doivent donc procéder à l'exécution de tout le bétail. Un soir, Pierre découvre qu'une de ses vaches a contracté cette maladie et va tout faire pour sauver ses bovins.

Caractérisé par son genre dramatique ce film nous laisse perplexe et avec quelques questions. Pierre est un personnage mystérieux, passionné par son métier, délaissant sa vie personnelle, oubliant même ses amis et sa famille.
Malgré un titre pas très aguicheur et un début lent, l'intrigue et l'atmosphère sombre nous tiennent en haleine jusqu'à la fin du film. Chaque spectateur peut s'imaginer une issue différente grâce aux nombreux rebondissements.
Le prix Jean Renoir commence sur les chapeaux de roues !

Classe de 1ère MELEC – LP Audubon 44220 Couëron
2017/11/09 10:59 #7763-442e-b9e1-da8606d27a7c
Lycée Bellevue
PETIT PAYSAN
Ulysse Youlountas

Réalisé par Hubert Charuel, ce film ne peut être casé dans un type de film, son identité cinématographique peut aller du drame au film d'action, du thriller au documentaire.
Le sens de ce film a beau être flou, il n'est pas inexistant. Les connotations, allant du western au biblique, enrichissent cette œuvre de nombreuses façons.
Mais pour commencer, remémorons-nous le synopsis si simple et pourtant brillant. Il s'agit de l'histoire de Pierre, jeune paysan possédant 26 vaches laitières. Le lendemain d'un vêlage, une de ses vaches manifeste les symptômes d'une maladie incurable, mortelle et, apparemment contagieuse, la FST. S'en suit un enchaînement de situations qui tiennent de l'engrenage pour Pierre : il essayera de sauver son troupeau, de la maladie, comme des humains.
La fin du film peut également avoir de nombreuses interprétations. Pour ma part, je l'imagine marcher vers la mort mais une deuxième interprétation pourrait le voir marcher vers une nouvelle vie. Quand les films traditionnels finissent la plupart du temps sur une augmentation des moyens ou des connaissances des protagonistes, ce film finit par une perte de moyens pour Pierre ainsi qu'une augmentation insignifiante de ses connaissances. Il a donc tout d'une tragédie : une situation initiale « heureuse » avec un problème en fond ; l’apparition du problème au premier plan puis une « instoppable » descente en enfer finissant par la mort de tous les personnages, dans le cas présent, les vaches et probablement Pierre.
Là est bien la force de ce film qui a tout l'air d'un drame au début mais qui petit à petit dévoile sa vraie nature. Hubert Charuel fait de Pierre une Ismène, de Pascale un Créon, des vaches des Antigone et de lui-même un Sophocle des temps modernes.
Pour finir, parlons des références et connotations : elles sont nombreuses et très intéressantes. Mais la plus remarquable est celle de l’étable « robotique », faite de tons orange et noir, vu dans une énorme plongée, tournée de nuit. Cette scène fait de l’étable industrielle un enfer et transmet un message très claire quant à la mécanisation des fermes.
2017/11/10 09:30 #e4b9-4146-abfa-993749d0846b
Lycée PRO Ferrié
Bonjour à tous !


Nous sommes allés voir mardi 26 septembre, à sa sortie, le film "Petit Paysan". C'est un film réalisé par Hubert Charvel. Le réalisateur est fils unique, "il aurait pu devenir le personnage de son film", car ses parents étaient agriculteurs. Hubert Charvel, n'a pas voulu reprendre la ferme familiale, aujourd'hui elle n’existe plus.



Le film parle d'un paysan, il a sa propre ferme avec 28 vaches. Il affectionne beaucoup ses vaches, elles ont toutes un prénom, quand Pierre est avec ses vaches il est tout le temps filmé en gros plan ce qui nous permet de voir beaucoup plus ses émotions. Dans le film Pierre a une sœur vétérinaire, trois amis un peu fous mais très sympathiques. Les parents de Pierre sont retraités, il leur rend visite très souvent. Au fil du film, on peut croire que Pierre devient hypocondriaque avec ses vaches lorsqu'il croit que l'une d'entre elle a le FHD. Quand la sœur vient la diagnostiquer, elle ne trouve rien d'anormal et pourtant... Pierre fait beaucoup de recherches sur cette maladie, il s'en rend malade, des plaques sur son dos apparaissent, le stress augmente de plus en plus et finit par exploser.



Cassandre DEBON, Charlotte PAUTOT
2017/11/11 15:28 #4f15-4f0b-9ddd-6946aa08adc0
Lycée Langevin
Ça Veau Le Coup !

Un film au croisement entre un documentaire et une fiction qui nous relate au mieux l’histoire et le dur quotidien du paysan. Cependant, le film est un peu long et trop prévisible. Le scénario serait mieux adapté à un court ou moyen-métrage. Nous avons été un peu déçus de la fin mais néanmoins elle n’était pas un cliché de la vie paysanne, ce qui est à souligner. La lumière est très bien gérée et les acteurs sont bons. Le film est enrichissant et il fait réfléchir. Malgré les quelques défauts que nous avons trouvés, c’est le premier long-métrage d’Hubert Charuel, le réalisateur, qui reste à suivre.

Yoan Feldeisen et Marius Gabriel
Lycée Langevin
2017/11/11 15:29 #ecce-44fe-97fb-8ad9346edf5f
Lycée Langevin
Petit paysan est le premier long métrage du réalisateur Hubert Charuel. Ce film dramatique a été sélectionné en 2017 au festival de Cannes et à celui d’Angoulême. Ce film est une sorte d’autobiographie, Hubert Charuel s’est inspiré du vécu de ses parents, anciens agriculteurs, le tournage s’est déroulé dans la ferme familiale, le casting mêlant acteurs professionnels et famille du réalisateur. Même si une telle situation n’est jamais arrivée aux parents du réalisateur, enfant il avait peur d’une telle éventualité. Swann Arlaud, acteur jouant le rôle de Pierre, a effectué un stage dans le milieu agricole pour s’approprier le rôle d’agriculteur et maîtriser certains gestes techniques du monde agricole, comme la traite des vaches.
Le film nous montre les véritables problèmes des agriculteurs, que ce soit aussi bien des problèmes économiques, environnementaux ou sociaux, tous liées au secteur primaire. Le réalisateur les dénonce par un contre-exemple, qui est celui du voisin qui possède une ferme industrielle qui est sensée optimiser le bien-être des vaches et qui lui permet d’avoir une vie sociale et de ne pas avoir de problèmes économiques. Il nous montre aussi que les agriculteurs sont passionnés par leur métier car dans le film il est prêt à tout pour sauver ses vaches en allant jusqu’à mentir à la police, au contrôle sanitaire ainsi qu’à voler des vaches à son voisin…

Théo Ménard, Lycée Langevin
2017/11/11 15:30 #11cc-4638-8bee-a62ed6a019e4
Lycée Langevin
Petit paysan, un film avec un sens caché

Petit paysan, est un film français sorti en 2017 réalisé par Hubert Charuel avec dans le rôle principal Swann Arlaud.
Le film s'adresse à tous les publics.
Ce film raconte l’histoire d’un paysan modeste (d’où le titre petit paysan) qui élève des vaches. Sa vie est exclusivement tournée vers ses bêtes. Il est obsédé par ces dernières.
Lorsqu’il apprend qu’une maladie FHD, (fièvre hémorragique dorsale) apparait dans la région, du mensonge à l’abattage, il sera prêt à tout pour sauver son troupeau.
C’est un film très intéressant qui pousse à la réflexion. Il est aussi touchant, émouvant. Il a un aspect psychologique car il parle de l'amour que peut avoir un homme pour ses vaches, de quelle façon il pourrait commettre l'impossible pour les sauver.
Au fur et à mesure de l'histoire on ressent une sorte d'empathie pour ces vaches. On sent bien que celles-ci sont son unique raison de vivre.
Du genre dramatique, le projet cherche à rendre hommage à l'esprit familial qui peut être présent entre l’homme et l’animal. Le réalisateur expose ici ses origines familiales : la ferme.


Le film au départ, semble être un film banal sur la vie d’un paysan. En réalité il nous transmet un message fort. Il nous fait prendre conscience de la vie et nous permet de réfléchir à une question :
Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour sauver ceux que l’on aime ?

Lisa Morel,Paul Moulène Lycée Langevin
2017/11/11 15:31 #c0ff-4c35-b5d5-6b00110d1f3f
Lycée Langevin

Pierre est un éleveur de vaches laitières. Sa vie tourne exclusivement autour de son exploitation. Délaissant sa vie sociale, il vit un quotidien banal, jusqu’à ce qu’un début d’épidémie touche l’une de ses vaches, le laissant dans une tourmente psychologique. Etouffé par des parents systématiquement sur son dos et poussé par une sœur à dévoiler aux services sanitaires que son troupeau est infecté, le réalisateur nous laisse sur une note d’hésitation pour le dénouement final de l’histoire et nous tient en haleine malgré certaines maladresses.
Hubert Charuel, pour son premier long métrage, a su doser émotion et suspense. Lui-même fils d’agriculteur, il nous montre la dureté de ce métier souvent laissé dans l’ombre.
Pour jouer le rôle de Pierre, il a choisi l’acteur Swann Arlaud, qui a su se fondre dans le personnage à la perfection. Film qui nous amène à nous poser cette question : jusqu’où serions-nous prêt à aller pour sauver ce qui nous tient à cœur ?
Jaïdie Savoye, Lycée Langevin
2017/11/11 15:32 #174a-41ce-93d7-4facd25e4635
Lycée Langevin
Un mode de vie particulier

Le film raconte la vie d’un jeune agriculteur dévoué à son élevage de vaches.
Nous suivons Pierre dans son quotidien de paysan et sa régression psychologique.

Il est intéressant de découvrir le métier de paysan et les responsabilités que cela engendre. Du fait que nous ne soyons pas habitués à ce milieu, nous nous mettons dans la peau du personnage pour mieux comprendre la pertinence du scénario.
Nous avons apprécié la manière dont a été tourné le film, les gros plans étaient utilisés au bon moment et les prises de vue d’épaule rendaient les scènes plus vivantes. Niveau technique, ce premier long-métrage est une réussite.
De plus, l’acteur, Swann Arlaud, nous a montré une interprétation de Pierre réaliste et captivante.

Cependant, nous avons trouvé que les personnages féminins, en particulier, n’ont pas été assez développé, rendant certains passages moins riches de sens. Également, la chute psychologique de Pierre n’a pas été suffisamment poussée, notamment avec la fin du film qui aurait pu être mieux travaillée.

Selon nous, ce film est à voir car, malgré certaines incompréhensions du scénario, il dénonce la routine des paysans qui vouent leur vie à leur métier en devenant presque malade au moindre souci.

Gabrielle Chan et Camille Bouillet
Lycée Paul Langevin
2017/11/11 15:32 #bba1-4acf-a10e-4c049f73d282
Lycée Langevin
Réalité « vache » du monde paysan


Petit paysan, premier long métrage de Hubert Charuel, présente la triste réalité du monde paysan français.

Ce film dramatique nous montre l'amour de Pierre (Swann Arlaud), un éleveur, pour ses vaches. Ce paysan est inquiet car une épidémie se développe en France touchant toute la filière bovine. Dès la première de ses vaches malade, Pierre va mettre tout en œuvre pour sauver son troupeau malgré les obstacles. Le film nous entraîne dans une intrigue palpitante et réaliste qui suit le parcours de ce petit paysan. Malgré cela certains passages du film ne sont pas conseillés à un public jeune.

Le réalisateur, issu d'un milieu paysan, prend le parti de nous montrer la réalité telle qu'elle est, sans tuer le peu d'espoir que peut avoir Pierre, son personnage principal. Certaines scènes semblent autobiographiques et nous positionnent dans un rôle de témoin de cette vie. L'interprétation de Swann Arlaud permet de rendre son personnage comme un homme que l'on aimerait aider ou du moins encourager. La durée du film, environ 1h30, dynamise l'intrigue et évite ainsi des moments de lenteur. Il est à noter également que le metteur en scène a offert des petits rôles à des membres de sa famille accentuant ce côté réaliste.

Par contre, cette réalité peut parfois être dure à regarder, à accepter, voire à comprendre. Deux scènes caractérisent cette violence visuelle. En effet, le spectateur assiste à la naissance d'un petit veau puis à la mort sauvage de cette vache ayant accouchée, première victime du cheptel de Pierre. Sans révéler la fin de l'histoire, cette cruauté de la réalité paysanne reste gravée dans votre mémoire, même après votre sortie de la salle.

Malgré quelques scènes insupportables à mon goût, je conseillerais à toute personne désirant découvrir la triste réalité du monde paysan, d'aller voir ce film. Petit paysan mérite également d'être découvert pour la surprenante interprétation de Swann Arlaud. Une plongé dans la réalité!

Kim Cayol,2nd
Lycée Langevin
2017/11/11 15:33 #b7b0-4a7d-b5c0-80b7dcbcf26e
Lycée Langevin
DUPUY Lisa, LUBIN Sélène et GENNA Clara, élèves de 2°.



Pierre est un « petit paysan ». Il vit de la traite de son troupeau de vaches laitières, dans l’exploitation parentale dont il a hérité. Il va devoir faire face à l’épidémie qui sévit en France et qui gagne son troupeau.
Cette fiction, qui se donne des airs de documentaire nous tient en haleine tout du long, avec ses personnages peu nombreux mais bien définis : le paysan, la vétérinaire, les amis paysans ou appartenant au monde rural, les acteurs du domaine sanitaire et les parents. Des jeux d’acteurs à la fois sobres et naturels qui nous immergent dans la vie rurale d’un paysan.
De plus, dès le début du film, la « machine tragique » s’enclenche et ne s’arrêtera plus. La fin est inéluctable et le verdict est clair : « si une vache est malade, tout le troupeau meurt ». Et toutes les tentatives du paysan sont vaines à cause d’une série de personnages qui représentent la fatalité.
L’attachement du paysan pour ses bêtes et son travail acharné tous les jours pour survivre font naître en nous un fort sentiment de compassion pour le personnage principal.
Enfin, le film est une critique virulente des politiques sanitaires cruelles qui ne tiennent pas compte du cas par cas, du « petit paysan », et les écrasent sans scrupules, faisant disparaître non seulement l’animal mais aussi l’humain. A quel profit agissent-elles de la sorte ? Y gagnent-elles de l’argent ?
2017/11/11 15:34 #632f-488b-bc65-9287ff023b25
Lycée Langevin
LA TRIQUITE 2 PETIT PAYSAN.

UN FILM VACHEMENT MARRANT.

Un amour passionné pour les vaches, qui permet au héros principal de vivre de sa « passion ». Le film raconte l’histoire d’un jeune fermier qui apprend l’existence d’une maladie destructrice qui décime les vaches, plus tard SPOILER ALERT !
Une de ces vaches est touchée par la maladie (FHD), une fameuse maladie belge qui touche les vaches et qui a pour caractéristique de faire saigner ces animaux du dos. Elles meurent donc d’hémorragie.
Avant tout, le premier aspect du film qui est de qualité supérieure, c’est l’éclairage et les plans, le plus beau mélange de ces deux éléments est la scène du bowling, l’éclairage d’un style années 80 avec des néons de couleurs prenantes et les plans qui nous font rentrer dans une ambiance assez calme mais quand même assez inquiétante. On peut ressentir le stress naissant du héros, il est loin de ses vaches, il se sent mal, il veut les revoir pour s’occuper soigneusement de chacune d’entre elles, pour pouvoir continuer à vivre de son métier.
Le film est bon, alors allez le voir si vous pouvez.
PS : message pour le réalisateur du film, monsieur Hubert Charuel, le message profond du film, a-t-il un lien sérieux avec E.T ?

Critique d’Emilien Morel, futur pro dans le cinéma.;)
2017/11/12 09:42 #bbbf-4756-afe8-694fe8a6c42b
Lycée Langevin
Ça ne veau pas le coup!

Petit Paysan est un film dramatique réalisé par Hubert Charuel. Pour son premier long-métrage, il a choisi de faire un film en rapport avec le milieu agricole qui lui est cher et pour rendre hommage à sa famille. Parlons à présent du titre. Les mots ont été choisis de manière à faire passer un message au public. En effet, un paysan travaille la terre où l’on trouve des racines : celles des végétaux ainsi que les origines qui font, ici, référence à ses parents et la ferme familiale.
L’histoire de ce paysan amoureux de ses vaches est pleine d’émotion, de curiosité et de mésaventures. Il va devoir faire face à une maladie qui peut totalement chambouler le cours de sa vie. On peut dire qu'il s'agit d'un thriller physiologique, tragique et dramatique. Tout au long de cette fiction, le spectateur est transporté dans un autre univers qui lui est souvent inconnu. Œuvre émouvante : Swann Arlaud, acteur jouant Pierre, montre à l’écran un amour paternel et plus fort que tout à ses vaches. Le côté thriller psychologique est montré par la maladie qui le rend fou. Au cours du visionnage, ses angoisses et sa folie sont montrées de par ces plans bien filmés qui insistent sur certaines parties du corps en particulier les mains.
Nous pouvons constater un contraste entre deux mondes totalement différents : l’un agricole, connecté aux terres paysannes, l’autre au monde moderne, les amis, les boissons, le bowling… Nous pensons que le réalisateur a voulu «combler un vide» avec cette scène pour éviter que le spectateur ne s’ennuie trop.
Beau film, riche en émotions, bien réalisé, parfois ennuyeux que l'on peut comparer à une prise de conscience individuelle. Donc, ça ne veau pas le coup si vous êtes fans de Blockbusters!


Eléa Mouret, Solène Véronis
2017/11/12 15:10 #748b-41c2-a969-913fade893be
Lycée PRO Amblard
Petit paysan. « S’en sortir seul pour sauver son troupeau »

Petit paysan raconte l’histoire prenante d’un éleveur amoureux de ses vaches. Il ne vit que pour elles. La maladie FHD apparait en France. Il a peur, s’inquiète, sa sœur étant vétérinaire vient à son aide, aucun symptôme, elle insinue qu’il devient fou. Jusqu’au jour du vêlage d’une de ses vaches, il se rend compte qu’elle est touchée par cette maladie. Depuis ce jour-là un cercle vicieux débute, à chaque vache malade il fera en sorte qu’elle disparaisse pour sauver le reste du troupeau. Sa sœur s’en occupe, elle fait une prise de sang. Et là tout s’enchaine, sa vie, sa raison de vivre, tout s’arrête.
Ce titre, cette histoire bouleversante me parle. J’avais hâte de découvrir ce film.
Intriguant, prenant, angoissant, perturbant. Ces mots résument mon ressenti.
La part de réalité prend de la place dans le film. L’amour qu’un homme peut éprouver pour ces bêtes est émouvant. Mais aussi je me suis mise à la place de cet homme.
Intriguant mais surtout angoissant, on vit avec la peur du paysan. Que va-t-il se passer ? Et la fin ? ...Ces inquiétudes apparaissent tout le long du film.
Le jeu des acteurs est incroyable. Comme si Pierre le paysan était de vraie vocation agriculteur. Il a réussi à totalement m’emmener dans son monde, à me faire ressentir toutes sortes d’émotions. Sa sœur Pascale est très bien interprétée aussi, elle m’a fait passer ses inquiétudes envers son frère, sa peur, sa méfiance. Le père, le paysan plus âgé sont interprétés par la famille du réalisateur qui ont été eux-mêmes paysans. Cela apporte encore une part de réel.
Les gros plans fournissent encore une dose fulgurante d’émotion : ainsi le point de vue de la caméra subjective m'intègre encore plus dans cette histoire. Sentiment accru par la musique stressante.

« J’ai sauvé les 25 autres »
Nous retrouvons dans cette phrase dite pas Pierre, une part d’angoisse, mais aussi à ce moment-là de soulagement. Il croit que ce cauchemar s’est arrêté, que cela était juste un moment de délire. Je crois enfin à un instant de tranquillité mais non ce film s’enchaine au fur et à mesure jusqu’au désastre, une horrible peur, une sorte de boule dans le ventre qui s’installe du début de film et qui s’en va à la fin.
C’est un film prenant et qui fait réfléchir, fait poser des questions. Je le conseille vivement, et vous invite à voir ce film.
Bon film….
Elise Durand
2017/11/12 15:27 #afe8-4312-b895-f89c72c77078
Lycée PRO Amblard
Petit Paysan par Hubert Charuel.

Éleveur de vaches laitières, Pierre dévoue toute sa vie pour celles-ci. La FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale) les a touchées. Il va tout faire pour le cacher, seul et incompris des autres. Il va mener ce combat tout au long du film. Suspense et angoisse sont mis en œuvre...

Nous trouvons ce film très touchant, on nous noie dans le monde difficile des "petits paysans". L'auteur mélange thriller, drame, comédie et fantastique. C’est donc pour nous un bel univers qui nous emporte dans une sorte d’angoisse oppressante de plus en plus présente au fur et masure du film, d’où le thriller.
Il a choisi de mêler vie réelle et fantastique : son rêve au début qui devient réel par la suite (la vache dans sa maison). La comédie est présente lorsqu’il passe des moments avec ses amis, la situation provoquée pas sa mère, par rapport a la boulangère, ou encore la déclaration auprès des gendarmes pour sa fameuse vache égarée ou peut-être mangée !
Pierre est tout au long de sa bataille incompris de tous sauf des spectateurs, eux, sensibles à sa détresse et complices de certaines actions restées secrètes.

Les cinq sens premiers de l’homme nous sont transmis par un jeu d’acteur formidable. Le son rythmé des trayeuses est présent tous les jours jusqu’à devenir oppressant. Les gros plans sur l’œil de pierre puis sur celui de la vache sont très touchants, nous pouvons presque percevoir la détresse de l’animal tout comme celle de l’acteur principal. On peut aussi être touché par l’odeur que dégage le premier animal mort en train de brûler, car on voit Pierre avec un masque pour se protéger de cette fumée toxique blanchâtre. Pour la deuxième vache morte, l’acteur principal va la mettre dans son tas de fumier, l’odeur étant si forte il est obligé de mettre de la chaux, tout en se protégeant d’un foulard.
Nous trouvons donc que toutes ces sensations nous sont très bien transmises.


On peut voir la FHD comme acteur principal dans ce film car elle est présente nuit et jour, Pierre est absolument obsédé part cette maladie, il est sans cesse absorbé : par les sites web, avec ses amis, sa famille, même au moment du rendez-vous, il finit par ne plus avoir le temps de vivre sa vie personnelle. Sarah Giraudeau qui interprète sa sœur, va dénouer le suspense à la fin, grâce a son métier de vétérinaire.

Ce film a été tiré en partie du vécu de son auteur, il va jusqu’à introduire ses amis et sa famille dans les jeux d’acteurs. Swann Arlaud, aura passé quelques mois avant le tournage à vivre en tant que vrai petit paysan. Ce qui lui aura permis de participer au vêlage d’une de ses vaches. Le film a été mis en œuvre dans les vrais locaux familiaux de l’auteur, une façon pour lui de reprendre la ferme. Cela rajoute une touche de réel dans l’histoire.

Ce film a été récompensé au festival de cannes et du film francophone d’Angoulême. Petit paysan est un film engagé, qui touche le spectateur, sur le thème d’une vie réelle qui est difficile, on a envie d’aider l’acteur principal dans son drame.
Cette histoire nous transmet les valeurs de la vie des petits paysans.

Maud Bouchet et Léa Seurre
2017/11/12 15:36 #f60c-4ac9-bade-c242e8f3b3a6
Lycée PRO Amblard
Petit paysan est un film d’Hubert Charuel, avec dans le rôle principal Swann Arlaud. Celui-ci joue le rôle de Pierre, un paysan qui ne vit que pour sa ferme, malheureusement ses vaches vont contracter la maladie belge ou la FHD (la fièvre hémorragique dorsale) et va tout essayer pour sauver son exploitation.

L’avis que j’avais avant le film était mitigé, je n’avais pas vraiment d’attente particulière. Une fois le film terminé, j’ai été impressionnée par son réalisme. Même si cela reste une fiction, tout était d’une authenticité époustouflante. Il faut savoir qu’il n’a eu recourt à aucun studio mais que des lieux d’origine comme la ferme familiale du réalisateur.

Du coté des lumières, celles-ci étaient très naturelles et les scènes les plus angoissantes étaient tournées la nuit sous une lumière presque jaunâtre. Il y a des très gros plans sur l’acteur principal qui nous transmettent son angoisse alors que les plans sur sa sœur sont moyens : elle semble moins impliquée dans la survie des bêtes.

Enfin la musique nous rappelle encore une fois l’anxiété du personnage car tous les matins il se fait réveiller par une sonnerie stridente qui le ramène à la réalité jusqu’au moment ou celui ci ne dort plus et sa vie devient un cauchemar. La mélodie est basée sur les mêmes notes que celle du réveil, elle alarme ainsi notre attention !

Je trouve que cet œuvre et à voir, c’est un beau film même si j’ai préféré le côté esthétique à l’histoire en elle-même.
Prix du festival francophone d’Angoulême, Prix Camera d’or à Cannes, Prix semaine Internationale de la Critique 2017.

Lucile Bouix
2017/11/12 16:56 #139d-4391-bbeb-55bb47fb138e
Lycée PRO Amblard
Petit Paysan

Ce film raconte l’histoire d’un paysan qui ne vit que pour son élevage de vaches. Asocial et têtu, Pierre va tout faire pour les sauver quand la FHD (fièvre hémorragie dorsale) en touchera une. Pour cela, il commencera à mentir à son entourage et faire plein d’autres bêtises. Mais la fin restera bien dramatique car au final il perdra tout et se retrouvera seul.

Nous avons été touchées par ce film car nous sommes en permanence dans l’angoisse et le suspense.

De plus, beaucoup de personnes aujourd’hui ne se rendent pas compte des réalités de la vie de paysan. Nous trouvons ça superbe le fait que ce film soit accessible à tous, car les jeunes méprisent souvent les paysans sans se rendre compte de ce que c’est.

Nous avons bien aimé la réplique de Pierre à sa sœur « Ah oui, c’est vrai que toi tu ne travailles pas tous les jours. » car cette phrase résume totalement le problème de maintenant. Les paysans travaillent sept jours sur sept et gagnent moins bien leur vie que ceux qui font beaucoup moins d’efforts.

Les actions étaient parfois inattendues, comme un authentique vêlage, qui était d’ailleurs le premier de l’acteur. Ou encore la manière dont il veut se « débarrasser » de sa vache atteinte de la maladie. Bien que quelques répliques ne nous semblent pas appropriées au personnage, tels que les colère qui paraissaient exagérées, l’acteur principal, Swann Arlaud, était fascinant dans ce rôle : on aurait cru qu’il avait été paysan toute sa vie.
Sarah Giraudeau était aussi excellente, tous les deux se sont parfaitement fondus dans leurs rôles.

Dans ce film le réalisateur Hubert Charuel s’est profondément inspiré de sa jeunesse : il y introduit ses parents et même ses amis. C’est sûrement ce qui donne plus de réalisme au film, car le réalisateur a vécu toute son enfance dans ce milieu.

Au final, ce film à été primé au festival de Cannes et même à Angoulême. Nous conseillons ce film car il est vraiment intéressant et passionnant à visionner.

Louise Soria et Manon Lapeyrade
2017/11/12 17:02 #8464-4975-be6a-773ca0274088
Lycée PRO Amblard
C’est un paysan d’une petite exploitation. Un jour une épidémie, appelée FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale), décime son troupeau, ce qui met ses bêtes en danger, il va donc se battre jusqu’au bout et prendre des risques pour les sauver.
Ce film est un thriller, un drame, parfois une comédie avec une pointe de fantastique.
Il a été réalisé par Hubert Charuel dans sa propre exploitation familiale, ce qui fait de ce film la narration d’une part de sa vie.
Nous avons vraiment aimé ce film, il reflète la réalité sur les problèmes agricoles et nous met face à la dure réalité de ce monde, cela nous à touchées car nous connaissons bien ce milieu « paysan » et le vivons au quotidien.
Grâce au point de vue, qui est interne, nous vivons pendant le film tous les ressentis de Pierre, personnage principal, ce qui nous plonge dans une angoisse permanente tout au long de cette œuvre.
Le cadrage y joue aussi, nous le suivons en permanence, grâce à la caméra qui est à l’épaule, ce qui surenchérit encore plus cette angoisse : nous le voyons de dos, donc partout où il va, nous pouvons vivre tout ce que lui voit et nous permet de nous rendre compte de ses problèmes de sa vue et non du point de vue des autres personnages, c'est-à-dire sa famille et ses amis.
Pierre se retrouve seul face à ces bêtes malades, totalement perdu, à la recherche de la compréhension de son entourage mais aussi d’une solution pour sauver sa vie d’agriculteur.
Le jeu d’acteur est un chef-d’œuvre, les personnages sont attachants, nous compatissons pour tous leurs moments durs puis nous avons l’impression de connaître Pierre depuis toujours, son quotidien répétitif marqué par la sonnerie de son réveil, ce qui le ramène à la réalité, SA réalité d’agriculteur.

Julie MORGAN et Emilie CONTI
2017/11/12 17:08 #e36a-4d2b-8836-9c6faffa98cd
Lycée PRO Amblard
Avant d'aller le voir, je n'étais pas très emballé à l'idée de regarder un film dans ce style-là. La bande-annonce ne m’a pas vraiment plu, pas plus que l'affiche : je me faisais l'image d'un film ennuyeux sans vraiment ressentir de grandes émotions.

Pourtant après quelques minutes, on commence à se mettre petit à petit dans la peau du personnage principal, Pierre, qui dès le début s'inquiète pour cette fameuse maladie : le FHD. C'est à partir de ce moment-là que l'angoisse nous prend, cette ambiance pesante. Le spectateur a peur qu'une vache soit malade.

C'est le premier film d’Hubert Charruel qui parle d'un petit éleveur de 30 vaches dont l'une tombe malade du FHD. Puis, plusieurs évènements entrainent l’homme à lutter contre l'extermination de toutes ses vaches.

Au final, notre angoisse provient de cette maladie le FHD qui à n’importe quel moment peut tuer l'une des vaches, et ainsi détruire la vie du paysan.

J'ai pu ressentir une certaine peur envers Pierre, qui à certain moment était menaçant surtout, dans la scène où il tue sa vache à coup de fusil puis dans celle où le vieil homme un peu trop curieux a vu la vache morte. Pierre le ''menace'' ou l’''intimide''.

Pour conclure Petit Paysan fut une très bonne surprise, avec beaucoup d'émotion et de suspense dans une ambiance assez angoissante.

Alexis Saadani
2017/11/12 17:18 #6463-4ea4-acf3-716a9d0f9ac3
Lycée PRO Amblard
Petit Paysan est un thriller dramatique qui nous plonge en plein cœur de la vie d’un paysan qui élève ses vaches et tente de les protéger de la FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale). Ses moyens pour lutter sont illégaux mais néanmoins courageux. Ce film nous raconte l’histoire de Pierre (Swann ARLAUD), fils de paysan qui est devenu paysan à son tour.

L’avis que je porte au film est positif dans le sens où le cadre, l’environnement du tournage, les acteurs et le thème du film ont été soigneusement choisis et cela a permis de confronter ma sensibilité au monde agricole. Sarah Giraudeau et Swann Arlaud sont deux acteurs qui ont débuté leurs carrières au cinéma dès l’âge de 11 ans et ont un jeu d’acteur très variés l’un et l’autre (Le premier a joué dans le film Bouboule où il jouait le rôle de Patrick le vigile et la seconde dans La Belle et La Bête).

L’environnement m’est très familier car il me rappelle les moments où j’allais rendre visite à mon parrain étant petit. Le réalisateur (Hubert CHARUEL) quant à lui aborde un sujet réel de manière fictive pour sensibiliser les spectateurs sur la vie que mènent les Petits Paysans.

Les scènes où l’inquiétude de Pierre monte devant son ordinateur sont bien cadrées et de ce fait, à chaque fois qu’il atterri devant son PC, on se demande quelle horrible surprise nous attend. La caméra à l’épaule est à mon goût un très bon choix : dans les moments stressants, j’avais l’impression de suivre Pierre vers un nouveau désastre et je ressentais son stress avec. Pour ce qui est des effets sonores, la sonnerie du réveil chaque matin nous rappelle que chaque journée est menée sur le même rythme.

J’ai ressenti une angoisse profonde tout au long de ce film et cette angoisse m’a permis de me sentir moi-même le petit paysan, de m’identifier à lui. Ce film a largement mérité ses Valois à Angoulême.

Stéphane DEPAS
2017/11/12 18:04 #e84e-4562-ae04-4e7e1e7722ad
Lycée Langevin
Petit Paysan : un grand film !

Le réalisateur, Hubert Charuel, a su porter un regard sans artifices, sur un monde qu’il connaît bien, celui des paysans, puisqu’ il s’agit de ses racines. En effet, ce film, situé de nos jours et qui a pour cadre une ferme, retrace le quotidien harassant d’un jeune producteur de lait dont le troupeau est atteint d’une maladie qui rappelle l’épizootie de Creutzfeldt-Jakob – la “vache folle” – qui ravagea l’Europe dans les années 1990-2000.


Le personnage principal, incarné par Swann Arlaud, va connaître une véritable tragédie. Il est confronté à un dilemme. Ce qui constitue sa vie, c’est-à-dire ses vaches, qui envahissent de manière symbolique sa maison dans la scène initiale, vont tour à tour présenter les symptômes de la maladie : soit il obéit à la loi qui lui impose de déclarer la contamination de son troupeau, soit il se tait et le sauve. C’est cette seconde solution que Pierre va choisir.
Cependant, l’œuvre n’est pas qu’un simple documentaire réaliste qui retrace une vie de paysan, c’est un film à suspense car le héros choisit de se mettre hors-la-loi. La nuit, il exécute une à une les vaches malades afin de préserver le reste du troupeau. On peut se demander si son entreprise n’est pas vouée à l’échec.
La scène de sacrifice décrite est réaliste et émouvante car ce n’est pas seulement un animal qu’il met à mort, c’est sa vie qui disparaît. L’attachement du paysan à son troupeau est comparable à une relation amoureuse, c’est pourquoi il est terrassé par sa disparition. Nous sommes émus par les tentatives désespérées du jeune paysan d’échapper aux lois sanitaires implacables et au principe de précaution rappelés par sa sœur, vétérinaire, incarnée par Sara Giraudeau.
C’est non seulement une réalisation engagée qui dénonce le malaise paysan, c’est-à-dire la dure réalité d’une vie vouée au travail de la terre et à l’élevage, sans loisirs, sans vie amoureuse ni relations sociales, mais c’est aussi une déclaration d’amour envers ce même monde.
La scène qui le prouve est celle du vêlage qui est comparable à la naissance d’un enfant : le petit veau devient un personnage à part entière, élevé dans la maison par Pierre qui lui prodigue les mêmes soins qu’il administrerait à un enfant.


Nous pensons que, malgré ses efforts pour sauver son troupeau, à la fin le personnage principal est vaincu, mais on comprend qu’il va peut-être commencer à mener une autre vie. Allez voir Petit Paysan, et découvrez le premier long-métrage de Hubert Charuel, un grand film qui traite d’un sujet contemporain, grave, particulièrement touchant et qui véhicule des valeurs humanistes.

Le 11 Novembre 2017
par Thomas LEGENDRE, 2nde
2017/11/13 06:53 #d01a-4750-8147-2511b524a67b
Lycée PRO Vue Belle
« Petit paysan » est un film dramatique réalisé par le réalisateur Hubert Charuel .
Il est sorti en 2017, c'est un film français avec la participation de Swann Arthaud dans le rôle de Pierre et Sara
Giraudeau dans le rôle de Pascale.
Dès le début de l'histoire nous entrons dans le rêve de Pierre qui déambule dans sa maison accompagné de
vaches. Il est oppressé par ces vaches comme sur l'af fiche.
À son réveil on comprend mieux son quotidien, traire les vaches, les aider à vêler, les nourrir.
Inquiet pour l'une de ses vaches qui ne semble pas bien, il fait appel à un vétérinaire qui n'est autre que sa soeur.
Il est persuadé que l'une de ses vaches, qui s'appelle Topaze, est atteinte de la maladie incurable et contagieuse
qui vient de Belgique et qui tue des centaines de vaches à travers le pays.
Mis devant l'évidence de la contagion, il décide de la sacri fier pour éviter la contamination de son troupeau.
C'est un tournant du film.
Pierre entame une course contre la maladie, il veut sauver son troupeau. Ce film montre bien la détresse des
éleveurs face aux éventuelles épidémies qui pourraient s'abattre sur les élevages.
Tous ces moments tragiques sont ponctués d'une musique appropriée et angoissante.
Il veut tout faire pour éviter l'abattage de son troupeau. Il a même recours aux nouvelles technologies par
l'intermédiaire d'un YouTuber qui le conforte dans l'idée qu'il faut se débrouiller seul. Lui-même attrape cette
maladie et se débrouille seul pour la simple raison qu'il veut épargner son troupeau.
Une seconde vache déclare la maladie en pleine traite. Face à cette découverte, les plans deviennent oppressants
avec des gros plans sur l'oeil, les pis, le dos, les veines des mamelles des vaches. L'étau se resserre et Pierre doit
abattre de nouveau une seconde vache.
Dans ce passage, il est alerté par la venue de ses amis et il doit abattre la vache de sang froid avec un fusil de
peur qu'ils voient l'animal. Cette situation lui gâche le peu de moments de loisirs et de plaisirs qu'il a.
Nous avons été captivé par le rôle du personnage principal, Pierre. Sa grande responsabilité, celle de faire de la
qualité, de gérer la ferme seul ainsi que l'héritage de ses parents le mène à tout gérer de front.
Sa soeur, avec qui il a un lien étroit, le protège au début mais se retrouve à le dénoncer pour lui éviter la prison.
Mais c'est l'image du veau, qui symbolise l'enfant qu'il n'a jamais eu, qui a retenu particulièrement notre
attention. La façon dont Pierre a de porter le veau, de lui donner à manger, de l'inviter dans son canapé, tout
cela rend l'animal humain.
La scène finale où Pierre porte le veau, nous a renvoyé à des images de guerre déjà vues, lorsqu'un soldat porte
un enfant mort. Nous avons également pensé au film « Gladiateur » de Ridley Scott quand le héros porte sa
victime à la fin d'une lutte acharnée.
L'image était bien trouvée ; lui de dos amenant le cadavre du dernier combattant au service vétérinaire.
Nous sommes restés tous deux minutes dans notre fauteuil de cinéma abasourdis, figés face à cette situation
dramatique.
Les élèves de Première BAC Pro Commerce du lycée Vue Belle de la Réunion.
2017/11/13 10:57 #5014-4366-9ee2-58aca1cf00ab
Lycée Cassin
Très bon film, je le conseille vraiment surtout aux gens qui habitent dans un milieu urbain, car il nous montre les difficultés d’un paysan qui habite en milieu rural.


Petit paysan est un film qui a réussi à faire parler de lui par son pathétique.

C’est l’histoire d’un éleveur qui porte un amour inconditionnel à ses vaches.

Le personnage principal, Pierre (interprété par Swann Arlaud) montre qu’il est prêt à tout pour sauver son troupeaux d’une terrible maladie qu’on appelle la maladie de la vache folle (ESB) . Pierre a du faire plusieurs sacrifices. En tant que jeune fille végétarienne, il y a des scènes qui m’ont fait un pincement au cœur ….

Pour le film, les vaches ont dû être habituées à rester plusieurs heures et plusieurs journées près des camera afin de ne pas être effrayées lors du tournage.

Ce que je trouve intéressant, c’est que le réalisateur Hubert Charuel a vécu dans une ferme étant petit et qu’il sait de quoi il parle quand il aborde le sujet de la maladie, étant donné que cela fait partie de son vécu.

Le film a été tourné dans la ferme des parents du réalisateur.

La scène qui m’a la plus marquée dans le film est la mise au monde du petit veau (par l’acteur lui-même). On assiste à une scène véridique et très émouvante.

Emanuela AYENA SGB et Sarah PACHECO SGA
2017/11/13 21:56 #0985-4a2b-8a91-3c7ca61fb5e5
Lycée Vauban
Léa Chavanel & Ophélie Flament, Lycée Vauban, Aire sur la lys.

Petit Paysan, est un film poignant et prenant d’Hubert Charuel.
Hubert Charuel est un jeune. réalisateur, et Petit Paysan est son premier long métrage. Il est sorti le 20 mai 2017 en salle. Il est considéré comme un drame, un thriller qui tourne autour de l’univers paysan, sur l’élevage bovin en particulier. Les acteurs principaux sont les suivants : Swann Arlaud (dans le rôle de Pierre), Sara Giraudeau (dans le rôle de Pascale) et Bouli Lanners (dans le rôle de Jamy).
Dans ce film, Hubert Charuel a réussi à réaliser un thriller psychologique grâce à plusieurs techniques de tournage et grâce aux jeux d’acteurs. Dès le début du film, nous sommes plongés dans l’esprit de Pierre, donc dans le vif du sujet. On prend conscience et on comprend ses tourments, sa psychose qui tourne à l’obsession de protéger son troupeau. Nous pouvons souligner le jeu d’acteur de Swann Arlaud, il incarne très bien le personnage de Pierre. De plus, grâce aux nombreux gros plans sur son visage, une certaine proximité s’installe avec l’acteur. La musique, même si elle est peu présente, marque les scènes importantes. Le réalisateur choisit de faire des plans de plus en plus sérrés, ce qui fait monter l’inquiétude au fur et à mesure du film. Le film est tourné dans la ferme familiale du réalisateur, nous sommes donc très bien transportés dans le monde de la ferme. Même si l’univers abordé dans le film peut nous faire penser à beaucoup de scène en extérieur, les scènes principales sont tournées en intérieur pour renforcer le sentiment d’oppression.

L'obsession de Pierre pour ses vaches est mise en avant dans le film, en effet, il pense à elles à longueur de journée. Il s’occupe de son veau comme si c’était son enfant, il l’emmène partout... et en oublie même d’avoir des relations sociales et amoureuses. Il n’en voit pas l'intérêt. Il ne sort que très peu, ses amis sont obligés de le forcer à sortir, il refuse les avances de la boulangère au grand désespoir de sa mère. Son échappatoire est Youtube, il regarde les vidéos d’un fermier belge, Jamy, à qui lui est arrivé la même chose que lui. Il devient complètement paranoïaque, il est tourmenté, stressé… L’univers fermier peut sembler fermé, déconnecté du monde…mais grâce à Hubert Charuel, on oublie vite ces a priori et sommes complètement plongés dans l’ambiance paysanne. De plus, Hubert Charuel choisit de montrer le changement et l’évolution du monde fermier : nous pouvons voir l’exploitation ultra moderne d’un ami de Pierre, les applications sur téléphone en rapport avec les vaches…

2017/11/13 22:21 #5db3-43d9-809b-d71108acd326
Lycée Vauban
Bastien Capart et Alix Delavier, Lycée Vauban, Aire sur la lys

Le film de Hubert Charuel met en avant la vie des paysans qui, comme le veut la société, doivent tout faire pour s’en sortir face à la mondialisation. Le thriller est rythmé sur la FHD (une maladie inventée expressément pour le film mais qui fait le parallèle avec la maladie de la vache folle). Cette FHD touche les vaches belges puis le troupeau de Pierre, le faisant vivre dans le mensonge jusqu’à la fin et le condamnant à se séparer de ses vaches qu’il considère non pas comme un simple bétail, mais comme ses enfants. On est donc ainsi transporté dans ce quotidien normal mais mensonger qui finira par être révélé au grand jour.
Hubert Charuel est un jeune réalisateur dont le premier long métrage est Petit paysan même s’il avait déjà réalisé des courts métrages en 2011 comme Diagonale du vide.
L’acteur principal du Petit paysans Swann Arlaud n’en est pas à son premier film, il a commencé sa carrière en 1992 avec La révolte des enfants et a reçu en 2016 le César du meilleur espoir masculin pour Les Anarchistes.
La réalisation est simple avec des cadrages efficaces tel que le plan rapproché, le plan d’ensemble et le gros plan utilisé dans les scènes d’ouverture et de fermeture. Les effets de lumière sont bien trouvés, on passe d’une lumière éclatante quand tout va bien (ce qui est assez rare dans le film) à une lumière assez sombre notamment dans la grange ou dans la salle de traite. Le jeu de lumière est mis en contraste avec la musique qui n’est pas assez présente, selon nous, et qui pourtant aurait pu donner une dimension plus réaliste aux scènes tragiques.
Le film commence par une scène autour du rêve de Pierre qui vit entouré par ses vaches ; cela montre l’emprise du travail sur la vie quotidienne des paysans. Un matin, Pierre se rend compte que l’une de ses vaches ne se comporte pas comme d’habitude et décide ainsi de faire appel à sa soeur qui est vétérinaire. Lors de son contrôle, elle ne trouve rien d’anormal à propos de la vache mais comme Pierre insiste, elle décide de faire venir les services sanitaires. Cela dit durant la nuit la même vache développe les symptômes de la FHD et Pierre décide ainsi de l’abattre pour ne pas perdre son troupeau. C’est le début des ennuis pour le paysan, une sorte d’engrenage dans lequel se retrouve entraîné Pierre, à travers la mort des vaches dans la procédure de l’abattage. Pour éviter que sa famille soit au courant de la maladie de ses vaches, Pierre décide d’envoyer ses parents en Corse et protège ainsi son troupeau pour éviter l’abattage par les services sanitaires. Pierre part ainsi dans un stratagème de mensonges invraisemblables qui pourtant annonce la fin tragique qui attend le troupeau comme le paysan qui développe une forme de psoriasis.
A la fin du film. il y a un contraste avec l’apparition d’une vache seule dans un champ dont Pierre s’éloigne pouvant montrer un changement de voie.
Ainsi, Petit Paysan développe la thématique de la fin de l’existence des paysans d'antan comme Pierre et l’émergence des paysans industriels tel que son ami qui a développé une “industrie laitière”, montrant ainsi que les petits paysans doivent lutter pour garder une place parmi les grandes industries.

2017/11/13 22:23 #7baf-4574-be64-6fac6bdfb427
Lycée Vauban
Violette Housiaux, Laurine Dubois, Lycée Vauban, Aire sur la lys.

“Si ça arrive chez nous, je me suicide.”
Dans son film, Hubert Charuel présente un milieu qu’il connaît bien : le milieu agricole. En effet, étant le fils de producteurs laitiers il s’inspire de sa propre vie afin de donner une image plus moderne et moins stéréotypée des paysans. Les paroles de sa mère, ayant comme le personnage du film une relation particulière avec ses vaches “Si ça arrive chez nous, je me suicide” le marquent. Il parvient à réunir deux époques de sa vie, son enfance dans une ferme et son passage à l’âge adulte avec ses études de cinéma.
Le premier long-métrage d’Hubert Charuel nous a été dévoilé grâce au concours du prix Renoir des lycéens. Au départ, nous n’étions pas emballés par le titre et le synopsis. Nous avons été agréablement surpris par la diversité des procédés utilisés pour nous plonger dans l’histoire. Cette imprégnation est peut-être également causée par l’effacement du réalisateur lui même à l'intérieur de son oeuvre. Le film dégage en effet une idée de sobriété créée par des plans peu complexes qui nous font oublier le rôle d’Hubert Charuel. D’autres éléments vont dans ce sens comme la présence minime de la musique : celle-ci est peu présente, et ses apparitions sont intégrées au champ. Ces éléments reflètent un réalisme sûrement désiré par le réalisateur. La sobriété du film permet également de mettre en avant son scénario. L’angoisse du personnage de Paul est parfaitement partagée aux spectateurs sans être gênée par une musique ou un des effets dramatiques chargés. Les sentiments sont dévoilés de manière simple et vraie. Le réalisme ne fait que renforcer la tragédie qui se déroule sous nos yeux, et nous, pourtant simples spectateurs, nous nous sentons directement touchés par celle-ci.
Ce film arrive à nous intégrer à un monde souvent méconnu du grand-public, et nous fait un compte rendu du travail accompli par le monde paysan. L’acteur, Swann Arlaud, à travers son personnage, parvient à nous montrer la passion, l’affection même qu’un homme peut avoir pour ses vaches, qu’il pourrait pourtant considérer comme un simple moyen de gagner sa vie. Ici, nous voyons le lien qu’un éleveur peut avoir avec ses animaux. Le film procure beaucoup d’émotions aux spectateurs, d’abord attendris par la vision de la relation particulière qu’a Paul avec ses vaches, ensuite angoissé par le personnage qui nous emmène directement avec lui dans ses inquiétudes, ses questionnements… L’identité du personnage joue beaucoup dans le ressenti de l’oeuvre, Swann Arlaud nous donne à voir un personnage simple, attendrissant, qui a voué sa vie à son travail, il dit lui même “Moi j’sais rien faire d’autre, j’ai jamais rien fait d’autre”. Le film tombe à peu dans un mélange de tragédie et de thriller. L’angoisse s'amplifie à chaque vache contaminée et les espoirs de Paul et les nôtres sombrent peu à peu. Les choix difficiles que le personnage fait, et son caractère simple et attachant ajoutent au film ce côté tragique. Le côté thriller, est quant à lui, amené par les secrets que l’éleveur fait à son entourage et les scènes sombres et nocturnes durant lesquels il est amené à tuer ses vaches et à cacher leurs dépouilles.
Dans Petit Paysan, Hubert Charuel aurait pu amener une vision engagée sur le monde agricole. Dans son film, il nous montre cet univers avec un réalisme frappant et sobre qui nous éloigne des clichés habituels, et dresse non seulement le portrait d’une condition paysanne attaquée malgré son innocence et son dévouement représentés par le personnage de Pierre mais également, celui de la condition humaine. Et c’est grâce à cela, qu’il parvient à toucher un public diversifié qui se retrouve dans les sentiments que dégagent le film.
2017/11/13 22:26 #fad1-4b81-bd9d-30371c15ca6f
Lycée Vauban
Clément Billin, Lycée Vauban, Aire sur la lys

Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire, ses parents avec lesquels il vit et dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.
Hubert Charuel est un réalisateur français de 32 ans né dans la Haute Marne. Issu d’un couple d’agriculteurs, il a réalisé quelques courts métrages, et son seul et premier film est celui dont nous traitons,“Petit Paysan” film qui à reçu un prix lors du festival du film francophone d’Angoulême.
Avec ce premier film, Hubert Charuel nous livre un thriller rural à la fois original qu’intéressant. Si le sujet semble semble insipide à première vue, nous sommes obligé de constater qu’il est efficace et sort de l'ordinaire.

Le film est simple, il n’y a pas de plans très techniques comme par exemple de plans panoramiques qui tournent dans tous les sens et il n’y a pas non plus d’effets spéciaux, du moins s’il y en avait ils étaient discrets en sachant que c’est le premier film de Charuel, nous pouvons imaginer qu’il n’avait pas énormément de moyens.
Le film est original, en effet on ne parle que très peu de la routine d’un paysan au cinéma, routine très bien installée en début de film notamment avec la répétition des jours qui s'enchaînent en quelques minutes et le réveil qui sonne chaque matin, cette routine nous fait ainsi bien rentrer dans l’histoire et va déjà nous attacher au personnage principal Pierre (Swann Arlaud), à l’amour qu’il ressent pour ses vaches et au fait qu’elles soient importantes pour lui. Nous voyons cet amour dès la première scène du film lorsque Pierre rêve que ses vaches sont dans la maison.
Le fil conducteur du film est bien suivi, tout est cohérent, le suspens du thriller est insoutenable et l’angoisse due aux plans de plus en plus serrés nous oppresse.
On ressent de la pitié et de la compassion pour Pierre qui est torturé par ce dilemme, le fait de devoir tuer ses vaches malades pour sauver les autres. On ressent aussi sa tourmente tout au long du film grâce à la justesse du jeu de Swann Arlaud, notamment avec la scène dans laquelle il tue la première vache ou son visage passe d’abord par la tristesse et la douleur lorsqu’il se demande s’il doit tuer cette vache, puis par la folie et les larmes pour abattre la bête. C’est avec cette scène qu’on pourrait éventuellement avoir une réflexion plus poussée autour de l’identité de la personne et donc de la conscience, du fait qu’il avait le choix continuer ses crimes ou se livrer aux services.
L’attachement au personnage et le fait qu’il s’enferme petit à petit dans une situation délicate, qu’il fait passer le côté dramatique et tragique des événements avant la partie du thriller, la peine que l’on ressent pour Pierre est plus forte que la tension et le suspens, même si par moment nous sommes comme fortement oppressés par la tension et surpris par les évènements qui font que le suspense installe cette atmosphère irrespirable. Je trouve le côté tragique plus flagrant du fait de cet attachement.

Hubert Charuel a donc créé un film original et simple à la base d’une histoire qui paraît à priori peu propice à tenir le spectateur en haleine. Il a su captiver notre attention du début à la fin et nous faire passer par tous types d’états d’âme en continuant son thriller, ce film dramatique peut aussi pousser à la réflexion pour les plus pensifs. C’est pourquoi Hubert Charuel nous livre ici un thriller à la fois dramatique et intéressant, grâce notamment au magnifique travail de Swann Arlaud.
2017/11/13 22:29 #d7e3-4dc4-a569-a9469f0386d8
Lycée Vauban
Laurie Fayolle, Flore Hocquette et Céline Guillois, Lycée Vauban, Aire sur la lys.
Étant lui-même fils d’agriculteurs de la Haute-Marne, le réalisateur français Hubert Charuel retranscrit dans son film Petit Paysan des décors et une atmosphère qui lui sont pour le moins bien connus puisqu’il travailla dans un premier temps dans le secteur de l’élevage avant de s’orienter vers des études lui ouvrant les portes du monde cinématographique. S’inspirant de son expérience de vie, le protagoniste principal de son premier long métrage Petit Paysan se nommant Pierre incarné par Swann Arlaud gère seul un troupeau de vaches laitières. Celui-ci interpelle sa soeur vétérinaire, interprétée par Sara Giraudeau, afin d’obtenir son diagnostic sur le cas d’une de ses vaches, “Topaze,” qui inquiète l’éleveur par son comportement anormal. L’inquiétude va s’accroître chez le petit paysan, tout autant que le témoignage de son affection pour ses animaux…

L’intrigue
Pierre est un jeune agriculteur dont la vie est rythmée par celle de ses vaches qui occupent une place importante dans sa vie. S’amuser ? Pas le temps. L’amour ? Encore moins. Pierre ne vit que pour son troupeau qui occupe son esprit jusque dans son sommeil.
Lorsqu’une épizootie bovine commence à contaminer de nombreux troupeaux, notamment en Belgique, l’agriculteur entre dans une forme de paranoïa née de la peur de perdre ses vaches. En effet, d’après les lois sanitaires, lorsqu’un cas de maladie est déclarée chez une vache, il est obligatoire d’abattre tout le cheptel par précaution. Pour un éleveur, perdre son troupeau équivaut donc à tout perdre. Pierre appelle donc sa soeur lorsqu’une de ses vaches a un comportement anormal mais celle-ci le rassure : l’animal n’a rien. Cependant, lorsqu’il découvre qu’une, puis deux de ses vaches sont contaminées, il n’a d’autre choix que de les abattre et de dissimuler leur mort aux autorités, pour sauver le reste du troupeau.
De fil en aiguille, le jeune éleveur entre dans une véritable obsession, allant jusqu’à vérifier plusieurs fois par jour si aucune des vaches n’est malade ou même jusqu’à isoler chez lui le jeune veau du cheptel, par sécurité. Pierre s’engouffre progressivement dans les mensonges et les fraudes pour dissimuler ses actes, tentant désespérément de garder le contrôle de la situation, qui pourtant lui échappe jusqu’à la fin.
Tout au long du film, le spectateur peut sentir la tension permanente et le stress dans lesquels est plongé le personnage de Pierre, notamment par les plans de plus en plus rapprochés et la musique oppressante. Ceci génère une impression d’étouffement, qui pourrait être un parallèle avec la situation de l’éleveur qui semble de plus en plus oppressé par ce qui lui arrive, et rattrapé par ses mensonges. La fin du film est comme une délivrance pour le spectateur et Pierre, tous deux submergés et prisonniers de cette posture.

Des acteurs convaincants
On remarque tout de suite que les acteurs connaissent les animaux et savent comment agir envers eux. Le réalisateur a en effet invité des membres de sa famille à jouer les rôles secondaires dans son film et on voit que les acteurs jouant les rôles principaux se sont intégrés au monde paysan cinématographique puisque cela était déjà une part de leurs origines. Ainsi, le téléspectateur est immédiatement plongé dans le monde de la ferme et des difficultés qu’un éleveur peut rencontrer dans un milieu pourtant peu considéré par la société. Tout au long du film, nous entrons dans la vie du personnage principal, y compris sa famille et ses amis, ce qui nous fait ressentir les même émotions que celui-ci.

Petit Paysan est réellement prenant, il capte l'attention du spectateur qui se retrouve à vivre et ressentir les émotions de Pierre, attendant la fin comme une délivrance de l'angoisse quasi-permanente que transmet ce dernier. Ce film est une réelle tragédie dans laquelle Pierre est frappée par la destiné qu'il essayait de fuir, sans succès. Enfin, cette fin tragique reflète la dure réalité du monde, dans lequel tout ne se termine pas forcément bien, ce qui rend l'oeuvre de Charuel plus poignante encore.
2017/11/13 22:31 #b194-4857-ae60-0a463bb30455
Lycée Vauban
Tyffen Rançon, Julie Garot et Chloé Bernard, Lycée Vauban, Aire sur la lys.

Le premier film d’Hubert Charuel "Petit paysan", nommé meilleur film au festival d'Angoulême, joue avec les codes du thriller tout en rendant hommage au monde de l'élevage. Un monde dans lequel il a grandi puisqu'il était fils d'éleveurs laitiers. Dans son film dramatique, il raconte l'histoire du jeune Pierre, célibataire et éleveur laitier. Il s'occupe de la trentaine de vaches de son exploitation. Son quotidien est rythmé par la traite de ses bovins ainsi que par les visites régulières de sa soeur, vétérinaire. Son cheptel vole en éclats lorsqu'une épidémie se propage rapidement dans sa région. Cette dernière touche tous les bovins et provoque une fièvre sanglante et inquiétante. L'agriculteur réservé, tente de tout faire pour sauver son troupeau, quitte à sacrifier plusieurs de ses bêtes en les abattant, pour sauver le reste de ses animaux. Isolé, obsessionnel, de plus en plus paranoïaque, il s'engage alors dans un combat dans lequel il accumule fraudes et mensonges. Il essaye désespérément de garder le contrôle de sa vie et de son exploitation, malgré l'insistance de sa soeur qui tente de tout faire pour le convaincre de prévenir les autorités sanitaires. Mais malheureusement l'amour qu'il éprouve pour son troupeau l'enferme dans une lutte qu'on sait perdue d'avance.
C’est donc un film touchant, qui nous prend plus d'une fois à la gorge que nous présente Hubert Charuel. Cette émotion passe par des moments que le réalisateur a voulu intenses et poignants. Parmi ces derniers on trouve par exemple le reflet de cet oeil de vache apeurée doublé immédiatement de celui de Pierre. L’émotion passe également à travers le petit veau sur qui repose tous les espoirs de Pierre : il le fait vivre avec lui dans sa maison, il le lave dans la baignoire de sa salle de bain,... Cette situation illustre bien le fait que les circonstances sont désespérées pour Pierre et son cheptel et que seul le veau est une issue aux yeux de l'éleveur.

"Moi je sais rien faire d'autre, j'ai jamais rien fait d'autre" avec le personnage de Pierre, le réalisateur cherche à faire naître de la pitié chez le spectateur en montrant explicitement que l'éleveur n'est rien sans son exploitation et ses vaches, il n'a jamais fait autre chose que ce métier.
Enfin, nous pouvons également noter les plans de plus en plus serrés à mesure de l'avancée du film, qui illustrent le piège dans lequel Pierre est enfermé. C’est un cercle vicieux.
Pour conclure, nous avons aimé ce film, pour les fortes émotions qu'il dégage, c'est à dire la compassion, l'angoisse mais également la pitié. Nous avons également été très attachés aux personnages, le réalisateur a réussi à rendre son histoire prenante par sa description très réaliste de la condition des éleveurs face aux difficultés qu'ils rencontrent dans leur métier. Nous vous conseillons ce film d'Hubert Charuel puisque nous l'avons trouvé surprenant. Nous ne nous attendions pas à ce genre de film, nous pensions aller voir un film à propos de la vie tranquille d'un éleveur mais l'histoire s'est révélée être tout le contraire de nos attentes.
2017/11/14 15:38 #8d9c-4099-af39-9656ae09593c
Lycée Langevin
"Petit paysan" un drame psychologique insoupçonné.

Le titre "Petit paysan" fait tout d'abord penser à un renfermement, un exil. Le réalisateur emploie le qualificatif "petit" pour attirer l'empathie du spectateur. On peut facilement en déduire qu'il y aura une certaine pauvreté dans les sentiments du personnage principal. On peut observer un contraste entre le titre plutôt attirant et la réalité, qui se trouve être un drame.

Car oui, la première opinion que l'on s'est faite de ce long métrage grâce à l'affiche est en complète opposition avec le contenu du film en lui-même. L'affiche donnait en effet l'impression d'une réalisation banale, voire documentaire. Or, c'est loin d'être le cas.

A commencer par l'attitude du personnage qui amène à penser que c'est un jeune homme seulement obsédé par ses vaches, qui se placent autour de lui en un cercle vicieux sur l'affiche. Il mange vache, dort vache et vit vache. Cette opinion est vite confirmée par la première image de l'œuvre, lorsque Pierre (Swann Arlaud) rêve de ses vaches, nous faisant comprendre qu'elles sont prioritaires, qu'elles comptent plus que tout, jusque dans son monde onirique. La vie va donc lui arracher ce à quoi il tient le plus : on se doute vite que cela va se terminer de manière tragique pour le fermier, et là va être tout l'intérêt autour duquel va graviter le long-métrage.

En effet, l'évolution psychologique de Pierre est le point le plus intéressant du film. On parle d'évolution, mais il s'agit plus d'une régression. On observe, spectateur, ses pensées être aspirées petit à petit par ses misères qui vont s'accumuler, jusqu'à le rendre fou. Le réalisateur exprime le déclin psychologique du personnage sous la forme du déploiement lent de ce que l'on comprend être la maladie mentale, celle qui lui fera croire qu'il contracte le même syndrome que celui de ses vaches. Plusieurs interrogations se posent cependant. La maladie atteint-elle vraiment les humains ? Est-ce seulement psychologique ? Serait-ce simplement la "paranoïa du paysan" qui le détruit ? Plusieurs interprétations sont possibles.

Petit Paysan reste néanmoins un film émouvant. On observe la vie du personnage dans son quotidien de fermier, et nous développons une compassion et une certaine compréhension de ses actes et de ses sentiments. Un film à la fois dramatique et psychologique qui pourrait avoir un revers dénonciateur sur les difficultés réelles de la vie paysanne.

Violette Philippe, Maya Thornhill, Amandine Jeandrieu, Manon Arifont.
2017/11/17 09:56 #1e49-4c3c-9b05-04160f5d1e82
Lycée PRO Ferrié
Pierre, un agriculteur de 35 ans se démène pour maintenir en vie l'exploitation familiale

C'est une vie de dur labeur que mène Pierre pour subvenir au besoin de ses vaches. Enfermé dans sa routine, le personnage principale nous fait partager ses journées et sa fatigue. A la fois touchante et bouleversante, cette histoire est perturbée par une maladie incurable qui frappe le troupeau du jeune agriculteur.
Comment va-t-il faire, avec l'aide de sa jeune sœur vétérinaire pour garder son troupeau ?

Le même sentiment de tristesse nous anime tout au long du film. Comment Pierre va-t-il faire ? A-t-il contracter la même maladie que ses vaches ? Sa sœur va-t-elle dévoiler leur secret ? Autant de questions qui nous font vibrer et nous perturbent encore aujourd'hui même une fois la réponse connue.

Matthias DUBOS / Victor VILMIN / Antoine MATHON
2017/11/17 10:04 #9bcc-4da0-a921-65a9bc777e92
Lycée PRO Ferrié
Petit Paysan

Pierre, la trentaine, est un petit paysan propriétaire d'un petit troupeau de vaches. La fièvre hémorragique dorsale, va contaminer son élevage. Tout va être chamboulé dans son quotidien. Il n'a rien d'autre que ses vaches et ira jusqu’au bout pour les sauver.
Pierre qui a exercé son métier pendant toute sa carrière d'éleveur, a touché le public.
Le film souligne les activités des éleveurs laitiers. Il montre à quel point ils peuvent tout perdre en une fraction de seconde. Il s'inspire de faits réels comme "la vache folle". Un film poignant, le bon jeu de l'acteur Swann Arlaud alias Pierre le petit paysan fait que l'on est emporté tout le film.

Daphné,Julie et VICTOR
2017/11/17 12:10 #e68c-40d8-ac02-1c4e7b5ecce6
Lycée Langevin
Petit Paysan, le premier long métrage de Hubert Charuel, est un film poignant et très bien réalisé, bien qu'imparfait.

Pierre est un homme d'une trentaine d'années qui s'occupe seul d'un élevage de vaches laitières. Le jour où une de ses vaches tombe malade, il n'a d'autre choix que de la tuer, ou on fera abattre son troupeau.

Ce thriller nous emmène dans un paysage de campagne, la ferme de Pierre. Bien que ce ne soit pas un sujet universel, Swann Arlaud nous montre à travers la fiction les difficultés que rencontrent les paysans, un thème rarement abordé. Le côté décalé du film est annoncé dès la première séquence, avec le rêve de Pierre. Un côté d'ailleurs pas assez poussé, et qui stagne tout le long du film, ce qui rend le long métrage lent.

Toutefois, "Petit paysan" est un véritable cinéma de genre. Il mêle thriller et documentaire de manière plutôt réussie, en rajoutant parfois quelques touches comiques, comme par exemple la scène de la police. Swann Arlaud est parfaitement crédible dans son rôle d'éleveur, sûrement parce qu'il ne l'invente pas totalement. Les personnages secondaires sont cependant peu développés : Par exemple la boulangère, on se demande presque ce qu'elle fait dans le film ?

Le film en lui-même est très bien réalisé. Il commence sous un éclairage plutôt naturel, et finit sur un éclairage artificiel, totalement adapté à la situation. Les séquences et les plans ne sont parfois pas assez rythmés, mais quelques scènes reflètent très bien la tension de la situation.

Pour finir, la fin ouverte est plutôt décevante. Pendant tout le long du film, on s'attend à des chutes, mais finalement, la fin est tout à fait ordinaire. Je pense que peut être le fait que Pierre ait attrapé la maladie de peau de ses vaches aurait pu amener vers d'autres rebondissements. Avec "Petit Paysan", on reste sur notre faim.

En conclusion, le premier long métrage de Hubert Charuel est plutôt réussi, bien que quelques maladresses nous laissent le bec dans l'eau.

- Juliette Bujko, 2nde lycée Paul Langevin
2017/11/17 12:53 #cc81-4bd7-a554-b7678cb13acd
Lycée Langevin
Critique cinématographique : Le petit paysan

La notice du petit paysan

-Attention film tout public, mais qui intéresse essentiellement les agriculteurs.
-A regarder plutôt sur un grand écran car les images sont de belle qualité.
-Contient une dure vérité, car les agriculteurs peuvent tout perdre du jour au lendemain.
-Mélangée à une touche de fiction, qui prend trop de place sur la réalité.

Conseil des critiques

Nous pensons que ce film est fait pour sensibiliser les jeunes à leur avenir, ouvrir les yeux du public sur les conditions de travail et de la dureté du métier. Il ne se passe pas assez d’éléments perturbateurs pour que nous soyons plongées dans le film, le film est trop long. Nous avons été déçues par la fin prévisible. En revanche les acteurs jouent bien leur rôle d’agriculteurs passionnés. On pourrait croire que l’amour pour les vaches est réel. C’est également un bon film car tous les agriculteurs peuvent identifier leurs histoires à celle du scenario.

Couvret, Champeil, Cucchi Lycée Langevin
2017/11/17 13:00 #6fb3-4c0c-9b36-5204f96c1dff
Lycée Langevin
PETIT PAYSAN « LA VACHE ! »

Synopsis : Pierre, éleveur de vaches, sa vie s’organise autour de sa ferme. Alors qu’une épidémie d’une mystérieuse maladie belge la FHG se déclare en France. Notre héros découvre que ses bêtes sont infectées…
Petit paysan, un film à la limite du documentaire sur le monde de l’élevage et un beau témoignage de l’attachement de l’éleveur à ses bêtes.

On peut remarquer une gestion des lumières et des cadrages magique. Une réalisation léchée (comme dans la scène du bowling) et un travail sur les ambiances purement hallucinant.
Les couleurs font écho au sentiment et péripéties du personnage (notamment une teinte bleue assez omniprésente qui si j’en crois diverses sources illustre la colère ou la peur, voire la mélancolie) ; nous plongeant réellement dans l’ambiance oppressante et la psychose du personnage (beaucoup de plans de nuit renforçant l’atmosphère présente et sombre).

Malheureusement ce point très positif (pour un premier film, le rendu technique est admirable) sera contrebalancé par de nombreuses faiblesses au niveau du scénario.
Le film « s’essouffle » très vite.
À certains moments du film, on s’attend à un vrai changement de ton ou même de genre cinématographique, qui aurait pu apporter un rebondissement se fessant savamment attendre, mais rien n’aboutit.
(Exemple parfait les scènes où il va voir l’autre éleveur et où l’on peut être suspicieux sur la tournure des événements, qui finalement retombe à plat et on peut avoir l’impression que toute cette intrigue montée autour de l’évènement n’a servie à « rien ».)

Ce qui est frustrant voir lassant (et le film ne fait qu’ 1h30, mais aurait gagné sans doute à être encore plus court)

Autre faiblesse dans l’écriture à part celui principal, tous les personnages secondaires sont terriblement creux. Ils desservent juste un rôle, voir même un archétype et ne le transcendent pas, sans avoir vraiment de caractère ou de réelle incidence sur le récit.
On peut s’attarder, sur le manque de personnages féminins intéressants (à part la sœur qui semble être un des seuls personnages vraiment lucides du film). Il n'y a que trois personnages féminins dont deux qui disparaissent après deux scènes leurs « arcs narratifs » n’aboutit presque pas.
(La boulangère qui apparaît pour une scène de dîner, puis...
…………… À possiblement disparu …………….. ???Et dont le rôle et juste d’être la « petite amie » du héros ce qui est très valorisant pour la représentation de la femme)

En conclusion vaut le coup d’œil en tant que premier film pour sa réalisation, mais n’est pas extraordinaire et assez creux (prévoyez des sujets vastes et complexes auxquels penser pendant les moments de « vide »).
Source (je ne sais pas ce qu’elles valent) : http://www.marieclaire.fr/maison/la-signification-des-couleurs-le-bleu,1143192.asp
http://www.code-couleur.com/signification/bleu.html

PS : est- ce que le fait que le personnage agisse de manière totalement iote lorsqu’ il dit «vouloir éradiquer les malades pour sauver les autres ».
En tuant la vache malade, la ou les autres passent tous les jours, ne fessant qu’un nettoyage sommaire, ne les mettant pas en quarantaine, ne stérilise rien.
Viens du fait que le personnage soit pris dans sa psychose voir de son manque de renseignement ou juste d’un manque / facilité scénaristique ?


Lena COFFY (Critique trop peu sérieuse et fatiguée pour être crédible)
2017/11/19 17:52 #469e-4350-a034-69d58c24cb0e
Lycée Langevin
Un petit paysan

Un film intéressant et un peu marrant,
Abordant la vie d’un paysan
Et un jour en s’occupant de son veau blanc,
Il remarqua du sang sur le dos de la maman

Ohhh le petit paysan (bis)
Et ses vaches qu’il aime tant.
A chaque instant, il a un grand tourment
C’est de voir ses champs sans habitants.

Et souvent on se retrouve devant
Les désagréments du métier de paysan.
Bien qu’il soit un peu lent,
J’ai passé un très bon moment.

Ohhh le petit paysan (bis)
Et ses vaches qu’il aime tant.
A chaque instant, il a un grand tourment
C’est de voir ses champs sans habitants.

Parole d’une chanson écrite par Les Veaucalises (allias Lilou Bourgarel).
2017/11/19 22:03 #bca9-4766-9eb8-f34a88895e65
Lycée Carnot
Petit paysan est un film de Hubert Charuel, sorti en 2017. L'histoire se déroule dans une région agricole française où Pierre, un fermier, vit entouré de ses vaches. Une maladie contagieuse, nommée FHD, dont on ne connait ni le vaccin, ni la façon dont elle s'attrape, se propage dans le troupeau de Pierre. Le réalisateur filme la tendresse et la relation privilégiée qui existe entre l'agriculteur et ses vaches. Il ressent une nostalgie pour les exploitations agricoles traditionnelles privilégiant le contact entre humains et animaux, et montre une atmosphère de fin d'époque (ici représentée par une épidémie qui condamne l'activité de Pierre).
L'obsession de Pierre pour son troupeau de vaches se transforme très vite en cauchemar pour virer ensuite à la paranoïa. Sa vie tourne essentiellement autour de son exploitation et laisse peu de place pour ses proches comme ses parents, sa soeur, une petite amie potentielle, ou ses amis. Il n'a pas ou peu de vie intime en dehors de l'élevage. Il va devenir fou de douleur en voyant ses vaches saigner, s'écrouler et agoniser. En colère, alors qu'il reçoit la visite d'inspecteurs de la protection des populations dont le seul mot d'ordre est l'extermination de vaches contaminées, et emprisonné par l'angoisse en lisant des sites internet alarmistes, Pierre est prêt à tout: brûler, enterrer, voler ou dissimuler, pour protéger son troupeau.
Ce film est le fruit du travail d'un réalisateur qui connait bien le monde agricole. Seul un fils de paysan, sorti d'une ferme de la Haute-Marne servant ici de décor, pouvait réaliser un film si juste, pour lequel il a même réquisitionné ses parents et son grand-père. Cet enracinement apporte une vérité à la description des lieux et des gestes.
Ce film très émouvant dégage une ambiance lugubre, angoissante, pesante malgré plusieurs notes d'humour. Aux acteurs professionnels se mêlent des acteurs amateurs, amis ou famille du réalisateur, qui jouent très bien et apportent une touche d'authenticité et de légèreté au film. C'est un film qui traite de questions sociétales peu traitées sur grand écran: la solitude et la précarité économique, affective et sociale des agriculteurs. Ces sujets sont abordés de manière frontale, sans ambiguïté, avec simplicité. Contrairement à une émission de télévision bien connue, il ne romance pas ces problématiques. "Petit paysan" est un drame social qui met en lumière la difficulté d'être un paysan isolé, faisant face à des difficultés économiques et au destin tragique de son troupeau.

Anouk, Sterenn et Zoé, seconde 9.
2017/11/20 11:42 #ce56-4212-a382-4ffa8c86ea52
Lycée PRO Vue Belle
“Petit Paysan” is a drama film directed by Hubert CHARUEL, french director and screenwriter.
Released in 2017 , “petit paysan” is a french film that main roles are held by Swann ARTHAUD ( Pierre) and sara GIRAUDEAU (Pascale).
We enter from the beginning of the story in Pierre's dream who strolls in his house accompanied by cows.
As on the poster, he is oppressed by these animals.
When he wakes up, we understand his daily life better: milking cows, feeding them, helping them calve.
Worried about one of his cows that doesn't seem healthy, he calls for a vet; the latter is his sister.
He is convinced that TOPAZE is suffering from the incurable and contagious disease that comes from Belgium.
This disease kills hundreds of cows accross the country.
He decides to sacrifice “Topaze” to avoid the contamination of his herd.
It's a turning point of the film;Pierre wants to save his herd. He starts a race against the disease.
This film clearly denounces the plight of the breeders face to possible epidemics that could fall on animals; these heavy and tragic moments are punctuated by appropriate and agonizing music.
Pierre does everything he can to avoid the slaughter of his herd.
Through a youtuber, he looks for solutions in new technologies but this person brings him back to the evidence that he has to fight by himself.
Pierre is suffering from this disease but heals himself to spare his herd.
A second cow declares the disease while milking.....
At this point, the cameras zoom on the eye, the udder, the back,the veins of the breasts of the cows.
The vice tightens and Pierre must shoot down a second cow.
In this passage of the film, Pierre must act quickly because his friends arrive....So, with a rifle, he kills the cow in the barn.
The rare moments of leisure and pleasure Pierre may have are marred by this drama.
We were captivated by the role of the main character: Pierre.
His great responsibility, the search of quality, the managment of the farm, the inheritance that his parents let him lead him to bear everything.
His sister of whom he is very close to, protects him; but she is forced to denounce him to avoid prison.
A picture has particularly taken our attention, that of the calf that Pierre carries as a child, the way to feed him, to welcome him on his settee; the animals becomes human!
The final scene in which Pierre carries the calf, send back to us to war scenes, when a soldier carries a dead child. We had also thought of the GLADIATOR of Ridley Scott, when the hero carries his victim at the end of a terrible fight!
The final image is very strong: Pierre is of back ,he brings the corpse of the last fighter to the veterinary service.
When the light returned in the cinema, we all remained a few minutes bewildered, fixed by this dramatic situation which we had just lived.

THE PUPILS OF THE CLASS 1COM1 (commerce OF VUE BELLE TECHNICAL SCHOOL IN LA SALINE IN REUNION ISLAND .
2017/11/21 12:27 #7d67-430a-a6b1-cf64106087aa
Lycée PRO Ferroul
Critique du film petit paysan




Le malheur est dans les champs :





Ce film d’Hubert Charuel est un film dramatique qui nous montre la routine d’un petit paysan qui se lève tous les matins pour aller traire et nourrir ses vaches jusqu’au jour où tout bascule. Une de ses vaches tombe malade, Pierre pense que c’est la vache folle « la FHD » donc il appelle directement la vétérinaire qui est sa sœur qui le rassure, et elle part appeler un autre vétérinaire. Mais dans la nuit, la vache commence à faire une hémorragie et souffre beaucoup, il décide alors de l’abattre dans la nuit et de la faire brûler et que se passera-t-il pour le reste du troupeau ?



Ce film est une réussite en effet, il montre la réalité sur la vie des paysans, l’attachement qu’ils éprouvent pour leur bétail. Pierre, le héros ne les considère pas seulement comme des marchandises, comme des animaux juste bons à faire du lait et à produire de l’argent.



La scène finale est particulièrement touchante, elle résume parfaitement l’attachement du paysan à ses bêtes; donc ce film est vraiment intéressant, il nous montre la vie des paysans d’une manière originale et aboutie.



Emma Estalles, Anais Bosc 2COM1 lycée Ernest Ferroul Lezignan Corbières
2017/11/21 12:28 #b3af-4560-8796-e83c38ca4d2b
Lycée PRO Ferroul
Petit Paysan, un film d’Hubert Charuel.


Petit Paysan raconte l’histoire d ‘un éleveur de vaches qui rencontre des soucis dans sa ferme.



Ce film est un film très dramatique. Il comporte des scènes qui sont particulièrement touchantes, par exemple quand le fermier veut prendre soin de ses vaches et que finalement à chaque fois qu’il venait à caresser une vache il peut constater que sur le dos, elle saigne. Il se trouve que la vache était malade et que du coup, il pense à tuer ses propres vaches à contre cœur.



Ainsi, ce film n’est pas un documentaire mais un film réaliste et touchant sur le milieu paysan.



Ce film est réussi car ça parle d’un fermier qui nous montre comment s’occuper avec tendresse d’une ferme. La musique est accompagne bien les images, en rajoutant aux émotions.

Une scène m’a particulièrement marquée, celle où il tue une de ses bêtes avec un marteau, elle est très réussie et montre parfaitement combien le petit paysan souffre de devoir tuer une de ses vaches.





Vanesssa Rakotondrazanany, 2com1, Lycée Ernest Ferroul, Lezignan Corbières
2017/11/21 12:29 #f95e-4bc0-b562-0a0e3f8396d2
Lycée PRO Ferroul
PETIT PAYSAN
ou le cauchemar d’un fermier.

Le film Petit paysan est un film français, 1 er film du réalisateur Hubert Charruel.
Ce film a pour thème l’agriculture, il parle d’un élevage où une vache attrape une maladie, le «FHD» et qui peut contaminer toutes les autres vaches, au début il tue la vache qui est malade, les autres sont-elles en danger ?

Ce film est très triste, dès le début le personnage principal fait un cauchemar avec ses vaches comme pour prévenir le spectateur. Ce film n’est pas du goût de tout le monde mais c’est quand même un bon film, le réalisateur nous montre la réalité dans les fermes quand un fermier fait tout pour gagner son argent.
Une scène est très marquante : le fermier ( Swann Arlaud bon acteur dans ce rôle de paysan qu’il maîtrise a la perfection ) a été contaminé par ses vaches et il se désinfecte dans le bain, comme s’il était lui-même une vache. (

Ce film n’est pas un documentaire qui informe sur l’agriculture, pourtant en montrant a quel point les vaches sont importantes au fermier,

Marwane Ouatalah, 2 Com 1, Lycée Ernest Ferroul, Lezignan Corbières

2017/11/21 12:31 #b112-4d2a-9e14-2928d44dab8c
Lycée PRO Ferroul
Critique du film : Petit Paysan de Hubert Charuel

La Mort dans le pré

Ce film évoque un paysan qui consacre sa vie à ses vaches et a peur de la maladie de celle-ci.

Le film tourne autour de la vie d’un agriculteur de 35 ans, qui habite chez ses parents et tient une ferme. Attaché à son troupeau de vaches, il y consacre sa vie. Une maladie animale apparaît en Europe, le « FHD ». Pierre éleveur de vaches laitières, a peur que ses vaches attrapent la maladie ; ayant une sœur vétérinaire, il les fait consulter. Mais une nuit, troublé par les mugissements d’une de ses vaches, il va dans la grange et remarque des saignements, il comprend que c’est la FHD, il la tue pour éviter que la vache transmette la maladie et pour ne pas perdre sa ferme. Ainsi le paysan va voir sa routine bouleversée.

Hubert Charruel a réussi son premier film, il est touchant et parfois difficile à regarder, car le réalisateur nous montre la vie du paysan de manière réaliste donc dure et il laisse un suspens à la fin, celle-ci n’est pas fermée, cela peut laisser imaginer une suite personnelle.
Le film montre le milieu de l’agriculture, comment la vie de Pierre est devenue une routine, c’est ce qui est intéressant; il est aussi difficile à regarder comme les moments où les vaches meurent, quand il les assassine cela paraît réel et touche le spectateur. Il y a un aspect réaliste, parfois thriller qui, accompagné d’une bande son en arrière plan mélancolique par moments ajoute à l’aspect multiforme du film.
De plus, pour rajouter à cet aspect réaliste, le thème est abordé directement au début du film, qui est l’agriculture en faisant référence à la maladie de la « vache folle ». À travers le film, le réalisateur a voulu montrer la routine, le radio réveil qui sonne à la même heure, la vie du paysan jusqu’aux jours où il perd tout. Le film est tourné dans la ferme familiale du réalisateur ce qui accentue l’effet documentaire et réaliste.

Ce film n’est pas un documentaire mais parfois un thriller qui nous renseigne sur l’agriculture tout en nous montrant à quel point les vaches sont des partenaires essentiels du héros; un film qui est pour la peine difficile à voir dans les moments tragiques.


BIVENT Manon, 2 COM 1,Lycée ERNEST FERROUL Lézignan-Corbières
2017/11/21 12:32 #0d37-4db7-a8e5-68827e5e2a9e
Lycée PRO Ferroul
A FAIRE LE BIEN, ON TOMBE DANS LE RAVIN
Critique du Film Petit Paysan, d’Hubert Charruel

Un jeune paysan attaché à ses vaches découvre qu’elles sont atteintes d’une maladie inconnue.
Triste, il devra prendre des décisions qu’elles soient bonnes ou mauvaises pour la survie de son élevage.

Ce film est réussi, l’histoire accroche le spectateur. Il y a une atmosphère tendue, à la fois triste et heureuse.
La scène marquante est celle où il engueule sa mère car elle ne veut pas prendre les vacances qu’il lui offre pour elle et son mari donc son père, pour être seul.
Un film qui nous a donc bien plu ce qu’on n’aurait d’abord pas pensé.

Anthony Moreno, Matthieu Chiniard, Lycée Ernest Ferroul, Lezignan Corbières
Classe de 2COM1
2017/11/21 12:32 #dddc-41a3-b442-eea7e8bbb0bc
Lycée PRO Ferroul
Critique de Petit paysan

La mort est dans le pré

L’histoire parle d’un éleveur de vaches, nommé Pierre. Tout aller bien quand une épidémie se déclare en France. Il a remarqué qu’une de ses vaches avait les symptômes de la « vache folle », alors il décide tant bien que mal de sauver toutes ses vaches, va-t-il réussir a les sauver ?

Le thème est sur la maladie de la vache folle (FHD), car il découvre qu’elle se déclare en France. Une scène est vraiment marquante : quand le paysan a tué la première vache à coup de merlin.

Ce film a été très particulier, un genre de films qu’on n’a certainement pas l’habitude de regarder. Il était très émouvant, c’était un super film avec une histoire dramatique derrière.
Il est aussi dur parce qu’il tue lui-même son troupeau, mais à la fois sensible, car on voit qu’il n’est pas bien face à ce drame.

C’est un film dramatique sur les misères de l’élevage et de l’agriculture en France, auquel je n’aurai pas pensé m’intéresser.

Doriane Sen Tomas
Mathilde Cerini

2COM1, Lycée Ernest Ferroul, Lezignan Corbières.
2017/11/21 12:33 #d2fe-4658-8134-0dd13b7231d7
Lycée PRO Ferroul
Critique du film « Petit paysan » d’Hubert Charuel

Le champ de la mort

L’histoire tourne autour de Pierre, 35 ans, un paysan éleveur de vaches habitant encore chez ses parents en Charente. Sa routine se transforme lorsqu’il découvre qu’une de ses vaches est attente de la « FHD » (fièvre hémorragique dorsale), maladie dont il n’existe aucun remède et oblige à devoir tuer le reste du troupeau.

C’est un film touchant et éprouvant lors de certains passages plus durs que d’autres. L’histoire nous raconte bien les difficultés que les agriculteurs peuvent rencontrer et à quelle vitesse tout peut s’écrouler dans leur vie. Le réalisateur montre son implication pour cette cause dont on ne parle pas assez car, venant lui-même d’une famille de paysan, cette cause lui tient très à cœur.

Il raconte les problèmes que rencontre Pierre, comme les différends entre lui et sa mère beaucoup trop imposante dans sa vie qui est toujours sur son dos et essaye de le mettre en couple avec une fille qu’elle a elle-même sélectionnée. Toute la vie du paysan tourne autour de ses vaches ce qui l’oblige à tuer sa première vache porteuse de la maladie de la FHD, scène particulièrement douloureuse car le héros transmet sa tristesse aux spectateurs.


Le film a été tourné afin de permettre aux spectateurs de bien comprendre certains passages et pourrait paraître comme un documentaire comme lors de la traite des vaches et de la naissance du veau. La scène du réveil qui sonne se répète tout au long du film afin de montrer aux spectateurs que c’est devenu une routine brisée par la maladie de ses vaches.


LOPEZ Nora 2com 1, Lycée Ernest Ferroul Lézignan-Corbières
2017/11/21 12:35 #5e83-4ba2-aecc-aa3f538d71dc
Lycée PRO Ferroul
Le petit paysan
le malheur est dans le pré

Le petit paysan est un film triste.
Ce film montre de nombreuse vaches qui semblent bien soignées, quand un jour l’une d’elle tombe malade.

Ce film est le premier film réaliser par Hubert Charuel.

Ce film nous raconte la vie d’un petit paysan habitant dans une campagne. Le paysan c’est rendu compte qu’une de ses vaches ,celle qui avait mis bas quelques jours auparavant était malade plus précisément d’une maladie incurable, la maladie FHD .

Petit paysan est un film triste, dur, de part la façon dont le film se termine et par rapport aux actions de ce paysan dans le film.

Malgré qu’il soit aussi triste, ce film et bien, c’est un film ou il y a de l’action, et on ne s’attend pas du tout a ce que le film se termine ainsi .

Le thème de ce film est porté sur un paysan dont ses vaches ont la maladie FHD.

Le petit paysan est un film composé de plusieurs scènes marquantes comme la fois où le petit paysan tue une vache à coup de masses.

2017/11/21 12:36 #1a6e-4c5c-826e-2dc6c3c1b1fe
Lycée PRO Ferroul
Critique du film Petit Paysan.

Le film « petit paysan » est un film français base sur le thème de l’agriculture et de la maladie de la vache folle. C’est un film de fiction plutôt dramatique, la violence avec lesquelles les vaches sont assassinés, est dure à supporter avec parfois un côté gore.

C’est un film qui est relativement bien réalisé mais l’histoire du film ne m’a pas forcement plu, c’est un 1 er film qui a été réalisé part Hubert Charuel avec comme acteur principal Swann Arlaud. La fin est « vachement » triste.

2 com 1
Hugo Bozzetto
Lézignan Corbières, lycée Ernest Ferroul